Zeitschrift für romanische Philologie

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Zeitschrift für romanische Philologie

igÖ HUGUES VAGANAY,

Souffrete. — Ils y endurerent teile soufreie de vivres, qu'ils furent

. . . en grand danger de mourir de malle rage de faim. 1573.

Du Preau, 51.

Souffreteur. — Ce pays pauvre et souffreieur. 1573. Du Preau,

219.

Soufle-feu = Souffle-feu. — Qui dirai ... les boeufs surmontez,

Bceufs soufle-feux aux pies d'erein, domtez. Baif. II, 85.

Soufre-orage. — L'azur d'une mer sou/re-orage. 1589. Du

Bartas. II Sepmaine, 537.

Soupirance. — Par le tiers et demier ruisselle et s'entresuit La

vive soupirance. 157 1. G. Le Fevre. Encyclie, 53.

Soupplet. — De ta langue souppletie, oü gist toute droiture, Tu

me donnas espoir. 1578. La Meschiniere. Ceocyre, 31.

Sour^oyer. — Du bois nous sour^oyoü cet outrageux effoit. 1574.

Perrin, 55. — Comme le ruisselet d'un couteau sourfoyani. Ib.,

75 b.

Souri^on. — Et la montaigne enflee outre mesure, Qui ne sceut

onc (6 merveille en nature!) Qu'un sourigon ridicule enfanter.

1574. Perrin, 4.

Sourjonner. — L'äme qui fait . . . croistre et bourjonner Les

arbres ... veut vivre et sourjonner En la racine creuse. 157 1.

G. Le Fevre. Encyclie, 76.

Sousbasse. — Plusieurs colonnes de marbres, enrichies de sous-

basses. 1553. Taillemont. Champs faez, 2"] ^.

Souslunaire. — La souslunaire et basse partie de l'univers. 1557.

Pontus de Tyard, 96.

Sous-ployer. — Je voioy ce matin un arbre que plante Elle

avoit de sa main, et de sa main ante; Ses branches sous-ploioient

d'un beau fruict sur-chargees. P. de Brach. I, 237.

Soutenablement. — Non croyablement . . . ou plus soulenable-

ment. 1557. Pontus de Tyard, 91.

Souz-cave. — Je m'en yrois cercher les antres solitaires, Les

rochers souz-caves et les lieux plus secrets. 1578. Boyssieres, Hb.

Souzjoindre. — 11 a pertinement j

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