Les travailleurs espagnols - Bibliothèque de Toulouse

images.midi.bibliotheque.toulouse.fr

Les travailleurs espagnols - Bibliothèque de Toulouse

C'est de cette dernière, sone que

st nt parhes les attaques' Contre Ma-

i(cd, que les colonnes avriftres uni

arrêtées sur la Sierra, 4 811 kilo-

cotres de la cagtifle.'1"'

AUMMIIMA-Ven

SUR SARAGOSSE

Barcelone, 26 juilletémocvhedvant

des bruits recueillis à arida par le

rédacteur du journal o El Gratico

ilOi cil PeZ-M-aVee

fasciste quimarche sur Saragosse,

le général Galorne14., qui-commande

Ses forces de Saragosse, et le com-

Mandant Pereô FarraS, chef mili-

Dure de la eolOnne antifasciste dc

tarcelone, auraient pris contact

an de traiter,la.ceettlinon.

mMtiaragonassa-ausint muis

a

or rtn déclenchée.

Lérida, on a établi une hase

,menne pour eann Muer à l'aulion

.1, a cieonnes antifascistes. parties de

à ;recloue et de Tarrigone. DIN *Pi

e oeil, de grand hanhardeserst et

t nt aviatmrs auraient deja rejoint

t lie lia..

Selon les dernierra nouvelles, les

p.unnes seraient djg à Bufillgros,

80 kdoinetres ide Saeaaaar,

/m'Os Casperla Nrilrode-Carinena

uhiit,tombeè souS.raltarine des for-

do sionvemenunt parties de Ta.

meule. Ces forces se concentrent

luellement 11 Ancrai.

'LANT PIS POUR LA CURETAILI,E

llarcelone, 26 juill.. --

,lear de /a, lutte qui s'est livrée

lareclone, nets avelig dft spic la

upart des eglisolt. et des couvents

ont été. brûlés.

Ires témoins oculaires indiquent

il tic si ces destructions se mont pro-

duites, elles ont été provoquées au

lare Par l'attitude des membres du

',tige, qui faisaient le couir de feu

les troupes loyalistes. C'est ce qui

:est passé, notamment, au mon.-

c. de, jésuites, d'où l'on tirait ol

uut a-ete «rangé. On a rale50 ail-

ira le 'Cadavre d'un-ieurse-prêtre

ont liait! te, thiliautillin pitt, inc

'Conne de loyalislas.etnaPaL ensuite

maté de balles-et -dosFie corps a

,a jeté sur la volley

La .thédrate -a Télé kel,e

°notamment protégé par la Ganté-

. clutad. L'église de la Saar:ide Fami.

cal debout. Mali: ffe,è I1-02005

alculahles sont osiosendant peules.

LA SITUATION_A BARCELONE

Barcekne, 20 juillet. er Barcelone

retrouvé le ratine; lleant'IMI, les

Tatmways cirmlent, abasi que les au-

bus elle métropolitain, . qui don-

ne tala ville Une plot grande anima-

dini- le Port, tion

ooe normalement depuis hier et l'on

procede au chargement- et au dé-

, lairgement de divers bateaux, for-

t tt de bateaux charbonniers.

D'aune part, l'agence Fabre an-

pince quo 105,anterités catalanes ont

qqn. la .ddition d'Albacète, ainsi

que 1. 00000110 que la .banne ré-

_dièse marchant vers Bilbao est puai-

polir koala après la reddition de

seintSébastien.

1, résultat de l'autopsie de Tite-

Jacibto Jogliolti, fithédé dinmm

ru

Se, a, appris qu'il arilit succombé

à la tubereulose, démentant ainsi la

nouvelle selon- laquelle la mort de

l'Italien aurait été causée par une

halle.

Le bruit court orne parmi les mut-

tre militaireS rebelles morts à Mon.

cade, alors qu'ils cherchaient b s'en-

fuir de ,Baseclone es trent3dIele ca-

pitaine Alfons° Serrera, fils du gé-

éral.

Parmi les soldats prisonniers sur

le vapeur n Uruguay a se trouvent

7 ; général d'artillerie Legoburno,

juge ,militaire 131Ma00 et le colonel

Francisco Glatenez Armes, lequel

Ont nommé président de la Généra.

lOé après les événements d'octobre

1953,

Le nombre Officiel deo morts à

Barcelone s'élève actueliement b 310.

