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071521 - 23Hydro-énergiePeut-onsauver la terreConcours BossyFribourg prix à l’innovationNumérodurableRESEAU DECOMPÉTENCESJumelé avecl'Association des Inventions de Chine


La la vie est belleest belleUn quart de l’humanité vit dans l’opulence. L’argent, les médicaments, lesécoles, la nourriture, les soins, la recherche, les voitures, les ordinateurs,tout est concentré et accessible pour moins de deux milliards de terriens.Ce sont les mêmes qui ont le plus besoin de médecins, de psy, d’asiles,de prisons, de drogues. C’est le pied géant. J’oubliais, ce sont les mêmesqui ont la culture et qui ne savent pas s’en servir.« Mon père dépensait beaucoup d’argentpour que je fasse des études. Çacoûte vachement cher, les études! Etencore, je faisais gaffe, j’étais un deceux qui étudiaient le moins.»«ColucheA quoi bon apprendre ce qui estdans les livres, puisque ça y est ?»Sacha GuitryLa formation devrait être au cœur denos priorités puisque nous sommesle produit de notre éducation. Vraiment, iln’y a pas de quoi être fier de la civilisationactuelle.On a marché sur la lune en 1969.Heureusement, les rêves ne sontpas brisés. Cette victoire technique quinous a fait découvrir notre planète dansdes images merveilleuses n’a pas améliorénotre comportement. Le peupleaméricain est toujours celui qui pollue leplus. Avec 4% de la population il produitprès de 30% des nuisances, sans compterles produits militaires. Les USA sont lespremiers partout, pour notre grand malheur.Voulons-nous suivre la même voie?On l’ignore trop souvent: des singesvivent en liberté en Suisse. Il s’agitd’une espèce très proche du chimpanzéet du gorille, qui au fil du temps s’estrépandue sur tous les continents. Lezoo provisoire du Musée romain de Vidya permis d’observer cette bête étrangeet redoutable: l’Homme. J’espère queles textes de l’exposition, «La fosse auxhommes», seront toujours visibles surwww.lausanne.ch/mrvOn ne va pas refaire le monde ici, maisnous pouvons changer nos habitudes.En matière d’alimentation, nous sommesce que nous mangeons. Yves Machereta un parcours riche. Depuis plus de 20ans il distribue des produits bio en Suisseromande. Son expérience dans le terrain,à l’écoute du public, lui donne une certaineautorité en la matière. La vente desproduits bio est en progression constante.Les consommateurs qui réfléchissent sonttoujours plus nombreux. Bio ne veut pasdire plus cher. Les produits de proximitéont la cote.Pourquoin’y aurait-il pasdes restaurants bio?Le défi est lancé. Son nom de codeest Bio’Time. Yves Macheret et sonéquipe planchent sur ce concept depuis2 ans. Dans cette phase, une récolte debonnes idées est ouverte pour des recettesinnovantes. Comment composer sonpetit-déjeuner, ses repas, ses desserts,ses lunchs en privilégiant les produits bioet les produits du terroir?Narcisse NiclassCréatifs et gourmands, si vous êtesintéressés par cette belle aventure,votre contact direct:novabio@bluewin.chou appelez le024 466 81 71 à Aiglen o u v e a u t é


c r i t i q u eLa part des états-Unisdans la pollution planétaireLes Etats-Unis sont renommés pour leur culte du gigantisme: tours babelliennes,records en tout ou presque, armée surdimensionnée, multinationalesgéantes, mégalomanie nationaliste, entre autres. Caractéristiquereconnue des civilisations décadentes, la tentation de l’enflure en fascinebeaucoup dans notre monde superficiel et «déjanté».En matière de pollution aussi, la premièretyrannie planétaire de l’Histoiremérite la palme. Représentant 4 % environde la population mondiale, les Etats-Unissont responsables de plus de 25 % de ladégradation de l’environnement. La collusionentre les milieux polluants (industrie,défenseurs du tout-voiture) et la classepolitique est d’autant moins à démontrerqu’ils se confondent. Rien de surprenantà cela puisque le cynisme égoïste estinscrit dans les plus anciens écrits de la«démocratie» américaine. Dès le début duXVII e siècle, les Puritains qui peuplèrent lenord du continent considéraient qu’étantmeilleurs, car plus agréables à Dieu queles autres, ils avaient le droit de se comporterdifféremment. Ce que DeborahL. Madsen appelle «l’exceptionnalismeaméricain» est censé justifier tous lesdébordements qu’un peuple «modèle»est susceptible d’infliger aux autres peuples,lesquels lui sont, par volonté divine,inférieurs.La plus éclatante expression de cecynisme égoïste revient au diplomateGeorge Kennan, qui, à la fin des années1940, posait clairement que les Etats-Unis accaparaient et consommaient,par rapport au total de leurs habitants,une part disproportionnée de larichesse mondiale, mais qu’il n’étaitpas question de changer quoi que cesoit. Au contraire, établit-il, «notre tâcheprincipale, dans les années à venir, est demettre en place un système de relationsinternationales qui nous permette demaintenir ce déséquilibre».Accaparement et consommation setraduisent aujourd’hui en termes dedégâts irréversibles causés à l’environnement.Depuis le triomphe, chez eux, ducapitalisme sauvage, dans la seconde moitiédu XIX e siècle, les Etats-Unis n’ont cesséd’encourager la surproduction qui aboutitau gaspillage gigantesque des ressourcesque l’on constatetous les jours, àl’épuisementdes matièrespremières,au mytheMichel Bugnon-MordantProfesseur, géopolitologuede la croissance accélérée dans une courseincessante au profit et au mieux-êtrematériel. L’affirmation de George Bush,il y a quelques années, selon laquelleles Américains n’avaient aucunementl’intention d’assainir leur mode de vie etque c’était aux autres de faire des efforts,s’inscrit dans une logique qu’aucun argumentde bonne foi ne parviendra jamaisà infléchir.Qui a oublié Eisenhower disant:«Consommez, n’importequoi, mais consommez!»Face aux conséquences d’un productivismeplus que centenaire dont on saitque s’il s’étend un jour à l’ensemble despays en «voie de développement» ou despays émergents tels que la Chine et l’Inde,les ressources de cinq planètes comme laTerre n’y suffiront pas. Déjà des voix s’élèvent,autorisées et sages, quiprônent une exigeante,frustrante mais indispensabledécroissance.Saufsi nous voulonsc o n s o m m e run suicide dela race humainedéjà bien engagé.


Une véritéqui dérangeLe discours écologique n’est pas nouveau. Al Gore, ancien vice-présidentdes USA pendant huit ans, donne du poids aux thèses vertes. Engagementsincère, regret tardif ou jeu politique pour soigner son ego bafoué ? Il ya 20 ans, la mort des forêts en Europe était inéluctable. Aujourd’hui, pluspersonne n’en parle. Comment former l’opinion publique ?Une observation relevée à coups destatistiques fait passer le combatcontre le réchauffement planétaire pourune urgence. L’homme est-il vraimentresponsable de l’accélération de ceréchauffement ? Est-ce que l’équilibreavec des conditions climatiques idéalesest possible et naturel ? Nosrêves et nos croyancespeuvent nous tromper.Est-ce que la Terre avraiment besoin denous ? Notre humanitédéplorablemérite-t-ellel’immortali t é ? Q u ereprésentonsnousface aux 13ou 14 milliardsd’années quinous séparentdu big bang ?Si nousvoulonssauver notre niveau de vie, notreconfort et la planète, il faudra être innovant.J’ai confiance en Al Gore car ilest au comité de direction de Apple etil est aussi conseiller de Google. Cesdeux sociétés sont innovantes avec desapproches inédites du marché mondial.Pendant plus de 25 ans, il fut un politicienen vue aux USA. Aujourd’hui, ilpréside Generation Investment Managementet développe de nouveaux conceptsdans les investissements durables.Al Gore est-il un visionnaire ? Est-il dansla vérité scientifique ? On peut croire ensa sincérité mais ses affirmations et sesconstats sont-ils des faits irréfutables ?J’ai vu le film. Je n’ai rien changé àmon comportement. Je suis convaincuque,m o -d e s t e -ment, jefais tout justeen matièreé c o l o g i q u e .Oui, il y a despoints que je peuxencore améliorermais à quel prix?Suis-je motivé àm’imposer deschoix rigoureuxalors que la pollution se maintient àl’Ouest et augmente en Chine, aux Indes,en Afrique et à l’Est ? Pour l’avenir del’homme, de la Terre, il serait bon d’éviterles déclarations péremptoires dans lesmédias.Créer son entreprise,un engagement citoyenJ’ai vu le film d’Al Gore et je suis restéle même. C’est peut-être dramatique.Suis-je déjà un bon recycleur ou un inconscient? Pour me convaincre, je souhaitevoir les responsables des grandesorganisations écologiques travaillerautrement, plus vite et mieux. Cescadres verts ont vu le documentaireréalisé par Davis Guggenheim mais ilsn’ont rien changé à leur comportement.J’attends du WWF, des anti-Davos, desalter-mondialistes, une visionet un projet fédérateur pour 6milliards d’individus. La boîte àidées ne suffira pas. Il faut investirintelligemment dans la formation etdonner des moyens aux créateurs quis’engagent sur des projets novateurs. Negaspillons pas les ressources humainespour gagner quelques semaines face àla mort. Formons la jeunesse, les leadersde demain. N’oublions pas le potentiel desseniors, une énergie renouvelable.Le Lavaux, sauvé par Franz Weber,inscrit au patrimoine de l’UNESCO,montre que les tensions bien gérées sontpositives. En Suisse, la construction nationaleest toujours en devenir, c’est notrechance. Une vision nouvelle viendra desphilosophes. 3 minutes pour cuire un œuf.24 heures pour sauver le monde.Narcisse Niclassp o l i t i q u e


