UNE à NÎMES

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10 bonnes raisons de rester ici cet été - Une à Nîmes

GRATUIT N°25

UNE à NÎMES

I Le e-magazine des gens qui aiment leur ville I Juillet-Août 2012 I

10 bonnes

raisons de

NOUVEAU

site

uneanimes.fr

(DE)CLIQUE !

rester ici

cet été

Le tournage de Lelouch

à la Placette

Un commerce en herbe:

l'herboriste de St Paul

Pascal Billotet

fait la première partie de D. Guetta

www.uneanimes.fr

Nadia et sa drôle

de vie aux U.S.


Jean-Louis Aubert

magique dans les arènes

pour le concert France Bleu

le 30 juin

S O M M A I R E

A la Une:

Les 10 bonnes raisons de rester à Nîmes cet été ............................ pages 4/5

Chronique d'une Nîmoise

Miss Blablabla explique l'amour façon cuisine .............................. page 6

Le film de Lelouch:

"La belle histoire" tourné en 1991, secrets de tournage par Thibault Loucheux page 7

Découverte d'un commerce mythique: l'herboriste derrière Saint Paul ...... pages 8/9

Pascal Billotet portrait du DJ de la première partie de David Guetta .......... page 11

Nadia expatriée à Rochester (U.S.A.) ....................................... page 12

Reg'art sur la création d'une ligne de vêtements appelée "la belle de Nîmes" page 14

Un mois, un mot nîmois...

La tchoutche:

Désigne le sexe de la femme tout comme le sexe

de l'homme. Expression singulière proposée par

Edouard Panet à la terrasse du restaurant "Carré

d'art" un lundi soir improbable.

UNE à NÎMES

Directeur de la publication : Jérôme Puech. Rédacteurs:

Miss Blablabla, Aurélia Dubuc, Emeline Majorczyk, Thibault

Loucheux et Jérôme Puech. Photographes: Alain Bérard

et la rédaction. Webmaster: Tommy Desimone. Maquette:

Agence Binome. Relecture: Aurélia Dubuc. Nous écrire:

uneanimeslemag@gmail.com. Site : www.uneanimes.com.

Retrouvez tous les n°. Mensuel et gratuit. Dépôt légal numérique

BNF. Diffusion: 11 000 destinataires mail.

Régie publicitaire: Esprit Média: 04 66 29 75 19.

2 UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


Voilà pourquoi j'aime ma ville

«

La vie c’est plus marrant c’est moins désespérant en chanson»…

Voilà comment je vais décrire l’amour que je porte à

ma ville… en chanson.

Pierre-Edouard

Thibaud, né à Nîmes

le 13 juillet 1987, est

un poète français du

quotidien.

Il est l'auteur de

plusieurs oeuvres

méconnues du grand

public qui ont la

particularité de

reprendre les paroles

des chansons

françaises phares des

années 80.

Son poème le plus

connu est "Avec les

filles je ne sais pas".

Une rue ou une place

Nîmoise ne porte pas

encore son nom mais

la ville y réfléchit

d'après une source

proche du Maire.

« Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil » a

écrit Aznavour. Voilà pourquoi j’aime ma ville. Nîmes est une ville

de soleil. L’été a déjà commencé et les terrasses ensoleillées se

remplissent. Manger une salade à midi place du marché, boire un

Mojito place d’Assas à l’heure de l’apéro… Voilà ce qui me plaît

à Nîmes. J’aime ma ville pour son taux d’ensoleillement, mais

pas que. Je suis amoureux de ma ville car c’est une à ville taille

humaine, ni trop grande, ni trop petite.

Je suis nîmois de naissance et la grande majorité des personnes

que je vois le sont elles aussi et comme disait un certain Georges

M « C'est une jolie bande de joyeux fêtards. Qui se couchent

à l'aurore et se lèvent très tard ». Je suis bien dans ma ville car

tous mes amis sont là et nous sommes une belle bande «d’allumés».

Je suis fier de ma joie de vivre, même à 5 heures du matin,

surtout à 5 heures du matin. Pourquoi aller habiter à Paris quand

tous ses amis sont à un seul et unique endroit, Nîmes ?

Un amoureux de Nîmes ne peut pas parler de notre plus grande

fierté… LA FERIA. Les Négresses vertes disaient que les bodegas

étaient « les étoiles de nos nuits ». Pour moi les bodegas

sont la plus grande joie de la ville, lieux uniques où se rassemble

la population pour sourire, danser, rigoler.

Et puis on ne peut pas tout définir… « Je me sens tout drôle

comme si j’avais un oiseau sur mon épaule », comme le chantait

Richard A. « Je suis amoureux » de ma ville… l’amour est quelque

fois inexplicable.

P.E.T.