ECIGIVERS DE NOUVELLES

Le gouvernement demande que

les meolecins répnblicainS et socia-

listes sans travail se mettent a la

disposrion de cette association pour

le serytee des ble.es.

Le leader 5.1aliste Besteiro, an-

men président des Cortés Consti-

tuantea C'est mis h la dispositton

Gd la nuttliripalite de Madrid pour

collaborer axée elle. AS. 00060800 est,

en effet, consettler patinicipal de

droit.

,

Le journal a Intornmeiones an-

lionne que ira 05010rebelles d Alba-

cete et in COMMandant de la garde

civile, M. Fei-M.11de- C.P.% 57

sont donnés la Mort au moment dl

rentrée -des trou.pe gouvernemen-

tales dans la ville.

Les -Monnet gouvernementales

ont -.nits en 'liberté le gouverneur

civil'. quatre députés du From

pcpulaire qui avalent été, arrète

;. début du mouvement.

M. GIL ROBLES A F.... LE CADIF

EN AMERIQUE

Paris, 26 juillet. - eu sujet du

sépour en France de M. an Robles,

FEUILLETON DU MIDI 146)

10R-

FOLI ROMAN

MYSISRIEUX

Pan

SmPle comme aine anguille, le jour-

taliste passa sou sle bras de Thome

cl fila.

- Laisamle aller, dit Paola.

Le bossu, hanchent et tendant le

cou ,n'alla pa sloin. F0100 00 petit

café de la rue Saint-Louis-en-1'11e,

iJ es fit servir mu café crème el amie-

là Bastac au téléphone,

.

Losqu'll entendit la voix de son

Litait

r

,-. Viens tout de suite, dit-il t140105, S

Mitre explicatiOnl

on précise à /a Sûreté nationale que

l'ancien ministre d'Espagne s'est

embarqué à Boulognessur-Mer à

bord du long courrier c Avila-Stam

nul fait actuellement route vers

l'Amérique du Sud.

A LA PORTE, CEUX-LA I,

Madrid, 20 juillet. - La frontiè-

re espagnole de Navarre sera com-

plètement fermée pour empêcher

le PaSsage de vingt mustrr qut ont

Foin in folie.

Les correspondants des donne.0

madrilènes annoncent que les fu-

gitifs des forces du général Cab.

/telles à Sarragosse sont arrivés

Mora-sur-l'Eleee et ont déclaré que

le général prenait de grandes Pré-

cautions.

D'après .riainrs nouvelles,. la

.lonne du général -Mole a eu deux

mille hommes tués dans la région

de Guadarrama et elle rencontre

de grandes difficultés pour éva-

cuer les blessés.

CE QUE DISENT LES JOURNAUX

CATALANS

Barcelone, ze juillet- Les jour-

naux paraissant h Barcelone affir-

ment que la République ne tardera

pas a remporter la victoire défini-

tire sur les rebelle.

Sous le titre L'Espa,gne, Fang-

beau de la Liberté a., le journal ..-

.cal e El Diluvio eent en pre-

mière page ;

e Le fascisme criminel et réac-

terinaire a été benfiquernent bat-

tu _par les forces loYales dit gen

vernement et Per. te Fre.' P°P.(''''

te qui avec sn enthousiasme indes-

criptible et une ardeur sans égale

ont accompli des gestes sublimes de

valeur et de sacrifices dignes des

plus grandes épopées de l'humanité.

eLe militarisme vandale est mor-

tellement blessé par les coups im-

pétueux d'une démocratie libéra-

trice et juste Ont brise courageuse-

ment les chainru qui l'assujetti,

salent aux castes ancestraleu privin

légiées dans un abject esclavage.

e L'Emlave a su vaincre avec un

curage magnifique le fascisme qui

abrutit, /e fascisme qui crétinise, /e

la.scisme qui dégrade les conmien-

ces et les hommes libr..

Des dictatures nous n'en von

Ions pas, du militarisme nous n'en

voulons pas ! L'Espagne veut être

libre parce qu'elle sait être répub2-

ente,. Vive te régime républicain !

Vive la Volonté nationale !

