SPRING FOR LIVET! - DSV

dsv.com

SPRING FOR LIVET! - DSV

No 1 2010

SVENJA

SE JETTE

DANS

LE VIDE

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SPRING FOR LIVET!


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Leader

Jens Bjørn Andersen

Dans ce premier numéro de moves,

qui sort en même temps que la

publication de nos comptes annuels

2009, je profiterai de l’occasion pour

revoir avec vous l’année écoulée et

voir quelles tâches à accomplir nous

réserve l’avenir.

Le début de l’année 2009 nous a

mis face à de lourds défis, avec une

forte chute de la consommation

suite à la crise économique. A cela

s’ajoutait le fait que les entreprises

du monde entier avaient décidé

de diminuer leurs stocks, ce qui

renforçait encore le marasme

du commercial mondial et donc

du secteur des transports. Chez

DSV, nous en avons profité pour

achever l’intégration d’ABX Logistics

et tourner nos regards vers

l’intérieur, optimiser la gestion et

les procédures internes du groupe,

et renforcer l’organisation en

profondeur en mettant en œuvre

un nouveau système informatique

et en élargissant notre plate-forme

de services électroniques. Cela

nous a fait entreprendre de larges

restructurations et pour ce faire,

nous avons écrémé l’organisation, si

bien que nous sommes aujourd’hui,

au niveau mondial, environ 20 %

d’employés de moins qu’il y a un

an. Par ailleurs, DSV a procédé en

2009 à une augmentation de capital

par l’émission de 10 % d’actions

supplémentaires, ce qui a permis

de diminuer le besoin d’emprunt et

donc de renforcer notre structure

financière. Je remercie du fond du

coeur tous nos actionnaires qui ont

soutenu cette décision. Toutes les

actions ont été vendues le jour de

leur mise en vente, ce qui souligne

la confiance que suscite notre

société et la confiance envers

l’avenir.

Au cours de l’année, le ciel s’est

un peu découvert même si nous

avions toujours à répondre aux

défis de la crise mondiale, chaque

jour apportant son lot de nouvelles

surprises, susceptibles d’influencer

le marché dans le bon ou le mauvais

sens. Que les temps soient bons ou

mauvais, après les restructurations

et les adaptations des processus

sur les nouveaux marchés l’année

passée, DSV est maintenant en

excellente forme. Je voudrais

souligner que nous sommes

devenus une société plus saine et

homogène que jamais, parfaitement

équilibrée entre nos deux grandes

divisions que sont Road et Air &

Sea. A ces deux divisions se joint la

division Solutions, qui est créatrice

de valeur et d’activités hautement

sophistiquées et travaille en

dialogue étroit avec les clients,

et qui contribue à renforcer le

noyau de nos activités et à parfaire

l’entreprise de logistique. Les

derniers rachats d’entreprise – en

particulier ABX Logistics en 2008 –

ont contribué à un renforcement de

la division Air & Sea en particulier,

ce qui fait que nous avons

aujourd’hui la base la plus solide qui

soit pour générer de la croissance

sur nos trois piliers. Notre réseau

complet pour le transport routier

sur le continent européen, auquel

s’ajoutent la logistique et le

transport aérien et maritime à

partir de nos propres bureaux

situés aux quatre coins du monde,

nous donnent des conditions de

croissance optimale et renforcent la

position de la société vis-à-vis de

nos grands clients internationaux.

L’année 2010 s’amorce avec une

entreprise DSV plus extériorisée,

prête à aller à la rencontre de ses

clients. Nous allons leur demander,

au sens propre du terme, ce

que nous pouvons faire pour

nous améliorer. Comme l’a dit le

nouveau directeur des ventes du

groupe, Rene Falch Olesen, il n’y a

qu’une réponse qui compte quand

nos clients nous demandent de

résoudre un problème particulier,

et c’est : Oui ! Naturellement, il

faut que cela se fasse dans des

conditions économiquement

intéressantes pour DSV, mais il est

essentiel que nous soyons capables

de satisfaire aux exigences de

nos clients et que nous ne nous

mettions pas dans une position

où notre seul outil de négociation

serait de jouer sur les prix. Nous

devons être plus créatifs que nos

concurrents, créer de la plusvalue

pour nos clients, penser de

manière originale et faire ce petit

plus nécessaire pour gagner des

parts de marché durant l’année

qui vient. A ce propos, je voudrais

attirer l’attention sur la coopération

qui s’est faite avec l’entreprise de

vêtements de sport hummel, et

qui est racontée dans ce numéro.

Il s’agit d’une solution originale,

décisive pour que DSV réalise

plus de transports maritimes et

aériens en permettant à hummel

de tirer profit d’une organisation

plus rationalisée au sein de son

département de transport maritime

comme pour le reste de l’entreprise.

Cela nous lie à nos clients et

renforce la base d’une coopération

longue, réciproque et raisonnable.

Je souhaite moi-même – comme

le font les autres dirigeants de

DSV – rencontrer plus souvent nos

plus grands clients cette année,

et leur demander directement ce

que nous pouvons faire pour nous

améliorer. Cela nous apportera une

connaissance décisive de la voie

à prendre, pour que nous soyons

prêts à prendre part à la forte

croissance qui se dessine à l’horizon.

Jens Bjørn Andersen


Oser la créativité

Il fallait oser penser de

manière créative pour

obtenir plus de marchés de

l’entreprise de vêtements

de sport hummel. Cela s’est

conclu par un accord tout à

fait spécial.

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Sur terre,

sur mer et dans les airs

Svenja Zander a une vie bien

remplie chez DSV à Houston

où elle est en stage, envoyée

d’Allemagne : danse country,

kick-boxing, voyages à travers

les Etats-Unis et chute libre à 4

km de hauteur.

Au milieu de la nuit

Le groupe Informatique a

développé, en coopération

avec le grossiste en plomberie

et électricité Solar, un système

informatique qui permet de

confirmer les commandes de

marchandises la nuit sans que

personne ne soit là pour les

réceptionner.

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4

Prêts pour la croissance

Lorsque la croissance sera au

rendez-vous, tout ira deux fois

plus vite chez DSV que dans les

autres secteurs. Un chercheur

en prospective prévoit une forte

activité en 2010.

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Le département Aerospace

Il suffit de trois hommes pour

transporter des moteurs d’avion

de 15 tonnes d’un bout à l’autre

de la planète. Un portrait du plus

petit département de DSV

qui a pourtant les plus grandes

missions.

L’interface visible 11 employés de DSV

forment le noyau dur de la distribution des

pièces détachées de GM hors des Etats-

Unis. Leur lieu de travail est chez GMSPO

à West Chester dans l’Ohio, où ils sont

l’interface visible du géant automobile pour

ses clients. Cela requiert de l’engagement.

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Viva DSV au Mexique Des embouteillages,

de la bureaucratie et

de la corruption dans une ville de 20

millions d’habitants ; mais aussi une

industrie lourde, une extraordinaire

hospitalité et une culture exceptionnelle.

Lettre du directeur au Mexique.

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Serrez la ceinture de sécurité

– CrOiSSANCe à L’hOrizON !

Au seuil de l’année 2010, un chercheur en prospective réputé prédit de la

croissance pour le secteur du transport. Il s’agirait même d’une croissance

deux fois plus forte que la croissance économique dans le monde.

Selon le plus grand chercheur en

prospective du Danemark, Jesper

Bo Jensen du centre de prospective

Fremforsk, il y a toute raison d’être

optimiste. La croissance va revenir, et

plus on regarde vers l’avenir, plus sûrs

sont les pronostics du chercheur qui

prédit une croissance annuelle moyenne

de la consommation privée de 2,6 %

dans les pays occidentaux ; soit 30 %

sur 10 ans et un doublement en 27

ans. En Asie, où la croissance annuelle

de la consommation privée atteint les

5 à 8 %, ce sera un doublement en 10

à 15 ans ! A cela s’ajoute la croissance

sociale par ailleurs. Il suffit de penser

aux nouvelles potentiels – et donc aux

exigences qu’ils engendrent – ne seraitce

que pour le domaine de la santé et

des maladies…

Pas de limites

Mais la consommation n’a-t-elle donc

pas de limites ? « Non, elle n’en a pas »

dit Jesper Bo Jensen et il supprime tous

nos doutes par cette question :

« Et vous-même, ne consommez-vous

pas au moins 30 % de plus qu’il y a

dix ans ? Nous trouvons toujours de

nouveaux besoins. Aujourd’hui, il n’y a

pas beaucoup de gens qui ont de quoi

s’offrir un appartement à Burj Khalifa

(le plus haut gratte-ciel de Dubaï), mais

à l’avenir il y aura de la demande parce

que c’est dans notre nature humaine

d’utiliser les chances qui s’offrent à nous »

explique Jesper Bo Jensen.

Croissance à l’horizon

Lorsque la consommation augmente,

la production suit. Le commerce

mondial augmente deux fois plus que la

production. Le secteur du transport est

donc sensible à la conjoncture, qu’elle

soit bonne ou mauvaise. Pour simplifier,

le recul et la progression vont deux

fois plus vite, et selon le chercheur en

prospective, nous pourrons commencer

à serrer notre ceinture de sécurité quand

la croissance aura remplacé la crise

économique.

