Rapport annuel 2011 - World Vision Schweiz

worldvision

Rapport annuel 2011 - World Vision Schweiz

Un monde meilleur pour les enfants

Rapport annuel 2011

World Vision Suisse


Gedruckt auf REFUTURA: 100% Altpapier, FSC-zertifiziert, CO 2-neutral

Rapport annuel 2011

2

Editorial

SOMMAIRE

Rapport de la présidence et de la direction générale 3

World Vision Suisse

Portrait 4

Programmes et projets internationaux

Projets de développement 5

Projets de développement régional 6−7

Aide d’urgence et aux catastrophes 8−9

Projets ciblés 10−11

Thèmes et défense des droits 13

Des enfants en bonne santé partout dans le monde 14

Communication et marketing

Communication 16−17

Marketing 18−19

Liste des projets et dépenses

Les lieux où nous apportons notre aide 20+25

Liste des dépenses par projet 21−24

Comptes annuels

Evolution des finances avec annexe 26−38

Rapport d’activités

Structures juridiques et organigramme 40−41

Présidence et direction générale 42


Annemarie Pfeifer,

présidente de

World Vision Suisse

Urs Winkler,

directeur de

World Vision Suisse

EDITORIAL

Un engagement de 30 ans

qui porte ses fruits

World Vision Suisse agit depuis 30 ans pour offrir à des enfants un monde meilleur.

En 3 décennies, World Vision est en effet venu en aide à plusieurs millions de personnes

vivant dans des pays en développement par le biais de programmes dont ont bénéficié

des enfants, leurs familles, des villages, et qui touchent à la santé, la sécurité alimentaire,

la formation et la promotion des revenus. Ce travail de développement durable n’aurait

pas été possible sans une étroite coopération entre les responsables des projets en

Suisse, les collaborateurs World Vision sur place et la population locale.

Aujourd’hui, 30 ans après la création de World Vision Suisse, nous conduisons plus

de 100 projets dans 30 pays. Nous voyons les fruits de notre travail: des hommes, des

femmes, et surtout des enfants jouissent désormais de meilleures conditions de vie dans

les régions soutenues par nos projets. La campagne d’information «Des efforts récompensés»

enregistre par exemple des avancées prometteuses au Bangladesh, en Tanzanie

et au Sénégal. Saviez-vous que les cas de paludisme chez les enfants au Sénégal a

diminué de 75 %? Un recul rendu possible grâce à un programme de prévention et à la

distribution de six millions de moustiquaires à la population. L’année passée, deux projets

de développement régionaux au Ghana et en Inde ont été menés à bien et confiés

ensuite à la population locale qui a pris le relais.

Les retombées positives d’un franc fort

Les comptes annuels 2011 de World Vision Suisse sont, cette année encore, très satisfaisants.

Le total des recettes est passé à 57,7 millions de francs, ce qui correspond

à peu de choses près au résultat de l’an dernier. Une grande partie de nos projets se

déroulent dans des pays ayant le dollar US pour monnaie de référence. Le cours de

change favorable au franc suisse a permis d’investir 43,7 millions de francs dans le travail

de projet. 81,5 % des recettes (moyenne des 5 dernières années) ont donc été injectés

dans le travail réalisé dans le cadre des projets.

Nous remercions les donateurs et donatrices pour leur soutien généreux et fidèle

au cours de l’année qui vient de se terminer. Nous adressons aussi tous nos remerciements

à nos ambassadeurs bénévoles et à nos volontaires en Suisse dans les pays soutenus

par nos projets. Sans leur grand engagement, nous ne pourrions apporter des

changements positifs dans la vie de nombreuses populations, et grâce à Dieu, offrir un

monde meilleur aux enfants.

Annemarie Pfeifer, présidente Urs Winkler, directeur

3


«La rencontre avec

mon filleul Salanthi m’a

bouleversée. Salanthi a

maintenant 9 ans et va

aujourd’hui à l’école. Le

travail de World Vision m’a

entièrement convaincue.»

Denise Biellmann,

plusieurs fois championne

du monde de patinage

artistique

World Vision Suisse a été fondée en

1982 et constitue une partie indépendante

du partenariat international World

Vision opérant dans 100 pays. World Vision

est une association reconnue d’utilité

publique en Suisse et a son siège à Dübendorf

ZH. World Vision soutient ac-

tuellement 100 projets dans 30 pays.

World Vision se considère comme une

passerelle entre les personnes. Les parrainages

organisés dans le cadre des projets

créent une relation entre les populations

des pays industriels et des pays en

développement. La foi chrétienne est un

fondement et une motivation du travail

mené. L’être humain est toujours au cœur

des préoccupations. Parallèlement à l’aide

matérielle qu’elle apporte, World Vision

défend des valeurs chrétiennes telles que

l’amour du prochain, la tolérance et la réconciliation.

World Vision est une œuvre caritative

aconfessionnelle. Elle soutient des populations

dans le besoin quelle que soit leur

origine ethnique, leur religion ou leur sexe,

et respecte les coutumes locales.

Label de qualité NPO

Les comptes annuels sont établis suivant

les principes des Recommandations suisses

Swiss GAAP RPC relatives à la présentation

des comptes applicable aux organisations

sociales d’intérêt public à but

non lucratif. World Vision Suisse est titulaire

du label NPO pour l’excellence dans

le management et est certifiée ISO -9001.

4

WORLD VISION SUISSE

Portrait

World Vision est une organisation humanitaire chrétienne qui œuvre depuis 60 ans à

la collaboration au développement dans le monde entier. Elle est présente en Suisse

depuis près de 30 ans. Son travail consiste principalement à aider les enfants, les

familles et leurs proches à lutter contre la pauvreté et l’injustice.

L’objectif poursuivi est toujours

l’aide à l’entraide.

L’aide apportée dans les pays en développement

se veut globale et est intégralement

axée sur les besoins des enfants. Les

projets de développement régional, financés

par les parrainages, ont une durée de

10 à 15 ans et sont toujours mis en place

en collaboration avec la population locale.

Il s‘agit de programmes multisectoriels

assortis de mesures dans les domaines du

développement social, de la promotion des

revenus/agriculture, de la scolarisation/formation,

et de la santé/hygiène.

Les conditions de vie des enfants peuvent

changer radicalement avec la transformation

de leur environnement. Les projets

sectoriels sont axés sur des thèmes spécifiques

comme par exemple le virus HIV/

SIDA, enfants en situation critique ou promotion

professionnelle. Ce soutien permet

aux populations en difficulté de retrouver

une existence digne en toute autonomie.

En cas d’aide d’urgence ou de catastrophe,

grâce à son infrastructure mon-

Enfants jouant à Sumaj Muju, Bolivie.

diale et sa présence dans de nombreux

pays, World Vision peut agir rapidement et

sans bureaucratie. Après l’aide d’urgence,

World Vision s’engage durablement auprès

de la population dans le travail de

reconstruction.

Un partenariat mondial

Fondée en 1950, World Vision est

aujourd’hui présente sur les cinq continents

à travers 1600 projets de développement.

100 millions de personnes bénéficient

de ces projets.

Les bureaux des différents pays sont regroupés

au sein du partenariat World Vision

International, mais travaillent de manière

autonome. Environ la moitié des

représentants et représentantes de la présidence

bénévole de World Vision International

est originaire de pays du Sud et

de l’Orient.

World Vision a le statut de consultant

auprès de l’Organisation Mondiale de la

Santé (OMS) et travaille pour des programmes

d’aide d’urgence en collabora-

tion avec le Haut Commissariat des Nations

Unies pour les réfugiés (UNHCR)

et le Programme Alimentaire Mondial

(PAM).


WORLD VISION SUISSE

Projets de développement

World Vision intervient à travers plus de 100 projets dans 30 pays en développement

et émergents avec des programmes de développement et des projets sectoriels

inscrits dans la durée, ainsi qu’une aide d’urgence et aux catastrophes. En Suisse, la

défense des droits en matière de développement est une priorité visant à sensibiliser

de larges pans de la population.

La croissance démographique mon-

diale ralentit mais reste toutefois très élevée.

Dans de nombreux pays en développement,

la moitié de la population a moins

de 18 ans. En tant qu’organisation humanitaire

soucieuse du bien-être des enfants

et de la mise en place d’une coopération

au développement globale, nous sommes

appelés à offrir un avenir décent à cette

jeune population.

Thèmes et défense des droits

Notre engagement à défendre les

droits en matière de développement en

Suisse s’articule autour du bien-être des

enfants, avec une priorité mise sur la sécurité

alimentaire. Avec la campagne unique

en son genre «It’s my part» et la participation

à des manifestations comme la

Journée mondiale de l’alimentation, nous

souhaitons sensibiliser la population suisse

aux rapports entre la pauvreté et la faim

dans les pays en développement d’une

part et le style de vie occidental d’autre

part. Pour de plus amples informations,

rendez-vous en page 12!

Programmes et projets

Les 50 projets de développement ré-

gional inscrits dans la durée constituent un

élément phare des programmes interna-

tionaux menés. Ces programmes multisectoriels

proposent des activités touchant à

la santé et à l’hygiène, à l’école et à la formation,

à l’agriculture et à la sécurité alimentaire,

à la promotion des revenus et

au commerce. En 2011, deux projets de

développement régionaux menés au Gha-

na et en Inde ont pu être menés à bien

et confiés aux mains de la population locale

qui poursuit ainsi le travail commencé.

Le développement des fonds publics,

notamment par des organisations onu-

siennes dans l’aide d’urgence humanitaire,

s’est poursuivi et représente un quart des

investissements de projet, aide alimentaire

comprise.

Aide d’urgence et aux

catastrophes

L’année 2011 a été marquée par des

catastrophes au Japon et dans la Corne

de l’Afrique. Nous serons donc amenés

à poursuivre l’aide d’urgence, ainsi que le

travail de reconstruction. Des spécialistes

de notre équipe en Suisse ont été mobilisés.

Ceux-ci apportent une contribution

précieuse dans l’aide d’urgence humanitaire

dans les régions en crise. Les der-

Merci pour l’aide apportée après la

tempête tropicale «Washi».

nières années ont été régulièrement marquées

par des catastrophes qui nous ont

conduits à revoir systématiquement notre

manière de faire et nos critères d’action.

Il est donc important que, dans les situa-tions

d’urgence, le partenariat mon-

dial World Vision en tant que grand partenaire

du PAM (Programme alimentaire

mondial) distribue des articles utilitaires

mais qu’il puisse également faire intervenir

des spécialistes dans les régions touchées.

Finances et contrôle

Le contrôle des projets garantit la transparence

de leur financement. Quatre fois

par an, les projets témoignent de la manière

dont les dons sont utilisés, ce qui permet

d’assurer un suivi financier précis. Par

ailleurs, tout écart par rapport aux activités

prévues rapidement décelé peut être

rectifié. La transparence dans les comptes

est un élément important du travail

de World Vision. D’après l’étude annuelle

Aidrating établie par des experts en développement

indépendants IDEAS (www.

aidrating.org) et relative à la transparence

dans le travail de projet des plus grandes

organisations d’aide au développement

suisses, World Vision obtient une fois encore

le meilleur résultat.

Surveillance

Les dépenses et l’efficacité sont des

points qui nous tiennent à cœur et que

nous voulons pouvoir mesurer à l’aune

d’indicateurs précis. Nos responsables de

programmes en Suisse se rendent régulièrement

dans les régions soutenues par

les projets selon les besoins et la situa

tion afin de contrôler les objectifs fixés au

préalable avec les partenaires locaux. Nous

œuvrons toujours dans une perspective

commune: créer un monde meilleur pour

les enfants.

5

«Ma visite au Sénégal

m’a permis de voir que

les conditions de vie des

filleuls et de leurs familles

s’étaient considérablement

améliorées.»

Vreni Schneider Fässler,

plusieurs fois championne

du monde de ski et

médaillée olympique


«Le parrainage dans

lequel je me suis engagée

a permis d’apporter un

changement dans la vie

d’un enfant.»