AYONS CONFIANCE

EN NOUS-MESSES

Le journal catalan r La Humanis

tad a, organe de la Généralité de

Catalogne Imprime la manchette

suivante ;

Bientôt, très bientôt, il va falloir

songer à l'avenir ; il va fele, re-

construire tout ce qu'on a démoli ;

il va falloir refaire tout ce qu'on

nous a détruit et donner satisfac-

tion aux justes requêtes de la col-

lectivité.

D faudra cana/iser dans une

nouvelle et solide légalité - eonqui-

se dans le sang - l'impulsion des

masses populaires et les revend:es-

tons du pralétariat catalan et -ré-

publicain.

e Iller, le soleil a de nOuveatl

brillé sur Barcelone. Il faut réfor-

mer nos cadres, normallimr notre

vie et continuer notre marche en

avant. L'épreuve a été terrible, mais

la vitalité catalane est plus puis-

sante que jamais. mnisons dans

taos Meurs le sérum de l'optimisme

patriotique et de la confiance en

nous-mêmes.,

O Avec le président Companys et

notre gouvernement la Catalogne

est invincible.

e Citoyens, l'avenir est à nous la

o IL POUR CEC, DENT

POUR DENT a

Le journal syndicaliste e

ridad Obrera a annonce lui aussi ti0

victoire des travailleurs ; toute-

fois, pour finir de réduire les re-

belles, il préconise la loi du talion.

« NOUS avons appris, écrit-II, que

que/ques-uns de nos camarades ou-

vriers ont été fusillés a Sarragosse

par ordre du bandit en uniforme

Cabanellas, Nous mons refusons à

croire pour Finstant cette atroce

nouvelle, mals si elle est exacte,

nous demandons que /e fasciste

Goded et toute la canaille fasciste

paie de sa vie l'assassinat de rios

compagnons de lutte earegnMainsh.

Des réfugiés espagnols .

à Saint-Nazaire

Saintiblasaire, 21 juillet. - Dee ne

chenu croisionate ont aperçu cet après

midi, au large de Saint-Nazaire, mi

ehaiutier hat.nt le pavillon eepagnol

et portant à l'arrière le pavillon rouge:

Il /tapit d'un dhaluner espagnol qui

transporte une centaine de réfugiés no

101100e» appartenant au Front minutai.

ce. Ce bateau est arrivé à Saint-Nasal.

caner» 22 heures

L. commimariat spécial a Colt Drem

des

ouiese"uenelr're 'ileslatkim"rt"file

menement défendu la descenie estimes

do Osas la, raÏn":0ue0,filrel:;r°2:be-

bai artantleages

Mais sans doute les deux eomPe-

nes avaient un langage â eux, car,

sans qu'il eût donné l'adresse, il vit

apoaraitre au bout d'un quart d'heu-

re le grand dégringandé de Basilic.

Pas d'effusions. Bastac s'assit an,

près de son ami comme s'il l'eût

milité deux heures auparavant, et

qu'aucun évènement important ne se

fut passé depuis leur dernier° entre-

vue. Agenor expliqaall son attaime à

phrases brèves, poneniant sou expo-

sé d'un geste familier de la main

droite; et Eastso grommelait, tee

temps à autre, un assentiment, à la

manière do Grimaud des Trois Mous-

quetaires.

n quart d'heure après il se s.éparè-

rent. Fidèle à sa parole Agénor Lu-

bin rentrait dans sa prison.

Il expliqua que tout était arrangé

et que le rendez-yole était pour le

soir même.

Fleur dit alors

- J'aime beaucoup vos articles,

monsieur Inhin. Ne donnerez-vous

rien, agio/minai t

- Comment ! Jr puis 'd Voss per-

mettez, monsieur Arriaga

- Bien sur, une croix, Ça earrfieet

Mal. Consigne,

L'ancien député V

sierra Guadarrama

des combats de la

Madrid, 25 boOleL - L'and. dém..

Antonio de Villa, qui suit la colonne

loyale opérant à Somosierra, a fait

part au journal « Ahura » d'une con-

ti cy. semo

»bele prisonnier dm tomes loyales.

