[Tarentelle] - Site de Marie-Laure Cazin
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[<strong>Tarentelle</strong>]<br />
Histoire <strong>de</strong> la tache 3<br />
Ciné-concert interactif <strong>de</strong> <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong><br />
Musique Andrea Cera, Marc Perrone et Tonino Cavallo<br />
Cie TRANSFICTIONS<br />
Coproduction ARS NUMERICA scène numérique <strong>de</strong> Montbéliard, ATOPIC films,<br />
lLe Manège.Mons/CECN et Technocité, (CECN2 le FEDER programme Interreg IV,<br />
Mons, Beligique), La FILATURE scène nationale <strong>de</strong> Mulhouse et LE FRESNOY studio<br />
national <strong>de</strong>s arts contemporains. En partenariat avec le CITU et la CHARTREUSE centre<br />
national <strong>de</strong>s ècritures du spectacle. Avec le soutien du CRRAV, fonds audiovisuel <strong>de</strong><br />
la région Nord-Pas-<strong>de</strong>-Calais, <strong>de</strong> la SCAM (bourse multimédia 2007) et l’ai<strong>de</strong> à la<br />
production du DICRéAM, CNC- Ministère <strong>de</strong> la Culture et <strong>de</strong> la Communication.<br />
« La tarentelle, c‘est une histoire <strong>de</strong> fausse mort, enfin <strong>de</strong> morte qui se réveille… »<br />
Première le 25 Juin 2009 au Fresnoy<br />
Panorama 11 et le festival Wazemmes l’Accordéon<br />
Le 21 et 22 Octobre 2009 à La Filature<br />
Scène Nationale <strong>de</strong> Mulhouse
[<strong>Tarentelle</strong>]<br />
Histoire <strong>de</strong> la tache 3<br />
Ciné-concert interactif <strong>de</strong> <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong><br />
pour cinq interprètes : <strong>de</strong>ux acteurs, un bruiteur, un accordéoniste et une monteuse - Durée 50’<br />
Une tentative <strong>de</strong> séduction dans un cimetière un jour <strong>de</strong> Toussaint. Un espoir qui se précise pour le candidat démocrate<br />
un soir d’élections américaines. Une rencontre sans cesse perturbée par <strong>de</strong>s phénomènes surnaturels.<br />
A l’instar <strong>de</strong>s joueurs <strong>de</strong> tarentelle qui raniment par la transe les femmes piquées par la tarentule, les acteurs, le bruiteur et le<br />
musicien créent sur scène la ban<strong>de</strong> sonore du film en insufflant la vie aux images. Réagissant au son, le film vibre, change <strong>de</strong><br />
couleur ou <strong>de</strong> vitesse, entraîné dans une joyeuse course-poursuite avec les interprètes. Les personnages à l’image sont alors pris <strong>de</strong><br />
subites accélérations, ou bien s’égarent dans les silences, hésitants, flottants, comme pris <strong>de</strong> torpeur.<br />
Également sur scène, la monteuse arbitre le déroulement du film en l’adaptant aux fantaisies <strong>de</strong>s interprètes,<br />
ou en les piégeant au contraire dans la toile <strong>de</strong> ses propres désirs.<br />
Autour du thème musical <strong>de</strong> la tarentelle, MARC PERRONE et ANDREA CERA ont composé une ban<strong>de</strong> sonore où s’entremêlent musique<br />
traditionnelle et sons électroniques. Collaboration artistique et interprétation: TONINO CAVALLO, accordéon diatonique et mandoline.<br />
Avec les acteurs KARINE ADROVER et MAURICE BAUD sur scène<br />
CHRISTINE LEVOISIN et LAURENT PETIT à l’image<br />
et la voix <strong>de</strong> SARAH PRATT<br />
Bruitage : MATTHIEU DEHOUX<br />
Collaboration artistique et montage live : MIRJAM STRUGALLA<br />
Conception technique et régie son : PIERRE GUFFLET<br />
Création lumière : SYLVAIN SECHET<br />
Conseillers artistiques à la mise en scène: EMMANUEL GUEZ et NATACHA KANTOR
La <strong>Tarentelle</strong><br />
La tarantelle est une musique traditionnelle originaire du sud <strong>de</strong> Naples, que l’on<br />
jouait pour sortir <strong>de</strong> leur torpeur les femmes piquées par la tarentule, araignée<br />
légendaire. Au son <strong>de</strong> la musique, les femmes entraient en état <strong>de</strong> transe, se libérant<br />
<strong>de</strong> leur mal par la danse.<br />
Sur scène, ce sont les interprètes qui raniment et font vibrer le film, toujours guetté<br />
par la torpeur, reprenant à leur compte le principe <strong>de</strong> la tarentelle.<br />
