Aufrufe
vor 5 Monaten

E_1931_Zeitung_Nr.046

E_1931_Zeitung_Nr.046

Avertir ou ne pas

Avertir ou ne pas avertir. II faut ranger dans la meme categorie de conducteurs dangereux, ceux qui n'avertissent jamais et ceux qui avertissent constamment, ahurissant tout le monde par un vacarme intempestif. D'un avertisseur comme de tout autre appareil, il faut savoir se servir ä bon escient, si Ton veut pouvoir en attendre tous les services qu'il est susceptible de rendre. II y a les gens qui n'avertissent en aucun cas. N'en parlons pas. Inutile d'insister sur les dangers d'une pareille methode. Avertir lorsqu'on veut doubler. Mais, ä cöte d'eux, il y a ceux qui ne manqueront pas de corner pour un pieton qui traverse la rue deux cents metres devant eux, mais qui passeront ä toute vitesse et sans crier gare, en la frOlant, une voiture moins rapide ou simplement qui roule moins vite qu'eux. On voit ä peu pres le raisonnement qu'ils se tiennent : « Tu marches dans le meme sens que moi et du moment que j'ai de la place pour passer, c'est que tu tiens bien ta droite. II n'y a donc aucune raison pour que je t'importune de coups d'avertisseur qui auraient l'air de te demander ce que tu me donnes toi-meme : le passage.» Le malheur est que ce raisonnement ne tient aucun compte d'un element important : le reflexe. Supposez qu'ä l'instant precis oü vous vous etes engage pour doubler, il se presente une grosse pierre devant la roue avant droite de l'autre voiture, que se produira-t-il ? Tres vraisemblablement le conducteur donnera un coup de volant ä gauche pour eviter la pierre. Ce faisant, et attendu qu'il est tente de croire qu'il est seul sur la route, il ne fera rien que de tres legitime, semble-t-il. Et pourtant, il pourra occasionner une catastrophe. Independamment de l'hypothese de la pierre, une foule d'autres motifs peuvent intervenir pour faire donner ce coup de volant ä gauche : souci d'eviter un animal, simple geste nerveux de la main pendant une inspection des appareils de bord, etc. Si vous aviez averti, non pas pour demander la route, mais simplement pour prevenir de votre presence, le conducteur que vous alliez depasser se serait tenu sur ses gardes, aurait au besoin passe sur la pierre, remis ä un autre moment Je contröle de sa vitesse ou la recherche de sa carte. Rien de fächeux ne se serait produit. La meilleure facon d'avertir quand on veut doubler consiste, cinquante ou cent metres avant d'arriver au niveau de celui qu'on veut doubler, ä faire fonctionner son avertisseur sans arret, meme quand un ou deux coups precedents ont dejä averti de votre presence. Voici ä quoi correspond cette maniere d'operer : meme quand on est prevenu qu'une voiture va vous doubler, on ne peut guere savoir, ä moins de se retourner, ä quelle vitesse eile marche et dans combien de secondes eile arrivera au niveau de celle qu'on pilote. 11 en resulte que certains conducteurs ne se hätent pas assez de se garer, ou croicnt encore avoir le temps d'effectuer auparavant teile ou teile evolution. Au contraire, prevenus qu'une autre voiture est derriere eux, ils entendent un son continu qui se rapproche et sont immediarement renseignes, par la rapidite d'ampliiication de ce son, sur la vitesse de celui qui les suit. Et ils operent en consequence. 