Les °Mengs rebelles de Logrono et

de Burgos avanie dit à lems soldats

qu'a s'agissait d'une s1mpte Prommallte

mllita.e vers Madrid ; 505 kilomètres

de la capit.e, on vi.gel de Fuen-

cart., ils devaient rejoindre d'entre;

divImets avec 1.quell. fesalen

leur entrée dans Madrid, ayant à leur

této les généraux Franco et Mea.

ille imard motta Immos manu rimmo

mes le colonne rebelle qui en.. u

Aranda de Immo, de violentes at.msee

de la van dee miliees de cette vine,

armées de kslis et de pistolets ; tua se-

bellee furent obligés de montes kera

sintraillemes et d'arganier mue défm-

" nLefs megits firent P.a.rs victime?

dans 100 rangs rebelles ; c'est ainsi

llentenant, un brigadier et huit

hommes furent tués. L'avance des sé-

dit.. en fut retardée, go qat permit

S la colonne loyale d'avoir le temps né-

cessaire pour s'orge... à Losolnele

Les rebeü. avancèrent très lente-

ment jusqu'a Somosierra, où Ils peser.

mirolalou ; ils installèrent des mno3,

et des mitrailleuses ana Points etraté-

gigues de la .11e. La colonne rebelle,

composée de soldats et de volontaires,

comptait 0.000 hommes.

Dans l'après-midl du mardt, les re-

belles furent bombardés par des av..

gouvernementaux ; une colonne do kk

c. loyales ouvrit contre eux un feu de

mitralllemex tes rebelles durent se re-

tirer, 600 de ksars hommes désert,

cent r mais bientét, lle remuent un

renfort de 400 ...aires et de six

canons provenant de Burgos

mercredi, l'activité des foraea rebeL

les fut presque Inexistante, les officiers

ayant à s'occuper de canvainere leurs

hommes, toue les Jours Pl. MON,

qon biena.tôt la marche sur Madrid se.

Jeudi à 7 heures du matin, les lebel-

les attaquèrent tes troupes loyales avec

IMde de etno avions de la base de fo-

mima lamés de raltratiteses. Mata la

La classe ouvrière française

est solidaire

du Front populaire espagnol

rité envers les républicains espagnols

en lutte, des organisations suivant. t

Section syndicale (ouvriers et em-

ployés) des Etabilssomenta 11e Constr.>

tien 200cani,pre, S galle-Denis; SV.-

ril.t du parinet taus Mut de la oh.

gton parisienne, Comité 1.al de Front

populaire de Port-de-Boue (Souches-dm

Rhône): Synalear des métaux de ci.

Poen Clave»; Cemité Intereyndical dee

usines Hotchkiss à, Levallois-Ferret

Comité a. le...orele...t Potudeire

'ilet;0°'''1I-.110 1/4°Pat 0'50 So" ""''"'

me télés-rat

Commieelon «fautive de

=o re :lu%1,:ajeedm.b14,: roretluirv.e,

plomberie,

La classe puvrièragran can

la detattihnla race..

te

Pest are eenaolidertara reliions dg

Prout populaire en France.

Les Marocains contre Franco

A propos de mensonges fascistes

Parmi les inveallons maPonnéles

am 00100e 001 mitre Presm

c.° il faut relever les déolaratino.

du sinistre coadard Franco, complai-

samment rappariées nus rInfransi-

Soult ou

nains de la sone eaPagnoie Miraient

manifesté leurs symnaittief Dom' les

généraux factieux.

Diapres des renseenements qui

peso arviernent n'o.:ment du

Maroc, ce sont lb encore d'Imundmis

°tensons.. Les jMnes Mitrocain5 do

'ieettesnoll'iraIrireeLc leri réla'Jtelire

et plusieurs ont III jetés en PriMn

"1;.P:fige tilefe: nu

seiltoinnilo dn la point a mn espa-

gnole a volé lors de dernières élec-

tions pour un de nOS camarades so-

gell"ilu'rnrileiel, /Yelettré

une vive reisteme des bavai rues,

qu'ils ont - rmmmtanémont,

noyée dallé le sang.

Les ouvriers d'Angervilliers

refusent énergiquement

toute dictature fasciste

Le dictateur fmeste et gras filma

cler Pierre Vernet, egolgervgliere, est

mécontent que les ournore des connuo

nes de sa région et notamment d'An.

gerllIliers Ment Pavai. Itax

gong..

