John Paul Lepers - Dokhandeme - Alain Platel - Michel Raskine - 491

491.fr

John Paul Lepers - Dokhandeme - Alain Platel - Michel Raskine - 491

MENSUEL GRATUIT

n° 145 / FÉVRIER 2009

14 e année

John Paul Lepers - Dokhandeme - Alain Platel - Michel Raskine

Apple Jelly - Jean Marc Avocat...

Cultures urbaines et d’ailleurs • Grand Lyon, Saint-Étienne, Villefranche/Saône, Région…

©Bruno Pin


Pour s’en réjouir ou pour le déplorer, le spectateur

altermondialisant comme l’irritable tenant de la

pensée unique pourraient trouver John Paul Lepers un

peu… nonchalant ? Trompeuse impression. Cet

homme en chapeau mou, santiags, grand reporter

pour TF1 dans les années 1980 puis journaliste politique

à Canal + (“Le Vrai Journal” de Karl Zéro, “Lundi

Investigation”), ne donne pas dans le genre de mine

compassée de ses collègues. Il est souriant, affable,

aime à s’approcher de celle ou celui qu’il interroge.

Mais s’il refuse l’étiquette d’extrême gauche, trop

rapide en effet, c’est aussi le plus inflexible emmerdeur

du pays. Il vous colle aux basques des puissants

comme un chewing-gum à moitié digéré. Pour preuve,

ce Madâme, enquête sur le clientélisme de

Bernadette Chirac et sa conception personnelle,

voire personnifiée, du pouvoir. Canal +, producteur,

avait alors renoncé à le diffuser, mais, remonté pour

l’Internet après la parution du livre (éd. Privé), il est

aujourd’hui disponible sur le site de LaTéléLibre.fr.

La télévision créée par John Paul Lepers et son équipe

a eu 2 ans le 24 janvier dernier.

©Thomas Haley

John Paul Lepers

LaTéléLibre.fr a 2 ans

John Paul Lepers, dans quel esprit avez-vous créé cette télévision ?

Nous sommes une bande de 5 fondateurs, un journaliste, 2 cameramen,

un monteur et une directrice de production. C’est d’ailleurs ce qui

explique que nous éprouvions le besoin de respecter les métiers de

la télévision, de n’en jamais faire l’économie. Par exemple, nous

considérons que le son et les images parlent d’eux-mêmes et ne les

commentons que rarement. Dans l’idéal, un reportage, c’est un

questionnement journalistique, des images et du son. Ensemble,

nous cherchons une écriture libre, personnelle, sensible, avec cette

ambition de laisser parler les gens. Aujourd’hui, nous cherchons

des webmasters, car nous nous interrogeons quant au média

Internet et aux possibilités qu’il offre. D’une manière générale,

nous espérons développer ce formidable outil qu’est le Réseau Pro.

Il est composé actuellement de 350 professionnels, surtout des techniciens,

et de 20 correspondants.

C’est un réseau de bénévoles ?

Il n’y a pas de modèle économique viable, aujourd’hui, sur le Net.

Il y a bien le site de mon ami Daniel Schneidermann, Arrêt sur

Images, qui, à l’évidence, a su bénéficier de son passé d’émission

populaire sur France 5, mais nous ne savons pas si les gens, à la date

anniversaire, vont se réabonner. Pour ce qui est de LaTéléLibre,

Dessin de Xavier Lacombe

l’argent vient essentiellement des dons, et avec à peu près 30 000 euros

de rentrées, nous salarions entre 1 et 3 personnes. Les techniciens du

Réseau Pro travaillent tous à côté ou bénéficient du statut d’intermittent

du spectacle ; ce statut a été fait pour ça, pour qu’ils puissent

s’investir dans des créations originales. Au début de cette aventure,

nous avions un documentaire commandé par Canal + et donc aucun

problème financier. À moyen terme, le problème de la rémunération est

toutefois devenu crucial. Bien sûr que nous ne sommes pas rentables.

Quelles sont les perspectives, alors, d’une telle entreprise ?

Avec nos correspondants, nous effectuons un travail de formation,

par exemple avec Jordan Pouille, qui revenait de Chine avec un joli

reportage de 50 minutes sur les ouvriers mingong – mis au chômage

par les baisses de commandes occidentales – qui retournent chez

eux. Nous nous rendons compte qu’il y a un besoin de ce côté.

Alors, pourquoi pas une école populaire de LaTéléLibre ? Nous allons

nous associer avec l’EMI, une école de journalisme qui a 25 ans,

fondée par des anciens de Libé… Et Luc Besson, qui s’intéresse de

près à nous, devrait héberger cette formation dans le mégastudio

qu’il est en train de construire. Nous répondons d’ores et déjà à des

appels d’offres de la région. Cela devrait aller très vite, nous pensons

former la 1 re promotion de LaTéléLibre dès septembre. Avec cette

envie de transmettre notre idée d’un journalisme d’intervention,

sans haine et sans crainte.

Oui, cette formule est intéressante. Elle semble pointer

quelques absences dans les pratiques de la “confrérie”…

Il se trouve que je ne suis pas passé par une école, et c’est peut-être

ce qui fait que ma pratique est un peu particulière. Je suis un

investigateur du réel, du moment présent. J’aime poser les questions

qui me viennent en écoutant la personne qui me parle, réagir, être là.

J’apporte ainsi la contradiction, parce que c’est mon rôle. Je me

souviens de mes 1 res armes comme journaliste politique, aux 4-Colonnes,

à l’Assemblée nationale. Les porte-parole de chaque groupe y

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009 [3]

[télé(s)]

venaient réciter leurs déclarations. Là, il n’y avait pas de journaliste,

que des cameramen et des preneurs de son. Ils ont été surpris de

m’entendre poser des questions, mais j’ai obtenu d’autres réponses.

J’ai d’ailleurs fait école, par la suite ! Après, il y a bien les journalistes

qui entendent des choses et finissent par en rendre compte en les

habillant avec la formule “de source bien informée”… Je ne trouve

pas cela très courageux, d’une part, et puis surtout cela éloigne le

citoyen. Moi, je montre tout ce que je peux.

D’ailleurs, vous êtes également souvent à l’image, dans vos

reportages…

C’est que j’utilise la proximité physique avec mon interlocuteur

lorsque je veux une réponse, donc je la montre aussi. En télévision,

on veut souvent une image bien propre, et en cela on se rapproche

de la fiction, du cinéma. On omet cette évidence que la présence

d’une équipe de tournage influe sur le réel : “Regarde, c’est la télé !”

De même, il faut considérer que la réponse à une question ne peut

être tout à fait comprise en dehors de son contexte, c’est-à-dire de

la question posée. Souvent, l’interrogé reprend une expression

entendue dans la bouche du journaliste, et on voit même très souvent

le journaliste aider son interlocuteur à trouver ses mots. Donc, au

montage, je ne coupe jamais une question.

Intéressante également, la question à laquelle on ne répond pas.

Le silence persistant de Bernadette Chirac, dans le film que

vous lui avez consacré, finit par prendre sens. Madâme a

d’ailleurs été victime d’une censure étonnante par Canal +.

Quel sens faut-il lui donner ?

Canal + a eu peur de diffuser un film critique sur Bernadette

Chirac. C’est de la révérence et de l’autocensure. La persistance

d’une tradition monarchique française. Il s’agit d’une femme qui

exerce un grand pouvoir, et son aura est telle qu’on a cru que je lui

voulais du mal. Or je n’éprouve pas de haine et je crois avoir réalisé

un portrait d’elle certes fort critique, mais tendre, aussi.

N’y aurait-il pas d’autres films à produire aujourd’hui sur le

pouvoir ?

C’est certain. Le problème est que je ne trouve pas d’argent ; les gens

ont peur, manifestement. Je voudrais faire un film sur Jean

Sarkozy, en particulier, et sur toute la famille, en fait. C’est une

très grande et très belle histoire française que celle de Nicolas,

Guillaume, Jean et puis Carla bien sûr. Il ne reste qu’à l’écrire… et

à la financer !

Une adresse : http://latelelibre.fr

Propos recueillis par Étienne Faye

Tournage de l'émission "Le Point Rouge"


Leila

Artiste plutôt underground, Leila est de retour avec un 3e album

étrange et scintillant, Blood, Looms and Blooms, signé chez Warp,

autant dire un joli gage de qualité. Pour mémo, petite sœur de

Roya Arab (la voix somptueuse du Londinium d’Archive),

Leila Arab s’est fait connaître comme claviériste de Björk

(période Debut) avant d’oser façonner un 1er album (hélas trop

confidentiel), Like Weather, produit, SVP, par Richard James

aka Aphex Twin en personne. Quelque 10 ans plus tard, cette

magicienne des sons n’a pas dérogé à son exigence artistique.

Nappes de synthés planants, petits sons aquatiques, voix filtrées

triturées, cordes indiennes, basses grondantes, beats lourds,

arpèges aériens, effets de réverb, déflagrations soniques, tous

les moyens sont bons pour habiller et exalter une musique tout

à la fois onirique, fantasmagorique et inquiétante. L’Anglo-

Iranienne s’est aussi entourée d’un joli casting conviant les

voix de Martina Topley-Bird, de Roya Arab elle-même (Daisies,

Cats and Spacemen), le classieux Terry Hall (Time Blow) et le fidèle

Luca Santucci. Pas dans un effet de surenchère, mais simplement

pour habiter miraculeusement chacune de ses musiques.

Bonne nouvelle, elle fera halte dans la capitale des Gaules,

seule sur scène avec ses machines et platines. Pour un set

qu’on imagine, effectivement, plus planant et introspectif que

dansant (quoique…) et qui pourrait être émaillé de quelques

featurings excitants (qui de Terry Hall, Roya Arab ou Topley-Bird

sera là ?!). Fortement recommandé.

Le 22 février à la Plateforme

Anne Huguet

Ayo

BP 24 - 69910 Villié-Morgon

Tél : 04 74 04 25 71 - 06 82 37 53 38

Email : 491@wanadoo.fr

Site : www.491.fr

©Marc Baptiste

Double Six

Depuis une paire d’années, le Double Six Guitar Café

(ancienne boyauderie, pour la petite histoire, puis ex-repaire

de boulistes), installé au cœur de Vaise, trace sa voie musicale

en programmant cahin-caha 4 à 5 concerts par semaine –

pour mémo, le lieu, d’une capacité de 200 places, n’est pas

subventionné. “Devant un tel volume, le constat global est

fatalement mi-figue, mi-raisin. Certains styles musicaux drainent

une vraie clientèle, mais le public lyonnais est relativement

timide niveau rock.” Des artistes surtout émergents, locaux

mais aussi d’ailleurs, France et étranger confondus. Au hasard

de leur jeune histoire, on retiendra la venue des Elderberries

ou de Cocoon, celle plus récente des Dodoz, de Mark Olson

ou encore des Suisses de Colorblind. “Il est vrai que nous

avons une image très rock, mais nous proposons aussi plein de

styles différents allant du jazz à la chanson en passant par la

folk. Nous sommes ouverts à tous ceux qui aiment la musique.

En fait, nous cherchons à attirer un public le plus large possible

par l’éclectisme musical”, résume Marc Alvarado, son patron.

“Nous programmons des groupes qui viennent de toute la

France et même du monde entier, tout en faisant largement

participer la scène locale qui n’est plus, à l’heure actuelle, que

très rarement accueillie dans de vraies conditions de concert

amplifié. Nous nous plaçons dans le temps. Il ne s’agit pas de

faire des coups ponctuels, mais d’assurer une continuité dans

la qualité de la programmation. Et ce, quel que soit le style

musical.” Dont acte pour février. Au hasard du calendrier, on

pourra découvrir le power-trio parisien Pamela Hute, dont les

compositions saturées aux guitares rageuses et aux synthés

discoïdes dégagent une sensualité électrique et froide (19 février),

les jeunes Bordelais de Leisure à l’efficacité pop nerveuse (21

février). Ou encore la poésie électrique, entre slam, électro et

chanson rêche, d’Altam, qui peaufine son 1er album au studio

Supadope du Peuple de l’Herbe (28 février).

Le Double Six, Lyon-Vaise, 04 78 47 20 16

Anne Huguet

On peut dire que cette belle de nuit métissée (mère gitane, père d’origine nigériane exilé en

Allemagne) n’a guère perdu de temps depuis 2006 et un 1er album, Joyful, qui met le feu aux poudres

(plus de 450 000 exemplaires vendus pour la seule France). Le titre Down on my Knees pourrait

bien d’ailleurs rester dans les annales ! Ayo, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, n’entendait pas

en rester là. Elle est partie enregistrer à l’ancienne (live avec des instruments vintage) aux Bahamas

dans les studios de Chris Blackwell (Compass Point) un 2e opus, Gravity at Last (Polydor), toujours

aussi léché et orchestré. Et toujours les mêmes influences revendiquées : des Wailers à Marvin

Gaye en passant par Donny Hathaway. Une voix puissante et caressante, des mélodies épurées

tantôt folks, tantôt jazzy, parfois même soul, et le tour est joué. À ses côtés, pour la petite histoire,

les claviers de Lucky Peterson ou la guitare de Larry Campbell croisée aussi chez Dylan, rien

que ça. Rien de nouveau sous le soleil, on vous l’accorde, mais c’est très bien fait, élégant, à

la fois chaud et feutré, et surtout transcendé à merveille par sa voix sexy et prenante. D’aucuns

lui reprocheront quelques bavardages intempestifs sur scène, ses tubes en tout cas (Help is

coming, Slow Slow, Life is real) combleront d’aise un public tout acquis à sa cause.

Le 7 février à la salle 3000

Anne Huguet

RÉDACTEUR EN CHEF BRUNO PIN

MAQUETTE ET INFOGRAPHIE JEAN-MARC CLEYET-MARREL Tél : 04 78 39 89 27

e mail : jmcleyetmarrel@wanadoo.fr - Site : jmcleyetmarrel.free.fr

SECRÉTAIRE DE RÉDACTION FRÉDÉRIQUE MATAGRIN

PETIT RAPPORTEUR LAURENT ZINE

RÉDACTION ANNE HUGUET - ÉTIENNE FAYE - CAROLINE FAESCH - FLORENCE ROUX

COLLABORATION FLORENCE MEYSSONNIER, GUILLAUME, BLANDINE CHRÉTIEN

[4]

...491 / / N° 145 FÉVRIER 2009

[déambulle(s)]

La culture underground

en sursis

Malgré les difficultés et les coups du sort, le Sonic poursuit

l’aventure. Comment ne pas résister à une programmation

alliant découverte et aventurisme ? Le Sonic est l’une des 2

salles lyonnaises (l’autre étant bien sûr le Grrrnd Zero) qui

méritent le plus notre attention et notre soutien.

L’agglomération lyonnaise a déjà connu un immense gâchis

avec les fermetures prématurées du Pezner et du [kafé

mysik], il ne faudrait pas que cela recommence. Quelques

détails sur 2 concerts de la programmation de février au Sonic.

Bullshit, un drôle de patronyme pour un groupe qui réunit

une poignée de musiciens aux aspirations et aux parcours

parfois très différents : Red à la guitare et au chant, Phil

Minton (entre beaucoup d’autres choses la voix magnifique

de Roof / 4 Walls), Cyril Darmedru (bien connu dans la sphère

des musiques improvisées), Seiji Murayama (il a été batteur

dans le Fushitsusha de Keiji Haino ou aux côtés de KK Null

dans Absolute Null Punkt) et Jean-Michel Berthier (Bästard).

Le résultat d’une telle réunion est assez indescriptible

quoique passionnant et s’appelle N.H5N1 le bien nommé, un

CD foutoir publié par Ektic Records et distribué par

Orkhêstra. Un disque qui allie un sens aigu du cassage des

règles comme une passion débridée pour les plaisirs musicaux

interdits. Il faut avoir un certain culot pour oser mélanger de

la bidouille électro, du blues chiasseux, du funk hypnotique,

de l’impro free et du krautrock groovy dans un même saladier.

Un culot à vérifier impérativement au Sonic le 5 février, d’autant

plus qu’en 1 re partie il y aura le guitariste dandy Tony Mowat

(ex-Blues Butcher Club, ex-Sun God Motel) et Igor

Cubrilovic, un compagnon de route de Jonathan Kane, pour

un duel de guitares ultra-soniques.

Toujours au même endroit, le 16 février, un concert dans la

grande tradition noise avec Young Widows. Ce trio de Louisville,

Kentucky, a su faire évoluer le hardcore de Breather Resist

(l’ancien nom du groupe) vers un rock tendu, racé et nerveux

mais toujours mélodique, confer les belles lignes de chant et

les arpèges du guitariste Evan Patterson, ex-The National

Acrobat. Old Wounds, 2 e album du groupe publié en septembre

2008 sur Temporary Residence, a à très juste titre été formidablement

bien accueilli, les éloges allant même jusqu’à le

qualifier d’album noise de l’année. Celles et ceux qui ont déjà

vu Young Widows il y a 2 ans en 1 re partie d’Akimbo s’en souviennent

encore très bien. Évidemment à ne rater sous aucun

prétexte (et en 1 re partie : le noise core d’Oreille et le hardcore

débridé d’Assassin of Youth).

Bullshit le 5 février, Young Widows le 16 février au Sonic,

quai des Étroits, Lyon 2 e , 04 78 38 27 40.

CORRECTION ÉLODIE CHANRION

PHOTO COUVERTURE BRUNO PIN - CAP VERT

PUBLICITÉ Tél : 04 74 04 25 71- Portable : 06 82 37 53 38

IMPRESSION IPS Reyrieux

...491 est édité par 491 Sarl de presse au capital de 305€ - BP 24 - 69910 Villié-Morgon

ISSN : 1268-9149 - SIRET : 40325001600021 - DIRECTEUR DE PUBLICATION BRUNO PIN

© 491 2009. Tous droits de reproduction réservés. ...491 est édité sans aucune subvention

Young Widows

Guillaume


Samarabalouf

Dépaysement et exotisme au programme en ce

début d’année avec 2 formations au grand cœur.

La 1 re est picarde, 10 ans d’âge et des envies d’ici

et d’ailleurs toujours aussi fortes. Samarabalouf

est donc né à Amiens, à la fin des années 1990,

projet à 6 mains d’un trio de virtuoses guitares/

contrebasse. Loin des feux de la rampe, ces

musiciens émérites tracent leur route en distillant

leurs notes généreuses, puisant aussi bien du

côté de Django Reinhardt et du swing manouche

que du côté des musiques populaires du monde

entier (tango, rumba, boogie, valse), osant même

rythmes arabisants et mélodies flamencas.

Depuis 6 ans, du Mexique à la Louisiane en passant

par le Canada, la Suisse et bien évidemment la

France, ils jouent sans relâche (“notre métier,

c’est avant tout la scène”), enthousiasmant les

publics par la virtuosité de leur jeu et l’énergie

quasi rock’n’rollesque qui les anime. Longtemps

étiqueté comme faisant de la “chanson sans

paroles”, le trio s’est essayé à un nouveau genre

avec son 4 e opus, Bababa (L’Autre Distribution),

s’offrant une inattendue collaboration avec 4

chanteurs aux voix décalées (Nosfell, Ange B

des Fabulous Trobadors, pour ne citer qu’eux),

mélange inédit d’instruments à cordes et de

cordes vocales. “[…] Les voix sont utilisées

comme des instruments.” Ils passeront par Brignais

pour nous montrer de quel bois ils se chauffent,

accompagnés de Batlik, autre travailleur de

l’ombre, qui en est déjà à son 5 e album (un live,

En mâchant bien).

Le 6 février au Briscope, 04 78 05 31 13

Titi Robin

Anne Huguet

On ne présente plus Titi Robin, autre artiste

hors norme qui poursuit sa quête éperdue d’une

musique symbolique exaltante qui parle au cœur

et à l’âme, creusant toujours plus profondément

dans la matière même de ses désirs, de ses expériences

et de ses élans. “Je suis à la recherche

d’une forme de musique idéale qui serait le

miroir de mon ciel intérieur.” Avec Kali Sultana

(Naïve), suite magistrale – essentiellement instrumentale

– en 2 volets et 7 mouvements, il

livre un singulier voyage au long cours sur les

rives de la Méditerranée, mêlant magiquement

sonorités indiennes, tziganes, marocaines ou

kurdes, où il fait se croiser cordes en tous genres,

percussions, guitare gitane ou accordéon, et

alternant moments d’exaltation et instants de

quasi-silence, violence sourde et spiritualité profonde.

Un disque et un spectacle “pensés sans

coupures, comme un film, une rivière qui s’écoule”,

qui démarrent de manière très lente avant de

monter en puissance, à l’image d’un rite soufi,

avant l’apaisement final. Sur scène, il y aura de

la danse, du chant, des projections d’images et

surtout ces 9 musiciens prêts à tout pour célébrer

la “reine noire”, la Kali Sultana, muse universelle

et incarnation féminine de la grâce et de l’harmonie.

Une saisissante invitation au voyage s’il en est.

Le 4 février au Train-Théâtre, 04 75 57 14 55

Le 5 février au Scarabée (Chambéry), 04 79 85 22 78

Le 6 février au Théâtre Jean-Vilar (Bourgoin-Jallieu),

04 74 28 04 73

Anne Huguet

Titi Robin

©Ludo Leleu

[déambulle(s)]

Sonik Cube

Au festival des Nuits sonores 2006, le Centre

national de création musicale Grame avait fait

mouche avec le 1 er espace sonore et acoustique

imaginé pour l’installation visuelle Sonik Cube,

baptisé Ethersonik. À partir du 24 février et jusqu’au

5 mars, c’est le centre culturel Théo-Argence de

Saint-Priest qui accueille 2 installations en

simultané, dont le fameux Sonik Cube. Cette installation

visuelle et acoustique dont la direction

scientifique revient à Yann Orlarey et la conception

à Trafik, un talentueux collectif lyonnais d’artistesprogrammateurs,

se présente sous la forme d’une

membrane cubique de lumière sensible au son,

et avec laquelle il est possible d’interagir par le

biais de capteurs tels que des microphones. Sur

les facettes du Cube, la matérialisation visuelle

des sons peut être courbée, marquée, cabossée,

déformée par les actions exercées. Comme dans

nos histoires de vie personnelles et privées, teintées

d’amour comme de douleur, l’empreinte de ces

interactions en temps réel peut s’estomper avec

le temps, mais est aussi capable de ressurgir, pour

faire état de cette histoire singulière, la prolonger,

la répéter. L’ensemble est fascinant et stimule

l’imagination de celui qui accepte d’entrer en

relation avec le dispositif.

Renseignements : 04 78 20 79 37

Caroline Faesch

Le Silence des mères

Christine Delmotte met en scène le texte de

Pietro Pizzuti, Le Silence des mères. Une jeune

femme atteinte d’un mal terrifiant est obligée de

subir la logorrhée de sa mère venue à son chevet.

Le mutisme se dissimule parfois sous un vernis

de bavardage sans fin et, bien sûr, ce qui est

pointé ici est le manque de communication

entre la mère et la fille. Le spectateur, et surtout

la spectatrice, devrait se reconnaître dans l’intimité

de leurs rapports, dans ses difficultés, ses tendresses.

Un spectacle qu’on nous promet pourtant sans

pathos ni mièvrerie, plutôt dans un registre

humoristique, avec un dispositif vidéo en direct qui

permet de s’approcher encore des comédiennes.

