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E_1928_Zeitung_Nr.104

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16 REVUE AUTOMOBILE —

16 REVUE AUTOMOBILE — AUTOMOBIL-REVUE 1928 — N°10* Ce que nofre Globe a enfante en 1927 Nous avons recapitule, dans notre No 83, les effectifs de notre planete en autos: un peu plus de 29,6 millions, soit une augmentation de plus de 2,1 millions sur 1926. Mais cette difference est encore loin de representer le nombre des autos nouvellement fabriquees durant. cette Periode de douze mois: car il faut ajouter toutes les machines mises durant ce temps hors de Service, et qui se montent ä environ deux millions. Coup d'ceil comparatif. D'apres un document officiel americain — le « Bulletin du Bureau du Commerce» — la production mondiale a atteint donc en 1927 le chiffre de 4.152.267 vehicules.Ce chiffre reste d'ailleurs fort au-dessous encore de 1926 : soit environ 17,5% ou un million de moins. Par contre, 1928 s'annonce comme devant battre l'annee-reeord de 1926. Les seuls Etats-Unis ont fabrique 82% du total; la part americaine (E. U. A. et Canada) est de 86%. II ne reste donc que 14% pour tous les autres pays. Comme le montre le tableau ci-apres, il y a baisse depuis 1925, excepte pour le nombre de voitures remplacees: 1927 1926 1925 Production mondiale 4152.267 5.032.692 4.892.671 Augmentation ou diminution —17,5% +2% — Part de l'Amerique 86% 89,5% 90,5% Augmentation du nombre de voitu- 103 immatriculees 2.093.091 3.004960 3.133.278 Remplaccmonte 2.059.176 2.027.732 1.759.393 II est interessant de constater quen deux ans la pärt de l'Amerique a diminue de 4,5%. Si l'on tient compte egalement de la diminution absolue de la production mondiale, on voit que la production europeenne a serieusement progresse. II est vrai que la reprise de la production Ford permettra en 1928 ä l'Amerique de rattraper une Partie de son retard. Mais il est vrai aussi que la production europeenne fait des progres considerables. Elle etait de 581.317 unites en 1927, contre 464.504 unites en 1925, ce qui represente une augmentation de 116.813 unites, soit 25%. Les principaux producteurs sont, dans l'ordre : l'Amerique (E.U.A._ et Canada), la Grande-Bretagne, la France et l'Allemagne. Mais le total, pour ces trois derniers, represente ä peine le sixieme de la part de l'Amerique. Tous marches "de l'automobile se sont developpes sensiblement et les exportations ä destination de pays non producteurs ont passe de 576.569 vehicules en 1926 ä 625.421 unites en 1927. En ce qui concerne les Etats-Unis, ses exportations ont progresse de 384.696 machines ä 436.641. Mais la consommation interieure a diminue serieusement : 2.958.220 vehicules en 1927 contre 3.914.872 en 1926, soit une difference de pres d'un million. L'attente du nouveau modele Ford y est pour beaucoup, du reste. La production anglaise a ete, d'apres les statistiques americaines, de 231.920 machines en 1927 contre 198.699 en 1926. Les huit principaux constructeurs ont sorti environ 76.000 vehicules. On compte ä peu pres 44 fabricants en Grande-Bretagne. Les importations et les exportations ont augmente" en Grande-Bretagne, et ce marche a pris, surtout l'an passe, un developpement considerable. Les constructeurs anglais se sont Orientes principalement vers la fabrication de voitures legeres et moyennes, et dans cette categorie, ils dominent sur le marche interieur; par contre l'etranger, et notamment les Etats- Unis fournissent de nombreuses voitures de puissance elevee, pour lesquelles la demande augmente sans cesse. Quant ä la France, le Bureau americain n'indique pour 1927 qu'une production de 190.000 vehicules, c'estä-dire le meme chiffre que pour 1926, chiffre que d'ailleurs les Frangais n'acceptent pas sans autre. «Cycleet Automobile Industrieis» par exemple, dit ä ce propos : A notre avis, le chiffre reel est plus eleve , personnellement nous avons calcule un total de 215.000 imit&s , bien entendu, nous ne' pretonidons pas qu'il soit exart, et U est regrettable que nous n'ayons pas en France de statistique precise snr Ta production et !a ventc. L'industrie francaise, continue le rapport americain, se caracterise essentiellement par le grand nombre de petits fabricants. On