Le développement de la culture entrepreneuriale - Chambre de ...

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Le développement de la culture entrepreneuriale - Chambre de ...

la revue

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La LL revue de dd la l Chambre Chh bb de dd commerce cccoooommmmmmmmeeeerrrrcccceeee Kamouraska-L’Islet

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11 1 11 1

Dossier :

Le développement

de la culture entrepreneuriale


La revue

L’Express

économique

Printemps 2011

Édition

Chambre de commerce

Kamouraska-L’Islet

Téléphone : 418 856-6227

Sans frais : 1 877 856-6227

Télécopieur : 418 856-6462

Courriel : cckl@qc.aira.com

Site Internet : www.cckl.org

Rédaction

Bruno Lacroix

Journal Le Placoteux

Révision

Frédérica Bouchard et

Gabriel Hudon

Chambre de commerce

Kamouraska-L’Islet

Photographie

Couverture : Tommy Lavoie,

Journal Le Placoteux - Au studio

de TVCK

Bruno Lacroix,

Journal Le Placoteux

Mise en page

Ginette Lavoie - Manon Brousseau

- Marjorie Ouellet

Journal Le Placoteux

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Raymond Frève et Pierre Dumais

Journal Le Placoteux

Impression

Impressions Soleil

La Pocatière

CONVENTION DE

POSTE-PUBLICATIONS

Numéro 40692149

ADRESSE DE RETOUR

Chambre de commerce

Kamouraska-L’Islet

1000, 6 e Avenue, bureau 208

La Pocatière (Québec) G0R 1Z0

Dépôts légaux

Bibliothèque nationale du Québec

Bibliothèque nationale du Canada

ISSN 1499-3171

Notre partenaire majeur

MOT DU PRÉSIDENT

Chers membres,

À la suite de l’assemblée générale annuelle du 23 mars dernier, les

administrateurs de la Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet

m’ont témoigné leur confi ance en me nommant président pour un

2e mandat. C’est donc avec fi erté que je continuerai à représenter

les membres de la Chambre pour la prochaine année et de faire en

sorte que la saine gestion de la Chambre, ainsi que notre nouveau

volet jeunesse, demeure au cœur de nos priorités.

Pour ce faire, je serai appuyé d’un conseil d’administration des plus

dynamiques, sur lequel siégeront cinq nouveaux administrateurs.

Vous pourrez d’ailleurs voir notre mosaïque des administrateurs à la

dernière page de ce numéro, numéro qui fait suite en quelque sorte

au numéro précédent, où les jeunes et leur avenir étaient à l’honneur.

Le thème de ce nouvel Express économique porte sur le développement de la culture entrepreneuriale

dans Kamouraska-L’Islet, un grand thème qui comporte beaucoup de choses, mais qui, en fait,

peut être bien exploité. C’est dans le cadre de notre nouveau volet jeunesse que nous siégeons

maintenant sur la table de développement de la culture entrepreneuriale au Kamouraska, table

ayant pour mandat de planifi er les actions à mettre en place pour que cette culture soit bien établie

dans notre région.

Des actions sont également en planifi cation du côté de L’Islet et nous comptons bien être présents là

aussi. La culture entrepreneuriale n’est pas nécessairement concentrée sur le démarrage ou la relève

d’entreprise. C’est également une façon d’intéresser les jeunes et moins jeunes à l’entrepreneuriat,

à la planifi cation de projet, à la création d’objectifs, et même, de dynamiser notre milieu.

Vous en apprendrez d’ailleurs plus à la lecture de ce numéro, où les acteurs socioéconomiques du

milieu vous donneront conseils et outils pour mieux comprendre la culture entrepreneuriale.

Je vous souhaite donc une bonne lecture!

Gabriel Hudon

Président CCKL

Sommaire

ENTREVUE :

Un second mandat à la présidence pour Gabriel Hudon ............................. 4

DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Quelle est la situation de l’entrepreneuriat dans notre région? ................... 5

Un esprit d’entreprise fort dans le Bas-Saint-Laurent .................................. 7

Microentreprises et valeurs entrepreneuriales ............................................. 7

Une structure régionale pour favoriser l’entrepreneuriat jeunesse ............... 8

Questions-Réponses sur la culture entrepreneuriale

dans Kamouraska-L’Islet ........................................................................... 10

Les nouveaux adhérents .......................................................................... 13

Les Bons Coups ........................................................................................ 13

CHRONIQUES

SADC ....................................................................................................... 15

CLD du Kamouraska ................................................................................ 16

CLD de L’Islet ........................................................................................... 17

Carrefour jeunesse-emploi ....................................................................... 18

L’Express économique • Printemps 2011 - 3


Un second mandat à la présidence pour Gabriel Hudon

Gabriel Hudon revient pour un second mandat à la présidence de la Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet (CCKL).

Le jeune homme d’affaires réitère son engagement qui lui permettra de solidifier les bases du volet jeunesse de la Chambre.

Réunis en assemblée générale annuelle, le mercredi 23 mars au

Martinet de La Pocatière, les membres ont, entre autres, appris

que le membership de la Chambre a augmenté de 6 % dans

la dernière année. « La Chambre compte 342 membres pour

225 entreprises, touchant près de 3 300 employés », d’expliquer

M. Hudon.

Dans son rapport, le président a souligné la performance financière

de la Chambre qui depuis quelques années réalise des surplus.

Cette année, il frôle les 10 000 $. « Bien que nous soyons

une Chambre opérant sur un petit territoire en terme de population,

notre membership nous place parmi les plus dynamiques

au Québec, à l’exception des Chambres des grandes villes », de

souligner fièrement le président.

Volet jeunesse

La CCKL a entamé son virage jeunesse il y a deux ans sous la présidence

de M. Laurent Dubé. Depuis, la Chambre raffermit toujours

plus ses relations jeunesse.

Ainsi, M. Luc Forgues, agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat

jeunesse au Kamouraska, a intégré les rangs de la Chambre comme

administrateur. Ce dernier siège (voir textes : dossier développement

de la culture entrepreneuriale) sur la Table Entreprise – volet

développement de la culture entrepreneuriale, découlant du Plan

stratégique 2009-2014 de la MRC de Kamouraska.