Mélanie Freymond,

animatrice TSR

Afrique

World Vision Suisse conduit 21 projets

de développement régional dans huit pays

d’Afrique, avec comme objectif d’améliorer

les conditions de vie des enfants défavorisés

et de leurs familles. Notre travail solidaire

a porté des fruits et fait avancer les

choses. Quand, en 2007, le groupement

d’épargne et de microcrédit à Anhane a

vu le jour au Mozambique, pas un seul

des 25 membres n’aurait pu épargner 20

francs pour financer une urgence comme

une visite chez le médecin ou une réparation

de toit. Grâce aux formations sur la

gestion d’un groupement d’épargne, la gestion

d’activités et de l’argent, ces mêmes

personnes ont pu générer un chiffre de

5820 francs, soit bien plus que ce qu’elles

6

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

Projets de développement régional

Pour améliorer les conditions de vie des enfants durablement, il faut modifier tout

leur environnement. World Vision soutient ainsi les populations locales de 20 pays à

travers 50 projets de développement régional et ce, sur une période de 12 à 15 ans,

à titre d’aide à l’entraide. Nous vous présentons quelques activités de projets menées

sur chaque continent pour illustrer nos propos:

auraient un jour envisagé. Des microcrédits

sont octroyés au sein du groupement

à un taux d’intérêt intéressant, qui sont ensuite

remboursés avec soin par les membres

qui se connaissent tous. Le groupement

prévoit désormais de plus grands

investissements comme des installations

d’irrigation pour accroître leurs revenus.

En Tanzanie, de nombreux jeunes ignorent

ce qu’ils vont faire à l’issue de l’école primaire

s’ils ne peuvent se rendre dans le

secondaire. A Ruvu Muungano, la population

locale a donc mis en place un centre

de formation professionnelle en partenariat

avec World Vision. Jusqu’à présent, 45

jeunes ont suivi une formation de tailleur,

de menuisier, d’installateur électricien, de

guide touristique ou encore d’hôtelier. Tous

Au Mozambique, la récolte de millet, abondante, est source de joie.

les participants ont trouvé un emploi à la

suite de leur formation.

La mise en place du projet Bekodo Triangle

au Tchad ne s’était pas faite sans difficultés.

Afin que ce programme puisse être

relancé et fonctionner de nouveau de manière

optimale dans les prochaines années,

il a fallu remplacer un certain nombre de

collaborateurs et en former d’autres. Malgré

une situation difficile, des avancées ont

pu être enregistrées, notamment dans la

formation: cinq nouvelles classes ont en

effet été construites et 60 personnes ont

suivi avec succès leur formation

d’enseignant.

Asie

En Asie, World Vision a mené pour

l’année considérée 15 projets de développement

régional au Bangladesh, en Inde,

en Mongolie, au Népal et au Vietnam.

Un projet mené à son terme en Inde a

pu être confié à la population à la fin du

mois de septembre 2011. Grâce au projet

de parrainage Ranchi, la situation a connu

une telle amélioration en 16 ans que

World Vision a pu se retirer de la direction

du projet.

Ce programme de parrainage soutenait

1000 enfants ainsi que leurs familles et

leurs villages, soit environ 29 000 personnes

qui ont pu bénéficier des activités du

projet dans les domaines de l’agriculture,

de la promotion des revenus, de la scolarité

et de la formation, de la santé et

de l’hygiène ainsi que du développement

social.

Le nombre des maladies graves a considérablement

reculé grâce à diverses

mesures de prévention. Le taux d’enfants

ayant bénéficié du programme de vaccination

complet est passé de 61 % en 2006

à 86 % en 2011.


Artisans au travail en Inde.

Une scolarité de qualité aide les futurs

adultes à trouver un emploi plus tard.

Le travail de sensibilisation réalisé sur

l’importance d’aller à l’école et les améliorations

opérées dans le système scolaire

ont permis de faire passer le taux de

scolarisation de 75 % en 2006 à presque

100 % en 2011.

Amérique latine

World Vision intervient dans onze projets

de développement régional en Bolivie,

en République dominicaine, au Nicaragua

et au Pérou.

Au Nicaragua, de nombreux enfants

souffrent d’insuffisance pondérale. Des

mères ayant une certaine expérience

montrent comment préparer des repas

complets et équilibrés aux enfants souffrant

de malnutrition et comment cultiver

différents légumes. Sur les 400 enfants

du projet Xochiltlepec souffrant au départ

de malnutrition, 208 ont retrouvé un

poids normal.

En collaboration avec des dispensaires,

World Vision a animé des campagnes

dans les écoles et bénéficié du soutien

des services gouvernementaux car de

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

nombreux enfants du Pérou sont victimes

de diarrhée parfois mortelle. A Querococha,

296 mères ont suivi une formation

pour apprendre à prévenir voire à traiter

de manière adaptée les cas de diarrhées

chez leurs enfants. A Mancos, 304 familles

ont désormais accès à des latrines ou à de

petits systèmes de canalisation. Des comités

de l’eau ont été constitués dans 17 villages,

formés à l’entretien des installations

d’alimentation en eau et de traitement des

eaux usées.

Europe orientale

et Moyen-Orient

World Vision mène un projet de développement

régional en Arménie, en Géorgie

et en Roumanie. Pour offrir aux enfants

un programme intéressant dans leurs loisirs,

World Vision a aidé les comités de développement

locaux soutenus par le projet

Imereti en Géorgie à constituer des

clubs pour enfants dans les villages. Les

enfants peuvent alors choisir de faire de

la musique, du sport ou se pencher sur

des sujets tels que l’art, le journalisme ou

le leadership.

Trois écoles du dimanche pouvant accueillir

près de 450 enfants ont vu le jour

en coopération avec les églises locales.

A Kapan, en Arménie, la population

s’oppose au projet d’exploitation

d’uranium pour protéger leur santé et

l’environnement.

World Vision a aidé les comités de développement

des villages, en partenariat

avec d’autres organisations, autorités locales

et écoles, à former un réseau chargé

de rallier la population à leur cause en

collectant des signatures ou en plantant

des arbres.

Projets de

développement régional

Pour l’année considérée, 50 projets dans

20 pays d’Amérique latine, d’Afrique,

d’Asie et d’Europe de l’est.

Objectif

Optimisation des conditions de vie des

enfants, des familles et des communautés

par un travail de développement inscrit

dans la durée pour aider les personnes à

subvenir à leurs propres besoins.

Durée

12 à 15 ans. 40 000 personnes en

moyenne, dont 2000 enfants parrainés,

profitent des activités de ces projets.

Secteurs de projets

Scolarité et formation, santé et hygiène,

agriculture et alimentation, promotion des

revenus, développement social

Financement

Ces projets sont soutenus par les parrainages.

Suivi des projets

Assuré par les responsables des programmes

en Suisse, en étroite collaboration

avec les responsables indigènes.

7

«Un monde meilleur pour

les enfants ne doit pas

être un concept abstrait.

Je m’engage donc activement

en tant que parrain

et ambassadeur pour

World Vision

Matthias Hofbauer,

capitaine de l’équipe

nationale de Unihockey


«Je vois le travail de

World Vision ainsi que les

avancées du projet, et je

sais que ma contribution

permet également de

venir en aide à tout le

village.»

Edith Hunkeler, sportive

en fauteuil roulant,

médaille d’or aux jeux

paralympiques et 4 fois

championne du monde

Japon: séisme et tsunami

Le séisme et le tsunami du 11 mars

2011 qui ont frappé Sendai ont fait de

nombreux sans-abris. Pays développé bénéficiant

d’une structure d’aide d’urgence

bien établie, le Japon ne s’attendait toutefois

pas à une catastrophe d’une telle

ampleur, avec, qui plus est, les risques nucléaires

de Fukushima.

Malgré ces obstacles, World Vision était

présente pour apporter une aide de première

urgence. Durant les trois premiers

mois qui ont suivi la catastrophe, 68 300

personnes recueillies dans des centres

8

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

Aide d’urgence et aux catastrophes

Grâce à son réseau international, World Vision apporte son soutien aux populations

lors de catastrophes, par la prévention, l’aide d’urgence et le travail de reconstruction.

En 2011, World Vision Suisse est intervenue au Japon lors du tremblement de

terre qui a suivi le tsunami et s’est engagé dans l’aide à la reconstruction en Haïti.

En matière d’aide humanitaire d’urgence, l’association veille à la sécurité alimentaire

des réfugiés au Soudan et participe à la lutte contre la sécheresse qui sévit dans la

Corne de l’Afrique.

d’évacuation se sont vues remettre des

produits de première nécessité, et 1400

enfants ont pu recevoir un repas quotidien.

Les jardins d’enfants sont restés ouverts.

Des vêtements et des fournitures

scolaires ont été distribués aux enfants et

dans sept centres d’accueil spécialement

aménagés, 326 enfants ont bénéficié d’un

suivi psychologique et ont pu jouer dans

un cadre convivial.

De nombreuses personnes ayant perdu

leurs moyens de subsistance, World

Vision a soutenu des coopératives de

pêcheurs de la préfecture de Miyagi, afin

que les personnes puissent retrouver un

emploi. World Vision soutient 1700 habitants

de Fukushima évacués par un accompagnement

social notamment, car ceuxci

ne pourront retourner chez eux avant

longtemps.

La Corne de l’Afrique frappée

par la sécheresse

Après une absence de pluies à l’automne

2010 et au début de l’été 2011, les réserves

en eau et en nourriture dans la Corne

de l’Afrique ont chuté de façon alarmante.

Les récoltes n’ont quasiment rien donné,

et les prairies se sont asséchées, causant la

perte du bétail et la mort de nombreuses

personnes, dont des enfants.

Début février, World Vision Afrique

orientale décrétait l’état d’urgence au Kenya,

en Ethiopie et en Somalie. Le partenariat

international de World Vision a

aidé 2,2 millions de personnes dans les-

Des ouvriers du programme «Cash for Work» de World Vision déblaient les décombres de maisons à Port-au-Prince.


égions soutenues par les projets de développement

régional en distribuant

des produits alimentaires, de l’eau potable,

en aménageant des installations sanitaires,

des dispensaires et des centres

d’accueil pour enfants. Des mesures durables

comme l’optimisation de l’agriculture

et la construction de réservoirs d’eau étaient

intégrées dans le programme de reconstruction.

La catastrophe imminente a poussé de

nombreuses personnes à quitter la Somalie

pour se réfugier dans des camps de

pays voisins. World Vision a travaillé dans

plusieurs centres de réfugiés aux côtés de

l’ONU et d’autres ONG. World Vision a

ainsi fourni à 30 000 personnes des tentes,

des couvertures, des moustiquaires, des articles

d’hygiène et des ustensiles de cuisine

dans le camp Dadaab. L’approvisionnement

en eau potable et les formations en matière

d’hygiène ont permis de sauver un

grand nombre de personnes.

Sécurité alimentaire

En collaboration avec plusieurs partenaires

onusiens comme le Programme

alimentaire mondial (PAM), le programme

de développement (UNDP) et

l’Organisation des Nations Unies pour

l’alimentation et l’agriculture (FAO), World

Vision soutient les populations touchées

afin que celles-ci retrouvent leur autosubsistance

alimentaire à l’avenir.

Dans les camps de réfugiés, il est difficile

pour les populations de cultiver leurs propres

aliments. World Vision apporte son

aide en distribuant des denrées alimentaires,

par exemple aux réfugiés soudanais

qui ont fui le Darfour en guerre pour

se rendre en Ethiopie.

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

Dans le cadre d’autres projets humanitaires,

la priorité est à la reconstruction

d’une région touchée par la famine

pour que la sécurité alimentaire puisse

de nouveau être assurée. Pour prévenir

la prochaine crise, on met en place avec

la population une infrastructure adaptée.

Les voies d’accès sont rénovées, des canaux

d’irrigation et des bassins de rétention

construits et des coteaux en terrasses

aménagés. En guise de rémunération,

les collaborateurs autochtones reçoivent

des denrées alimentaires. On veille également

à ce que les veuves ou les enfants

reçoivent une aide ciblée.

Travail de reconstruction en Haïti

Deux ans après le terrible séisme qui

a ravagé Haïti, la situation semble s’être

légèrement stabilisée. L’approvisionnement

en eau potable et en denrées alimentaires

a été prévu dans les camps d’urgence ainsi

que des centres d’accueil pour enfants

et des hébergements provisoires. Mais

de nouveaux problèmes venant se greffer,

comme le choléra qui s’est déclaré en

octobre 2010, de nouvelles interventions

se sont imposées. World Vision a distribué

du matériel médical de première nécessité

pour soigner les malades des cliniques et

des hôpitaux surchargés. Afin d’endiguer la

propagation du choléra, l’eau a fait l’objet

d’un traitement chimique et les personnes

ont été formées aux mesures d’hygiène.