compte en France trois fois autant de constructeurs qu'aux Etats-Unis, alors que la production n'atteint pas le 1/5. Les .Francais ont ete reputes longtemps pour leur «individualisme» et la production en grande serie ne s'est developpee qu'au cours de ces trois dernieres annees. Plus de quatre millions d autos nouvelles. Cependant, la disparition progressive des petites marques doit etre consideree comme inevitable, si Ton tient compte des progres des grands producteurs dont les principaux, Citroen et Renault, ont sorti pres de 3/5 de !a production totale. La production allemande est indiquee avec 78.000 unites pour 1927, contre 54.000 en 1926. Les principaux fabricants sont Opel (29.000), Brennabor (8.000) et Horch (6.000). Le nombre de vehicules vendus a passe de 63.000 ä 80.000. Au cours de 1927,, les exportations ont double. En Italie la production a diminue : 54.000 vehicules en 1927 contre 64.000 en 1926. Citons encore les ehiffres pour tes autres pays: Teheeoslovaquie 10.200, Autriche 8700. Belgique 6500, Suisse 15(85, Suede 1250, Espagne 585, Russie 510, Japon 305, Hongrie 282, Danemark 190. caid. Contree favorable au sport du ski dans les prealpes suisses. — Le tourisme en Italie et les nouvelles dispositions douanieres obtenues par le R. A. C. I. II y a quelque temps dejä, le Royal Automobile-Club ditalie avait propose aux douanes italiennes la preparation d'un document douanier permettant l'entree dans le royaume et la sortie des automobiles de tourisme ne devant y sejourner qu'un temps limite, Sans les obliger aux formalites habituelles pour l'importation temporaire, tel que le depot d'une caution ä la douane, etc. Or, c'est chose faite aujourd'hui, le ministre des Finances, dans le but de favoriser le tourism-e automobile international, specialement au benefice des stations climatiques et touristiques, a decide que le Royal Automobile-Club d'ltalie pourrait delivrer une carte speciale permettant l'importation en Italie des automobiles de tourisme sans depöt de caution et sans l'cbligation d'avoir un triptyque ou un carnet de passage en douane. La carte, qui est valable pendant cinq jours, pennet d'entrer et de sortir par la mSme douane plusieurs fois pendant ce delai. Le Royal Automobile-Club d'ltalie garantit ä l'administration des Douanes le paiement des droits dans le cas oü les automobiles ne repasseraient pas la frontiere. La carte sera deiivree par les agences et Offices touristiques et, au besoin, par les delegues du Royal Automobile-Club d'ltalie demeurant dans les villes suisses et francaises voisines de la frontiere. Pour le moment, ce Systeme ne sera applique qu'aux douanes de Chiasso, Grimaldi (Vintimille) et Piena (route de la vallee de la Roya, en avant de Breil). II pourra etre ensuite e"tendu aux autres douanes de la frontiere. La carte donne le droit de circuler dans le royaume dans un rayon de 350 kilometres de la douane centrale, par consequent d'atteindre les principales villes de la Haute- Italie. Ces nouvelles dispositions repondent aux besoins du tourisme. La carte d'importation temporaire a donne partout d'excellents resultats. II ne peut qu'en etre de meme en Italie, pour la raison que les automobiles qui entrent dans le royaume dans un but touristique ne sont pas obligees de payer la taxe journaliere et autres taxes analogues. Les automobiles importees en Italie temporairement sont exemptes de toute taxe, meme de la taxe de circulation ou d'amelioration routiere, pour une Periode de trois mois. (Fortsetzung Ton Seite 14) Rappen zu bezahlen brauchen wie der Naturfreund von heute. Doch warum boshaft sein? Die Leute von Lauterbrunnen wollen auch leben; ausserdem kann man den Staubbach ungehindert von manchen Stellen der Landstrasse aus beobachten, ohne das Eintrittsgeld zu bezahlen. Auch für das Lauterbrunnental ist der Sommer vorbei. Die Kühe sind längst von der Alp herabgekommen, und man hört ihr anheimelndes Glockengeläut, vermischt mit dem Rauschen der Wasserfälle. Eine Musik des Friedens und des Herbstes. Die Frauen klöppeln wieder ihre Spitzen, die Männer schnitzen, um von ihrer Hände Winterarbeit zu leben. Viel ist es nicht, was man ihnen gibt. Mit Fremden rechnet man in dieser Jahreszeit, wo noch kein