Le 26 février à l’espace Baudelaire de Rillieux-la-Pape,

04 37 85 01 50

Le 27 février à Saint-Chamond, salle Aristide-Briand,

04 77 31 04 41

Le 17 mars au Radiant de Caluire-et-Cuire, 04 78 23 84 02

Etienne Faye

...491 / N° 143 FÉVRIER 2009 [5]


Dada Rock & Roll Guérilla

Dada Rock & Roll Guérilla

Alerte orange : il fait froid en hiver… Et

selon sister météo, c’est même devenu

quasiment incroyable. Ce qui l’est moins,

ce sont ces hordes d’humains sans domicile

et sans identité fixes qui continuent de

faire tache voire de crever sur le bitume

enneigé. Pendant que d’autres, forcément

mieux lotis, perpétuent la grande tradition

des parachutes dorés. Mais, en l’espèce,

madame météo avait oublié de nous

prévenir, histoire de ne pas perdre son

sacro-saint sourire figé. Crues par ici,

séisme économique par là, pluie de

bombes sur le pourtour méditerranéen

et tempêtes nationalistes partout ailleurs,

voilà pour les prévisions 2009 et SVP

dans la joie et la bonne humeur. Et pendant

que tout ce beau monde s’évertue à

déglinguer les systèmes climatiques et à

se dépecer en fonction de ses penchants

dogmatiques, Dada, lui, vous prédit une

avalanche de rendez-vous amplifiés

supersoniques (!), histoire de débrider

un peu cette satanée période post-trêve

des confiseurs. Alerte rouge : les givrés

sont de retour. Et si vous vous sentez visé,

c’est plutôt bon signe. Sus donc aux concerts

de février, qui, une fois n’est pas coutume,

débutera ce vendredi 30 janvier.

D’abord à Saint-Étienne, où le Fil célébrera

son 1 er anniversaire lors de Bold

Sessions endiablées avec German

Housewives et Norma Jean Baker’s

Underwears : 2 groupes vouant un culte

déraisonnable au garage rock’n’roll sauvage

et primitif ! Le même soir au Sonic,

vous pourrez assister au 1 er acte du festival

de l’association S’étant chaussée, qui fêtera

pour l’occasion 15 années d’activisme au

service de groupes dits “underground”

et le plus souvent conduits par des femmes ;

celles qui depuis Bikini Kill et consœurs ont

sérieusement décrassé le paysage musical

punk / néofolk / post-rock. Se suivront

ainsi sur les planches Damon & Naomi,

François Virot et Marie Marie Cells. Et

l’on reste au Sonic pour le 2 e acte, qui

rassemblera le mardi 3 février Vale

Poher, Josephine Foster et Slashers. À

10 euros le pass, on imagine mal que

vous ayez mieux à faire que d’aller voir

ces dames vous en mettre plein les yeux

et les oreilles. Dada vous propose la même

semaine 2 autres concerts qui devraient

de surcroît vous permettre de changer

d’air. Le 1 er aura lieu le jeudi 5 février à

Toï Toï, le Zinc (17, rue Dutartre à

Villeurbanne, 04 37 48 90 15) avec PFL

Traject et Inviamo : 2 trios qui décoiffent

dans le secteur des musiques improvisées,

mais pas que ! C’est gratuit et c’est donc

vraiment l’occasion de découvrir un

nouveau lieu. Idem le lendemain, vendredi

6 février, si vous décidez de vous

rendre au Furib-Arts (rue Saint-Georges,

Lyon 5 e ) alors que Le Songeur (hip-hop)

célébrera avec nombre de musiciens

invités la parution de son album baptisé

Suicide identitaire…

Fin du mois et retour au Fil ce samedi

28 février, pour un concert hommage à

Captain Bob de Radio Dio, qui réunira

High Tone, Burning Heads, Mick est

tout seul (ex-3D) et beaucoup d’autres,

musiciens et amis, qui viendront le

temps d’une soirée exprimer simplement

ce vide laissé par sa disparition prématurée.

À bon entendeur…

Laurent Zine

[musique(s)]

[opéra(s)]

Apple Jelly

Nanana Club est le 2 e opus d’Apple Jelly, formation

iséro-lyonnaise – finalement, de Grenoble à Lyon il n’y

a qu’un pas ! – emmenée de main de maître par BEnn

et ViKtor, les 2 frangins passionnés de pop, de cinéma,

notamment les films de zombies (de Carpenter à Romero

en passant par Rodriguez), et d’art contemporain. “Je crois

qu’il a la richesse que nous voulions lui donner.

L’énergie primitive d’un live avec la réflexion que l’on

peut avoir quand on s’enferme dans un cadre particulier

(un studio)… pendant un bon moment”, résument-ils.

“C’est donc plus réfléchi et plus posé. Je ne vois pas de

style musical dans ce que nous faisons sur Nanana

Club. Et, live, c’est très viril ! On mouille le maillot, on

est habités par des personnages, on enchaîne beaucoup

de morceaux… Nous nous sentons proches de gens

comme LCD Soundsystem, Hot Chip ou !!! (Chk Chk Chk).”

Les 2 protagonistes ont donc pondu une douzaine de

bombinettes électro-pop, disco-rock pour d’autres, très

dansantes. Qui surfent sans complexe entre électro,

dance, rock et pop. Alignant tout à la fois rythmiques

foutraques, gimmicks funky, chœurs entêtants, voix

pop (façon Blur, d’aucuns diront Gorillaz), beats vérolés

parsemés de références délirantes – tel ce Last night a

DJ saved my life boosté aux hormones (Le Club) –, de

vieux airs disco ou d’histoires de zombies. On est

d’accord : l’ultra-vitaminé Radio ou le jouissif Dead

Le Joueur de Prokofiev

Faites vos jeux !

C’est au talentueux créateur de la scène théâtrale polonaise, Grzegorz Jarzyna, que revient le défi de présenter,

pour la 1re fois à Lyon, Le Joueur de Serge Prokofiev, du 1er au 3 février. Cet opéra, une partition de jeunesse du

musicien russe, aurait dû être créé en 1917 à Saint-Pétersbourg. Mais sa “mise en œuvre” a été quelque peu

contrariée par la révolution d’Octobre… Ce n’est que l’année suivante, à Bruxelles et en français, que Le Joueur

a connu ses heures de gloire avant de sombrer dans l’oubli pendant plus d’un quart de siècle ! Cet opéra en 4 actes

et 6 scènes, créé d’après le roman de Dostoïevski, et qui s’inscrit dans le cadre du festival des Héros perdus imaginé

par l’institution lyrique lyonnaise, livre une description au scalpel de la folie du jeu et de l’appât du gain, comme

autant de portes ouvertes aux intrigues les plus basses et à la déchéance humaine. Le Joueur est un opéra du

complot et de la manipulation ; chaque personnage tient l’autre, et l’amour, le prestige, l’honneur sont broyés

au moulin de l’intérêt. La partition de Prokofiev met littéralement la musique au service de la parole, drainant

ainsi toute une intensité dramatique sur fond d’instabilité psychologique et foncière. Pour Grzegorz Jarzyna,

l’enjeu de la mise en scène sera donc d’accompagner, sans forcer ni noyer le trait, toutes les tensions internes

du texte, des cieux espérés aux inévitables abîmes qui se profilent devant chaque personnage. Son travail a déjà

été apprécié au Théâtre des Célestins avec Dingueries tropicales de Witkiewicz en 2004. Pour la mise en scène

du Joueur, on sait que Jarzyna aura la qualité de son défaut : toute la pureté d’un regard neuf, mais peu de mises

en scène d’opéras à son actif.

Renseignements : 08 26 30 53 25

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009 [6]

Men Walking, à l’efficacité immédiate, sont des hits à

dance-floors en puissance ! Reste qu’un peu trop

éclectique et trop glouton, Apple Jelly peine peut-être

à tenir la longueur d’un album, car on finit par s’y

perdre. De toute manière, c’est sur scène qu’Apple

Jelly, cette fois-ci en quatuor appliqué (avec Funky

Williamson et Fat Kick Joe), met tout le monde d’accord

(avec plus de 250 concerts au compteur et des 1 res parties

musclées – dont Klaxons, Muse –, rien d’étonnant !).

“Notre slogan, très simple à comprendre, explique bien

ce qui se passe sur scène : ‘Foutez-moi le bordel’ !!!

C’est très rock’n’roll, surtout dans l’énergie. Avec un

côté électro hypnotique en plus, le tout étant joué live

(batterie, synthé, basse) avec chœurs et chant. Quand

on est sur scène, on se transforme en loup-garou [rires] !

Plus de réflexion, on fonce dans le tas et on se fixe

comme but que personne ne doit sortir vivant.” Forts

d’une toute dernière résidence au Fil7 à Magny-le-Hongre,

ils finissent de peaufiner leur tout nouveau set, qui

s’annonce “féroce. C’est plus électro. Plus dark aussi.

Je crois que nous avions vraiment besoin de revenir

dans l’air du temps, la crise et tutti quanti.

L’apocalypse après le disco !” Premier tour de chauffe

au Ninkasi Kao le 13 février (04 72 76 89 00, avec

We are Terrorists & Datsu), puis aux 24 Heures de

l’INSA le 15 mai.

Anne Huguet

Caroline Faesch


[musique(s)]

Dokhandeme

Voyageurs avec bagages

Entre rap, reggae roots et soul africaine, la musique de Dokhandeme semble résonner

au rythme d’allers-retours incessants entre Lyon et Dakar, via Notting Hill ou

Brooklyn. Et de leur 1 er album qui vient juste de paraître – African Legacy (Mahmoud

Factory / Jarring Effects / Discograph) –, on dira qu’il s’agit d’un vrai rayon de soleil

en plein cœur de la morosité hivernale ambiante. Premier album certes, sauf que les

loustics ne sont pas vraiment des débutants… qu’ils aient participé aux débuts du

rap en France (DJ Chérif) ou à l’aventure Meï Teï Shô (Kostia et Sir Jean). Sans parler

de Nasree, qui s’active actuellement au Sénégal aux côtés de l’Unicef tout en travaillant

à un projet discographique avec Youssou N’Dour.

Allons-y pour les présentations !

Il y a donc Mahmoud aux platines (Chérif), Mahmoud

au chant (Nasree), Mahmoud aux guitares et chants

(Kostia), et puis, aujourd’hui absent, Mahmoud à la

batterie (Nico). Voilà pour le noyau dur, qui forme avec

moult autres intervenants la Mahmoud Factory.

Comme les Black Panthers avaient jadis choisi X

pour patronyme, vous c’est donc Mahmoud ?

En quelque sorte… (sourires). Et c’est aussi pour signifier

que Dokhandeme, ce n’est pas untel ou untel, c’est

avant tout un collectif.

Un brin d’histoire…

On a commencé à pousser des disques ensemble avec

le bug de l’an 2000, en parallèle à nos projets respectifs.

C’était au départ une version “sound system”, c’est-à-dire

que l’on s’amusait avec nos platines à mixer certains

titres avec Jean qui toastait par-dessus. Le groupe est

véritablement né en 2004 à partir du moment où l’on

a commencé à proposer un set live avec batterie et

autres instruments sur scène. Le noyau dur s’est ainsi

progressivement constitué pour accoucher d’un maxi il

y a 2 ans et aujourd’hui d’un album.

Quelques mots sur la signification de dokhandeme.

C’est un terme wolof que l’on peut traduire par “émigrant

perpétuel”, sachant que l’on ne naît pas dokhandeme mais

qu’on le devient. Et nous le sommes devenus profondément,

que ce soit au Sénégal ou ici en France. Nous le sommes par

envie et de par nos origines multiples, mais aussi musicalement

parlant. Dokhandeme comme “vagabonds”,

mais de ceux qui apportent toujours la bonne nouvelle !

Oiseaux de bon augure, parce qu’il y a du soleil

dans votre musique ?

Notre musique transpire en effet plutôt la joie de vivre,

même si nous avons aussi l’ambition de “réveiller les

consciences”. Mais disons que suivant une logique “la

musique adoucit les mœurs”, on voudrait ventiler un

peu de soleil entre les oreilles de nos auditeurs et des

jeunes générations en particulier, alors que le monde

d’aujourd’hui c’est plutôt “bonjour tristesse”.

Et c’est un peu à contre-courant de ce qui se fait en

rap depuis belle lurette ?

Sûrement, mais on n’a surtout pas envie de faire

comme les autres. Alors prôner la violence et la passion

des grosses bagnoles, en pures victimes de la mode,

c’est RAF. Et puis on a forcément mûri, donc avant de

délivrer un message, parfois “hardcore”, on y réfléchit

à 2 fois. Il ne s’agit pas de gueuler “nique ta m…” à

tous les refrains.

RAF justement lorsque vous avez envie de durcir le ton ?

Ouais, rien à foutre des va-t-en-guerre à la mode Bush

et des travailler-plus-pour-gagner-peanuts version

Sarkozy. Avec sa bande de gardes-frontières… Quant à

nos textes en général, disons qu’ils sonnent comme des

complaintes, au sens blues du terme.

Parlez-nous de votre “héritage africain”.

African Legacy, c’est un peu le constat de ce que nous

sommes, la confrontation de ce que l’on avait appris à

l’école avec les réalités d’aujourd’hui, ici et là-bas. C’est

surtout revendiquer l’héritage de la musique noire, qui

au fil du temps a pris différentes formes (soul, blues,

reggae, rap, etc.) en dépassant le cadre de l’Afrique,

pour devenir un héritage universel. Mais, au départ,

tout vient de là : Mother Africa.

African Legacy, c’est donc cet album…

… que nous avons ruminé pendant 2 ans dans notre

“home studio” et que nous venons d’enregistrer au studio

de Jarring FX avec Céline (R-Zatz), qui nous a vraiment

apporté un plus. Le résultat est à la hauteur de nos

espoirs : ça sonne comme nous, sans trop d’effets ni

surenchère électro, c’est du “frontal” !

Les featurings, c’est une marque de fabrique ?

Sir Jean intervient sur 4 titres, et c’est évidemment avec

grand plaisir que nous travaillerons demain avec lui.

Idem pour la chanteuse sud-africaine E.J von Lyrik. De

toute façon, rencontrer des gens et pas que musicalement,

c’est pour nous une vraie raison d’être. Et plus il y aura

de fous…

L’avenir ?

Dur, forcément, parce que ce n’est pas facile en ce

moment de sortir du trou. Mais bon, il y a tant à faire

ici comme au Sénégal que l’on ne risque pas de rester

les bras croisés en attendant que ça se passe.

En concert en mars au Sonic.

African Legacy, dans les bacs depuis novembre.

©Jo Howel

Propos recueillis par Laurent Zine

...491 / N° 143 FÉVRIER 2009 [7]


[musique(s)]

Jean-Philippe Dubor

Monumentale énergie pour créer… et survivre

Des batailles internes et externes, il en a déjà

gagné et ne désespère pas d’en remporter

d’autres ! Jean-Philippe Dubor est un chef à part,

qui a d’abord achevé de front des études médicales

et musicales. Des 2 métiers de l’art obtenus, il a

finalement opté pour le second. Dubor est un

homme entier, pas question de faire cohabiter

en lui un demi-médecin et un demi-musicien.

Dès 1991, il fonde un chœur, devenu ensuite le

Chœur et Orchestre XIX. Un ensemble à géométrie

variable, qui peut compter jusqu’à 120 artistes sur

scène, entièrement professionnel depuis 2008.

Une “grosse machine qui fait peur”, souligne

aussi Jean-Philippe Dubor, déçu que les pouvoirs

publics ne traduisent pas leur intérêt, pourtant

affiché, par autant de subventions. Comme on le

lui a suggéré, il est comme au volant d’“une

Ferrari qui se contente de tourner dans la cour,

en première”. Le chef lyonnais envisage donc

d’exporter ses talents, dans le cadre de résidences

en région Rhône-Alpes, voire en dehors. En

attendant, il donnera L’Enfance du Christ de

Berlioz avec toute la puissance et la spiritualité

qui le caractérisent.

Vous avez forgé votre réputation sur la relecture d’œuvres du

répertoire romantique, que vous qualifiez d’“injustement inconnu”.

Pour quelles raisons ?

Je ne veux pas dire que tout ce répertoire est inconnu. Mais cette

musique, qui m’a touché depuis l’âge de 5 ans, je l’ai fouillée et

refouillée. Or, il y a quantité de pièces qui ne demandent qu’à être

exhumées et connues. En 18 ans d’existence de l’ensemble, nous

avons fait 18 créations romantiques. Le 1 er grand concert de l’ensemble,

qui fut donné le 4 juin 1991, était un Requiem de João Domingos

Bomtempo, compositeur portugais des XVIII e et XIX e dont j’avais obtenu

les partitions par l’ambassade française au Portugal. Ce fut une très

belle expérience, et un beau succès, en plus. Cette pièce a d’ailleurs

été diffusée en France, et notamment enregistrée par Michel Corboz.

Vous pensez donc que face à l’ampleur du répertoire, il y aurait

une tendance à ne jouer que des “tubes” ?

Quand on est producteur, il est plus simple de monter le Requiem de

Mozart ou de Verdi, car le public viendra. En France, et à Lyon en

particulier, il faut vraiment oser, lorsqu’on n’est pas une institution

comme l’Opéra ou l’Auditorium, monter une pièce en création, car on

n’est pas forcément soutenu par le public. Cependant, j’ai aussi eu de

grandes satisfactions en faisant des paris : ce fut le cas du Requiem

de Donizetti en 2007. Personne ne connaissait, or non seulement

nous avons eu de belles assistances – ce qui est important sur le plan

économique –, mais ce fut aussi un succès. J’ai été doublement heureux

d’avoir réussi mon pari et d’avoir fait passer ce que j’aimais.

Qu’implique la professionnalisation du Chœur et Orchestre XIX

depuis un an ?

Un ensemble 100% professionnel coûte cher, et le budget d’une production

en est augmenté de 30 % à 40 %, ce qui est énorme pour un ensemble

comme le nôtre, si peu soutenu financièrement. Actuellement, nous

sommes à la recherche d’une reconnaissance réelle au niveau de la

Ville de Lyon et de la Région Rhône-Alpes. Mais c’est loin d’être facile,

justement parce que nous sommes une grosse structure et que nous

gênons… Le paradoxe étant qu’au fur et à mesure de l’importance prise

par l’ensemble, nos subventions publiques diminuent. Nous sommes,

je crois, une exception française dont je me passerais fort bien. Mais

il faut reconnaître que nous déployons une énergie monumentale

pour survivre.

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009 [8]

En février, vous allez présenter L’Enfance du Christ de Berlioz.

Qu’est-ce qui vous a attiré vers ce choix ?

Cette partition est une pièce intime qui a une place unique dans le

répertoire berliozien. Il a mis 4 ans pour l’écrire, avec une supercherie

en guise de point de départ. Un soir, en 1850, des amis artistes lui

ont demandé d’écrire une pastorale de Noël, qu’il a réalisée sur un

coin de table, puis qu’il a dirigée quelque temps plus tard en faisant

passer cette pièce comme écrite par un dénommé Pierre Ducré, maître

de chapelle, dont il avait totalement inventé l’existence. Ce fut un succès,

mais il ridiculisa la critique musicale parisienne avec cette affaire.

Cette pièce, c’est le chœur des Bergers, situé au milieu de la pièce et

point de départ de la rédaction de l’ensemble, qui a pris la forme

d’une trilogie, dotée d’une esthétique avant-gardiste et d’une vision

très cinématographique. Par exemple, lorsqu’on passe du Songe

d’Hérode, très violent, à l’intimité de la crèche en 8 secondes, c’est un

vrai fondu enchaîné et la 1 re expérimentation cinématographique du

XIX e siècle ! Ce pauvre Berlioz serait né en 1853 au lieu de 1803, il

aurait certainement été le même très grand compositeur, mais reconnu

de ses pairs, ce qui n’a pas été le cas en France. C’est une pièce que

j’avais déjà jouée en 1997 ; elle fait donc partie de celles qui ont marqué

mon cursus, et j’ai eu envie de m’y refrotter, avec un ensemble très

différent de celui qu’il était à cette époque. Et puis, c’est une très bonne

introduction à ceux qui croient ne pas aimer Berlioz : cette partition

procure une sorte d’émotion permanente. On ne peut pas taxer

Berlioz de mégalomanie au travers de cette pièce.

Quelle autre partition aimeriez-vous particulièrement jouer ?

Je pense à un oratorio unique de Dvorák, Sainte Ludmila, 1 re sainte

qui a christianisé la Bohême, qui est une pièce superbe que j’aimerais

révéler au public français. Mais elle est en langue tchèque – on peut

aussi, évidemment, la chanter, il suffit d’apprendre –, c’est une difficulté

en plus de celle d’obtenir les partitions, qui sont en location. Il s’agit

par ailleurs d’une pièce importante, de 2 heures, du même calibre que

le Requiem de Verdi. Le problème est que contrairement à ce dernier,

il y a un risque, celui d’aboutir à un échec économique. Et j’ai 2 casquettes

en permanence : celle d’artiste, avec mes envies et mes pulsions, et

l’autre, économique, toujours enfoncée sur la tête. Est-ce que c’est un

risque mesuré ? suicidaire ? C’est toujours le dilemme.

C’est un risque que les institutions publiques, soucieuses d’éducation

musicale, devraient vous aider à prendre ?

J’aimerais que ce genre de discours chatouille les oreilles de certains

politiques ! Malheureusement, on me dit souvent que ce que je fais,

l’Orchestre ou l’Opéra de Lyon pourraient le faire. Mais force est de

constater que je ne fais de l’ombre à personne, car c’est rare que l’un

ou l’autre le fasse…

Les 4 et 6 février à la crypte de Fourvière, 04 78 93 62 11

Propos recueillis par Caroline Faesch


La galerie Roger Tator nous propose de découvrir depuis

1994 divers aspects de la création orientée vers le design,

notamment vers le numérique et l’interactivité, domaines

peu présents sur la scène artistique.

Elle fêtait en 2008 la 10 e édition de Superflux, programmation

qui inscrit chaque année, le temps de la Fête

des lumières, de multiples œuvres dans le quartier de

la Guillotière. Inaugurée à cette occasion, l’exposition

“Portal” présente jusqu’au 27 février des créations de

James Clar.

D’abord formé au cinéma et à l’animation, ce jeune

créateur américain s’est ensuite tourné vers l’art et

l’architecture. Ce parcours a favorisé une pratique au

croisement des disciplines, mais dans laquelle la

lumière reste le matériau essentiel. En la modelant,

James Clar souhaite mettre en évidence la présence de

l’immatériel dans nos environnements. Coïncidant

Implanté dans le quartier de Saint-

Rambert-l’Île-Barbe, l’espace d’art

contemporain L’Attrape-Couleurs

poursuit une programmation qui

souhaite faire la part belle à la jeune

création. En partenariat avec la

dynamique École nationale des

beaux-arts de Lyon, le centre expose

des artistes récemment diplômés.

Pour sa 1 re exposition personnelle,

Anne-Lise Seusse présente une

nouvelle série qui vient s’insérer

dans l’ensemble d’un travail photographique

exigeant. Dans une veine

anthropologique, l’artiste va depuis

plusieurs années à la rencontre de communautés qui

transitent et requalifient des espaces sans qualité.

Cette entreprise s’élabore dans le temps, car les approches

intuitives qui la nourrissent sont systématiquement

mises à l’épreuve de l’expérience.

Elle s’amorce tout d’abord par un repérage. Des hauteurs

de Google Earth, l’artiste dégage ces zones arides qui ne

nous situent pas dans la densité urbaine, mais dans ses

franges. Prenant le temps d’un rapprochement progressif,

Anne-Lise Seusse parcourt ensuite ces non-lieux pour

en faire une topographie.

En août 2008 débute une nouvelle tentative d’approche,

sur une zone vacante repérée dans le quartier de la

Part-Dieu. Entre une voie de chemin de fer et des

architectures massives, mémoire de l’histoire économique

et urbaine de Lyon, s’étend l’esplanade du Dauphiné.