Nain de jardinet leaderL’image de la Suisse est bonne, même excellente, et ce n’est pas seulementle fruit de notre volonté et de notre travail. Historiquement nous n’avonspas d’ennemis. Quand notre image est égratignée, c’est encore à traversl’un de nos symboles porteurs: les banques.a n a ly s eLa Suisse occupe les meilleures placesdans les comparaisons mondiales etles statistiques sont souvent à son avantage.Notre présence mondiale ne doit rienà notre taille physique. Notre image estbien faite mais pas surfaite. C’est le fruitd’un long processus historique dont nousne sommes pas toujours conscients. Cecapital n’est pas exploité à sa vraie valeuret jusqu’il y a peu, il était de bon ton dene pas être trop helvétique. Les conceptschangent aussi en Suisse, la croix fédéraleest également à la mode chez nous.Les clichés de la Suisse sont sympathiqueset les égratignures cachentsouvent un peu d’envie de la part denos voisins. Chocolat, montres, couteausuisse, vaches et pâturages, air pur,montagnes, calme, sécurité, tourisme etbanques font notre fonds de commerce.Mais nous avons d’autres atouts qui fontnotre richesse. Notre pays existe grâceà l’interconnexion des réseaux, à tousles niveaux, techniques et humains. Nosréseaux de communication sont bons à excellents.Les réseaux interrégionaux sontactifs et dynamiques. Les habitants de cepays sont tous dans 4 à 5 associations,clubs et sociétés. A tous les niveaux, toutesles structures signent des accords decollaboration pour les écoles, les services,les pompiers, l’approvisionnement en eauet l’élimination des déchets. Nous sommesles champions des réseaux et chaqueréseau a son leader. Il y a des milliers deleaders en Suisse.La force de nos clichés, la réalitédes liens professionnels, amicaux,familiaux nous donnent une ouverture etune force intérieure. Vue de l’extérieur, laSuisse c’est le chaos avec des structurescompliquées qui se croisent, se brassent,s’opposent et s’embrassent. Vue de l’intérieur,c’est un espace sur une deuxièmecouche où les relations sont courtoises,consensuelles et respectueuses. Avecle monde qui change, tous nos leadersdoivent maintenant penser au futur dontnous sommes partenaires. Si nous nevoulons pas être écrasés par les grands, ilfaut nous affirmer sur d’autres terrains: laformation, la recherche et l’innovation.Innovation et visionpour être leaderLes PME sont très novatrices dans notrepays. Il y a peu d’entraves à l’innovationsi ce n’est la frilosité des banques etdes pouvoirs publics qui ne jouent pasleur rôle dans le financement de projetsde recherche. C’est un paradoxe dansun marché à forte capacité financière oùl’innovation commerciale est excellente.La politique économique pourrait corrigerce handicap et ainsi nos entreprises seraientmeilleures et plus concurrentiellessur le plan mondial. Un autre handicaptrès helvétique réside dans la rigueur deslois ou plutôt dans leur application rigide.Par exemple, nous pourrions faire preuvede souplesse dans l’aménagement duterritoire et faciliter toutes les démarchesadministratives en réorientant certainesforces de nos fonctionnaires zélés. Nosélus devraient songer à supprimer quelqueslois et règlements afin de diminuerles tâches administratives destructivesde richesses. Bien que l’Etat ne doivepas jouer à la banque, une politique fiscalenovatrice pourrait défiscaliser lesinvestissements consentis par des privésen faveur des PME. L’expérience Alinghia démontré que sur un coup de cœur,une passion, un homme d’affaires peutgénérer la création de plusieurs petitesentreprises performantes et favoriser larecherche fondamentale. Il y a plus de 300Ernesto Bertarelli en Suisse. Ouvrons-leursles portes de nouveaux modèles de financementpour corriger les imperfections dumarché des capitaux.NN


Hydro-énergie,la force tranquilleNous sommes fiers de nos nombreux lacs. Nos rivières sont bucoliques etagrestes. Nos Verts, passéistes et nostalgiques, vivent comme des Américains.Nos politiciens ont l’horizon devant eux. Nous croyons fermementque notre lenteur est une qualité. Pour que de grands projets voient le jour,il faut que ce soit en tunnel et en suisse allemande. Swissmetro a été tuésur le banc de recherche de l’EPFL.TransfertEn 1970, pour transporter une tonnesur un kilomètre, le coût était de 5ct. par voie fluviale, 10 ct. par le train etde 15 ct. par camion. Avec la RPLP, Rail2000 et les NLFA, le transport fluvial estencore devenu plus avantageux. Malgrétoutes les évolutions techniques, avec 5litres de fuel, vous transportez une tonnesur 150 km par camion, sur 350 km partrain et sur 700 km par péniche.Alors que des tracés naturels existent etque la faisabilité est prouvée, pourquoirien ne bouge en Suisse? L’Allemagne,la France, les Pays-Bas, la Belgique etla Pologne développent leur réseau afinde rendre leur économie plus concurrentielle.Le tourisme fluvial et nautiques’affirme comme une valeur sûre grâceà ses qualités écologiques. Espérons quela nouvelle victoire d’Alinghi nous feraprendre conscience de la richesse de noslacs et rivières. Nos voisins ne se contententpas d’aménager les cours d’eau, ilsconstruisent aussi des canaux.Développement durableLes Helvètes poussés par les Romainss’affairaient sur le canal d’Entrerochepour relier le Léman au lac de Neuchâtel.Au Moyen Age, les tanneurs et drapiersfribourgeois exportaient par bateaux. Lesvignerons neuchâtelois livraient en barquesà Soleure. En 1950, il était annoncé.:«La deuxième correction des eaux du Jura,qui sera entreprise ces prochaines années,va faciliter la navigation intérieure». Desvisionnaires déclaraient en 1957: «L’aménagementd’une voie d’eau navigableà travers notre pays sera possible vers1970». Aujourd’hui, force est de constaterquenos élusmanquent de visionet de réalisme. Une approcheéconomique, globale, montre quela navigation fluviale s’intègre à lanature et contribue à la diminutiondes transports routiers. C’est la solutionla plus économique et la plus sûre. Ledéveloppement est non seulement «durable»en Suisse mais il se fait attendre.Un projet porteurD’Yverdon-les-Bains à Soleure, surpresque 100 km, la voie est navigable.Jusqu’au Rhin, il manque moins de 100km à aménager. Le Canal Transhelvétiqueest encore plus ambitieux puisqu’il iraitjusqu’au Léman en passant par Orbe etCossonay. Attendons d’avoir construit suffisammentde nouvelles entraves, d’avoirélaboré des plans d’aménagement sansaudace et continuons de pleurer sur lesnuisances des transports routiers.Si nous voulons améliorer la qualitéde vie, contribuer au développementdurable, trouver des solutions écologiqueset économiques, la navigation intérieureest la bonne solution. Où sont les politiquesqui savent ramer dans le bon sens?Les nanotechnologies, les start-up, lesclusters et l’industrie profiteront ausside cette découverte: les transports parbateaux sont les plus économiques, lesplus écologiques et les plus sûrs.Narcisse NiclassPlus d’informations sur:www.navigationinterieure.chr É f l e x i o n