Les tempêtes tropicales et une situation

politique instable sont des obstacles considérables

au moment où il s’agit de trouver

des solutions durables pour les personnes

désormais sans-abris. World Vision

entend apporter une aide durable au travail

de reconstruction en Haïti.

Dépenses des projets

PAM (Programme alimentaire mondial) CHF

Haïti 148 523

Kenya 360 885

Lesotho 174 765

Myanmar 333 673

Nord-Soudan 794 377

Pakistan 691 040

Zambie 1 718 910

Zimbabwe 250 550

Sud-Soudan 438 295

Tanzania 3 053 692

Ouganda 74 163

Total 8 038 873

Aide d’urgence et aux

catastrophes

• Aide aux victimes du séisme et du tsunami

au Japon (articles utilitaires, accueil

des enfants traumatisés)

• Sécurité alimentaire aux victimes de la

crise alimentaire au Niger, au Zimbabwe,

au Soudan, au Kenya, en Somalie et

en Ouganda

• Reconstruction après le séisme en Haïti

et après les inondations au Pakistan

Financement

Ces projets sont soutenus par des dons

et des fonds publics.

Supervision des projets

Responsables des programmes en Suisse

en étroite collaboration avec les équipes

intervenant sur les lieux de catastrophes.

9

«Ce que j’ai vu au Pérou

est très prometteur. Les

changements sont visibles

petit à petit.»

Jean Troillet,

alpiniste valaisan


«Si, grâce à mon travail,

je peux venir en aide à

des enfants défavorisés,

alors tant mieux. Les projets

de développement

de World Vision portent

leurs fruits.»

Mia Aegerter, chanteuse

Tanzanie:

Un avenir pour les orphelins

La Tanzanie est également confrontée

au problème du VIH/sida qui touche

l’ensemble de la population. Au cours

des 25 dernières années, la maladie a

fait de nombreuses victimes et un mil-

lion d’orphelins. Les enfants sont bien

souvent livrés à eux-mêmes, les parents

ou les voisins n’étant pas en mesure de

les assister. World Vision mène un travail

d’information auprès de la population lors

de séminaires pour prévenir des dangers

liés au VIH/sida, parler des mesures de prévention

et des possibilités de traitement.

10

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

Projets ciblés

Partout dans le monde, des millions d’enfants vivent dans des situations d’extrême

précarité, victimes sans défense à la merci de la pauvreté, de la violence ou d’abus.

World Vision conduit des projets pour certains groupes cibles spécifiques en accueillant

par exemple dans un centre au Cambodge des jeunes filles ayant subi des

abus sexuels. Au total, World Vision compte 43 projets ciblés thématiques comme le

programme de prévention du sida au Bangladesh.

Les orphelins du sida bénéficient d’un

soutien psychosocial pour surmonter le

traumatisme vécu. World Vision œuvre à la

promotion et au soutien des associations

de communautés villageoises qui prennent

en charge ces enfants. World Vision permet

aux orphelins d’aller à l’école et de

suivre une formation professionnelle, leur

offre ainsi de nouvelles perspectives et leur

redonne goût à la vie.

En 2011, World Vision a financé les frais

de scolarité de 631 orphelins fréquentant

le secondaire ou une école professionnelle.

700 orphelins vivant dans un foyer sans

Orphelins du sida en Tanzanie. La grande sœur s’occupe de toute la famille.

adultes ont reçu de la nourriture, du savon

et des médicaments nécessaires. Pour

mener à bien ce projet, les volontaires sur

place jouent un rôle aussi important que

les spécialistes. Nous formons dans chaque

village plusieurs personnes chargées

d’assumer des tâches dans leur environnement

proche.

Cambodge:

Revenir à une vie normale

Les jeunes filles recueillies par le centre

de réadaptation «Neavea Thmey» de

Phnom Penh ont vécu des expériences

traumatisantes. D’abord vendues ou enlevées,

elles ont été exploitées par des

proxénètes ou abusées dans le cadre de

vidéos à caractère pornographique.

Le «Nouveau vaisseau», «Neavea Thmey»

en cambodgien, est un havre de paix

pour les jeunes filles traumatisées. Dans ce


centre créé par World Vision il y a 14 ans

pour traiter les cas d’abus sexuels particulièrement

graves, les victimes sont suivies

par des travailleurs sociaux, des médecins

et des thérapeutes, durant une période

pouvant aller de six mois à deux ans.

Les jeunes filles rattrapent leur retard

scolaire dans une école interne. Une formation

professionnelle leur permet de développer

leurs compétences manuelles.

Lorsque c’est possible, elles retournent

dans leurs familles ou sont placées dans

des familles d’accueil.

Pouvoir porter plainte contre leur

agresseur est un élément essentiel dans

la reconstruction et la réinsertion de ces

jeunes femmes. World Vision assiste les

jeunes plaignantes pendant la durée du

procès et durant les audiences.

En 2011, 51 jeunes filles âgées de 8 à 19

ans ont été accompagnées dans les deux

centres, Neavea Thmey et Impacts. 22 filles

ont pu retrouver leurs familles. 21 réunions

d’informations ont été organisées visant

à sensibiliser l’opinion publique sur

la protection contre les violences domestiques,

le trafic d’êtres humains et les abus

sexuels. Près de 1500 élèves et 2250

adultes ont suivi ces manifestations.

Bangladesh: Prévention

contre le VIH et le sida

En 1994, World Vision a créé le «projet

de prévention VIH/sida Mymensingh»,

aujourd’hui intégré dans les structures de

développement locales.

Le but de ces mesures est de sensibiliser,

d’informer et de soigner les catégories

de population à haut risque. L’information

étant la meilleure protection, une collaboration

étroite avec les écoles, les autorités

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

et les responsables religieux participe à la

réussite du projet à long terme. Souvent,

les gens se transmettent le virus car ils ne

sont pas assez informés et parce que ce

thème est toujours très tabou au Bangladesh.

Le virus et la maladie sont considérés

par l’opinion publique comme quelque

chose de sale ou comme une malédiction

frappant des personnes mauvaises.

Les campagnes d’information pour

l’ensemble de la population et les formations

pour les conseillers bénévoles en matière

de sida contribuent à limiter la propagation

et à lutter contre l’exclusion des

sujets concernés. Pour l’année considérée,

1000 prostituées ont participé aux

séminaires, 1700 élèves ont assisté aux ré-

unions d’information, plus de 1500 personnes

se sont rendues au centre

d’information et près de 37 conseillers

en matière de sida ont suivi une formation

continue.

Arménie:

Aide initiale aux petits paysans

De nombreux paysans de Kapan, ville

arménienne reculée et économiquement

peu développée, n’ont même pas de quoi

payer leur courant, acheter des vêtements

et payer les frais de scolarité de leurs enfants.

Ces personnes se voyant refuser tout

prêt bancaire normal, World Vision leur

permet, par le truchement de l’institution

de micro-finance «SEF International», de

disposer des fonds nécessaires sous la

forme de microcrédits. Les demandes de

crédit sont contrôlées scrupuleusement.

Les bénéficiaires sont formés aux opérations

de gestion courantes, de comptabilité

et de calcul des coûts. Les emprunts

sont remboursés dans une période de 6

à 18 mois environ, et l’organisation peut

ensuite octroyer ces crédits à d’autres emprunteurs.

Les remboursements ont lieu

dans 98 % des cas.

En 2011, 25 personnes ont bénéficié

d’un crédit oscillant de 700 à 4600 francs,

un fonds qui leur a permis de développer

leur petite entreprise agricole et d’acheter

du bétail. La vente de légumes, de fromage,

d’œufs et de viande permet à la famille de

percevoir un revenu régulier. Les parents

peuvent nourrir correctement leurs enfants

et assumer eux-mêmes les frais de

santé et de scolarité.

Projets ciblés

43 projets dans 18 pays

Objectif: Développement dans un

domaine particulier Durée: de 2 à 3 ans

Exemple de projets

• Enfants défavorisés en Mongolie, en

Russie, en Tanzanie et au Vietnam

• Filles exploitées au Brésil, en Inde, au

Cambodge, au Mali et en Tanzanie

• Lutte contre le trafic d’êtres humains en

Roumanie et en Bosnie

• Santé et VIH/sida au Bangladesh

• Eau potable au Mozambique

• Promotion du commerce en Arménie,

en Bolivie et en Mongolie

• Promotion de la paix en Bosnie, en

Georgie, au Kenya et au Liban

Financement

Ces projets sont financés par des dons

privés et d’entreprises ainsi que par des

fonds publics.

Supervision des projets

Assuré par les responsables des programmes

en Suisse, en étroite collaboration

avec les responsables autochtones.

11

«Mon parrainage me

permet de participer

activement à la vie de

mon filleul Ziada, et

d’observer les changements

positifs qui

s’opèrent dans sa vie.»

Francine Jordi,

chanteuse de variétés


Thèmes et défense des droits

En mai 2011, le service «Thèmes et

défense des droits» lançait la campagne

en ligne «It’s my part». Divers éléments

comme la réalisation d’un clip vidéo animé

ou un quiz sur l’alimentation, destiné

à dénoncer notre utilisation des ressources,

sensibilisent sur les rapports entre notre

consommation de viande et la pénurie

de denrées alimentaires croissante dans le

monde. Il est possible de participer activement

à la campagne en s’engageant durant

quelques temps à ne pas manger de viande

certains jours.

Les participants reçoivent régulièrement

des informations sur les ressources

économisées grâce à leur engagement, des

recettes de cuisine végétarienne et des informations

de fond en matière de sécurité

alimentaire. Plus de 500 personnes ont

participé à la campagne en 2011. Au total,

une économie de plus de 30 millions de

litres d’eau, 74 398 mètres carrés de terrain,

206 millions de kilocalories d’énergie

et plus de 37 tonnes d’équivalents CO 2 a

déjà été réalisée.

PROGRAMMES ET PROJETS INTERNATIONAUX

Le travail de défense des droits en matière de développement consiste à étudier les

causes de la pauvreté et les obstacles structurels au développement. Une pétition

avait pour objectif de sensibiliser l’opinion contre les agrocarburants et une campagne

en ligne pour une diminution de la consommation de viande.

Pétition contre les

agrocarburants

Le thème de la sécurité alimentaire a

touché la Suisse l’année dernière quant à

l’importation planifiée desdits «biocarburants»

en provenance des pays en développement.

Le déplacement des familles

de paysans, les incendies de forêts tropicales

ou la pénurie de denrées alimentaires

pour la consommation locale sont souvent

liés à sa production dans les pays pauvres.

C’est pourquoi World Vision a soutenu

la «pétition contre les agrocarburants»

en février 2011.

L’association soutient l’introduction de

critères d’autorisation qui excluent de

manière générale les agrocarburants nocifs

du point de vue social et écologique.

La pétition s’oppose à toute autorisa-

tion d’exploitation de projets en Suisse

impliquant des agrocarburants tant que

les critères d’autorisation n’ont pas été

entérinés au niveau de la confédération.

Un premier succès de la pétition réside

dans l’implantation du projet de produc-

tion à Delémont de carburants dérivés de

canne à sucre du Brésil à Delémont.

Journée mondiale de l’alimentation

En tant que membre de «l’Alliance Suisse

contre la faim», World Vision s’est engagée

de nouveau cette année lors de diverses

manifestations autour du thème de

la Journée mondiale de l’alimentation le

16 octobre afin de lutter contre la faim.

Lors de rencontres avec les médias organisées

dans quatre villes suisses, les discussions

se sont concentrées autour des questions

relatives à l’augmentation du prix

des produits alimentaires et la cause de

celle-ci, le gaspillage de nourriture et la

consommation équitable.

Dans le même temps, des actions publiques

ont été menées dans des centres

commerciaux auprès d’un public majoritairement

jeune, afin de sensibiliser à la

consommation équitable. Cette action a

consisté à présenter une grande sélection

de clips vidéo de récits de passants lançant

un appel afin que chacun ait le souci

de l’alimentation mondiale dans sa consommation

au quotidien.

Internet: www.its-my-part.ch

13

«It’s my part est une

initiative intelligente, car

en renonçant à un plat

de viande une fois par

semaine, chacun de nous

contribue à renforcer la

sécurité alimentaire dans

le monde.»