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 3


la Une à Nîmes

Les 10 bonnes raisons de rester ici cet été

Janet Vidal, étudiante cubaine en Erasmus

Voilà, c’est l’été, ses chaleurs et ses rosés qui font bronzer. Faut-il obligatoirement

partir en vacances loin de sa ville ? Une à Nîmes te confie 10 bonnes

raisons de rester à ici car Nîmes n’en finit pas de se découvrir et de s’apprécier

sous plusieurs angles.

1. Jouer à la pétanque

« Pour aller jouer à la pétanque

avec une petite bouteille de rosé

aux Jardins de la fontaine » nous

confie Palmito Toto sur la page

Facebook d’Une à Nîmes. L’été à

Nîmes est synonyme de moments

ludiques avec les boules de fer

ou d’acier endormies durant tout

l’hiver.

La rédaction organise deux

rendez-vous cet été intitulés «

Pétanque et rosé ». Ils auront

lieu le dimanche 29 juillet et le

dimanche 26 août à 19h aux

bosquets (à côté des Jardins de

la Fontaine). N’hésitez à venir en

famille ou avec vos amis. Cet

événement est très suivi depuis

sa création il y a trois ans.

2. Rencontrer le

peintre Viallat

L’extraordinaire peintre

contemporain Claude Viallat va

dessiner une œuvre sur le sable

d’une arène improvisée dans un

charmant petit village du Gard

lors d’une tienta (test de la vache

qui doit donner des taureaux de

combat). La tienta, organisée

par Daniel Saint Lary, aura lieu le

vendredi 3 août à 18 heures.

La tienta sera animée par la voix

d’une mezzo soprano. L’esprit

des matadors nîmois soufflera en

piste avec les anciens du Mont

Margarot (lieu où s’entrainaient

les matadors nîmois) : Chinito,

Robert Pilès et Patrick Varin.

4 UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


la Une à Nîmes

3. Voir un film avec

Claude Lelouch

Le festival « Un réalisateur dans

la ville » permet d’assister à

des projections de films dans

les Jardins de la Fontaine et

ce gratuitement. Cette année,

Claude Lelouch sera l’invité

de Sophie Rigon. C’est du 30

juillet au 3 août à 21h. Il est

souvent possible d’échanger

avec le réalisateur à la fin du

film. L’occasion d’évoquer avec

lui ses souvenirs du tournage

à la Placette du film « La belle

histoire » ?

4. Entre amis au bord

d’une piscine

Si vous avez des amis qui

possèdent une piscine, il est

temps de renouer contact car

Nîmes vit au rythme des soirées

au bord de l’eau. Grillades,

soirées « blanche », rosés des

Costières, concerts de Gipsy…

les Nîmois s’invitent entre eux

pour profiter des longues soirées

estivales. Pour les autres, la

rédaction vous conseille le

Manoir de Courbessac chez Ben

ou l’Oustalet Beach chez Pascale.

Ce sont de magnifiques endroits

dans lesquels vous trouverez

une piscine et des prestations

de qualité.

5. Manu Chao dans les

arènes de Nîmes

« Nous avons une superbe

programmation aux Arènes »,

expliquent en cœur Eric Vidal

et Delphine Raoulx-Salmeron

sur le mur Facebook de notre

webmagazine. S’il fallait choisir

une date, ce sera celle du concert

de Manu Chao le mercredi 18

juillet. Son dernier concert aux

Arènes date de 2000. Il avait

également marqué les esprits

gardois avec son concert au

Pont du Gard.

Jérôme Puech n

Cinq autres bonnes raisons...

Faire les jeudis de

Nîmes

Tous les jeudis de

l’été, le centre-ville

se transforme en

différents lieux d’animation.

Une mention

spéciale pour les

Costières de Nîmes

qui organisent une

dégustation musicale

place Abbé Pierre.

Près de tout

Sandrine Saubin indique

sur Facebbok

que pour fuir les «

travaux dans toutes

les rues… la

mer, la montagne,

les sites classés, la

Camargue » sont à

portés de voiture.

Manger des tapas

« Quel régal que déguster

des tapas sur

une des plus belles

places de la ville »,

s’exclame Delphine.

Les soirées nîmoises

se conjuguent

au pluriel sur un des

sites les plus appréciés,

y compris par

les enfants.

Faire une sieste

coquine

La chaleur des sens

nous invite à imaginer

ou à faire des

choses non avouables

en période estivale.

Nîmes offre en

quelque sorte une

invitation hédoniste

pour se laisser aller

à la recherche des

plaisirs.

Faire une fête de

village

Nous sommes entourés

de villages tout

aussi sympathiques

les uns que les autres.

Alors pourquoi ne pas

essayer la fête de

Saint Laurent d’Aigouze

en petite camargue

et retrouver ainsi nos

identités voisines.

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 5


Chronique de Miss Blablabla

L'amour ça se cuisine

tous les jours !

Au fil des années, des expériences

passées et surtout des tragédies

que me font partager les

copines, j’en arrive à une conclusion

qui va agacer les féministes : la gent

masculine est une cuisine.