L’accordéon diatonique, utilisé pour jouer la tarentelle, incarne quant à lui par les<br />
écartements et les rétrécissements alternés <strong>de</strong> son soufflet l’élasticité du film, qui<br />
s’accélère ou ralentit en fonction du volume sonore.<br />
Introduction<br />
Ce projet, comme les oeuvres précé<strong>de</strong>ntes <strong>de</strong> <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong>, vise à croiser<br />
la narration cinématographique avec <strong>de</strong>s technologies numériques expérimentées<br />
dans d’autres champs artistiques, comme la danse, le spectacle vivant ou la<br />
performance.<br />
Il s’agit <strong>de</strong> repenser la relation image/ban<strong>de</strong> sonore sur le mo<strong>de</strong> interactif, en<br />
déjouant les règles fixes du cinématographe : la vitesse <strong>de</strong> déroulement <strong>de</strong>s images,<br />
la colorimétrie, la luminosité et le montage <strong>de</strong>viennent autant d’éléments variables.<br />
Ciné-concert à l’envers<br />
Retour aux débuts du cinéma, quand les images noires et blanches apparaissaient<br />
dans un mystérieux silence, suivies par le pianiste aux abois.<br />
En inversant cette situation, se créé un rapport directement interactif entre le film et<br />
les interprètes <strong>de</strong> la ban<strong>de</strong> sonore, qui possè<strong>de</strong>nt ici le pouvoir <strong>de</strong> charmeurs <strong>de</strong><br />
serpent - un film déroulé n’est-il pas un long serpent d’images – le film s’accélérant,<br />
ralentissant au son <strong>de</strong> leurs voix ou <strong>de</strong> leurs instruments.<br />
L’accordéon diatonique, les voix <strong>de</strong>s acteurs sur scène et le bruitage sont captés et<br />
interagissent en temps réel sur la colorimétrie, la luminosité et la vitesse du film via<br />
une interface Max/MSP Jitter.
Dispositif scénique<br />
Le lieu<br />
Le spectacle se joue sur une scène <strong>de</strong> type spectacle vivant ou dans une salle <strong>de</strong><br />
cinéma. La mise en scène s’adapte en fonction du lieu <strong>de</strong> représentation.<br />
Le spectacle nécessite un écran <strong>de</strong> projection vidéo et une scène suffisante <strong>de</strong>vant<br />
cet écran pour les interprètes ainsi qu’un système <strong>de</strong> sonorisation.<br />
La durée<br />
La durée du spectacle est d’environs 50’.<br />
Nous proposons une <strong>de</strong>uxième partie :<br />
- sous forme <strong>de</strong> concert ou <strong>de</strong> bal, où l’accordéoniste entraînera à leur tour les<br />
spectateurs dans la transe <strong>de</strong> la tarentelle.<br />
- la projection en amont du spectacle <strong>de</strong>s <strong>de</strong>ux épiso<strong>de</strong>s précé<strong>de</strong>nts <strong>de</strong>s Histoires<br />
<strong>de</strong> la tache (I et II), <strong>de</strong>ux autres aventures <strong>de</strong> transgression cinématographique.<br />
(durée totale 35’)<br />
- Les vrais pacifistes, ce sont ceux qui sont revenus <strong>de</strong> la guerre !<br />
- C’est bien possible, vous voulez du chocolat ?<br />
Sur scène<br />
L’interprétation du film et ses aléas est le fil rouge <strong>de</strong> la mise en scène.<br />
L’ensemble <strong>de</strong>s interprètes <strong>de</strong> la ban<strong>de</strong> sonore (comédiens, musicien, bruiteur)<br />
ainsi que la monteuse sont situés sur une scène en bas <strong>de</strong> l’écran.<br />
Ils pilotent le film en temps réel, s’agitent, improvisent, se disputent parfois le pouvoir<br />
sur l’image, jouant <strong>de</strong> leur interactivité avec elle. Le film <strong>de</strong>vient par eux vivant et<br />
différent à chaque représentation.<br />
Face aux spectateurs, le film est projeté sur un grand écran central. Il constitue le but<br />
vers lequel sont tendues toutes les actions <strong>de</strong>s interprètes.<br />
Les interprètes “actionnent” le film par leur présence et leur énergie, à l’instar du<br />
projectionniste <strong>de</strong>s premiers temps du cinéma qui tournant la manivelle, impulsait<br />
au film son propre rythme.