Dans l’attente d’une probable implantation de nouvelles

Archives, y est installé le Cirque de Rome. Patiemment,

l’artiste noue pendant plusieurs semaines un dialogue

avec des membres de ce microcosme très organisé et saisit

à la chambre photographique les signes qui qualifient

le territoire investi.

Pour l’exposition vient finalement le choix d’une série

d’images dans la vingtaine réalisée. À partir de ces

relevés résiduels, le spectateur tisse des scénarios qui

redonnent à l’esplanade relief et sens. Cette place se

dégage de ses abords en même temps qu’elle nous

Portal - James Clar

En situation

Lux(e)

[expo(s)]

technologies et décoratif, ses réalisations prennent

une dimension métaphorique dans ce passage entre ce

que l’on voit et ce que l’on ne voit pas.

Donnant son titre à l’exposition, Portal partage l’espace

du rez-de-chaussée de la galerie quasiment en son centre,

par de multiples faisceaux lumineux (en fibres optiques)

qui semblent rebondir entre 2 murs opposés. Ce ping-pong

traverse un film plastique qui réfléchit les lignes trajectoires

dans une matière floue. Solide ou diffuse, la lumière s’anime

également de variations colorées au passage des visiteurs.

Si cette installation fait obstacle à notre déplacement

et à notre regard, c’est pour mieux ouvrir un jeu de

perception, du plan à la ligne, de la fixité au mouvement,

de la 2D à la 3D. Cela fait d’elle un “portail”

physique et métaphorique.

Dans l’espace voûté et confiné du sous-sol de la galerie,

2 pièces confirment l’union du technologique au décoratif

dans une proximité plus intimiste. Nous restons captifs

autour du volume 3D Display Cube, matérialisé par de

multiples diodes qui, sous un caisson de verre, donnent

une épaisseur lumineuse à divers motifs et lettres. Et nous

devenons presque contemplatifs devant les douces

variations du prisme coloré dessinant l’opaque surface

de Square Eclipse.

Prenant comme matériau la lumière, les séduisantes et

presque précieuses créations de James Clar ne cessent

de nous en rappeler l’impact dans notre quotidien.

Mais il en dévie la portée communicative pour nouer

avec le visiteur une relation magique. Nous ne nous

étonnerons donc pas de voir le nom de cet architecte

associé à de prestigieuses réalisations, qui, de Tokyo à

Dubaï, témoignent des aspirations humaines vers la féerie.

James Clar, “Portal”, jusqu’au 27 février

à la galerie Roger Tator, 04 78 58 83 12

Florence Meyssonnier

Esplanade du Dauphine, Lyon

Anne-Lise Seusse

invite à les observer. Les architectures environnantes,

brutes et grisâtres, forment une ceinture qui enclave

cette zone, comme un corps étranger. Elles forment

alors les arènes d’une piste désertée. Car, du monde de

la représentation, nous n’observons que les traces

d’une occupation transitoire, des décors et des acteurs

“hors-service”. Cette aire apparaît bel et bien comme

une zone d’attente, à la fois antichambre de l’urbanisation

et du spectacle.

Anne-Lise Seusse dévie ainsi notre regard et le conduit

à focaliser sur des rapports formels signifiants. “Plus

que la dimension paradoxale de l’installation du

cirque sur ce terrain, c’est plutôt la possibilité d’une

résonance, d’une pénétration des ‘motifs’ entre ce groupe

et cet environnement que j’ai tenté de sonder”, écrit

l’artiste. Les costumes et les postures entrent en effet

dans un étrange jeu d’échos avec le décor architectural,

à l’image de ce rapport quadrillé entre l’un des individus

et l’immeuble se trouvant derrière lui.

L’artiste extrait du théâtre de l’ordinaire une signalétique

dans laquelle, du corps urbain au corps social, des

sujets se manifestent dans ce qui les situe.

Anne-Lise Seusse, “Esplanade du Dauphiné, Lyon”,

jusqu’au 28 février à L’Attrape-Couleurs, 04 72 19 73 86

Florence Meyssonnier

...491 / N° 143 FÉVRIER 2009 [9]


[expo(s)]

Saint-Fons : le centre d’arts

plastiques entre parenthèses ?

Suite à l’arrêt des travaux d’agrandissement du

centre d’arts plastiques (CAP) en novembre dernier,

nous nous sommes interrogés quant à l’avenir de

ce lieu sans réel équivalent dans l’agglomération.

Ancienne directrice du groupe scolaire de la

Maison des 3 Espaces à Saint-Fons et, à ce titre,

partenaire privilégiée du centre depuis sa création

en 1986, Monique Desgouttes tire aujourd’hui la

sonnette d’alarme.

En quoi consistait votre travail avec le CAP, et avec quels objectifs ?

L’école que j’ai dirigée (jusqu’en 2002) dans le quartier des Clochettes

à Saint-Fons est quasiment sortie de terre en même temps que le CAP,

et ce n’est pas anodin puisque l’on parlait à l’époque d’un grand projet

éducatif et culturel, spécialement dirigé vers les enfants des quartiers

défavorisés. L’idée était que l’école, particulièrement en banlieue, devait

sortir de ses murs et s’ouvrir au monde afin de former les citoyens de

demain. Nous avions donc besoin de lieux ressources comme le CAP,

qui, avec la bibliothèque, l’école de musique, le théâtre ou l’office municipal

des sports, nous permettrait de mener à bien cette mission, en l’espèce,

d’éducation du regard et de la pensée. Et il me semble que ces idées chères

à Malraux, concernant la formation culturelle (et donc universelle) des

citoyens de demain, sont encore d’actualité. Nous avons ainsi développé

des projets d’arts plastiques avec les élèves (dès l’âge de 2 ans !) en

invitant les artistes dans l’école, puis en emmenant ensuite les élèves

dans les lieux d’exposition.

Concrètement, quelles formes pouvait prendre ce partenariat ?

De nombreuses formes ! Par exemple, le CAP possède une grande collection

d’œuvres originales (dessins, sculptures, peintures, etc.) qu’il a acquises

en plus de 20 ans d’existence, et lesdites œuvres sont tout simplement à

la disposition des établissements scolaires, qui les empruntent pour une

durée donnée. Ou comment créer un 1 er contact – visuel, mais pas que

– avec une œuvre. Ajoutez les visites guidées du CAP pour initier élèves

et professeurs à l’histoire de l’art du XX e siècle (de Man Ray à Bacon en

passant par César ou Ben, etc.), les stages de formation pour enseignants,

les ateliers de pratique artistique pour les enfants comme pour leurs

parents (!), et bien sûr les visites d’expos. Tout un processus d’apprentissage

se faisant par paliers. Sans oublier la dernière étape : les élèves

qui exposent leurs œuvres au CAP devant leurs parents et les artistes !

L’ancrage du CAP au niveau local n’est donc pas une vue de l’esprit.

Il fait vraiment partie du patrimoine de cette ville, et le nombre de ses

usagers habitant Saint-Fons est énorme, considérant la taille de la commune.

D’autant qu’il est évident qu’en banlieue, les gens ne vont pas spontanément

vers les lieux culturels.

L’évolution…

Chaque année, il y a de nouveaux élèves et le travail est donc à recommencer ;

il ne peut que s’inscrire dans la durée. Et j’ai vu pendant 20 ans de plus

en plus de familles inscrire leurs enfants aux ateliers artistiques pendant

les vacances scolaires, sans intervention aucune de l’école : ils le faisaient

de façon autonome ! C’est cela qui donne du sens à ce travail que nous

avons effectué avec Jean-Claude Guillaumon, ancien directeur du CAP.

Peut-on imaginer que certaines expositions aient pu heurter la sensibilité

d’une partie du public ?

Forcément. Mais si l’art “classique” qui est exposé dans les musées est

définitivement nommé, acquis, officiel… l’art contemporain, lui, est en

construction et nous propose des regards singuliers sur le monde d’aujourd’hui.

Ainsi, lors d’une exposition d’art contemporain, tout le monde

est sur le même plan d’égalité (parents, enfants, accompagnateurs,

etc.) et toute parole est bonne à dire : il y a un vrai débat citoyen.

Quelle est donc la situation depuis que M. Guillaumon a pris sa

retraite ?

M me Anne Giffon-Selle a donc été nommée directrice et, en février 2008,

une décision d’agrandissement du CAP a été prise (à l’unanimité du conseil

municipal !) pour rendre le tout plus opérationnel. Lesdits travaux ont

commencé en septembre avant d’être arrêtés en novembre, a priori pour

des raisons financières.

Qu’est-ce que cela vous inspire ?

Je comprends que le budget de la commune ne soit pas extensible. Il y

a donc des choix politiques à faire et, a priori encore, ce n’est pas la culture

qui arrive en premier…

Quelle est donc votre analyse de la situation ?

Il n’y a plus de lieu d’exposition, donc plus de point de repère, et tout est

consigné dans des bureaux, dont les quelque 400 œuvres de l’artothèque.

On a parlé d’expos “hors les murs”, mais “hors les murs”, ça veut dire

qu’il y a des murs ; il faudra bien y ramener les gens à un moment donné,

et aujourd’hui ces murs n’existent plus. Si cela dure trop longtemps,

c’est la chronique d’une mort annoncée. Sans adresse, le centre n’aura plus

d’identité, tant pour les usagers que pour les artistes, qui ne voudront

plus exposer dans ces conditions. Et si le centre fermait, nous serions

très tristes pour les futures générations de cette ville.

Il est néanmoins question d’un relogement ?

Je voudrais y croire ! Et si j’étais maire… je me dépêcherais de trouver

un autre lieu. Pas forcément grand, mais central, juste un cube avec des

murs blancs : un lieu très neutre pour que les artistes le transforment à

leur manière et que les Saint-Foniards eux-mêmes l’investissent !

Pourquoi pas une usine reconvertie en centre d’art ? Symboliquement,

ce ne serait pas mal à Saint-Fons, non ?

[10]

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

Entendu que l’avenir du centre d’arts

plastiques de Saint-Fons est principalement

du ressort de la mairie, nous avons

choisi de poser quelques questions à

Léon Garaix, directeur du cabinet de

madame le maire.

Après l’arrêt des travaux de transformation du

centre d’arts plastiques, nombre de vos concitoyens

s’inquiètent quant à l’avenir de ce lieu. Pouvez-vous

aujourd’hui les rassurer ?

La réponse est clairement oui. Déjà, le centre n’est pas

fermé et il n’a jamais été question de le fermer. Nous avons

à cet effet voté le 18 décembre dernier la reconduction

de son budget 2008 afin qu’il puisse assurer en 2009

une véritable “programmation”. J’insiste sur ce mot

puisqu’il s’agit également de la repenser en fonction

de ce que sera le prochain lieu de résidence du centre

d’arts plastiques, d’abord de façon transitoire, puis, à

terme, de façon définitive. C’est un moment de réflexion

à la fois nécessaire et dicté (!) par la conjoncture économique

: 1. parce que la ville de Saint-Fons connaît

actuellement de graves difficultés financières, ce qui

induit une utilisation plus rationnelle des bâtiments

dont la commune est propriétaire ; et 2. parce que

Saint-Fons est une ville industrielle qui a le revenu par

habitant le plus faible dans le Grand Lyon (à égalité

avec Vaulx-en-Velin) et qu’elle connaît aujourd’hui

une progression de son taux de chômage inquiétante.

La priorité était alors de mettre au service de cette

population un pôle emploi-insertion plus efficace, qui

ouvrira donc ses portes dans l’ancien bâtiment hier

dédié au centre d’arts plastiques.

Vous parliez de phase transitoire. Sachant qu’il s’agit

aussi de pérenniser la mission du centre, et particulièrement

l’action pédagogique qu’il menait en

partenariat avec les écoles, c’est difficile à concevoir

de façon transitoire, et surtout hors les murs ?

“Hors les murs” a de suite été compris comme “hors la

ville” et ce n’est pas le cas. Profitons au contraire de ce

moment de réflexion pour voir comment le centre pourra

s’impliquer encore plus au cœur de la ville. Sans qu’il soit

question de se couper du monde artistique lyonnais…

Disons que les différents usagers du centre avaient

clairement identifié un lieu…

Sûrement, mais cela n’empêche en rien que le lieu soit

déplacé. Il sera donc relocalisé sur la commune. En

attendant, nous sommes dans une phase d’interrogation,

et c’est pourquoi madame le maire a demandé à Anne

Giffon-Selle de lui faire nombre de propositions à la fois

en termes de relogement (et Anne Giffon-Selle connaît bien

le terrain) et en termes de programmation renouvelée.

Ce n’est pas ce que j’appelle “botter en touche” !

Peut-on alors imaginer l’avenir en rose pour le centre

d’arts plastiques ?

Il y a eu beaucoup d’agitation depuis novembre (instrumentalisée

ou pas, je vous laisse juge), mais disons

que cette phase de réflexion et/ou de “crise” (entre

guillemets, j’insiste) peut vraiment accoucher de quelque

chose d’intéressant. Quoi qu’il en soit, la volonté des

élus n’est pas d’enterrer le centre d’arts plastiques.

Propos recueillis par Laurent Zine


Crash Test

La compagnie des Transformateurs, également connue

pour ce qu’elle appelle ses “interventions urbaines”,

entre spectacle de rue et performance scénique,

monte aussi des pièces de théâtre qui sont, chaque

fois, un événement. Parce que Nicolas Ramond, metteur

en scène inventif, sur le qui-vive, est toujours concerné

par la marche du monde et que, en général, il vise

juste. Son travail est un work in progress permanent,

un échange avec les artistes auxquels il s’associe

– les comédiens en premier lieu –, une construction

patiente de sa pièce. Autant dire qu’il n’a pas

l’habitude de monter des textes. Et que c’est

donc aujourd’hui une nouveauté. Crash Test est

signé Marie Dilasser. Depuis 2 ans ils collaborent

à l’élaboration de ce spectacle, lui en laboratoire

avec les comédiens Mélanie Bestel et

Pierre-Jean Étienne, elle en écrivant une

pièce qui, entre temps, a été primée aux

Journées de Lyon des auteurs de

théâtre 2008.

Je rencontre Nicolas Ramond dans

un café lyonnais.

Crash Test est une pièce assez difficile à résumer, tant elle recèle

de rebonds et d’incongruités…

C’est que nous travaillons un thème assez fluctuant, parfois flou, en

tout cas peu en rapport avec la réalité. Le coma. Une sorte de rêve

perpétuel, même si, de temps en temps, une seconde, le réel s’immisce.

Il s’agit en fait de 2 personnages qui ont un accident de voiture. Ils

ont une histoire commune car ils bossent tous les deux dans la

même usine d’abattage de poulets. Lui est un cadre qui vient de

conclure une affaire avec le Japon et s’apprête à y aller ; il sort de

l’usine avec son gros 4x4 Cayenne et sa chienne le poursuit sur la

route. Elle, elle est ouvrière, en Fiat Panda. Et ce jour-là, elle a tellement

envie de travailler qu’elle… roule en marche arrière. Un début qui

me rappelle Piccoli dans Les Choses de la vie, un film culte pour

moi. Il fonce dans un arbre et, l’instant d’après, on l’entend parler,

sans que sa bouche ne se meuve. Dans le spectacle, il y aura un 3e personnage, en fait tous les autres personnages, mais joués par un

unique comédien, Rémi Rauzier. Il sera celui par qui le réel, déformé

par les perceptions abîmées des 2 protagonistes, intervient. Je le vois

un peu comme le geôlier de leur coma, je l’imagine avec de grandes

têtes de carnaval, des grands masques.

Il y a donc une rencontre improbable entre ces 2 personnages,

mais qui produit, comment dire, des étincelles ?

J’ai envie de dire que la rencontre, c’est d’abord celle que j’ai faite

avec une auteure, Marie Dilasser. Notre collaboration fut, je crois,

fructueuse. Par exemple, elle voulait d’abord insister sur le rapport

du patron avec l’ouvrière, avec, peut-être, le danger du règlement de

comptes. Nous nous sommes concertés et elle a travaillé son texte

avec beaucoup de subtilité. Alors, au début, l’homme et la femme se

lancent bien quelques piques. Mais, depuis les 1res secondes, il est très

préoccupé par son billet d’avion pour le Japon. Dans son cauchemar,

il réussit à y aller et il est embauché comme ouvrier. Il ne supporte

pas et propose derechef de faire sauter l’usine. Dans leur monde de

comateux, ils se rencontrent en effet et même ils se confondent, les

paroles de l’un empruntant parfois le corps de l’autre.

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[11]

[théâtre(s)]

Comment mettre en scène un coma ou un rêve ?

Les comédiens respecteront des règles de jeu proches de ce que j’ai pu

observer à l’hôpital chez les gens qui sortent du coma, des gestes lents,

des chutes. Tandis que dans la tête tout “fonctionne”. Je voudrais

provoquer des sensations de déjà-vu chez le spectateur. En fait, avant

de m’intéresser spécifiquement au coma, je voulais réfléchir sur la

mémoire, et, pour ce faire, j’avais eu l’idée d’inviter Anne Truche,

dont le métier est de s’occuper des gens qui en sortent. C’est ce témoignage

qui nous a fait comprendre tout l’intérêt de ce nouveau sujet. Nous

n’avons pas pour autant oublié la problématique initiale. Et nous

avons travaillé sur les déclencheurs de la mémoire.

Comme le goût de la madeleine trempée dans le thé de Marcel Proust ?

En effet. Je voudrais que Rémi Rauzier, qui fera d’ailleurs aussi des

bruitages en direct, produise des odeurs. Il essaiera d’éveiller la

conscience d’un des personnages avec un parfum de fleurs d’oranger…

D’une manière générale, je vais faire appel aux sens du spectateur.

L’ouïe, d’abord, puisque les 1res minutes seront dans le noir complet

et que le spectateur sera guidé, alors, uniquement par les voix et les

bruitages, l’ambulance, la police. Et j’ai commandé à Frédéric

Dubois des thèmes musicaux, un peu à la manière d’une BO de cinéma.

Le décor sera plutôt minimal, inspiré du film de Lars von Trier Dogville,

donc très graphique. Un lieu de crash test, tout de même, avec un

rail qui se perd dans un mur, une ambiance entre le laboratoire

scientifique et l’atelier de mécano. Comme un hôpital, quoi.

Les 27 et 28 février au Théâtre de Vénissieux, 04 72 90 86 68

©Bertrand Saugier

Propos recueillis par Étienne Faye


Michel Raskine

Le Jeu de l’amour

et du hasard

“Tremper la pièce

dans de l’acide…”

[théâtre(s)]

Après avoir créé, l’an dernier, Juste la fin du

monde, de Jean-Luc Lagarce, à la Comédie-

Française et Jean-Jacques Rousseau, de

Bernard Chartreux et Jean Jourdheuil, au Point

du Jour, Michel Raskine porte à la scène Le Jeu de

l’amour et du hasard, de Marivaux, fin février.

Cette comédie dramatique en 3 actes, créée en

1730, raconte les aventures de 2 maîtres, Sylvia

et Dorante, qui échangent leurs rôles avec leurs

serviteurs, Lisette et Arlequin, sous le regard

complice et manipulateur d’Orgon et de Mario,

le père et le frère de Sylvia. Ils veulent se

connaître, au risque de se perdre. Le metteur en

scène, ici également acteur, compte bien débusquer

la confusion au-delà de la symétrie des scènes.

Faire l’expérience de la densité au cœur même

de la légèreté supposée de la pièce. Avec audace.

Entretien avec Michel Raskine.

Pourquoi monter aujourd’hui une pièce de Marivaux ?

J’ai un attachement ancien pour Marivaux. Mais essentiellement

comme lecteur ou spectateur. Adolescent, j’avais une fascination pour le

XVIII e , siècle des Lumières et des découvertes, de l’expérimentation.

J’étais aussi très capté par le jeu vertigineux des sentiments amoureux,

de la séduction et du mensonge chez Marivaux. Puis, à l’âge adulte, j’ai

vu beaucoup de Marivaux, avec de grands souvenirs comme une mise

en scène à la télé dans les années 1960 et, bien sûr, La Dispute, dans

les années 1970, par Chéreau. C’est avec lui qu’on a commencé à dire

que Marivaux, ce n’était pas seulement léger, mais aussi cruel et noir. Il

a aidé à ce qu’on se débarrasse d’une lecture traditionnelle de

Marivaux… À l’âge adulte, aussi, on fait soi-même l’expérience amoureuse,

qui permet sûrement de mieux entendre le texte… L’idée de la mise en

scène revenait cycliquement, mais très mollement. Parce qu’il y avait

aussi tant de textes contemporains à monter. Je partageais avec Koltès

cette idée qu’on ne peut s’adresser à ses contemporains qu’avec les textes

contemporains. Ça a changé. Comme j’ai monté des opéras ou créé un

spectacle à la Comédie-Française, alors que je m’étais promis de ne pas

le faire… C’est une façon de se surprendre.

Pourquoi avoir choisi Le Jeu de l’amour et du hasard ?

Aborder Le Jeu, c’était s’attaquer à une pièce très connue, donc forcément

bien connue… Pour quelqu’un qui aime les chemins de traverse, l’équilibre

absolu de la pièce est fascinant, cette symétrie des scènes, des personnages,

des duos… Je sentais bien que ça ne pouvait pas être aussi droit, en réalité.

J’avais envie d’aller voir comment elle était fabriquée de l’intérieur. Je

l’ai approchée un peu de la même manière que Huis clos, également très

connue de tout le monde, parce que j’y lisais autre chose que la tradition,

cette espèce d’empilement, de feuilleté des connaissances qu’est la tradition.

Je n’ai pas envie que le spectateur soit dans une familiarité, un confort

douillet de réception de l’œuvre et du texte. L’enjeu était donc d’être percutant

pour que quelqu’un d’aujourd’hui puisse entendre quelqu’un d’hier,

mais vraiment l’entendre, écouter l’histoire sans se laisser seulement

bercer par une musique. À partir de tous ces principes, il fallait trouver

des représentations scéniques, traduire les idées avec de la chair et de

l’image. Il fallait tremper la pièce dans de l’acide, la passer à la paille de

fer. Il est essentiel d'échapper au ronron, au prout-prout, à la mièvrerie

dont on affuble trop souvent le XVIIIe et Marivaux, en particulier.

Quelles sont ces “solutions scéniques” ?

La 1re des décisions : exit les costumes d’époque et les décors. Non que je

n’aime pas cette époque-là de la mode, bien au contraire. Pas non plus

pour raconter une histoire moderne. Mais ça permet de se placer de

manière très abrupte, de nettoyer le regard. La 2e solution se fonde sur

une hypothèse, comme pourrait le faire un scientifique, car je crois que

le théâtre de Marivaux est un théâtre de l’expérimentation, de l’expérience,

de l’épreuve, dans tous les sens du terme. Hypothèse : et si, en fait, les

personnages n’en étaient pas à leur 1re expérience amoureuse, comme le

prétend la tradition ? Et s’ils n’étaient pas si jeunes que cela, mais plus

âgés ? Cette hypothèse a des conséquences sur toute la pièce. Tout d’un

coup, on a la possibilité d’échapper au ronron et de faire entendre un

autre texte, dans les bouches et dans les corps.

Avec, donc, l’idée de faire jouer tous les personnages, même le quatuor

d’amoureux, par des acteurs expérimentés ?

Oui. D’autant que ce n’est pas toujours facile pour les plus jeunes de

jouer les jeunes et que la langue de la pièce est d’une grande complexité.

Les gens plus âgés sont aussi censés être plus conscients de la manière

dont on gère les sentiments amoureux. Cela ne retire pas sa difficulté à

l’amour. Mais ce choix des acteurs va donner quelque chose de doux-amer,

pas de nostalgique, mais de mélancolique. Je revendique cette mélancolie

qui est au cœur de la pièce. On prétend partout que le dénouement est

heureux. Or, même s’il n’est pas tragique, je pense qu’il est triste. Rien

ne sera plus jamais comme avant, et les personnages sortent brisés de

l’épreuve. Qui dit expérience, expérimentation, dit épreuve et souffrance.