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ADditionnerversus confronterJean-François DupontIng.-phys. EPFL,dr. ès sciences techniquesLes principaux producteurs d’électricitéle proposent depuis longtemps: enmatière de sécurité d’approvisionnement,il faut additionner les solutions au lieude les confronter. Il y a quatre solutions:l’efficacité énergétique (à améliorer), lesénergies renouvelables (à développer), lefossile (en contrôlant au mieux les émissionspolluantes et le CO2) et le nucléaire(sous des conditions strictes de sécurité).Le fait nouveau et marquant de ce débutd’année est la reconnaissance officielle dece principe d’addition des solutions sansexclusive par le Conseil fédéral dans sadéclaration du 21 février 2007 annonçant«une nouvelle politique énergétique».Cette position d’oecuménisme énergétiquetraduit deux réalités. La première,les contraintes sont ardues: croissanceéconomique, sécurité d’approvisionnement,protection de l’environnement, luttecontre l’effet de serre. Cela exige de recourirà toutes les solution, le luxe de refuserl’un ou l’autre n’est plus permis. Deuxièmeréalité: la vieille opposition entre énergies«douces» et «dures» est dépassée. Parceque tout le monde veut que l’énergiesoit suffisante, bon marché, favorable àl’environnement et que les risques soientmaîtrisés. Et les analyses sont claires:même le nucléaire répond très bien à tousces critères. Exemple: au hit-parade desmodes de productions de l’électricité lesplus écologiques, les analyses de bilansécologiques du PSI classent ex aequo lagrande hydraulique et le nucléaire.Reste à expliquer et partager lesanalyses. Parce que les méritesécologiques d’une énergie sont plus affaired’analyse que d’opinion. Pour que lecitoyen ne se trompe pas et vérifie avantde voter plutôt qu’après. C’est une granderesponsabilité de la branche de mettre sesconnaissances par une communicationde qualité au service du citoyen. Choisirentre environnement et sécurité d’approvisionnementest un faux dilemme, on peuts’offrir les deux.Die grössten Elektrizitätsunternehmenreden schon lange davon: Zur Absicherungder Stromversorgung müssenLösungen kombiniert und dürfen nichtgegeneinander ausgespielt werden. Es gibtgrundsätzlich vier Lösungen: Energieeffizienz(zu verbessern), erneuerbare Energien(zu entwickeln), fossile Brennstoffe- (genaueÜberwachung des Schadstoff-und CO2-Ausstosses), und Atomkraftwerke (unterstrengsten Sicherheitsbedingungen). Anfangdieses Jahres hat der Bundesrat eine neueund wegweisende Richtung eingeschlagen,indem er in seiner Erklärung vom 21. Februar2007 den Grundsatz der Lösungskombinationoffiziell anerkannte und eine «neueEnergiepolitik» ankündigte.Diese konsensfähige Position in SachenEnergie spiegelt zwei Realitätenwider. Erstens gibt es grosse Einschränkungen:Wirtschaftswachstum, Versorgungssicherheit,Umweltschutz, Kampfgegen den Treibhauseffekt. Daher müssensämtliche Lösungen in Betracht gezogenwerden; uns steht der Luxus, die eineoder andere Lösung abzulehnen, nichtmehr zu. Zweite Realität: Die alte Oppositionzwischen «sanften» und «starken»Energien ist überholt. Denn alle möchten,dass genügend Energie da ist – günstigund umweltfreundlich – und dass wir dieRisiken im Griff haben. Die Analysen sindklar: Sogar die Atomenergie genügt alldiesen Kriterien. Beispiel: In der vom PSIaufgestellten Rangliste der Stromerzeugungsmethodenmit der besten Ökobilanzschneiden Wasserkraft- und Atomenergiegleich gut ab.Nun müssen diese Analysen nur nocherläutert und kommuniziert werden.Denn die ökologischen Pluspunkte einerEnergieart haben mehr mit Analyse alsmit Meinung zu tun. Damit der Bürgersich nicht irrt und seine Meinung vor derAbstimmung überprüft und nicht danach.Der Branche trägt die Verantwortung dafür,dass sie ihr Know-how der Stimmbevölkerungin einer qualitativ hochstehendenKommunikation zur Verfügung stellt. DieWahl zwischen der Umwelt und einergesicherten Stromversorgung stellt einfalsches Dilemma dar, denn beide Punktelassen sich vereinen.Veille politique et technologique,Energiepolitik und -technik,Les Electriciens RomandsR é a l i t é


Création d’entreprisedans le terrainDes Sàrl sont créées à tour de bras et les projets de micro-entreprises fontrêver. Il y a de la vivacité dans l’air. Une grande partie de ces sociétés sontdans la communication, le multimédia, le coaching et la santé, le conseilet des services ludiques. De belles histoires font la une des médias. Desprix honorifiques, des diplômes ornent les bureaux. C’est enthousiasmantmais il ne faut pas dédaigner les métiers de l’artisanat plus proches desbesoins du marché actuel et futur.Quand on lance un navire, il faut êtreprêt à vivre le scénario Titanic sansl’histoire d’amour ni le fabuleux diamant.Chaque année, il y a environ 10’000faillites dans notre pays. Ces sociétés ontété fondées avec un business plan et desespoirs d’indépendance. Si le mot patron aun côté ringard, il n’en demeure pas moinsqu’un patron est quelqu’un de responsableet d’engagé. Toutes les personnes,qui ont atteint leur rêve, vous diront quela passion était leur moteur principal.Un rêve c’est personnel. Certains veulentgravir des 8000, d’autres veulent composerles meilleurs plats. L’argent est un moteur.L’argent est essentiel au démarrageet souvent les créateurs d’entreprise enmanquent. Seuls ceux qui bougent surnagent.En élargissant le concept, seules leséconomies en mouvement produisent dela richesse. Pour toute la collectivité, il seraitavantageux de donner les moyens debouger aux personnes qui veulent passerà l’action. Avec une vision globale, nouspourrions développer un nouveau modèled’aide à la création de micro-entreprises.Le rôle de l’Etat et des banques serait dedonner l’étincelle. L’échec n’est jamaisdéfinitif. La réussite n’est pas facile.Vous trouvez la formule du succès surwww.pme-ch.ch sous le point 13 Projet.50%10