Selon le président, la Chambre pourra adopter des mesures en

lien avec les actions qui seront proposées par la Table. « Déjà,

nous commanditons le Souper du club entrepreneur étudiant Vert

La Pocatière (CEEVLP). De plus, l’Express économique que vous

consultez présentement est la suite de l’édition de l’automne dernier

traitant des jeunes et de leur avenir dans Kamouraska-L’Islet ».

« Et c’est sans compter le vent jeunesse qui souffle au sein même

du conseil d’administration de la Chambre avec cinq nouveaux

administrateurs en provenance de secteurs très différents les uns

Provigo

4 - L’Express économique • Printemps 2011

des autres », d’ajouter M. Hudon.

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Bruno Lacroix

Pour le jeune président de la CCKL, le développement d’une culture

entrepreneuriale passe non seulement par des lancements de

nouvelles entreprises, mais par le développement d’idées qui

dynamisent les entreprises en place.

« Ce n’est pas seulement de lancer un projet d’entreprise, c’est

aussi de lancer des projets au sein même des entreprises. Il faut

être l’étincelle qui allumera, et même, rallumera la flamme de nos

entrepreneurs », d’expliquer M. Hudon.

Le jeune entrepreneur conclut l’entrevue en parlant de maillages

entre entrepreneurs établis et jeunes entrepreneurs. « Quand on

aura davantage de travail de fait à la Chambre, ce ne seront pas

juste les jeunes que nous influencerons, mais aussi toute la communauté

d’affaires par des maillages professionnels ».

Les administrateurs 2010-2011 de la CCKL. 1 re Rangée : Stephen

Deschamps, Caroline Lizotte, Gabriel Hudon (président), Norma

Leclerc (vice-présidente), Bibiane Dubé et Line Lagacé. 2 e rangée :

Frédérick Lee, Claude Robitaille (secrétaire), Jean-François Gignac,

Pierre-Luc Martin (trésorier), Luc Forgues, Jean-François Fortin et

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Dans le Bas-Saint-Laurent et la MRC de Kamouraska

DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Bien que la région du Bas-Saint-Laurent enregistre des résultats moins

élevés que la moyenne 2004-2007 pour la très grande majorité

des indicateurs permettant de mesurer l’entrepreneuriat, il ressort

fortement de l’analyse que le Bas-Saint-Laurent vit, surtout depuis

2006-2007, un enrichissement de sa culture entrepreneuriale plus

important d’année en année.

Ce constat est très encourageant et incite à continuer les efforts investis

en mobilisation autour de l’entrepreneuriat. Cette effervescence

entrepreneuriale depuis 2006 a toutefois entrainé un plus fort taux

de fermetures d’entreprises, affectant négativement le taux de succès

entrepreneurial, ce qui amène à remettre en cause la disponibilité et

la connaissance, par le milieu, des organismes de soutien en place

contribuant au succès des nouvelles entreprises.

Cependant, la région est caractérisée par une forte proportion

d’entreprises établies depuis plus de 42 mois, qui permet au Bas-Saint-

Laurent d’enregistrer un taux global d’activités entrepreneuriales,

supérieur à la moyenne nationale.

Solution

La solution semble donc sauter aux yeux, selon le rapport : il est

impératif de développer une relation de confi ance entre les

entrepreneurs d’expérience et les entrepreneurs en herbe, entre

autres, par l’intensifi cation de mesures comme le mentorat d’affaires,

le coaching, le réseautage, etc.

Clientèles spécifi ques

Quelle est la situation

de l’entrepreneuriat dans notre région?

Pourquoi le Québec se caractérise par deux fois moins d’expériences entrepreneuriales que le reste du Canada? Pour y

répondre, la fondation de l’entrepreneurship a dressé un diagnostic complet de la situation de l’entrepreneuriat dans les

différentes régions administratives du Québec. Son rapport sur le Portrait global de l’entrepreneuriat a été déposé en juin

2010 au ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation.

Le Bas-Saint-Laurent vit, surtout depuis

2006-2007, un enrichissement

de sa culture entrepreneuriale plus

important d’année en année.

Toutefois, le portrait régional est révélateur d’une problématique

importante : les femmes créent moins, à toutes les étapes du processus

Bruno Lacroix

et ont moins de succès pour assurer la pérennité de leur entreprise.

Cela semble avoir un effet négatif sur leur intention d’entreprendre.

Le même constat doit être émis en ce qui concerne l’entrepreneuriat

jeunesse (moins de 35 ans). Il importe de se questionner sur les

barrières à l’entrée rendant plus diffi cile le passage réel à l’acte

d’entreprendre chez ces deux clientèles.

Il appert également que le Bas-Saint-Laurent peut très peu compter

sur l’entrepreneuriat immigrant puisque le rapport révèle que la

région manque d’ouverture en comparaison avec la moyenne

nationale. En effet, la langue et le faible pourcentage de personnes

bilingues constituent un frein important à l’entrepreneuriat.

Enfi n, sur une note plus positive, c’est au Bas-Saint-Laurent que nous

recensons le plus grand nombre d’entreprises sociales en démarrage

au Québec (2,5 %). Le Bas-Saint-Laurent adopte aussi une approche

résolument moderne de la gestion et de la création d’entreprises avec

près de la moitié (46,3 %) de ses entreprises démarrées et établies en

codirection et en copropriété. Suite p. 6

M. André Simard, député

de Kamouraska-Témiscouata

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L’Express économique • Printemps 2011 - 5


DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Dans Chaudière-Appalaches et la MRC de L’Islet

Comme au Bas-Saint-Laurent, la région de Chaudière-Appalaches

enregistre des performances en deçà de la moyenne nationale en ce

qui a trait aux indicateurs de l’entrepreneuriat.

C’est la viabilité et les succès entrepreneuriaux des entreprises établies

qui ont permis à la région de maintenir un taux d’activités entrepreneuriales

enviable jusqu’à la fin de 2006, qui tend également à perdre

de sa vitalité entrepreneuriale depuis cette date. Bref, la région affiche

un dynamisme entrepreneurial élevé au Québec, mais ce dernier

affiche un recul chaque année.

Il est impératif de développer une relation

de confi ance entre les entrepreneurs

d’expérience et les entrepreneurs en herbe,

entre autres, par l’intensifi cation de

mesures comme le mentorat d’affaires, le

coaching, le réseautage, etc.