Les personnages, qui ont choisi eux-mêmes de se lancer dans l’expérience,

ne cessent ensuite de s’interroger. Je ne pensais pas trouver dans cette

pièce autant de répliques d’introspection. Ils se font des blessures qui

laissent des cicatrices. Moi, j’ai envie de raconter ces blessures. La dernière

scène, supposée légère et joyeuse, est d’une densité effrayante.

Le Jeu de l’amour et du hasard, du 26 février au 8 mars,

puis du 24 au 28 mars, au Théâtre du Point du Jour, 04 78 150 180

en avril, à la Comédie de Valence, 04 75 78 41 70

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[12]

Propos recueillis par Florence Roux

[littérature(s)]

Dominique Blanc

Duras, Marguerite, encore une fois refait surface

dans mes lectures. On revient à Duras comme peu

d’auteurs. C’est son écriture et son regard sur le monde,

les mots rares qui forment cette abstraction.

Dernièrement je suis tombé sur La Vie matérielle,

j’étais passé à côté, ça arrive rarement, mais ça

m’arrive, je sais qu’il m’en reste quelques-uns, peu,

évidemment. Fin 2006, c’était la parution de Cahiers

de la guerre et autres textes, qui venait d’être enfin publié.

Relire Duras en ce moment comme par hasard, puis

se rendre au théâtre, celui de Villefranche, pour

écouter Dominique Blanc dans La Douleur. Vous

pourrez la voir à Lyon en février ou en avril au

Théâtre de la Croix-Rousse, à l’espace des Arts de

Chalon en février aussi. Magistral, le texte, la mise

en scène, la comédienne, une épure. La charge émotionnelle

du texte de Marguerite Duras et la présence

de Dominique Blanc nous secouent comme cocotier

au vent.

D’autres auteurs posent leur

voix, celle de l’Égyptien

Gamal Ghitany est

remarquable à plus d’un

titre. Suite à une hospitalisation,

il commence ce

projet littéraire sous

forme de carnet ; nous

sommes en 1996. À l’automne

2008 paraissent

aux éditions du Seuil Les

Poussières de l’effacement,

un concentré de mémoire.

L’auteur inscrit son écriture dans une résistance à

l’oubli, à l’effacement, au néant. Parler de la vie, de

sa vie par bribes avec pudeur, des moments éclatés

dans la réalité d’une mémoire qu’il veut encore

vivante. Le langage est simple, souvent chargé

d’émotions et d’humour, on parcourt l’écriture de

Ghitany avec délectation. Il sera présent à Lyon pendant

les Assises du roman, fin mai.

Voilà un beau livre, un

livre noir, une histoire

de l’obscur, c’est Histoire

d’une couleur (éd. du

Seuil), écrit par Michel

Pastoureau. Deuxième

ouvrage pour cette

Histoire, le 1er était Bleu,

celui-ci est Noir. C’est

un voyage où nous

entraîne l’auteur, cette

couleur noire qui marque

l’histoire des civilisations.

Le noir comme mauvais présage, se mettant par

petites touches dans les enluminures, on croise le

diable et son cortège de démons et de monstres.

L’historien nous parle du noir, mais aussi du gris, du

brun, de cette symbolique ambivalente du noir.

Cette belle étoffe un peu raide qui habille les moines,

les veuves et les princes, l’histoire du vêtement et du

noir, il en fallut du temps pour avoir un beau noir.

On croise le bestiaire inquiétant qui voit défiler chat,

ours, sanglier et corbeau. Michel Pastoureau, en historien,

nous ouvre les portes de cette couleur pour

nous en faire découvrir toutes les facettes, et l’on

participe à ce vagabondage avec plaisir. Le noir,

c’est la faute et le péché, c’est l’inquiétude de la nuit

et de ses ombres ; la religion s’empare de cette couleur,

“c’est la couleur des méchants et des impies, celle des

ennemis d’Israël et de la malédiction divine. C’est aussi

la couleur du chaos primordial, de la nuit dangereuse

et malfaisante et surtout la couleur de la mort.”

On remonte les siècles, le XVe siècle et le vêtement

protestant, la peste du XVIIIe , le romantisme, les

temps modernes c’est, à la fin du XIXe siècle, le charbon

et l’usine. L’image s’empare du noir et du blanc avec

la photographie et le cinéma, c’est le XXe siècle. Il y

a la peinture de Soulages et le drapeau noir presque

comme une finalité à ce beau moment de lecture.

Bruno Pin

©Ros Ribas


Jean-Marc

Avocat

[théâtre(s)]

“Un vers, ça va. 4 800…”

On revient d’une représentation de Bérénice, d’Andromaque ou de Phèdre pantelant, essoufflé. Ou plutôt

on n’en revient pas. Comment ne pas être admiratif pour cet homme qui, seul, tient la scène pendant

près de 2 heures, 3 fois, avec des textes parmi les plus exigeants de la littérature classique ?

C’est, explique Jean-Marc Avocat, “un rendez-vous unique dans une carrière”. Il lance, en effet, le pari de

jouer seul tous les rôles de 3 pièces de Racine. Et le culot sera pour lui de pousser jusqu’à jouer les trois,

en alternance, durant la même semaine. Les premières minutes, il faut tout de suite le dire, surprennent.

Voire elles dérangent. Car enfin, comment croire en cette Phèdre ma foi très virile, ou bien est-ce l’irrésistible

Hyppolite ? Est-ce Andromaque, veuve d’Hector, qui parle, ou sa rivale Hermione ? Le comédien a créé

un code de scène fort simple, le spectateur attentif ne tarde pas à le comprendre. D’un mouvement de

tête, d’un geste ou d’un pas, il nous signifie le changement de personnage. C’est moins subtil qu’on ne

pourrait le craindre, cela devient vite évident. Alors, toute l’ampleur d’une tragédie de Racine, l’alexandrin

à son plus haut degré de maîtrise et touchant, à vrai dire, au sublime, prend possession de Jean-Marc

Avocat et du spectateur. Il joue chaque partition avec tant de foi, les rôles de femmes, par exemple, dont

il a voulu “épouser les ressentis” au plus juste. Il faut le voir, en larmes, les yeux injectés de sang pendant

les 2 derniers actes d’Andromaque !

La mise en scène est à l’image du jeu, nue, ou presque. Un fauteuil au centre, un autre au fond, comme

au coin d’un ring. Portion congrue aussi pour les accessoires : une serviette éponge, une gourde… Entre

les actes, le comédien va souffler 5 minutes, mais il le fait sur scène : “Il était impossible d’imaginer en

sortir, de toute façon.” C’est donc un homme qui se risque devant nous, “à poil”, comme il dit. Un artiste

qui retrouve chaque jour la jubilation du verbe génial de Racine et, cherchant à ce que la restitution du texte,

le jour de la représentation, ne lui demande aucun effort de mémoire, répète et répète encore, d’italienne

en italienne.

À la question d’un jeune lycéen, il répondait qu’il n’a aucun truc, pour se souvenir de tant de vers, si ce

n’est “un travail patient et acharné”. Mais, ajoute-t-il, “je mesure la montagne qui se dresse devant moi,

chaque jour”. Cette montagne est son trac, qu’il qualifie de “névrotique”. L’exploit est à vrai dire palpable

physiquement. Sans grands effets de manches, il n’arpente pas non plus la scène pendant 2 heures, pourtant,

jamais il ne s’économise et il atteint, par exemple dans Andromaque, des summums d’intensité. Les bravos,

monsieur Jean-Marc Avocat, sont chaque fois frénétiques, et mérités.

Du 24 février au 1er mars au Théâtre de la Croix-Rousse, 04 72 07 49 49

Étienne Faye

©Bruno Amsellem

...491 / N° 143 FÉVRIER 2009

[13]


[danse(s)]

Après Les Vêpres de Monteverdi (Vsprs), Alain Platel, le chorégraphe

flamand qu’on ne présente plus, et ses Ballets C de la B s’attellent

à une autre grande œuvre de musique religieuse avec la mise en

danse de La Passion selon saint Matthieu de Bach. Avec l’une de ses

arias les plus célèbres, Erbarme dich, qui donne d’ailleurs son nom

au spectacle (Pitié !). À ses côtés, le compositeur complice, Fabrizio Cassol,

réorchestre, adapte et surtout écrit une nouvelle version de l’histoire

en y greffant ses propres compositions teintées de jazz et d’ambiances

manouches, voire plus largement world. “J’avais envie de continuer ce

travail autour des thèmes religieux, puis de parler de l’idée du Messie.

Nous sommes partis de la musique. Ensuite nous avons fait des associations

autour des thèmes qui sont liés, directement ou indirectement, avec le

sujet – la souffrance du Christ et sa Passion. Si l’on veut, on peut suivre

l’histoire originale de la Passion par la musique. Fabrizio a fait une

sélection, mais il en a gardé la chronologie. À côté de ça, il y a une troupe

de danseurs qui montrent des choses qui ont à voir directement avec

ce sujet. Quand je regarde la pièce, je me dis que c’est surtout l’être

humain qu’on voit dans une sorte d’état propre à provoquer certaines

émotions au public, enfin je l’espère”, explique le chorégraphe.

Ce sont donc quelque 21 personnes qui prennent possession de la

scène, danseurs (10), musiciens et chanteurs (3) confondus, et vont

faire revivre à leur manière cette Passion du Christ pas vraiment

classique, on s’en doute. Un décor succinct réduit à un mur de

planches, un banc en bois et des peaux de bêtes suspendues, une

bâche bleue. Ensuite il y a l’orchestre, omniprésent et terriblement

prenant. Sans parler, bien évidemment, de la musique de Bach,

indémodable et splendide. Enfin les danseurs, prêts à en découdre

avec la compassion, le sacrifice, la souffrance, peut-être en filigrane

la soif d’amour et de l’autre. Scènes d’ensemble, spasmes, torsions,

© Agathe Poupeney

Alain Platel

convulsions, duos saccadés, solos convulsifs : sans surprise, Platel

propose une danse tout en tensions, excès et débordements. “C’est

sûr que lorsque je regarde ce qui se passe dans le monde… Je continue

de considérer la scène comme un espace d’urgence. Sur laquelle des choses

très fortes peuvent se passer. Je suis vraiment fasciné par le corps en

état hystérique, ça dévoile pour moi des sentiments très profonds. Je

crois que ça a toujours été le cas, sauf qu’aujourd’hui je n’ai plus peur

de l’affronter plus directement.” Platel fait du Platel, diront d’aucuns,

avec sa fameuse danse “bâtarde”, engagée sous la devise maison :

“Cette danse s’inscrit dans le monde, le monde nous appartient.”

Une danse profondément sensuelle (voire sexuelle), où tout est dans

le corps à corps et le chair à chair, au risque, d’ailleurs, d’en gêner

certains. “La peau est un élément qui est très présent. Dans la manière

dont les gens se touchent, la sensualité qui émane de tous ces danseurs.”

Succession de scènes sans réel fil conducteur, ponctuées par ces pics

d’intensité et ces montées d’adrénaline. “C’est une forme qui fait

Kataline Patkaï

Rock Identity est un solo téméraire qui s’inspire des

3 icônes rock que sont Jim Morrison, Kurt Cobain et

Bertrand Cantat. Une trilogie inattendue qui se focalise

sur des thèmes ardus comme la transe, la crispation,

le sexe pour en extraire la moelle d’une danse exacerbée.

Autre enjeu sous-jacent, les notions de féminitémasculinité

puisque c’est bien une femme, Kataline

Patkaï en l’occurrence, qui réinterprète le répertoire

(chorégraphique) de ces 3 mâles figures du rock.

Depuis 2004, cette danseuse chorégraphe atypique

(elle ne vient pas de la danse, puisque sortie de l’École

nationale supérieure des arts décoratifs de Paris avec

un diplôme de scénographe) botte en touche à chacune

de ses créations avec un travail très personnel qui

s’interroge sur la féminité, la différence hommefemme

(X’XY), mais encore la notion de plaisir et

fantasme (Appropriate clothing must be worn) et

tout simplement le corps. Visite guidée dans ce solo

qu’elle définit comme “le parcours d’un moment rock”.

De quoi parle Rock Identity ?

De 3 personnages masculins, de 3 artistes ou de 3 hommes complètement

inadaptés, fous et géniaux. Je veux parler de personnalités qui ont

inventé quelque chose : ils font du rock et ils innovent par leur manière

de bouger. Ce sont des espèces de “bêtes de scène”. En tant que chorégraphe

qui travaille sur les pulsions et sur ce que peut créer l’énergie

déchargée d’un corps, ça m’a touchée. Il y a une sorte de contorsion

totale d’eux-mêmes dans leur manière de voir la vie et d’exprimer les

choses. Ils ont tous un destin tragique, sont tous “morts” jeunes (au figuré

pour Cantat), tous sont poètes avec une vraie qualité d’écriture. Je ne

suis pas partie de la musique mais de ce destin. J’ai traité les individus

différemment ; je voulais que chacun de ces personnages s’additionne

pour arriver à la fin sur une phrase complète sur le rock’n’roll. Ce

qu’il a apporté à la danse contemporaine. Peut-être est-ce un fantasme.

Je n’ai pas de théorie pour l’étayer, mais j’imagine que le rock, dans

sa liberté, a apporté beaucoup à la danse contemporaine. J’ai eu

envie de décortiquer les mouvements de ces 3 rock stars pour voir

comment on pouvait se les approprier et réattribuer.

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[14]

référence à plein de formes de danse. Qui n’est pas pure, car influencée

par le travail et l’expérience de plusieurs personnes différentes, donc

de plusieurs corps.” Une danse collective portée par des individualités

remarquables, mais où la force du groupe est plus forte que les virtuosités

singulières.

On le sait, Platel ne laisse guère insensible, on adore ou on déteste, souvent

sans demi-mesure. “Je suis toujours heureux de constater qu’il y a une

majorité de gens, sans limite d’âge, qui sont très touchés. Il y a néanmoins

une partie des gens du public qui ne rentrent pas dedans, qui détestent

et qui refusent de voir ce qu’on tente de montrer. Je crois que c’est difficile

pour les personnes qui cherchent à regarder le spectacle d’une manière

rationnelle, ceux qui vont chercher une histoire à vivre, à comprendre…”

Pitié !, Ballets C de la B, du 25 au 28 février à la Maison de la danse,

04 72 78 18 00

17 et 18 mars au Bel Image (Valence), 04 75 78 41 70

Anne Huguet

Comment investissez-vous ces personnages ?

Avec ma part de féminité. C’est un peu la problématique de mon travail.

De confronter mon corps à un corps d’homme, un corps féminin à un

corps viril. En essayant par là de se réapproprier des valeurs, comme

l’Indien scalpe son ennemi pour s’attribuer sa force. Moi je fais un

peu pareil, je capte des gestes de virilité que, moi, je réinterprète en

tant que femme. Le paradoxe, c’est que je ne me transforme pas du

tout en homme : je reste une personnalité très féminine et ça donne

quelque chose d’ambivalent.

J’avais envie aussi de voir si on peut se réattribuer la gestuelle propre

à un individu… Je pense que ça donne autre chose, il se passe un

truc… Cette espèce de nostalgie, de fantasme de l’icône. Il y a une

part que je fais revivre, mais transformée, enfin un peu vrillée,

contorsionnée. Il s’agit de se réattribuer les choses, non pour les voler,

mais pour leur rendre hommage. Hériter de ce que les gens ont à nous

dire, puis le ressortir avec une puissance de restitution (je retourne à

ma sauce) peut être plus poétique…

Je suis presque dans le mimétisme avec Jim Morrison, avec Kurt Cobain

je me dédouble alors qu’à la fin, je suis en jupe et talons hauts pour

incarner Bertrand Cantat : il y a une progression qui fait que d’une

appropriation de quelque chose il découle une réappropriation. Et

l’unité naît du fait que c’est moi qui mène la danse et qu’on est dans

un destin commun.

Doit-on parler de danse ou plutôt de performance ?

Je me reconnais plus dans la danse par goût et par connivence. Je

crois qu’en plus, dans mon travail, il y a une écriture qui s’inscrit très

simple, basique… Je ne cherche pas à développer le mouvement – ça

ne m’intéresse pas –, mais je me force à avoir une réflexion et un intérêt

pour les déroulés du mouvement parce que cela m’apprend beaucoup,

aussi bien en tant que chorégraphe qu’en tant qu’interprète. Où l’on

attend de moi une mémoire, une gestuelle qui se répète et qui va se

charger à force de répétitions, et je crois, là, qu’il est question de

danse. […] Je travaille beaucoup sur le corps contraint, soit qu’il s’inflige

à lui-même, soit qu’on lui inflige. La contrainte vous oblige à bouger

dans un autre sens. Oui, une danse violente, mais pas dans le

“contorsionnisme”. Pas à la Jan Fabre ni à la Wim Vandekeybus,

mais oui je n’économise pas mon corps. Je n’inflige pas aux autres la

souffrance, mais parfois je peux me l’infliger. Je ne suis pas une danseuse

dans le sens classique du terme, du coup je vais pousser mes limites

dans une autre dimension…

Une artiste attachante, qu’on a hâte de découvrir.

Du 26 au 28 février à la Maison de la danse, 04 72 78 18 00

Propos recueillis par Anne Huguet

© Chris Van der Burght


[théâtre(s)]

©Cédric Rouillat

Les Muses

Le jeune musicien Camille Germser

et sa compagnie de la Boulangerie

sont en résidence au Théâtre de la Renaissance

à Oullins. Il y a déjà créé 2 revues

de music-hall, La Sublime Revanche et

Cheek to Cheek, où l’on a pu voir son goût

pour les plumes et les paillettes, les femmes

fatales, le swing, bref, le glamour.

Cette fois, avec Les Muses, dont il a composé

la musique et le livret, l’artiste a tenu à nous

raconter une histoire.

Questions à Camille Germser.

Pouvez-vous nous raconter cette histoire ?

Les Muses raconte l’histoire d’une troupe de comédiens

rassemblée dans un théâtre pour monter un opéra glamrock,

inédit car inachevé, attribué à David Bowie. Mais leur

entreprise se révèle complètement vaine et absurde. Dans

la 2 e partie, on se retrouve dans la mythologie, chez les

Muses, et l’on découvre en quelque sorte la genèse de cet

ouvrage inachevé…

Que représente, pour vous, la figure de David Bowie ?

Ce qui me retient chez Bowie, c’est surtout Ziggy Stardust.

Inventé par lui, pour lui, sur mesure, comme une sorte de

sublimation de ce qu’il est. En ce sens, d’ailleurs, nous ne

sommes pas très loin du music-hall, des revues, dans lesquelles

on venait voir des stars à personnalité “sublimée” par les

artifices de la scène.

Sur le plan de la mise en scène, vous avez collaboré

avec Emmanuel Daumas…

Je n’ai jamais suivi de formation à la mise en scène, et

je ne suis pas comédien. Je suis arrivé au théâtre par la

musique, avec l’envie de mettre en forme mes projets

musicaux. Emmanuel a fait l’Ensatt, il est comédien, et

il a lu tous les livres que je n’ai pas lus ! Nos approches

sont donc complémentaires. Emmanuel travaille sur le

rapport entre les acteurs et le texte, il les responsabilise

sur le sens, tandis que j’ai une approche plus instinctive,

archaïque, visuelle, et musicale, bien sûr, mais surtout

globale avec ce que j’ai en tête… Lorsque j’écris ou que je

compose, je me projette dans un univers très précis, j’imagine

chaque comédien et tous les détails environnants. Ce sont

presque des images de cinéma. Et dans cet univers imaginaire,

les personnages prennent vie, ils évoluent dans ma tête,

et c’est comme ça qu’ils deviennent les Muses qui m’inspirent !

Ce spectacle ne traite au fond de rien d’autre que de ce

cercle vicieux-vertueux : le poète inspiré par les Muses qui

lui inspirent ce que le poète leur fait dire…

Du 25 au 27 février et du 5 au 7 mars

au Théâtre de la Renaissance à Oullins, 04 72 39 74 91

Le 11 mars au Théâtre de Villefranche, 04 74 68 02 89

Le 13 mars au Théâtre de Vienne, 04 74 85 00 05

Le 31 mars au Théâtre Jean-Vilar de Bourgoin, 04 74 28 05 73

Le 24 avril à l’espace Albert-Camus de Bron, 04 72 14 63 40

Les 12 et 13 mai au Château Rouge d’Annemasse, 04 50 43 24 24

Propos recueillis par Étienne Faye

...491 / N° 143 FÉVRIER 2009

[15]

Hamlet

4 Go

C’est à une expérience particulière que nous

sommes invités, en ce début de mois, au

Nouveau Théâtre du 8e : et “invités” est bien

le mot, puisque les représentations sont gratuites.

Le Groupe Moi, à l’origine de ce projet,

n’est pas une compagnie comme les autres,

en fait ce n’est pas une compagnie. Un groupe,

de photographes, danseurs, plasticiens…,

qui aime à mêler les genres, s’essaye au

cinéma, à l’écriture, à la mise en scène, et se

produit en de multiples endroits, en ville, un

collège ou un théâtre. Hamlet 4 Go ne se

présente donc pas de façon conventionnelle,

sur une scène. Les nombreux comédiens et

danseurs seront répartis dans la salle, au

milieu du public, chacun sur sa petite scène

personnelle, sa “stèle”. Hamlet, la pièce de

Shakespeare, classique des classiques, sera

donc joué mais selon une gestuelle précise,

et mâché, trituré, de façon qu’il ne dure que

20 minutes. Parce que “ce qui prenait hier 2

heures met aujourd’hui 20 minutes”, affirment

les artistes du Groupe Moi. Ils ont voulu,

avec ce texte complexe, figurer le flot continu

d’informations dont nous sommes abreuvés,

avec, par exemple, cette sculpture lumineuse

qu’ils nous annoncent comme un cylindre

de tulle blanc, et donc une toile, où sera projetée

l’œuvre de Shakespeare, des images et du

son. Le questionnement n’est pas nouveau,

il n’en est pas moins d’actualité : comment

faire face à cette vitesse, comment lire

aujourd’hui l’information ?

Du 5 au 7 février au Nouveau Théâtre du 8e ,

04 78 78 33 30

Étienne Faye


[phonographe de choc]

SKNDR

Nouvelle signature chez les Lyonnais de Bee Records,

le Tunisien Skander Besbes (peu connu, on vous

l’accorde, pourtant il œuvre en douce depuis plus

de 15 ans – musique, cinéma, expo) aka SKNDR

peut être fier de sa 1 re livraison, Rituals (Bee

Records / Ingrooves). Dix titres synthétiques plutôt

homogènes qui naviguent à vue entre techno punch,

breakbeats acid et ambient mentale. À vouloir

coller absolument des références, on citerait bien

Wagon Christ ou Future Sound of London. Cet opus

enchaîne les titres sans qu’ils se ressemblent, mix

élaboré de rythmes saccadés (Adrenaline), de

blips, de mélodies planantes déstructurées (The

Spill) et d’ambiances éthérées (écoutez Beyond

the Thrill dans le genre Boards of Canada), avec un

côté acid parfois un peu trop connoté. Ça n’invente

rien de très nouveau, mais c’est très bien fait,

ultra-léché et minutieux. Et ça s’écoute avec un

plaisir non dissimulé, même si on s’imagine bien

que c’est aussi de la musique de dance floor, à

vivre donc live sans aucun doute.