matièreà réflexionDans un projet d’entreprise, il faut intégrerdes personnes, des éléments,des savoirs et des expériences. Le chef deprojet va soigner les contrats, le choix despartenaires, la finance. Il va accepter commepostulat que le produit est au top et attendupar le marché. Cette certitude demande àêtre validée par une étude de marché, destests de vente ou mieux par la satisfactionde premiers clients.Dans l’organigramme, il ne faudra passous-estimer l’importance clé de laforce de vente. Combien de sociétés, bienéquipées, certifiées ISO, déposent leur bilanparce que les ventes ne décollent pas? Lesbons vendeurs sont rarement au chômage et sont des personnes de caractère. Pourne pas compromettre la vie d’une jeuneentreprise, il est important de sélectionner lebon partenaire pour la vente. Il faudra savoirl’intéresser à la marche des affaires et l’impliquerdans les choix stratégiques. Si la forcede vente ne s’identifie pas à l’entreprise, lesuccès risque de se faire attendre. nnLa vente, un monde difficileVerkauf – ein schwieriges TerrainIl commercio, un mondo difficileLe chef de vente du Garage Otto SA a engagéMario, un jeune vendeur sans diplôme.Le lundi Mario arrive à 8 h, fait quelquescoups de téléphone, part à midi avec unevoiture neuve et revient à 15 h pour quitterà 17 h avec une voiture de l’exposition.Le mardi Mario arrive à 9 h et fait le mêmescénario que le lundi. Sans explication, ilpart à midi avec une voiture, revient autravail au milieu de l’après-midi et quitte legarage à 16 h.Le mercredi matin Mario arrive à 9 h et lechef de vente l’apostrophe, «Mario tu esnouveau dans la boîte, j’aimerais savoir ceque tu fais et te voir plus régulièrement àton travail!» Mario envoie «Allez vous fairefoutre!»Le jeudi, Mario arrive toujours à 9 h, repartà 11 h. Revient à 15 h et quitte le travailà 16 h.Le chef de vente furieux attrape Mario sur lepas de la porte et lui dit «Si tu ne changespas, je vais chez le patron.» Mario ajoute«Allez vous faire foutre et dites au patrond’aller se faire cuire un œuf.»Le vendredi Mario n’est pas là à 8 h. Le chefde vente va se plaindre chez le patron et luidit que le nouveau lui a dit d’aller se fairefoutre et que le patron pouvait aller se fairecuire un œuf.Le patron consulte les statistiques de ventede la semaine. Lundi, Mario: vendu 2 voitures.Mardi, Mario: vendu 4 voitures. Mercredi,Mario: vendu 3 voitures. Jeudi, Mario vendu3 voitures.Le patron dit au chef de vente «Ecoutez,moi je vais me faire cuire un œuf.Vous, vous faites ce que vous voulez.»Moralité: l’efficacitéprime sur les titres,les diplômes et la fonction.Der Verkaufsdirektor der Autowerkstatt Otto AGhat Mario eingestellt, einen jungen Verkäufer ohneDiplom. Am Montag kommt Mario um 8.00 Uhr insBüro, macht einige Telefonanrufe, fährt mittags miteinem neuen Fahrzeug weg, kommt um 15.00 Uhrwieder, um dann um 17.00 Uhr mit einem Ausstellungsfahrzeugwieder zu verschwinden.Am Dienstag kommt Mario um 9.00 Uhr ins Büro,danach läuft alles genau wie am Vortag. Dann verlässter die Firma mittags ohne Erklärung mit einemAuto, kommt mitten am Nachmittag zur Arbeit zurückund verlässt die Firma wieder um 16.00 Uhr.Am Mittwoch morgen kommt Mario um 9.00 Uhrins Büro. Der Verkaufsdirektor sagt zu ihm: „Mario,Du bist neu in dem Job. Ich hätte gern gewusst,was Du machst, und würde Dich gern öfter anDeinem Arbeitsplatz sehen.“ Mario entgegnet ihm:„Rutschen Sie mir doch den Buckel runter!“Am Donnerstag kommt Mario erneut um 9.00 Uhrins Büro und geht um 11.00 Uhr wieder. Um 15.00Uhr kommt er zurück und verlässt die Werkstatt dannwieder um 16.00 Uhr.Der Verkaufsdirektor fängt Mario wütend an der Türab und sagt zu ihm: „Wenn Du Dich nicht änderst,gehe ich zum Chef.“ Mario fügt hinzu: „RutschenSie mir doch den Buckel runter und richten Sie demChef aus, er soll zur Hölle fahren.“Am Freitag ist Mario um 8.00 Uhr nicht im Büro. DerVerkaufsdirektor geht sich beim Chef beschwerenund sagt ihm, der Neue hätte ihm gesagt, dass erihm den Buckel runterrutschen solle und dass derChef zur Hölle fahren solle.Der Chef schaut sich die Verkaufsstatistiken derWoche an. Am Montag hat Mario zwei Fahrzeugeverkauft, am Dienstag vier, am Mittwoch drei undam Donnerstag auch drei.Der Chef wendet sich an den Verkaufsleiterund sagt: „Hören Sie, ich werde jetztzur Hölle fahren. Sie können machen, was siewollen.“Die Moral von der Geschichte:Effizienz ist wichtiger als alle Titel,Diplome und Funktionen.Il direttore delle vendite di Garage Otto SA haassunto Mario, un giovane venditore senzadiploma.Il lunedì Mario arriva alle 8.00, fa qualchetelefonata, esce a mezzogiorno con un’autonuova e ritorna alle 15.00 per andare via alle17.00 con un’automobile dell’esposizione.Il martedì Mario arriva alle 9.00 e fa le stessecose di lunedì, senza alcuna spiegazione,esce a mezzogiorno con un’auto, ritorna allavoro a metà pomeriggio e lascia il garagealle 16.00.Il mercoledì mattina Mario arriva alle 9.00 eil direttore delle vendite gli chiede: «Mario, tusei nuovo nell’ambiente, vorrei sapere quelloche fai e vederti più regolarmente al lavoro!».Mario ribatte: «Ma vada a quel paese!».Il giovedì, Mario arriva sempre alle 9.00 edesce alle 11.00. Ritorna alle 15.00 ed escedal lavoro alle 16.00.Il direttore delle vendite, infuriato, si avvicina aMario sulla porta e lo minaccia: «Se non cambi,vado dritto dal direttore generale». Mario glirisponde: «Ma vada a quel paese e dica pure aldirettore generale di andarci anche lui».Il venerdì Mario alle 8.00 non è ancora arrivato.Il direttore delle vendite va a lamentarsidal direttore generale e gli dice che il nuovoarrivato ha detto che possono entrambi andarea quel paese.Il direttore generale consulta le statistichedi vendita della settimana. Lunedì, Mario: 2auto vendute. Martedì, Mario: 4 auto vendute.Mercoledì, Mario: 3 auto vendute. Giovedì,Mario: 3 auto vendute.Il direttore generale chiede allora al direttoredelle vendite: «Senta, io vado a quelpaese. Lei faccia pure quel che vuole».Morale: l’efficacia prevalesulla qualifica, sui titoli di studioe sulla funzione svolta.f o r m a t i o n11


Le monde et la suissephilosophie et économieNotre monde met à notre disposition desmoyens formidables dont la maîtrise n’estpas accessible à chacun. Les défis sontpermanents et il faut garder la tête haute.Nos ancêtres grecs nous ont transmis laphilosophie qui est en résumé « L’exercicede la raison dans les domaines de la penséeet de l’action, la conception que l’onse fait des problèmes de la vie, du monde,la réflexion sur le sens et la légitimité detoutes pratiques scientifiques». C’est unebonne assise pour mener à bien notrevie. Notre société devient toujours plusdifficile à appréhender, tant les intérêtsmercantiles semblent primer sur tous lesautres.Le bon sens savoir garderIl faudrait donc y joindre un peu de vertuqui nous porte à faire le bien et à éviterle mal, de la volonté qui nous aide à nousdéterminer par rapport à certains actes etde les accomplir, souvent aussi du couragequi est la fermeté, l’énergie morale enface des échecs et de la souffrance. Tousces efforts accomplis, c’est la joie quinous donne la force et la conviction pourcommuniquer avec l’autre et peut-êtreavec soi-même.Prenons un peu de distance et obligeonsnousà bien employer le temps et les forcesdont nous disposons. On réalise ainsi sadestinée, et nul n’est tenu à autre chose.Mettons aussi de l’amour dans notre vie,c’est une occasion unique de mûrir...Dans les sociétés modernes, le secteurtertiaire a largement dépassé les autres.Sa réussite dépend des liens que leshommes qui animent les entreprises sontcapables de créer entre eux pour atteindreles buts qu’ils se sont fixés. Ce sont euxqui doivent être mis au centre de nospréoccupations. Des chefs d’entreprisesqui, face à des difficultés, commencent àrésoudre leurs problèmes par des licenciementsfragilisent souvent l’entreprisequi bascule dans la faillite.A l’heure de la mondialisation,l’économie doit impérativementêtre solidaireAvant de commencer une activité en laforme commerciale, chaque entrepreneurdevrait établir un business plan. C’est uninstrument dont on trouve des modèlessur Internet et qui nous oblige à préparerun projet cohérent. On devrait ensuitele soumettre à une fiduciaire pour uneanalyse sans complaisance.Un inventeur qui développe un nouveauproduit devrait aussi se préoccuper ducoût de sa distribution. Il aurait intérêt,après le dépôt de son brevet, à rechercherdes licenciés, avec ou sans droit de fabrication,bien implantés à travers le mondeet toucher des redevances (royalties). Ellespeuvent varier entre 3 % et 8 % du chiffred’affaires réalisé.La vie associative est importante pour créerun réseau dont chacun profite. Notre choixc’est tourné vers l’IRO mentor club.«Agir c’est combattre, c’est une création continue, c’est s’engagerafin que chaque lendemain nous trouve plus avant».V I S I O N12Marcel Schmidexpert-comptable, président