« Le secteur du transport vivra une

croissance deux fois plus rapide que le

PIB de chaque pays » prévoit Jesper

Bo Jensen, pour qui les considérations

climatiques ne joueront pas un grand

rôle sur la consommation des ménages.

L’engagement climatique

est en train de mourir

« Il y a beaucoup de gens qui se

vouent entièrement à la cause

climatique, mais en réalité, le large

soutien des populations est en train

de disparaître lentement. Il y a des

personnes passionnées qui luttent pour

l’environnement mais ce n’est pas une

tendance qui se reflète dans la réalité.

Ca n’a tout simplement aucun effet »

dit Jesper Bo Jensen et montre des

analyses qui confirment son assertion.

Aujourd’hui, les gens ont moins envie

Suite page 7


« C’est dans notre nature humaine

d’utiliser les chances qui s’offrent

à nous » dit Jesper Bo Jensen

de Fremforsk, centre danois de

prospective.

Wilbert

Tholhuijsen,

Directeur Gros

Clients de la

division road

« Grâce à internet,

les distances ont

moins d’importance et il est devenu tout

à fait normal d’être en contact éloigné les

uns des autres. Aujourd’hui, nous pensons

globalement et nous faisons du commerce

global entre nous. Parallèlement, des

changements climatiques sont en cours qui

transforment les mentalités de la société en

impliquant des décisions politiques et des

règlements qui obligent les entreprises à

trouver de nouvelles priorités économiques. »

Carsten Trolle,

directeur de DSV Air & Sea inc.,

etats-Unis

« Tous les médias et marchés

financiers veulent de la croissance,

et nous observons actuellement

une tendance à la reprise aux Etats-

Unis qui s’exprime par une confiance

renouvelée du consommateur. Mais

la crise financière n’est pas encore

derrière nous et il faut que ce

renforcement de confiance que nous

espérons pour 2010 s’élargisse au

marché du logement. »

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rene Falch Olesen,

directeur des ventes

du groupe, DSV road

Ltd., royaume-Uni

« Nous sommes

convaincus qu’un grand

nombre de nos clients,

et donc nous-mêmes,

allons commencer

à faire du chiffre à

nouveau en 2010. Les

défis de ces dernières

années ont obligé un

certain nombre d’entreprises à améliorer encore

leurs produits et leurs processus, et pour une grande

entreprise comme DSV, ce sont autant de potentiels

qui s’offrent. Heureusement, nous avons été capables

de conserver notre solide infrastructure et notre forte

base de financement – même pendant cette dure

période – ce qui veut dire que lorsque la croissance

sera de retour, ce changement d’air sera le bienvenu

pour DSV et nous nous y habituerons rapidement.

Le modèle « asset light » de DSV nous donne la

possibilité de continuer à nous préoccuper des

améliorations environnementales dans nos opérations.

L’intérêt pour la question environnementale semble

diminuer ou augmenter selon les changements,

positifs ou négatifs, qui influent sur la vie des gens.

Notre tâche est d’innover régulièrement notre

manière de travailler pour réduire notre impact

environnemental, aussi bien pour lutter contre

la pollution que pour faciliter le transport routier

congestionné. Une des solutions envisagées pour ce

problème en particulier est probablement de modifier

les procédures de travail (par ex. plus d’activités la

nuit), ce qui sera nécessaire si nous devons conserver

notre compétitivité lorsque le volume de fret

augmentera ; et c’est justement ce que Jesper Bo

Jensen pronostique. Et nous comptons bien entendu

qu’il ait raison dans ses prévisions ! »

Claus Thomsen,

directeur général de DSV Air & Sea Co. Ltd.,

Chine

« Avec les mesures de croissance que le

gouvernement chinois a mis en place en 2009,

nous espérons que le taux de croissance de

la consommation augmentera sur le marché

intérieur chinois en 2010, au fur et à mesure

que la prospérité s’installera chez les 1,3 milliards

de Chinois. Nos 24 bureaux répartis sur tout le

territoire chinois donnent à DSV en Chine tout ce

qu’il faut pour offrir notre expertise à de nombreux

fabricants de grande marque étrangers qui ont

tourné leurs regards vers l’énorme potentiel que

recèle le marché intérieur de la Chine. »

Shigeru GOTO, PDG de

DSV Air & Sea Co., Ltd., Japon

« La croissance au Japon est malheureusement un peu poussive

en ce moment, et elle ne suit pas celle des autres pays asiatiques

qui étaient très réservés à un moment mais vivent maintenant

un boom de croissance et se développent très vite. De même

que les grands pays européens et les Etats-Unis, le Japon vit un

« changement de pavillon » de la production au profit des autres

pays asiatiques. Comme pour les autres pays exportateurs

traditionnels, l’export du Japon ne devrait pas se redresser ni

croître au même niveau qu’auparavant.

DSV au Japon devrait cependant jouer un

rôle de tout premier plan dans le commerce

triangulaire entre les entreprises basées au

Japon et qui se sont développées dans le

monde entier. Ce trafic est essentiellement

dirigé par le Japon et les chefs d’entreprises

japonais dans les autres pays. »


Søren Schmidt, directeur

d’exploitation, DSV road holding A/S

« Si l’on observe l’évolution de ces dix à

vingt dernières années, je crois que Jesper

Bo Jensen a tout à fait raison dans ses

prévisions concernant la forte croissance

du commerce mondial à l’avenir, et sur le

fait que, malgré les violents remous de la

crise financière, l’économie mondiale sera

à nouveau rapidement sur pied. Le niveau

de vie va augmenter fortement en Asie,

et plus précisément en Inde et en Chine,

grâce aux coûts de production limités

et efficaces de ces pays, alors que les

pays occidentaux vivront une croissance

ralentie de leur niveau de vie… car tous les

plans de relance doivent, à un moment ou

à un autre, être remboursés. »

Suite de la page 4

de se priver de conduire et de réduire

le nombre de leurs voyages au nom de

l’environnement qu’il y a un an. Et puis, si

elle en a le choix, moins d’une personne

sur 10 000 achètera des crédits CO2

chez les compagnies d’aviation.

De l’argent à gagner…

Les associations des consommateurs

non plus n’ont pas beaucoup de succès

avec leurs messages comme « Pensez

global, achetez local ». Au contraire,

nous voyageons volontiers plus loin

aujourd’hui pour profiter pleinement

d’une journée de shopping.

« Les gens font leurs courses là où

c’est le plus facile pour eux. Ca peut

être les supermarchés à proximité des

voies de transport, ou près du domicile.

Lorsque nous voulons faire du shopping,

nous sommes prêts à aller un peu

plus loin, dans les centres villes ou les

centres commerciaux. Nous acceptons

volontiers de nous faire transporter plus

loin pour passer un bon moment. A côté

de cela, le commerce sur internet va

beaucoup augmenter » ajoute Jesper

Bo Jensen. Il prédit qu’au Danemark en

tout cas, il y a de l’argent à gagner pour

celui ou celle capable de mettre en place

un réseau de distribution qui fonctionne

bien et apporte une fois par jour les

biens de consommation courante à

domicile.

« La Poste ne l’a pas fait et n’a pas

l’intention de mettre en place un réseau

de distribution de produits frais dans les

foyers » dit-il.

La croissance viendra

de la classe moyenne

Selon Jesper Bo Jensen, la forte

croissance dans le monde sera portée

par la classe moyenne des pays en

développement qui ont peu à peu

satisfait leurs besoins primaires et

ont commencé à remplir leurs paniers

de produits fabriqués globalement.

Tout cela est très prometteur pour le

secteur du transport : que les achats

se fassent dans les boutiques du coin,

dans le centre commercial ou par

internet, le transport peut s’attendre à

voir doubler ses chiffres par rapport à

ceux des entreprises du secteur de la

production. Mais les consommateurs

accepteront-ils une très forte

augmentation de la circulation des

camions et donc des émissions de

CO2 alors que la consommation – et

Tobias Schmidt,

directeur administratif,

DSV Air & Sea Gmbh

« Le marché de la logistique

allemand a toujours un

fort potentiel et il devrait

reprendre de la vigueur en

2010. Nous avions déjà

une tendance positive

fin 2009. DSV Air & Sea

vient justement d’obtenir

de gros clients du secteur

automobile et industriel, ce

qui ouvre la voie à la relance

en 2010. »

donc le commerce – double tous les

10 à 15 ans ?

Des batteries pour les camions

« Les consommateurs ne s’intéressent

pas au transport. Ca ne fait pas partie

du produit. Il faut être très focalisé sur

les changements climatiques pour s’y

intéresser, et ce ne sont qu’une très

faible minorité de consommateurs qui le

sont. Nous y pensons pourtant : les gens

s’irritent de voir que le voisin n’a pas

éteint sa guirlande de Noël électrique

mais en même temps, eux-mêmes

sont en train de planifier leurs vacances

de Noël en Thaïlande. En vérité, nous

voulons tous avoir une bonne vie » dit

Jesper Bo Jensen, et il ajoute :

« Ce ne sont pas les consommateurs

qui doivent décider des émissions de

CO2 produites par les camions. Nous

avons vu une vague de protestation

des consommateurs, mais ça n’a pas

abouti à grand-chose. Autrement, nous

n’avons qu’à fabriquer des camions

qui ne polluent pas. Il suffit de mettre

quelques batteries dedans ! Il arrivera

un moment où ce domaine sera

réglementé, car c’est la seule chose

qui fonctionne » dit le chercheur en

prospective.