Les femmes et les jeunes se démarquent positivement dans

l’entrepreneuriat régional. Le bassin de jeunes et de femmes en

affaires depuis plus de 42 mois demeure élevé et leur taux de fermeture

est très faible comparativement au reste du Québec.

Ces entrepreneurs d’expérience laissent entrevoir l’avenir entrepreneurial

régional positivement. Une relève plus expérimentée émerge en

Chaudière-Appalaches, ce qui est porteur d’espoir, surtout quand on

constate un certain désenchantement des 35 ans et plus, et plus particulièrement

des 55 ans et plus, quant à la carrière entrepreneuriale.

La carrière d’entrepreneur est exercée majoritairement par des personnes

natives de la région et très peu par des immigrants. Toutefois,

en raison de la crise économique qui risque fort de ne pas épargner

les emplois détenus par des immigrants en Chaudière-Appalaches,

l’entrepreneuriat de nécessité est appelé à augmenter dans ce groupe.

Solution

Conséquemment, il faut donc s’assurer de la disponibilité et de

l’accessibilité, pour les clientèles féminine, jeunesse et immigrante, de

services pour les soutenir dans leurs démarches entrepreneuriales et

de transformer leurs projets d’affaires en entreprises réelles.

Il est également impératif, selon le rapport, de bien connaître et surtout

de faire connaître l’offre régionale de soutien à l’entrepreneuriat

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“Nos gens font la différence”

6 - L’Express économique • Printemps 2011

Nos trois jeunes entreprenantes en page couverture : Pénéloppe

Dagenais-Lavoie (10 ans), Béatrice Béchard (9 ans) et Justine

Béchard (11 ans)

social, très prisé par les jeunes actuellement, et pour lequel la région

possède des modèles forts d’entreprises établies.

Dans la région, l’entrepreneuriat semble très peu prendre assise sur

les nouvelles technologies pour voir le jour et opérer, ce qui est une

faiblesse en soi dans le monde concurrentiel actuel. Heureusement,

les entreprises démarrées et établies inversent la situation et n’ont pas

subi de fermeture en 2006-2007, ce qui atteste que la nouvelle technologie

est un avantage concurrentiel de taille assurant la pérennité

des entreprises établies régionalement.

Bref, la région se démarque très fortement quant aux entreprises

établies depuis plus de 42 mois, ce qui affecte positivement le taux

de succès entrepreneurial. Cette riche expérience d’affaires devrait

être partagée avec la relève et les clientèles jeunesse, femme et immigrante,

notamment par le mentorat et le coaching.

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DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Un esprit d’entreprise fort dans le Bas-Saint-Laurent

Une région se distingue par son histoire, ses traditions et ses valeurs.

N’est pas région « entrepreneuriale » qui veut. Tout d’abord, une

première cause concerne l’esprit d’entreprise. En effet, il advient

que les habitants d’un territoire semblent moins enclins à envisager

le métier d’entrepreneur, en raison d’une culture régionale plus ou

moins favorable à l’esprit.

Quels sont les facteurs qui distinguent l’esprit d’entreprise? Les

régions du Bas-Saint-Laurent (BSL) et de Chaudière-Appalaches (CA)

peuvent-elles être identifi ées comme entrepreneuriales?

Esprit d’entreprise

(moyenne 2004 à 2007)

BSL CA PQ

Perception des capacités et des

connaissances pour se lancer en

affaires

56,4 % 47,8 % 53,5 %

Perception d’occasions d’affaires 45,5 % 42,7 % 45,2 %

Présence de modèles

entrepreneuriaux

41,5 % 35,9 % 38,3 %

Peur de l’échec 28,8 % 32,1 % 28,7 %

Parmi les facteurs explicatifs les plus puissants de l’entrepreneuriat,

toujours selon le Rapport du Portrait global de l’Entrepreneuriat, arrive

en tête la présence de petites entreprises. En effet, la multiplicité et

la diversité sur un territoire de plusieurs petites entreprises favorisent

la proximité aux dirigeants, l’émulation entre individus et, surtout,

démystifi e l’entrepreneuriat.

Dans le Bas-Saint-Laurent, le nombre de micro-établissements (1 à

4 employés) représente 55,8 % du nombre total d’établissements,

proportion plus importante que dans l’ensemble du Québec (52 %).

Dans Chaudière-Appalaches, cette proportion se chiffre à 54,9 %,

encore là supérieure à la proportion provinciale.

En ce qui concerne le groupe des 5 à 49 employés, la proportion

est légèrement en deçà de la proportion provinciale (43,1 %), tant

pour la région du Bas-Saint-Laurent (41,1 %) que celle de Chaudière-

Quatre facteurs distinguent l’esprit d’entreprise : perception des

capacités et des connaissances pour se lancer en affaires; perception

d’occasions d’affaires; présence de modèles entrepreneuriaux et ;

peur de l’échec.

Les résultats du tableau ci-dessus sont des plus encourageants quant

à la présence et au développement d’une culture entrepreneuriale

au Bas-Saint-Laurent. En effet, globalement de 2004 à 2007, nous

constatons que l’esprit d’entreprise des habitants du BSL rejoint celui

de la moyenne québécoise et le dépasse même à plusieurs égards.

Également, à la lumière du tableau, la région de CA montre un

effritement de sa culture entrepreneuriale. L’année 2006-2007

marque un tournant dans l’esprit des habitants de cette région.

Reconnus pour leur acuité en entrepreneuriat, les gens de la région

de CA ont de moins en moins la perception qu’il y a des occasions

d’affaires dans leur environnement et ont moins confi ance en leurs

capacités et compétences pour saisir ces occasions.

Fortement concentré dans le secteur manufacturier, qui est frappé de

plein fouet par la montée du dollar canadien, l’entrepreneuriat dans

cette région connaît une période critique.

Micro-entreprises et valeurs entrepreneuriales

Appalaches (40,9 %).

Relativement aux organisations de 50 à 199 employés, Chaudière-

Appalaches représente 5,1 % de la part du Québec, ce qui la place

au 4 e rang des régions. De surcroît, la région se classe au 5 e rang

provincial pour le nombre d’entreprises de 200 employés et plus.

Pour le Bas-Saint-Laurent, force est de constater que la microentreprise

et la petite entreprise représentent à elles seules 96,9 %

du tissu entrepreneurial régional, ce qui a des impacts positifs sur la

démystifi cation de l’entrepreneuriat et sur la présence de modèles

régionaux encourageant la compétitivité.