Calendrier <strong>de</strong> la création et diffusion 2009<br />
• JANVIER-FÉVRIER : Rési<strong>de</strong>nce à la Chartreuse-CNES,<br />
à Villeneuve-lez-Avignon - conception et répétitions avec les interprètes<br />
22 janvier: présentation aux professionnels organisée par la Chartreuse.<br />
• 20 MARS : Présentation du projet aux journées professionnelles<br />
organisées dans le cadre du VIA avec le CECN2, Mons, Belgique.<br />
• 10 AVRIL : Projection du film “tarentelle” réalisé en 2008<br />
avec “l’ai<strong>de</strong> multimedia Pierre Schaeffer <strong>de</strong> la SCAM”<br />
et qui sert <strong>de</strong> base au spectacle - Locaux <strong>de</strong> la SCAM, Paris.<br />
• Du 18 au 31 MAI : Rési<strong>de</strong>nce à ARS NUMERICA,<br />
scène numérique <strong>de</strong> Montbéliard - Répétions avec tous les interprètes.<br />
• Du 2 au 12 JUIN : Rési<strong>de</strong>nce à la FILATURE,<br />
Scène Nationale <strong>de</strong> Mulhouse - Répétions avec tous les interprètes.<br />
Diffusion<br />
Ce spectacle transdisciplinaire, fait le lien entre musique traditionnelle,<br />
cinéma et nouvelles technologie, il peut par conséquent toucher<br />
<strong>de</strong>s publics variés: celui <strong>de</strong>s festivals d’accordéon ou <strong>de</strong> musique en<br />
général, celui <strong>de</strong>s festivals <strong>de</strong> cinéma. Le spectacle peut être présenté<br />
dans <strong>de</strong>s lieux dédiés à l’art numérique et toutes les scènes qui recherchent<br />
<strong>de</strong>s formes innovantes. Le sepctacle peut être joué avec un sous-titrage dans<br />
toutes les langues.<br />
Contact Diffusion :<br />
Natacha Kantor : + 33 (0)6 86 46 29 50 - Email: contact.transfictions@gmail.com<br />
Avant-Première<br />
le 12 Juin 2009 à La Filature,<br />
Scène Nationale <strong>de</strong> Mulhouse<br />
Première<br />
le 25 Juin 2009 au Fresnoy,<br />
Studio National <strong>de</strong>s Arts<br />
dans le cadre <strong>de</strong> PANORAMA 11<br />
et du festival Wazemmes l’Accordéon<br />
21 et 22 octobre 2009<br />
à la Filature, scène nationale <strong>de</strong> Mulhouse<br />
Plus d’infos sur www.marielaurecazin.net
L’équipe<br />
<strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong><br />
artiste nouveaux médias, photographe, réalisatrice.<br />
62 rue Dou<strong>de</strong>auville, 75018 Paris<br />
tel + (0)6 60 45 40 75<br />
macaz@club-internet.fr<br />
http//:www.marielaurecazin.net<br />
Née en 1969 à Casablanca (Maroc), <strong>de</strong> nationalié française, vit et travaille à<br />
Paris et à Lille.<br />
<strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong> réalise <strong>de</strong>s oeuvres qui s’inscrivent au croisement <strong>de</strong> différents<br />
champs artistiques : photographie, spectacle vivant, cinéma, art numérique.<br />
Elle s’empare <strong>de</strong>s technologies les plus innovantes pour exprimer une vision <strong>de</strong><br />
la réalité instable et incomplète, où le temps a comme <strong>de</strong>s “absences”.<br />
Dans un univers parfois fantastique et énigmatique, elle met en scène <strong>de</strong>s<br />
personnages qui suivent difficilement le fil <strong>de</strong> leurs désirs.<br />
Résolument narratives, les oeuvres portent cependant dans leur matière même<br />
et leur processus <strong>de</strong> fabrication les éclats <strong>de</strong> multiples déconstructions.<br />