D'autre part, l'Aron/Y de Scbseret-

Oise qui cherche it tromper les travail,

loure, écrit froidement e nudil muées

due l'an prochain la majorité des hebb

tmta saura empêcher le rotons de MI.

ics nanifestatione dépnctie

Mais /eu braves travailleuse d'An.

uoreillleea non,

n,Ieslee 10000

eie..Zna ye.' =ce=

Mme. ouleure qui leur sont obères.

- Ah I cette censure, dit Lubin en

levant les yeux au ciel, l'air eomique-

ment navr

Puis il se mit à écrire.

Cependant que la vie pasaail ainsi,

calme et légère, au centre même du

drame qui venait de bouleverser le

monde, Paris retrouvait pm â peu le

mouvement coutumier de ses rues.

Les riches, ceux oui avaient inaison

de villégiature, ou de l'argent Panier

en quantité suffisante Po. abandoa-

ner le logis parisien, étaient, en assez

grand nombre, restés à la campagne.

Mais l'immense flot des émigrants

avait reflué ver sla capitale. L'opés

ration s'était faite souvent en plu-

sieurs temps.

Les premiers communiqués du gou-

vernement n'avaleat pas rencontré

unanime créance. Parmi le émi-

grants, les uns s'étaient immobilise

à la plus proche agigomératiOn, disur-

tes avalent continué.

Puis les communiqués s'étaient faits

de p1110 00 lirne rassurants. Le mou-

vement s'était alors presque totale-

ment renversé. Le souci de tous les

pauvres bien laissés derrière soi

boucs,

tai sapa

eltes, sous dont la fortime tenait

LB MIDI SOCIALISTE

illa fait un récit

moral Mail mauvais paraail les homelleel

aussi la lutte ne fut,lie franche quo

asse easter. points. IdeauorruP de re'lld-

les tombèrent aux mai. des milices

Dans l'après-midi du jeudi, la colon-

ne séditieuse fut dispersée Quai..

Me. se suicidèrent, d'autres frirent

tués au cours dO la lutte. Le PtePart

des soldats se rendirent ans cris de r

Vive . République

M. Antonio Villa ajoute qu'à son av.

une situation normale mea bientôt ré-

tablie dans toute la zone Nord ;

declaro que 10

est pacifiée a.q que colle de Galice,

SeintaSemstien soumis, et le reste du

pays basque dans l'ordre le Ulm Irma?

kit 1500 reste plus en réaltté Olud

dens foyers de résistance dans ta ars.,

vin. de Legmno qui ne muraient MIF

poser usur longue ré.stance n P.tion

des tmupea loyales.

La camarade ee Passionaria »,

revenant du front, lance un appel

au peuple espagnol

Madrid ks >dite - Iller à rs heu-

res, le poste de radio gouvernemental

a lu une commun.ation adres.. as.

travailleurs espagnols par le détend

communiste Doter. D'essuri, 550 Pesa

stemm. », qui arrivait du 505080e la

pe du

"e_t-z

Ors ic000ee lursira, Ici ,L-vzté

me dm5 listas l'raursul, 5e.-

Sa à la trahison commise.

a La victoire no se gagna Pas len-

tement par l'élévation des meurs. D faut

que celtmel s'accompagne de moyens

matériels. Que rien ne manque sur 100-

sols de feu aux vaillants loyaux. Le

peuple de Madrid contracte une dette

d'immense gratitude envers ceux qui

se battent av. Intrépidité peur la li-

berté de la démocratie et de la Ré-

publique. 11 est nécessaire que s'erg.

n cessaire et envojes eu 00001 bOts,

les ressources poreillles. Tous debout

Peur qu'aujourd'hui soit la victoire dé.

IlriOs»t Tous deboid pour la démet

cratie et ta République I a

Les fascistes espagnols

ont agi systématiquement

contre es Français

meistoire est un perpétuel recoin

fessio110a0e0st,peIt°0000.1 'aX'osirleme10:s

cstes espaiggiol,t grande ,Sondressies

L' ir.r0d0erre' 011es

pvIji

000ios000n000uure-qlonuiadomca

000110 oui dzer,/t,r% 00000us Iran'

cals.