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Les livraisons de

nuit conduisent

au succès

Ca doit être simple d’être client, et en effet ça ne peut pas être plus

simple pour les clients suédois et danois du grossiste en plomberie

et électricité Solar : Choisissez parmi 40 000 articles avant 18

heures et faites-vous livrer devant votre porte le lendemain matin

avant 7 heures ! Tel est le concept de transport que DSV et Solar

sont en train d’élargir ensemble, pour l’instant au Danemark et en

Suède seulement – un concept qui devrait aussi être mis en place

dans les autres sociétés du groupe Solar en Europe du Nord, si la

géographie le permet.

« Nous voulons offrir le meilleur service et la meilleure qualité en

terme de livraison. En livrant la nuit, nous avons en fait réduit les

besoins de nos clients à nos propres stocks. Nous livrons toutes

les pièces détachées avant que les ouvriers n’arrivent au travail le

matin, ce qui constitue un facteur de concurrence décisif » explique

le directeur des transports du groupe Solar, Michael Løth Dencker.

Une coopération florissante en Suède

Alors que la coopération avec Solar au Danemark a un an

seulement, la Suède a des transports réguliers depuis trois ans

entre les entrepôts centraux de Halmstad et Ørebro, et les

différents points de distribution placés dans toute la Suède. A partir

du 1er février au Danemark et du 1er mars dans le sud de la Suède,

la coopération sera élargie à la distribution de nuit comme de jour

et Solar en Suède deviendra alors le plus grand client particulier de

DSV en Suède.

« Les potentiels en Suède sont très importants » explique le

responsable des secteurs de marché Jesper Hansen, qui se réjouit

d’introduire le scanner électronique dans la distribution de nuit

avant cet été. Jusqu’ici, la distribution de nuit dans le sud de la

Suède se faisait manuellement, mais grâce à une amélioration du

même scanner que Solar au Danemark vient de développer en

collaboration avec DSV Group IT, les frais seront réduits et la qualité

de la distribution augmentera.

« Nous nous efforçons sans cesse d’optimiser nos service et Solar

a fait preuve jusqu’ici d’un engagement croissant. Nous espérons

pouvoir nous charger bientôt des livraisons dans la région de

Stockholm. C’est une grande périphérie » dit Jesper Hansen qui

Un excellent service, de

la qualité et une garantie

de livraison. Telle est la

recette utilisée par l’un

des plus importants

grossistes en plomberie

et électricité d’Europe du

Nord, Solar, qui propose

le meilleur accord du

marché : Faites-vous

livrer la nuit !

espère obtenir avec Solar en Suède un chiffre d’affaires de

680 000 à 780 000 euros en 2010.

Un service commun à tous les pays

La difficulté de la distribution de nuit consistait à trouver un

système qui pouvait « confirmer » la réception sans qu’il y ait de

destinataire sur place.

« Nous scannons la marchandise concernée ainsi qu’un code

d’acceptation qui est placé sur le mur du destinataire et qui permet

de valider que les bons paquets ont été livrés à la bonne adresse et

à l’heure fixée. Puis les données sont transférées automatiquement

à la tour de contrôle » explique le responsable de la distribution

intérieure, Michael Dal, qui a été le chef de file du développement

de la base de données et du système informatique en coopération

avec le groupe Informatique de DSV et Solar.

Le concept parfait…

Entre 14 et 15 transports réguliers partent le soir de l’entrepôt de

Solar à Vejen vers huit hubs décentralisés situés au quatre coins

du Danemark. Les marchandises sont transférées sur 65 camions

de moindre charge qui sont prêts à livrer aux 1400 destinations

prévues pour la nuit, d’un point à l’autre du Danemark. Chaque

camion est responsable de 22 à 23 destinations en moyenne.

« Les voir charger les camions à Vejen et les faire sortir des

entrepôts, c’est vraiment époustouflant » dit le directeur du

département de DSV Flemming Jessen, qui est responsable de la

distribution de nuit.

« Ca fait 35 ans que je travaille dans le transport, et ça, c’est

le meilleur concept auquel j’ai participé. L’efficacité est de haut

niveau, ce qui est un bon argument de vente pour nos clients » dit

Flemming Jessen.

Un rapport chaque matin

Ca peut être un tour de force d’accéder à 1400 installateurs de

plomberie et d’électricité au milieu de la nuit. Pour chaque client, le

chauffeur reçoit une description détaillée qu’il doit suivre à la lettre.

Aucune erreur ne doit se produire, car il n’y a personne pour prêter


Le chauffeur Steen Jessen de DSV à Ålborg est en service de nuit avec des marchandises de Solar. Il scanne lui-même toutes les marchandises

et peut s’assurer sur place que ce sont les bonnes marchandises qu’il livre.

main forte à cette heure de la nuit !

« Nous avons un taux de réussite proche des 100 % mais il peut

toujours y avoir des complications dans un endroit inconnu. Si

nous sommes obligés d’interrompre la livraison pour une raison

ou une autre, nous renvoyons un rapport électronique à Solar

qui contactera le client avant 7 heures le lendemain matin pour

lui expliquer qu’il y a eu un problème avec la livraison » explique

Flemming Jessen.

Lancement de la distribution de nuit

Ca n’a pas été sans frais de développer les systèmes informatiques et

le scanner grâce auxquels la distribution de nuit est une réussite ; mais

pour DSV, il s’agit d’un investissement pour l’avenir :

« Cela va nous permettre de lancer notre projet d’une distribution de

nuit à l’échelle de l’Europe, pour Solar mais aussi pour d’autres clients »

dit Michael Dal qui est ravi de la coopération avec Solar. Car non

seulement la société s’est développée en un an et est devenue le plus

grand client de petits colis de l’entreprise danoise. Mais aussi parce

que Solar est un client parfait :

« Solar a une proactivité incroyable vis-à-vis de ses clients, l’entreprise

est très attentive aux erreurs qui peuvent se produire et au suivi. C’est

exactement cette voie que nous avons choisie, nous aussi. »

S’impliquer pour l’environnement

Pour le grossiste en plomberie et électricité, l’environnement

est devenu un cheval de bataille. En 2009, l’entreprise a mis en

œuvre un « Solar Explorium » construction innovante près du siège

social de Vejen, qui utilise des sources d’énergie renouvelables.

Le bâtiment est classé « basse énergie, classe 1 » selon la

réglementation danoise du bâtiment. Il est utilisé comme vitrine

et présente les produits et solutions les plus récents et les plus

économiques en termes énergétiques.

« En choisissant la distribution de nuit, nous utilisons les routes et

les horaires au mieux, le trafic est tout simplement meilleur, et je

ne doute pas un instant que la distribution de nuit constitue dans

le futur une plus grande partie des transports. Par ailleurs, nous

souhaitons que DSV, comme nos autres fournisseurs, aient une

politique environnementale claire et que leur matériel soit récent. Le

souci environnemental fait partie des exigences de la coopération »

dit Michael Løth Dencker.

La qualité doit être au plus haut niveau

L’aiguille du baromètre affiche « croissance » pour Solar comme

pour DSV, transporteur privilégié du grossiste en plomberie et

électricité :

« Nous venons d’inviter DSV à faire une offre pour nos transports

en Allemagne, et la prochaine fois, ce sera pour les Pays-Bas. DSV

est notre partenaire privilégié et comme tel, il est toujours invité à

faire une offre mais il ne peut pas toujours suivre ; la qualité et le

prix doivent être au plus haut niveau » dit Michael Løth Dencker.

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Le département Aerospace

UN PeTiT DéPArTeMeNT qUi

A De GrANDeS MiSSiONS

Trois personnes seulement du groupe DSV ont le

droit d’écrire sur leur carte de visite : « Département

Aerospace, Boston ». Mais ils sont rattachés à un

réseau international d’agents entièrement dévoués et

spécialement entraînés pour se charger des tâches les

plus importantes et les plus chères qu’un transporteur

peut avoir à résoudre : le transport des moteurs pour les

plus grands avions de ligne au monde.

Le directeur Juergen Horak est à la tête du plus petit département de DSV : Aerospace. En arrière-plan, le responsable Orlin

Angelov (à gauche) et l’agent Jesper Meldgaard.


Le DéPArTeMeNT

AerOSPACe

ABX a établi le département

Aerospace à Boston en 2004 lorsque

celui-ci a remporté le contrat pour

le transport du moteur GP7200 de

l’A-380 à Toulouse.

Le département s’occupe de 350

moteurs d’avion par an. A cela

s’ajoutent toutes sortes de pièces

détachées, des inverseurs de

poussée pour turbomoteurs, des

marchandises de grande taille et des

châssis de support pour moteur.

Pratt & Whitney a ouvert en Belgique

son premier bureau non américain

et DSV (ABX) a été choisi comme

transporteur de l’équipement

militaire et des pièces détachées

entre les Etats-Unis et la Belgique.

La clientèle du département :

Pratt & Whitney : presque cent des

plus de 350 transports annuels

concernent les moteurs d’avion de

l’américain Pratt & Whitney.