Anne Huguet

Filastine

Deuxième volet sonore de Filastine, producteur et

percussionniste ayant mis depuis belle lurette les

pieds et les oreilles dans la marmite de la sono

mondiale. Après un 1 er album assez parfait, voici

Dirty Bomb (Jarring Effects / Discograph) en suite

logique de Burn it. On retrouve le style de

Filastine, ce mélange de musique électronique, de

hip-hop, des Balkans, des prises de sons de rues

et d’ambiances qui font la planète sonore du XXI e

siècle, et cette osmose qui naît de ces rencontres.

Grenade, Marrakech, Kyoto, Lyon, Seattle,

Tucson, Berlin… Filastine tisse sa toile sonore en

gentleman araignée, toujours en bonne compagnie.

On croise une Gitane grandiose (La Perla), un

aborigène australien (Wire MC), des guitares

acoustiques et du gros son. Dirty Bomb est comme

un œil ouvert sur une partie de la Terre, celle

d’une génération qui recherche un nouveau

souffle.

Bruno Pin

We love afrobeat!

Le bon label Comet tente de dresser une carte

musicale forcément subjective de la scène afrobeat

actuelle. Une scène inspirée de Fela, de Tony

Allen, qui distille une musique métissée, cuivrée

et traversée de multiples influences : funk, soul,

reggae, rythmes africains, pulsions électroniques.

Des États-Unis (The Souljazz Orchestra, Akoya

Afrobeat Ensemble) à la Suède (Ramses Revolution,

très éthiopien), de l’Angleterre (Saravah Soul) à la

France (Ruth Tafebe and The Afrorockerz…

Comment ? Vous n’avez pas encore leur excellent

album ?), les groupes ne s’éloignent pas toujours

de l’orthodoxie afrobeat, mais l’ensemble dégage une

belle tenue qui donne envie d’entendre le volume 2.

Ben Saglio

Les Barbarins Fourchus

De Grenoble, revoilà les musiciens imagiers des

Barbarins Fourchus. Un groupe qui a toujours fait

le grand écart, ou n’a pas eu envie de choisir

entre musiques populaires, rock et chanson à

texte. Le chanteur déclame ses textes avec des

intonations de voix à la Arno ou Arthur H et dégage

une forte présence, soutenu par des musiciens

qui ont oublié d’être manchots. Cela joue avec

beaucoup de joie. Chaque chanson vibre de sa

propre chaleur. L’ensemble de l’album est très

diversifié, mais offre une tranche d’humanité fort

agréable. Aussi il n’est pas surprenant de trouver

leur nouvel album sur le label des Ogres de

Barback : Irfan. Le disque s’intitule Danser…

Cela pourrait bien être le mot d’ordre pour commencer

l’année 2009. Il y a pire comme programme.

Ben Saglio

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[16]

Boolfight

Boolfight est un trio parisien qui a décidé de jouer

sa pop indie avec panache et fougue. Leur album

From Zero to One (LWL / Anticraft) s’ouvre sur

un Plastic Years tubesque : mélodie entraînante,

riffs de guitares saignants et refrain accrocheur.

Le chanteur a des intonations à la Nirvana, le trio

a le sens de l’emphase à la New Model Army, un

tonus à la Kill The Young. L’album s’écoute d’une

traite et se réécoute avec plaisir. L’hiver s’annonçant

bien frais, quelques dates par chez nous seraient

bienvenues pour se réchauffer et voir de quel bois

se chauffe le groupe.

Ben Saglio

O2zen

Ce n’est pas parce que le groupe O2zen a intitulé

son album Sans chantilly (Believe) qu’il est sans

qualités. Au contraire, ceux-ci jouent un hip-hop

soul jazz, entre Hocus Pocus, MC Solaar et slam.

Très mélodique, ce groupe joue un hip-hop intelligent

avec pas mal d’humour, une écriture assez inspirée

et un sens certain des formules. Vous trouverez sur

cet album des ambiances cinématographiques, du

scratch, des beats cool et une ambiance plutôt

fine et aérienne. Rien à redire, du bel ouvrage qui

fait plaisir à entendre.

Ben Saglio

Agathe Max

Le voilà enfin, ce 1 er album studio d’Agathe Max !

Après quelques CD-R d’enregistrements live, This

Silver String (Xeric / Table of the Elements) sonnerait

presque comme une consécration pour la violoniste

lyonnaise : pensez donc, sortir un 1 er album sur

l’un des labels les plus arty/expérimental de la

planète, se voir adouber par des personnalités

musicales aussi fortes et importantes que

Jonathan Kane… un sérieux coup de pouce pour la

jeune femme dont le talent mérite bien plus qu’une

reconnaissance locale de la part d’amateurs éclairés

et bien informés.

Si l’on fait fi de toutes ces considérations extramusicales

dont, de toute façon, This Silver String

n’a pas besoin pour attester d’une indéniable réussite

artistique, nous avons tout simplement affaire à un

bel album de musique instrumentale jouée au violon

et avec quelques artifices (mises en boucle,

dédoublement à l’octave, delay, distorsion, etc.).

Un bel album et une très belle musique. En

concert, Agathe Max joue parfois très fort, aime

provoquer des raz de marée aussi bien physiques

qu’émotionnels. Ce travail en studio est davantage

axé sur des mélodies incroyables de justesse et de

sensibilité, des mélodies cheminant autour d’un point

d’équilibre que l’on pourrait définir comme la

rencontre entre une certaine idée du minimalisme

grinçant et répétitif et un folklore imaginaire se

nourrissant d’instantanés, ces images fugaces qui

pourtant laissent une impression vivace.

Alors que l’on écoute This Silver String, on peut donc

y mettre beaucoup de choses venant directement de

soi-même, des choses personnelles et introspectives,

tout en se laissant porter par sa force émotionnelle :

c’est ce qui explique que ce disque est à la fois si

attachant et qu’il inspire une sorte de respect

médusé. Sa beauté est fascinante, d’une envergure

mystérieuse et donc majestueusement fragile.

En concert au Sonic le 3 février.

Guillaume


[agenda]

Pour mars 2009 envoyez vos infos Agenda avant le 18 février 2009

DIMANCHE 1 ER FÉVRIER

GOJIRA - TREPALIUM

Transbordeur à 19h. 21€ - 18,7€

FINALE TREMPLIN ET EN PLUS ELLES CHANTENT

Kraspek Myzik à 20h30. 4€

BALMINO - Agend’Arts à 18h. 2€, 04 78 39 39 64

PAGODE - Marquise à 19h. 5€

CALI - Théâtre de Privas à 20h30. 33€

LUNDI 2 FÉVRIER

Soirée BLIND-TEST avec DJ HARRY COVER & MR

STÉPHANE - Sirius à 20h30. 2€/joueur

MARILLION - Transbordeur à 19h. 26,7€ - 24,7€

MARDI 3 FÉVRIER

VALE POHER - JOSÉPHINE FOSTER - SLASHERS

PARTWILDHORSESMANEONBOTHSIDES

AGATHE MAX - Le Sonic à 20h. 6€

LULU & THE UFO - FAIRCHILD - Sirius à 20h. 5€

La Voix des Mots : MA TANGO ! avec HÉLÈNE ET

LES POISSONS

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

MERCREDI 4 FÉVRIER

JOSÉ NEVES - Sirius à 22h. Gratuit

ANDRÉ CHARLIER/BENOÎT SOURISSE

Amphithéâtre Opéra Lyon à 12h30. Gratuit

ANDRÉ CHARLIER/BENOÎT SOURISSE/

PIERRE PERCHAUD

Amphithéâtre Opéra Lyon à 20h30. 16€ - 10€

FLAGADA STOMPERS

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

BAL FOLK avec DENISE ET ROBERT COUDANNE

CCO à 20h15. 6€ - 3€

La Voix des Mots : CAMEL ARIOUI

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

MIOSSEC & TIERSEN

Théâtre de Villefranche à 20h30. 31€

TITI ROBIN - Train-Théâtre à 20h30. 19,5€ - 16€

JEUDI 5 FÉVRIER

BULLSHITT feat. PHIL MINTON/CYRIL DARMEDRU/

SEIJI MURAYAMA/J-M RED/BERTHIER

TONY MOWAT/IGOR CUBRILOVIC

Le Sonic à 21h. 8€

DOPE AMMO - SALARYMAN - ASCO

MIGHTY BASS - RO.FILTER & MC CHINATOWN

Marquise à 22h. 6€

DJ JAMES STEWART - DJ SCALDE

Sirius à 22h. Gratuit

BAL DU GLOLEKTIF - Le Périscope à 21h30. 5€

STERENNODRAHC - PEPPER NOSTER

Double Six à 20h30. 6€

MADINA N’DIAYE SOLO - JAM SESSION

Hot Club de Lyon à 21h30. 9€ - 5€

LIITLE GREEN FAIRY - DROP DENISE

Trokson, Lyon 1 er à 20h30

MAYA BARSONY - Fnac Part-Dieu à 17h30. Gratuit

PFL TRAJECT - INVIAMO

Toï Toï le Zinc à 20h. Gratuit

MALOH - Théâtre de l’Iris à 20h30. 14€ - 10€

QUAI DES BRUNES - PICCOLO

Radiant à 19h30. 18€ - 12€

ÉRIC TOULIS QUARTET

Espace Baudelaire à 20h30. 13,9€ - 7,6€

La Voix des Mots : BARBARA CARLOTTI

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

CLAIRE DITERZI

Centre culturel Théo Argence à 20h30. 18€ - 13€

SOUAD MASSI

Salle Aristide Briand à 20h30. 22€ - 19€

FINALES TREMPLIN 2009 MÉTROPOLIS

Le Fil à 20h. 5€

CORNEGIDOUILLE - La Tannerie à 19h. Gratuit

JUAN CARMONA GRUPO

Château Rouge à 20h30. 21€ - 18€

VENDREDI 6 FÉVRIER

SPLASH MACADAM - A SONG - THE ROYAL TEAS

Double Six à 20h. 7€

ANDRÉ CHARLIER/BENOÎT SOURISSE

Amphithéâtre Opéra Lyon à 12h30. Gratuit

ANDRÉ CHARLIER/BENOÎT SOURISSE/

WOLFGANG MUTHSPIEL

Amphithéâtre Opéra Lyon à 20h30. 16€ - 10€

CAPTAIN FLATSCAT

Hot Club de Lyon à 21h30. 9€ - 7€

GANTNER - BILLIE

Salle Léo Ferré à 20h30. 12€ - 9€

STÉNO-P - HLMS CREW - Marché Gare à 20h. Gratuit

LE SONGEUR - Furib’Arts à 21h. Gratuit

UZI & ARI - FOR THE CHOSEN FEW

Le Sonic à 21h. 6€

E.B.S. - PARAL-LEL - FREDDYPOGO - EAT RABBIT

AND THE BUNNY CREW - SLUSH - PUKIEL

La Plateforme 22h/05h. 12€

REDRUM - Marquise à 23h. Gratuit

SONS OF BUDDHA - DJ SEXWAX & MR ZOGS

DJ HARRY COVER - Sirius dès 20h30. Gratuit

N. FRACHE SOLO - URSUS - OMEN

Le Périscope à 21h30. 5€

LES COWBOYS FRINGANTS

Halle Tony Garnier à 20h30. 27,7€ - 24,7€

MAIKEL BLANCO Y SU SALSA MAYOR

DJ EL CHE - DJ MANGUITO

Ninkasi Kao à 21h. 23€ - 20€

ANA DESS - Médiathèque du Bachut à 18h30. Gratuit

La Voix des Mots : TRIO SOULÄYRÈS

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

LES BECS BIEN ZEN

Centre culturel Théo Argence à 20h30. 18€ - 13€

ROBOCOP KRAUS - SERVO - JORDAN

Le Clac'Son à 20h30. 9€

BATLIK - SAMARABALOUF - Le Briscope à 20h30. 17€

JEAN-PHILIPPE BRUTTMANN

Théâtre de Givors à 20h30. 13€ - 4€

TITI ROBIN

Théâtre Jean Vilar Bourgoin-Jallieu à 20h30. 16€ - 8€

DAGOBA - IN FREE STRUCTURE

Cave à Musique à 21h.13€ - 10€

JMPZ - WADHOM - BAT’CAVE

La Tannerie à 20h30. 13€ - 10€

SAMEDI 7 FÉVRIER

AYO - Salle 3000 à 20h. 36€ - 29€

BIRDY NAM NAM - YUKSEK - DEX PITSOLS

LOCAL HERO

Transbordeur à 21h30. 30€ - 28€

ANDRÉ CHARLIER/BENOÎT SOURISSE

PHILIP CATHERINE

Amphithéâtre Opéra Lyon à 20h30. 16€ - 10€

WHAT’S UP DOCS

Hot Club de Lyon à 21h30. 9€ - 7€

THE NEEDS - RODEO DARLINGS - Trokson à 20h30

JACK BON - Agend’Arts à 20h. 2€

YAOKAN - La Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€

SHELTA - Double Six à 19h30. 6€

GANTNER - BILLIE - Salle Léo Ferré à 20h30. 12€- 9€

GIRLS FRIEND IN THE COMA

Furib’Arts à 21h. Gratuit

BOOLIMIX - DJ TATIE CHARBY - Sirius à 22h. Gratuit

JUN MATSUOKA - Marquise à 23h. Gratuit

Reggae Explosion part3 avec CHUKKI STARR

Marché Gare à 21h. 12€

GRAND CHAHUT HICAM - Le Périscope à 21h30. 5€

PAUL KALKBRENNER - BUTCH - DIVAÏ - KRIS -

AXL LIARK - GUALTER VAZ - CÉDRIX ETÉOCLE

Ninkasi Kao & Guitoune 23h30/6h. 17€ - 15€,

06 61 78 23 23

SPORTO KANTES - PAINGELS - SLIIMY

L’Épicerie Moderne à 20h. 14€ - 10€

SANDRO ZERAFA 5TET

Crescent Jazz Club à 21h. 10€

BOURG-NEUF - Théâtre de l’Iris à 20h30. 14€ - 10€

La Voix des Mots : AUTOUR DE FUN CARMEN

avec FRED OSCAR - TRIO SOULAYRÈS

JO STALINE - LES PORCS - etc.

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

ERNESTO TITO PUENTES

Salle de l’Isle, Isle d’Abeau à 20h30. 25€ - 20€,

04 74 19 14 20

POSITIVE ROOTS BAND

feat. ROD TAYLOR - OTTOROOTS

Cave à Musique à 21h. 12€ - 9€

JMPZ - MÄYD HUBB - LaPéniche à 21h. 8€ - 5€

ÉVELYNE GALLET

Le Canard en Bois, Montréal-les-Sources (26)

à 21h. 12€ - 8€, 04 75 27 42 04

DIMANCHE 8 FÉVRIER

JACK BON - Agend’Arts à 18h. 2€

BLOCK H95 - SAVEHOR - CÉPHALINE

Marquise à 20h30. 5€

CRYSTAL STILTS - CREAKY BORADS

MY RAINING STARS - Le Sonic à 21h. 7€

THE BLACK DAHLIA MURDER - PSYCROPTIC

CÉPHALIC CARNAGE - SYLOSIS

Ninkasi Kao à 19h. 21€ - 19€

GILDAS BOCLÉ QUARTET - Le Fil à 18h. 12€ - 8€

LUNDI 9 FÉVRIER

FAIRCHILD - GINKGOA - Sirius à 20h30. Gratuit

MARDI 10 FÉVRIER

POP-CLUB #18 feat. FAIK - Sirius à 21h. Gratuit

GIPSY GROOVE BAND

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

La Voix des Mots : MICHÈLE BERNARD /

GROUPE ÉVASION - PATRICK MATHIS

Centre Charlie Chaplin à 20h30. 13€ - 7€

MERCREDI 11 FÉVRIER

SOUL STEREO - Marquise à 23h. 5€, filles free

SUPERFRESH - Sirius à 22h. Gratuit

VANDOJAM - Le Périscope à 21h30. 2€

SFONX - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

JEAN-PIERRE VERDOLINI JAZZ BAND

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

JEUDI 12 FÉVRIER

ÉOLE - TANGUERO - NEO KROWN

Double Six à 20h. 7€

TRUCHOT & FOUCHER

THIEBERGÉ & FELBERBAUM

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

TRIO NISSE/PACÉO/BOUTEILLIER

Le Périscope à 21h30. 5€

REDRUM - Marquise à 23h. Gratuit

[17]

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009


FIREBALL - THE REBELS OF TIJUANA - DJ GASTON

POP-O-RAMA

Sirius dès 20h30. 8€ - 3€, free >22h

TRANCHE DE LIVE - Les Abattoirs à 20h30. Gratuit

VENDREDI 13 FÉVRIER

BONOBO - JUN MATSUOKA

Marquise à 22h. 10€

IVAN SMAGGHE vs TIM PARIS - LOCAL HERO

La Plateforme à 22h30. 15€

MR LIVING ROOM & MEMPHIS FLASH - ATOMIC

PING-PONG PROJECT - Sirius à 22h. Gratuit

THE CYBER MUDJAHEDEEN - PILAH feat.

MC PHILGRIN - FEDAYI PACHA -MIGHTY BASS

Le Sonic à 21h. 5€

WE ARE TERRORISTS - APPLE JELLY - DATSU

Ninkasi Kao à 20h30. 16€ - 13€

DOF TRIO - Le Périscope à 21h30. 5€

CORNEGIDOUILLE - Furib’Arts à 21h. Gratuit

ALMAZ IN A MELLOW MOOD

La Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€

TRUCHOT & FOUCHER - THIEBERGÉ & FELBERBAUM

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 7€

LA BANDE À JUL - MOEBIUS

Double Six à 19h30. 8€

TWINKLE BROTHERS - DJ ASHER SELECTOR

CCO à 20h. 20€, 04 79 25 17 47

FRANÇOIZ BREUT - MINUSCULE HEY

Cave à Musique à 21h. 9€ - 6€

DOPPLER - LES RUBIKS - GOOD DAMN

LaPéniche à 21h. 8€ - 5€

SAMEDI 14 FÉVRIER

STÉPHANE BALMINO vs DAVID SUISSA

Agend’Arts à 20h. 2€

NUX - Le Périscope à 21h30. 5€

DJ PETIT CORPS MALADE - Marquise à 23h. Gratuit

DJ PHILGOOD - DJ GASTON - Sirius à 22h. Gratuit

AEUHW - Furib’Arts à 21h. Gratuit

KAOPHONIC TRIBU - DOMB - SIGNAL ÉLECTRIQUE

MEL É GNA - MARMONIE - DITHYRAMBE

Salle Delage St-Jean-de-Bournay à 20h.

15€ - 11€, 04 74 79 51 67

DAGOBA - Les Abattoirs à 20h30. 10€ - 8€

BILL DERAIME - La Tannerie à 20h30. 18€ - 15€

LAÏKA FATIEN avec DAVID EL-MALEK

Espace des Arts à 20h. 22€ - 8€

MONOFOCUS - MAGGY BOLLE

CIE TAOST/Le Musée de la Cuite

Moulin de Brainans à 20h30. 10€ - 8€

DIMANCHE 15 FÉVRIER

ERWAN PINARD - Agend’Arts à 18h. 2€

LES HURLEMENTS D’LÉO - SELECTA ROBIN

Cave à Musique à 20h. 11€ - 8€

OTOKTONES - LaPéniche à 19h. Gratuit

LUNDI 16 FÉVRIER

YOUNG WIDOWS - OREILLE - ASSASSIN OF YOUTH

Le Sonic à 21h. 6€

PAIN - BROTHER FIRETRIBE

Ninkasi Kao à 20h30. 20€

MARDI 17 FÉVRIER

KEISHO OHNO - Fnac Part-Dieu à 17h30. Gratuit

TRIBUTE QUINTET

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

KEISHO OHNO avec KOJI MARCO MURAO

& TOMOHITO TOMMY CHANG

CCO à 20h30. 12€ - 10€

EMILY JANE WHITE - ESSIE JAIN

L’Épicerie Moderne à 20h30. 10€ - 8€

LES MALPOLIS (ACTE III)

Cave Théâtre de Poligny à 20h30. 10€,

03 84 37 50 40

MERCREDI 18 FÉVRIER

ELLIOT BROOD - DJ STÉPHANE

Sirius à 20h30. Gratuit

TRIBUTE QUINTET - Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

BAL FOLK avec DENISE ET ROBERT COUDANNE

CCO à 20h30. 12€ - 10€

JEUDI 19 FÉVRIER

MELLINO - DJ TATIE CHARBY - DJ PHILGOOD

Sirius à 20h30. 3€, free >22h

REDRUM - Marquise à 23h. Gratuit

PROFESSEUR PSYGROOVES

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

GINKGOA - Le Périscope à 21h30. 5€

PAMELA HUTE - BATES MOTEL

Double Six à 20h30. 6€

ÉVELYNE GALLET - Le Triomphe St-Étienne à 21h.

12€ - 8€, 04 77 32 22 16

LA SCAÑA DEL DOMINGO

LaPéniche à 20h. 6,5€ - 3€

VENDREDI 20 FÉVRIER

DESPREZ/DURANT/EDOUARD/BRUN QUARTET

Le Périscope à 21h30. 5€

EASY DOOR - Double Six à 20h30. 6€

DJ OVERFLOW - Marquise à 23h. Gratuit

"Ça va saigner à L'Atrium !"

Les mandibules

de Louis Calaferte

Cie des Insomniaques

Mise en scène : Luc Chambon

[agenda]

DJ JM SEVAIN - DJ SEXWAX & MR ZOGS

Sirius à 22h. Gratuit

LOO - Furib’Arts à 21h. Gratuit

JOSEF BILEK EXPERIENCE feat. WILLIAM SABATIER

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 7€

PALOMA À L’ORANGE

La Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€

EPMD - PARRISH SMITH - ÉRICK SERMON

DJ K LA BOSS - DJ SCRATCH

Transbordeur à 20h. 30€ - 25€

HYSTERY CALL - DOBERMANN [CREW]

POUTRELLES FEVER - Le Clac'Son à 20h. 8€

SSM - BLACK DIAMOND HEAVIES

LaPéniche à 21h. 8€ - 5€

SAMEDI 21 FÉVRIER

LEISURE - Double Six à 20h30. 6€

MARTEAU - Le Périscope à 21h30. 5€

GUIDO SCHEIDER - HERVÉ AK - YANNIS BECKER

aka ACID SOFA - LUIGI KIDDULT - RULE

Ninkasi Kao & Guitoune 23h30/6h. 17€ - 15€,

06 61 78 23 23

GILLIE MCPHERSON - Agend’Arts à 20h. 2€

DJ CHYLO - DJ CONNASSE - Sirius à 22h. Gratuit

DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit

FRENCH PRESERVATION

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

LA TRIBUT DU VERBE - PRISE2CONSCIENCE

Médiathèque du Rize à 19h. Gratuit, 04 37 57 17 18

Blow Stuff Up : HEK0 - NOISIA - JACKSON

FREDDYPOGO - UMWELT - FLATMATE

JACQUES DUPONT - etc.

Transbordeur à 22h. 17€

TOP ROUGE «13 ANS VOGUE»

CCO à 16h30 et 20h30. 5€

XTATIK & LE NARVALO ORCHESTRA

Salle Érik Satie à 19h. Gratuit, 04 72 50 73 19

Nuit du Portugal : CAMANÉ

L’Épicerie Moderne à 20h30. 20€ - 13€

SINSEMILIA - Théâtre Le Rhône Bourg-lès-Valence

à 20h30. 24€ - 21,5€

Hommage à Gainsbourg avec CLAIRE GERAGHTY

& BRESSAT/JOULIE/BAUD/NISSE/CLAYETTE

Caveau du Chien à 3 Pattes, Belleville à 21h.