Le cinéma reste pour l’artiste un langage <strong>de</strong> référence, une synthèse parfaite et<br />
illusoire qu’elle bouscule en créant <strong>de</strong>s interactions inédites entre les différents<br />
éléments qui le constituent (interaction entre ban<strong>de</strong> son, texte, mouvement dans<br />
l’image, vitesse <strong>de</strong> l’image, colorimétrie, luminosité...).<br />
Diplômée <strong>de</strong> l’Ecole Nationale Supérieure <strong>de</strong>s Beaux-Arts <strong>de</strong> Paris dans l’atelier<br />
d’Annette Messager (1996), elle a étudié à la Jan van Eyck Aka<strong>de</strong>mie, programme<br />
post-diplôme pour artistes en rési<strong>de</strong>nce (Maastricht, Pays-Bas, 1997-<br />
98), puis au Fresnoy, Studio National <strong>de</strong>s Arts Contemporains, Tourcoing, <strong>de</strong><br />
2002 à 2003, où elle a orienté sa recherche vers le cinéma et les nouvelles<br />
technologies.<br />
Réalisations et comman<strong>de</strong>s<br />
2002 “La Bascule”, oeuvre photographique sur bâche, comman<strong>de</strong> <strong>de</strong> la Région Nordpas-<strong>de</strong>-Calais<br />
pour le Festival d’Avignon en partenariat avec Le Fresnoy, Studio National <strong>de</strong>s<br />
Arts Contemporains et l’entreprise Doublet.<br />
2003 “Les histoires <strong>de</strong> la tache 1” (Prod. le Fresnoy en partenariat avec L3i, laboratoire<br />
universitaire <strong>de</strong> la Rochelle, responsable: Bernard Besserer), sélection officielle du Festival<br />
International <strong>de</strong> Locarno, catégorie In Progress, 2003<br />
2006 “Blossom, les histoires <strong>de</strong> la tache 2” (production Atopic en coproduction avec<br />
Ars Numerica et le Fresnoy, ai<strong>de</strong> à la maquette Dicréam et le soutien <strong>de</strong> la région Franche-<br />
Comté), sélection officielle du Festival International <strong>de</strong> Sao Paolo, Brésil. (catégorie court<br />
métrage) 2006.<br />
2008 “CLIMATS INTIMES, Les histoires <strong>de</strong> la tache 4”, oeuvre murale multimédia réalisée<br />
sur l’ancien site Renault, Ile Seguin-Rîves <strong>de</strong> Seine, Boulogne-Billancourt (commanditaires<br />
HINES Prélu<strong>de</strong> et GECINA)<br />
Expositions et projections<br />
(non exhaustif)<br />
“Festival Spirits”, com. JM Chapoulie, PALAIS DE TOKYO, mai 2009 - « Word, Tale<br />
and Motley Narration », State Painting and Sculpture museum, Turquie, 2008, Sélection<br />
officielle au 30ème Fetsival International du Film <strong>de</strong> Sao Paulo pour « Blossom, les histoires<br />
<strong>de</strong> la tache 2 », (cat. Court métrage), 2006. « Après la photographie ? » programmation<br />
<strong>de</strong> Christian Gattinoni, les ABATTOIRS DE TOULOUSE, 2006, « Re : Re », ESPACE PAUL<br />
RICARD, commissariat <strong>de</strong> J.M. Chapoulie, 2006, sélection au festival “ARTRONICA II”,<br />
Festival <strong>de</strong>s arts électroniques <strong>de</strong> Bogota, Colombie, 2004), “Entre là” à la galerie ANTON<br />
WELLER, Paris, 2005, VidéoFresnoy’, INSTITUT FRANÇAIS DE BARCELONE, Espagne<br />
MUSEO ALEJANDRO OTERO, Caracas, Vénézuela, EMORY UNIVERSITY, Atlanta, Etats-<br />
Unis , JEU DE PAUME (01/05) MUSEE d’ART MODERNE DE MOSCOU (17/03-10/04)<br />
dans le cadre <strong>de</strong> la Biennale <strong>de</strong> la Photographie, Russie -LUDWIG FORUM MUSEUM à Aix-<br />
La-Chapelle, Allemagne( 18/04 – 14/05). MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DU CEARÁ/<br />
