Les Nouveaux LA GUERRE LES POBTE-PÂRlÊTOE L'ENTENTE

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Les Nouveaux LA GUERRE LES POBTE-PÂRlÊTOE L'ENTENTE

C'est ensuite la î^inre de diverses inter- 1

pelletions déjà inscrites a-l'ordre du jour ou

tUswsee.i pendant les vacances ; elles sont

tontes connues. 11 n'y a a retenir que celles

ries socialistes, sur le refus de» passeports

cour Bétrograd, sur la conduite eliptoraatfc

uuc de la guerre et sur Tes buts de guerre.

M. Psclion. — Je demande aue ces inter-

inellations viemiet en discussion demain,

acres Içs interpellations sur les prisonniers

de «terré, dont la discussion est commen-

cée

M. Mayeras. — C'est pour la conquête du

monde que le pangermanisme s'est lancé

dans la imerre, fraîche et Joyeuse en 1014 :

c'est contre la France qu'elle forgea son

arme la plus redoutable : c'est la Franco

ou'eUc avait, cru abattre ; mais, lorsque la

France et tontes les Idées qu'elle représente

dans le monde se drossèrent contre le pan-

Ecrmonisme. les portes de l'invasion se fer-

mèrent -. depuis, nous avons demandé a tous

nos couvernants nos buts de guerre ; on ne

nous a iamais répondu ; c'est Trotsky oui

nous a rénondu. (Protstations sur tous les

bancs : qivekmos socialistes applaudissent.)

Je veux bien cependant attendre vin$rt-qua-

fcre heure* pour dévelmmer mon interpella-

tion, nomme le demande M. Pichon.

M1M. Poncet et Marcel Caehin acceptent le

court ajournement demandé par M Pio.bon,

d'autant plus eue M. fascinai promet d'être

très court sur les prisonniers de guerre.

On se chamaille ferme sur la date de la

BJscussion des autres interpellations qui, fi-

nalement, sont inscrites à la suite.

LA CENSURE

A la demande do M. Jobert, la Chambre

consent ù discuter immédiatement son inter-

pellation sur l'application de la censure en

(province.

«..Jobert. — En province, la censure.exerce

ses pouvoirs à sa fantaisie et, souvent, sous

l'influence des partis politiques. Je ne m'éten-

drai pas sur le cas du journaliste de Mont-

béliard.

La censure de Sens a supprimé un article

de mai sous prétexte que je vous injuriais,

Monsieur lo président du conseil.

On a a cette occasion parlé du> journal de

M. Jobert ; ce n'est pas mon journal ; c'est

sou par sou que les prolétaires de l'Yonne lo

souitieniiant ; il est à eux. 11 s'appelle le Tra-

vailleur socialiste ; ce titre va vous faire ru

sent les coopératives qui ont fait cela, dans

un bon but.

M. Desbayes. — Je puis citer un fait : il y a

eu \sae circulaire du général commandant

des aitmées du Nord et de l'Est, demandant

de dresser un état des journaux qui sont

lus dans les unités ; j'en donne ma parole

de député ; il y a eu aussi une circulaire d'un

général do division, demandant l'état des let-

tres adressées par les soldats aux parlemen-

taires et des parlementaires aux soldats : il

y a eu des violations do correspondances.

M. Clemenceau. — Apportez-moi les preu-

ves à mon cabinet, et je ferai une enquête do

suite.

Le président. — L'incident est clœ. D

La Chambre s'ajourne à demain à 2 heu-

res.

La séance est levée à 4 h. 45

gir (rires sur tous les bancs) ; l'article, d'ail- 1 tion suivante •

leurs, n'est pas de moi (Exclamations). Il est

d'un militant socialiste avec qui je ne suis l'as

toujours d'accord ; je sais bien qu'au point

de vue littéraire, il y aurait bien des réserves

à faire. » (Hilarité générale). «

M. Jobert lit l'article qui dit que les défai-

tistes sont les assassins de Jaurès, les Daudet,

les Maurias. etc. (Grande joie, approbations

d'un petit groupe de socialistes).

La suite de l'article provoque l'hilarité gé-

nérale, sauf celle du petite groupe Ueiiaudei.