10€ - 5€

LONELY DRIFTER KAREN - LOZNINGER

Cave à Musique à 21h. 6€ - 3€

KÖN KONCEPT présente “Ombres Portées”

Le Fil à 20h. Gratuit

I LOVE UFO - LAB° - SIGNAL ÉLECTRIQUE

Moulin de Brainans à 20h30. 12€ - 8€

DIMANCHE 22 FÉVRIER

ALAIN BASHUNG - Bourse du Travail à 19h. 42€ - 40€

LEILA - La Plateforme à 18h. 23€ - 18€

GILLIE MCPHERSON

Agend’Arts à 18h. 2€, 04 78 39 39 64

LUNDI 23 FÉVRIER

PATRICE - Transbordeur à 20h30. 27,5€

CRYSTAL ANTLERS - NORMA JEAN BAKER’S

UNDERWEARS - Le Sonic à 20h30. 8€

MARDI 24 FÉVRIER

THOUSAND & BRAMIER - Sirius à 20h30. Gratuit

OLIVIER TRUCHOT TRIO

Hot Club de Lyon à 21h. Gratuit

KRONOS - HATE - Double Six à 20h. 12€ - 6€

MELL - RED - Train-Théâtre à 20h30. 15,5€ - 13,5€

PATRICE - Le Fil à 20h. 24,2€ - 22,2€

MERCREDI 25 FÉVRIER

LA P’TITE ÉPICERIE - DJIVILLI QUARTET

Hot Club de Lyon à 21h. 12€ - 9€

DONKEY SHOT - Sirius à 22h. Gratuit

LORDI - Transbordeur à 19h. 25€

LUCIOLE - Fnac Part-Dieu à 17h30. Gratuit

JEUDI 26 FÉVRIER

GRACE - MÉLISSA LAVEAUX

Ninkasi Kao à 19h30. 19€ - 15€

LUDO YAPOUDJIAN TRIO

Hot Club de Lyon à 21h. 12€ - 9€

LIZZARDS - CLOVER SEEDS

Double Six à 20h30. 7€

LONELY DRIFTER KAREN - DJ SCALDE - DJ STÉPHANE

Sirius à 20h30. 3€, free >22h

LAOMÉ - REDRUM - Marquise à 21h

THE GOOD DAMN - 25 - Le Sonic à 20h30. 6€

ONL / BIRÉLI LAGRÈNE / FLORIN NICULESCU

RICHARD GALLIANO, dir. Sarah Ioannides

Django Symphonique

Auditorium de Lyon à 20h30. 45€ - 15€

PAULINE - Fnac Part-Dieu à 17h30. Gratuit

PAULINE - Transbordeur à 20h30. 25€ - 23€

ZAZ - Le Périscope à 21h30. 5€

MATTHIEU BOOGAERTS

L’Épicerie Moderne à 20h30. 16€ - 11€

CALI - Salle de l’Isle, L’Isle d’Abeau à 20h30.

25€ - 15€, 04 74 80 71 85

SINSEMILIA - Le Fil à 20h. 23,2€ - 21,5€

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[18]

VENDREDI 27 FÉVRIER

JEANNE GARAUD - Salle des Rancy à 21h. 12€ - 9€

LE GARUDA WESTERN COUNTRY CLUB

Salle Léo Ferré à 20h30. Prix libre

L’OMBRE DU 8 - Furib’Arts à 21h. Gratuit

DANAKIL - DJ GOLOOM - Marché Gare à 20h. 16€

INSPECTEUR GADJO - Le Périscope à 21h30. 5€

ÉRIK TRUFFAZ & SLY JOHNSON

THE FLY feat. PHILIPPE PIPON GARCIA

Ninkasi Kao à 20h. 20€ - 16€

LYON WASHBOARD / MICHEL «BOSS» QUERAUD

Hot Club de Lyon à 21h30. 12€ - 9€

CIOCOLATA - Agend’Arts à 20h. 2€

1TOUR2CHANTS - PIERREPIERRE - S. FERLAY

La Casa Musicale à 20h30. PAF free

THE VERSUS - Double Six à 20h30. 10€

LES TSARS - SILANE - GINKGOA - DJ PHILGOOD

Marquise à 20h. Gratuit

BOOLIMIX PARTY - Sirius à 22h. Gratuit

BROOKLYN - SUBWAY - LYRIQDISCOUNT

CCO à 20h. 15,7€ - 10€

TAMBOUR BATTANT - THE UNIK - COMIC STRIP

Le Clac'Son à 20h. 8€

ELYSIAN FIELD - MANSFIELD TYA

L’Épicerie Moderne à 20h30. 13€ - 8€

LA CHANSON DU DIMANCHE - Théâtre Jean Vilar

Bourgoin-Jallieu à 20h30. 16€ - 7€

FINALES TREMPLIN 2009 MÉTROPOLIS

Le Fil à 20h. 5€

C’EST LA PAYE, ÇA S’ARROSE !

Train-Théâtre à 19h30. Gratuit

SAMEDI 28 FÉVRIER

AKA MOON - RYR - Hot Club de Lyon à 21h30.

15€ - 10€

AQUARIUM ORCHESTRA - Le Périscope à 21h30. 5€

KAMENKO - Agend’Arts à 20h. 2€

JEANNE GARAUD - Salle des Rancy à 20h30. 12€ - 9€

DJ OVERFLOW - Marquise à 23h. Gratuit

DJ HARRY COVER - DJ CONNASSE

Sirius à 22h. Gratuit

BANDE À JUL - La Casa Musicale à 20h30. 8€ - 6€

ARBAA - Furib’Arts à 21h. Gratuit

LA BASSE TONNE

Acte 2 Théâtre à 21h30. 10€ - 8€

ALTAM - WALTER - Double Six à 20h30. 5€

YUMA BANDA

Le Croiseur à 22h, 04 72 71 42 26

Carte Blanche à BERTRAND JUILLET

Crescent Jazz à 18h30. Gratuit

THE YOUNG GODS - H-BURNS - HELL’S KITCHEN

Les Abattoirs à 20h30. 13€ - 10€

Hommage à Captain Bob : MICKEY TOUT SEUL

BURNING HEADS - HIGH TONE - GAGADILO - etc.

Le Fil à 19h. 10€

BATTLE DANSE HIP-HOP - La Tannerie à 14h. 5€

VUNENY - TELDEM COM’UNITY - NO SIGNAL

Moulin de Brainans à 21h. 10€ - 5€

FESTIVALS

LYON IN ROCK FESTIVAL

Le Passage - Place Valensio / rue St-Georges

Lyon 5 e

I AM UN CHIEN - ABSOLUT CYBELIA 6/2

THE SMALL TIES - NOUS NON PLUS 7/2

+ After Citron (à 22h) avec LES LUZ - MIGUEL

CHECHU - DÉJÀ VU - etc.

6 & 7 fév à 19h. 70€

FESTIVAL RENCONTRES

ENTRE LES MONDES (5 E )

Chabeuil (26) - http://rencontreschab.blogspot.com

Musiques, projections films d’animations, cirque,

contes, jeune public, etc.

SLONOVSKI BAL - I LOVE UFO - LAB° - SIGNAL

ÉLECTRIQUE - L’EMPIRE DU KIKIRISTAN - CYRZ

RED - VOLAPUK - THE BLACK K QUARTET

LES DOIGTS DE l’HOMME - DIDIER SUPER - etc.

+ LE CUBITUS DU MANCHOT- MAGO MATO

RACINES, Aussibal & Cie - etc.

16 au 22 fév. 12€ - 4€, pass/40€

JEUDI 5 ET VENDREDI 6 MARS 2009 À 20H30

Centre culturel L’Atrium

04 78 34 70 07

atrium@mairietassinlademilune.fr


LES POLY’SONS

Divers lieux dt Montbrison, Le Fil, L’Iris

Villeurbanne, Caluire, etc. - 04 77 96 39 16

Expo photos DOMINIQUE MARCHISET

Jusqu’au 7 fév à 20h30 ou 19h. 25€ - 5€

Théâtre des Pénitents

AMÉLIE-LES-CRAYONS - MALOH 3/02

MADEMOISELLE K - ARIANE MOFFAT

XXMARIANI 6/02

Théâtre Iris, 04 78 68 86 49

MALOH 05/02 - BOURG-NEUF 7/02

Radiant Caluire, 04 78 23 84 02

QUAI DES BRUNES - PICCOLO

FESTIVAL GÉ NÉ RI Q #3

9 villes dt Dijon, Besançon, Belfort, Mulhouse,

etc. - www.generiq-festival.com

>50 artistes, divers lieux privés et publics, insolites

(bateau, centre d’art, appartement…)

SAUL WILLIAMS - BLACK LIPS - BIRDY NAM

NAM - ANTHONY JOSEPH - AUTOKRATZ

RADIOCLIT - DEERHUNTER - GANG GANG DANCE

LES WAMPAS - YUKSEK - etc.

12 au 22 fév

CLASSIQUE

DIMANCHE 1 ER FÉVRIER

MUSIQUE DE CHAMBRE, Musiciens de l’ONL

Hummel, Schubert

Salle Molière à 11h. 22€ - 11€, 04 78 95 95 95

ORCHESTRE DES JUNIORS,

dir. Jean-François Verdier

Bizet, Grieg, Tchaïkovski, Strauss

Auditorium de Lyon à 17h. Gratuit

LE ROI RENAUD, dir. Nicole Corti

Chœur Britten, Évelyne Girardon, Jean Blanchard

Le Sémaphore à 17h. 15€ - 7,5€

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE

MAÎTRISE DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE

CHŒUR SYMPHONIA / ENSEMBLE VOCAL

DE ST-ÉTIENNE, dir. Laurent Touche

Beethoven, Amoyel

Opéra-Théâtre de St-Étienne à 15h. 52€ - 20,8€

LUNDI 2 FÉVRIER

PROFESSEURS DU CONSERVATOIRE

HECTOR BERLIOZ - Schubert, Hummel

Théâtre du Vellein à 19h. 15€ - 9,5€

MARDI 3 FÉVRIER

MUSIQUE ANCIENNE, CNSMD - Airs de cours du XVII e

Musée des Tissus, Lyon 2 e à 12h30. 8€,

04 78 38 42 00

CAMERATA DU RHÔNE - Dvorák

Espace Albert Camus à 12h30. 8€

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE

MAÎTRISE DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE

CHŒUR SYMPHONIA / ENSEMBLE VOCAL

DE ST-ÉTIENNE, dir. Laurent Touche

Beethoven, Amoyel

Opéra-Théâtre de St-Étienne à 20h. 52€ - 20,8€

MERCREDI 4 FÉVRIER

LE CONCERT DE L’HOSTEL DIEU,

dir. Franck-Emmanuel Comte - Hændel

Eglise St-Bruno - Les Chartreux à 20h30.

28€ - 8€, 04 78 42 27 76

ATELIER XX-21, dir. Fabrice Pierre

Matalon, Grätzer, Tiêt

Salle Varèse à 20h30. Gratuit

CHŒUR & ORCHESTRE XIX,

L’ENFANCE DU CHRIST

dir. Jean-Philippe Dubor - Berlioz

Crypte de Fourvière à 20h. 36€ - 12€,

04 78 93 62 11

JEUDI 5 FÉVRIER

ORCHESTRE SYMPHONIQUE LYONNAIS

SARAH ZAJTMANN & INES SMARA,

dir. Philippe Fournier

Rossini, St-Saëns, Schubert, Mendelssohn, Mozart

Salle Rameau à 20h30. 28€ - 16€

ONL & JEAN-YVES THIBAUDET, dir. Jun Märkl

Debussy, Ravel

Auditorium de Lyon à 20h30. 45€ - 7,5€

SARAH LAVAUD

Haydn, Schubert, Clementi, Beethoven

Maison de la Rencontre à 20h30. 20€ - 8€

REBECCA CHAILLOT - Liszt, Chopin, Bach

Théâtre de Vienne à 20h30. 18€ - 9€

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE

MAÎTRISE DU CONSEIL GÉNÉRAL DE LA LOIRE

CHŒUR SYMPHONIA / ENSEMBLE VOCAL

DE ST-ÉTIENNE, dir. Laurent Touche

Beethoven, Amoyel

Opéra-Théâtre de St-Étienne à 20h. 52€ - 20,8€

VENDREDI 6 FÉVRIER

CHŒUR & ORCHESTRE XIX,

L’ENFANCE DU CHRIST

dir. Jean-Philippe Dubor - Berlioz

Crypte de Fourvière à 20h. 36€ - 12€,

04 78 93 62 11

COLLECTIF D’IMPROVISATION, dir. Alain Joule

Salle Varèse à 20h30. Gratuit

ENSEMBLE LES BORÉADES

Librairie Musicalame à 19h. Gratuit

QUATUOR JOHANNES - Beethoven, Schubert, Schuloff

Auditorium de Villefranche à 20h30. 16€ - 13€,

04 74 60 31 95

SAMEDI 7 FÉVRIER

ONL & JEAN-YVES THIBAUDET, dir. Jun Märkl

Debussy, Ravel

Auditorium de Lyon à 18h. 45€ - 7,5€

DIMANCHE 8 FÉVRIER

LE CONCERT DE L’HOSTEL DIEU,

dir. Franck-Emmanuel Comte - Hændel

Chapelle de la Trinité à 17h. 28€ - 8€,

04 78 42 27 76

ORCHESTRE DE MÂCON,

dir. Pierre Saint-Suplice - Falla, Dvorák, Glinka

Mâcon Scène Nationale à 17h. 22€ - 15€

[agenda]

JEUDI 12 FÉVRIER

BÉRANGÈRE BARAZUTTI

Musée Gallo-Romain 16h/17h30. Gratuit

VENDREDI 13 FÉVRIER

MUSIQUE DE CHAMBRE, CNSMD

Salle Varèse à 20h30. Gratuit

SONIA WIDER ATHERTON

Fnac Part-Dieu à 17h30. Gratuit

JEUDI 19 FÉVRIER

BÉRANGÈRE BARAZUTTI

Musée Gallo-Romain 16h/17h30. Gratuit

MARDI 24 FÉVRIER

LAURENT-CYPRIEN GIRAUD

Salle Varèse à 19h30. Gratuit

MERCREDI 25 FÉVRIER

JEAN-FRANÇOIS ROUCHON/JAMAL MOQADEM

Mélodies françaises

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

ENSEMBLE RES FACTA, dir. Jean Duchamp

Musique ancienne

Librairie Musicalame à 19h. Gratuit

VENDREDI 27 FÉVRIER

DAVID GREILSAMMER - Mozart, Berg, Schumann

Salle Molière à 20h30. 34€ - 17€, 04 78 47 87 56

JEAN-FRANÇOIS ROUCHON/JAMAL MOQADEM

Mélodies françaises

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

ENSEMBLE MUSICA NOVA & CHŒUR EGRÉGORE,

dir. Jean-Michel Blanchon

EMM TASSIN LA DEMI-LUNE - Charpentier

Église St-Joseph Tassin à 20h30. 15€ - 8€,

04 78 34 70 07

SAMEDI 28 FÉVRIER

LES FOLIES CONCERTANTES

Chostakovitch, Lehar, Strauss, Ketelby

Médiathèque du Tonkin à 15h30. Gratuit,

04 78 89 78 90

FESTIVALS

JOURNÉES GRAME 09

Divers lieux Lyon & grand Lyon - 04 72 07 37 00.

www.grame.fr

Concerts, installations, spectacles multimédia, etc.

E.O.C. - QUATUOR BOZZINI - DUO CTHULHU

THIERRY DE MEY - etc.

24 fév au 25 mars

OPÉRA

OPÉRA DE LYON

Place de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325

LE ROI MALGRÉ LUI d’Emmanuel Chabrier,

dir. Carlo Franci - MS : Laurent Pelly

Orchestre & Chœurs de l’Opéra de Lyon

26 fév au 8 mars à 20h, di. à 16h. 88€ - 5€

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[19]

FESTIVAL «HÉROS PERDUS»

Opéra de Lyon & Hors Les Murs - 0826 305 325

Opéra de Lyon, Lyon 1 er

LE JOUEUR de Prokofiev, dir. Mazushi Ono

MS : Grzegorz Jarzyna

Orchestre & Chœur de l’Opéra de Lyon

Jusqu’au 5 fév à 20h, di. à 16h. 88€ - 5€

Maison d’Arrêt de Lyon, Corbas

DANS LA COLONNE PÉNITENTIAIRE

de Philip Glass - Quintette de cordes Opéra de Lyon

MS : Richard Brunel

2 et 4 fév à 19h39. 35€ - 10€

SPECTACLES MUSICAUX

M COMME…

Musée des Moulages - 3, rue Rachais - Lyon 3 e

04 72 84 81 12

Concerts, débats, expos, spectacles,

performances, etc.

CIE SPOUTNIK - CIE PRINCESSE CLUB

SOWAN TBM / CÉDRIC LASCOURS

GUILLAUME DURAND - FRACTION IMPROMPTUE

FANNY TORRES - CIE LES IDÉES EN BULLES

MRIANNE - SWAÏ - SALAM MASSALA

FANNY MAUGEY - etc.

9 au 13 fév. 13€ - 2€ voire gratuit

THÉÂTRE DES MARRONNIERS

7, rue des Marronniers - Lyon 2 e - 04 78 37 98 17

TEA TIME CHEZ ALICE

d’après Lewis Carroll & Dowland et Hume

Avec Ensemble Boréades

& Thierry Chantereau

Conception : Pierre-Alain Four

11 fév au 2 mars à 20h30, di. à 17h

+ me. vacances à 15h. 14€ - 10€

MÉDIATHÈQUE DE VAISE

Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

PAROLES EN JAZZ, Le Piano Ambulant

Moyens-métrages : Entracte de René Clair (24),

Private Joke de François Salès (05)

Musiques : Satie, Krawczyk, Mozart

7 fév à 15h

THÉÂTRE ASTRÉE

Campus de la Doua - 6, av. G. Berger

Villeurbanne - 04 72 44 79 45/04 72 43 19 11

LE DÉTRAPI & SIMON BAILLY - Chor : Simon Bailly

12 fév à 20h30. Gratuit

CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCE

Place Ferdinand Buisson - St-Priest

04 78 20 79 37

Le Cabaret de la Victorine

présente CHANSONS DE CUISINES

ET D’AILLEURS,

Cie L’Art de Vivre

MS : Yves Fravega

Musiques : Éric Petit, Franck Lanniot, Pascal Gobin

3 fév à 21h. 13€ - 11€

SPECTACLES CROISÉS

NOUVELLES TECHNOLOGIES

& INTERACTIVITÉ / PERFORMANCES

LA GRANDE CÔTE EN SOLITAIRE,

3 E (FESTIVAL DE SOLO)

Divers lieux, Lyon 1 er - 06 30 75 47 12.

www.batahola.net

Théâtre, cirque, jeune public, musiques, dance,

expos, lectures en VO, etc.

Musique : MARTIN RODDE - JEANNE GARAUD

RENO BISTAN

+ CIE LA BATAHOLA DE LA PINTURA

FANNY VRINAT - CIE ALBATROS - etc.

20 au 22 fév

SALLE RAMEAU

29, rue de la Martinière - Lyon 1 er - 09 54 13 48 47

UNE JOURNÉE HYPER de Caroline Vignal,

Cie Peut-Être… - MS : Olivier Desmaris

24 et 25 fév à 20h30. 16€ - 7€

CÉLESTINS, THÉÂTRE DE LYON

4, rue Charles Dullin - Lyon 2 e - 04 72 77 40 00

PEER GYNT d’après Grieg/Ibsen,

dir. Fabrice Pierre

Musiciens de l’ONL & Didier Sandre

15 fév à 11h et 16h. 22€ - 5€

L’OPÉRA DE QUAT’SOUS d’après Brecht/Weill

MS : Johanny Bert

25 fév au 7 mars à 20h30, di. à 16h30. 18€ - 10€

HALLE TONY GARNIER

20, place A. Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85

IL ÉTAIT UNE FOIS L’INDE, Bharati

100 danseurs, chanteurs et musiciens, acrobates

21 et 22 fév à 15h, + sa. à 20h30. 59€ - 36€

NTH8

22, rue Commandant Pégout - Lyon 8 e

04 78 78 33 30

HAMLET 4GO d’après Shakespeare, Groupe MOI

5 au 7 fév à 20h, sa. à 17h. Gratuit


CNSMD

3, quai Chauveau - Lyon 9 e - 04 72 19 26 61

Musique sur Image… contrepoint travelling :

ATELIER XX-21, dir. Fabrice Pierre (ciné-concert)

L’Odeur de la papaye verte

Tôn Thât Tiêt “Estampes et Interludes”

Un chien andalou de Buñuel

Matalon “Las siete vidas del gato”

Sherlock Jr de Keaton

Grätzer “Sherlock Jr”

4 fév à 20h30. Gratuit

+ Rencontre Grätzer, Tôn Thât Tiêt, Matalon

à 19h30

L’ÉMIGRANT

+ LA CURE de Charlie Chaplin

Musique : Gilles Alonzo

5 fév à 20h30. 12€

Autour du film “Intolerance”

de David Wark Griffith

ANTOINE DUHAMEL, PIERRE JANSEN

10 fév à 18h

Visions d’acousmates

11 fév à 18h et 20h30. Gratuit

ENTRACTE de René Clair (24)

Musique : Satie - Avec Le Piano Ambulant

12 fév à 20h30. 12€

MJC-THÉÂTRE BONNETERRE

46, crs Jean Damidot - Villeurbanne

04 78 29 55 05

PROJET SANS GRAVITÉ,

Cie Dis Bonjour à la Dame

26 et 27 fév à 20h. 11€ - 5€

ESPACE ALBERT CAMUS

1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

TROIS CONTES d’après Perrault/Ravel,

Percussions Claviers de Lyon

Conception : Emmanuelle Prager

27 fév à 20h30. 15€ - 8€

SALLE ÉRIK SATIE

Rue Prosper Alfaric - Vénissieux - 04 72 50 73 19

L’ENFER ME MENT, Cie Lakim

14 fév à 19h. Gratuit

CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCE

Pl. Ferdinand Buisson - St-Priest - 04 78 20 79 37

Journées Grame 09

FROM INSIDE - Conception : Thierry De Mey

Chor : William Forsythe, Manuela Rastaldi

+ SONIK CUBE, Trafik

24 fév au 5 mars à 20h + matinées à 16h.

13€ - 6,5€

THÉÂTRE JEAN MARAIS

53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29

LES CERFS-VOLANTS d’après Ray Bradbury,

Théâtre Détours - MS : Catherine Perrocheau

6 fév à 20h30. 12€ - 9€

RAMDAM

16, ch. des Santons - Ste-Foy-les-lyon

04 78 59 62 62

QUOI DE NEUF !

9 fév à 20h30. 5€

THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE

7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91

DIVINO AMORE - MS : Alfredo Arias

5 au 7 fév à 20h. 20€ - 12€

LES MUSES de Camille Germser,

Cie La Boulangerie

MS : Camille Germser, Emmanuel Daumas

25 au 27 fév, 5 au 7 mars à 20h. 20€ - 9€

L’ÉPICERIE MODERNE

Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

LES CONTES DU PIANO-CAMÉRA, Moko

Episode 1 : Oïgo Bongo

Mus : Jérôme Margotton - Vidéo : Aurélien Maury

3 et 4 fév à 19h30, me. à 14h30. 8€ - 5€

BAL CHORÉGRAPHIÉ

Cie Pierre Deloche & Tram des Balkans

19 fév à 19h30. Gratuit

THÉÂTRE DE GIVORS

2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50

CEUX QUI NE SONT PAS LÀ LEVEZ-VOUS

(CÉRÉMONIES), Théâtre Craie

Texte & MS : Claire Rengade

Dir. & mus : Radek Klukowski

27 fév à 20h30. 13€ - 4€

ESPACE CULTUREL JEAN CARMET

Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 05 17

LES CERFS-VOLANTS

d’après Ray Bradbury, Théâtre Détours - MS :

Catherine Perrocheau

27 fév à 20h30. 15€ - 8€

N.E.C.