Oui, « qui va agacer les féministes »,

car ce constat me fait comprendre

pourquoi dès leur plus jeune âge, on

colle aux gamines des ustensiles en

plastique pour jouer à la dînette, ou

autre « Maxi Cuisine Mademoiselle

» pour qu’elles imitent leur Maman

préparant des petits plats…

Bref, ces jouets qui agacent au plus

haut point les Chiennes de garde qui

n’ont pas encore saisi toute la subtilité

de ces instruments : il s’agit en

fait d’apprendre le plus

tôt possible le mode

de fonctionnement (et

d’emploi, cela va sans

dire) des hommes, dont

on espère qu’il y en aura

bien un (… et plus si

affinités) qui voudra être

notre partenaire de jeux.

Donc la gent masculine constitue une

batterie de cuisine. Je vous explique

par les exemples.

Tout d’abord nous avons l’Homme

Tefal: bien sous tout rapport au premier

coup d’œil, facile de prise en main, utile

en de nombreuses circonstances mais

avec cette particularité qui le rend si

singulier : il ne s’attache pas. Sur lui,

toutes les relations glissent, sans qu’il

ne soit marqué. Nous avons d’ailleurs

pu constater à quel point il y avait eu

fabrication de masse de ce type de

modèle.

Nous avons également l’Homme

Passoire : de prime abord, tout semble

passer à travers sauf l’essentiel.

Jusqu’au jour où l’on s’aperçoit qu’en

fait ce modèle est plus complexe: même

l’essentiel finit par passer à travers.

6 UNEÀNÎMES N°25I juillet-août 2012

Nous avons

toutes été une

bonne poire

Voire même SURTOUT l’essentiel.

Il y a aussi l’Homme Paic Citron,

que quand t’en n’as plus, ben il en

reste encore. Celui à qui tu dis non

(pour se revoir, pour un deuxième

câlin…) mais qui, très certainement

par auto contentement (ou totale

inconscience de sa lourdeur ?) est

encore là, à insister et persister.

Relou, quoi.

Continuons à faire le tour : l’Homme

éponge. Celui que quoi que tu

dises, quoi que tu fasses, il va tout

absorber, tout prendre pour lui et

très rapidement, virer à la parano.

Ce modèle est particulièrement

é g o c e n t r é mais ça, vous devez

le savoir Mesdames :

nous avons toutes eu

la malchance un jour

de croiser Bob.

Je vais arrêter là ma

démonstration qui

j’en suis sûre, est

parfaitement claire pour tout

le monde et avérée et qui de fait,

en étant plus longue, deviendrait

fastidieuse.

Reste toutefois à s’interroger sur

la complémentarité entre hommes

et femmes : si les hommes sont les

ustensiles et autres éléments se

trouvant dans une cuisine, serionsnous

les aliments à cuisiner ? Très

sincèrement et en toute bonne foi

(cela va sans dire), je n’ai pas de

réponse à cela.

Si ce n’est qu’il est indispensable

pour notre santé de consommer 5

fruits et légumes par jour. Et que

nous avons toutes été un jour la

bonne poire ou la courge.

Retrouvez Miss Blablabla:

http://blog.missblablabla.com


Dans le Rétro

Le tournage du film de Claude Lelouch

La belle histoire

A

la fin du moi de juillet,

la ville de Nîmes

accueillera Claude

Lelouch à l'occasion du Festival

Un réalisateur dans la ville. Cet

évènement crée par Sophie Rigon

et présidé par Carole Bouquet,

Gérard Depardieu, Jean-Claude

Carrière et Hugh Hudson se

déroule chaque année au milieu

de l'été. L'occasion de revenir

sur l'un des films que le cinéaste

français a tourné à Nîmes: La

Belle Histoire.

L'histoire

La Belle Histoire raconte le destin

croisé de plusieurs personnages.

Tout d'abord il y a Jésus (Gérard

Lanvin), un gitan qui habite dans

les alentours de Nîmes. Il fait

un séjour en prison après être

tombé dans un piège. Une fois

sorti, il prend la direction de Paris

où il fait fortune et s'achète un

château. Il fait venir sa famille

et embauche une enseignante.

C'est Marie (Marie-Sophie L.),

une jeune femme licenciée de

son établissement car elle défend

des idées trop « différentes».

Cette dernière tombe amoureuse

de Jésus. Pendant ce temps,

Odona (Béatrice Dalle) et

Isabelle (Isabelle Nanty) sont

des arnaqueuses parisiennes qui

se font attraper par l'inspecteur

Simon Choulel (Vincent Lindon).

Ce dernier tombe amoureux

d'Odona. Lors d'une poursuite

dans la capitale française, les

jeunes femmes percutent un

poids lourd et Isabelle se retrouve

en fauteuil roulant. Odona se

retrouve en prison. Une fois la

peine purgée, les deux femmes

font un pèlerinage en fauteuil

roulant (dans l'espoir qu’Isabelle

retrouve ses jambes).