11 est evident que, pour cette pratique, il est ä peu pres indispensable d'avoir un avertisseur ä son continu. Donc, avertissez toujours quand vous doublez. De meme au croisement de chemin. Avertissez aussi quand vous croisez un chemin et que l'intersection est ä mauvaise visibilite. Ne vous fiez jamais, dans un cas semblable, ä la fameuse priorite. La bonne plaisanterie ! Savez-vous s'il ne va pas sortir un imprudent de ce chemin qui debouche sur votre gauche ? Et quand il aura eu cent fois tort, cela empechera-t-il une collision, avec tous ses inconvenients ? Meme precaution ä l'entree d'un virage ä visibilite masquee. La aussi, il peut y avoir REVUE AUTOMOBILE 1931 - N° 46 Vifznau sur le lae des Qualip-Canlotiis et le Burjjpnstock. Blick von Vitznau am Vierwaldstättersee gegen den BürRensf.ock. (Photo Gabereil. Thalwil.) une voiture qui vient a votre rencontre et qui tient sa gauche, ou simplement un brave homme qui vous precede, qui tient le milieu, mais qui va beaucoup moins vite que vous. Avertissez encore quand vous arrivez au sommet d'une cöte, meme si la route est en ligne droite. La non plus, vous ne pouvsz pas savoir ce qu'il y a de lautre cöte de la crete. C'est pourtant le cas oü Ton ornet le plus souvent d'avertir. Et dans les villes ? Dans les villes, il n'en va plus de meme. On ennuie des gens qui travaillent et qui vivent dejä suffisamment dans le bruit, pour qu'on leur epargne un vacarme supplementaire et inutile. Aussi bien, en ville, la pratique de l'avertissement doit-elle s'inspirer de principes tout differents. Ici, il ne s'agit plus de conduite rapide et par ailleurs la circulation est heureusement reglementee etroitement. Mais il est de nombreux cas oü l'usage de l'avertisseur est indispensable. Tout d'abord — et c'est un principe absolu — ä tout croisement de rues, quel qu'il soit. Ils entrent pour ainsi dire tous dans la categorie des carrefours ä visibilite masquee. Ensuite, aussi, quand on double. Mais surtout dans le cas d'une voie relativement etroite et quand celui qui vous .precede tient le milieu de la chaussee. Restent enfin les cas speciaux, dont l'enumeration constituerait un article humoristique! Si, au bord du trottoir, vous apercevez un monsieur qui serre la main ä un autre monsieur, pour prendre conge de lui, soyez persuade que Tun des deux, se detournant brusquement pour reprendre son chemin, va" venir se jeter sous vos roues. Si c'est d'une jolie femme que le monsieur prend conge, alors soyez sür que l'accident sera inevitable. Avertissez avec energie. Avertissez aussi aux depassements de tramway. Tres souvent il y a un pieton derriere, qui traverse la rue au galop, pour passer de justesse devant le tramway. Evitez, au contraire, d'avertir, ou plutöt n'avertissez qu'avec la plus grande discretion, quand vous doublez un vehicule hippomobile, un troupeau de vaches ou de moutons. En faisant du vacarme vous aboutiriez ä ce resultat de semer la panique parmi les animaux et de provoquer ainsi l'accident que vous cherchez ä eviter. Jlgl. Freie Sicht brauchen Sie, um sicher fahren zu können. Der elektrische BOSCH- Scheibenwischer reinigt unabhängig vom Gang des Motors, auch bei dessen Stillstand, in ruhigen, gleichmässigen Zügen ein genügend grosses Gesichtsfeld Ihrer Windschutzscheibe. Ihr Blick wird durch sein Arbeiten nicht beirrt. Sein Stromverbrauch ist sehr gering und Wartung braucht er überhaupt nicht. Vervollständigen Sie deshalb die Ausrüstung Ihres Wagens durch den elektrischen BOSCH-Scheibenwischer. Einfacher Wischer Doppel-Wischer Fr. 30.- Fr. 34.