Bien qu’étant dominée par la PME qui génère des emplois massifs,

la région de Chaudière-Appalaches laisse planer des craintes quant à

l’effritement de la culture entrepreneuriale.

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L’Express économique • Printemps 2011 - 7


DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Une structure régionale

pour favoriser l’entrepreneuriat jeunesse

Andrée-Anne Caron et Luc Forgues agissent à titre d’agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse (ASEJ), rattachés à

leur Carrefour Jeunesse Emploi (CJE) respectif. Alors que la première travaille dans la région de Montmagny-L’Islet, le second

concentre ses activités au Kamouraska.

Le Québec regorge d’une centaine d’ASEJ depuis 2004, année

à laquelle le gouvernement québécois a lancé le Défi de

l’entrepreneuriat jeunesse dont le but est de favoriser le développement

d’une culture de l’entrepreneuriat et promouvoir les

valeurs qui y sont liées auprès des jeunes.

« Dès qu’un jeune vient me voir

avec une idée, je ne suis pas là

pour péter sa balloune,

mais c’est parfois ce que je fais »

Bien que chaque ASEJ reçoive un guide qui l’aide à fixer les

paramètres de ses interventions, il va s’en dire que chacun

apportera sa touche personnelle en faveur des caractéristiques

propres à sa région.

Quelques-uns, plus chanceux, comme c’est le cas de Luc Forgues,

pourront bénéficier des efforts d’autres acteurs de leur région,

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8 - L’Express économique • Printemps 2011

touchant directement le développement de l’entrepreneuriat.

« Au Kamouraska, la MRC a créé des Tables Entreprises, et l’une

d’elles est consacrée au développement de la culture entrepreneuriale

».

Ainsi, depuis 2009, un comité, dont fait partie M. Forgues, propose

des objectifs et un plan d’action à la MRC dans le cadre de

son Plan stratégique 2009-2014. Outre M. Forgues qui représente

Projektion 16-35, le comité comprend des acteurs du CLD, de

la SADC et du Cégep de La Pocatière.

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Les agents de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse, Andrée-

Anne Caron et Luc Forgues, respectivement pour Montmagny-L’Islet

et Kamouraska

« Si on n’aide pas le jeune

à préciser son projet, les organismes

de démarrage le feront et le jeune

reviendra à la case départ »


« J’ai un projet d’affaires »

DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

L’habit ne fait pas le moine, comme le proclament Mme Caron

et M. Forgues. « Ce n’est pas parce qu’un jeune a un projet

d’affaires que nous lui ouvrirons toutes les portes », de préciser

Mme Caron.

Le rôle d’écoute est très important pour les ASEJ et le projet qui

enfl ammait le jeune peut, dès cette étape, s’éteindre. « En fait, de

mentionner M. Forgues, dès qu’un jeune vient me voir avec une

idée, je ne suis pas là pour péter sa balloune, mais c’est parfois

ce que je fais ».

Les ASEJ n’agissent pas sur le développement du plan d’affaires,

ce sont des organismes comme les CLD, SADC ou CAE qui le

feront. « Ce n’est pas un rôle d’aide au démarrage que nous

exécutons, mais un rôle d’aide au prédémarrage », de préciser

Mme Caron.

Aide au prédémarrage

L’outil privilégié des ASEJ consiste en l’écoute. « Notre rôle est

d’écouter le jeune, son projet et de l’aider à préciser son idée. On

parle de lui, on le fait réfl échir sur le réalisme de son projet. On

s’assure qu’il soit sûr de lui avant de le diriger vers des organismes

de démarrage », de préciser Luc Forgues.

Avant même d’entreprendre la réalisation du plan d’affaires, tout

projet doit être précis et clair. « Si on n’aide pas le jeune à préciser

son projet, les organismes de démarrage le feront et le jeune

reviendra à la case départ », d’ajouter Mme Caron.

Quand le projet a gagné en précision et le jeune en confi ance,

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« Outre, les organismes traditionnels, d’autres comme Microcrédit

KRTB ou les Centres Financiers aux Entreprises (CFE) s’ajoutent »,

de continuer M. Forgues.

Les graines ont poussé

Les deux agents s’accordent pour dire que les actions posées

depuis 2004, par eux et leurs prédécesseurs, montrent des

retombées positives. « Nous récoltons les graines semées depuis

plusieurs années », de préciser M. Forgues.

Ainsi, des graines ont été semées auprès des jeunes des

écoles primaires, secondaires et collégiales, via des ateliers de

sensibilisation sur la culture entrepreneuriale et des projets

« Notre rôle est d’écouter le jeune

et de l’aider à préciser son idée.

On s’assure qu’il soit sûr de lui avant

de le diriger vers des organismes

de démarrage »

concrets d’entreprises. « En reculant jusqu’en 2004, un jeune qui

commençait son secondaire est maintenant d’âge à se lancer en

affaires », de préciser Mme Caron.

M. Forgues prouve cette affi rmation lorsqu’il dit avoir rencontré

pas moins d’une douzaine de jeunes qui avaient un projet d’affaires

dans la dernière année, soit le triple de l’année précédente. « Ce

que j’ai constaté, de dire l’agent, c’est que la majorité de ces

jeunes ne savaient pas qu’ils pouvaient recevoir de l’aide pour le

démarrage de leur entreprise. C’est mon rôle de les guider vers

les bonnes ressources ».

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L’Express économique • Printemps 2011 - 9


DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Questions-Réponses sur la culture

entrepreneuriale dans Kamouraska-L’Islet

Les questions suivantes s’inspirent du Rapport global de l’entrepreneuriat déposé par la fondation de l’entrepreneurship en

2010. Andrée-Anne Caron (AAC) et Luc Forgues (LF), tous deux agents de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse (ASEJ)

dans Montmagny-L’Islet, pour la première, et au Kamouraska, pour le second, y ont répondu.

1. Comment peut-on affirmer

que le BSL, surtout depuis

2006-2007, connaît un enrichissement

de sa culture entrepreneuriale

plus important

d’année en année, alors que le

Rapport démontre que c’est le

contraire qui semble survenir

dans CA, allant jusqu’à dire que

l’entrepreneuriat connaît une

période critique?