Juste après, Odona devient la

maîtresse de Pierre Lhermitte

(Patrick Chesnais), un

commissaire priseur. Ce dernier a

pour mission de ramener d'Israël

un escroc nommé Kraki. Dans

l'avion du retour, il rencontre

Marie. Jésus et Odona attendent

à Roissy leurs amis. Lorsqu'ils

apprennent qu'ils se sont écrasés,

ils se dirigent vers Avignon,

le lieu de l'accident. Kraki est

désigné comme responsable de

l'attentat. Alors que son procès

doit avoir lieu, l'escroc meurt

d'une piqûre d'abeille dans la

gorge. C'est alors que Jésus

et Odona comprennent qu'ils

s'aiment depuis près de deux

milles ans.

Des réactions mitigées

Certains considèrent que c'est

son film le moins réussi, d'autres

le voit comme un véritable

chef d'œuvre du septième

art ! Le réalisateur français

y traite ses sujets favoris :

l'amour, la mort, le hasard, les

relations humaines... même s’il

y est beaucoup question de

réincarnation, de coïncidences et

de croyance. C'est en 1992 que

le 32e film de Lelouch sort sur

les toiles françaises. Le cinéaste

le présente ainsi: « C'est un film

qui ne pourra jamais entrer dans

aucun synopsis, aucun scénario,

que je ne pourrai jamais vous

expliquer. Simplement vous

montrer ».

Les scènes tournées à

Nîmes

Dans La Belle Histoire, on peut

apercevoir un certains nombre

de plans tournés dans notre

belle cité nîmoise. Notamment

le début, lorsque la jeunesse de

Jésus nous est contée. Gérard

Lanvin y incarne l'entraîneur de

Marie Sara, une jeune torera à

cheval. De nombreuses scènes de

corrida sont filmées, notamment

à l'intérieur de l'amphithéâtre.

C'est ici que le personnage de

Jésus retrouve sa sœur.

On trouve également une autre

scène importante du film, lorsque

Odona cherche Jésus avant le

procès de Kraki. Le personnage

que joue Béatrice Dalle descend

dans le Sud de la France, à

Nîmes, pour prévenir le gitan de

l'évènement qui s'annonce. Ce

dernier vit dans sa voiture. Cette

scène a été tournée à l'entrée

des Jardins de la Fontaine,

pas loin de l'école de notariat.

Lelouch a aussi posé sa caméra

sur la Placette (photos) afin

d'ajouter des images nîmoises

dans sa caméra.

Thibault Loucheux n

www.cinephiletv.com

Crédits photo: Roland Leblond

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 7


Une herboristerie bien implantée

Jacques-Henry Lagoutte à droite et en haut

8 UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


Connaissez-vous l'herboristerie St Paul?

Cachée derrière l’église du même nom,

elle fait partie des dernières de France.

Une fierté nîmoise.

Origines

Installé depuis l’âge de 24 ans à Nîmes, Jacques-Henry

Lagoutte, pharmacien du Lot-et-Garonne,

est passionné par la phytothérapie et la

pharmacopée traditionnelle ( l’art de préparer les

médicaments). Voilà pourquoi vers l’âge de 40 ans

il décide d’ouvrir sa boutique afin de partager ses

connaissances avec le plus grand nombre. Dans

une boutique qu’il n’aura jamais déménagée tout

au long de ces années !

Une certaine manière de faire

Il est à ce propos outré de la manière dont on

s’occupe des malades de nos jours. « Une dame

vient me voir après avoir consulté de nombreux

spécialistes et fait toutes sortes d’examens. Elle

se plaignait de douleurs abdominales et de remontées

acides. Je lui ai alors demandé de quoi elle

se nourrissait. De yaourt et de miel exclusivement

m’avait-t-elle répondu. J’étais éberlué ! Il est tout

à fait normal d’avoir de tels symptômes avec ce

genre d’alimentation ! Personne ne lui avait posé

cette question toute simple, on l’avait directement

envoyée faire une batterie de tests ! Quelle

ineptie ! »

Jacques-Henry est contre le marchandising, contre

cet esprit de vente à tout prix qui caractérise notre

société. Preuve en est qu’il ne veut pas faire de

publicité particulière pour ses produits. Il a pourtant

sa propre ligne de médicaments, des gélules

et autres comprimés de plantes recalibrés selon

ses souhaits car il trouve parfois ceux des grandes

marques trop ou trop peu dosés. « Je suis content

si les gens ne reviennent pas me voir, cela signifie

que ce que je leur ai donné les a guéris ! » Mais ils

reviennent, car justement ils ont été soignés et

savent qu’ils peuvent se fier à cet amoureux de la

nature !