Rolf Hiltl, propriétaire

du restaurant végétarien

éponyme à Zurich


«Le sport aide les enfants

à oublier leurs soucis du

quotidien. C’est pourquoi

je m’engage activement en

tant que parrain et soutient

depuis long-temps la

jeune Tiawara, aujourd’hui

âgée de 16 ans.»

Reto von Arx, joueur de

hockey sur glace au sein

du club HC Davos

Tous les enfants devraient avoir la

chance de grandir en bonne santé en

mangeant à leur faim, de même qu’ils de-

vraient être en mesure de développer

leurs compétences et construire activement

leur avenir. Malheureusement, la

malnutrition prive des millions d’enfants

de cette chance et provoque chaque année

2,8 millions de victimes parmi les enfants

de moins de cinq ans. World Vision

s’engage à réduire la malnutrition et la

mortalité infantile avec la campagne mondiale

«Des enfants en bonne santé partout

dans le monde».

Aujourd’hui il est possible de relever

l’un des plus grands défis relevant de la

santé humaine: la malnutrition et ses conséquences

sur les enfants. Il est moralement

inconcevable qu’il y ait des enfants ne

pouvant manger à leur faim, il s’agit également

d’une violation des droits des enfants,

voire du droit le plus fondamental:

celui de vivre. En effet, sur près de huit

millions d’enfants de moins de cinq ans,

la mort d’un enfant sur trois est due aux

conséquences directes de la malnutrition.

La réduction de la malnutrition des enfants

impose une volonté politique, un apport

de ressources supplémentaires ainsi

que la mise en œuvre d’actions coordonnées.

Cela s’applique aussi bien au ni-

14

DES ENFANTS EN BONNE SANTé PARTOUT DANS LE MONDE

Des enfants en bonne santé partout

dans le monde

Tous les enfants devraient avoir la chance de grandir en bonne santé en mangeant à leur

faim, de même qu’ils devraient être en mesure de développer leurs compétences et

construire activement leur avenir. Malheureusement, la malnutrition prive des millions

d’enfants de cette chance et provoque chaque année 2,8 millions de victimes parmi

les enfants de moins de cinq ans. World Vision s’engage à réduire la malnutrition et la

mortalité infantile avec la campagne mondiale «Des enfants en bonne santé partout

dans le monde».

veau des familles et des collectivités qu’à

l’échelle régionale, nationale et mondiale.

L’objectif premier est d’améliorer la situation

alimentaire de deux groupes de

population particulièrement menacés:

les femmes enceintes et les enfants de

moins de deux ans.

Les mille jours séparant le début de la

grossesse et le deuxième anniversaire de

l’enfant représentent la période durant

laquelle les possibilités de prévention de

malnutrition et de ses conséquences potentielles

sur la vie sont les plus importantes.

La mise en place de

la campagne de santé

World Vision travaille d’une part en

étroite collaboration avec les familles et

les communautés de villages les plus touchées

par la misère, d’autre part elle est

engagée dans un travail de lobbying politique

à tous les niveaux auprès des gouvernements

et autres décideurs locaux pour

une répartition équitable de la nourriture.

La nourriture est un élément essentiel de

la stratégie globale de World Vision en matière

de santé, fondée sur notre expérience

pratique sur place.

Les pays partenaires de World Vision

travaillent main dans la main à la réussite

de la coopération dans le cadre de la

campagne «Des enfants en bonne santé

partout dans le monde», afin de faire des

progrès, en particulier dans les pays les

plus touchés par la malnutrition. Pour ce

faire, les activités du projet seules ne suffisent

pas; la mise en place de réformes des

systèmes de santé dans les différents pays

concernés sont également nécessaires.

Au Niger, par exemple, près de la moitié

des enfants souffrent de malnutrition chronique.

World Vision Suisse accompagne le

pays partenaire africain dans ses efforts

pour renforcer le système de santé en faveur

des plus démunis et pour orienter

l’agriculture sur la production de denrées

alimentaires saines et suffisantes.

En Bolivie, pays le plus pauvre

d’Amérique latine, World Vision travaille

d’une part en collaboration avec le ministère

de la santé afin de réduire massivement

le nombre de victimes de malnutrition

dans les régions rurales. D’autre

part, elle agit à l’échelle locale et régionale

pour faire entendre les voix de la population,

en particulier celles des enfants et

des adolescents. Ainsi, World Vision sou-

tient des réseaux de projets de développement

régionaux qui visent à défendre les

intérêts de la population locale et contribuer

de cette manière à la politique ré-

gionale de santé, agricole et sociale.

Les progrès réalisés par World Vision

dans le cadre de ses projets en matière

de développement de santé infantile sont

regroupés dans les rapports annuels de

l’association. Le rapport de 16 pages 2011

sur l’alimentation donne un aperçu de la

situation actuelle.


«J’ai vu que World Vision

offrait des perspectives

d’avenir aux enfants. Ils

vont vivre et non plus

seulement survivre.»

Andreas Aerni, en visite

dans la région du projet

au Bangladesh

Afin de répondre aux questions relatives

à l’efficacité d’un parrainage, la chaîne

de télévision Tele Top (diffusée dans les

régions de Zurich, Wintherthour, Frauenfeld

et Schaffhouse) a réalisé un reportage

dans la zone de projet de développement

Makindube en Tanzanie. Avec le

slogan «Tele Top en Tanzanie», la journaliste

de télévision Nicole Fritschi s’est plongée

au cœur du travail de coopération au

développement de World Vision.

Des informations sur les projets de

World Vision sur les thèmes de la santé,

la formation, l’hygiène, la promotion des

revenus, le VIH/sida et l’eau ont été transmises

par le biais de cinq reportages, ainsi

qu’à l’occasion d’une émission de talkshow

par la spécialiste World Vision Esther

Bodenmann et l’ambassadrice World

Vision Denise Biellmann.

16

WORLD VISION SUISSE

Communication

Veiller constamment à l’augmentation de la notoriété et de la crédibilité vis-à-vis des

donateurs et de l’opinion publique via les médias constitue un énorme défi. Grâce

à la campagne print et online «Des efforts récompensés», les effets positifs de la

coopération au développement ont pu être communiqués avec succès.

Equipe d’intervention en cas

de catastrophes

En cas d’aide d’urgence et aux catastrophes,

World Vision intervient sur

place dans les 48 heures avec une équipe

d’intervention grâce à son réseau mon-

dial réparti dans 100 pays. Le collaborateur

suisse Lutz Hahn est membre de «Global

Rapid Response Team» et l’interlocuteur

international des pays européens de langue

allemande en cas d’interventions

d’urgence dans les régions en crise.

En automne 2010, il relatait sur l’épidémie

de choléra en Haïti. Lors d’interviews

radios, Lutz Hahn informait en direct sur

la situation sur place ainsi que sur les activités

de reconstruction entreprises suite

au tremblement de terre.

Lutz Hahn s’était déjà rendu dans la

Corne de l’Afrique au printemps afin de

relater sur la menace de famine qui pèse

Interventions d’urgence de World Vision dans les régions en crise

sur l’Ethiopie, le Kenya et la Somalie. Tandis

que l’accident majeur ayant eu lieu à

Fukushima, au Japon, fascinait l’opinion publique,

World Vision s’occupait des besoins

des habitants évacués dans la région en

crise et transmettait des informations sur

le sujet via la radio et la presse écrite.

Des efforts récompensés

Au printemps et en automne, la campagne

cross-médiatique «Des efforts récompensés»

présentait les effets à longterme

d’un projet durable. Des images

significatives et des dictons modifiés tels

que «Bien se nourrir pour mieux vivre»

ou «Les moustiques tueurs à la diète» ont

suscité l’attention. Une phrase avec des

faits permet de rendre les propos tenus

plus compréhensibles. Ainsi, au Bangladesh,

World Vision a contribué à faire diminuer

le taux de mortalité infantile de 57 pour

cent. Au Sénégal, World Vision a déjà distribué

six millions de moustiquaires, contribuant

ainsi à réduire de trois quarts les

cas de paludisme chez les enfants. Grâce

aux mesures print et online, ainsi qu’aux

activités des médias sociaux, la campagne

publicitaire a pu toucher près de 36 millions

de lecteurs.

Un durcissement de la loi relative

aux mutilations sexuelles

En décembre 2010, le parlement

suisse a durci les dispositions réglementaires

concernant les mutilations sexuelles

(FGM) en condamnant les actes pratiqués

à l’étranger. Dans le cadre de ses

projets, World Vision mène un travail

d’information sur les conséquences de

cette cruelle tradition et prévoit ainsi un

durcissement réglementaire. Deux inter-


views radios et une interview publiée dans

un journal ont permis d’établir une passerelle

entre un sujet suisse et un projet de

World Vision. Suite au succès du lancement

de Amanzvision, Tribune de Genève

et 24 Heures ont souhaité en savoir plus

sur World Vision, le jeu et la construction

d’un puits au Mozambique.

Les médias sociaux

sont très tendance

Les réseaux sociaux comme Facebook

et Twitter prennent de plus en

Sujets de la campagne «Des efforts récompensés»

WORLD VISION SUISSE

plus d’ampleur dans la communication

d’entreprise. Ils représentent le lien direct

vers les donateurs, les intéressés et les critiques,

afin qu’ils puissent prendre position

sur les différents thèmes, afin de répondre

aux questions et de faire profiter la communauté

du travail de World Vision.

Le nombre de fans enregistrés sur la

plate-forme Facebook de World Vision

Suisse est passé de 2000 à plus de 10 000

en une année. Quant à la plate-forme Twitter,

le nombre d’intéressés, actuellement

de 1600, s’est même décuplé par rapport

à l’an passé. World Vision est aussi sur You-

Tube à travers son propre canal vidéo et

sur Flickr avec des galeries de photos. Pour

la quatrième fois déjà, les experts en développement

indépendants IDEAS ont analysé

et évalué la transparence des dix plus

grandes organisations humanitaires suisses.

Comme les années précédentes, World Vision

a obtenu le meilleur résultat en étant

évaluée comme l’œuvre caritative la plus

transparente de Suisse.

17

«Voir les gens accepter

et profiter de l’aide de

World Vision était simplement

magnifique.»

Sandy Bürgin, en visite

dans la région du projet

au Bangladesh


«Les yeux pleins d’espoir

des enfants étaient plus

parlants qu’un millier de

mots. Votre aide atteint

son but.»

Nicole Gerber, lors

d’une visite d’un projet

en Tanzanie

«Voici mon monde», déclaraient, au début

de l’exercice financier 2010/2011, Sukru

et Isaf, les deux visages choisis pour la

campagne d’automne de World Vision visant

à défendre la cause des enfants démunis

contraints de travailler pour assurer

leur survie au quotidien. Avec cette campagne,

World Vision a thématisé le problème

du travail des enfants et a attiré

l’attention sur le fait que de par le monde,

près de 250 millions d’enfants sont exploités,

la plupart dans des conditions précaires.

L’analyse de la campagne a montré

que l’opinion publique est de plus en

plus présente sur la toile et les réseaux

sociaux pour s’informer sur les possibilités

d’effectuer un don.

Le point d’intersection

«marketing social»

Au vu de la situation, World Vision a

renforcé son activité dans le domaine du

«marketing social». Les expériences ont

montré qu’il était nécessaire d’emprunter

18

WORLD VISION SUISSE

Marketing

Vu l’importante croissance des médias sociaux, World Vision a investi dans de nouveaux

moyens de communication. De même, le lancement du jeu App «Amanzvision»,

ainsi que le portail Internet MyWorldVision pour les parrains ont été une réussite.

de nouveaux canaux en matière de marketing

de masse. Le nouveau «marketing

social» s’oriente précisément sur l’individu

et s’appuie sur le Web 2.0. Afin de mettre

en place cette nouvelle stratégie, World

Vision utilise scrupuleusement tous les

canaux de médias sociaux jusqu’à présent

à sa disposition: Facebook, Twitter,

YouTube und Flickr.

Amanzvision –

Aider en s’amusant

Authentique, compréhensible et dans

le style de la nouvelle stratégie marketing:

tels sont les atouts de Amanzvision, le jeu

App que World Vision a lancé avec succès

fin 2010. Le but du jeu est de collecter ensemble

l’eau nécessaire à la fabrication des

briques qui serviront à la construction virtuelle

de puits.

Lorsque l’objectif est atteint, et qu’un

nombre suffisant de briques peut être fabriqué,

le puits est réellement construit

dans le cadre d’un projet de parrainage

L’équipe supporter de Rainer Kiworra a collecté 50 000 francs.

de World Vision. Les puits sont financés

par des entreprises partenaires. Jusqu’à

présent, 260 000 personnes ont joué au

jeu App et cinq puits au total ont été

construits dans le cadre du jeu.