Luc Forgues

LF – Ce serait prétentieux de

répondre que les résultats pour le BSL sont attribuables

au travail des ASEJ. Le BSL a été épargné à un certain

degré par une combinaison de facteurs économiques

depuis les dernières années. De fait, le BSL est très

touristique. Le développement entrepreneurial peut se

faire avec des investissements et des structures simples.

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auprès de la Chambre de commerce.

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à vos employés,

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commerce Kamouraska-L’Islet

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10 - L’Express économique • Printemps 2011

Bruno Lacroix

Place aux Jeunes, de Projektion 16-35, a beaucoup aidé

à influencer des jeunes entrepreneurs de l’extérieur à

venir s’établir dans notre région.

AAC – Encore là, plusieurs facteurs économiques influencent

la dynamique entrepreneuriale. Stryker fermera ses

portes et la région de CA est très structurée selon un

modèle manufacturier. Ce secteur subit les effets de la

crise économique et de la mondialisation des marchés.

De plus, L’Islet est situé très près de Lévis. Les jeunes

s’en vont vers l’Ouest. Ça devient critique de garder nos

jeunes et de les aider à se développer.

2. Définissez dans vos propres mots ce qu’est

l’entrepreneuriat et donnez des exemples forts pour

votre région (modèles entrepreneuriaux)?

LF - L’entrepreneuriat, ma façon de l’expliquer, c’est le

contenant qui renferme autant les entrepreneurs que les

entreprenants ainsi que toute forme de projets, qu’ils

soient personnels ou communautaires. Toutes initiatives

et implications personnelles dans un projet sont de

l’entrepreneuriat. L’entrepreneuriat, ce sont des valeurs,

bien plus qu’une finalité.

Nous, quand on promeut l’entrepreneuriat, on promeut

des valeurs comme le leadership et l’initiative. On ne

veut pas nécessairement créer des entrepreneurs, mais

des entreprenants. Là est toute la nuance. Donc, si on

a des entreprenants dans un milieu, c’est sûr que les

comités qui organisent les festivals et autres événements

dans la communauté vont fonctionner, que les comités

communautaires vont avoir du succès.

C’est de l’entrepreneuriat tout ça. On peut parler aussi

de réussites d’entreprises. On peut même, comme ASEJ,

accompagner des comités pour les aider.

AAC – Pour garder le discours invitant, on utilise peu

le mot entrepreneuriat, on parle plutôt d’initiatives.

Pour devenir entreprenant, il faut revenir à la base.

Organiser un voyage, c’est être entreprenant. On a tous

des qualités entrepreneuriales, il suffit de les reconnaître

et de les mettre en valeur. La région de L’Islet déborde

d’exemples de projets scolaires et en entreprise qui ont

remporté des prix au Concours québécois en entrepreneuriat,

autant au palier local, provincial, que national.

Saint-Jean-Port-Joli est une pépinière d’entreprenants

touristiques et culturels, au point d’avoir été nommée

Capitale culturelle il y a quelques années.


DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

3. Outre bâtir une relation de confi ance entre les

entrepreneurs d’expérience et les entrepreneurs en

herbe, entre autres, par l’intensifi cation de mesures

comme le mentorat, le coaching ou le réseautage,

quels autres moyens préconiseriez-vous pour

favoriser l’entrepreneuriat de votre région?

LF – On peut parler de culture musicale, de culture

sportive, mais je mets quiconque au défi de parler de

culture entrepreneuriale. Au Québec, je vois rarement

des parents encourager un jeune à devenir entrepreneur,

à développer sa propre business. J’aime encourager les

parents à parler « entrepreneurs », comme ils peuvent

parler hockey à leurs enfants. Notre rôle comme ASEJ

est de parler entrepreneuriat avec les jeunes et de les

aider à développer des valeurs entrepreneuriales. Il faut

commencer par la base. On parle de culture, alors on

parle de générations.

AAC – Il y a des ateliers pour des enfants, avant même

leur arrivée au primaire. Ces ateliers parlent de valeurs

comme la coopération, la confi ance et l’entraide, parce

que ce sont des qualités essentielles à tout entrepreneur.

On ne parle pas à ce stade d’entrepreneurs, question

qu’ils se sentent concernés par notre intervention.

4. Dans votre région, y a-t-il des clientèles plus

problématiques à l’entrepreneuriat (hommes,

femmes, jeunesse, immigrant)? Pourquoi selon vous?

LF – Au Québec, il y a beaucoup moins de femmes

entrepreneures. Pourquoi? Je ne le sais pas. On a des

modèles de couples entreprenants, mais de femmes

seules, c’est beaucoup plus rare. C’est peut-être une

question de culture et d’obligations. La femme qui veut

avoir une famille et qui veut se lancer en affaires, ce sont

deux choses différentes.

AAC – Je parlerais de la clientèle jeunesse. On ne sait

plus comment approcher les 13-17 ans qui grandissent

à travers tous les médias sociaux et les consoles de jeux.

L’implication n’est plus la même si on la compare avec la

génération juste avant.

M e Louis Garon et

M e André

Simard-Tremblay

notaires

802, 6 e Avenue

La Pocatière

418 856-4166

GARON, LÉVESQUE,

GAGNON, ST-PIERRE

notaires et conseillers juridiques

M e Yves Lévesque,

notaire

176A, boul. Bégin

Saint-Pacôme

418 852-2785

M e Claude Gagnon,

notaire

658, rue Taché

Saint-Pascal

418 492-1441

M e Dorisse St-Pierre,

notaire

658, rue Taché

Saint-Pascal

418 492-7294

5. Croyez-vous que les nouvelles

technologies sont une assise

à l’entrepreneuriat dans

Kamouraska-L’Islet? Existent-ils

d’autres assises en faveur de

l’entrepreneuriat dans notre

région?

LF – Avec les nouvelles

technologies, surtout en matière

d’échange d’information, la

distance n’a plus d’importance.

Aujourd’hui, tu peux faire des Andrée-Anne Caron

affaires avec le monde entier sans

nécessairement être dans les grands centres. Ce sera

un outil de développement, mais pas un facteur de

distinction. Au Kamouraska, c’est le tourisme qui est la

pierre d’assise du développement. On a une région qui

se prête à ça. On essaie d’offrir une palette attrayante

de services et de commerces. Le développement des

nouvelles technologies est là avec des organismes

comme le CSTPQ et des entreprises oeuvrant dans le

domaine, mais ce n’est pas, à ce moment, là-dessus

que repose le développement économique de la région,

mais ça viendra peut-être dans un avenir proche.