IAE (International Aero Engines)

– un joint venture entre Pratt &

Whitney, Rolls Royce, MTU Aero

Engines (Germany), Aero Engines

Corporation (Japan) et d’autres

encore. L’année dernière, Juergen

Horak du département Aerospace a

obtenu le droit exclusif de s’occuper

des moteurs V2500 de l’Airbus

A-320. Il s’agissait, pour l’année

2009, de plus de 250 moteurs. IAE

est responsable de la réparation, de la

maintenance et du leasing du moteur.

Le transport des moteurs – en

particulier la maintenance – pour un

éventail de compagnies d’aviation.

Pratt & Whitney et IAE font partie

des dix meilleurs clients de DSV.

Le département se charge en outre

du transport de pièces détachées

d’avion pour les sociétés MTU Aero

Engines et AOG (Aircraft On Ground)

d’Inde à Hamilton Sundstrand

par exemple, de même que des

échangeurs de chaleur russes

destinés aux B-787 Dreamliner.

Les objectifs pour 2010 : obtenir de

nouveaux contrats auprès d’autres

constructeurs pour le transport

de leurs moteurs d’avion, ainsi que

des contrats de transport auprès

des compagnies d’aviation dont les

moteurs ont besoin de maintenance

et de réparations.

Le département Aerospace s’occupe de 350 moteurs d’avion par an, auxquels s’ajoutent

pièces détachées et inverseurs de poussée pour turbomoteurs, entre autres.

Aucune erreur ne doit se produire lorsque

le GP7200 de 15 tonnes quitte Pratt &

Whitney dans le Connecticut et traverse

l’Atlantique en direction de Toulouse ; làbas,

un A380, le plus grand avion de ligne

existant, attend l’un des turboréacteurs

les plus puissants au monde. A chaque

fois que le moteur est transporté d’un lieu

à un autre, un agent de DSV est présent

afin de le photographier pour pouvoir

avoir de la documentation – au cas où une

erreur devait malgré tout survenir. Tout

à son devoir pour qu’aucune erreur ne se

produise, le petit département se consacre

entièrement aux moteurs et pièces

détachées pour avions.

« Les moteurs et pièces détachées pour

avions ont une énorme valeur et la

maintenance de ces différents moteurs

exige un bon nombre de connaissances

spécialisées. Chaque moteur demande sa

procédure de manutention détaillée, et nous

ne travaillons qu’avec certaines compagnies

de navigation aérienne et de sociétés de

transport spécialisées dont nous savons

d’expérience qu’elles peuvent livrer la

marchandise sans l’endommager » explique

Juergen Horak, Directeur du département

Air & Sea Aerospace de Boston.

Ouvert 24/7/365

Quand bien même Juergen Horak rêverait

d’étendre l’entreprise en acceptant d’autres

missions comme le transport de produits

volumineux et chers, le département de

trois homme, ouvert en continu 24/7/365,

n’en est pas moins entièrement dédié

à l’industrie aéronautique. Il se charge

de 350 moteurs d’avion chaque année,

auxquels s’ajoutent les pièces détachées, les

inverseurs de poussée des turbomoteurs

et les châssis de support des moteurs.

Ses clients sont, entre autres, Pratt &

Whitney, IAE International Aero Engines

AG et les compagnies d’aviation dont les

moteurs ont besoin de maintenance et

de réparations. Les relations à la clientèle

reposent sur l’expérience et la confiance,

et c’est l’une des raisons pour laquelle il

aura fallu à Juergen Horak plus de dix ans

pour développer son département avec un

réseau très ramifié dans l’organisation de

DSV. Comme le département Aerospace

qui a été établi par ABX Logistics à la fin

des années 1990, nombreux contacts

essentiels du réseau outremer du

département sont d’anciens employés

d’ABX qui ont une longue expérience de

travail avec Juergen Horak. Ses collègues

de Boston, Orlin Angelov et Jesper

Meldgaard, l’ont rejoint plus tard, mais ils

sont entièrement dévoués à l’industrie

aéronautique, comme leur chef.

Des employés dévoués dans le

monde entier

« Il est aussi important d’avoir un personnel

spécialisé pour la maintenance des moteurs

aux quatre coins du monde, que pour nous

autres d’être spécialistes » explique Juergen

Horak. Il mentionne, outre les bureaux

d’Amérique du Nord et du Sud, plusieurs

destinations d’Europe, d’Asie et d’Océanie

où deux à trois employés de DSV triés sur

le volet ont reçu une formation spéciale sur

le transport de marchandises de grande

valeur - avec souvent un accès direct aux

pistes et hangars.

« Lorsque vous travaillez dans un

domaine aussi spécialisé que le transport

des moteurs d’avion, le monde devient

rapidement plus petit. Nous connaissons

les personnes clés dans les aéroports

du monde entier, et c’est là que réside

l’essentiel de nos succès » raconte Juergen

Horak.

11


12

Le succès est garanti notamment par l’envoi spontané de

vêtements hummel à des agents qui travaillent pour de grandes

stars dans le monde. Avec un peu d’argent, nous faisons beaucoup

parler de nous quand ces stars se laissent photographier avec les

vêtements. Mais le mieux, c’est lorsqu’elles achètent les vêtements

hummel de leur propre initiative. Et c’est déjà arrivé plusieurs fois...


une MACHINE LEAN

avec charisme et caractère

On n’a rien sans rien. C’est un principe appliqué avec enthousiasme aussi bien chez DSV que

chez hummel, la marque internationale de vêtements de sport. DSV voulait plus de transports,

hummel voulait de l’aide pour intégrer le Lean. Alors les entreprises ont fait un échange.

Cela fait dix ans que DSV a des contrats

avec hummel pour l’import-export

de ses vêtements de sport. Mais il ne

s’agissait jusqu’ici que des transports

sur route, en camion et sur le continent.

L’import aérien et maritime, partie

importante du transport d’hummel vers

la Chine en particulier, était assuré par

d’autres prestataires de transport ;

aussi, DSV était en dialogue régulier

avec hummel pour obtenir cette partielà

du transport. L’affaire était restée

sans suite, jusqu’à ce que le dialogue

tombe sur le succès de DSV avec son

Lean interne.

« hummel nous a dit : Ca pourrait bien

nous intéresser, nous aussi » raconte

le directeur des ventes de DSV, Steen

Kristiansen. Depuis plusieurs années, il

est responsable de la coopération avec

hummel.

Steen a proposé une réunion entre

hummel et le directeur Lean de DSV,

Preben Hildebrandt, qui, suite à cela, a

dessiné et expliqué le Lean chez DSV.

Une approche pragmatique

« DSV avait une approche pragmatique

du Lean et ça nous a plu. Les autres

étaient plus théoriques dans leur

manière de l’exposer » explique le

directeur économique d’hummel, Jens

Binek, qui avait aussi pris contact

avec des prestataires du Lean plus

conventionnels. Mais c’est la recette de

DSV qui l’a séduit, et ses méthodes de

travail plus flexibles :

« En fait, cela ne nous a pas surpris. Le

secteur de la logistique a une grande

expérience du Lean, et son impact s’y

fait vraiment sentir » dit-il.

Echange

Mais une chose est de vendre du

transport et de la logistique, une autre

est de vendre des heures de formation

d’un conseiller Lean. Ce n’est pas le

métier de DSV et la première fois, la

direction danoise a refusé d’aider ses

clients à intégrer le Lean.

« Mais j’avais essayé d’obtenir plus de

contrats d’hummel dans les domaines

aérien et maritime. Preben et moi, nous

A suivre

13


14

pensions que si nous pouvions avoir plus

de contrats, nous pourrions aussi aider

hummel à intégrer le Lean »

explique Steen Kristiansen. Suite à

cela, il a élaboré un projet de contrat

comprenant à la fois un plus grand

chiffre d’affaires pour le transport

maritime et aérien, et une formation

Lean où DSV formerait huit agents Lean

d’hummel à la Lean Academy de DSV.

Des compartiments étanches

« Un processus Lean donne des

compétences comme la ‘due diligence’.

C’est pourquoi nous avons séparé les

choses, de façon à ce que nous ne

sachions rien du travail Lean, et que

les agents Lean ne connaissent pas le

domaine du transport » explique Steen

Kristiansen ; et Preben Hildebrandt

ajoute : «

J’ai des connaissances sur hummel dont

je ne dois pas tirer profit. Nous avons un

accord permanent entre nous » dit-il ; et

il poursuit :

Nous examinons toute la chaîne de

valeur qui comporte des frais cachés

à tous les niveaux : la réservation, le

suivi, la structure du département de

transport maritime, etc. Le prix réel du

fret devient alors moins décisif. Nous

créons des liens avec le client et nous

nous rapprochons davantage. Il ne s’agit

pas de ne plus nous séparer, il s’agit

plutôt d’une situation de gagnantgagnant

pour les deux parties » dit-il.

Depuis décembre 2009, DSV a passé contrat avec hummel pour le transport maritime et

aérien de Chine au Danemark. En échange, DSV aide hummel à intégrer le Lean.

hummel est une entreprise

de vêtements de sports

entièrement danoise,

présente sur la scène

internationale et qui possède

ses propres bureaux de vente

dans plus de 40 pays dans le

monde.