L’avenir

Bien qu’un peu inquiété par une récente législation

européenne qui favoriserait le marché des grands

laboratoires de plantes, Jacques-Henry Lagoutte

sait qu’il peut compter sur une clientèle fidèle. Il

n’y a qu’à l’écouter s’intéresser à chacun de ses

visiteurs ! Prendre le temps de les questionner, de

savoir dans quel contexte ils viennent quérir son

aide, c’est ainsi qu’il travaille. Il le dit d’ailleurs luimême

: « Si les gens ont un souci, ils viennent me

voir. Nous discutons ensemble et nous trouvons

une solution personnalisée. »

Quand on lui parle de prendre sa retraite, le visage

de cet homme de 65 ans s’éclaire d’un sourire !

« Tant que je pourrai exercer ce métier qui me

passionne, je le ferai ! » Il faudra d’ailleurs trouver

un ou une pharmacien(ne) spécialisé(e) en phyto

pour prendre la relève car les herboristes à proprement

parler n’existent plus, du moins leur diplôme.

« Une énigme de l’après-guerre ! Le Conseil

National de la Résistance de 1945 a radié tous les

arrêtés pris par le Maréchal Pétain sauf celui-ci ! En

effet, il avait été décrété que le diplôme d’herboriste

n’existerait plus et que seul un pharmacien

ou un herboriste ayant eu son diplôme avant 1941

pourrait désormais tenir une herboristerie. Pourquoi

n’est-on pas revenu sur cette décision ? Un

mystère que je n’explique toujours pas à ce jour».

Mais le petit carillon d'entrée résonne, interrompant

ainsi Jacques-Henry, qui lancé sur un de ses

sujets de prédilection pourrait vous conter mille et

une autres anecdotes !

Ce petit magasin plein d'un charme d'antan saura

ravir tous ceux qui se soignent par les plantes et

même convertir les plus farouches détracteurs !

Passez la porte, vous verrez par vous-mêmes !

Emeline Majorczyk

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 9


Plaisirs de voir

Claude Lelouch revient à

Nîmes

Il sera l’invité du festival organisé par Sophie Rigon, « Un

réalisateur dans la ville ». Il aura lieu du 30 juillet au 3 août.

Le réalisateur avait tourné en 1991 quelques scènes de « La

belle histoire » à Nîmes (La Placette et arènes).

Quel bonheur que de regarder un film en plein air dans les jardins

de la Fontaine ! C’est la réaction la plus commune lorsque l’on

interroge le millier de spectateurs qui assiste année après année

à ces moments rares. L’événement est gratuit et permet souvent

d’apercevoir et d’échanger avec des grands noms du cinéma

français. Le scénariste Jean-Claude Carrière devrait également

être présent. Il vient de signer le scénario d’un film passionnant

sur la vie de Romy Schneider qui sortira en 2013.

Dans la programmation des films, « La belle histoire » ne figure

pas. Sa sortie en 1992 avait suscité des débats et n’avait pas

rencontré un public nombreux. Interrogée l’organisatrice, Sophie

Rigon, a indiqué que les films étaient choisis à la discrétion

unique de l’invité. Ce sera l’occasion de demander au talentueux

réalisateur les raisons de son choix.

Photo R. Leblond

Jérôme Puech

Plus de renseignements : www.nimes.fr

Le bon dé(clic)

pour Nîmes !

Nouveau site:

www.uneanimes.fr

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 10


Rencontre nîmoise

Première

(surprise)

party

Pascal Billotet

Portrait croqué par Jérôme Puech

Le petit questionnaire

Un Nîmois :

DJ Madison. Même

si nous nous parlons

plus, il représente

pour moi une référence

car il m’a

beaucoup apporté.

Un événement :

Le festival A-nimé

qui a eu lieu à la

fin du mois dernier.

C’est un formidable

collectif de DJ

animé par Greg

Delon. Voilà une

personne qui s’est

battue pour les musiques

électroniques

et qui a la tête sur

les épaules.

Un lieu:

Les Arènes bien sur

car elles ont tellement

vu de choses

et ce depuis des

siècles.

Pascal Billotet, DJ Nîmois, assurera la première

partie du concert de David Guetta aux Arènes

le 20 juillet. Portrait d’un enfant du Chemin Bas

d’Avignon qui jamais n’aurait osé rêver telle

occasion.

Pascal, 38 ans, écrirait son portrait en disant de lui

« je suis quelqu’un de timide, simple et qui s’exprime

grâce à la musique ». Aussi, l’ex-employé de la

société de sécurité des Arènes en période de concert

ne s’imaginait pas mixer en première partie d’une

vedette internationale. Certes il plaisantait avec le

responsable de la société, un certain Jean-Michel,

en lui montrant du regard la scène « regarde peut

être qu’un jour ce sera moi… ». Pourtant, l’enfant

du collège Romain Rolland fera la première partie du

spectacle de David Guetta le vendredi 20 juillet.