Quatre puits ont déjà été construits

au Mozambique. Mais avec Amanzivision,

il ne s’agit pas seulement de jouer et de

s’amuser. Intitulé «Amanzivision» en référence

au mot zoulou «amanzi», qui signifie

«eau», le jeu attire l’attention sur un

problème majeur auquel sont confrontés

les pays en développement. En effet, près

d’un milliard de personnes ne bénéficient

pas d’un accès sûr à l’eau potable. Informations

complémentaires sur www.amanzivision.ch.

Traverser l’Amérique pour

les enfants dans la misère

Rainer Kiworra, le sportif de l’extrême

originaire du Liechtenstein, a participé en

juin à la «race across america», la course

cycliste la plus difficile au monde. Sous le

slogan «Ride for Help», il a collecté des

fonds pour les enfants des rues de Mongolie.

Il était possible de participer en effectuant

un don de 20 francs par kilomètre

parcouru par Kiworra. La course cycliste

consiste à parcourir sans interruption les

5000 kilomètres séparant la côte ouest

de la côte est des USA. Kiworra a mis 10

jours 10 heures et 38 minutes pour effectuer

le trajet. Il est passé par quatre fuseaux

horaires, a traversé 12 états fédéraux

américains et a terminé la course à Annapolis

en dixième position! En août, Rainer

Kiworra a remis un chèque de 50 000

francs à World Vision.


MyWorldVision est le nouveau

portail internet à l’attention des

parrains

Accéder en un clic à toutes les informations

relatives à un filleul, à son pays,

aux avancées du projet ou aux dons déjà

effectués, c’est possible avec l’offre Internet

MyWorldVision créée à l’attention

des parrains et donateurs début 2011. Les

«non-parrains» et les donateurs ne sont

cependant pas en reste car le portail présente

des informations toutes plus variées

les unes que les autres, tout en étant disponible

sous forme d’application.

La rubrique réservée aux parrains présente

un grand nombre d’informations intéressantes

sur le filleul: la région et les

conditions de vie de l’enfant, ses matières

scolaires favorites et sa santé. Vous trouverez

par ailleurs des indications précieuses

relatives au projet et au pays concerné

par le projet, aux activités de World

WORlD VISION SuISSE

Vision dans la région, aux principales priorités

de son travail et à l’avancement du

projet.

Google Maps vous permet de zoomer

sur l’endroit concerné et de découvrir

la région par vous-même: Le site propose

en outre de nombreuses exclusivités

comme les comptes rendus de visites de

certains parrains et le visionnage de vidéos

ou de photos. Plus d’informations sur

www.myworldvision.ch

Partenariats avec des entreprises

Un exemple de coopération réussie est

le partenariat caritatif qui unit Best Western

Suisse et World Vision. En Suisse, 39

hôtels Best Western de première et de

deuxième classe accueillent chaque jour

des milliers de vacanciers et de professionnels

en déplacement.

En s’engageant aux côtés de World Vision,

les hôteliers veulent témoigner leur

MyWorldVision: le nouveau portail internet à l’attention des parrains

soutien aux enfants sans abri et qui ne

mangent pas à leur faim. Point phare de

cette collaboration, le programme Reward

a permis aux clients fidélisés des

Hôtels Best Western Swiss de reverser

leurs points au projet Enfants des rues en

Mongolie.

Best Western a également apporté son

soutien aux enfants des rues de Mongolie

dans le cadre du concours «Ring4win»,

organisé jusque fin 2011. Cette coopération

se poursuivra l’année prochaine à travers

diverses activités.

World Vision a à cœur de maintenir les

frais publicitaires et administratifs aussi bas

que possible. Les relations commerciales

avec des partenaires stratégiques comme

Best Western apportent une pierre importante

à l’édifice et créent parallèlement de

précieux effets de synergie.

19

«World Vision investit les

dons dans des projets

durables, redonnant aux

pauvres l’espoir d’un avenir

meilleur.»

Larissa Thoma, après

la visite d’un projet en

Tanzanie

19


20

Projets suprarégionaux 8%

20

Ventilation par type de projet

CHF 43’764’291 dépenses réparties entre:

Projets de développement régional 43%

Projets d’aide aux catastrophes 36%

Projets ciblés 13%

0 5 10 15 20 millions


Afrique

DÉPENSES DES PROJETS EXERCICE 2011

Chiffres en CHF

Pays Nom du projet Projets de Aide d’urgence Projets ciblés Total

développement régional et aux catastrophes

Total Ethiopie UNOCHA Livestock Emergency Managment 548’814 548’814

East Africa Regional Office Ecap 16’252 16’252

Emergency Capacity Building 4’651 4’651

Horn of Africa 624’460 624’460

Total East Africa Regional Office 629’111 16’252 645’363

Kenya Kilifi Relief and Recovery Project 280’423 280’423

Taita Taveta Relief and Recovery Project 217’978 217’978

WFP Food Aid Program 5’862 5’862

Total Kenya 504’263 504’263

Somalie Puntland 56’106 56’106

WFP Food Aid Program 18’480 18’480

Total Somalie 74’586 74’586

Soudan FAO Southern Sudan Agricultural Recovery Project 220’539 220’539

FAO Warrap State Agricultural Recovery Project 1’411 1’411

GOSS Peri-Urban Smallholder Pilot Poultry Project 186’113 186’113

UNDP Food Security Project 488’600 488’600

UNDP Peace Building Project 130’153 130’153

WFP Food Aid Program 1’629’273 1’629’273

UNHCR Peacebuilding 54’119 54’119

FAO Food Security 10’574 10’574

Total Soudan 2’720’781 2’720’781

Tanzanie Female Genital Mutilation 36’041 36’041

GFATM Rolling Continuation Channel 1’091’361 1’091’361

Kagera HIV/AIDS Project 126’463 126’463

Kimwani ADP 15’620 15’620

Makindube ADP 460’135 460’135

Mzundu ADP 541’529 541’529

Rubale ADP 14’155 14’155

Ruvu Muungano ADP 520’979 520’979

Sindeni ADP 291’651 291’651

WFP Food Aid Program 3’220’598 3’220’598

GFATM Malaria Prevention 434’341 434’341

Food Security 71’032 71’032

Total Tanzanie 1’844’069 3’220’598 1’759’238 6’823’905

Total Ouganda WFP Food Aid Program 262’074 262’074

Total Lesotho WFP Food Aid Program 257’046 257’046

Mozambique Chidenguele ADP 373’840 373’840

Chidenguele Water Project 14’700 14’700

Muecate ADP 450’301 450’301

Ukane ADP 425’981 425’981

Ukane Water Project 95’299 95’299

Zambezi Valley Floods Response 4’790 4’790

Total Mozambique 1’250’122 4’790 109’999 1’364’911

Zimbabwe Sida Wash Prisons 257’277 257’277

Vulnerable Group Feeding 115’075 115’075

WFP Food Aid Program 192’340 192’340

Total Zimbabwe 564’691 564’691

Total Zimbabwe WFP Food Aid Program 1’873’531 1’873’531

Ghana Bongo ADP 260’565 260’565

Microfinance 14’543 14’543

Total Ghana 260’565 14’543 275’108

Mali Diago ADP 187’005 187’005

Kampena ADP 279’747 279’747

Neguela Area Assessment Project 361’633 361’633

Seniwe ADP 475’180 475’180

Timissa ADP 15’153 15’153

Total Mali 1’318’718 1’318’718

Mauritanie Arafat II ADP 342’580 342’580

Caravan of Hope 37’236 37’236

Sebkha ADP 325’498 325’498

Total Mauritanie 668’078 37’236 705’314

Niger Karadjé Banguey-Do ADP 369’975 369’975

Niamey Urban Program 356’792 356’792

Total Niger 726’766 726’766

Total Sénégal Malem Hoddar ADP 518’525 518’525

Tschad Bekodo Triangle ADP 419’712 419’712

Béti ADP 311’183 311’183

Total Tchad 730’894 730’894

Total Afrique 7’317’738 10’660’284 1’937’268 19’915’290

21


Asie

22

DÉPENSES DES PROJETS EXERCICE 2011

Chiffres en CHF

Pays Nom du projet Projets de Aide d’urgence Projets ciblés Total

développement régional et aux catastrophes

Bangladesh Jalchatra ADP 399’675 399’675

Muktagacha ADP 383’724 383’724

Mymensingh HIV/AIDS Prevention Project 100’752 100’752

Narayanganj ADP 441’331 441’331

Total Bangladesh 1’224’730 100’752 1’325’481

Indie Aparajita ADP 428’497 428’497

Duars ADP 631’742 631’742

Khariar ADP 30’472 30’472

Ranchi ADP 113’493 113’493

Snehadeep Street Children 70’468 70’468

Total Inde 1’204’203 70’468 1’274’672

Total Indonésie Earthquake Emergency Response 57’274 57’274

Total Japon Japan Tsunami / Erdbeben 1’600’853 1’600’853

Total Cambodge Trauma Recovery Program 172’266 172’266

Mongolie CEDC 124’775 124’775

Darkhan ADP 441’476 441’476

Khentii ADP 525’832 525’832

Microfinance 196’374 196’374

Total Mongolie 967’308 321’149 1’288’457

Total Myanmar WFP Food Aid Program 427’899 427’899

Népal Lalitpur ADP 547’960 547’960

Lamjung ADP 339’565 339’565

Total Népal 887’526 887’526

Vietnam Kim Dong Adp 86’635 86’635

Lang Chanh ADP 455’914 455’914

New Beginnings for Children 107’791 107’791

Quan Hoa ADP 351’247 351’247

Quan Son ADP 280’427 280’427

Total Vietnam 1’174’224 107’791 1’282’014

Total Afghanistan GFATM Strengthening Provincial HIV/Aids-Progamme 67’321 67’321

Pakistan Food Distribution in Punjab 332’500 332’500

Food Distribution-Flood Response 376’078 376’078

WFP Food Aid Program 84’234 84’234

Dutch Embassy School Rehabilitation 559’419 559’419

UNICEF Malnutrition Child Feeding 91’628 91’628

Total Pakistan 1’443’860 1’443’860

Total Asie 5’457’990 3’529’886 839’747 9’827’623


DÉPENSES DES PROJETS EXERCICE 2011

Europe Orientale / Moyen-Orient

Chiffres en CHF

Pays Nom du projet Projets de Aide d’urgence Projets ciblés Total

développement régional et aux catastrophes

Total Arménie Kapan ADP 613’139 613’139

Bosnie Assessment for Anti-Trafficking 36’599 36’599

GFATM Increase capapcity for case detection 379’772 379’772

Peace Building 19’637 19’637

UNDP Roma Communities, Refugee Population Introduced in HIV/Aids-Prevention 68’441 68’441

GFATM Tuberculosis Control 221’132 221’132

Total Bosnie 725’581 725’581

Géorgie Anti-Trafficking Coordinator 11’549 11’549

BDI Support 10’311 10’311

Community Support to Children and Youth 328’405 328’405

DEZA Children with Disabilities 126’520 126’520

DEZA Social Assistance to Trafficked Persons 115’898 115’898

Economic Development 119’502 119’502

Imereti ADP 387’632 387’632

Inclusive and Integrative Education Mode for Children with Disabilities 85’735 85’735

Interethnic Community Service Exchange 319’455 319’455

Inter-Ethnic Sports Exchange for Abkhazia 127’196 127’196

UNHCR Socio-Economic Development 209’847 209’847

UNICEF Support to Children and Young People in Abkhazia 595’772 595’772

WFP Food Aid Program 44’825 44’825

WV Switzerland Mstc 5’155 5’155

Total Géorgie 387’632 506’526 1’593’645 2’487’803

Liban Children against Child Trafficking and Labour Exploitation 7’038 7’038

Children’s Council 21’613 21’613

Peacebuilding 16’832 16’832

Total Liban 45’482 45’482

Roumanie Anti Trafficking in Constanta ADP 47’791 47’791

Cargill Scholarships Project 33’207 33’207

Constanta ADP 486’442 486’442

Children with Disabilities 12’530 12’530

Total Roumanie 486’442 93’528 579’971

Total Fédération de Russie Assistance to Social Orphans, St. Petersburg Region 56’625 56’625