- Kurve! LASTWAGENPNEU „PALLAS'CORD" Aktiengesellschaft vor, der im wuchtigen, tiefgreifenden Gleitschutz und im "" kräftigen, sorgfältigen Aufbau den Ansprüchen vollauf gewachsen ist, den er für den Transport schwerer Lasten zu erfüllen hat.Wir hoffen, Ihnen das bald beweisen zu können. R. & E. HUBER, PFÄFFIKON (Zürich) SCHWEIZERISCHE KABEL-, DRAHT- Wir stellen Ihnen hiermit den nunmehrigen UND GUMMIWERKE Lassen Sie Ihre Hand ruhig am Steuer Der BOSCH-Winker zeigt deutlicher und wirksamer, wird durch einen einfachen Hebelgriff eingeschaltet u. klappt nach einigen Sekunden selbsttätig zurück. Qrosses Modell Fr. 36. — Kleines Modell Fr. 22.50 das Paar, mit Glühlampen Autom. Schalter Fr. 16. — Handschalter Fr. 1.75 ROBERT BOSCH A.-G., GENF-ZÜRICH

N u 46 - H!S1 Gespräch im Auto Das Auto fuhr langsam durch die Frühlingslandschaft. Der junge Mann widmete alle seine Aufmerksamkeit seinem Begleiter, einem schon älteren Herrn mit grauen Haaren. Die angeregte Diskussion nahm beide voll in Anspruch. «Aber, bitte,» ereiferte sich der nette junge Mann, «Sie wollen mir so ohne weiteres alle meine Erlebnisse und Freuden durch ihre Behauptungen widerlegen, die ich — leider zu sagen — etwas sehr allgemein und abgeschliffen finde?» «Mein lieber Freund,» lachte der alte Herr, «lassen Sie sich um Gottes willen schon beruhigen! Es soll mich nur freuen, wenn es Ihnen gelingt, im Automobil mehr zu sehen als eines jener Werkzeuge unserer Tage, die die Nerven zu töten und das Lebenstenipo unheilvoll zu übersteigern imstande sind. Vielleicht bin ich wirklich zu lange in meine Eigenwelt verkapselt gewesen, um Sie noch ganz begreifen zu können. Schliesslich spricht aus mir — das weiss ich selbst — eine gute Dosis reaktionäre Zweifelsucht, die vom Neuen aus Furcht vor einer Niederlage nichts wissen will.» Sie kamen durch eine Dorfstrasse, die von breiten Bauernhäusern gesäumt war. Tausend Zweige in den Qärten und Wiesen blühten in schneeigem Weiss. «Ich liebe das Auto um seiner Bedeutung willen. Es ist blind und falsch zu sagen, es übersteigere das Lebenstempo. Nein, glauben Sie nicht selbst auch, dass der Mensch durch das Auto der Raumüberwindung un- AUTOMOBIL-REVUE geheuer viel näher gekommen ist? Denken Sie die plötzliche Weite Ihres Horizontes! Ich kann mir nicht helfen, aber ich muss immer wieder an das banale Bild des Menschen mit den gesprengten Fesseln denken.» Der Wagen gewann die weite, einsame Landstrasse, die sich weiss und gerade zwischen grünen Wiesen hinzog. «Ach!» rief der junge Mann etwas pathetisch aus, «wieviele meiner schönsten Erlebnisse sind mit dem Automobil verknüpft! Mein einfacher blauer Wagen! Wüssten Sie von diesen Erlebnissen! Es ist so falsch gedacht, das Automobil als Bahnbrecher einer nur-rationalistischen Zeit aufzufassen! Der Blick muss weitergehen, um recht zu sehen! Man muss das Auto richtig schätzen können. Mein Gott, wie ich diese weisse, lange Landstrasse liebe! Diesen Frühling! Verzeihung, wenn ich Sie langweile, aber ich muss Ihnen sagen, wie oft schon ich am Volant ein Glücksgefühl ohnegleichen empfand. Wie manchen Frühling schon erlebte ich von meinem Wagen aus! Sicher nicht weniger stark als andere Menschen. Die Reihen blühender Bäume, die an meinem Auge sanft vorüberziehen, sind eine schimmernde Perlenkette für mich. Ich streife mit meinem Wagen über weite Ebenen im Blütenrausch des Mai, ich halte an und werfe mich ins kühl durftende, herbe Gras, und mein schmaler Werdenberg Bureaukörper dehnt sich wohlig. Die Stadt versinkt so rasch hinter mir. Wie könnte ich als Stadtmensch sonst diese Bindung mit aller Natur