Un parcours guidé par la musique

Quand Pascal parle de son enfance difficile, je vois

un futur biographe heureux de conter une histoire

classique, celle d’un artiste ayant souffert avant de

se faire un nom. La réalité est pourtant là. Pascal

a mal vécu le divorce de ses parents, synonyme

de galères en tout genre. Il grandit au quartier du

Chemin Bas d’Avignon, tiraillé entre le football et la

musique. L’image du footballeur avec un casque en

permanence vissé sur les oreilles. Un classique du

genre. Le bon joueur des Cheminots Nîmois refusera

pourtant les appels du pied du Nîmes Olympique,

préférant admirer les DJ dans les boîtes de nuit. Le

premier d’entre eux fût DJ Philippe alors résidant à la

discothèque « Le feeling » à Quissac.

L’éveil aux musiques électroniques

Pascal fait partie de cette bande qui de temps à autre

fait les premières parties de soirées pour chauffer

les dance floor. « Ma première grande émotion, c’est

l’arrivée de la musique électronique en 1992 avec

Laurent Garnier, Daft Punk ou les Chimical Brothers»,

explique le trentenaire. Il se souvient des longs

voyages en voiture à Nice, Avignon ou Montpellier

à courir les magasins de disques vinyles. Pascal

organise aussi des soirées. Pour référence, il cite

l’after de Borélis 1994 dans la région de Montpellier.

Il se montre habile dans l’organisation de soirées

Rave ou sauvage.

Pas de grosse pression pour le futur

papa

Aujourd’hui, Pascal n’arrive pas encore à vivre

financièrement de sa passion. Son studio étroit est

lové dans un appartement modeste au dessus du

Bar Le Napoléon du boulevard Victor Hugo. Il reste

discret sur le cachet qu’il touchera pour sa prestation.

« Je fais des compositions et grâce à cela j’ai intégré

une dizaine de labels musicaux à travers le monde»,

précise t-il pour justifier sa place au centre de la

plaza nîmoise. La pression ? « J’ai du stress mais

moins que d’habitude car je viens d’apprendre que

je vais être papa », affirme t-il avec un grand sourire

exprimant une volonté de relativiser. Et puis, il

compense son stress par un gros boulot. Pascal sait

cependant qu’il joue beaucoup sur cet événement.

De sa prestation de 45 minutes dépendra le reste

de son parcours dans cet univers musical éphémère

et improbable.

Repéré par le directeur des festivités

Après 18 ans de passion, de galère, de soirées, de

travail de solitaire devant ses consoles, Pascal va se

frotter à la dure réalité de l’exercice avant Digitalism

et avant David Guetta. Cette proposition, c’est l’idée

de Farid Hadjaz, directeur des festivités de la ville

qui l’a repéré un soir alors qu’il jouait des platines

au Manoir de Courbessac. Cette fois-ci Pascal

ne guidera pas les festivaliers vers leurs places

numérotées. Le Nîmois va représenter sa ville et

tenter de transmettre les fruits prometteurs d’une

passion enfouie au plus profond de son être. Verdict

surprise et impitoyable dans quelques jours et dans

quelques nuits sans sommeil !

11 UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


Les Nîmoiseries du monde

Emma-Lee, Nadia, Todd et Stephan

Une rubrique pour les nîmois

loin de leur terre natale

Chaque mois, Une à Nîmes donne

la parole à un de nos concitoyens

expatriés plus ou moins loin de sa

Tour Magne natale. Tous nous ont,

jusqu’à présent, conté des mondes

forts différents de notre cité des

Antonins. Alors après Strasbourg,

Montpellier , New-York , Séville,

le Liban, le Japon, Paris, Milan,

Londres, le Canada, le Turkménistan

le Mexique, Sydney, Miami, Prague,

Marie Galante et Varsovie, nous voici

à Rochester - USA.

NADIA...

The french touch in U.S.A.

Nadia Boudarn-Ihrke, 39 ans, est une Nîmoise expatriée

depuis 1994 aux USA (Rochester – Minnesota). Elle explique

pourquoi elle a fait le choix de vivre loin de ses

racines auxquelles elle est pourtant très attachée.

12 I UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


Les Nîmoiseries du Monde

L'INTERVIEW À DISTANCE...

Que fais-tu exactement aux Etats-

Unis ?

Je suis chef de projets en informatique.

Je travaille à”la Clinique Mayo”, j’y

suis depuis 13 ans. Je m’occupe

également de mes deux enfants

Emma-Lee (9 ans) et Stephan (5 ans)

que j’ai eus avec mon mari Todd.

Depuis combien de temps vis-tu aux

USA ?