MAC-CE (15/09-30/10), Festival ARS NUMERICA, Montbéliard, 2006, « Enseigner<br />
Produire », comm. <strong>de</strong> C. Kihm, CENTRE G. POMPIDOU 2006, Festival International <strong>de</strong><br />
LOCARNO, catégorie In Progress, 2003 CINEMATHEQUE FRANCAISE, Palais <strong>de</strong> Chaillot,<br />
Paris, France, 2003. Vi<strong>de</strong>oscene Brussels, programmation <strong>de</strong> Moritz Küng, HUIS A/D WERF<br />
BEELDENDE KUNST, Utrecht, Pays-Bas - KUNSTHALLE, Bâle, Suisse - BEURSSCHOUWBURG,<br />
Bruxelles, Belgique, 2002 -”Young @ all.ages”, DEWEER ART GALLERY, Otegem, Belgique.<br />
Panorama 4 et 3, 2002- 2003, LE FRESNOY, Studio National <strong>de</strong>s Arts Contemporains,<br />
Tourcoing, France - Panorama 3, extraits” à L’ESPAL, Centre d’Art, Le Mans, avec Alain<br />
Fleisher.sélection VIDEOFORMES’, Clermont-Ferrand, France, 2002 et 1097, IMPAKT<br />
Festival, Utrecht, Pays-Bas, 97, ‘No content no show’, W139 GALLERY, Amsterdam, Pays-<br />
Bas, 96, ‘GERMINATIONS 9’, Château <strong>de</strong> Prague, Tchéquie, 96 ‘Corps Etranger’, vi<strong>de</strong>o<br />
programmation, GEGENWARTSKUNST MUSEUM, Bâle, Suisse, 96,
Andrea Cera<br />
compositeur<br />
www.andrea.cera.free.fr<br />
tel + 39 338 78 25 793<br />
andrea.cera@free.fr<br />
Largo Trieste 3<br />
36034 Malo<br />
VICENZA, Italie.<br />
Andrea Cera étudie le piano et la composition au conservatoire Pollini <strong>de</strong> Padoue et la musique<br />
électronique à l’IRCAM. En 2002- 2003, son installation pour 24 haut-parleurs Innig<br />
est présentée au Centre Pompidou dans le cadre <strong>de</strong> l’exposition Roland Barthes. En 2004,<br />
il est invité au Fresnoy, Studio National <strong>de</strong>s Arts Contemporains, où il crée NightRun, installation<br />
interactive basée sur les peurs du visiteur… En 2005, il collabore avec l’artiste chorégraphique<br />
Hervé Robbe pour la création <strong>de</strong> la pièce Mutating score. La captation du geste<br />
et <strong>de</strong> la voix d’un danseur lui sert <strong>de</strong> partition. La même année, une secon<strong>de</strong> rési<strong>de</strong>nce au<br />
Fresnoy lui permet <strong>de</strong> créer Reactive Ambient Music. En collaboration avec Gerard Chiron,<br />
il réalise également une série <strong>de</strong> sons pour l’exposition D-DAY au Centre Pompidou. Il vit à<br />
Vicenza, enseigne au Conservatoire <strong>de</strong> Padoue et à l’Ecole <strong>de</strong>s Beaux-Arts <strong>de</strong> Milan.<br />
Après avoir travaillé régulièrement dans le domaine <strong>de</strong> la musique commerciale, a écrit <strong>de</strong><br />
nombreuses œuvres que l’on peut situer dans le champ <strong>de</strong> la musique contemporaine savante<br />
et <strong>de</strong>s installations sonores. Son travail témoigne d’une volonté d’hybri<strong>de</strong>r <strong>de</strong>s éléments <strong>de</strong><br />
musique dite commerciale et <strong>de</strong>s éléments <strong>de</strong> musique dite savante, ce qui l’a amené à<br />
s’intéresser au courant musicologique qui étudie la “popular music” (Philip Tagg, Richard<br />
Middleton, etc.), et à présenter sa démarche dans le cadre <strong>de</strong> l’International Association for<br />
the Study of Popular Music. Cera éprouve une relation <strong>de</strong> fascination hypnotique et <strong>de</strong> vif<br />
intérêt spéculatif envers certaines musiques <strong>de</strong> danse (ou envers les musiques électroniques<br />