Nos professeurs de patriotisme, dans

leu, soutien aux rebelles d'Espagne,

rctu m I Mout:lig Ln i0 e

une bruyante profession, s'accommode

fort hien de la sympathie agissante en.

vers les adve.rsaires de lems coma.

Mac/ des faite, tele meaporMoitte,ei

MIMMtés le eaarart Laube Surfins chef.

enjoint du camant "ignutdderntalm'

dEtat à rH...Ion plavalene,

compagnair les sportifs L untel 0 en.

pie, on étaient logés les sportifs fran,

eais. arborait 10 drapeau tricolore. Lee

avions fascistes 1M00 longuement survo

lé, et on tiré eur les- bâtiments des sal.

vil 5e miterll0000s.

Mardi dernier, une «00000e 00100n

Silo a' 'té ""'-deec,merga.Z5e.i

Lee

voiture se sent rassembles devant le

meidat de France, et chacune d'elles

partait le drapeau bleu-blamsrouge. En

autocar ramenait des jeums filles d,am

Au moment do depart une vive fusil.

f0005 dente, lee rebelles toscisIIS,iu-

chus sur kt toits dee immeubles mi.

ains, faisaient feu sur /es voitures de

la caravane.

C'est 2. ce moment que te I.. Cok

hier, de Nevers, rond nne balle dans

Il poitrine. Précis°nn que le Ponmen

ers h.reuaement Fm été atteint, mais

line le chocs provoqué une Infection

pulmonaire. Corbier mO trie hien 005.

goda Ph0pIta/ O, Barcelone, et les mé-

. n n

Ainsi donc, ks tascia.s emmenais

pee. ecets050100re 005

troublés ? Quelle politique pour.>

valenbll ? Leurs amis fumes. pour-

raient peut-etre noue renseigner.. _y

Les gailers de butin somulerd

treolc-cloq Mon de irais

La Caisse des retraites du per-

sonne! de la Régie intercommu-

nale du gaz de banlieue, sur la

proposition de son président,

notre camarade Henri Sellier,

maire de Suresnes, et d'accord

avec les membres ouvriers, a

décidé de souscrire 35 millions

de Bons à six mais, à l'emprunt

national.

dans quelque logia modeste ou misé-

rable, n'avaient pas été ks mOin.Lar-

.

s s dcidnr le octuor,

Retour tragiopre11- ele sait mainte-

nant ce que pont signifier l'exode

brusque d'une ville de' quatre mil-

lions d'habitantts. Jusqu'à cent kkilo-

metres de Paris tontes les souks

embouteillées, le scollisIons se pro-

dansant tous les cent mètres, les pié-

tons écrasés, les cris d'horreur dans

la 0011. Et puis, sur les bas-côtés, ces

cadavres qu'on déposait sans plus

s'en préoccuper.

Cette

plus d'un millier de

fuyards, hommes, femmes et enfants

mmoirest On voyait des pauvres

ma/ades se traîner, des opérés raconta

qui pressaient leurs panEments Poar

,empèclier ras plaies de s'ouvrir; on

voyait des mères tombant de fatigue

et qui épuisaient leurs dernières for-

ces â crier a sauvez men enfant o.

Parfois rune d'elles tenait dans ses

bras un petit cadavre, qu'elle contii

nuait à bercer d'en geste accoetu-

D'horribles drames aussi. Dans la

nuit sombre, des nulandrins se Ibis-

salent furtufs, 1 arme au poing. A

terre David-hue choisie, la fouillaient,

Les mesures prises

par le gouvernement

pour assurer

éventuellement l'évacuation

des Français d'Espagne

Ovoardoidonce du Couve sonnueni.

Le gouvernement /sauçais a mis, dès

le n juillet, un certain nombre do 50-

rusante dee.. 0 ea

diplomatiques et consulairee,fronsoisas

en Espagne,' pour assurer .Sentuelle.

meut, Iggvaeuation de nos nationaux.

Le souveteaveteclat d'Eilat 5 ln-Mari-

11001 MF. pour feare appareiller, dès

le 21 juillet, dmx paquebots de la Con,

islanie Paquet, le Paerio e

Drac,

ejnet,=1M10leser 70017 lasr

a0r017, dden°011a°:,P001n...ecie 05 15

Corn 'plie /11.1°Irl fait une escale eu&

ciale aux lies Ba ares.