Je vis aux Etats-Unis depuis 18 ans

déjà. C’est par l’intermédiaire de

Claire Staronzinski qui s’occupait d’un

programme de filles au pair que je me

suis rendue chez les américains. Je suis

partie pendant 1 an et j’ai rencontré

mon mari Todd. Pour l’anecdote, mon

anglais était médiocre au tout début

alors quand la famille d’accueil m’a

téléphoné, j’ai cru qu’ils m’invitaient

pour passe un an à Sarasota Floride,

mais problème de langue c’était

Rochester Minnesota…. Sarasota =

Minnesota ! Voilà comment j’ai atterri

ici.

Que fais-tu de tes journées ?

Je travaille du lundi au vendredi

de 8 heures à 16h30. Le matin, je

commence par déposer les enfants

à la garderie, puis je les récupère

et les emmène à leurs activités.

En ce qui concerne mon travail, j’ai

des réunions le matin, je réponds à

mes mails, je prépare des rapports

pour les autres managers avec qui je

travaille et je surveille les transactions

informatiques. Mon portfolio de

supervision était de 38 millions en

2011.

Que penses-tu des USA et des

Américains ?

L’Amérique est un pays dur, pas

du tout glamour comme on vous

le montre à la télé! Il n y a pas

beaucoup de détente, tu bosses

tu rentres chez toi et tu bosses

encore…tu prends tes 15 jours

de vacances et voilà ! En France

les gens prennent le temps de

savourer les petites choses de la

vie, pas ici on n’a pas le temps!

L’Amérique est un beau pays,

avec beaucoup de richesses et

de cultures. Les américains sont

très gentils et très « welcoming », ils

feront tout pour t’accommoder ou

répondre à tes questions.

De Obama ?

Quand on n’a rien de gentil à dire, on

ne dit rien. Zip it!

Va t-il être réélu ?

Nous sommes à 99.9% sûrs qu’Obama

va être ré-élu. Mitt Romney, le

gouverneur du Massachusettsn n’est

pas très apprécié. C’est un homme

d’affaires, il a une fortune estimée

à 200 millions… il ne peut pas

comprendre un peuple/pays en crise!

Comment se traduit la crise aux

USA?

La récession a touché tout le monde

avec pertes d’emploi et pertes de

maison. C’est particulièrement difficile

car ici il n’y a ni chômage technique ni

aides sociales.

Comment les français sont-ils

perçus?

Les Américains adorent la France

et les Français. La gastronomie

les intéresse beaucoup ainsi que

l’architecture. Quand un Américain

te demande d’où tu viens, il pense

toujours à Paris ou à la Normandie !

Quelle est la différence entre Nîmes

et Rochester ?

Les grosses chaleurs d’été sont les

mêmes. La différence c’est qu’il

n y a pas de centre-ville, tout est

dispersé… tu ne te déplaces qu’en

voiture.

Comment conserves-tu des liens

avec Nîmes ?

Je converse mes liens et m’informe

grâce au Midi libre et “Une à Nimes”

ainsi que Facebook. Maman m’envoie

aussi des brochures-magazines sur

Nimes.

Nîmes te manque ?

Nîmes me manque terriblement, la

culture, l’ambiance, j’ai souvent la

nostalgie. Quand je rentre je suis

toute émerveillée comme si c’était la

première fois. La ville est magnifique:

l’architecture des bâtiments, ces

monuments historiques superbes,

les beaux jardins. Le patrimoine de

la ville est exceptionnel. Le climat

est formidable, nous sommes à la

proximité de la mer, de la montagne

et des grandes villes Nîmes est un

chef-d’œuvre ! Mes parents résident

toujours à Nîmes, ils me manquent

beaucoup, ainsi que mes amies. Nos

sorties à la terrasse de café à refaire

le monde (place aux herbes ou la

maison carre), les fêtes votives, les

après-midis à la plage, les paëllas, les

fougasses.

Tu reviens quand ?

J’aimerais revenir tous les étés

mais nous n’avons pas beaucoup de

vacances (2 semaines par an) ce qui

fait qu’on ne rentre pas très souvent.

Normalement en 2014. Et à la retraite

direction Nimes!

Propos recueillis par Jérôme Puechn

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 13


Reg' Arts

Une journée porte ouverte aux Arènes en 2010

proposée par les "Aficionados practicos"

Stéphanie Pont à gauche et à droite

Sur la création d'une ligne de vêtement

Label de Nîmes

14 UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012


Reg' Arts

Stéphanie, Marc et Michel ont décidé de défendre l’identité nîmoise en créant des T-shirts

mettant en évidence des artistes locaux. « La belle de Nîmes » sort un premier T-shirt dès 1er

juillet avec une œuvre de Sylvain Fraysse.

