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From the laboratory to

From the laboratory to the airport: Development and validation of a LAMP-based genetic identification system to prevent introduction of quarantine insect species Simon Blaser 1 , Andreas Bühlmann 2 , Hanspeter Diem 3 , Andreas von Felten 3 , Jürg E. Frey 1 1 Agroscope, Method Development and Analytics, Wädenswil, simon.blaser@agroscope.admin.ch 2 Agroscope, Plant and Plant Products, Wädenswil 3 Federal Office for Agriculture, Swiss Federal Plant Protection Service (SPPS) Global trade greatly facilitates the unintended spread of invasive alien insects. It has been shown that the introduction and establishment of non-endemic insect pests, regulated as quarantine insect species, can lead to important economic losses in agriculture. Due to the fact that the level of global trade is still increasing, the number of successful invasions as well as the resulting impact on agriculture are estimated to further proliferate. A preventive measure against the spread of quarantine insect species are phytosanitary inspections of plant consignments at points of entries such as airports and harbors and subsequent identification of intercepted specimen. However, morphological differentiation between quarantine and nonquarantine species can be challenging for plant health inspectors, especially if insects are detected that are in development stages. In Switzerland, intercepted insect samples suspected to be quarantine species are sent to Agroscope for identification by DNA-Barcoding. Considering the fact that plant imports (e. g. fruits) often are perishable goods, the time delay due to shipment and the subsequent analysis in the laboratory can result in economic damage for the importer. We therefore developed molecular tests based on the loop-mediated DNA amplification (LAMP) method, which allow the on-site detection of several of the most frequently intercepted quarantine insect species within one hour. The tests so far in use target Bemisia tabaci, Thrips palmi, as well as several species of fruit flies of the genus Bactrocera and can be performed by plant health inspectors with minimal laboratory training. Successful validation based on more than 350 tests performed both under laboratory and on-site conditions at the airport Zurich demonstrates that our LAMP based identification system is a suitable and robust identification method for quarantine insect species. 8

Le diagnostic des maladies dans les cultures de niche : La coopération entre la production, conseil et recherche est indispensable Vincent Michel Agroscope, 1964 Conthey, vincent.michel@agroscope.admin.ch Si les maladies des cultures majeures (major crops) sont bien étudiées et documentées, il n’existe que peu de connaissances sur les pathogènes qui affectent les cultures de niche (minor crops). Une telle discrépance s’explique par des facteurs économiques, l’importance pour l’économie nationale de ces cultures est souvent relativement faible. Au contraste, les cultures de niche sont en règle générale autant sensibles aux maladies que les cultures majeures. Les faibles connaissances sur les pathogènes des cultures mineures compliquent grandement le diagnostic en cas d’apparition de maladies. De plus, que peu de pathologistes sont actifs dans ces cultures. Par exemple, ITEPMAI (Institut Technique Interprofessionnel des Plantes à parfum, médicinales et aromatiques) en France ne dispose d’aucun pathologiste, et ceci pour une surface dépassant 40'000 ha. Finalement, le diagnostic se fait en laboratoire (en Suisse principalement par Agroscope), alors qu’un nouveau problème apparaît dans les champs des producteurs. Le lien entre la production et la recherche est normalement assuré par les conseillers cantonaux. Mais dans les cultures de niche, de tels conseillers sont plutôt clairsemés. Autant plus important est une excellente collaboration entre producteurs, conseillers et chercheurs pour identifier de nouvelles maladies. Il incombe aux producteurs de reconnaître si un problème dans sa culture, comme une baisse de rendement ou/et de la qualité de la récolte, est passager ou persiste sur plusieurs années. Dans le dernier cas, le contact avec le conseiller permet de savoir s’il s’agit d’un cas isolé ou d’un problème répandu. Le conseiller à son tour sait à qui s’adresser pour l’identification du problème. En règle générale, une inspection des champs concernés par le chercheur, en compagnie du conseiller, est la meilleure démarche pour obtenir des informations nécessaires pour l’identification. Souvent, c’est lors de la discussion avec les producteurs que la piste à suivre se désigne. Dans les cultures de niche, il n’est pas rare qu’une nouvelle maladie, c.-à-d. une nouvelle combinaison de pathogène x plante hôte, est détectée. Dans ce cas, l’accomplissement des quatre postulats de Koch est indispensable. En cas de réussite, la publication dans une revue internationale permet de combler un manque de connaissances. Ceci est autant plus apprécié que les connaissances dans cultures de niche sont rares. 9

33rd NPS Flyer (pdf) - New Phytologist Trust
Retailing premium quality plants.
UTILISER DE LA RÉFLEXION À L’APPLICATION
Portfolio For Beautiful Plants
Cultural Strategies for Nematode Management
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Video Vortex Reader II - Institute of Network Cultures
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The Heart of the Matter
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The Morning After
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Annual-Report 2013 - Market Theatre
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