Son succès se base sur

l’utilisation de parrainage

auprès d’équipes

européennes de très

haut niveau et d’équipes

nationales de foot et de

handball.

hummel a été rachetée en

1999 par le PDG Christian

Stadil qui a relancé la même

année le design hummel

des années 1970 et a ainsi

démarré la vague rétro

qui s’est propagée dans le

monde entier.

« De tels évènements

nous lient avec nos clients.

Lorsque nous pensons de

manière créative, nous

évitons de ne jouer que sur

les prix. Pour notre client,

c’est un énorme avantage de

rationaliser le département

du transport maritime car il

comporte un grand nombre

de frais cachés au-delà du

prix de fret lui-même. »

Peter Fog-Petersen

Directeur des ventes

Peter Fog-Petersen


Le PONT réunit

le Danemark et la Suède

30 000 coureurs se sont inscrits pour la Course du pont de l’Øresund

qui affiche complet depuis longtemps. DSV participera comme

sponsor pour les bagages.

Ce sera une vraie fête populaire dano-suédoise

lorsque la Course du pont fêtera son dixième

anniversaire et que les coureurs se lanceront

au départ le 12 juin. Dès 10 heures du matin,

la zone de départ sera en pleine activité, avec

brunch pour les participants, grand écran,

musique et divertissements. 30 camions DSV

seront aussi au rendez-vous avec pour mission

de transporter les vêtements de rechange des

nombreux participants, de la zone de départ

à Kastrup jusqu’à l’arrivée à Limhamn près de

Malmø - soit 21,0975 km à parcourir en passant

par le pont…

« C’est un évènement exceptionnel qui contribue

à resserrer les liens entre le Danemark et la

Suède, et c’est aussi une fantastique opportunité

pour DSV qui sera en contact avec un grand

nombre de gens, et cela à peu de frais » dit la

coordinatrice DSV de la Course du pont 2010,

Ingelise Wolter, du département de marketing

chez DSV Road A/S.

« Il y aura 30 000 participants et quatre fois

plus de spectateurs, la télévision couvrira

l’évènement, ce qui fait que nous recevrons

beaucoup plus d’attention que pour une publicité

ordinaire. »

Des camions très appréciés

Ce n’est pas la première fois que DSV est présent

à de grandes courses sportives. DSV était aussi

sponsor pour les bagages lors du demi-marathon

en 2008 où 10 000 coureurs ont franchi le

pont du Storebælt. C’est l’expérience de cette

course que DSV a utilisée en proposant à Sparta,

l’organisateur de la course, d’être sponsor pour

les bagages. En échange, Sparta affichera le nom

de DSV sur les colonnes des sponsors, sur les

bannières et les numéros de départ, et offrira des

tentes VIP à Kastrup et à Malmø.

« Nos camions ont été très appréciés : nous

levons la toile sur toute la longueur du camion et

nous avons 13 mètres de rangement marqués

avec les numéros du départ, pour que chacun

puisse retrouver son bagage facilement. Avant,

ils avaient l’habitude d’utiliser des fourgonnettes

avec des côtés en dur, et la seule ouverture

pour atteindre le coffre était la porte arrière.

Ce sera une toute autre vision cette année

au moment de rendre les bagages, quand les

camions formeront une chaîne de presque 500

mètres de long » dit Ingelise Wolter qui avait

apporté une maquette de camion à l’une des

réunions préparatoires avec Sparta : « Ils ont été

complètement conquis ! » dit-elle.

Par-delà les frontières

En plus de l’affichage du nom de DSV, Sparta

a donné des numéros de départ à quelque

200 employés de DSV et une poignée de ses

clients. Tout a été vendu ! DSV profitera aussi de

l’occasion pour agir en faveur de la santé et de

l’esprit de communauté par-delà les frontières.

« C’est l’occasion rêvée de proposer des

activités qui font connaître DSV à l’extérieur

de l’entreprise, en renforçant l’esprit

communautaire et la fierté » explique Tina

Hindsbo, conseillère en communication chez

DSV Danemark.

« Un demi-marathon est une performance

individuelle, mais nous voulons agir en faveur

d’une performance collective et espérons que

nous pourrons bien préparer nos participants,

par exemple en leur donnant un entraînement

commun et un coach jusqu’à ce que la course

ait lieu, et en leur donnant des conseils sur la

manière dont on aide ses camarades s’ils se

‘heurtent au mur’. Il faut à la fois proposer un

entraînement sérieux, et renforcer l’esprit de

communauté entre les coureurs, et entre les

Danois et les Suédois » explique-t-elle.

30 000 coureurs participeront à la Course du pont 2010 durant laquelle DSV

sera présent comme sponsor pour les bagages avec 30 gros camions.

15


DSV est l’interface visible de

GMSPO dans le monde

16

11 employés de DSV travaillent dans les bureaux de General

Motors Service Parts Operation où ils sont chargés de fournir

des pièces détachées aux clients internationaux.

Chaque jour, entre 40 et 50 camions

arrivent de tous les Etats-Unis remplis de

pièces détachées pour véhicules, qu’ils

déposent au centre de traitement de

37 000 m2 situé à West Chester, dans

l’Ohio, un peu au nord de Cincinnati. Les

quelques 6000 numéros de marchandises

sont entrés dans le système géré par

les employés de DSV qui travaillent là,

et qui informent immédiatement les

clients outremers de GMSPO que les

marchandises commandées sont arrivées,

et à quelle date ils peuvent s’attendent à

les recevoir. En outre, DSV se charge de

toutes les tâches administratives liées au

chargement des bateaux vers les pays

concernés, et de la facturation. Toutes

ces tâches sont réalisées en utilisant les

systèmes informatiques de GSMPO, alors

même que les 11 employés de DSV qui

constituent le centre de pièces détachées

de GM, sont formellement et réellement

employés chez DSV et non pas chez

le plus grand fabricant automobile

américain.

Le seul contact avec la clientèle

« Nous sommes l’interface visible de

GMSPO dans le monde, et souvent, le

client n’a pas d’autres contacts que nous.

Nous proposons donc un haut niveau

de service et nous efforçons d’adopter

dans nos comportements à l’extérieur, la

même culture que celle de GM » raconte

le chef des opérations Kristian Kraemer

qui est responsable de DSV à West

Chester depuis ses débuts, en septembre

2008.

L’interface visible

GM a la plus grande confiance dans la

manière dont DSV se charge des envois

et des contacts avec la clientèle, dans le

même esprit que celui qui mène la vieille

usine automobile depuis plus de cent

ans. Mais aucun des 11 employés de

DSV n’a été en formation chez GM car la

fonction qu’ils occupent chez GMSPO a

été externalisée ces dix dernières années

auprès d’ABX (rachetée à l’automne 2008

par DSV).

« En fait, nous avons enseigné à GM

comment réaliser une série de fonctions

car l’usine automobile souhaitait reprendre

Le centre des pièces détachées de General Motor (GMSPO) est situé à West Chester, dans l’Ohio.

L’entreprise est dirigée par 11 employés de DSV qui travaillent au sein d’un « bureau de trafic international ». Ils

s’occupent de la gestion des commandes, de la documentation, du service clients et de la gestion de 20 000 commandes

par semaine, dont environ 2000 sont des commandes VIP, ainsi que de la mise à jour d’un catalogue comportant pas

moins de 6000 pièces détachées. Une centaine de conteneurs de 40 pieds en moyenne partent chaque mois des locaux

de GMSPO qui se charge de tous les marchés en dehors de l’Amérique du Nord. Les plus grands clients sont le Moyen-

Orient, la Chine et le Mexique. Cette fonction est la seule de ce type au sein de l’organisation de DSV aux Etats-Unis.


certains travaux d’évaluation et de

renégociation de contrat. Il s’agit surtout

de tâches qui se font dans l’entrepôt.

Nous pouvons dire que nous sommes

les yeux de GMSPO vers l’extérieur

car en tant que prestataire de services,

nous sommes entièrement dévoués aux

besoins des clients » raconte Kristian

Kraemer.

DSV à 100 %

Les employés se sentent-ils appartenir à

DSV ou à GM - car ils ne mettent jamais

les pieds dans un bureau de DSV ?

« Nous suivons les règles de DSV et les

fonctions définies par les ressources

humains, mais nous sommes un peu

une île dans l’organisation de GM où

nous cherchons à passer inaperçus, par

exemple en portant le même vêtement

de sécurité que les autres employés GM

lorsque nous nous promenons dans le

centre de traitement. Nous suivons toutes

les règles et procédures de sécurité de

GM, en particulier celles concernant

la distance de sécurité aux chariots

élévateurs. Et nous nous conformons aux

calendriers de production et de congés

de GM. Mais mes collègues se sentent

appartenir à DSV et ils en sont fiers en

général » raconte Kristian Kraemer, qui

est rejoint par Thomas Christensen, le

directeur régional de DSV Air & Sea Inc.