Vos nouvelles quotidiennes

Vous êtes maintenant

plus de 1 000 personnes

à venir visiter le site

à tous les jours

pour y lire plus de

100 000 pages

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Selon les résultats statistiques

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Nouveau J’aime

Le premier quotidien

de nouvelles au

Kamouraska-L’Islet

Un répertoire de plus

de 2 000 entreprises

et organismes

facebook.com/LePlacoteux

Suite p. 12

• Blogs et chroniques • État des marées

• Album photos • Info-tempête

• Offres d’emploi • Cinémas

• Avis de décès • Horaire télé

• Petites annonces • Loterie

• Météo et • Horoscope

état des routes • Sudoku

L’Express économique • Printemps 2011 - 11


DOSSIER : LE DÉVELOPPEMENT DE LA CULTURE ENTREPRENEURIALE

Le Kamouraska est reconnu dans le domaine de la

transformation des aliments. On a de très beaux succès

d’entreprises et les structures se développent toujours

davantage. Ce n’est pas rien d’avoir des installations

comme le CDBQ sur notre territoire. Le Kamouraska,

plus particulièrement La Pocatière, est reconnu comme le

berceau de l’agriculture au Canada. De plus, le domaine

agroalimentaire est lié au tourisme. Ainsi, l’agrotourisme

se développe bien dans notre région.

AAC – C’est la même chose dans L’Islet. D’ailleurs des

organismes comme le CLD offrent

de très bons programmes pour le

développement d’entrepreneurs

dans le secteur du tourisme. Il y

a beaucoup de développement

de produits de transformation forestière

(non ligneux) qui devient

une pierre d’assise au développement

entrepreneuriale.

Andrée-Anne Caron

RICHARD DUBREUIL C.A. INC.

Comptable agréé

Plus il y a de succès entrepreneuriaux,

plus ça devient facile pour

nous de vendre ces valeurs aux

jeunes.

6. D’après vous quelles sont les principales forces et

faiblesses qui résument le mieux la situation entrepre-

• Impôt de fi ducies

• Impôt de compagnies

• Impôt de particuliers

26, chemin du Roy Est

Saint-Jean-Port-Joli (Québec) G0R 3G0

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12 - L’Express économique • Printemps 2011

neuriale de votre région?

LF – Au Kamouraska, nos forces sont le tourisme et

l’agroalimentaire. Sans parler de faiblesse, ce sont deux

domaines d’activités qui sont tributaires soit de la température

ou de facteurs environnementaux qui ont de

l’influence sur la fréquentation des commerces ou sur la

disponibilité des produits. Si j’avais à développer demain

des entreprenants dans un secteur X, je me tournerais

vers quelque chose de nouveau. C’est ce que le Cégep

est d’ailleurs en train de faire, tout

comme le CSTPQ et Axion pour

ne nommer que ceux-là. Il faut

avoir plusieurs créneaux.

AAC - Dans L’Islet, on exploite la

forêt, les îles, il faut être le plus

diversifié possible et je crois que

c’est une force. La faiblesse consiste

dans le secteur manufacturier.

Quand une entreprise ferme

et met à pied 300 employés, ça

fait mal. L’entrepreneur qui a un

petit café et qui fait faillite peut

Luc Forgues

repartir un autre commerce, car

à la base il est entrepreneur. Un

employé d’usine n’a peut-être pas encore développé

cette capacité.

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CLÉMENT ET GERMAIN PELLETIER

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Les

bons coups

des membres

KAMOURASKA CHRYSLER/MITSUBISHI

Le 27 mars dernier, le propriétaire

de Kamouraska Chrysler Daniel

Beaulieu, accompagné de ses fi lles

Sandy et Marie Eve, copropriétaires

de Kamouraska Mitsubishi, ont attiré plus de 1 200 personnes à

l’occasion de la présentation des nouveaux modèles. Vingt-quatre

personnes ont remporté un voyage à Las Vegas ou Cancun. Sur place,

on a pu entendre les chanteurs Gratien Landry, Gerry Ko et Nicole

Caron, ainsi que Paolo Noël.

DYNACO

Groupe Coopératif Dynaco, qui

opère 11 centres de rénovation sous

la bannière BMR, investit plus de

500 000 $ dans son équipe de vente.

Cette somme permettra à environ 250 personnes réparties entre

Montmagny et Matane d’obtenir un diplôme d’études professionnelles

tout en conservant leur emploi et leur salaire. Dynaco fait équipe avec la

Commission scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup, Emploi Québec

et le Service de reconnaissance des acquis et des compétences.

Nouveaux membres

à la CCKL

BMO Banque de Montréal

Brûlerie de l’Est

Café Bistro O.K.

Commission scolaire de la Côte-du-Sud

Doc électrique inc.

IKO Studio

L’Échiquier

Motel Le Martinet

ROCHE ltée Groupe conseil

Votre docteur électrique inc.

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Téléc. : 418 852-2552

David et Lucien Savoie, propriétaires

AUBERGE DES GLACIS

Audrey Jade Bherer, 20 ans, actionnaire de

l’Auberge des Glacis de Saint-Eugène et fi lle

des propriétaires, a remporté le Grand prix du

tourisme dans la catégorie « relève touristique »,

dans la fi n de semaine du 9 avril, lors du gala

régional à Lévis.

PAVAGE RÉPARATIONS FRANCOEUR

Un investissement majeur, l’automne dernier, a

permis à Pavage réparations Francoeur de Saint-

Jean-Port-Joli d’acquérir une usine d’asphaltage

et, par le fait même, de créer de nouveaux

emplois. L’entreprise fonctionnera à deux

équipes complètes pour la saison estivale 2011.

CAFÉ BONTÉ DIVINE

Après Saint-Jean-Port-Joli et La Pocatière, c’est

à Lévis, face au traversier, que les propriétaires

de Café Bonté Divine, Frédérick Bernier et Cindy

Marquis, ont décidé d’ouvrir leur 3 e succursale.

Bien que le nouveau café soit ouvert depuis la

mi-février, l’inauguration offi cielle aura lieu à la

mi-avril.