L'article dit : « Le défaitiste, c'est le sinistre

Slemenceau, etc.. » (On rit).

. M. cteftert. — M. Clemenceau lui-même a dit :

« Le droit d'injurier les membres du gotiver-

aernent est hors d'atteinte ».

M. Clemenceau. — s ai donné entière sa-

tisfaction à M. Jobert et, je le dis ici, dans

la généralité des sentiments je suis d'accord

avec lui. (Rires et applaudissements.)

M. Rebotil, — J'approuve M. le président

du conseil d'avoir frappé le censeur, mais

je ne veux pas que l'on dise que l'on a le

droit d'injurier le gouvernement, et encore

moins le Parlement. Je demande au gouver-

nement quelles mesures il prendra contre

ceux qui injurient le Parlement.

M. Poncet. -— Oui, il v en a qui disent

dans le pays que les membres du Parlement

Be sont octroyés une indemnité de vie chère

pendant la guerre ; je ne comprends pas que

'ta censure n'intervienne pas.

M. Barafeant. — Oui, on dit au front que

les députés se sont votés une indemnité de

vie chère de 200 francs par mois.

M. Deschane!. — Je dis que cette assertion

est fausse et sans intérêt.

M. Clemenceau. — Chaque fois qu'on me

tiunalera ces faits, je sévirai.

M Jean Bon. — Cela ne signifie rien ;

c'est ' toute une campagne ante-parlementa.irc

que l'on mène contre le Parlement ; dans

tout l'état-major, les officiers généraux et

même les officiers subalternes répandent la

calomnie. (Protestations très vives.)

Le président. — Votre parole a dû dépasser

votre pensée.

M. Boulanger à M. Jean Bon. -— Je pro-

teste ici ; vous n'avez pas le droit de parler

des officiers ; allez vous-même aux tran-

chées. (Très bien ! Très bien 1)

M. Jean Ben. — Quotoue vous soyez un

Don avocat, monsieur Boulanger...

M. Boulanger, furieux. — Je suis vrai et

franc, et je défends mon pays ; c'est hon-

teux d'entendre M. Bon parler ainsi. Qu'est-ce

qu'ils font ici, ces jeunes ? (Applaudisse-

ments à droite et au centre.)

M. Poncet. —- Et toi, qu'est-ce que tu fais

ici ? »

La Chambre indignée proteste, d'autant plus

que M. Poncet est tout jeune et M. Boulanger

n'est pas mobilisable.

M. Coude prend vigoureusement à partie

l'extrème-gauche, où des jeunes en quantité se

prélassent : on échange, des injures.

M. Jean Bon. — Les mobilisés ont apporté

à l'armée leurs habitudes de libre discussion et

11 s'est trouvé que les opinions républicaines

n'étaient pas les plus favorisées ; il y a des

publications que l'on envoie en ballots.

M. iSules Deiahaye. — Comment pouvez-vous

les envoyer î

M. Jean Bon. — Je dis qu'il y a certaines

campagnes antirépublicaines ; elles ont com-

mencé le 2 août 1H 't, et je le signale à M. le

président du conseil.

M. Renauciel. — Je veux poser une question

U M. le président du conseil. On pourrait par-

ler d'interdiction de certaines opinions répu-

blicaines au front ; il y a des endroits où le

journal du parti socialiste est interdit par cer-

tains oîflciors. En ce moment même, unie en-

quête est faite dans les années pour connaî-

tre les journaux qui y sont lus.

M. Clemenceau. — Par qui est faite cette

enquête ?

M. Ranaudel. — Par le grand quartier gé

Dé rai.

M. Clemenceau. — Pas du tout,

M. Renaudel. — 11 y a des officiers qui s'en-

quièrent des opinions des soldats. Or, nous

voulons que les socialistes puissent lire les

journaux socialistes ; c'est une question d'or-

Ire général.

M. Clemenceau. — Il n'est pas parlenientai-

rement permis de poser au président du con-

ce.il des questions sans l'avoir prévenu. (Ap

plaudissements sur de nombreux bancs. M

Henaudol hurle). Qu'est-ce que vous me de

mandez de dire ?