(Cincinnati) :

« Ils appartiennent à DSV à 100 % et

ils travaillent en suivant le règlement

et la grille de salaire de DSV. La grande

différence entre nous et nos collègues

de l’entrepôt de GM réside dans le fait

que nos gens ne sont pas syndiqués

alors que tous les employés de

l’entrepôt de GMSPO sont membres

de l’UAW, un syndicat très influent. Et

puis évidemment il y a le fait que nous

sommes une entreprise du secteur des

services alors que GM est une entreprise

du secteur de la production » explique

Thomas Christensen.

Une référence de poids

DSV propose régulièrement des

améliorations pour la gestion quotidienne

de GMSPO. Cela permet de renforcer les

relations, et aussi bien Kristian Kraemer

que Thomas Christensen ont remarqué

que travailler pour l’un des plus grands

fabricants automobiles au monde est une

référence de poids pour une entreprise

étrangère basée aux Etats-Unis.

« Cela contribue à renforcer notre image

et à ouvrir des portes, en particulier

au sein du groupe GM » dit Thomas

Christensen ; et il se réjouit parce que

le département Air & Sea a encore

remporté fin 2009 un grand contrat

avec GM : DSV Air & Sea vient de gagner

tout le transport aérien et maritime en

partance de l’Europe vers les usines GM

aux Etats-Unis, au Canada, au Mexique

et en Corée du Sud. Outre les services

de transport et d’expédition (air, sea et

expres), la tour de contrôle en Allemagne

se charge de la gestion complète des

commandes pour les usines GM dans

le monde. Il s’agit de la surveillance de

toutes les commandes faites par GM

et de la situation des livraisons de tous

les envois. Tous les envois sont mis à

jour en temps réel dans les systèmes

informatiques de GM et dans l’application

logiciel de DSV, D-Chain-PRO, ce qui

donne à GM le contrôle et la visibilité

totale des transports et de la situation

des commandes.

Kristian Kraemer (à gauche) avec les 11 employés de DSV qui sont détachés auprès de GMSPO et représentent l’interface

visible du département. « Mais nous appartenons à 100 % à DSV « dit-il.

General Motors (GM) est l’un des plus grands fabricants automobiles au monde. La société a été fondée

en 1908 et produit aujourd’hui des voitures et des camions dans 34 pays. Le siège social du groupe, situé à

Detroit, emploie les 209 000 employés de GM dans toutes les grandes régions du monde, et gère la vente

et la maintenance des véhicules dans 140 pays environ. GM a vendu 8,35 millions de voitures particulières

et de camions dans le monde en 2008, sous les marques suivantes : Buick, Cadillac, Chevrolet, GMC, GM

Daewoo, Holden, Opel, Vauxhall et Wuling. Les Etats-Unis sont le plus grand marché de GM, suivis par la

Chine, le Brésil, la Grande-Bretagne, le Canada, la Russie et l’Allemagne.

17


Un pont aérien militaire

18

vers l’Afghanistan

- DSV s’en charge,

à Dubaï

L’armée danoise économise des centaines de

milliers d’euros en laissant la nouvelle plateforme

de transport DSV Dubai Hub se charger

de l’approvisionnement et du matériel destinés

aux soldats danois postés en Afghanistan.

Des soldats danois sont en poste en Afghanistan depuis

2002.

Au début, le Danemark avait envoyé des troupes spéciales

dans la guerre dirigée par les Américains contre les Talibans et

Al-Quaida.

Puis le Danemark a participé au sein des forces de sécurité

internationales des Nations Unies. A partir de 2003, les

soldats danois ont été incorporés dans la FIAS, force de

coalition dirigée par l’OTAN et qui est composée de soldats

venant de 42 pays, dont 26 sont des pays de l’OTAN.

Le Danemark a environ 670 soldats postés en Afghanistan.

Le transport par bateau entre

le Danemark et Dubaï dans les

Emirats Arabes Unis dure trois

semaines. Par contre, le coût du

transport de matériel et de denrées

alimentaires pour les 670 soldats

danois qui se trouvent au Camp

Bastion situé dans la province

d’Helmand, est moitié moindre

que ce qu’il était auparavant

quand l’approvisionnement était

transporté par vol direct à partir

de l’aéroport militaire de Karup au

Danemark.

« Le volume de carburant pour les

avions a augmenté de 45 pour

cent l’année dernière. Nous avons

été tout simplement obligés de

réorganiser les transports, sinon

les budgets n’auraient pas été

respectés » explique le directeur

général de DSV Projects, Lars K.

Jensen. Il est allé à Dubaï avec le

commando opérationnel de l’armée

pour examiner les infrastructures

des lieux et rencontrer les 60

employés du bureau local de DSV

dans la région dont l’antenne DSV

Projects locale, et entendre quelles

étaient les possibilités de réaliser ce

qui est maintenant devenu la plateforme

de transport DSV Dubai

Hub avec départs hebdomadaire

d’avions vers plusieurs points

chauds dans le monde.

Une rotation tous les six mois

La défense danoise a des

transports réguliers importants

au départ et l’arrivée de Camp

Bastion. Une rotation a lieu tous les

six mois et concerne le transport

des hommes et du matériel

vers et à partir des régiments

auxquels ils appartiennent. Il s’agit

notamment du transport des chars,

des véhicules blindés et autres

équipements. A cela s’ajoutent les

denrées de première nécessité que

la défense, par mesure d’efficacité

et d’économie, se procure auprès

des vendeurs locaux via Seven Seas

à Dubaï, DSV se chargeant alors

de leur acheminement par avion

jusqu’à Camp Bastion.

« Nous faisons beaucoup

d’économies en achetant

localement plutôt que d’envoyer

des biens de consommation et de


mansk

rg

Tver

OSCOW Vladimir

Ryazan'

Kaluga Tula

ASTANA

opol

Krasnodar

Maykop

Kyzyl-Orda

Almaty

(Alma-Ata)

Nukus

BISHKEK

GEORGIA

Chimkent

Sinop

TBILISI

Urgench

KYRGYZSTAN

Namangan Andizan

TASHKENT

ARA YEREVAN

BAKU

Osh

Samarkand Khujand

Kashi

Turkmenbashi

Chardzhev

TURKEY

Kayseri

Tabriz

ASHGABAT

Mary DUSHANBE

Adana Gaziantep

Gorgan

Mazar-e

sin

Al Mawsil

Sharif

Aleppo

TEHRAN

Mashhad

Kirkuk

SYRIA

KABUL

Kermanshah Qom

Heràt

Srinagar

BEIRUT IRAQ

NON

Peshawar

DAMASCUS

BAGHDAD I R A N AFGHANISTAN ISLAMABAD

ffa AMMAN

2

Ahvaz Isfahan

Kandahar Faisalabad

Lahore

ISRAEL

Basra

Abadan

Kerman

Multan

JORDAN

KUWAIT

Quetta

KUWAIT Shiraz

Bandar-e

Zahedan

NEW DELHI

n

´Abbas

Buraydah Ad Dammam

BAHRAIN

MANAMA

DOHA

Medina RIYADH QATAR Dubai

ABU DHABI

Harad

Jeddah SAUDI ARABIA

Mecca

MUSCAT

Jodhpur

PAKISTAN

Karachi Hyderabad

Gandhinagar

Ahmadabad

Rajkot

Vadodara

Porbandar

Surat

ADDIS ABABA

Yaroslavl'

Kostroma

Ivanovo

ASMARA

Arkhangel'sk

Nizhniy

Novgorod

Rostov-na-Donu

Elista

Stavropol'

Cherkessk

Abha

Cheboksary

Saransk

Orel

Penza

Lipetsk Saratov

Kursk

Tambov

Belgorod

Kharkiv

Voronezh

vs'k

Petrozavosk

N

ara

Kassala

Donets'k

Port Sudan

ERITREA

Vologda

Volgograd

SANAA

Nal'chik

Groznyy

Vladikavkaz

ARMENIA

K U R D I S T A N

Aden

DJIBOUTI

DJIBOUTI

Berbera

Dire Hargeysa

Dawa

Vyatka

Yoshkar-

Ola

Kazan'

Simbirsk

Tol'yatti

Samara

Uralsk

Astrakhan'

Makhachkala

AZERBAIJAN

Y E M E N

A

Syktyvkar

Nar'yan Mar

Atyrau

Izhevsk

Krasino

Perm'

Chelyabinsk

Ufa

Orenburg

Salalah

Kudymkar

Aktyubinsk

UZBEKISTAN

TURKMENISTAN

Vorkuta

Khanty-Mansiysk

Tyumen'

Yekaterinburg

Kustanay

Salekhard

Kurgan

Dzhezkazgan

Novyy

Port

Petropavlosk

Kokshetau

TAJIKISTAN

Bombay

(Mumbai)

Panaji

première nécessité par avion du

Danemark. Il est essentiel pour

nous que la sécurité et la flexibilité

atteignent le même niveau de

qualité qu’auparavant » explique le

1-F.Y.R.O.M, chef du the centre Former Yugoslav de transport Republic of Macedonia routier

de la défense (FLC) au commando

opérationnel most of the embassies de are l’armée, based at TEL-AVIV-JAFFA. le major

3-U.A.E, United Arab Emirates

Jan Heine Pedersen. Celui-ci fait

4-Dharmsala is the seat of the tibetan government in exil.

remarquer que la route qui passe

par le Pakistan est un talon d’Achille

lorsqu’il s’agit d’éviter les attaques

des adversaires actuels.