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L’Express économique • Printemps 2011 - 13


14 - L’Express économique • Printemps 2011


La SADC : 5 ans d’intervention auprès de la

relève entrepreneuriale au Kamouraska!

Selon la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante :

• 70 % des PME disparaissent lors du passage de la 1re à la 2e génération

• 70 % des chefs de PME pensent prendre leur retraite d’ici 2015 et 85 % d’ici 2020

Et selon une étude réalisée par la SADC en 2006, 83 % des répondants chefs d’entreprise du Kamouraska

n’avaient pas identifi é de relève pour leur entreprise.

Face à cette situation, la SADC s’est empressée de mettre en place des actions concrètes pour répondre aux

besoins des entrepreneurs souhaitant céder leur entreprise et pour accompagner la relève.

Un guide sur la démarche du transfert d’entreprise à l’intention des entrepreneurs a été produit en 2006,

accompagné d’un bottin des ressources et programmes disponibles dans ce domaine. Ces documents,

forts appréciés des entrepreneurs, ont été mis à jour en 2009, et sont maintenant disponibles sur notre site

Internet (www.sadckamouraska.com).

Des outils fi nanciers viennent renforcer notre capacité d’intervention et les années nous permettent d’en

mesurer les impacts :

Le fonds d’investissement jeunesse pour les entrepreneurs de 18 à 35 ans (150 entreprises soutenues

en 14 ans, près de 1,8 million $ d’investissement générés et plus de 430 emplois créés ou maintenus).

Le fonds de capitalisation pour la relève et le démarrage d’entreprise (400 000 $ investis en 2 ans).

Le dernier né : « Prêt à la relève d’entreprise » peut atteindre 150 000 $ pour soutenir le transfert

d’entreprise et mis en place en 2010.

Pour compléter sa gamme de programmes et de services, la SADC est maintenant accréditée par la

Fondation Canadienne des Jeunes Entrepreneurs ce qui ouvre la porte à du fi nancement complémentaire à

des conditions avantageuses pour les 18-35 ans de son territoire.

À cette initiative s’ajoute le lancement d’une cellule de Mentorat pour entrepreneurs en partenariat avec

le « Réseau M » de la Fondation de l’entrepreneurship du Québec pour augmenter le taux de survie des

entreprises, favoriser leur croissance et améliorer le savoir-être entrepreneurial des mentorés.

En conclusion, la SADC est fi ère de proposer une offre intégrée d’accompagnement des entreprises en

outillant son capital humain pour s’assurer d’un développement socioéconomique durable au Kamouraska.

L’Express économique • Printemps 2011 - 15


Le développement de la

culture entrepreneuriale;

une nécessité!

Le gouvernement du Québec lancera dans

les prochaines semaines sa stratégie pour le

développement de l’entrepreneuriat. Cette volonté

affi rmée d’augmenter le nombre d’entrepreneurs

(es) est la résultante d’un constat alarmant du

faible taux de renouvellement de propriétaires

dirigeants d’entreprise. Les statistiques confi rment

cet état de fait; le taux d’entrepreneurs de la

population des 15 à 79 ans est en baisse, passant

de 3,4 % en 1987 à 2,9 % en 2008. Près de la

moitié des propriétaires d’entreprise actuels n’ont

pas de relève identifi ée et de moins en moins de

jeunes ont opté pour l’entrepreneuriat comme

choix de carrière.

Cette stratégie gouvernementale tombe à point

nommé. Bien que nous n’en connaissons pas

encore son contenu, il est loisible de souhaiter

qu’elle mobilisera un éventail d’intervenants le

plus large possible. Le développement d’une

culture entrepreneuriale n’étant pas l’apanage

d’un cercle restreint d’intervenants, c’est tout un

milieu qui se doit d’être attelé à la réalisation de ce

projet de société.

On dit souvent que l’entrepreneuriat est une

question de modèle, je partage cette opinion. Un

ou une jeune dont les parents sont entrepreneurs,

aura beaucoup plus de chances de l’être aussi un

jour. Si ce n’est pas le cas, le simple fait d’apprendre

très tôt à nos jeunes à être « entreprenant », à

stimuler leur créativité et leur leadership, sera

16 - L’Express économique • Printemps 2011

déjà une action favorisant l’éclosion du germe

entrepreneurial.

Le Kamouraska vit peut-être avec plus d’acuité

encore, comparé à la moyenne provinciale, ce

retard sur le plan entrepreneurial. Conscients

de cette lacune, les intervenants en ont fait une

priorité de développement dans la planifi cation

stratégique 2009-2014 de la MRC de Kamouraska.

C’est tout le milieu qui se mobilise, allant du

monde municipal, au milieu scolaire en passant

par les organismes socioéconomiques. Ils tenteront

au-dede leur plan d’action respectif, d’amener

une plus-value par la mise en œuvre d’initiatives

concertées.

Le gouvernement du Québec entend faire jouer

aux CLD de la province un rôle prépondérant

dans la mise en œuvre de sa future stratégie

entrepreneuriale. Conscient que l’occupation des

territoires ruraux passe dans un premier temps par

une activité économique dynamique, le CLD du

KAMOURASKA se sent doublement interpellé et

répondra « présent » pour participer à l’atteinte de

cet objectif collectif qui est de faire un Kamouraska

davantage « entrepreneurial ».

Sylvain Thiboutot, directeur général

CLD du Kamouraska

161, route 230 Ouest, bureau 620

La Pocatière

Tél. : 418 856-3340

Téléc. : 418 856-5774

info@cldkamouraska.com

www.cldkamouraska.com


Les projets de relève

d’entreprise dans L’Islet,

ça fonctionne.

Depuis 2006, le CLD L’Islet s’est impliqué dans

plus d’une trentaine de projets de la relève d’entreprise.

Nous avons développé une approche

simple et efficace. Certes les propriétaires d’entreprises

souhaitent tous voir arriver un releveur

externe à l’entreprise qui payera le prix demandé

sans négociation. Ils peuvent toujours rêver, mais

cela arrive que très très rarement. Dans la plupart

des transactions que nous avons soutenues,

quatre modèles se dessinent.

