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meute zur Parforcejagd entschlossen auf einen Menschen von geistiger Ehre,

den noch kein Vorteil je zum Verzicht auf Wahrheit oder Irrtum vermocht hat.

Der »Leitung der Wiener Werkstätte« möchte ich dringend raten, Scherze

wie, den einer »Berichtigung«:

Unwahr ist, wenn behauptet wird, daß Loos in Wien keinen Erwerb

hätte.

Wahr ist vielmehr, daß die Wiener Werkstätte ihn gerne zu Lasten

ihres Reklame—Kontos honorieren würde

in Zukunft zu unterlassen, und sollte sie auch des Schandblatts sicher sein,

das dergleichen druckt. Aber wenn hier einem, der auf eigenem Gedankengrund

baut und dessen Irrtümer noch fruchtbarer sind als die Wahrheiten der

andern, der ornamentierte Giftbecher der öffentlichen Meinung gereicht wird,

so geschieht es freilich nicht unter der Beschuldigung, daß er die Jugend, sondern

daß er den Fremdenverkehr verderbe. Wie viel jedoch diese Stadt zur

Entfremdung der Ihren getan und welchen Heerbann der Ungeistigkeit sie

aufgeboten hat, um ihnen das Da—Sein unerträglich zu machen, das findet jeweils

erst im Nekrolog Erwähnung.

'Nouvelles Litteraires' (Paris, 5. 3. 1927), Lettre de Vienne:

— — C'est à Karl Kraus que nous devons nos plus fortes impressions

de conférences. Vous savez qu'il vit à Vienne, adoré et haï passionnément,

inattaquablement protégé par son œuvre glorieuse

qu'il construit des numéros de sa »Torche«. Ses conférences, dont

il a fait, refusant avec dédain tout compte rendu, et même

l'armonce de la part de la presse, plus de quatre cents, devant des

salles toujours combles et devant un public toujours enthousiaste

nous entretiennent, sinon de ses propres écrits, des œuvres de

haute littérature qu'il aime. Ces conférences sont une chose unique

quant à la faculté d'un homme seul de créer des drames par

des paroles plastiques, de les faire ressusciter devant l'auditoire

dans une richesse complete de personnages, de pensées et de couleurs,

avec des moyens purement oraux. J'entendis de Kraus une

charmante Grande Duchesse de Gérolstein qu'il récitait et chantait,

accompagné où il fallait par un piano, avec toutes les chansons,

chœurs et parties d'ensemble, évoquant toute la naïveté,

toute la joie de vivre et tout le plaisir moqueur de cette opérette

immortelle. Trois heures de spectacle d'un charme et d'une gaieté

irréstibles. Par les journaux, le public n'apprend rien de ces chefs

—d'œuvre, parce que Karl Kraus hait la presse. Et l'opinion publique

prend sa revanche en démontrant avec ostentation qu'elle

estime Karl Kraus 1 .

Alfred Polgar.

Mein Vorurteil gegen Piscator

Als ich im Ausgang eines glorreichen Sommers, am Ende glutvollsten

Kampfes durch den Winter unsres Mißvergnügens, für ein paar Tage an die

Ostsee reiste, schien es mir schon nicht mehr darauf anzukommen, in Berlin,

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