Rue Pierre-Aeby 10, C.P. 76CH - 1702 FribourgTél. 026 309 22 00 office@progestionsa.chFax 026 309 22 15 www.progestionsa.chAdéquation avec le marchéUne fiduciaire, (du latin fiduciarius, defiducia, confiance) est une société qui effectuedes travaux comptables, juridiques,fiscaux, d’organisation, d’expertise, etc.Sa réussite est fortement liée aux qualitésdes personnes qui la composent. Commetous les métiers de services dans desdomaines aussi vastes, elle réclame,dans l’environnement législatif actuel etl’évolution du droit international européenet interne de différents pays, une formationcontinue de ses cadres. Elle peutaussi compter sur un réseau spécialiséNous vous présentons nos activités :Organisation et gestion d’entreprises, assistance pour la création debusiness planConseils fiscaux et juridiques en droit national et internationalMandats de révision des comptes annuelsExpertises économiques et financières, évaluations d’entreprisesGestion comptable et administrative d’entreprisesOrganisation et administration de sociétés à caractère holding,de services, de domicile, trusts, fondations en Suisse et à l’étrangerAchat et vente d’entreprises commerciales et industrielles(participations majoritaires et minoritaires)Conseil et développement d’affaires internationalesde correspondants donnant les meilleursconseils possibles.Son organisation doit être bien conçue afind’offrir un service («servir, le plus beau motde la langue française » disait MauriceBarrès) dont le coût est conforme à l’importanceet la qualité du travail fourni.Pourquoi FribourgLe canton de Fribourg est bien placé dansce domaine, le coût horaire facturé sesituant 20 % à 35 % en dessous de ceuxd’autres cantons, les salaires et chargesd’exploitation étant moins élevés, en raisondes structures et de la bonne gestion.Conditions cadreLe canton de Fribourg offre aux entreprisesles conditions fiscales parmi les plusintéressantes de Suisse. Les entreprisescréées ou nouvellement établies peuventbénéficier d’une exonération temporairedes impôts sur le bénéfice et sur le capitalqui pourra s’étendre jusqu’à dix ans souscertaines conditions.Il a créé un statut spécial pour les sociétésholding, de domicile et de services. Les sociétésholding sont exonérées des impôtscantonaux et communaux sur le bénéficeet ne sont assujetties qu’à un impôt réduitsur le capital social.Le canton de Fribourg soutient les entreprisesdans des projets novateurs et dontle marché se situe hors du canton en proposantdivers instruments de financement(cautionnement, aide financière directe).Pour les start-up, une structure a été miseen place. Elle assiste les entrepreneurspour leur business plan et les hébergedans des locaux mis à leur dispositiongratuitement.Une longue expérience nationale et internationalenous permettra de vous assister dansvos implantations en tenant compte de vosbesoins et des contraintes globales.13S E R V I C E S


Peut-on encoresauver la Terre ?Michel GiannoniDr ès sc. ing. EPFLLe GIEC, groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, adonc confirmé dans son quatrième rapport ce qu’une majorité de climatologuesannonçaient depuis plus de vingt-cinq ans. Les chiffres le montrentdésormais sans ambiguïté: la tendance au réchauffement est indiscutable,la fonte de la banquise et des glaciers inévitable, l’impact sur le niveau desocéans ne fait plus de doute, avec pour corollaire le déplacement futur decentaines de millions de personnes.Pour convaincre les derniers sceptiquesde la fiabilité des prévisions, lescientifique allemand Stefan Rahmstorf,de l’Institut de recherche sur l’impact duclimat de Potsdam, a comparé les donnéesclimatiques observées depuis 1990avec les projections du GIEC. Les résultatssont édifiants. Si l’augmentation de laconception de CO2 dans l’atmosphère aété conforme aux attentes, le GIEC avaitsous-estimé de 65 % la hausse du niveaudes mers.Mais il y a plus grave. Selon certainsscientifiques, au-delà d’un certainseuil, le système climatique pourraits’emballer, en raison de la saturation desocéans en gaz carbonique, du dégel quiva supprimer des milliers de kilomètrescarrés de surfaces blanches réfléchissantles rayons du soleil, de la fonte dupermafrost et de la disparition de milliersd’espèces, entraînant un déséquilibre desécosystèmes.Il est alors légitime de se poser la question:peut-on encore sauver la Terre ? Auvu de ce qui précède, du peu d’empressementdes gouvernements occidentauxà prendre des mesures d’urgence – laSuisse ne va-t-elle pas construire descentrales à gaz ? – et de la croissancedébridée de pays comme la Chine, l’Inde,le Mexique, le Brésil ou l’Indonésie, il estpermis d’en douter.“Nous n’héritons pas de laterre de nos ancêtres, nousl’empruntons à nos enfants“écrivait Saint-ExupéryAlors pourquoi une telle atonie ? Parceque nous avons tous ce que j’appelleraiun “horizon d’inquiétude“, c’est-à-direla perspective sur laquelle nous projetonsnos angoisses. Cet horizon est dequelques jours pour l’étudiantpassant un examen, d’unmois pour l’employéau salaire de misère,de deuxo u t r o i sans pourle politicienvisant sa réélection, de quinze ou vingtans pour qui se soucie de l’avenir de sesenfants; il peut atteindre plusieurs décenniespour l’aïeul préoccupé par le destin desa descendance, mais au-delà du siècle,il faut bien admettre que le quidam semoque éperdument de ce qu’il adviendrades générations futures.Pour sauver la Terre d’une sixièmeextinction des espèces, il faudra laconjugaison de nouvelles découvertesscientifiques et de progrès techniques, lavolonté de concentrer notre énergie surla survie de la biosphère, une meilleureécoute des scientifiques, la pressiond’une population motivée sur les politiqueset peut-être quelques catastrophesimminentes desquelles on saura tirer lesleçons.15r e c h e r c h e


Dur, dur d’être à la barreseul aux commandesLes raisons pour devenir indépendant sontmultiples. Chaque patron a fait son analysepersonnelle. La vie d’une TPE, c’est unecourse de fond. Certains secteurs sontplus difficiles que d’autres et pourtantles réussites sont souvent exemplaires.Je pense aux métiers de bouche, à larestauration, aux formateurs du privé,aux consultants qui accompagnent lescréateurs d’entreprises. Il y a des nomscélèbres.Dans nos archives sur invention.ch, surpme-ch.ch vous avez toute la théorie. Lesavoir-faire, c’est votre affaire. Les entreprises,comme les hommes, ont un cyclede vie. Par contre, une réussite peut durersur plusieurs générations. Il est toujourspossible de donner une nouvelle vie à unesociété. Nous avons de beaux exemples enSuisse. Dans de précédentes publicationsj’ai donné la formule de la réussite d’uneentreprise. Il y a eu débat. Je vous donne,la dernière version.NN(M x M x M x M) + L = SLe management et la motivation sont lesingrédients essentiels. Savoir anticiper etintégrer un bon réseau de relations est unatout majeur. La réussite n’est pas facile.L’échec n’est jamais définitif.www.pme-ch.chMONEY................................ sans finance, à long terme, tout projet capoteMANAGEMENT..................... compétences, efficacité, la valeur du patronMOTIVATION........................ important pour les coups durs et imprévusMARKET.............................. un produit sans marché est égal à zéroLUCK .................................. la chance se mérite, il faut provoquer le destinS pour SUCCESS.................. naturellement, sea, sun, sand...16Le prix du barilde pétrole brut a pris l’ascenseurau cours de cesdouze derniers mois. Etla tendance est loin de sestabiliser...Depuis 2007, en l’espacede douze mois, les prixont doublé. Le cours del’or noir devrait encorefortement évoluer. Avantque le Peak Oil ne soitatteint, même les recordsactuels feront pâle fi gure.Pour le particulier, celase traduit par une fortehausse, notamment pourles frais de chauffage. Du coup,se tourner vers une solution dechauffage au bois est une excellenteréponse à cette crise pétrolière.Le chauffage au bois, unealternative saine, écologique... etéconomique !Informez-vous, exigezune certificationofficielle reconnue !L’Offi ce fédéral de l’environnementa édicté des normes maximales àrespecter en matière d’émissionsde particules fi nes de CO2. Dèsle 1er janvier 2008, dans l’optiquedu respect de ces exigences, seulesles installations reconnues ethomologuées peuvent être misesen service.En choississant des installationsrépondant au label Energie BoisSuisse, Art-Tisons SA vous garantitdes solutions conformes auxnormes actuelles et futures.Tailleur de pierreIl ya 20 ans, l’entreprise a débuterses activités dans la taille de pierre,puis le secteur des cheminées.Avec le temps, Art-Tisons est devenuune référence dans ces deuxdomaines bien souvent complémentaires.ART-TISONS SAZI In Riaux1728 RossensTél. +41 26 411 92 22info@art-tisons.chwww.art-tisons.chJacques Rossier,un directeur tournévers l’avenir