M. Renaudel. — Nous entendons que toutes

les opinions politiques puissent librement

s'exprimer.

M. Clemenceau. — Je suis entièrement d ac

cord avec vous ; vous me parlez de généra-

lités : le jouir où vous me saisirez de faits

précis, je répondrai et je sévirai.

M. Lasies. — Je n'ai jamais vu mes camara

des agir comme le disent quelques socialis

tes ; ce que je puis affirmer, c'est le lova

lisme absolu de tous les officiers ; la Répu

bliqne n'a rien à craindre d'eux. (Applaudis

saments à droite et au centre.)

M. Tournade. — J'affirme, à mon tour que

jaimu.is on n'a interdit Vftumanltê au front

vous avez l'air de supposer que l'on fait une

enquête sur les journaux ; vous devez faire

erreur ; on a peut-être demandé aux hommei

quels ioùrna.ux ils lisent : c'est pour les fai

re venir on bloc et obtenir une réduction ; ce

a JourPtêe f arIeM*ntai?e

AU LUXEMBOURG

LA COMMISSION DE LA HAUTE-COUR

Paris, 10 janvier.

Les bureaux de l'Union répuitKi.i'aaie ei de

la OaucLhe démocratique du Sénat, les deux

groupes les plus nombreux du Sénat, se sont

réunis cet après-midi, dans une courte séance,

au cours de laquelle ils ont envisage les re-

partitions des s'ièges attribués dans la com-

mission de la Haute-Cour à Chaque groupe du.

Sénat,

Cette répartition serait la suivante :

Membres titulaires : Gauche démocratique,

4 ; Union républicaine, 3 : Gauche républicai-

ne, 1 ; Droite, 1.

Membres suppléante : Gauche démocratique.

2 - Union républicaine, I : Gauche rèpuMi-

Ca Les* frrou.p^èhoisi'ront lundi leurs candi-

dats • en dehors de M. Jeanneriey. sous-secré-

taire d'Etat, qui ne so représeniera pas. on dit

que pour des raisons di-vcrses MM ValSe,

Saint-Germain, Cordelet. sénateur de la Sar-

the département de M. Caillaux. ot Loubet,

sénateur du Lot, département de M Malvy,

commissaires sortants, ne seront pas candi -

dants.

Quant à M. Alexandre Bérard, ancien colla-

borateur du Bonnet Rouqc, il a tait la déclara-

si La Finlande Indépendante

Stockholm, 10 janvier.

Le gouvernement maximaliste a refusé de

donner aux troupes russes l'ordre do quitter

le territoire de la Finlande.

H parait établi quo les socialistes finlan-

dais ont secrètement demandé eux-mêmes ô

Lénine de maintenir les troupes russes, aflr-

de pouvoir sVippufyer sur elles dans leur lutte

contre la bourgeoisie llnlandaise.

La Guerre Sous-Marine

LE TORPILLAGE DU NAVIRE-HOPITAL

« REWA »

Londres, 10 janvier.

L' « Evening News » dit que la Croix-Rouge,

placée -sur le flanc du bâtiment-hopita.

< Rewa », semble avoir servi do cible aux

Allemands, car la torpille a passé en plein.

Un ordre admirable, a été maintenu et la

conduite des officiers de marine est digne de

tous les éloges. ... . , , x.

Environ 30 grands blessés et 4 Nurses se

trouvaient à. bord. ...

Les maladies et les blesses revenaient d'O-

rient ; un grand nombre, souffrant de la

malaria, sont restés exposés au froid intense

dans les canots, pendant trois heures.

Les canots ont été emplovés par les bles-

sés obligés de rester couchés.

Les blesses atteints légèrement ont dù se

contenter do radeaux, où les vagues les ont

submergés à plusieurs reprises. Il n'y a eu

heureusement, aucune victime immédiiatë'

parmi les troupes et les officiers. Les mala-

des et les blessés, au nombre de plusieurs

centaines, ont été débaroués â Swancea,

Le « Westminster Gazette » constate nu'il

y avait des officiers espagnols à bord du

«t Rewa ». et aioute :

« La promesse faite par les Allemands

a l Espagne qu'elle ne coulerait plus de na-

vires-hôpitaux, s'il y avait à bord des offi-

ciers espagnols, garantissant le caractère

neutre de ces vaisseaux, vient d'être violée

par cette attaque criminelle. >

'raltement ou de saSaire dont ils aura i.cnt dû

lénéftcior durant leur atbsence ; toutefois. Il

'est point porté atteint -aux régies de oon-

onrs ou de choix qui s'appliquent à certains

haUR-emants de grade su d'eiwW.