Total Europe orientale / Moyen-Orient 1’487’213 563’150 2’458’236 4’508’599

23


Amérique latine

24

DÉPENSES DES PROJETS EXERCICE 2011

Chiffres en CHF

Pays Nom du projet Projets de Aide d’urgence Projets ciblés Total

développement régional et aux catastrophes

Bolivie Chayantaka ADP 320’729 320’729

Laymé Puraca ADP 402’833 402’833

Microfinance 27’488 27’488

Qaqachaka ADP 425’896 425’896

Seguridad alimentaria por el fenómeno del Niño 542’672 542’672

Sumaj Muju ADP 525’390 525’390

Flood Response 85’702 85’702

Total Bolivie 1’674’848 628’374 27’488 2’330’710

Total Brésil Street Girls 59’534 59’534

République dominicaine Canaán ADP 450’665 450’665

El Pino ADP 309’954 309’954

Total République dominicaine 760’619 760’619

Total Haïti WFP Haïti Earthquake Response 491’410 491’410

Nicaragua Producción de Semilla de Maíz Y Frijo 48’770 48’770

Proyecto Diagnóstico PDN Condega 36’787 36’787

Proyecto Diagnóstico PDN Yali 36’787 36’787

Ticuantepe ADP 348’697 159’021 507’717

Xochitlepec ADP 498’973 128’903 627’876

Xolotlan ADP 559’055 559’055

Total Nicaragua 1’406’725 410’268 1’816’993

Pérou Mancos ADP 497’752 497’752

Querococha ADP 336’770 336’770

Total Pérou 834’522 834’522

Total Amérique latine 4’676’714 1’119’784 497’290 6’293’788

Suprarégional Projets de dévelop- Aide d’urgence Projets ciblés Suprarégional Total

pement régional et aux catastrophes

Projets suprarégionaux 443’536 443’536

Soutien aux projets Partnership Offices 2’752’854 2’752’854

Projets de partenariat 22’602 22’602

Total suprarégional 3’218’991 3’218’991

Total 18’939’655 15’873’104 5’732’541 3’218’991 43’764’291


Ventilation par continent

CHF 43’764’291 dépenses réparties entre:

Afrique 46 %

Asie 22 %

Amérique latine 14 %

Europe orientale / Moyen-Orient 10 %

Suprarégional 8 %

0 5 10 15 20

millions

25


Pricewaterhouse Coopers AG:

«World Vision Suisse fait preuve de

créativité en s’appuyant sur les nouvelles

technologies pour présenter son

organisation aux personnes intéressées

du monde entier et inviter celles-ci à la

soutenir.»

26

26

COMPTES ANNuElS 2011

utilisation des recettes en dons

Les comptes annuels 2011 présentent

un résultat très satisfaisant. Le

total des recettes atteint 57,7 millions

de francs, dont 73% sont issus

de fonds privés. Les fonds publics

(PAM, GFATM, UNHCR, DDC et

FAO) ont légèrement augmenté passant

à 15,7 millions de francs. 43,7

millions de francs ont été investis

dans les projets. Les réserves disponibles

ont diminué de 0,5 million de

francs.

Les réserves liées aux projets

s’élèvent à 20,9 millions de francs.

De plus en plus, les engagements à

long terme de World Vision, les

incertitudes économiques mondiales

et la recrudescence des fluctuations

des changes exigent la constitution

de réserves.

Ces réserves sont ajustées proportionnellement

au chiffre d’affaires

annuel. Au cours des cinq dernières

années, une moyenne de 81,5% de

nos recettes a été destinée aux projets.

Les frais de gestion administrative

ont représenté 5,9% des recettes

et les dépenses en acquisition de

fonds 12,6%.

Utilisation des

Aufteilung Ertrag

recettes en dons

Aufteilung Ertrag

5,9 6,1 % %

80,7 %

81,5 %

12,6 13,2 % %

(moyenne des cinq dernières années)

Projektarbeit

Projektarbeit

Projets

Informationsarbeit und

Mittelbescha�ung

Mittelbescha�ung

Acquisitions de fonds

Verwaltung/Administration

Verwaltung Gestion / Administration

/Administration


Actifs

Remarques: voir 30.9.2011 30.9.2010

pages 35–36 CHF CHF

Liquidités 1 23’237’137 22’939’975

Dépôts à terme 0 0

Créances auprès des projets et tiers 2 58’100 156’108

Actifs transitoires 5’401 7’322

Actif circulant 23’300’638 23’103’405

Immobilisations corporelles 3 234’193 156’880

Immobilisations matérielles 234’193 156’880

Total des ACTIFS 23’534’831 23’260’285

Passifs

COMPTES ANNUELS 2011

Bilan

Autres dettes auprès des projets et tiers 4 1’874’815 1’094’882

Passifs transitoires 305’253 212’532

Capital externe à court terme 2’180’068 1’307’414

Capital externe dédié 5 20’957’300 20’926’803

Cotisations de membres versées 12’700 11’650

Capital libre (net) 384’763 1’014’418

Capital de l’organisation 6 397’463 1’026’068

Total des PASSIFS 23’534’831 23’260’285

27


Recettes

28

Remarques: voir 1.10.2010 au 30.9.2011 1.10.2009 au 30.9.2010

pages 37–38 CHF CHF

Projets de développement régional 35’916’551 37’719’189

Aide d’urgence et aux catastrophes 4’324’111 2’528’726

Projets ciblés 1’869’139 1’448’470

Financements publics 7 6’849’637 7’426’960

Aide alimentaire et aide d’urgence 8 8’224’376 7’564’056

Dons génériques 324’994 1’255’892

Sponsoring 10’000 31’995

Cotisations des membres 1’050 1’250

Autres recettes 9 238’525 98’624

Total des recettes 57’758’383 58’075’162

Dépenses

COMPTES ANNUELS 2011

Compte d’exploitation

Projets 10 -43’764’291 -46’584’469

Communication et défense des droits -583’259 -280’008

Personnel 12 -2’304’356 -2’239’798

Déplacements et représentation -200’696 -191’356

Dépenses projets -46’852’602 -49’295’631

Personnel 12 -3’811’255 -3’682’962

Déplacements et représentation -140’155 -126’915

Acquisitions et fonds 11 -5’452’037 -3’873’046

Frais de bureau et de gestion administrative -699’169 -552’195

Locaux (loyer, chauffage, électricité) -375’040 -336’709

Dépenses d’entretien -322’817 -220’399

Autres dépenses -14’871 -17’210

Amortissements sur immobilisations corporelles -659’372 -352’583

Dépenses Suisse -11’474’716 -9’162’019

Résultat d’exploitation -568’935 -382’488


Remarques: voir 1.10.2010 au 30.9.2011 1.10.2009 au 30.9.2010

pages 37–38 CHF CHF

Revenus financiers 80’254 83’908

Charges financières 13 -143’562 -143’696

Résultat financier -63’308 -59’788

Revenus hors organisation 34’135 7’118

Charges hors organisation 0 0

Résultat restant 34’135 7’118

Résultat annuel avant résultat des fonds -598’108 -435’158

Affectation de fonds sur objectif 57’186’438 56’695’440

Utilisation de fonds sur objectif -57’155’941 -57’214’473

Total résultat des fonds 30’497 -519’033

Résultat annuel avant affectation /

COMPTES ANNUELS 2011

Evolution du capital de l’organisation -628’605 83’875

Affectation des cotisations de membres versées 1’050 1’250

Affectation / évolution du capital libre -629’655 82’625

Total du capital de l’organisation 6 -628’605 83’875

29


Activités d’exploitation

30

1.10.2010 au 30.9.2011 1.10.2009 au 30.9.2010

in CHF in CHF

Résultat annuel avant résultat des fonds -598’108 -435’158

Amortissements sur immobilisations corporelles / financières 659’372 352’583

Variation des créances 98’008 -96’562

Variation des actifs transitoires 1’921 -1’626

Variation des autres dettes à court terme 779’934 -6’906

Variation des passifs transitoires 92’721 -46’205

Flux d’argent issu des activités d’exploitation 1’033’848 -233’874

Activités d’investissement

Investissements en immobilisations corporelles -736’686 -384’284

Désinvestissements / investissements en immobilisations financières 0 0

Flux d’argent issu des activités d’investissement -736’686 -384’284

Activités de financement

Flux d’argent issus des activités de financement 0 0

Variation nette des liquidités 297’162 -618’158

Etat des liquidités

COMPTES ANNUELS 2011

Etats financiers

Liquidités* (nettes) au 1er octobre 22’939’975 23’558’133

Liquidités* (nettes) au 30 septembre 23’237’137 22’939’975

Variation des liquidités 297’162 -618’158

* L’état des liquidités est issu des positions du bilan «Liquidité» et «Dépôts à terme».

Tous les chiffres sont indiqués sans décimales. Le total est le résultat des chiffres réels.


Moyens issus de l’autofinancement

COMPTES ANNUELS 2011

Etat initial Recettes Prélèvements Transferts Prélèvements Etat final

au 1.10.2009 (internes) (externes) de fonds internes (nets) (externes) au 30.9.2010

Cotisations des membres versées 10’400 1’250 11’650

Capital libre 931’793 1’469’497 -1’386’872 1’014’418

Résultat annuel 0 -435’158 435’158 0

Capital de

l’organisation

942’193 -435’158 1’470’747 435’158 -1’386’872 1’026’068

Capital externe

dédié 21’445’836 56’695’440 -57’214’473 20’926’803

Total du capital 22’388’029 58’166’187 -58’601’345 21’952’871

Moyens issus de l’autofinancement

Tableau de

variation du capital

Etat initial Recettes Prélèvements Transferts Prélèvements Etat final

au 1.10.2010 (internes) (externes) de fonds internes (nets) (externes) au 30.9.2011

Cotisations des membres versées 11’650 1’050 12’700

Capital libre 1’014’418 685’284 -1’314’939 384’763

Résultat annuel 0 -598’108 598’108 0

Capital de

l’organisation

1’026’068 -598’108 686’334 598’108 -1’314’939 397’463

Capital externe

dédié 20’926’803 57’186’438 -57’155’941 20’957’300

Total du capital 21’952’871 57’872’772 -58’470’880 21’354’763

31


(Remarque en bas à gauche

près du tableau)

Tous les chiffres sont indiqués

sans décimales. Le total est le

résultat des chiffres réels.