Le paquebot Meer. de la Comnagnie

Générale Transatlantique gest rendu

1,10e mue n'ers ouest d'Espagne altos

arioso

des port« voisins de la

frouriere ont également mn Part au

rapatriement de nosirmsorbissants.,05

La Marine indri.. a, de sen

envoyé les erol.seum Duquesne et le

co.ttretorpillen, alto.. sur la cd.

croieeur Ém.-Bertin et le contres

torpilleur Bedoutabro sur la ate nord.

Fit la 4e division de torpilleurs sur

la côte sud.

D'autre part, le conne-torpilleur

Maille-Brase et te torpilleur Tempête

seret,..e1

du ministre de

dr e

D'autre part /es bâtiMents de la Mea

rine nattonshs envoyis dans lez eaux

espagralrlas pour assures révaenation de

ncirreoe,eneiu,sieraellix.riont arrivés ou vert er.

Le croiseur Erditedforrin est ardr6

es 00015 0 nihvOo etavote onentie

route stle Smatander.

Le oontro-torpilleue !Matras est ar-

,,,,,r1v4,..0ai,V,,alenc

Le c onbrs,orpitieur %001rilairivée.

00x105, t

o.1:1,stous..%E.4.10

al Or oSslr.00 e 50 sella

d'hal li é,ilntSil,saOleu 0, _I

Les producteurs de blé

n'ont pas intérêt

à vendre leur récolte

avant la création

Je l'Office du Blé

Le ministre de l'Agriculture les met

en girite`tontre les offres qui leur

sont actuellement faites

Daes certain. réglens, des cirre

rant actuellement fe:tee aux cultrva,

euearair Fagne de la. recolle de 1930

d4,2, .11MX inférieurs a 100 francs le

/Matai.

Les atheteurs affirment à /mirs

Meute éventuels qu'II ont tout intirit

écoule tout de suite leur Me car M-

U. aseureva prix inférieurs

711 ne 0100 également as men00 atm

de soldisant emplicationa adminls-

toatMes.

Inuf, par tous tes merm ou tente

par armee, de satotor l'Ornes du 1,16

que le Parlement vient de voter.

Dans un communiqué une mee Pa-

bliuns e1.000a0uS, Georges Monnet, mls

sistre de,riggrEnErres mer 00 000e

tes cultis ateurs Entre cette PrePagous

On Intéressée des erigulateurs.

Le communiqué

da ministère de TAgriculture

Le ninistère de rgertmature nous

caromenEre

Le ministre de l'AgricnIture met en

garde 1m agriculteurs contre ka of-

fres mit leur sont déjs faites pour l'a.

Mat des 1,110 de la récolte 5105,15 lire,

ou à e0 fr. le quintal.

Le qui sera très prochainement

fixa par fOffice interprofemlomel du

Mg, sera très erntainernent supérieur à

ce chiffra

Lee aima...litera mn la recuite d'ores

et die, do Madre., a. Baise. de

crédit amie> et sus coopéradvs,

agricoles qat gageront leur attire des

satana. dont le montant est actuelle-

ment fixe a 70 fr, le quintal.

ÇA ET LA

LE SORCIER CHEVRIER

VA ETRE INTERNE

Rochefort, 26 jaMot

Le 18 mai dernier, la Lussaudière,

domestique dc 24 ans, le nommé Govie

arondes, 00111 104 à ...vs de révulse

sou pape. M Loula Marcher, et blessé

grEvemens au journalier, V. Pierre Clé-

ment.

Chearirn, qui passait dans la région pour

un sorcier, se livrait à de bizarres occupa,

elitaires, pendant Ebla.. Depuis

puis recommençaient sans prendre la

peine de la ver leurs mains .gluées

de eong.

De ces récits là, n La Méridienne a

qui parait à on. heure, était pleine.

Et c'est ainsi qu'ayant apposé sa

signature au bas de son artick ter-

miné et levé les yeux sur mn bote,

Agen.. vit celui-ci laisse rtomber la

feuille d'un geste découragé; et deux

grosses larmes moulaient dans ses

1. journaliste ramassa le journal,

y jeta un coup d'il, et comprit.