qui se sont développées à partir d’elles) dont l’emprise sur les corps et les esprits lui paraît<br />
significative.<br />
!<br />
Marc Perrone<br />
compositeur interprète<br />
marcperrone@noos.fr<br />
6 avenue Parmentier<br />
75011 Paris<br />
tel 01 43 56 64 60<br />
Quelques repères biographiques : fils d’immigrés italiens, né en France, il a passé son<br />
enfance en banlieue parisienne. Il est d’abord <strong>de</strong>venu guitariste mais la chanson <strong>de</strong> Brel,<br />
Vesoul, avec Marcel Azzola, puis <strong>de</strong>s musiciens cajuns, écoutés un dimanche à la fête <strong>de</strong><br />
l’Huma, ont fait tomber Marc Perrone fou amoureux <strong>de</strong> l’accordéon diatonique.<br />
C’était dans les années 70. Cette passion ne l’a jamais quitté.<br />
Rien <strong>de</strong> ce qui touche à cet instrument ne lui est inconnu. Il en possè<strong>de</strong> plus <strong>de</strong> trente. Il est<br />
passé par la danse et la musique traditionnelles, les bals, la lutherie, l’enseignement.<br />
Son premier album est sorti en 1979 chez Polydor sous le titre épuré <strong>de</strong> « Accordéons<br />
Diatoniques ».<br />
À partir <strong>de</strong> là, Marc Perrone a partagé sa musique avec <strong>de</strong> nombreux musiciens qui sont<br />
tous restés ses amis : Marcel Azzola, Bernard Lubat, Michel Portal, Louis Sclavis, Jacques Di<br />
Donato, André Minvielle, Arthur H.<br />
Il a fait <strong>de</strong>s musiques <strong>de</strong> films dont « La Trace » <strong>de</strong> Bernard Favre et « Un dimanche à la<br />
campagne » <strong>de</strong> Bertrand Tavernier.<br />
Il a composé <strong>de</strong> nombreuses musiques qu’il a jouées en direct sur <strong>de</strong>s films muets (Jean<br />
Renoir, Charlie Chaplin, Jean Vigo…). Il a fait <strong>de</strong>s musiques aussi pour le théâtre et la télévision<br />
et il a donné <strong>de</strong>s concerts, <strong>de</strong>s milliers <strong>de</strong> concerts dans toutes sortes <strong>de</strong> salles et dans<br />
les cinq continents.<br />
ll a créé <strong>de</strong>s spectacles-concepts, « Cinéma-Mémoire » en 1993, « Ciné-Guinche » pour le<br />
festival <strong>de</strong> Cannes 98, « Voyages » en 1999.<br />
Ses récents concerts à Paris : après le Théâtre du Renard (2004), le Bataclan (2005) et tous<br />
les lundis pendant dix mois le Zèbre <strong>de</strong> Belleville (2005/2006), Marc présentera ses P’tites<br />
Chansons à l’Européen en mars 2007.<br />
Discographie non exhaustive<br />
Accordéons diatoniques (1979) - La Forcelle (1984) - Un dimanche à la<br />
campagne (Musique du film <strong>de</strong> Bertrand Tavernier, 1985) - Velver<strong>de</strong> (1989) -<br />
participation à l’album Paris-Musette (1990) - Cinéma-Mémoire (1993)<br />
Jacaranda (1995) - Ciné Suite (1998) Voyages (2001) – Son éphémère<br />
passion (2004) – Les P’tites chansons <strong>de</strong> Marc Perrone (Janvier 2007)
Tonino Cavallo<br />
chanteur et musicien<br />
tel + 33 (0)6 10 87 00 08<br />
4 rue <strong>de</strong> Palestine 75019 Paris<br />
http://www.myspace.com/toninocavallo<br />
Tonino Cavallo vit <strong>de</strong>puis plus <strong>de</strong> 30 ans à Paris. Né dans un petit village calabrais entre<br />
mer et campagne, près <strong>de</strong> CROTONE, dans le Sud <strong>de</strong> l’Italie, et musicien autodidacte, il se<br />
prend très tôt <strong>de</strong> passion pour le patrimoine musical <strong>de</strong> sa région. Il part ainsi à la recherche<br />