Wintersport möglich ist, wenig. Wie ich noch dasitze und auf den Zug warte, wankt eine Kuhherde vorbei. Riesig dünken mich die Glocken, fast kleine Kirchenglocken. Sie sind melodisch abgestimmt, und die Bauern wetteifern miteinander, das schönste Geläut zu haben. So zeigt die Landschaft im Herbst ihre Eigenart selbst dem, der ihr Skigelände in der Morgensonne. nur ein paar Stunden widmet. Der von Fremden verlassene, für den Fremden tote Ort lebt ein paar Monate sein eigenes Leben. DIE KRANKHEIT •Dies ist eine wahre Begebenheit, die mir ein Freund erzählte. Als dch's nicht glauben wollte, zeigte er mir die unbezahlten Rechnungen, plaudert Poldy, der bestbekannte Humorist, in der «Prager Presse», boshaft und liebenswürdig, wie nur Poldy, der Humorist, sein kann. Es fing mit ganz banalen Zahnschmerzen an. Zahnschmerz ist eine Sache, die schon aus dem Grunde unangenehm ist, weil man in den Wartezimmern der Zahnärzte immer die gleichen ältesten Witzblätter und das gleiche ältliche Fräulein findet, welches sooo eine Angst hat, dass der Zahn werde gezogen werden müssen. Kurzum, es. begann mit Zahnschmerzen. Logisch folgte der Gang zum Zahnarzt mit dem üblichen Warten, Witzblättern und dem ältlichen. Fräulein. Bevor noch die Bohrmaschine zu ihrem Recht kam, machte der Zahnarzt ein freudig besorgtes Gesicht und sprach: «Höchste Zeit, dass Sie zu mir gekommen sind. Die eustachische Röhre ist schon in Mitleidenschaft gezogen.» Darauf bohrte er. Und in der gleichen Nacht stellten sich die Schmerzen im Ohr ein. Man weiss ja: die eustachische Röhre verbindet die Mundhöhle mit dem Ohr. So eine Mittelohrentzündung ist eine faule Geschichte. Lieber vorbeugen. Logisch folgte der Gang zum Ohren-, Rachen- und Nasenarzt. Der hängte den berühmten Spiegel mit dem Loch in der Mitte über das rechte Auge, sah in den Mund hinein, dann ins Ohr, dann in die Nase und dann wieder in den Mund, nahm eine Sonde, umwickelte sie mit Watte, tauchte die Geschichte in eine verdächtige Flüssigkeit und pinselte in allen Oeffnungen des Kopfes. Dann sprach er: «So, das hätten wir! Höchste Zeit, dass Sie zu mir gekommen sind. Im Rachen hat es schon sehr schlimm ausgesehen.» Und in der Nacht stellte sich ein unangenehmer, trockener Husten ein. Ausserdem schmerzte der Hals beim Atmen. Mit solchen Sachen ist nicht zu spassen. Schmerzen beim Atmen können leicht die Folge einer nichtbeachteten Angina sein, die Lunge ist dann besonders leicht Attacken von Bazillen ausgesetzt. Besser einer Tuberkulose vorbeugen, als in zwei Jahren die schönste Urne als Fünfkilopaket Asche zieren. Die Internisten sind äusserst jovial und wollen keine unnützen Sorgen machen. Meist braucht man nicht lang im Wartezimmer zu sitzen. Logisch folgte also der Gang zum Internisten. Der klopfte, behorchte, liess tief atmen, dann wieder ganz ausatmen, fragte nach Verdauung, Nachtschweiss, überstandenen Kinderkrankheiten und nach Tante Berta und sagte dann: «Lieber Freund, ich kann Ihnen nicht verhehlen, dass mir mit einer einzigen Untersuchung nicht gedient ist. Der interne Befund hängt von so viel Imponderabilien ab, dass ich, bevor ich mir ein abschliessendes Urteil bilde, doch Jieber eine Röntgenaufnahme sehen möchte.» Und in dieser Nacht funktionierte die Verdauung schlecht, es stellten sich Nachtschweiss und Träume von Kinderkrankheiten und Tante Berta ein. Röntgenologie ist das, was man so eine junge Wissenschaft nennt. Sie besteht in der Hauptsache darin, dass ihre Befunde prinzipiell und objektiv etwas zeigen. Dieses «Etwas» ist zwar immer strittig, aber immer richtig, sowohl in bezug auf den diagnostischen als auch objektiven Befund. Die Resul- täte dfieser Wissenschaft sind überdies in Form von schönen Ansichtskarten greifbar. Auf die oben geschilderte Nacht folgte zwar nicht logisch, aber doch der Gang zum Röntgenologen. Dieser band sich eine 20 Kilo schwere Bleischürze um; schaltete sämtliche Lichter aus und die Röntgenröhre an, erklärte die physikalische Funktion der Röntgenstrahlen und verabsäumte nicht, auch auf die therapeutische Wirkung einer solchen Bestrahlung hinzuweisen, trat dann hinter den grünlich leuchtenden Schirm, auf dem sich Knochen, Eingeweide und ein in der Tasche vergessenes Fünffrankenstück abzeichneten. Dann