Le crédit VERtsignéRoland CanonicaDirecteur régionalDe nombreux experts de l’industrie pétrolière partent del’hypothèse que la production de pétrole atteindra son picau cours de ces prochaines années avant de se réduireannuellement d’environ 3 à 6 %. Par conséquent, les prixdu pétrole et du gaz naturel continueront d’augmenter.Des brûleurs flambeursLe brûleur à mazout deviendra ainsi unflambeur d’argent. Si vous construisezun nouvel immeuble ou lors d’unerénovation importante, un investissementdans l’enveloppe du bâtiment et dansdes systèmes de chauffage modernes estrecommandé du point de vue écologiqueet économique.La Banque WIR, avec son crédit VERT,apporte une incitation forte à rénoverd’anciennes installations de chauffagedans des bâtiments d’habitation. Le remplacementde l’installation existante doitse faire en faveur des énergies renouvelables.Le choix du système de chauffageest ouvert.chauffage au boispompe à chaleurénergie solairechauffage à distancecombinaison de ces systèmesFournisseurs agréés WIRAfin de garantir un travail et une réalisationconformes, la Banque WIRa labellisé des fournisseurs reconnus.La liste de ces fournisseurs est publiéesur Internet: www.banquewir.ch clientsprivés ou clients entreprises DownloadCenter Financer liste de fournisseurs dechauffage pour crédit VERT. Actuellement,environ une centaine de fournisseurs detoute la Suisse sont déjà agréés.Les fournisseurspartenairessontbien connus de la BanqueWIR. La transaction sefait par contre directementde client à installateur. L’offredu fournisseur de chauffage estsimplement envoyée à la BanqueWIR avec la demande de crédit. Dessécurités ne sont pas exigées. Aprèsl’octroi du prêt, le bénéficiaire du créditverse à la Banque WIR la part de ses fondspropres, qui doit se monter à un tiers ducoût global. Dès que le nouveau systèmede chauffage est installé, la Banque WIRverse au fournisseur le montant global del’installation.Difficile d’être plusavantageuxDurant les cinq premières années, letaux d’intérêt du crédit VERT est de1% seulement. Par la suite, c’est le taux ducrédit hypothécaire variable qui s’applique.Chaque année, un dixième du montantglobal doit être amorti.Les conseillers de votre Banque WIRà Lausanne vousfournissent volontiersde plus amplesrenseignements.Vous pouvez égalementvous informersur Internet:www.banquewir.ch17PARTENARIAT


Gartenzwergund SpitzenleisterDas Image der Schweiz ist gut – wenn nicht gar ausgezeichnet. Diesist nicht allein das Ergebnis unseres Engagements und unserer Arbeit.Historisch gesehen haben wir keine Feinde. Wenn unser Image angekratztwird, dann geschieht das über eines unserer tragenden Symbole –die Banken.Ü b e r l e g u n gDie Schweiz nimmt in den weltweitenVergleichen die besten Plätze ein, unddie Statistiken fallen oft zu ihrem Vorteilaus. Unsere weltweite Präsenz hat jedochnichts mit unserer physischen Größezu tun. Unser Image ist gut, aber nichthochgeputscht. Es ist das Ergebnis eineslangen historischen Prozesses, dessenwir uns nicht immer bewusst sind. DiesesKapital wird nicht voll ausgenutzt. Bis vorkurzem gehörte es zudem zum guten Ton,nicht zu schweizerisch zu sein. Aber auchin der Schweiz ändern sich die Grundvorstellungen,und das Bundeskreuz ist nunauch bei uns in Mode.Mit der Schweiz assoziiert man Sympathisches,und hinter den Makelnversteckt sich nicht selten ein wenig Neidvon Seiten unserer Nachbarn. Schokolade,Uhren, Schweizer Messer, Küheund Almen, saubere Luft, Berge, Ruhe,Sicherheit, Tourismus und Banken machenunseren Handelswert aus. Wir haben aberauch noch andere Trümpfe, die Teil unseresReichtums sind. Unser Land existiertdank eines auf allen Ebenen, d.h. technischund menschlich, eng gewobenenNetzes. Unsere Kommunikationsnetzesind gut, wenn nicht gar ausgezeichnet.Die Verbindungen zwischen den Regionensind aktiv und dynamisch. Alle Einwohnerdieses Landes sind Mitglieder in vier bisfünf Verbänden, Clubs und Vereinen. Aufjeder Ebene haben die Strukturen sämtlichKooperationsvereinbarungen für Schulen,Dienstleistungen, die Feuerwehr, dieWasserwirtschaft und die Abfallentsorgungabgeschlossen. Niemand ist besservernetzt als wir, und jedes Netz hat seineSpitzenkraft. Es gibt Tausende von Spitzenkräftenin der Schweiz.Die Macht der Assoziationen, die wirerwecken, und die Realität der beruflichen,freundschaftlichen und familiärenVerbindungen verleihen uns gleichzeitigOffenheit und innere Kraft. Von außen gesehenist die Schweiz angesichts ihrer sichüberkreuzenden, ineinander greifenden,entgegengesetzten und überlappendenStrukturen ein komplettes Chaos. Voninnen heraus betrachtet ist sie allerdingsein Raum auf einer höheren Ebene, in demBeziehungen taktvoll, einvernehmlich undrespektvoll sind. Auf unserer im Wandelbefindlichen Welt müssen jetzt alle unsereSpitzenkräfte an die Zukunft denken, derenPartner wir sind. Wenn wir nicht von denGroßen zerdrückt werden wollen, müssenwir uns auf anderen Gebieten behaupten– wie etwa der Bildung und Ausbildungund der Forschung und Innovation.Innovation und Visionfür die SpitzenpositionDie kleinen und mittleren Unternehmensind in unserem Land sehr innovativ.Innovationsschranken gibt es nur wenige.Zu nennen wäre hier allerdings die Feindseligkeitder Banken und der öffentlichenHand, die ihre Aufgabe bei der Finanzierungvon Forschungsprojekten nichtwahrnehmen. Dies ist ein Widerspruchauf einem Markt mit starker Finanzkraft,auf dem die unternehmerische Innovationfloriert. Die Wirtschaftspolitik könnte diesesHandicap korrigieren. Unsere Unternehmenstünden dann besser da und wären weltweitwettbewerbsfähiger. Ein weiteres sehrschweizerisches Handicap sind die strengenGesetze oder vielmehr deren strengeAuslegung und Anwendung. Wir könntenbeispielsweise in der Raumordnung Flexibilitätan den Tag legen und alle behördlichenVoraussetzungen vereinfachen, wenn wireinige Kräfte unserer dienstbeflissenen Beamtenneu ausrichteten. Unsere gewähltenVertreter müssten darüber nachdenken,einige Gesetze und Bestimmungen abzuschaffen,um dadurch den Umfang der Verwaltungsaufgabeneinzugrenzen, die demWohlstand abträglich sind. Auch wenn derStaat nicht die Rolle der Banken übernehmensollte, könnte eine innovative Steuerpolitikdie den KMU von Seiten der privatenInvestoren zugesagten Investitionen vonder Steuer befreien. Das Beispiel Alinghihat gezeigt, dass ein Geschäftsmann mitHerz und Leidenschaft mehrere kleine,leistungsstarke Unternehmen gründen unddie Grundlagenforschung fördern kann. Esgibt mehr als 300 Ernesto Bertarellis in derSchweiz. Machen wir ihnen den Weg freizu neuen Finanzierungsmodellen, um dieUnvollkommeheiten des Kapitalmarktes zukorrigieren.NN18