Vous n'aviez pas voulu 00, 5010 I

dit-il.

Le savant se mordit les lèvres et

ne répondit rien.

La voix de Fleur se fit alors en-

tendre, claire et pitayable.

- Es ont fait tuer tant des millions

d'hommes pour rien... Cette fois-ci,

peut-être...

- Pool-vire, dit Agénor.

Un long -temps, ils reernient sans

parler. Voulez-volis, dit Agénor que je

vous donne lecture de mon article,

avant do renvoyer ?

Sur nu double signe d'aPI.oliedRei

11 1082 - ,d

eqn arrec.tion, Chemier n'avait care de

montrer certain, troublee mentaux.

A riss0e d'un examen à l'orné de La

Rochelle, l'internement de Chevrier à été

décidé.

LES SYNDICATS DU ROSEAU

LIETAT SOUSCRIVENT

100.001 FRANCS A L'OMISSION

DES BONS DU TRESOR

Pans, 76- Minet.

1, bureau de l'Union des syndicat du

rama. de End a décide de entame

100.000 frauoa à l'émission des bon du

Trésor et d'inviter rt. adhérent. « ses

syndicats à faire, aigrira selon sea meall

l'effort nécessaire Post lm11.011

générale profitable au prolétariat.

La fin des grèves

Dans l'arrondissement de Bernay, Il

serait on grève quatre 10 lors occupées

denuls 40 murs Los conflits ont été re.

haes hier EpreesmIdt Des établi...ma

ont Mo Ove.ua et le travail rependra

â partir de demain ma usines Ilga.

-porte, à Briasarle

it Saintdàhila

bert-sur-Risle, SanODenia, à Brienne,

Mouchard, S Pontolethou, au total 3011

encriers

11 NY solos de grtve dans farrok

dissemont ds Berner.

A Liai., 105 ouvriers d. aises.

Moonmers se sont mm co grive. Lee

1er meneerent

A Granel.Quevlily, les ouvrier« dot

trints fourneaux sa vont lue en grave.

Une détente est enregistrée

dam la grève du bâtiment de Lyon

1.0 nombre des grarlates diminue de

jour en jour dans s département du

Nord,

O reste 1.000 ouvriers mil n'ont asti

repris le travail dans 21 etablieetv

men..

Le personnel de la maison Suroy

frères, à Loos-Lille, a obtenu

satisfaction et reprendra la travaa

demain

Chu I. tapimiera, un aocord a été

tondu, disant nominment que les em

Meyers s'engagent à appliquer et I

respecter toMes le dames de l'accord

Matignon. D'autre part, tous 1. ruilai-

s. inferleurs au 23 mat à 4 fr. 75 se

rent relevée de 10 pour cent, Les sas

ilIon egaim ou supérieure â 4 1r, 7i

strate relavés de 7 peur cent.

Paul Faure lance un appel

en faveur de l'emprunt

Chillons-sur-Saône, 22 juillet. -

Pool Faure, secrétaire général du

parti socialiste S. F. L O., accompa-

gné de M. Julien, sous.mcrétarne

d'Etat à l'Enseignement technique, et

de Mme Lacore, sous-secrétaire d'E-

tat à la Protection de l'enfance, s'est

rendu aujourd'hui à. Châloneur-

Sanne

Après, avoir assisté à diverses cé-

rémonies, notamment à l'inaugure-

lion do rEcole nationale profession-

nelle, Paul Faure a pronoimé, b tis-

sue du banquet qui a rie offert aux

marsbrasnohmgouvaribMbebbetudôrttis-

.1.1.

Il a déc/arê que le gouvernement

issu de la volonte populaire, tien-

drait toutes ses promesses et qu'il

ferait preuve, dans lcur exécution,

Or décision et de rapidité. Il a naon-

ire l'ampleur de l'oeuvre déjàplie.

Les resultals acquis sont subs;

Minn= Ic,es in

ti len1112 de

edl-

lot a invité le"censems réactionnai-

nos a faire preuve de bonne foi.

e Pour briser l'action du Front

populaire et renvemer la politique

actuelle, ils sont capables de tout, a

dit Paul Faure; la collectivité natta-

nale devrait-elle en pâtir, les

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