sprach er, indem er wieder Licht machte: «Bitte, kleiden Sie sich wieder an. Ja, also, ein Röntgenbild ist immer objektiv. Ich sehe auf der Lunge nichts. Man müsste noch einmal eine Partiaiaufnahme machen. Was ich hingegen zu sehen glaube, ist eine über das Episternum ragende belegte Herzlinie. Spüren Sie nie in der Nacht einen dumpfen, druckartigen Schmerz in der Brust? Sind Herzkrankheiten in Ihrer Familie erblich?» Und in dieser Nacht stellte sich ein dumpfer, druckartiger Schmerz in der Brust ein. Herzensdinge soll man besser nicht lang mit sich tragen. Man soll sich damit Vertrauenswürdigen anvertrauen. Wer könnte berufener sein!"als ein:-.Spezialist? Logisch folgte also der Gang zum Spezialist? Der Vollbart des Herzspezialisten kitzelt so angenehm auf der nackten Brust. Auf dem Rük- Jfen ist es unangenehmer. Das Unangenehmste sind aber die zwanzig Kniebeugen schnell hintereinander. Als dann schliesslich die Blutdruokmaschette absolviert war, sagte der Spezialist, indem er den Vollbart sorgenvoll strich: «Tja, organisch ist es sicher nicht. Da kann ich Sie beruhigen. Aber wie stehen wir denn mit dem Magen? Sind wir mit der Verdauung in Ordnung? Haben wir nicht manch- .mal, in der Nacht, Sodbrennen? Man sollte doch in diesem Falle den Kollegen dieses Spezialgebiets konsultieren.» Und in der Nacht stellte sich prompt Sodbrennen ein. Wenn man das Täfelchen «Spezialist für Magen- und Darmkrankheiten» liest, läufts einem kalt über den Rücken. Wenn man aber diesem Herrn auf Gnade und Ungnade ausgeliefert ist, dann büsst man für alle guten Essen, die man je mitgemacht hat. Auch für alle Sodbrennen nach solchen Essen. Also, auf das Sodbrennen der Nacht folgte logisch der Bussgang zum besagten Spezialisten. Der Gummischlauch bringt selbst aus einem gewendeten Magen noch für den Spezialisten brauchbares Forschungsmaterial an den Tag. Der Gummifinger erinnert in unangenehmster Weise an die Schulzeit, da man sich auf eine in der Schulbank hinterrücks und meuchlings eingesteckte Feder gesetzt hat. Zur Sicherheit wird zum Schluss noch durch den Mund bespiegelt. «Verehrtester, ich kann Sie beruhigen. Mehr noch, ich kann Ihnen gratulieren. Einen so schönen Magen und einen so reizenden Darm habe ich schon lange nicht gesehen. Alles tadellos. Wunderbar in Ordnung. Aber, worauf ich Sie noch aufmerksam machen wollte: vorhin, als ich in den Mund schaute, habe ich einen kranken Zahn gesehen. Leiden Sie nicht an Zahnschmerzen?» Und in dieser Nacht hatte mein Freund keinen Zahnschmerz, sondern einen turmhohen Rausch. Der König von Portugal unterhielt sich mit dem Marquis Ponteleina über die Grosse der Macht eines Souveräns über seine Untertanen. Der Marquis war der Ansicht, dass sie Grenzen hätte. Auffahrend erwiderte der König: «Wenn ich Ihnen befehlen würde, ins Meer zu springen, so müssten Sie sich kopfüber hineinstürzen.» Ohne ein Wort zu erwidern, drehte sich der Marquis um und stürzte zur Tür. Der König fragte erstaunt, wohin er wolle. « Schwimmen lernen, Sire. »

h-^104 - 1928 AUTOMOBIL-REVUE 17 Module 629 Conduite Interieure cuuf places, quatre idtesses et marehe arriere, vilebreqttin ä sept pa» liers et freins hydvauliques sur les quatre roues Un reel progres mecanique fiAAAAM AVIS — Dans les regions oü la sirie de voitures Graham-Paige n'est pas encore etablie sur des bases definitives, nous invitons les maisons serieuses, que pourraient interesser les perspectives commerciales exceptionnelles presentee» par cette nouvelle serie, ä nous demander notre öftre aux concessionnaires. GRAHAM-PAIGE INTERNATIONAL CORPORATION DETROIT, MICHIGAN. U. & A. C*Ut AMnui "P.la«lntet". Detroit La clientele est priee de bien vouloir faire un essai des modeles Graham-Paige quatre vitesses et marche arriere. Aucun nouvel apprentissage ä faire. Le changement de vitesses n'est pas different. Mais c'est au fonetionnement que la vraie difference se fait sentir: dans le trafic, sur la route et en cote. C'est cette difference que nous voudrions vous faire apprecier, le volant en main. AUTOMOBILES PAIGE-JEWETT 94, Bahnhofstrasse ZÜRICH Luisse) Tel. Sekau 54.65 Agence pour la Suisse frangaise: * Avenue Beile-Fontaine, 2 Garage de Georgette, S.A., LailSaiUie Avenue Beile-Fontaine, 2