Omsk

Quatre voies

Noril'sk

Dudinka

d’approvisionnement différentes

Ces dernières années, la défense

danoise était contente Igarka de la

garantie de recevoir les hommes et

le matériel directement par avion

de Karup au Danemark jusqu’au

camp situé dans la zone plate et

déserte de la province d’Helmand.

Cet itinéraire est toujours l’une des

quatre voies d’approvisionnement

possibles des troupes danoises.

Celles-ci peuvent aussi être

rejointes par bateau en passant

par le Pakistan, ou par le train en

passant par le nord, mais la nouvelle

solution permet de Tomsk diviser par Krasnoyarsk deux

les frais de transport Kemerovo aérien tout en

Novosibirsk

gardant un niveau de sécurité aussi

élevé. Barnaul

Abakan

R U S S I A N F E D E R A T I O N

U.A .E 3

Des négociations au niveau Kyzyl

Semipalatinsk

Ust-Kamenogorsk

ministériel

Il faut du temps pour

élaborer de nouvelles voies

d’approvisionnement à destination

Taldykorgan des points chauds duShihezi globe, et

ce d’autant Yining plus, siUrumqi la voie choisie

traverse des pays qui ne sont pas

membres de l’OTAN ni membresYumen

d’une alliance occidentale.

C’est pour cela que toutes les

négociations de transport vers et

à partir des Emirats Arabes Unis se

font au niveau ministériel, entre les

pays… Dharmshalaet pour chaque envoi.

« CeChandigarh sont de véritables défis Lhasa que de

transporter Delhi le matériel militaire à

travers KATHMANDU les émirats, et le ministère

Jaipur

Lucknow

THIMPHU

Kanpur danois des affaires étrangères Guwahati

Varanasi Patna

comme le consulat s’y sont

Bhopal

Calcutta

impliqués Indore » raconte LarsDACCA K. Jensen, Mandalay

Nagpur

Chittagong

qui est soutenu Durg par le major Jan

Bhubaneshwar Sittwe

Heine Pedersen :

Sholapur

Vishakhapatnam

« Notre fournisseur de transport RANGOON

4

MONGOLIA

S I N K I A N G

KASHMIR CHINA

T I B E T

BHUTAN

BANGLADESH

MYANMAR

(BURMA)

Karaganda

K A Z A K H S T A N

O M A N

YEMEN

Le véhicule blindé IKK CV 90, lorsqu’il est armé au combat, pèse environ 35 tonnes avec

un équipage de trois hommes et un groupe d’infanterie de six hommes.

2-The Israel Parlement (KNESSET) decided JERUSALEM to be the capital.

As negociations regarding the status of this city haven't come to something yet,

INDIA

I N D I A

Hyderabad

Bangalore

Madras

(Chennai)

Pondicherry

Cochin

Trivandrum

Madurai

Jaffna

N E P A L

Gorno-Altaysk

INDIA

Pathein

doit avoir le dos solide. Lorsque

l’on coopère avec la défense -

l’armée en l’occurence – il faut

être toujours prêt à tout et vouloir

travailler 24 heures sur 24, et puis

il faut reconnaître le bien-fondé de

la diligence requise. Par exemple,

il n’est pas toujours possible d’être

autorisé à procéder à un transport

qui était prévu sur le calendrier. Il

faut pouvoir s’adapter au calendrier

de l’actualité, en ayant une

approche flexible et proactive de la

mission. »

Un pont aérien vers l’Afghanistan

Dans le cadre de la rotation

en cours actuellement, DSV

vient d’établir un pont aérien

vers l’Afghanistan et envoie,

entre autres, 35 avions cargo

transportant 10 des presque 30

tonnes que pèsent les nouveaux

véhicules blindés de l’infanterie,

Cevenity 90, qui sont produits en

Suède et doivent être transportés

à Camp Bastion. L’opération fait

partie du programme de rotation

qui a lieu tous les six mois. Après la

traversée par bateau du Danemark

à l’émirat de Fujaïrah, la cargaison

est transportée sous escorte sur 6

kilomètres pour rejoindre l’aéroport

où, si l’autorisation a été donnée,

les véhicules blindés sont conduits

sur des rampes à bord des avions

cargo Ilyushin -76 qui s’envolent

alors pour leur destination finale,

Camp Bastion.

A Kaboul

« Effectuer des transports militaires

pour des nations qui ont des

troupes postées en Afghanistan

nous met en dialogue avec un

grand nombre d’entreprises

qui vendent par exemple des

conteneurs d’habitation, des

installations sanitaires, du matériel

de protection. C’est pour cela

que nous avons dépêché Henning

Dal Hansen à Kaboul : il se charge

des besoins des clients et de

DSV Projects, et il développe le

marché en Afghanistan. Nous nous

attendons à un développement

énorme du transport pour la

reconstruction du pays » dit Lars K.

Jensen.

19


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Nom : Svenja Zander

Age : 24 ans

Profession : stagiaire à DSV Houston, au Texas, pour 18 mois. Employée à Ocean

Imports.

Avant d’arriver chez DSV : formation de transitaire dans deux autres entreprises

de transport.

Loisirs : parachutisme, kick-boxing, musique country et danse. Voyage aux Etats-

Unis avec d’autres collègues détachés de DSV qui viennent d’Europe. Sa prochaine

destination sera un voyage à Las Vegas avec des collègues de DSV.

Provenance : DSV Brême, en Allemagne où elle a été envoyée par Ocean Export.


UN SAUT POUR

LA Vie

Plus d’infos !

Ce que Svenja Zander souhaiterait le plus au

monde, c’est retourner dans la zone de saut,

à l’arrière du biréacteur Twin Otter qui l’avait

emmenée, elle et ses nouveaux amis américains,

dans la troposphère au-dessus de Houston. Son

cœur battait, et une sueur froide la recouvrait

sous sa combinaison et son casque… et surtout

sous le parachute qui était attaché au dos de

la jeune fille de 24 ans. Mais il n’y avait pas

moyen de reculer. La porte de l’avion s’est

ouverte. Tout semblait aller à l’encontre de ce

geste apparemment fou : se jeter d’un avion

fonctionnant parfaitement à une hauteur de 4

kilomètres. Un par un, ses amis se sont jetés par

la porte en souriant, puis ce fut le tour de Svenja ;

elle s’est laissée emporter par son destin et a

vécu le plus fort moment de sa vie.

« C’était incroyable. Après avoir atterri, je n’avais

plus qu’une chose en tête, recommencer ! »

raconte Svenja Zander qui a maintenant plus de

40 sauts derrière elle depuis son premier saut en

mai 2009.

Le bonheur de l’instant présent

Maintenant, Svenja a un sentiment d’intensité

quand elle saute – sauter lui fait ressentir

pleinement la vie. Sa nervosité a laissé place au

bonheur de la sensation qui l’habite quand elle

traverse la couche d’air en chute libre à 200

km/h. C’est un moment intense qui ne laisse

place à rien d’autre que le bonheur de l’instant

présent. Quand elle fait des loopings et des sauts

groupés avec ses amis de la zone de saut, elle

est pleinement heureuse :

« Nous sommes comme une grande famille.

Ou comme une équipe de foot ou chacun aide

l’autre, vérifie son équipement. J’adore être dans

la zone de saut et rencontrer mes amis pour

planifier notre prochain saut » raconte-t-elle.

Encore un saut

Svenja n’a pas peur des accidents. Le pire

accident qu’elle connaît, c’est lorsque l’une

de ses amies s’est cassé la jambe après un

atterrissage malchanceux. Elle-même a

« seulement » vécu la situation où son

parachute principal ne s’est pas ouvert comme

il fallait. A 3000 pieds, le problème était résolu

et le parachute s’est ouvert, mais Svenja a

eu un atterrissage rude, sans se faire mal

pourtant.

« J’étais assez nerveuse, alors je me suis

dépêchée de retourner dans l’avion et de faire

encore un saut pour oublier cette mauvaise

expérience » raconte l’intrépide stagiaire DSV

de Houston.

L’un des sauts en parachute les plus spectaculaires de l’Histoire a été réalisé par le

pilote américain et officier Joseph Kittinger, lorsqu’il a sauté en parachute le 16 août

1960 d’une hauteur de 31,3 kilomètres. Equipé d’une combinaison pressurisée, il

a été emmené avec le ballon Excelsior III à travers l’atmosphère dans une nacelle

ouverte ; une heure et 31 minutes plus tard, le ballon avait atteint sa hauteur

maximale. Baigné dans une température de – 70 degrés, il a attendu 12 minutes

avant de sauter dans le vide. Après 13 secondes en chute libre, son parachute pilote

d’un diamètre de 1,8 mètre s’est ouvert et a stabilisé sa chute, pour éviter qu’il ne

tombe en vrille de manière incontrôlable. Puis, après 4 minutes et 36 secondes de

chute, à une hauteur de 5,3 kilomètres et une vitesse de 988 kilomètres à l’heure, il

a ouvert son parachute principal qui l’a ramené en sécurité sur la terre ferme. Joseph

Kittinger a encore le record du saut en parachute le plus haut jamais réalisé et la plus

longue chute libre qu’un être humain ait jamais faite.