KaléidoscopeAndré SprengerJournaliste RPOn parle à jets continus d’écologie. N’a-t-on pas, lors de la dernière rencontre du Forum de Davos, balancé la nouvelle: «La Suisseest sacrée leader mondial de l’écologie». Pourquoi avoir choisi cette manifestation? Parce que cela permet à ces énergumènesde se donner bonne conscience et de cacher la misère qui tue des millions de gens sur la planète. Et comme à l’accoutuméecette nouvelle n’est accompagnée d’aucun commentaire. On a les médias que l’on mérite!Tout le monde sait que les politiciens se moquent éperdument de l’écologie. Pour eux seul compte le pognon. Alors écologie oui,mais avec réserve et pragmatisme. A la fin c’est madame et monsieur tout le monde qui payent.On cause on cause !D’écologie, il en fut également question lors des dernières élection de l’automne 2007. Tous les partis en firent leur évangile! Cequi est détestable, c’est que ces politiques se servent avant tout de l’écologie pour exploiter la populace et lui vendre du vent.Qui observe la situation a pu constater sans ambages que ces beaux esprits ont trouvé une nouvelle source de profits juteuxpour l’Etat.Qui examine la problématique de la pollution constate que ce ne sont pas les PME, les petits commerçants qui polluent le plus,mais les multinationales et autres grands requins du commerce du pétrole et de l’industrie. Ce nouveau créneau leur permetégalement de vendre des kilos de vent, des paquets de mensonge.La planète connaît certains problèmes, c’est indubitable! Que la pollution existe et surtout qu’elle augmente, c’est incontestable,mais il faut garder la mesure et surtout ne pas se fier à toutes ces études contradictoires. Il faut en ce domaine éprouver avecsagacité le sens critique et s’informer à bonnes sources.Les pauvres ont d’autres soucisEn affûtant sa réflexion une évidence s’impose. Pour faire de l’écologie, il faut disposer de moyens financiers. Ces problèmessont des problèmes de riches. Pour une part importante de la planète, soit des millions de gens, ceux-ci ne disposant d’aucuneénergie, leur parler d’écologie équivaut à leur demander de patienter afin de préserver notre confort. Il n’en demeure pas moinsque cette situation ne doit pas nous inciter à fermer les yeux. Nous ne pouvons ni ne devons nous comporter comme si ceproblème n’existait pas. Toutefois, cette situation relève avant tout du politique. Or là, c’est le désert, la pollution des cerveaux,l’incurie, l’incompétence la plus polluante. Et pourtant il y a lieu de prendre des dispositions pour assurer l’avenir de cette terre,faute de quoi nos enfants payeront la casse.Tout ceci doit se faire avec sagesse car il existe des preuves que certaines prédictions ne reposent sur aucun élément objectif.Les arguments avancés sont parfois comparables aux prévisions économiques ou assimilables aux horoscopes.Economie et écologieMais il faut revenir à cette nouvelle économie pour laquelle l’écologie est une source de profits considérables. Elle sert de cachemisèreet permet à une frange de l’industrie et du commerce d’augmenter les prix sous prétexte qu’il faut produire sainement.Nous assistons au développement d’un marché qui permet à de grandes entreprises de gruger le client. Ainsi, certaines grandessurfaces prétendent vendre des produits bio. Or, il est prouvé scientifiquement qu’une terre qui durant des années a été engraisséeavec des produits chimiques ne peut plus, durant des années également, produire des produits sains. Il reste toujours des résidusde pesticide et autres saletés chimiques. Il est encore d’autres faits qui manipulent le consommateur. Ne voit-on pas depuisquelques temps des publicités télévisées pour ces produits qui rendent le consommateur obèse parce que bourrées d’additifs,colorants et autres saloperies? Parallèlement, ces mêmes saletés de publicité mettent en garde le chaland sur les risques encouruspar la sur-consommation de ces déchets. Sur ces tromperies, pour amuser la galerie, on accole un petit message disantau téléspectateur-consommateur qu’il faut veiller à consommer des fruits et faire du sport. Mais les fruits et légumes mûrissentsans soleil et sont vendus à toutes saisons par ces marchands de mauvaise graisse et de cholestérol.Plus dédaigneux encore le fait que ces commerces font accroire que leurs prix sont bien inférieurs à ceux du petit commerçant,alors qu’ils entassent des sommes colossales en pressurant les producteurs. Pour se donner bonne conscience, ils mènerontdes campagnes publicitaires en faveur de l’écologie dont ils se moquent éperdument. Et comme une partie du public est privéede sens critique, les menteurs se régalent.Que faire ?En premier lieu il faut garder son esprit d’analyse. Il est primordial que le chaland réfléchisse à ses réels besoins avant de se ruersur des produits bons marchés parce que produits dans des pays où la main d’œuvre est payée avec un lance-pierre. Or, cestravailleurs ont également droit à une vie décente. Il faut également que le client se souvienne que toute production entraîne unepollution. Pour la défense de l’environnement chacun doit faire des efforts. Il n’est pas indispensable de produire des règlementset autres lois. Il suffit de développer l’éducation et de changer nos habitudes.Il est temps d’agir en être responsable. Il ne faut surtout jamais perdre devue que nous ne recevons pas le monde en héritage de nos parents mais quenous l’empruntons à nos enfants.19C R I T I Q U E


Laissezvotre marqueNous vivons une période charnière et capitale. En temps réel nous avons accèsau savoir de l’humanité. Grâce aux outils informatiques et aux nouvelles technologiesde la communication enfin, en 350’000 ans d’histoire, nous nous sommesdétachés des autres primates. Nous sommes vraiment sapiens sapiens depuis35’000 ans. Que valons-nous face aux défis qui sont les nôtres?3 minutes pour cuire un œuf,24 heures pour changerle monde !C’est possible !Le rythme de l’évolution s’est emballéau XX e siècle. Alors que toutes lespromesses ont été faites, la faim, la paix,l’instruction, les droits de l’Homme, rienn’a été tenu. En ce début du XXI e siècle, ily a 40 lieux de conflit dans le monde.Ne perdons pas espoirCherchons de nouveaux philosophes,afin de trouver de nouveaux modèleséconomiques. Moins de chiffres, moins decalculs, plus d’éthique. Avec le conceptdéveloppé sur www.impi.ch nous voulonsapporter notre contribution active à laconstruction d’un monde vivable. Il y aurgence. Le travail humanitaire ne peutgrandir sans nouvelles technologies. Lesénergies renouvelables sont certainementune source de progrès. Nous développonsaussi la microfinance. Des associations etorganisations sont actives dans le terrain,avec cette philosophie de l’action.Vous avez la chanced’être né dans le NordVous avez la chance d’être dans unesociété où tout fonctionne. Vous voulezcontribuer au développement de notresociété globale? Soutenez nos efforts.Nous sommes reconnus d’utilité publique.Faites avancer les bonnes idées dans cemonde qui doit changer. Par un geste, unlegs, une donation, vous laisserez une tracevisible et réelle à la surface du globe. NNVisitez www.impi.ch pour soutenir notre engagement volontaire. «Contactez-nous, pour étudier votre projet ensemble.Networking ou réseautage?Derrière ces termes à la mode que secache-t-il? Rien de nouveau. Avoir despartenaires, des amis, des connaissances,c’est tout simplement normal pour l’Homme,ce loup, qui vit en meute. Si le monde estun village, vous n’avez pas 6 milliards decontacts. Un réseau se construit, se nourritet s’entretient.L’important n’est pas de savoir combiende personnes vous connaissez mais combiende personnes vous connaissent.Comment réseauter?1 Lancer des ponts pour augmenter voscontacts et fréquentations.2 Constituer des listes d’adresses etfichiers et savoir sélectionner.3 Etablir des relations suivies, durablesque vous maintenez actives.4 Construire et entretenir une relation deconfiance réciproque.Votre réseau création d’entreprises20