Dans 1er; mêmes urmtlnistratiow». établtese-

nents ou entreprises, si la capacité de travail

te certains hommes est diminuée par la. nwia-

ieo-,i la mutilation, ou si l'organisation mté-

^t-uro a suW de telles modifications qu'il se-

ait impossible die donner A chacun l'emploi

vetll occupait avant d'être mobilisé, il y aura

ff>u .1 moins d'Impossibilité d'offrir aux in-

éressés des situations analogues ou equivo-

u 10 janvier

5 %, 88 45 : libu

1V1

o Je ne pose pas ma candidature, je ne la

retire pas ; je m'incline devant la décision de

mon gTOupe. »

Il est probable que MM. Monis et Pérès en-

treront dans la commission

Quant atkx fonctions de vico-prési rient char-

gé de présider la Haute Cour en remplacement

du président empêché, elles -pourraient être

dévolues à M. Roivin-Champeaux, qaii a ob-

tenu, avant-hier, le plus grand nombre de voix

dans le scrutin pour la vice-présidence du Sé-

nat ; il est. en effet, dans la tradition du Sénat

de nommer vice-président de la Haute-Cour le

premier de ses vice-présidents.

Chez les Radicaux

UNE GRAVE SCISSION EST OUVERTE

Paris, 10 janvier.

Nous faisions prévoir hier qu'une scission

était imminente dans le parti radical à la suite

de la situation faite au Comité Mascuraud par

le Comité exécutif du parti radical-socialiste.

Le Comité Mascuraud s'est réuni hier en

assemblée plénière. La discussion a révélé que

les délibérations récentes prises par le Co-

mité exécutif du parti, notamment à propos

de la diffusion du discours que M. Caillaux

a prononcé à la Chambre le jour où fut levée

l'immunité parlementaire qui le concerne,

avaient été vivement combattues et réprou-

vées au sein de nombreuses sections ; les con-

seils de direction ont approuvé l'attitude de

leurs sections, et le Comité supérieur de direc-

tion a décidé que le Comité Mascuraud retire-

rait ses délégués du Comité exécutif et re

prendrait ainsi sa complète autonomie. Il a

été spécifié que cette décision n'impliquerait

nullement un changement d'orientation du

Comité, qui entend "continuer à soutenir une

politique nettement démocratique et de con-

centration républicaine, mais qui ne veut être

responsable que de ses actes.

M. Mascuraud a été chargé par ee-s collè-

gues de faire connaître ce vote à M. Debierre,

président du Comité exécutif du parti radical-

socialiste.

D'une manière générale, on- considère que

d'ores et déjà est ouverte une grave scission

au sein du parti radical-socialiste.

BrSoï't d'un Dépiaté

Laval, 10 janvier.

On annonce la mort du comte Henri de

Hercé, député libéral de la l ro circonscription

de Mayenne, décédé dans son château de

Montcuerret,

De nos correspondants particuliers j

LA DISSOLUTION DU PARLEMENT

Madrid, 10 janvier.

Le conseil tenu hier soir, a décidé de pré-

senter demain au roi un nouveau décret de

dissolution du Parlement.

ASSASSINAT DE M. JOSÉ BAHÎÎET

PRÉSIDENT DE LA FÉDÉRATION

PATRON»! E MéTPI IURCIQUE ET

MÉCANIQUE ESPAGNOLE

Barcelone, 10 janvier.

M. José Barret, président de la Fédération,

patronale métallurgique et mécanique espa-

gnole, a été assassiné. M. Pastor, professeur

à l'Ecole de commerce, qui l'accompagnait,

a été grièvement blessé. Lorsqu'ils descen-

daient d*u:n tramway, ils reçurent une nuée

de projectiles tirés par un groupe d'individus

qui prirent la fuite aussitôt leur œuvre de

mort accomplie.