9, rue Claudius Cottier - St-Priest-en-Jarez

04 77 74 41 81

CŒURS CROISÉS d’après Xavier Durringer

Musique : Françoise Basset - MS : Jean-Yves Cachet

26 fév à 20h. 22€ - 18€

OPÉRA THÉÂTRE DE SAINT-ÉTIENNE

Jardin des Plantes - St-Étienne - 04 77 47 83 40

CASSE-NOISETTE, Cirque National de Chine

Chor : Yongqiang Zhang

7 fév à 20h. 26€ - 24€

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

NUIT ÉRIK SATIE

Avec Alexandre Tharaux, Jean Delescluse,

François Morel - Dir. art : Alexandre Tharaud

6 fév à 20h. 22€ - 8€

[agenda]

HUMOUR / BURLESQUE

FRAKO FESTIVAL (4 E )

Le Croiseur - 4, rue Croix-Barret - Lyon 7 e

04 72 71 42 26

De travers ! - 6 créations, 2 cies invitées

Théâtre burlesque & clownesque

Jusqu’au 7 fév dès 19h, sa. di. dès 14h30. 10€ - 3€,

EN ROUTE POUR LA GLOIRE - 3,5 et 7 fév

BALLET MÉDIATIQUE - 1 er , 4 et 7 fév

ON S’EN SORT PLUS - 2,4, 6 et 7 fév

FLYING CARPET - 2, 5 au 7 fév

LES CLEFS DU BONHEUR - 1 er , 3, 6 et 7 fév

EDUKATOR - 1 er , 4, 6 et 7 fév

VRAC ORCHESTRA, Les Trobadors Forcis - 4, 5 et 7 fév

VENGEANCE NIPPONE, Cie Spoutnik - 1 er et 7 fév

LE NOMBRIL DU MONDE

1, place Chardonnet - Lyon 1 er - 04 72 07 04 44

ILS SE SONT AIMÉS

de Pierre Palmade et Muriel Robin

MS : Thierry Buenafuente

Jusqu’au 14 fév à 19h30. 15€ - 12€

JE SUIS UNE PRINCESSE, BORDEL !

de et par Constance - Collabo art. : Sellig

Jusqu’au 14 fév à 21h. 13€ - 11€

ÉPISODE 2 de et par Sellig

19 fév au 28 mars à 21h. 15€

SALLE RAMEAU

29, rue de la Martinière - Lyon 1 er

LES COCOTTES SE SOIGNENT de et par Les Cocottes

6 fév à 20h30. 23€ - 17€, 08 75 92 71 39

BOURSE DU TRAVAIL

205, place Guichard - Lyon 3 e

IL ÉTAIT UNE FOIS… Franck Dubosc

3 au 6 fév à 20h30. 45€

LA MARQUISE

20, quai V. Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 61 92 92

LE BAR PARALLÈLE, LILY

Ts me. à 20h30. 10€ - 8€

ILS S’AIMENT de Pierre Palmade

et Muriel Robin, Cie Objectif Spectacles

MS : Robert Magurno

1 er fév à 17h30. 12€ - 10€

CAFÉ THÉÂTRE LA MI-GRAINE

11, place St-Paul - Lyon 5 e - 04 78 27 73 88

TOTEM D’IMPRO, La Lilyade

Ts lu. à 20h30. 10€ - 7€

THÉÂTRE LULU SUR LA COLLINE

60, rue Victor Lagrange - Lyon 7 e - 04 72 98 36 28

C’EST QUAND QU’ON M’AIME ?

de Michel Bernini

Jusqu’au 28 fév, je. ve. sa. à 20h30. 18€ - 10€

ESPACE ALBERT CAMUS

1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

LE SECRET DU TEMPS PLIÉ, Gauthier Fourcade

MS : François Bourcier

5 fév à 20h30. 18€ - 15€

THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX

8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

COMMENT RÉUSSIR UN BON PETIT COUSCOUS

Texte & MS : Fellag - Musique : Maurice El Medioni

6 fév à 20h. 15€ - 10€

LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY

C.C. Champvillard - Rue de Boutan - Irigny

04 72 30 47 90

PLUS SI AFFINITÉS

de et avec Mathilda May et Pascal Légitimus

MS : Gil Gailliot

25 au 27 fév à 20h30. 25€ - 12,5€

N.E.C.

9, rue Claudius Cottier - St-Priest-en-Jarez

04 77 74 41 81

LES MONOLOGUES DU VAGIN d’Eve Ensler

MS : Isabelle Ratier

24 fév à 20h. 22€ - 18€

CAVE À MUSIQUE

119, rue Boullay - Mâcon - 03 85 21 96 69

L’ÉLÉGANCE ET LA BEAUTÉ, Jackie Star

MS : Charlotte Saliou

14 fév à 19h. 10€ - 6€

CIRQUE / ARTS DE LA RUE

PERFORMANCES

HALLE TONY GARNIER

20, place A. Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85

EXTRA !, Cirque Phénix

Dir. mus : Christian Cravero - Dir. art : Alain M. Pacherie

40 artistes du monde entier

27 fév à 20h30. 43€ - 33€

LE POLARIS

Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55

HISTOIRE AMÈRE D’UNE DOUCE FRÉNÉSIE,

Cie Prêt-à-Porter - MS : Albin Warette

6 fév à 20h30. 14€ - 11€

RAMDAM

16, chemin des Santons - Ste Foy-les-lyon

04 78 59 62 62

FANNY VRINAT / ASSOCIATION LE FILAMENT

19 fév à 20h30. 5€

ESPACE CULTUREL JEAN CARMET

Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 05 17

FIGURES SENSIBLES, Cie Albatros

MS : Roberto Magro

17 fév à 15h. 8€ - 5,5€

ZÉNITH SAINT-ÉTIENNE

Rue Scheurer Kestner - St-Étienne

EXTRA !, Cirque Phénix

Dir. mus : Christian Cravero - Dir. art : Alain M. Pacherie

40 artistes du monde entier

25 fév à 20h30. 43€ - 33€

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[20]

LE SCARABÉE - ROANNE

Rue du Marclet - Riorges - 04 78 24 44 53

EXTRA !, Cirque Phénix

Dir. mus : Christian Cravero - Dir. art : Alain M. Pacherie

40 artistes du monde entier

12 fév à 20h30. 43€ - 33€

THÉÂTRE / CONTES

MARRIONNETTES

SEMAINE EUROPEÉENNE

DE LA MARIONNETTE

Divers lieux Ain - 04 74 50 40 00

Stages, interventions, marionnettistes européens, etc.

Jusqu’au 6 fév

L’INTRÉPIDE SOLDAT DE PLOMB,

Cie Puppentheater - MS : Tobias J. Lehman

4 fév à 14h30 et 19h

LA BALLE ROUGE,

Cie du Chat Pitre & Cie du Conque

MS : Franck Jublot

4 fév à 16h30

L’ANAGRAMME

22, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 27 83 12

ONYSOS LE FURIEUX de Laurent Gaudé,

Cie Kapibara - MS : Nicolas Guépin

10 au 14 fév à 20h30. 8€ - 5€

DOM JUAN de Molière, Broutille et Cie

MS : Olivier Degorgue

18 au 21 fév à 20h30 + sa. à 18h, di. à 15h. 8€ - 5€

CARRÉ 30

12, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61

EN MARGE !

Texte & MS : Jacques-Yves Henry

Jusqu’au 15 fév à 20h30, di. à 17h30. 13€ - 8€

LA MASTICATION DES MORTS

de Patrick Kermann - MS : Julien Renaut

19 fév au 1 er mars à 20h30, di. à 17h30. 13€ - 8€

ESPACE 44

44, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 78 39 79 71

UNE SAISON EN ENFER de Rimbaud, Le Songe

d’une Planche à Vif - MS : Clément Bondu et Co

1 er fév à 16h. 14€ - 9€

UN ROI SANS DIVERTISSEMENT de Giono

MS : Daniel Geiger

3 au 8 fév à 20h30, di. à 16h. 14€ - 9€

TU AS BIEN FAIT DE VENIR PAUL de Calaferte

MS : André Sanfratello

26 fév au 15 mars à 20h30. 14€ - 9€

LE FOU FIEFFÉ

2, rue Fernand Rey - Lyon 1 er - 04 72 10 02 65

COMÉDIE SUR UN QUAI DE GARE

de Samuel Benchetrit, Cie L’Alternance

MS : Georges Salvador

Jusqu’au 7 fév à 20h30. 14€ - 10€

LA RÉVOLTE, Cie Les Affamés/ Cie Près d’Ici

MS : Gilles Droulez

25 fév au 15 mars à 20h30, di. à 17h30. 14€ - 10€

LES CLOCHARDS CÉLESTES

51, rue des Tables Claudiennes - Lyon 1 er

04 78 28 35 19

VOYAGE AU CENTRE DES RÊVES,

Cie Le Théâtre Debout

Conception : Maud Fouassier, Lucile Dupla

4 au 15 fév 10h, 11h, 14h30 ou/et 17h. 7€

SAFARI CONTES d’Alpha Atangana, Cie Ekangha

MS : Laurence Longin

24 fév au 4 mars à 19h. 11€ - 8€

SALLE PAUL GARCIN

Impasse Flesselles - Lyon 1 er - 06 16 35 31 07

LES RÉVÉRENDS de Slawomir Mrozek,

Cie Au Fil de Soi - MS : Isabelle Lambert-Dutreuil

21 fév à 2h30. 9€ - 6€

THÉÂTRE DE LUNE

Passage Mermet - Lyon 1 er - 0951 79 32 57

LE SENS DU PARTAGE, Cie Scène Envie

Texte & MS : Régis Rodriguez

6 au 15 fév à 20h30, di. à 17h. 10€ - 5€

THÉÂTRE DE L’ÉTOILE ROYALE

17, rue Royale - Lyon 1 er

04 78 08 92 78 / 06 64 37 05 19

COSI PARLO BELLAVISTA de Luciano

Decrescenzo, Cie Soleluna

18 fév à 19h. 10€ - 8€

LA VIE DE PAROISSE, Cie Soleluna

MS : Pierre Bianco

26 fév au 5 av à 20h30, di. à 17h30. 14€ - 8€

THÉÂTRE INSTANT T

35, rue Imbert Colomès - Lyon 1 er - 04 78 39 45 83

TU OUBLIERAS TOM de Claude Monteil,

Cie Instant T - MS : Nicolas Zlatoff

19 fév au 14 mars, je. au sa. à 20h30. 10€

THÉÂTRE DE L’INTERVALLE

21, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 76 11 96

LES OISEAUX VONT MOURIR AU PÉROU

+ AU-DELÀ VOTRE TICKET N’EST PLUS VALABLE

de Romain Gary, Cie Lazlo - MS : Audrey Chapon

Jusqu’au 8 fév à 20h30, me. je. à 19h30,

di. à 16h30. 14€ - 10€

ANGELA ET MARINA de Nancy Houston,

Cie Mangez-Moi - MS : Émilie Joumard

11 au 15 fév à 20h30, me. je. à 19h30,

di. à 16h30. 14€ - 10€

MEETING MYTHIQUE, el Théâtre des Espérés

25 fév au 1 er mars à 20h30, me. je. à 19h30,

di. à 16h30. 14€ - 10€

CÉLESTINS, THÉÂTRE DE LYON

4, rue Charles Dullin - Lyon 2 e - 04 72 77 40 00

LA BÊTE À DEUX DOS ou le coaching amoureux

de Yannick Jaulin - MS : Angélique Clairand

Jusqu’au 6 fév à 20h30, di. à 16h30. 18€ - 10€

VERS TOI TERRE PROMISE

de Jean-Claude Grumberg - MS : Charles Tordjman

Jusqu’au 7 fév à 20h, di. à 16h. 32€ - 10€

LE JOUR SE LÈVE, LÉOPOLD ! de Serge Valetti

MS : Michel Didym

24 fév au 1 er mars à 20h, di. à 16h. 32€ - 10€

THÉÂTRE LES ATELIERS

3, rue Petit David - Lyon 2 e - 04 78 37 46 30

FAIRE L’AMOUR EST UNE MALADIE MENTALE

QUI GASPILLE DU TEMPS ET DE L’ÉNERGIE

de Fabrice Melquiot - MS : Gilles Chavassieux

Jusqu’au 6 fév à 20h30, me. je. à 19h30,

di. à 16h30. 20€ - 14€

THÉÂTRE DES MARRONNIERS

7, rue des Marronniers - Lyon 2 e - 04 78 37 98 17

LA NUIT, L’ORDURE de Sébastien Joanniez

MS : Léa Ruggieri

Jusqu’au 2 fév à 20h30, di. à 17h. 14€ - 10€

LA CROIX-ROUSSE,

SCÈNE NATIONALE DE LYON

Place Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49

MACBETH de Shakespeare - MS : Pascal Mengelle

3 au 6 fév à 20h. 24€ - 16€

LA DOULEUR de Duras, avec Dominique Blanc

MS : Patrice Chéreau, Thierry Thieû Niang

23 et 24 fév à 20h. 20€

PHÈDRE de Racine - MS & jeu : Jean-Marc Avocat

24 et 27 fév à 20h. 17€ - 11€

BÉRÉNICE de Racine - MS & jeu : Jean-Marc Avocat

25 et 28 fév à 20h. 17€ - 11€

ANDROMAQUE - MS & jeu : Jean-Marc Avocat

26 fév et 1 er mars à 20h, di. à 15h. 17€ - 11€

ON PURGE BÉBÉ de Feydeau - MS : Laurent Brethome

26 au 28 fév à 20h, sa. à 15h. 24€ - 12€

ENSATT

4, rue des Sœurs Bouvier - Lyon 5 e - 04 78 15 05 07

CYMBELINE de Shakespeare

MS : Bernard Sobel, Sophie Vignaux

16 au 27 fév à 20h. 8€ - 3€

THÉÂTRE LE GUIGNOL DE LYON

2, rue Louis Carrand - Lyon 5 e - 04 78 28 92 57

GUIGNOL CONTRE DOCTEUR YES,

Cie des Zonzons

GUIGNOL ET LA PROPHÉTIE DES GULBUTES,

Cie des Zonzons

Me. sa. di. + vacances scolaires. 9€ - 5€

PRESSE DE COMPTOIR, Cie des Zonzons

27 et 28 fév à 20h. 15€ - 8€

THÉÂTRE DU POINT DU JOUR

7, rue des Aqueducs - Lyon 5 e - 04 78 15 01 80

Lundis Carton Blanc pour Bonnaff’

RACHEINES TOUT SUCRE, SOIRÉE CHIC EN CH’TI

Textes : Mousseron, Darras, Suel et autres

MS & jeu : Jacques Bonnaffé

2 fév à 19h30. 20€ - 15€

LE JEU DE L’AMOUR ET DU HASARD de Marivaux

MS : Michel Raskine

25 fév au 8 mars + 24 au 28 mars à 19h30,

ma. ve. sa. à 20h30. 20€ - 15€

L’ÉLYSÉE

14, rue Basse Combalot - Lyon 7 e - 04 78 58 88 25

LA LOI DE CENDRILLON de Robert Walser,

Cie Monika Neun - MS : Julio Guerreiro

2 au 7 fév à 19h30. 12€ - 10€

LA CAMPAGNE de Martin Crimp,

Cie Métrognome - MS : Sabine Cros

18 au 28 fév à 19h30. 12€ - 10€


LA GOURGUILLONNAISE

4, rue cdt Ayasse - Lyon 7 e - 04 78 58 91 06

LES HÉRITIERS d’Alain Krief, Théâtre 343

MS : Hélène Palais

Jusqu’au 7 fév + 26 et 27 fév à 20h30. 10€ - 7€

LES MAINS SALES d’après Sartre, Cie l’Actée

MS : Lionel Toutain Rosec

19 au 22 fév à 2h, di. à 17h. 10€ - 8€

ACTE 2 THÉÂTRE

32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71

HOT HOUSE de Harold Pinter,

Cie L’Atelier du Désordre - MS : Olivier Lamoille

4 au 8 fév à 20h, di. à 16h. 14€ - 10€

SI C’ÉTAIT L de Nicolas Musilli et Emmanuel Pinto

MS : Jacques Chambon

18 fév au 7 mars à 20h, di. 22 à 18h. 14€ - 10€

VIAN PRÉNOM BORIS,

Cie L’Alternance & Bosse Compagnie

MS : Michel Laforest

26 fév au 1 er mars à 20h, di. à 17h. 14€ - 10€

MÉDIATHÈQUE DE VAISE

Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

MAMAN ET MOI ET LES HOMMES d’Arne Lygre,

Cie L’Autre Chemin

4 fév à 19h + 3 fév à 12h30 (extraits)

LE CONTRAT DES ATTACHEMENTS de J-Y Picq,

Cie Fenil Hirsute - MS : Yves Charreton

26 et 27 fév à 19h30. Sur réserv.

TNG

23, rue de Bourgogne - Lyon 9 e - 04 72 53 15 15

URLO DI MAMMA d’après Jutta Bauer

MS & chor : Elisa Cuppini

25 fév au 1 er mars à 20h, di. à 16h, me. à 15h.

17€ - 8€

THÉÂTRE ASTRÉE

Campus de la Doua - 6, av. G. Berger

Villeurbanne - 04 72 44 79 45/04 72 43 19 11

LA TÊTE VIDE de Raymond Guérin, Cie Collectif 7

MS : Gilles Chabrier

4 et 5 fév à 20h30, me. à 19h30. 12€ - 6€

TRÉPALIUM de Claude Monteil & Cyril Tournier,

Cie Imaginoir Théâtre - MS : Cyril Tournier

24 au 26 fév à 20h30, me. à 19h30. 12€ - 6€

HOMMAGE À YVES LACROIX,

Cie Imaginoir Théâtre - MS : Cyril Tournier

27 fév à 20h30. 12€ - 6€

THÉÂTRE DE L’IRIS

331, av. de Préssensé - Villeurbanne

04 78 68 86 49

MOLIÈRE ET SON DERNIER SURSAUT

d’après Molière/Vinaver, Cie des Lucioles

MS : Jérôme Wacquiez

24 au 28 fév à 20h30, me. je. à 19h30. 14€ - 10€

STUDIO 24

24, rue Émile Decorps - Villeurbanne

04 78 03 30 00

CORIOLAN de Shakespeare

MS : Christian Schiaretti

Jusqu’au 7 fév à 19h30, di. à 16h. 23€ - 13€

FARCES ET COMÉDIES DE MOLIÈRE

MS : Christian Schiaretti

25 fév au 7 mars

L’ÉTOURDI - LA JALOUSIE DU BARBOUILLE

LE DÉPIT AMOUREUX

25 au 27 fév à 19h30. 23€ - 13€

L’ÉTOURDI - LES PRECIEUSES RIDICULES

LE DÉPIT AMOUREUX

28 fév à 19h30, 1 er mars à 16h. 23€ - 13€

[agenda]

LE RADIANT

1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02

LES YEUX SANS VISAGE de Françoise Gambey

d’après Jean Redon - MS : Gérard Guipont

24 au 26 fév à 20h30. 18€ - 12€

MAISON DE LA RENCONTRE

21, rue E. Aynard - Écully - 04 78 33 64 33

LA MYTHAMORPHOSE de et par Rémy Boiron

3 fév à 20h30. 12€ - 8€

LE DÉMÉNAGEMENT FANTASTIQUE

de Laurent Mourguet, Chignolo Théâtre

25 fév à 15h et 16h30. 3,8€

L’ATRIUM

Av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07

L’ASCENSEUR

de JP Roos, Volodia Théâtre & Athos Production

MS : André Fornier

5 fév à 20h30. 15€ - 8€

LE TOBOGGAN

14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 00

DON QUICHOTTE de Cervantès, Cie du 3 e Œil

MS : Phlippe Adrien

4 fév à 20h30. 22€ - 11€

LE PETIT CHAPERON ROUGE

MS : Joël Pommerat

25 fév à 19h30. 13€ - 6€

ESPACE BAUDELAIRE

83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape

04 37 85 01 50

LE SILENCE DES MÈRES de Pietro Pizzuti,

Cie Biloxi 48 - MS : Christine Delmotte

26 fév à 20h30. 13,9€ - 7,6€

THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX

8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

RIEN AVOIR AVEC 2, Cie LZD Dramatique

MS : Jean-Paul Delore - Chor : Florence Girardon

Hors Les Murs, itinérant, 23 au 25 fév

CRASH TEST de Marie Dilasser,

Cie Les Transformateurs

MS : Nicolas Ramond

27 et 28 fév à 20h. 15€ - 10€

THÉÂTRE JEAN MARAIS

53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29

LES MANDIBULES de Calaferte,

Cie Les Insomniaques - MS : Luc Chambon

28 fév à 20h30. 12€ - 9€

LE BRISCOPE

Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13

ALICE d’après Lewis Carroll, Flash Marionnettes

MS : Ismaïl Safwan

24 fév à 19h30. 10€ - 8€

THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE

Place de la Sous-Préfecture - Villefranche

04 74 68 02 89

ON PURGE BÉBÉ de Feydeau,

Cie Le Menteur Volontaire

MS : Laurent Brethome

23 au 25 fév à 20h30, me. à 19h30. 23€ - 14€

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[21]

THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE

11, place Grenette - Bourg-en-Bresse

04 74 50 40 00

LES DANAÏDES d’après Eschyle, Cie Arnica

MS : Emilie Flacher

3 fév à 14h30 et 20h30. 26€ - 10€

LA PUCE À L’OREILLE de Feydeau

MS : Paul Golub

24 et 25 fév à 20h30, me. à 19h. 26€ - 18€

MÂCON SCÈNE NATIONALE

1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

LES CHAMBRES D’AMOUR, Théâtre de l’Unité

Textes : Prévert, Cendars, Calaferte Berlaine,

Keats, Neruda, etc.