Etats des soldes des projets par pays partenaire

Pays Réserve 1.10.2010 Affectation Utilisation Rotation projet Réserve 30.9.2011

Ethiopie 488’936 622’653 133’717

Regional Office Afrique de l’Est 14’489 692’366 677’877

Kenya 404’289 568’762 164’473

Somalie 8’185 80’286 72’101

Soudan -428’323 2’232’546 3’028’803 1’224’580

Tanzanie 990’934 7’631’682 8’448’630 225’339 399’326

Ouganda 247’971 298’412 39’097 -11’344

Afrique de l’Est 562’611 11’028’097 13’739’911 2’537’184 387’981

Lesotho 183’769 288’263 104’495

Mozambique 3’473’604 2’603’695 2’723’859 114’083 3’467’524

Zimbabwe -156’146 559’659 644’876 241’363

Zambie 1’873’531 2’140’810 267’279

Afrique australe ou du Sud

(politique) 3’317’458 5’220’654 5’797’808 727’220 3’467’524

Ghana 399’374 398’279 456’630 341’023

Libéria

Mali 1’883’082 2’310’823 2’264’408 1’929’496

Mauritanie 1’855’981 1’623’845 1’463’445 2’016’381

Niger 2’887’737 1’935’732 1’760’506 3’062’963

Sénégal 974’724 815’599 919’196 871’127

Tchad 251’168 1’231’700 1’096’662 -335’727 50’479

Regional Office Afrique de l’Ouest 335’727 335’727

Afrique de l’Ouest 8’252’065 8’315’977 8’296’575 8’271’467

Afrique 12’132’135 24’564’728 27’834’294 3’264’404 12’126’973

Bangladesh -762’745 2’200’435 1’791’270 -353’580

Inde 1’936’017 1’644’418 2’092’189 1’488’246

Indonésie 56’082 1’335 72’897 15’480

Japon 2’073’541 2’133’179 59’639

Cambodge 54’749 391’837 275’141 171’445

Mongolie 958’132 2’183’354 2’017’355 -136’471 987’659

Myanmar -194’540 371’319 478’486 301’708

Népal 1’909’402 1’548’947 1’653’711 1’804’638

Vietnam 1’272’007 2’209’258 2’079’799 48’560 1’450’026

Asie en général 5’229’104 12’624’443 12’594’028 288’915 5’548’434

Afghanistan 1’805 49’526 75’511 25’803 1’624

Pakistan -77’881 1’365’564 1’641’753 295’235 -58’835

Asie centrale -76’076 1’415’090 1’717’263 321’038 -57’212

Asie 5’153’028 14’039’533 14’311’291 609’953 5’491’223

Bolivie 2’126’605 3’562’885 3’687’891 2’001’599

Brésil -122’171 30’567 69’883 161’487

République dominicaine -346’821 1’014’040 1’100’030 -432’811

Haïti 440’582 460’128 651’898 248’812

Nicaragua 1’600’980 2’361’299 2’749’432 1’212’847

Pérou 94’176 1’917’048 1’301’831 709’392

Amérique latine 3’793’351 9’345’967 9’560’965 161’487 3’739’841

Arménie 343’649 1’146’374 958’997 531’026

Bosnie 611’808 822’506 210’698

Géorgie -553’842 1’947’642 2’783’370 584’142 -805’428

Jordanie

Kosovo

Liban 10’159 14’504 53’619 28’956

Regional Office MEERO 138’080 86’909 -51’171

Roumanie 45’567 643’298 760’104 -71’239

Fédération russe 59’837 59’837

Europe orientale/Moyen-Orient -154’468 4’363’626 5’576’513 970’543 -396’812

Projets axés sur des thèmes 2’758 4’872’584 1’054’319 -3’824’948 -3’924

Capital externe dédié 20’926’803 57’186’438 58’337’382 1’181’440 20’957’300

Dons génériques 1’026’068 686’334 133’498 -1’181’440 397’463

Total du capital 21’952’871 57’872’772 58’470’881 0 21’354’763

32

COMPTES ANNUELS 2011

Tableau de variation du

capital par pays 2011


ANNEXE

Principes généraux

de la présentation des comptes

Les présents comptes annuels ont été établis suivant les recommandations relatives

à la présentation des comptes Swiss GAAP FER et répond au Code des obligations

suisse ainsi qu’aux dispositions statutaires. Les comptes annuels reflètent une image

réelle des états du patrimoine, des finances et des recettes de World Vision Suisse. La

version originale en langue allemande est valable sur le plan juridique. La scolarisation

est une priorité dans la plupart des projets.

Principes de présentation des

comptes pour l’année considérée

Les présents comptes annuels ont été

établis suivant les recommandations relatives

à la présentation des comptes Swiss

GAAP FER. L’affectation des fonds dédiés

a été vérifiée et corrigée en conséquence.

Les corrections apportées figurent au titre

des variations des fonds du compte

d’exploitation, dans le tableau de varia-

tion de capital et, là où cela est pertinent,

sous la rubrique «Remarques sur l’état des

variations du capital».

Cercle des consolidations

World Vision Suisse n’a aucune succursale

ni institution partenaire sur laquelle

elle exerce une influence ou un contrôle

et une direction commune.

Principes de bilan et d’évaluation

En l’absence de toute observation contraire,

les positions du bilan indiquées ciaprès

sont évaluées en fonction des valeurs

du marché à la date de référence du

bilan, sachant que les intérêts courus sont

considérés conformes à la valeur du marché.

La comptabilité est dressée en francs

suisses. Les actifs et les passifs en monnaie

étrangère ainsi que les opérations effectuées

en monnaie étrangère sont convertis

suivant le cours d’achat des devises le

jour de référence du bilan.

Liquidités

Ce poste comprend la caisse, les comptes

postaux et les comptes courants auprès

des banques.

Dépôts à terme

Ce poste comprend les placements

dont le terme est supérieur à une semaine.

La scolarisation est une priorité dans la majorité des projets.

Créances auprès des

projets et tiers

Ce poste comprend les créances auprès

de tiers, les impôts de liquidation

remboursables et avances sur frais de déplacement

versés au personnel le jour de

référence du bilan. Leur évaluation est effectuée

suivant leur valeur nominale.

Actifs transitoires

Ce poste comprend les postes actifs résultant

des dépenses et des recettes transitoires

issus de variations spécifiques et

temporelles. Leur évaluation est effectuée

suivant leur valeur nominale.

Immobilisations corporelles

Ce poste comprend toutes les acquisitions

effectuées par World Vision

Suisse pour la fourniture de ses prestations

et de son administration. Leur évaluation

est effectuée suivant leur valeur

d’acquisition, déduction faite des immobilisations

prévues. En règle générale, la durée

d’utilisation est fixée à trois ans (véhicule

de fonction: cinq ans). Les investissements

dans de nouveaux produits logiciels sont

amortis l’année de leur acquisition, soit à

la valeur utile imputable. Les acquisitions

isolées de moins de 1000 francs ne sont

pas activées.


33


Autres dettes

Ce poste comprend les dettes auprès

de tiers à la date de référence du bilan.

Passifs transitoires

Ce poste comprend les postes passifs

résultant des dépenses et des recettes

transitoires issus de variations spécifiques

et temporelles. Leur évaluation est effectuée

suivant leur valeur nominale.

Capital dédié en fonds

Ce poste reflète les fonds dédiés

à certaines activités seulement, issus

d’affectations majeures, dont la finalité de

l’utilisation est limitée par les donateurs

en vertu des dispositions statutaires de

World Vision Suisse. Sachant que les besoins

financiers d’un nouveau projet sont

plus élevés que les recettes de ses pre-

34

ANNEXE

Principes généraux de

la présentation des comptes

mières années, le solde peut être négatif

pendant une certaine période avant d’être

compensé progressivement par la suite.

Les fonds dédiés sont affectés à des parts

de recettes dans la mesure où l’utilisation

des recettes est aussi assortie d’une limitation

en vertu des dispositions statutaires

de World Vision Suisse.

Capital libre

Ce poste reflète les moyens utilisables

dans le cadre des dispositions statutaires

de World Vision Suisse.

Principes des états financiers

Les liquidités et titres constituent une

réserve de liquidités importante sur le

plan stratégique et donc une grandeur

décisive pour la performance et la capacité

d’action de World Vision Suisse à

World Vision Suisse soutient les enfants en situation d’urgence dans le monde entier.

moyen et long terme. Les états fi-

nanciers reflètent les variations de ce poste,

ventilées en fonction des facteurs suivants:

activités d’exploitation, activités

d’investissement et activités financières.

Les états financiers sont établis suivant la

méthode directe.

Principes du tableau des

variations du capital

Le tableau de variations du capital présente

l’évolution des fonds dédiés par pays

et des fonds disponibles librement, ventilés

par les postes «Affectation», «Utilisation»

et «Rotation projet». Dans la mesure où

les fonds dédiés sont affectés à des parts

des revenus financiers (ou des charges financières),

ils figurent sous la désignation

«Affectation».


Tous les chiffres sont indiqués en CHF

1 Liquidités

Remarques sur

certains postes du bilan

Grâce à des conventions spéciales, une grande partie des liquidités ont pu produire le même niveau d’intérêts que

les placements à terme. Le règlement financier exclut tout placement en actions, obligations, Hedge Funds, etc. et

donc aussi les risques qu’ils présentent.

2 Créances auprès des projets et tiers

Composition 30.9.2011 30.9.2010

Paiements d’avance aux fournisseurs 21’116 107’644

World Vision International 1’291 1’181

Impôt de liquidation débiteurs 18’389 24’084

Avances au personnel 17’304 23’200

Total 58’100 156’108

3 Immobilisations corporelles

ANNEXE

Liste des équipements Equipements Hardware Software Véhicules Total

et machines

de bureau

Valeurs d’acquisition 1.10.2009 17’609 221’674 0 26’840 266’123

Investissements 2’401 168’325 213’557 0 384’284

Désinvestissements -17’609 -45’599 -213’557 0 -276’765

Valeurs d’acquisition 30.9.2010 2’401 344’401 0 26’840 373’642

Correction de valeur 1.10.2009 -11’226 -124’351 0 -5’368 -140’945

Amortissements -7’176 -126’481 -213’557 -5’368 -352’583

Désinvestissements 17’609 45’599 213’557 0 276’765

Correction de valeur 30.9.2010 -793 -20’5234 0 -10’736 -216’763

Suite

3 immobilisations corporelles page 36


35


Liste des équipements Equipements Hardware Software Véhicules Total

et machines

de bureau

Valeurs d’acquisition 1.10.2010 2’401 344’401 0 26’840 373’642

Investissements 10’737 235’337 490’612 0 736’686

Désinvestissements -2’401 -176’075 -490’612 0 -669’088

Valeurs d’acquisition 30.9.2011 10’738 403’662 0 26’840 441’240

Correction de valeur 1.10.2010 -793 -205234 0 -10’736 -216’763

Amortissements -5’152 -158’241 -490’612 -5’368 -659’372

Désinvestissements 2’401 176’075 490’612 0 669’088

Correction de valeur 30.9.2011 -3544 -187399 0 -16104 -207047

Valeur comptable nette 30.9.2009 6’383 97’323 0 21’472 125’178

Valeur comptable nette 30.9.2010 1’608 139’168 0 16’104 156’878

Valeur comptable nette 30.9.2011 7’194 216’263 0 10’736 234’193

Les amortissements sont comptabilisés suivant les principes généraux de présentation des comptes.

Tous les chiffres sont indiqués sans décimales. Le total est le résultat des chiffres réels.

4 Autres dettes auprès des projets et tiers

Composition 30.9.2011 30.9.2010

Créditeurs 1’672’521 964’584

Créditeurs salaires et rémunérations 0 0

Créditeurs assurances sociales / impôt anticipé 177’770 111’163

World Vision International 24’524 19’135

Total 1’874’815 1’094’882

5 Capital dédié en fonds

Les variations du capital dédié en fonds sont issues du compte d’exploitation (section Résultat du fonds) et/ou du

tableau de variation du capital.

6 Capital de l’organisation

Les affectations au capital de l’organisation sont issues essentiellement des dons génériques, des produits des intérêts

et des cotisations des membres.

36

ANNEXE

Remarques sur certains

postes du bilan


7 Financements publics

Composition 1.10.2010 1.10.2009

au 30.9.2011 au 30.9.2010

DDC (Direction du développement et de la coopération) 158’000 60’000

FAO (Food and Agricultural Organisation) 23’446 30’101

Communes politiques 0 5’000

GFATM (Global Fund to Fight AIDS, Tuberculosis and Malaria) 2’172’533 2’457’801

GOSS (Government of South Sudan) 158’048 176’499

Ministry of Foreign Affairs France 161’314 0

Ministry of Foreign Affairs Netherlands 515’983 0

SIDA (Swedish International Development Cooperation Agency) 284’834 331’846

UNDP 718’561 1’075’774

UNHCR 362’575 1’299’917

UNICEF 933’009 449’668

UNOCHA 488’936 0

WFP (World Food Program) 872’398 1’540’354

Financements publics 6’849’637 7’426’960

Ce poste comprend uniquement les dons en espèces.

8 Aide alimentaire et aide d’urgence

Composition 1.10.2010 1.10.2009

au 30.9.2011 au 30.9.2010

FAO (Food and Agricultural Organisation) 185’503 0

WFP (World Food Program) 8’038’873 7’564’056

Aide alimentaire et aide d’urgence

Ce poste comprend exclusivement des dons en nature.

8’224’376 7’564’056

9 Autres recettes

ANNEXE

Remarques sur certains postes

du compte d’exploitation

Au cours de l’exercice 2011, un legs à hauteur de 236 227 francs (contre 94 424 francs pour l’exercice précédent),

entre autres, a été comptabilisé.


37


10 Projets

Les détails de ce poste sont indiqués en pages 20 à 25.

11 Acquisition de fonds, information et communication

Au cours de cet exercice également, World Vision Suisse a pu profiter de conditions spéciales et rabais habituels de

la branche accordés aux organisations à but non lucratif.

12 Personnel

Département 1.10.2010 1.10.2009

bis 30.9.2011 bis 30.9.2010

Projets -1’526’764 -1’644’360

Information et communication -777’593 -595’438

Acquisitions et fonds -2’229’743 -2’228’034

Administration -1’581’512 -1’454’928

Personnel (dépenses projets et Suisse) -6’115’612 -5’922’760

Effectif (date de référence 30.9.) 76 70

Effectif à plein temps (date de référence 30.9.) 67,0 61,3

Effectif à plein temps (moyenne annuelle) 60,6 60,9

La rémunération brute annuelle, 13 e mois inclus (hors allocations pour enfants et familiales), des cinq membres de

direction générale, s’est élevée à 132 130 francs (contre 129 220 francs au cours de l’exercice précédent).