M. Barret était directeuT-gérant de la fa-

brique nommée « Les Industries Nouvelles ».

Un différend avec plusieurs ouvriers de

cette fabrique se serait dernièrement produit,

à la suite duquel un certain nombre furent

congédiés.

de la (Ear

UNE DEMANDE DE CONTROLE

CONTRE M. ALBERT THOMAS

Paris, 10 janvier.

La, Fédération socialiste ue la seine, à la-

quelle appartient M. Albert Thomas, vient

d'être saisie d'une demande de contrôle vi-

sant l'ancien ministre de l'armement et des

munitions.

Cette demande, qui équivaut à une sorte

de mise en accusation devant le parti socia-

liste, émane de certains minoritaires, qui re-

Drochent, tout à la fois à M. Albert Thomas

son attitude vis-à-vis des impérialistes des

oavs alliés au cours des diverses missions

qu'il a accomplies en Russie et en Angleterre

et celle qu'il vient de plaider encore dans

la question du retour de l'Alsace-Lorraine à,

la France.

lb rettv:BieBl flsa tarifs ebemlos £e ter

Paris, 10 janvier.

Voici lo texte du projet de loi que M. Cla-

veille, ministre des transports, déposera au-

jourd'hui sur le bureau de la Chambre, ayant

pour objet d'autoriser le relèvement tempo-

raire "des tarifs sur les grands réseaux de

chemins do fer d'intérêt général :

Article unique. — Par extension des pou-

voirs qu'il détient des lois et règlements en

vigueur, ainsi que des cahirs des charges des

concessions de chemins de fer d'intérêt géné-

ral, .«rrarids réseaux et ceintures de Paris, le

ministre des travaux publc.s et des transports

est autorisé, sous les conditions suivantes, i

homoloffuer exceptionnellement des relève-

ments des prix de transport sur oes réseaux,

ainsi quo des relèvements de taxes concernant

les embranchements particuliers, jusqu'à con-

currence d'ime limite dépassant de 15 % au

plus les maxima inscrits dans ces cahiers des

charges :

1° Seront exceptés de la majoration les

transports militaires repris par le traité du

12 juin 1898, ainsi que le transport des colis

postaux. 2' Ces majorations exceptiorinel'es

prendront fin au plus tard au 31 décembre de

la sixième année oui suivra celle au cours de

lamelle la cessation des hostilités aura été

officiellement constatée. 3° lorsque les ma.io- '

rations affecteront uniformément l'ensemble

des prix do transport, elles entreront en vi- .

gueur ienq iours après que la modification ]

aura été portée à la connaissance du public

par voie d'affiches

LES PRÉVISIONS DE M. BOflET

Paris, 10 janvier.

Interrogé sur les restriction^, M. Boret,

ministre du ravitaillement, a déclaré :

e II n'y a qu'une seule denrée dont le dé-

ficit s'accuse irrémédiable : l'avoine 1

« D'avoine, nous manquerons carrément ;

il faudra sacrifier des chevaux et au Peu

d'importer de nouvelles montures d'Améri-

que, importer du fourrage.

5. 652 50 ; 1871. 367 ; quart. !«>'•>:

494 : 1870. 4|i2 50 : 1$9;2, 261 : quart, 70 :>0

1894. 264 : quart, 66 ; M» 305 ; quart, 80

1899 "94 • quart, 71 ; 1901, 305 ; cinquième. 6;

1905 343 quart, 79 50 : I 3/4 1910, 284 ; 3,',

1910 quart. 68 50 ; 1912, 227 50 : 1917, 495 j fin

quiènie. 93 75. — Banque Algérienne, 3.2.)-

— Paris. 990. — Compagnie Algérienne

1 274 _ Comptoir, 708. —- Foncier Algérien

4«7 — Crédit. Foncier. 050. — Foncières

187D 477 • 1883. 330 : 1885. 333 25 ; cinquième

08 50 • 1895. 348 50 ; 1903, 380 ; W.>, W9 GO

1913 4 %. 420 : libérées 1917, 348 75 : non liv-

rées. 314 75. - Bons, 1887, 59 • 1888, 71 25 -

Communales : 1879, 4-56 : cirujuie-mo, 99

1880. 475 50 • 1891, 298 ; 1892. 331 50 1899, 325 :