<strong>de</strong>s musiques populaires, allant <strong>de</strong> village en village pour enregistrer les anciens, souvent <strong>de</strong>s<br />
bergers. Il se familiarise ainsi avec la pratique du tambourin, <strong>de</strong> la chitarra battente, et <strong>de</strong><br />
l’organetto diatonico. Il déci<strong>de</strong> alors <strong>de</strong> se consacrer à la tarantelle, musique traditionnelle du<br />
Sud <strong>de</strong> l’Italie, tout en s’attachant à l’écriture <strong>de</strong> ses propres textes et compositions.<br />
Tonino CAVALLO a enregistré plusieurs disques, sous son nom, et sous celui <strong>de</strong> la formation<br />
qu’il a créée, TARA BANDA. Il est également un fidèle compagnon <strong>de</strong> route <strong>de</strong> l’Académie<br />
Fratellini, et du clown Nino MONTALTO. Le mon<strong>de</strong> radiophonique ne lui est pas inconnu<br />
puisqu’il a créé l’illustration sonore du conte “ Perlinot comment “ <strong>de</strong> Fabrice MELQUIOT<br />
(Grand Prix <strong>de</strong> la dramatique radiophonique européenne 2001), Radio France. Il a participé<br />
(voix, tambourin, organetto, mandoline, chitarra battente) au projet “PIZZICA & JAZZ”<br />
<strong>de</strong> Nico MORELLI, et tourne avec ce <strong>de</strong>rnier pour la promotion du disque “ Un[folk]ettable<br />
“ (nov. 2006. Label Cristal Records, diffusion Harmonia Mundi) : http://www.myspace.<br />
com/nicomorelli.<br />
Il est régulièrement invité dans les festivals <strong>de</strong> World music en France et à l’étranger : Festival<br />
Musiqât (Tunisie), Festival <strong>de</strong> Venise, Festival Interculturel du Conte <strong>de</strong> Vassivière (avec le<br />
conteur Luigi RIGNANESE), Festival Ethnoart (Aubervilliers), Festival Boulegan à l’ostal <strong>de</strong><br />
Saint-Jean du Gard, où sa prestation avec TARA BANDA en 2007 restera gravée dans les<br />
mémoires, Festival Wazemmes l’Accordéon (Lille)... Il se produit également sur les scènes<br />
parisiennes : Divan du Mon<strong>de</strong>, Studio <strong>de</strong> l’Ermitage, Cabaret Sauvage à la Villette... Depuis<br />
2007, il éudie la Lira calabrese
PRODUCTEUR<br />
TRANSFICTIONS<br />
Association 1901<br />
5 allée <strong>de</strong>s Résédas, 59700, Marcq-en-Baroeul, France<br />
Contact <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong><br />
+33 (0)6 60 45 40 75<br />
Compagnie créée par <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong> en Août 2008, dédiée à la production et la diffusion <strong>de</strong><br />
spectacles et d’oeuvres artistiques prenant <strong>de</strong>s formes atypiques et s’inscrivant au croisement <strong>de</strong><br />
différentes médias.<br />
CO-PRODUCTEURS<br />
ATOPIC<br />
Atopic a produit le film “Blossom, les histoires <strong>de</strong> la tache 2”, <strong>de</strong> <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong> en 2006 et<br />
“tarentelle, les histoires <strong>de</strong> la tache 3” en 2008, le film à partir duquel est construit le spectacle.<br />
Producteur délégué, Christophe Gougeon tel +33 (0)1 53 41 35 32<br />
Email: atopic@wanadoo.fr - 16 rue Bleue, 75009, Paris.<br />
Bureau <strong>de</strong> production audiovisuelle et cinématographique activé en 1998 et dont le projet narratif est<br />
d’accomplir par indiscipline aux genres un déplacement <strong>de</strong>s langages <strong>de</strong> la représentation. Axes <strong>de</strong><br />