Tradition et renouveautant qu’il y aura du bléSimon-Pierre KerbageDirecteurComment innover sur un marché traditionnel, se prévaloir de 150 ansd’histoire et être à la pointe de la production industrielle? Les MoulinsBossy, c’est une marque de sérieux qui, génération après génération, ontsu constamment s’adapter pour rester compétitifs sur un marché ouvert aumonde. La philosophie de l’entreprise est des plus exigeantes. L’excellence,fruit de la tradition et de l’innovation!combien l’idée simple du Birchermueslidemeure d’actualité. Vu le manque debonnes idées de la part des consommateurs,Bossy Céréales prolonge sonconcours. Les conditions sont en ligne surwww.invention.ch/bossyBien manger,c’est la santéLes plaisirs de la table, quoiqu’on endise, c’est toujours une réalité même siles façons de consommer ont changées.De l’enfance, à l’adolescence puis à l’âgeadulte, de nouveaux produits apportentde la souplesse et de la convivialité.L’important, c’est de prendre le temps demanger et de choisir des mets équilibrés.Avec l’évolution de certains modes de vie,les produits ont été adaptés. Il faut savoirmanger heureux.Bossy Céréalestradition et qualitéPour Simon Pierre Kerbage, directeur desmoulins Bossy, travailler dans le mondede l’agro-alimentaire est un plaisir et unprivilège. A l’écouter, on comprend queson approche est basé sur une visionglobale de la société.C’est ainsi qu’il dit: «Au XXI e siècle, malgrétous les développements technologiqueset scientifiques, heureusement, mangern’est pas un acte anodin. Personne n’estindifférent à la manière de se nourrir.Certes, je suis interpellé quand les statistiquesviennent nous rappeler la tristeréalité de la faim dans le monde». BossyCéréales maîtrise toutes les étapes de lapréparation de produits à base de céréales.La gamme de produits séduit plusieursmarchés parmi le grand public et lesspécialistes de la restauration. Fournisseurde grands distributeurs, les produits Bossysont parfois cachés sous la marque d’unclient. Si c’est frustrant, c’est aussi unsigne que la qualité est assurée. Depuis5 ans, les marchés à l’exportation sonten pleine croissance: Dubaï, les Emirats,l’Egypte, l’Afrique du Sud, l’Europe del’Est. Selon les résultats d’une premièreapproche, il y a du potentiel en France,en Allemagne et en Grande-Bretagne. LeSuisse label n’a pas encore fait le pleinet les références BIO prennent une placeenviée. Bonblé, Couscous, Boulgour, Crèmesd’avoine, d’orge et de riz ainsi quedes Flakes pour le petit déjeuner portentle label vert envié.Tenir sa placeSur un marché convoité de toutes parts,une société comme Bossy, doit constammentinnover. Simon Pierre Kerbagerelève des défis au quotidien. «Chaquematin, je commence ma journée avec descéréales et du pain. Mes enfants sont destesteurs exigeants. Je suis bien obligé dem’intéresser aux nouveautés lancées àgrand renfort de publicité par des groupesinternationaux. Pour tenir notre place nousdevons être excellents mais la qualité n’estpas un argument suffisant. Il faut séduireles consommateurs».Bossy Céréales a lancé unconcours, qui est toujoursouvert. En effet, à ce jour,parmi les quelques 200 suggestionsqui ont été faites,aucune n’est innovante ouréaliste. Il est curieux de voirC O N C O U R SAfin de susciter des vocations de nutritionnistes,un grand concours de recettes et depréparations à base de céréales est lancé.Les prix seront remis au Salon Internationaldes Inventions, des techniques et produitsnouveaux de Genève.Les détails de participation à ce défi sontsur www.invention.ch/bossy. Vous pouvezvous inscrire ou envoyer vos concepts quiseront testés.Dopez vos neurones rechargez vosbatteries avec Bossy premiumet tentez votre chance !Plus de détailsà la page 22CHF 5000.-pour les gagnantsBossy Céréales SACH - 1774 CoussetTél. +41(0)26 660 26 83Fax +41(0)26 660 57 24www.bossycereales.cha u q u o t i d i e n21


A la conquêtedes marchésJean-Luc VincentPrésident et Fondateurdu Salon de Genève.La première éditiona eu lieu en 1972 déjà.Salon International des Inventions GenèveEn 2008, pour la 36e année, le Saloninternational des Inventions de Genèveaccueille les inventeurs du monde entier.Cette importante manifestation se dérouleà Palexpo dans la Halle 7 à 100m. de laGare CFF. Ce salon n’est pas le plus ancienni le plus grand du genre mais c’est le plusimportant. Genève est le siège de l’OrganisationMondiale de la Propriété Intellectuelle(OMPI / WIPO) est bénéficie ainsi d’uneaura toute particulière. Toutefois, le Salona conquis ses lettres de noblesse grâce à lavision de son fondateur et président, Jean-Luc Vincent. Afin de réaliser une rencontreexceptionnelle enviée de toutes les placesde foire, des critères exigeants font partiede la stratégie voulue par le fondateur.(voir encadré) Ces aspects contraignantspour les exposants assurent la garantie del’intérêt du public, desvisiteurs professionnelset des médias. C’est àce prix que le salon estdevenu une interface entre les inventeurset les industriels. Le total des licencesnégociées dans le monde dépasse les 30millions $ chaque année.Cette exposition est couverte par plus de650 journalistes qui assurent une promotionphénoménale de l’événement. Lesexposants sont presque certains de passerà l’antenne d’une radio ou d’une chaîne deTV. Depuis quelques années, c’est aussi unterrain de chasse privilégié des acheteursprofessionnels qui viennent lever les bonnesaffaires et les produits de demain.Pour une PME cette vitrine est unechance, une opportunité à saisir. Eneffet, si vous savez exposer votre produit,votre service ou votre idée, en quelquesjours vous aurez réalisé une étude demarché au niveau planétaire. Vous saurezimmédiatement quel est l’intérêt de votredécouverte et vous aurez établi des centainesde contacts utiles. Cette confrontation,avec un public averti, des experts professionnelset des agents d’affaires pointus,sera un test décisif pour l’inventeur, lechercheur que vous êtes.c r i t è r e s1 Les exposants doivent être protégéspar un titre de propriété intellectuelle.2 Les inventions et nouveautés nepeuvent être présentées qu’uneseule fois à Genève. Chaque annéel’exposition est entièrement renouvelée.3 C’est un salon spécialisé avec unréseau mondial de délégués et d’experts.C’est pourquoi des institutionsofficielles sont partenaires.4 Le concours est sous contrôle d’un jurycomposé de 78 spécialistes compétentset reconnus dans leur domaineet spécialité.5 La structure d’accueil et d’organisationest professionnelle. Le président, Jean-Luc Vincent, est régulièrement appelécomme consultant pour d’autresmanifestations.DATES 37 e SALONdu 1 au 5 mai 2009Concours international Bossy Premiumd é f i sL’innovation est le sel qui change lasaveur d’un plat. Sans innovation,sans invention, sans faim de recherche,est-ce que nous marcherionsdebout ?Depuis 2000, nous sommes plusde 6 milliards d’hommes sur laplanète. Notre terre est un univers fini.Pour 2025, l’ONU annonce 8 milliardsd’êtres humains. Si l’eau, l’énergie sontdes problèmes cruciaux, les enjeux del’alimentation frappent encore plusl’imaginaire car c’est un problèmetragique pour l’humanité.Il y a 20 ans, les politiques déclaraientqu’ils éradiqueraient la findans le monde pour le changement demillénaire. Nous sommes au troisièmemillénaire mais la situation alimentaires’est encore détériorée. C’est pourquoi,Bossy Premium a lancé un concours,dans le cadre du Salon international desinventions et des produits nouveaux deGenève, afin d’apporter sa contributionau défi alimentaire mondial. Nous trouvonsscandaleux que les pays richestransforment des produits agricolespour faire avancer leurs voitures. LeNord affame le Sud en provoquant laspéculation sur les produits agricoles.Si nous investissons massivementdans les énergies renouvelables nousréglons de nombreux problèmes écologiqueset économiques. Il appartientaux populations du globe de mettre lapression sur leurs gouvernements.22


Fribourg : High-Tech in the Green« L’innovation, source et miroir de la créativité. »Le canton de Fribourgoffre tous les atouts dontvotre société doit disposerpour innover : centres deformation performants( hautes écoles et uni versité), réseau économiqueéprouvé, fiscalitéattractive, bilinguismefrançais /allemand etcadre de vie exceptionnel.Notre rôle consiste àguider et à souteniractivement lesentreprises dans leursdifférentes phasesd’implantation oude développement.Contactez-nous pourtoute information.IROmag, C.P. 1303 Tél. +41(0)26 476 60 49CH - 1701 Fribourg Fax +41(0)26 476 60 503-4 éditions annuellesN 0 19 / mars 2008www.promfr.chPromotion Promotion économique économiquedu canton du de canton Fribourg de FribourgSuisse SuisseThierry Mauron, Thierry Directeur Mauron, DirecteurTél. +41 26 Tél. 425 +41 87 00 26 425 87 00

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