13 Charges financières

Composition 1.10.2010 1.10.2009

au 30.9.2011 au 30.9.2010

Frais de gestion des chèques bancaires et postaux -81’994 -86’540

Pertes de change sur devises étrangères -61’568 -57’156

Charges financières -143’562 -143’696

38

ANNEXE

Remarques sur certains

postes du compte d’exploitation


Bénévolat

Les membres de la direction générale de World Vision Suisse fournissent leurs prestations à titre bénévole.

Obligations en matière de prévoyance pour le personnel

Une convention d’affiliation et d’assurance des cadres a été signée avec la «Fondation collective LPP» de

Swisslife.

Evaluation des risques

Face à la complexité et l’instabilité

croissantes du globe et de

l’ordre économique mondial, la

gestion des risques devient

une mission essentielle. World

Vision Suisse fait de gros efforts

pour détecter les principaux risques

de manière précoce et pour

développer les stratégies de prévention

et de minimisation correspondantes.

Le système de contrôle interne

(SCI) a été intégré au système de

gestion de la qualité et son efficacité

est vérifiée régulièrement par un

membre désigné de la présidence.

Le système qualité (QM-System)

inclut les risques, les processus et

le contrôle. Le système qualité est

audité régulièrement par un organe

de contrôle externe. Là où

ANNEXE

Autres remarques sur

les comptes annuels

cela est pertinent, les structures,

les processus et les systèmes sont

adaptés pour minimiser les risques.

Les risques sont divisés en quatre

groupes: risques de revenus,

risques de projets, risques de réputation

et risques opérationnels.

Compte-tenu d’un marché des

dons très concurrentiel en Suisse,

l’évolution des recettes privées

peut être légèrement négative, ce

qui pourrait se répercuter sur les

projets. Une planification finan-

cière des projets axée sur le longterme

et la constitution de réserves

à cet effet permettent à World

Vision Suisse de garantir la mise en

œuvre durable des projets.

Grâce à nos règles financières

conservatrices n’autorisant aucun

Evénements ultérieurs à la date de référence du bilan

placement en titres, nos réserves

affectées aux projets à long-terme

ne sont pas mises en péril. Nous

changeons 80 % des dépenses prévisionnelles

des projets dans la devise

de transfert au début de chaque

exercice financier. Un autre

risque pertinent que nous surveillons

porte sur l’atteinte à notre

réputation, qui pourrait entraîner

une forte chute des dons.

Nous surveillons aussi les risques

d’exploitation tels que la

défaillance d’une partie de notre

infrastructure ou la perte de données.

A travers ces mesures, nous

assurons la conformité des comptes

annuels aux règles de comptabilité

applicables et la conformité

des rapports financiers.

Aucun événement survenu après la date de référence, pouvant avoir une influence sur les comptes annuels

2010, n’est connu. La présidence a approuvé les comptes consolidés le 6 décembre 2011. Ces comptes ont

été soumis à l’acceptation de l’assemblée générale des membres du 27 janvier 2012.

39


40

Fondements juridiques

Nom World Vision (Suisse),

œuvre caritative

humanitaire chrétienne

Forme Association inscrite au

juridique registre du commerce

depuis le 3 novembre 1982

Objet de l’association

Améliorer les conditions de vie des populations

pauvres et défavorisés, notamment

des enfants dans des pays les plus

pauvres du monde. Promouvoir la solidarité

internationale, les valeurs chrétiennes

et l’amour du prochain, la tolérance et la

compréhension entre les peuples. Réalisation

de l’objectif par le soutien aux projets

de développement, par l’aide d’urgence

et à la reconstruction après les catastrophes

et par la communication en Suisse

des causes de la pauvreté et des situations

FONDEMENTS JURIDIQUES / ORGANES

Rapport de performance 2011

En ce qui concerne la performance de l’organisation, veuillez vous reporter

aux informations fournies dans la première partie du rapport

annuel.

Apprenti(e)s actuel(le)s (de g. à d.): Daniel Müller (1 e année),

Joel Ungricht (3 e année), Stephanie Fajembola (2 e année).

d’urgence. L’activité de l’association se limite

principalement au territoire suisse,

est d’utilité publique et n’a aucun but lucratif.

Le soutien est apporté aux groupes

de population les plus pauvres, en particulier

dans les pays du Sud et de l’Orient.

Assemblée des membres

A leur assemblée annuelle du 27 janvier

2012, les membres ont approuvé le

rapport d’activité, les comptes annuels et

le rapport de révision. L’assemblée des

membres est aussi chargée de l’élection

et de la décharge de la présidence.

Organe de révision

La révision des comptes annuels a

été confiée à la société Pricewaterhouse

Coopers SA.

Présidence

La direction stratégique de l’association

et la surveillance de la direction générale

sont assurées par la présidence, composée

de six personnes. Au cours de l’exercice

écoulé, la présidence a tenu quatre ses-

sions ordinaires. Lors de ces réunions,

elle a notamment examiné et approuvé

la stratégie sur trois ans, les états financiers

2010, la direction stratégique de l’exercice

actuel, les prévisions et budgets financiers

2012, la définition des salaires de la direction

générale et les questions générales

de surveillance. La présidence a aussi

exercé son rôle de relais avec World

Vision International. Au cours de l’exercice

2011, à l’exception des frais de déplacements,

la présidence bénévole n’a reçu aucune

indemnité. La durée d’un mandat est

fixée à trois ans. La réélection est possible

à deux reprises. Pour surveiller les activités

financières, la présidence fait appel

depuis un certain temps à une commission

financière. En 2011, cette commission

s’est réunie à deux reprises et a notamment

rendu compte à la présidence de

toutes les activités financières pertinentes

et/ou soumis ses demandes.

Direction générale

La direction générale est composée

de cinq membres et dispose d’un

droit d’examen et de demande, mais

pas de vote au sein de la présidence.

Elle est chargée de toutes les activités

d’exploitation et informe l’organe suprême

tous les trimestres sur les principaux

événements de l’organisation. Au

cours de l’exercice écoulé, la direction

générale s’est aussi réunie régulièrement

sous la présidence du directeur général

pour prendre les décisions portant sur

toutes les activités importantes.


Formation

Au cours de cet exercice, World Vision

a formé un total de trois apprenti(e)

s. Au cours de leurs trois années de formation

d’agent(e) commercial(e), les apprenti(e)s

suivent un programme de formation

sur le terrain dans les différents

services, ce qui leur permet d’avoir une

idée précise de la coopération au développement.

En formant ces apprenti(e)s,

World Vision apporte aussi sa contribution

au soutien des jeunes en Suisse. Chaque

année, World Vision organise aussi

un programme trainee pour les futurs responsables

de programme.

Bénévolat

De nombreux parrains et donateurs

s’engagent sur le terrain aux côtés de

World Vision Suisse. Ils se sont regroupés

au sein de quatre équipes régionales. Les

équipes régionales participent aux manifestations

régulières ou organisent ellesmêmes

des activités. A la filiale de Dübendorf,

de nombreux bénévoles apportent

leur soutien à World Vision dans différents

domaines.

Perspectives de l’année 2012

Au cours du prochain exercice, nous

voulons aussi vivre et mettre en œuvre au

quotidien les valeurs définies dans notre

plan directeur. Au prix d’un professionnalisme

à toutes épreuves, nous veillons à

ce que nos projets aient un impact positif

au profit du bien-être des enfants. Cette

année, nous reconduirons les 47 projets

de développement régional et les projets

sectoriels axés sur des thèmes en particulier.

Les projets touchant à leur fin seront

remplacés par de nouveaux projets.

FONDEMENTS JURIDIQUES / ORGANES

Nous voulons maintenir notre grand engagement

dans les projets, ce qui pourra

entamer légèrement nos réserves. Dans

les situations d’urgence et de catastrophes,

nous voulons intervenir rapidement,

sans que l’administration nous empêche

d’avancer. Nous maintenons notre engagement

dans la campagne de communication

globale de World Vision International

«Des enfants en bonne santé partout

dans le monde».

Dans notre communication d’entreprise,

nous plaçons la transparence de

l’information, les progrès de nos projets

et l’utilisation des dons au premier plan.

Dans le domaine du marketing, nous

intensifierons notre présence en Suisse

romande pour y gagner aussi de nouveaux

parrains et marraines. Nous voulons

également entre autres stabiliser, voire

augmenter nos recettes par l’utilisation

de nouvelles technologies et des réseaux

sociaux, afin d’aider encore plus de personnes

dans les pays en développement.

Le suivi de nos parrains/marraines et donateurs/donatrices

sera intensifié et nous

essaierons de les convaincre de devenir

ambassadeur/ambassadrice. Nous voulons

aussi nous développer par le biais

de la coopération avec les entreprises et

les fondations.

En fonction de notre croissance, notre

effectif sera légèrement augmenté au

Sur 76 collaborateurs, en moyenne 60 sont employées à temps plein.

cours de l’exercice 2012. Cette année, la

bonne ambiance de travail contribuera

aussi à la bonne marche de notre partenariat

avec les populations dans le besoin

dans les pays en développement.

L’entretien de bons rapports avec les

autorités et les offices chargés de la coopération

au développement, ainsi qu’avec

les autres ONG constituera aussi l’une

de nos priorités au cours de l’exercice

à venir.

41


42

PRéSIDENCE ET DIRECTION GéNéRALE

Annemarie Pfeifer Dr. jur. Ueli Vogel Dr. med. Madeleine Rothen Rinaldo Lieberherr Yves Ettlin Ulrich Steiner

Présidence

Annemarie Pfeifer Présidente Psychologue/Auteur depuis 1999

Dr. jur. Ueli Vogel Vice-président Avocat depuis 2002

Dr. med. Madeleine Rothen Consultante Médecin depuis 2008

Rinaldo Lieberherr Consultant Chef d’entreprise depuis 2004

Yves Ettlin Consultant Economiste d’entreprise FH/CFO

depuis 2006

Ulrich Steiner Consultant Ingénieur EPF depuis 2006

Urs Winkler Martin Suhr Dr. Marc-André Pradervand Giovanni Miraglia André Mebold

Direction générale

Urs Winkler Directeur général

Martin Suhr Programmes internationaux

Dr. Marc-André Pradervand Marketing

Giovanni Miraglia Finances et controlling

André Mebold Corporate Services


Nous vous remercions infiniment

• tous les parrains et marraines et

tous les donateurs et donatrices

pour leur engagement,

• tou(te)s les volontaires et bénévoles

qui investissent leur temps

pour une bonne cause,

• toutes les institutions et autorités

qui soutiennent World Vision

Suisse,

• toutes les entreprises qui apportent

leur aide financière, leur

savoir-faire et leurs relations commerciales

et

• tous les partenaires médias.

MERCI

Au cours de cet exercice également,

World Vision Suisse a pu profiter

de conditions spéciales et rabais

habituels de la branche accordés aux

organisations à but non lucratif. En

ce sens, nous remercions donc aussi

les agences de presse et de télévision,

les maisons d’édition et les

imprimeries.

Sans ce soutien, il nous serait

impossible de travailler et d’aider les

populations dans le besoin. Grâce à

votre engagement aux côtés de

World Vision, vous redonnez de

l’espoir à de nombreux enfants et à

leurs familles.

Mentions légales

Edition 2011

Auteurs

Annemarie Pfeifer

Urs Winkler

Monika Lukas

Yves Baer

Simone Kral

Giovanni Miraglia

Irene Fogwe

Rédaction

Roland Stangl

Monika Lukas

Concept graphique

Joachim Ernst

Photos

World Vision

Impression

Ostschweiz

Druck AG

Papier

Imprimé sur

REFUTURA: 100%

papier recyclé, certifié

FSC, neutre en CO2 43


Imprimé sur REFUTURA: 100% papier recyclé, certifié FSC, neutre en CO 2

World Vision Schweiz

Casa postale 50

1211 Genève 19

Tel. 022 306 12 50

www.worldvision.ch

CCP: 80-142-0

World Vision Suisse est titulaire

du label en Management

Excellence et est certifiée

ISO-9001.

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