Premièrement, un transfert familial. Encore là

plusieurs propriétaires désirent faire un transfert

familial, mais pour ce faire, il faut d’abord

en parler aux enfants. S’ils répondent que non,

ils ne sont pas intéressés, cela n’est pas la fin

de l’entreprise en soi. Cependant, il faut savoir

qu’un transfert familial peut s’avérer complexe,

car l’aspect émotionnel entre souvent en ligne

de compte. Ce processus requiert un très haut

degré de planification, surtout s’il y a plusieurs

enfants. La nécessité d’accroître la productivité et

la rentabilité peut engendrer de la concurrence

entre les enfants et nuire à une vie de famille.

Quand les règles du jeu sont planifiées avant le

transfert, cela est un modèle de réussite.

Deuxièmement, le transfert à un employé. Qui de

mieux pour assurer la pérennité de l’entreprise, il

la connaît bien. Il faut quand même prendre le

temps de bien faire les choses.

Troisièmement, le transfert à plusieurs employés

sous la forme coopérative est aussi envisageable.

Si aucun des employés a le moyen d’acquérir

l’entreprise, il est possible de le faire en groupe

sous forme de coopérative d’actionnaires.

Quatrièmement, la vente à un tiers. Une personne

de l’externe acquière les actions de l’entreprise au

cédant. Il faut bien évaluer la valeur des actions,

car le releveur acquière aussi les dettes existantes

de l’entreprise. Dans ce genre de transaction, une

balance de prix de vente financée par le cédant

et remboursable selon les profits de l’entreprise

est souhaitable, sinon très recommandée pour

finaliser la transaction.

Le CLD L’Islet offre aussi à tous les releveurs d’entreprise

le mentorat d’affaires pour les soutenir

dans leur prise de décision. Ici, il faut comprendre

que le mentor ne prends pas la décision à votre

place, mais apporte des

questionnements pouvant

vous permettre de

prendre de meilleures

décisions.

Pour de plus amples

informations sur les

projets de relève sur

notre territoire contacter

le CLD L’Islet.

Pierre Roy,

directeur général

34, rue Fortin, Saint-Jean-Port-Joli

Tél. : 418 598-6388

Téléc. : 418 598-6488

www.cldlislet.com

Pierre Roy, directeur général

(photo Pilar Macias)

L’Express économique • Printemps 2011 - 17


» J’entreprends, tu entreprends, ils entreprennent!

» »

18 - L’Express économique • Printemps 2011





Mais comment développer une véritable culture entrepreneuriale?

Faites appel à l’agent de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse. Il a comme objectif de

sensibiliser les jeunes à l’entrepreneuriat sous toutes ses formes. Il s’implique dans la

communauté, avec différents partenaires, pour développer un milieu propice à l’épanouissement

des valeurs entrepreneuriales et faire de la génération montante, une relève préparée.

Services offerts :

• ateliers sur l’entrepreneuriat;

• soutien aux activités à caractère entrepreneurial et aux jeunes dans leurs projets;

• réseautage entre les jeunes et les entrepreneurs;

• promotion d’activités et de concours entrepreneuriaux;

• et bien plus!

de l’entrepreneuriat

jeunesse

Trouver l’employé tant recherché, c’est possible!

Si vous avez de la difficulté à combler vos postes, l’agente de migration « Place aux jeunes/Desjardins »

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et 37 cyberbulletins furent envoyés aux 632 jeunes professionnels abonnés.

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Tél.: 418 492-9127 Téléc.: 418 492-7851

info@projektion16-35.ca www.projektion16-35.ca


L’exécutif

M. Gabriel Hudon

Président

CHOX-FM

Les administrateurs

M. Michel Anctil

Promutuel du Littoral

M. Jean-François Fortin

Raymond Chabot Grant Thornton

Mme Caroline Lizotte

Boutique Signal

Chambre de commerce Kamouraska-L’Islet

2011-2012

Mme Norma Leclerc

Vice-présidente

Boulangerie La Pocatière

M. Stephen Deschamps

Resto-bar Le Patriote

M. Jean-François Gignac

Multi Meubles

M. Pierre-Luc Martin

Trésorier

Ferblanterie Ouellet inc.

Mme Bibianne Dubé

Sunlife

Mme Line Lagacé

Jacques Lavoie construction

Notre collaboratrice

M. Claude Robitaille

Secrétaire

Immeubles

Robitaille & Marchand

M. Luc Forgues

Projektion 16-35

CJE Kamouraska

M. Frédérick Lee

Municipalité St-Pacôme

Mme Frédérica Bouchard

Coordonnatrice

L’Express économique • Printemps 2011 - 19


Le Service de la formation continue

et du soutien aux entreprises

vous propose :

Des formations créditées conduisant à un diplôme du MELS

sous forme « hybride » avec classes virtuelles à distance (plateforme Internet),

pour les cours théoriques, avec des ateliers et travaux pratiques en classe

sur les sites de La Pocatière et de Montmagny; ces formations conduisent à

une attestation d’études collégiales (AEC) dans les domaines industriels, de

l’administration, de la santé, des arts et spectacles.

Un service de reconnaissance des acquis et des compétences (RAC)

qui permet à des adultes de faire évaluer et de reconnaître les compétences

acquises en dehors du milieu scolaire dans le but d’obtenir un diplôme

(attestation d’études collégiales «AEC») du MELS (ministère de l’Éducation, du

Loisir et du Sport).

Un service de formation sur mesure et de soutien aux entreprises

qui soutient les entreprises et organismes dans le développement des

compétences de leur main-d’oeuvre par l’élaboration de formations

spécifi ques adaptées à leurs besoins.

Un Centre de perfectionnement individualisé (CPI)

qui off re des formations personnalisées adaptées aux besoins de l’individu

dans les domaines de la bureautique, de la comptabilité et du français écrit. Il

permet également d’obtenir un bilan des compétences déjà acquises.

Que vous soyez cadre, entrepreneur, employé administratif, technicien,

ingénieur, travailleur autonome ou en recherche d’emploi, le CPI vous permet

d’améliorer vos compétences et votre effi cacité.

Une « École de langues secondes »

qui favorise l’apprentissage de l’anglais, de l’anglais des aff aires et de

l’espagnol. Nos programmes sont basés sur le Cadre européen commun

de référence pour les langues. Ils permettent la préparation aux tests

internationaux de classifi cations tels que le TOIC (Test of English for

international Communication) et le TOEFL (Test of English as a Foreign

Language).

Contactez-nous :

Service de la formation continue et du soutien aux entreprises

418 856-1525, poste 2275

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