culture : la critique esthétique, l’histoire politique, la fiction intime.<br />
Membre du Comité Directeur du Syndicat <strong>de</strong>s Producteurs Indépendants (SPI), du C7, <strong>de</strong> la<br />
Commission Télévision <strong>de</strong> la Procirep et lecteur pour le Centre National <strong>de</strong> la Cinématographie<br />
(Direction <strong>de</strong> la Création).<br />
La FILATURE, Scène nationale <strong>de</strong> Mulhouse<br />
La FILATURE est co-producteur du projet, qu’elle accueillera la création en rési<strong>de</strong>nce (juin 09 et<br />
présentation publique en juin et 3 dates programmées en 09/10).<br />
Contact : Perrine Jouk: + 33 (0)3 89 36 2819<br />
www.lafilature.org<br />
Le FRESNOY, Studio National <strong>de</strong>s arts contemporains<br />
Le Fresnoy apporte un soutien en équipement et matériel pour la première phase du projet,<br />
qui consiste à finaliser un prototype et préparer les élements pour le spectacle, on particulier<br />
l’enregistrement et le mixage du son.<br />
Contacts : Pascale Pronnier ou Eric Prigent + 33 (0)3 20 28 38 00<br />
22 rue du Fresnoy, BP 179, 59202, Tourcoing, France<br />
www.lefresnoy.net<br />
LE CECN2, Centre <strong>de</strong>s Ecritures Contemporaines et Numériques tranfrontalier<br />
le Manège.Mons/CECN et Technocité (CECN2 le FEDER dans le cadre du programme<br />
Interreg IV France-Wallonie-Vlaan<strong>de</strong>ren)<br />
Le CECN2 a présenté le projet aux journées professionnelles du VIA, Mons, Belgique, en Mars<br />
2009.<br />
Contact: Clarisse Bardiot : + 32 (0) 65766710<br />
www.cecn.be<br />
PARTENAIRES<br />
ARS NUMERICA<br />
Ars Numerica accueillera la création en rési<strong>de</strong>nce dans sa nouvelle scène numérique (mai 09)<br />
Contact : Yasmia Demoly +33 (03) 81 31 26 92<br />
Cours Leprince Ringuet<br />
BP 21126 Montbéliard Ce<strong>de</strong>x 25211<br />
www.ars-numerica.net<br />
LA CHARTREUSE, Centre national <strong>de</strong>s écritures du spectacle<br />
La Charteuse a accueilli le projet en rési<strong>de</strong>nce en janvier-février 2009.<br />
BP 30 30404 Villeneuve-lez-Avignons ce<strong>de</strong>x France<br />
Contact : Franck Bauchard +33 (0)4 90 15 24 15<br />
www.chartreuse.org<br />
LE CITU<br />
Le CITU soutient le projet en matériel et logistique.<br />
Contact: Christophe Leclercq +33 (01) 49 40 73 45<br />
Université <strong>de</strong> Paris 8 – Laboratoire Paragraphe<br />
Bâtiment D Salles 331 – 332 -<br />
2 rue <strong>de</strong> la Liberté 93526 Saint-Denis ce<strong>de</strong>x France<br />
www.citu.info
Revue <strong>de</strong> Presse<br />
CONTACT DIFFUSION<br />
Natacha Kantor : tel +33 (0)6 86 46 29 50 - Email : contact.transfictions@gmail.com<br />
Cie TRANSFICTIONS<br />
<strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong> : tel + 33 (0) 6 60 45 40 75 - E.mail:marielaurecazin@gmail.com<br />
5 allée <strong>de</strong>s Résédas 59700 Marcq-en-Baroeul<br />
Infos et ban<strong>de</strong> annonce du spectacle sur le site http://www.marielaurecazin.net
Magazine NOVO septembre 2009 et sur<br />
http://www.novomag.fr/
L’Est Républicain, mai 2009
Le Pays, mai 2009
CONTACT <strong>Marie</strong>-<strong>Laure</strong> <strong>Cazin</strong> - 62 rue Dou<strong>de</strong>auville 75018 Paris - tel + 33 (0)6 60 45 40 75 - E.mail:macaz@club-internet.fr<br />
Infos et ban<strong>de</strong> annonce du projet visibles sur le site http://www.marielaurecazin.net