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« VIVA MEXICO »

– LE PAYS DES CONTRASTES

La direction de DSV Air & Sea au Mexique, sur l’escalier

devant le siège social de Mexico City.

De gauche à droite : Le directeur général Torge Koehnke,

Mayte Valencia et Søren Jørgensen. Mayte et Søren dirigent

respectivement les finances et les activités.


Torge Koehnke écrit de

Mexico City

Le Mexique est vu, pour beaucoup

de gens, comme le pays de la

Tequila, des Margaritas et de la

cuisine épicée, sans oublier le centre

de vacances de Cancun.

Mais c’est un pays aux nombreuses disparités. Il

comporte quatre zones climatiques différentes, et

les températures dans certains endroits peuvent

être inférieures à zéro pendant l’hiver, alors qu’il fait

chaud toute l’année dans les centres de vacances

comme Cancun ou Acapulco.

Le Mexique a beaucoup de choses à offrir, un

paysage varié et une culture exceptionnelle (de

l’époque des Aztèques à celle des Mayas) ; et les

Mexicains sont réputés pour leur hospitalité.

En revanche, la criminalité est très élevée et les

médias rapportent souvent des épisodes violents

entre les puissants cartels de la drogue, la police et

l’armée à Ciudad Juarez et à Tijuana.

Le siège social de DSV est à Mexico City, une ville

de 20 millions d’habitants et la onzième capitale du

monde pour sa taille. Ce n’est pas toujours facile

de travailler à Mexico City. Il faut d’abord se frayer

un chemin à travers les bouchons quotidiens avant

d’arriver au travail, dans un environnement dominé

par la bureaucratie et la corruption.

Plusieurs collègues ont déjà bien compris que les

procédures de douane étaient une opération très

longue et laborieuse. Dès l’arrivée de la cargaison,

les marchandises doivent être comptées et

contrôlées manuellement avant d’être dédouanées.

En ce moment, cette opération peut prendre

plusieurs jours.

D’un autre côté, le Mexique est un immense

marché d’import avec de nombreux potentiels.

C’est un marché FOB classique et l’importation est

en général plus importante que l’exportation.

Outre les Etats-Unis, ce sont la Chine et l’Europe

qui sont les marchés les plus importants du

Mexique.

Grâce à une croissance stable, le Mexique est l’un

des plus grands marchés en croissance d’Amérique

latine.

J’ai plus de quatre ans d’expérience au Mexique,

Ciudad Juárez

Culiacán

Guadalajara

Monterrey

MEXICO

MEXICO CITY

Acapulco

Tampico

et avant de venir ici en 2006, j’ai travaillé pendant

quatre ans, de 2002 à 2006 au Brésil, à Sao Paulo,

au transport de projet.

Au départ, j’ai une formation dans le secteur du

transport maritime, et j’ai été amené à travailler

dans l’expédition dans le cadre d’une formation sur

deux ans. Je n’ai jamais regretté de l’avoir choisie,

car il n’y a pas beaucoup de secteurs qui offrent

autant de possibilités de voyager à l’étranger et de

se faire de l’expérience.

Ciudad Juárez

Culiacán Monterrey

Certains se demandent sûrement comment DSV

s’organise ici au Mexique ?

Nos clients sont représentés dans tous les secteurs,

mais surtout dans l’industrie automobile. Nous

avons également plusieurs clients dans le textile et

la mode, et dans l’industrie mécanique.

Parmi nos clients, nous comptons General Motors,

à qui nous offrons des prestations de transport

aérien à Monterrey et à Mexico City. Nous nous

chargeons aussi du transport des marchandises

européennes pour Autotek (groupe Magna) que

nous envoyons par conteneur chaque semaine.

Dans le secteur du textile, notre grand client est

Ferragamo.

Nous collaborons aussi avec les entreprises Autoliv,

Danfoss, Danisco et Pemex (groupe pétrolier

national).

Outre le transport maritime et aérien, nous offrons

un service de dédouanage et de transport routier.

Notre équipe est très jeune, elle se compose de

45 employés qui travaillent à Mexico City ainsi

qu’à Guadalajara, Monterrey, Puebla et Queretaro.

Certains connaissent sans doute aussi Mayte

Valencia (directeur financier) et Søren Jørgensen

(directeur technique) dans notre équipe.

Nos objectifs principaux pour 2010 sont de

poursuivre le développement de notre organisation

et d’augmenter notre chiffre d’affaires dans tous les

domaines. Nous avons une équipe remarquable et

nous espérons bien sûr le soutien de nos collègues

outremer de DSV.

Saludos du Mexique, avec nos vœux de succès

pour la nouvelle année à tous nos collègues de DSV.

Torge Koehnke

MEXICO

Guadalajara Tampico

MEXICO CITY

Acapulco

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Actualités

DSV aux Pays-Bas aide la Fondation KiKa. Les

employés des bureaux hollandais de DSV ont, en

coopération avec le General Works Council, fait une

collecte pour la KiKa, la Fondation hollandaise qui

s’occupe de la recherche sur le cancer de l’enfant. La

KiKa, qui aide les sept centres de lutte contre le cancer

de l’enfant dans le pays, a reçu un chèque de la part

de DSV d’un montant de 6000 euros.

33 600 euros à la Fondation danoise contre le

cancer de l’enfant. Le cadeau de Noël de DSV au

Danemark est allé cette année encore à la Fondation

danoise contre le cancer de l’enfant qui aide les

enfants atteints de cette maladie au Danemark. Le

don de DSV sera utilisé pour améliorer l’information

sur le cancer des enfants, renforcer la recherche sur

les méthodes de traitement et améliorer les conditions

de vie des enfants malades et de leur famille. Le

directeur général de DSV Jens Bjørn Andersen a

remis la somme à la protectrice de la Fondation et

actrice Ghita Nørby, et au président de la Fondation,

le médecin-chef Henrik Hertz en exprimant, à cette

occasion, son soutien inconditionnel à la mission

de la Fondation : « Le travail de la Fondation contre

le cancer de l’enfant a toute ma plus profonde

sympathie » a-t-il prononcé.

Ghita Nørby,

protectrice de la

Fondation contre le

cancer de l’enfant.

DSV en Suède aide les enfants atteints du

cancer. DSV en Suède a, comme les années

précédentes, apporté son soutien à la Fondation

suédoise contre le cancer de l’enfant. Ce sont

les employés des bureaux en Suède qui ont pris

l’initiative de collecter l’argent pour les enfants

suédois malades du cancer. Ce Noël dernier, la

somme atteignait 2315 euros.

Ole S. Iversen – 25 ans chez DSV. Il y a de quoi

faire, d’après Ole S. Iversen, directeur régional de la

région du Golf aux Etats-Unis.

Cette région comprend sept

Etats et quatre bureaux de

DSV à Dallas, Houston, Austin

et Denver, soit au total 50

employés. Ole S. Iversen,

46 ans, travaille tous les

jours à Dallas Ft. Worth situé

dans l’énorme Etat du Texas

(qui fait environ deux fois la taille de l’Allemagne).

De là sont dirigées les sociétés comme American

Airlines, Southwest Airlines, Continental Airlines,

NASA, Dell Computers, Valero Energy, Samsung et

Solectron. Après une formation de transitaire chez

Dan Transport en 1987, Ole S. Iversen est parti de

Billund au Danemark pour arriver à Atlanta en 1989.

Nommé vice-directeur de bureau en 1993, il ouvre

le bureau de Dallas Ft. Worth en 1995 et y est

nommé directeur régional en 1997. Ole est marié

à Crystal et ensemble, ils ont deux enfants, Ava (8

ans) et Wesley (5 ans).

Toutes nos excuses à UK Claims ! Pendant le

tournoi sur la plage d’Harwich, où plus de 1000

personnes s’étaient livrées à une lutte aquatique

sans merci dans des embarcations de fortune,

moves a apparemment oublié de mentionner une

équipe, DSV UK Claims Team, dans son article sur

cet évènement présenté dans le dernier numéro.

UK Claims a été la seule équipe de DSV à remporter

un prix – une caisse de bière – pour être arrivée en

dernier. « Nous étions aussi les seuls à ne pas tricher ! »

rétorque Anthony Wilde de UK Claims.

Ecologique et économique. Les plus gros clients

de DSV Solutions aux Pays-Bas ont reçu un Solio

pour Noël. Il s’agit d’un chargeur solaire qui permet

de recharger de manière écologique les téléphones

mobiles, de faire fonctionner les iPod, etc. Pour

chaque Solio

donné par DSV

à son client,

la société

initiatrice du

projet donne un

chargeur solaire

identique avec

lampe LED à

des familles du

Tiers-monde

qui vivent avec

moins d’un

dollar par jour.

Editeur : DSV A/S.

Rédacteur : Mads Wedderkopp. Envoyez vos suggestions de sujet à moves@dsv.com - Tél.: +45 24606369

Modifications concernant la distribution aux collaborateurs : Marie Lawaetz, marie.lawaetz@dsv.com

Autres destinataires : Helle K. Hansen, helle.k.hansen@dsv.com

Photos : Peter Halskov, Fotovision, Mads Wedderkopp, Morten Tonsberg.

Maquette : Jacob Thesander. Traduction : ad Astra Translatører. Impression : Formula A/S.

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