1906. 369 • 1912. 195 25 : libérées 1917, 348 75

non libérées 1917, 314 75. — Société Marseil-

laise. 630. — Crédit Lyonhai-s. 1.095. — M obi

lier. 424. — Société Générale, 5^4 — Banqu

de France. 212 — Union Parisienne, 625. —

Rente Foncière, 395. — Bêne-Guelma. 530

ohliffations. 332 50. — Est Algérien, 540 :

obligations. 336 50. — Est, 750 obligations

352 50 • nouvelles. 337. — Lyon, 910 ; oftUga-

tions. 355. — Méditerranée, 3 %, 355 ; fusion

330 --nouvelles. 332 75 : 2 1/2, 300. - Midi, 880:

obligations, 340 : nouvelles, 342 : 2 1/2, 311 —

Nord, obligations. 331 50 : nouvelles, 333 :

2 1/2. 302 - Orléans, 1.089 ; obligations

363 75 : nouvelles. 334 50 ; 2 1/8. 3ft> 50 -

Ouest 703 -. obligations, 350 : nW'« lle «-.^i'

2 1/2 315. — Ouest Algérien. 504 : ol> ten-

tions 3?6 50 — Sud-France. 93 98 • obliga-

tion.": 289 75.' - Réunion, 316. - Docks Mai-

son luis 505. - Magasins C^néraw «68. -

Transattamique. 315. - Messageries. 269

3 1/2. 330 • 5 t. 111 50. - Métro «25 : i VJ.

402 • 4 %. 417 50. - Nord-Sud 1.50 50 • t%,

344 _ omnibus 4 % 368. — Omnium L\on-

ïïL 138 - industrie,. 135 - Tramways

français. 4 %, 370. - Seine. 145 -

— Association Minière, 237. — Agimas

- Boléo. 934. — Jeumont, 228

mu*"

uRfm

Î10

87.

Pa-

Prin-

Say, 470.

'Argentin 6 %, 109 75.

V> ai ea- S °L. 25.

NOUVELLES MILITAIRES

Les nouveaux aspirants

Paris, 10 janvier.

Dans la liste parue à l' Officiel du 9 janvier,

des t-ièves aspirants, venus du ironi, nom

niés aspirants a la date du 29 dôcemoré, nous

Cuivre pyrite. 245. - Eloc4ro-M*tal. 990. -

Malfiaano. 299. - Métaux, lô*». — Penn*

roya, 1170. - Sels gemmes, fTt - Panam,

118 50. — Suez, 4603. — Dynamite^ 790.

thé, 1B5 50 — Gaf-sa, 925 ; part, 756

temps, 400. — Thomson. 825.

ruurehé en Banque

— Brésil, 69 50. — Mexique 5 %, A

— Bakou, 1.070. - Balia, 349. - Butte, 1/0. -

Caoutchouc, 254. — Cnartesred, 82 75. — Chine-,

306 — CrownuMine, 50 50. — De Beers, ordi-

naire, 386. — Dietrieh 325. - Bws*; 39 85. —

East-ftand, 12. - Estrelas, 139. - F«ra,

20 75. - Ge.du.ld, 56. — Gold Korse Sfcoe, 62 50.

— GoIdfloMs. 41 25. — Hartmann 3v7. - Hwt»-

chalca, 64 50. — Jagersfoiitcln, 116. — Lan*.

33 50. — Lianosof, 242. — Malacca ordmaire,

146 50. — Maltzoff, 345. — Mexico, 153 50

Moddiïrfontein, 235 50. — Monte Catini, 119. —

Mount Elliot 126 50. — North-Caucasian, 25 50,

— Padtan-rog, 295. — Pfec-sç^hates tunisue-ns,

392, _ piatinç, 402. — Québec, 115. — Baism,

214. — Rand-fontein, 19 50. — Rand-Mmes.

80 25. — Ray, 163. - Rucia-n OU, 28 50. -

Shansi, 26 75. — Simimer, 8. — Taganrog, 1

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