aufrechterhalten? Ach, wie manchmal fuhr ich mit lieben Menschen, meinen Eltern, meinen Bekannten auf einem Ausflug über Land, durch die Frühlingslandschaft. Draussen zog das Grün der Wiesen, das Braun der Felder, das Weiss der blühenden Bäume an uns vorbei; vor mir dehnte sich das schmale, weisse Band der Strasse, bergauf und bergab, und (Photo W. Risch, Zürich) dann hielten wir irgendwo an, an einem See, einem Fluss, am Rande eines Waldes, auf einer Anhöhe und genossen in den schattigen Qärten der Landgasthöfe oder in den Hallen der Hotels die köstlichsten Dinge. Ich weiss nicht, ob Sie diese Feiertagsstimmung kennen, die über einen kommt, wenn man müde und froh von langer Reise ruhen kann? Es sind winzige Gefühlsregungen, aber sie sind derart wichtig, dass diese Sie restlos glücklich machen können. Sie müssen es mit mir einmal erleben, in den grauenden Morgen hineinzufahren! Das ruhige Gleiten führt Sie der wachsenden, zitternden Glut des Sonnenauiganges entgegen, Sie spüren den kühlen Hauch des Morgens um die Stirne wehen, und fast möchten Sie irrsinnig laut zu lachen beginnen, weil sich etwas in Ihnen löst, das nur sehr selten sich regen mag. Oder vielleicht darf ich Sie einmal zu einer Fahrt am Abend einladen, in die Nacht hinein, die von jener Sternenklarheit ist, die uns fast Bangnis bereitet. Wie manchen Weg, wie manche Strasse zog ich schon mit meinem Wagen. Es ist mir etwas genommen, wenn ich ihn nicht besitze; ich fürchte, nicht mehr atmen zu können, und wissen Sie warum dies nur? Ich bin an eine äussere Weite gewohnt, die mir auch die innere gibt, und wenn sie äusserlich zusammensinkt und ich mich meinem schwachen Fuss anvertrauen muss, dann beengt mich die plötzliche Enge meiner Welt. Wie manchen Menschen führte ich schon mit mir! Freunde, die mir gutgesinnt waren, Frauen, deren Süsse mein Blut verwirrte, Kinder, deren Lachen mich entzückte. Sie mögen mich Phantast schimpfen, ich unterstütze Sie! Doch warum wollen Sie mir die Freude an meinem Wagen nehmen, mit dem ich die Welt umfassender erlebe? Ich will nichts, als Ihre Anwürfe gegen das Auto als Züchtung eines übersteigerten Rationalismus erledigen. Sie sollen einsehen, dass uns mit dem Auto ein neues Erleben, ein neues Sehen geschenkt wurde. Wahrhaft, dies ist so!» Der junge Mann räusperte sich nach seiner langen Rede etwas verlegen und schwieg. Der Wagen fuhr langsam durch die Frühlingslandschaft, bo. Touristische Auskünfte. Wenn Sie Auskunft über eine touristische Frage wünschen, fragen Sie bitte möglichst frühzeitig an, da es uns dann eher möglich ist, jede Anfrage eingehend zu beantworten. Bern, Breitenrainstrasse 97, (Bollwerk 39.84) Touristikbureau der « Automobil-Revue », Stadtomnibusse Cars Alpins mit Stahl- oder Leichtmetallgerippe Elektr, Kurbelverdecke (eigene Patente) Einbauen von Schiebedächern Reparaturen und Umänderungen Spritzmalerei Carrosseriewerhe Bern Ramseier, Streun & de. LJer Name Brennabor bürgt für einen leistungsfähigen und zuverlässigen, in den schwierigsten inter~ nationalen Wettbewerben siegreich erprobten Motor. — Brennabor bietet Ihnen aber auch Karosserien von einer klassischen Formenschö'nheif und einer erlesenen Ausstattung, die ihresgleichen suchen. Es ist ein Genuss, diese Harmonie von Kraft und Schönheit selbst zulenken. Neue Modelle eingetroffen. föENNn&ö, Cabriolet 6 s 8 Gylinder BRENNABOR AUTOMOBILE VERKAUF A.G., ZÜRICH Limmatstr. Nr. 212 Für einige Plätze werden noch Telephon 53.252 tüchtig« Vertreter gesucht.