Stéphanie, Marc et Michel sont des amis. Leur amitié

sonne juste comme la musique d’une série française des

années 80 : « Marc et Sophie ». L’histoire de leur idée

naît simplement lors d’une conversation téléphonique

en voiture entre Michel et Stéphanie : « ça te dirait de

créer une ligne de vêtements pour défendre l’identité

nîmoise ? ». Réponse à l’autre bout du fil de la nîmoise :

« Chiche ! ». Marc, l’éternel complice de Michel, viendra

immédiatement rejoindre l’épopée. Aussi depuis plus

d’un an, l’affaire (Louis) trio se réunit tous les jeudis dans

un endroit de la ville pour discuter du projet. L’euphorie

de l’instant aidant, le dernier rendez-vous a permis de

tester le prototype auprès des clientes de la terrasse

du Royal Hôtel, place d’Assas. Les premiers avis sont

prometteurs. Chic planète !

Le premier test

« La belle de Nîmes » commercialise

son premier produit à partir du 1er

juillet : un T-shirt pour femme, blanc

avec une œuvre de Sylvain Fraysse.

Elle représente une femme nue

vraisemblablement en train de jouir. «

C’est une reproduction issue d’un film

porno » explique Michel tranquillement.

Le visuel a été choisi parmi les œuvres

de l’artiste connu pour faire d’excellents pochoirs dans

les rues de Séville. Il s’est illustré en septembre dernier

par une exposition à Nîmes sur José Tomas. Seuls 100

T-shirts seront mis à la vente. « On veut voir ce que ça

donne » complète Stéphanie, prudente. Le trio d’amis

attend ce qu’il a semé avec impatience, leur livraison. Ils

ont retenu une société portuguaise spécialisée dans ce

type de confection.

L’esprit de Label

"ça te dirait te créer une

ligne de vêtement ?"

avec « Militants du goût » un label du Conseil général du

Gard ou encore « Sud de France » un label inventé par

Georges Frèche, ex-Président de la Région Languedoc

Roussillon, pour faire la promotion des produits régionaux

à l’international. Dans le passé, Jean Bousquet, Maire de

Nîmes (1983-1995) avait créé une marque « De Nîmes»

dans ce même esprit dans le début des années 90.

Les joueurs du Nîmes Olympique avaient arboré cette

identité sur leur maillot.

Sur les traces de Cacharel ?

Le trio amical saura t-il prendre les mêmes chemins que

le créateur de la marque Cacharel (nom d’un oiseau de

Camargue) ? Il semble bien trop tôt pour l’affirmer. «

Nous ne voulons pas gagner d’argent pour l’heure »

argumente Michel. L’objectif est plutôt « de ne pas en

perdre » et de faire un pas après l’autre en essayant de

rencontrer un écho positif de la part

des futures clientes. « Nous projetons

de faire une collection pour l’été

prochain avec 5 à 6 modèles différents

» indique Stéphanie enthousiaste.

Le trio réfléchit aux œuvres et aux

artistes mis en avant dans leur

démarche. Edith Riuz a été une des

premières artistes locales approchée.

« Il n’y aura pas d’artistes connus comme Pires, Viala,

Tombereau ou encore Formica…nous voulons dénicher

des jeunes artistes peu connus » poursuit-elle. A la

question « comment défend-on l’identité de Nîmes en

vendant des T-shirts ? » l’équipe rétorque « chaque

étiquette sera le moyen d’écrire un texte et de faire

passer un message ». Bref créer la mode et défendre

l’identité nîmoise, voilà une idée simple. Le concept est

lancé sur la route bien difficile de la production textile,

une route à trois voies. A vous de franchir la ligne !

Prévenant, Michel a déposé deux marques « la belle de

Nîmes » et « Label de Nîmes ». Le label est à la mode.

Pour preuve, la Scène de Musiques ACtuelles (SMAC)

dont les portes ouvriront le 7 septembre a édité un « la

belle Paloma » pour marquer les artistes accompagnés

par l’équipe de la SMAC. C’est également le cas de la

promotion des produits agro-alimentaires de la région

Jérôme Puech

Pour acheter le T-shirt : Boutique Topaze (place du marché à Nîmes)

et sur la page Facebook : LaBelle DeNîmes.

UNEÀNÎMES N°25 I juillet-août 2012 15


Claude Lelouch

Un Réalisateur dans la Ville

du 30 juillet au 3 août 2012 > 21 h

Un homme et une femme

de Gare

Itinéraire dun enfant gâté

t ça pour ça

Les uns et les autres

Leçon de cinéma, au Kinepolis >

er

Mercredi 1 août à 15 h

florence.rigon@orstudio.fr

florence.rigon@orstudio.fr

11 aout

Entrée libre aux Jardins de la Fontaine : Festival, Nîmes l'été du gard

Toro...magie

Tienta à Aubais(Gard)

Elevage Donnadieu de Vabres et Damien Donzola

Vendredi 3 août à 18h00

En présence de Claude Viallat

Avec Robert Pilès, Patrick Varin et Chinito

Accompagnés d'un pianiste et d'une chanteuse

Participation aux frais :10 euros

gratuit pour les enfants de – de 12 ans.

Pour tous renseignements :

Mairie d’Aubais, 04 66 80 89 04

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