14 fév à 19h, 20h30 et 22h. 22€ - 15€

LA PUCE À L’OREILLE de Feydeau,

Théâtre du Volcan Bleu - MS : Paul Golub

20 fév à 20h30. 22€ - 15€

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

LA DOULEUR de Marguerite Duras,

avec Dominique Blanc

MS : Patrick Chéreau, Thierry Thieu Niang

18 fév à 20h. 22€ - 8€

THÉÂTRE JEAN VILAR

12, rue de la République - Bourgoin-Jallieu

04 74 28 05 73

LE PETIT CHAPERON ROUGE,

Cie Louis Brouillard - Texte & MS : Joël Pommerat

4 fév à 20h30. 16€ - 6€

THÉÂTRE DU VELLEIN

Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85

L’EXTRAVAGANT MONSIEUR JOURDAIN

d’après Molière/Boulgakov, Cie Balagan

MS : Grégoire Ingold

5 et 6 fév à 20h30. 18€ - 11€

THÉÂTRE DE VIENNE

4, rue Chantelouve - Vienne - 04 74 85 00 05

LE CAS QUICHOTTE de Philippe Vincenot,

Cie Lucathéâtre - MS : Laurent Vercelletto

26 fév à 20h30. 18€ - 9€

LA FABRIQUE

78, av. Maurice-Faure - Valence - 04 75 78 41 70

SAINT ELVIS de Serge Valetti - MS : Olivier Werner

24 au 28 fév à 21h. 20€ - 12€

THÉÂTRE LE BEL IMAGE

Place Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70

RIEN D’HUMAIN de Marie Ndiaye - MS : Olivier Werner

24 au 28 fév à 19h. 20€ - 12€

THÉÂTRE DE LA VILLE

Place de l’Hôtel de Ville - Valence - 04 75 78 41 70

LA NUIT ÉLECTRIQUE de Mike Kenny

MS : Marc Lainé

25 au 28 fév à 18h, me. à 10h. 20€ - 8€

THÉÂTRE DE PRIVAS

Place Malraux - Privas - 04 75 64 93 39

LA MORT DU ROI TSONGOR de Laurent Gaudé,

Cie Brozzoni - MS : Charlie Brozzoni

5 fév à 20h30. 19€ - 11€

SALLE ARISTIDE BRIAND

Jardin des Plantes - Av. Antoine Pinay

St-Chamond - 04 77 31 04 41

LE SILENCE DES MÈRES de Pietro Pizzuti,

Cie Biloxi 48 - MS : Christine Delmotte

27 fév à 20h30. 19€ - 17€

THÉÂTRE DE L’ÉPINOCHE

Route du Coin - St-Chamond - 04 77 31 04 41

AMAL ET LA LETTRE DU ROI de Tagore,

Cie Coécie - MS : Corinne Ginisti

3 et 4 fév à 19h, me. à 15h. 5€

LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE

7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14

CET ENFANT, Cie Louis Brouillard

Texte & MS : Joël Pommerat

24 au 27 fév à 20h. 18€ - 10€

OPÉRA THÉÂTRE DE SAINT-ÉTIENNE

Jardin des Plantes - St-Étienne - 04 77 47 83 40

STRAMONIUM 9CH ou quand le sommeil …

se réveille, Cie La Commedia Infinita

Conception & MS : Anna Moraschi

25 fév et 1 er mars à 15h, di. à 16h. 10,4€ - 6,2€

THÉÂTRE LE VERSO

61, rue de la Richelandière - St-Étienne

04 77 47 01 31

POUR LOUIS DE FUNÈS

d’après Valère Novarina, Cie Persona

MS : Renaud Lescuyer

5 au 7 fév à 20h30. 10€ - 7€

L’ENFANT-PROBLÈME d’après G.F. Walker,

Cie Bleu-Sang - MS : Fabien Thimon

26 et 27 fév à 20h30. 10€ - 7€

THÉÂTRE DES PÉNITENTS

Place des Pénitents - Montbrison - 04 77 96 39 16

HORS JEU, Théâtre de l’Enclume

Conception & MS : Yvette Hamonic, Alain Guhur

25 fév à 15h30. 8€ - 6,8€

MAISON DE LA CULTURE

Rue de St-Just-Malmont - Firminy - 04 77 100 777

LE MONOLOGUE DE LA CHAISE VIDE

d’après Antoine Géraci, Cie Chok Théâtre

MS : Alain Besset, Guy Giroud

26 fév à 20h30. 15€ - 13€

CHATEAU ROUGE

1, rte de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 24

LA MORT DU ROI TSONGOR de Laurent Gaudé,

Cie Brozzoni - MS : Charlie Brozzoni

3 fév à 20h30. 17€ - 14€

LECTURES / RENCONTRES

CONFÉRENCES / DEBATS

CARRÉ 30

12, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61

Café Philo

Le bonheur de tous : quête d’aujourd’hui ?

28 fév 11h/13h

L’avènement du Moi avec la théorie freudienne

et le ‘malaise dans la culture’

28 fév 13h30/15h


OUFS D’ASTRO

Centre culturel Charlie Chaplin - Place de la Nation

Vaulx-en-Velin - 04 78 79 50 12.

www.planetariumw.com

Conférences, débats, danse, théâtre, expos,

ateliers, projections (25, 28 fév et 1 er mars)

23 fév au 5 mars

Conférences

Seuls dans l’Univers ? avec André Brack

24 fév à 20h. Gratuit

Les Bâtisseurs du ciel - L’œil de Galilée

27 fév à 20h. Gratuit

Le Royaume de Saturne avec André Brahic

28 fév à 16h. Gratuit

Spectacles

SAUT QUANTIQUE : DE LA LUNE AUX PARTICULES,

Cie Skémée

25 fév à 14h30 et 16h. Gratuit

13H ET DES POUSSIÈRES,

Cie Michel Hallet-Eghayan & Roland Bacon

26 fév à 20h. Gratuit

+ 16 e ÉDITION DES TROPHÉES ROBOTIQUES

1 er fév 11h/18h

LIBRAIRIE MUSICALAME

16, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 29 01 34

ENSEMBLE BORÉADES

à l’occasion de Tea Time chez Alice

6 fév à 19h

THÉÂTRE LES ATELIERS

3, rue Petit David - Lyon 2 e - 04 78 37 46 30

TASMANIE de Fabrice Melquiot

Mise en lecture : Gilles Chavassieux

2 fév à 20h. 8€ - 6€

AUDITORIUM DE LYON

149, rue Garibaldi - Lyon 3 e - 04 78 95 95 95

L’art de la transcription

SABINE VATIN, LUCIE KAYAS

27 fév à 12h30. Gratuit

BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU

30, bld Vivier-Merle - Lyon 3 e - 04 78 62 18 00

Musique sacrée : 2009, l’année Hændel

3 fév à 18h30

Les énergies de demain

Des énergies renouvelables Par Istvan Berkès

4 fév à 18h30

La condition noire avec Pap NDiaye

5 fév à 18h30

Mendelssohn, d’ombres et de lumières

7 fév à 15h

De l’art à la technique, les livres de machines

7 fév à 10h30 et 15h

La Scène Poétique - Vincent Barras (Suisse)

& Claude Yvroud

25 fév à 18h30

FNAC PART-DIEU

17, rue du Dr Bouchut - Lyon 3 e - 04 78 71 87 00

FRANCK SANDEVOIR :

Le graffiti expliqué aux curieux

7 fév à 16h30. Gratuit

ENZO ENZO & BRIGITTE LECORDIER (contes)

11 fév à 16h. Gratuit

MUSÉE GALLO-ROMAIN

17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30

De Bacchus à Midas, Jean Cohen-Solal (conte)

22 fév à 15h

Les partitions romaines enfin déchiffrées

+ concert - ANNIE BÉLIS

26 fév à 19h. Gratuit

BIBLIOTHÈQUE JEAN MACÉ

2, rue Domer - Lyon 7 e - 04 78 96 48 30

La Guillotière et les maçons du Limousin

(1848-1914) - JEAN-LUC DE OCHANDIANO

3 fév à 18h

MÉDIATHÈQUE DU BACHUT

2, place du 11 Novembre - Lyon 8 e - 04 78 78 12 12

Psychanalyse - L’intraitable culpabilité

28 fév à 15h

MÉDIATHÈQUE DE VAISE

Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

Molière à la croisée des mondes

LES COMÉDIENS DU TNP ET GÉRALD GARUTTI

18 fév à 18h30

JORIS de et par Jean-Yves Picq

24 fév à 12h30

Autour de Frank Zappa

PIERRE TIBOUM GUIGNON, PHILIPPE EUVRARD

24 fév à 18h30

C.C.O.

39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 68 09 44

Apéro ! Entre Danse et cinéma

LA FENÊTRE, Cie Objet de Créations Artistiques

+ Projections (Reflets Cinéma Ibérique & Latino-Américain)

3 fév à 18h30. Gratuit

Café Citoyen - Les Travailleurs pauvres

24 fév à 19h. Gratuit

[agenda]

M.L.I.S.

247, crs E. Zola - Villeurbanne - 04 78 68 04 04

LOUIS CHRÉTIENNOT (Le chant des moteurs :

du bruit en musique)

26 fév à 19h

PIERRE THOMAS - Les variations climatiques

anciennes et actuelles

27 fév à 19h

CAFÉTÉRIA DU CROUS

Bâtiment Astrée - Campus de la Doua

6, av. G. Berger - Villeurbanne - 04 72 43 19 11

Le chemin de l’hystérie d’après “Le ravissement

de Lol V Stein” de Marguerite Duras

23 fév à 18h30. Gratuit

LE RADIANT

1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02

Éducation : faut-il changer avec ALDO NAOURI

3 fév à 20h30. 7,5€ - 4,5€

ESPACE BAUDELAIRE

83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape

04 37 85 01 50

SUR LA ROUTE…, Cie La Fille du Pêcheur

3 fév à 19h30. 3,3€

L’ATRIUM

Av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07

Les géants du romantisme tchèque

ANTONIN DVORÁK

24 fév à 18h. 7€ - 4€

LE POLARIS

Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55

Éloge de la laideur - 4 fév à 20h

MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Route Départementale 502 - St-Romain-en-Gal

04 74 53 74 01

La représentation de la Nature

dans la mosaïque romaine

6 fév à 20h. Gratuit sur réserv.

CINÉMA

BIBLIOTHÈQUE JEAN MACÉ

2, rue Domer - Lyon 7 e - 04 78 96 48 30

ATTACHES de Ralla-Andreoli, Commins, Confavreux,

Lemire & Samson (Fr, 2000) + débat

24 fév à 18h

MAISON DE LA DANSE

8, av. Jean Mermoz - Lyon 8 e - 04 72 78 18 00

LA PLANÈTE DÉCOUFLÉ de François Roussillon (98)

Jusqu’au 7 fév dès 19h

LES BALLETS DE-CI DE-LÀ d’Alain Platel (06)

25 au 28 fév dès 19h

MÉDIATHÈQUE DU BACHUT

2, place du 11 Novembre - Lyon 8 e - 04 78 78 12 12

AMIANTE, LE PRIX DU SILENCE

de Daniel Cattelain (ciné-travail, 03) + Débat

3 fév à 18h30

...491 / N° 145 FÉVRIER 2009

[22]

MÉDIATHÈQUE DE VAISE

Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

Les Vendredis du Film Documentaire - 6 fév à 17h30

VIDÉO-DANSE avec Michel Hallet-Eghayan

4 fév à 14h

MÉDIATHÈQUE/ LE NEUTRINO

Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle

Genas - 04 72 47 11 24

L’ÎLE AUX POÈTES, Yvette Guevara,

Mercedes Alfonso-Mercier Balaz

Poésie cubaine du XX e de Claude Couffon

27 fév à 19h30. Gratuit sur réserv.

THÉÂTRE JEAN MARAIS

53, rue Carnot - St-Fons - 04 78 67 68 29

LA 11 e HEURE de Nadia Conners/Leila Conners

Petersen avec Di Caprio (docu) + débat

25 fév à 19h30. Gratuit

L’ÉPICERIE MODERNE

Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

BURN TO SHINE 02 “Chicago”

de Cristopher Green & Brendan Canty (docu, 04)

19 fév à 20h. Gratuit

DANSE

MUSÉE GALLO-ROMAIN

17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30

MÉTAMORPHOSE d’après Ovide

Chor : Claire Vuillemin, Thomas Regnier

12 et 19 fév à 10h30, 11, 15, 18 fév à 16h. 4€ - 2,5€

LA CROIX-ROUSSE, SCÈNE NATIONALE DE LYON

Place Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49

COMME UN REFLET, Cie A’Corps

Chor : Karim Amghar, Olé Khamchanla

MS : Emmanuel Daumas

Jusqu’au 1 er fév, di. à 15h. 24€ - 12€

MAISON DE LA DANSE

8, av. Jean Mermoz - Lyon 8 e - 04 72 78 18 00

SOLO avec et par Philippe Decouflé, Cie DCA

Jusqu’au 7 fév à 20h30, me. à 19h30. 27€ - 18€

PITIÉ !, Les Ballets C. de la B.

Chor : Alain Platel / Musique : Fabrizio Cassol

25 au 28 fév à 20h30, me. à 19h30. 30€ - 20€

ROCK IDENTITY - Conception : Kataline Patkaï

26 au 28 fév à 19h. 10€

ACTE 2 THÉÂTRE

32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71

LA FENÊTRE, Association L’OCA

Chor : Johanna Gachet-Franiatte

11 au 14 fév à 20h, di. à 18h. 14€ - 10€

CCN / CIE MAGUY MARIN

30 ter, av. du Général Leclerc - Rillieux

04 72 01 12 30

NOUS NE SOMMES PAS DES OISEAUX

Chor : Sylvie Guillermin

13 fév à 18h30. Gratuit sur réserv.

CONTRE-IMAGE

Conception, chor : Ephia Gburek, Yael Karavan

24 fév à 18h30. Gratuit sur réserv.

AMPHITHÉÂTRE CULTUREL

Uni Lumière Lyon 2 - Campus Porte des Alpes

Bron - 04 78 77 23 10

JEUNE BALLET DU CNSMD

Chor : Forsythe, Drouard, Battezatto, Ficely, Darde

3 fév à 20h30. Gratuit

LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY

C.C. Champvillard - Rue de Boutan - Irigny

04 72 30 47 90

TANJORE [Du Temple à la Scène],

Cie Raghunath Manet - Chor : Raghunath Manet

6 fév à 20h30. 17€ - 8,5€

L’ÉPICERIE MODERNE

Pl. René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

K - THE - I ???? - TRAVIUS BECK (Hip-Hop)

11 fév.

LE POLARIS

Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55

LES INDROÏDES, Aircie

Dir art & chor : Jean-Claudes Carles

27 fév à 20h30. 14€ - 11€

L’ALLÉGRO

Place de la République - Miribel - 04 78 55 80 20

DERÔLES, Cie Propos - Chor : Denis Plassard

26 fév à 20h30. 16€ - 10€

THÉÂTRE DU VELLEIN

Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85

TRICÔTÉ, Cie Käfig - Chor : Mourad Merzouki

24 et 25 fév à 20h30. 15€ - 9,5€


MÂCON SCÈNE NATIONALE

1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

LÀ, ON Y DANSE, CCN du Havre Haute-Normandie

Chor : Hervé Robbe

6 fév à 20h30. 22€ - 15€

LA MAISON, Cie Pernette/Association Na

Chor : Nathalie Pernette

17 fév à 19h30. 22€ - 7€

+ Mise en Bouche - 16 fév à 18h

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

1000 DÉPARTS DE MUSCLES, CCN de Caen

Cie Fattoumi-Lamoureux

Chor : Héla Fattoumi, Éric Lamoureux

3 fév à 20h. 22€ - 8€

LA BOSSA FATAKA DE RAMEAU

Chor : José Montalvo, Dominique Hervieu

11 fév à 20h. 22€ - 8€

THÉÂTRE DE PRIVAS

Place Malraux - Privas - 04 75 64 93 39

MATRI(K)IS, Cie La Baraka - Chor : Abou Lagraa

26 fév à 19h30. 19€ - 11€

CHÂTEAU ROUGE

1, rte de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 24

HÉROS, Cie Gambit - Chor : Dominique Guillhaudin

25 fév à 20h30. 17€ - 14€

EXPOSITIONS

ATELIER 48 / BLEU DU CIEL

48, rue Burdeau - Lyon 1 er - 06 83 24 03 29

04 72 07 84 31

CHRISTIAN LUTZ - Protokoll

10 jan au 21 fév, me. au sa. 15h/19h

BIBLIOTHÈQUE DU 1 ER

7, rue St Polycarpe - Lyon 1 er - 04 78 27 45 55

PORTRAITS DE MÈRES (photos & textes)

4 fév au 13 mars, ma. au ve. 13h/19h,

ma. me. 10h/12h, sa. 13h/17h

BF 15

11, quai de la Pêcherie - Lyon 1 er - 04 78 28 66 63

ÉDOUARD BOYER - Événements

6 fév au 28 mars, me. au sa. 14h/19h

Vernissage 5 fév 18h/21h

GALERIE LE RÉVERBÈRE

38, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 00 06 72

ARIÈLE BONZON - Familier

Jusqu’au 21 fév, me. au sa. 14h/19h

GALERIE SINGULART

Montée de la Grande Côte - Lyon 1 er

04 78 39 12 65

KIEFFER - RUDLER - JOUOT - URSIN - SALVADORI

MACK LEONE - Tiroir Ô Secret

8 fév au 7 mars, je. au di. 15h/19h

LE BAL DES ARDENTS, LIBRAIRIE-GALERIE

17, rue Neuve - Lyon 1 er - 04 72 98 83 36

PIERRE BETTENCOURT - Zanzibar le matin

Jusqu’au 7 mars, lu. au sa. 10h/19h

MAPRA

9, rue Paul Chenavard - Lyon 1 er - 04 78 29 53 13

SÉBASTIEN LEVY (photos)

AGNÈS MONTMAYEUR (peinture numérique)

Jusqu’au 14 fév, ma. au sa. 14h30/18h30,

me. je. ve. 10h/12h30

PATRICE DELHOUME (peintures)

MAROUSSA CHANUT (sculptures)

26 fév au 14 mars, ma. au sa. 14h30/18h30,

me. je. ve. 10h/12h30

Vernissage 25 jan à 18h30

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

20, place des Terreaux - Lyon 1 er - 04 72 10 17 40

COLLECTIONS PERMANENTES

Me. au lu. 10h/18h, ve. 10h30/18h. 6€ - 4€

REPARTIR À ZÉRO

L’art en Europe et en Amérique après la 2 e guerre

mondiale, 45-50

Picabia, Soulages, Pollack, Rothko, Dubuffet,

Lobdell, Kline, Fautrier, Saura, Tapies, etc.

Jusqu’au 2 fév, me. au lu. 10h/18h,

ve. 10h30/18h. 6€ - 4€

MUSÉE DES TISSUS ET DES ARTS DÉCORATIFS

34, rue de la Charité - Lyon 2 e - 04 78 38 42 02

ISABELLE DE BORCHGRAVE

interprète Mariano Fortuny, Rêves de papier

Jusqu’au 26 av, ma. au di. 10h/17h30 sf jrs fériés.

6€ - 3,5€

CHINÉ À LA BRANCHE

Jusqu’au 8 fév, ma. au di. 10h/17h30 sf jrs fériés.

6€ - 3,5€

BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU

30, bld Vivier-Merle - Lyon 3 e - 04 78 62 18 00

RAYMOND DEPARDON - Villes

Jusqu’au 21 fév, ma. au ve. 10h/19h, sa. 10h/18h

HONORÉ DAUMIER - Le crayon et la griffe

Jusqu’au 28 fév, ma. au ve. 10h/19h, sa. 10h/18h

+ Visites commentées - 6 et 27 fév à 17h30

GALERIE IUFM CONFLUENCE(S)

5, rue Anselme - Lyon 4 e - 04 72 07 30 74

DANIEL DEPOUTOT - De tout, trop … encore

Jusqu’au 13 mars, ma. au ve. 10h/12h et 14h/18h,

sa. 14h30/18h30

GALERIE VRAIS RÊVES

6, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 78 30 65 42

PASCAL MIRANDE - Sentinelles, Icares et Gullivers

Jusqu’au 7 mars, me. au sa. 15h/19h

LE BLEU DU CIEL

10 bis, rue de Cuire - Lyon 4 e - 04 72 07 84 31

GILLES VERNERET - Puzzle of downfall children

Jusqu’au 21 fév, me. au sa. 15h/19h

MUSÉE GALLO-ROMAIN

17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30

COLLECTIONS PERMANENTES

Plus de cinq siècles de découvertes

Ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. free

Parcours Expresso - Di. à 15h et 16h30 +

vacances scolaires (+2€)

RACINES, TRACES, HISTOIRES 2005/2008

Jusqu’au 15 fév, ma. au di. 10h/18h

L I E U X D E C O N C E R T S

6 e Continent - 51, rue Saint-Michel - Lyon 7 e - 04 37 28 98 71

Acte 2 Théâtre - 32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71

Agend’Arts - 4, rue Belfort - Lyon 4 e - 04 78 28 42 99

Allégro - Place de la République - Miribel - 04 78 55 80 20

À Thou Bout d'Chant - 2, rue de Thou - Lyon 1 er - 04 72 98 28 22

Amphithéâtre Astrée - Villeurbanne - 04 72 43 19 11

Auditorium de Lyon - 149, rue Garibaldi - Lyon 3 e - 04 78 95 95 95

Au P’tit Truc - 30, rue de l’Annonciade - Lyon 1 er - 04 78 28 85 26

Bar L’Absynthe - 22, rue de Flesselles - Lyon 1 er - 06 76 72 14 26

Bastringue - 14, rue Laurencin - Lyon 2 e

Blue Banana - 118, montée de la Grande Côte - Lyon 1 er - 04 78 30 05 18

Bistro Fait Sa Brocante - 3, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 72 07 93 47

Bistroy - 1, rue Chappet - Lyon 1 er - 04 78 29 66 50

Boulevardier - 5, rue de la Fromagerie - Lyon 1 er

Bourse du Travail - Place Guichard - Lyon 3 e

C.C.O. - 39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44

Café Chantecler - 151, bld de la Croix-Rousse - Lyon 4 e - 04 78 28 13 69

Café du Bout du Monde Brotteaux - 120, rue Bugeaud - Lyon 6 ème - 04 72 74 44 82

Cave à Musique - 119, rue Boulay - Mâcon - 03 85 21 96 69

Centre Charlie Chaplin - place de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 72 04 81 18

Centre Culturel Théo Argence - pl. Ferdinand Buisson - Saint-Priest - 04 78 20 02 50

Chapelle de la Trinité - 31, rue de la Bourse - Lyon 1 er - 04 78 38 09 09

Château Lacour - St-Agrève - 04 75 30 12 31

Château Rouge - 1, route de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 25

Citron - 20, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 63 97

Clochards Célestes - 51, rue des Tables Claudiennes - Lyon 1 er - 04 78 28 35 19

Crescent Jazz Club - 83, rue Rambuteau - Mâcon - 03.85.39.08.45

De l’Autre Côté du Pont - 25, cours Gambetta - Lyon 7 e - 04 78 95 14 93

Double Six - 36, av. Joannès Masset / Angle rue L. Loucheur - Lyon 9 e - 04 78 47 20 16

DV1 - 6, rue Violi - Lyon 1 er - 06 61 64 43 69

Espace Albert Camus - 1, rue M. Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

Espace Baudelaire - 83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape - 04 37 85 01 50

Espace Double Mixte - La Doua - 43, bld du 11 Nov. 1918 - Villeurbanne - 04 72 44 60 19

Espace Jean Carmet - Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 03 12

Espace Culturel Saint-Genis-Laval - 8, rue des Écoles - St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28

Espace des Arts - 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Châlon-sur-Saône - 03 85 42 52 12

Espace Tonkin - 1, av. Salvador Allende - Villeurbanne - 04 78 93 11 38

Étoile Royale - 17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 95 66

Fée Verte - 4, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 28 32 35

Festival Musique Ancienne de Lyon - 04 78 38 09 09

Fnac Bellecour - 85, rue de la République - Lyon 2 e - 04 72 40 49 49

Fnac Part-Dieu - 17, rue du Docteur Bouchut - Lyon 3 e - 04 78 71 87 00

Furib-Art - 60, rue Saint-Georges - Lyon 5 e - 04 72 00 26 41

Gibert Joseph - 3, quai Gailleton - Lyon 2 e - 04 72 77 76 76

Grnd Zéro Vaise - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 e

Hall C - Plaine Achille - St-Étienne - 04 77 48 76 16

Halle Tony Garnier - 20, place Antonin Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85

[agenda]

MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN

Cité Internationale - 81, quai Ch. de Gaulle

Lyon 6 e - 04 72 69 17 17

STÉPHANE BLANQUET - MASSE - GILBERT SHELTON

JOOST SWARTE - CHRIS WARE - Quintet

MARLÈNE MOCQUET

OLIVIER MOSSET, FABIO VISCOGLIOSI,

ÉRIC DUYCKAERTS, B. WURTZ, LILI VAN DER

STOKKER, MARTIN CREED, PHILIPPE CAZAL...

N’Importe quoi.

13 fév au 19 av, me. au di. 12h/19h. 6€ - 4€

CENTRE D’HISTOIRE DE LA RÉSISTANCE

ET DE LA DÉPORTATION

14, av. Berthelot - Lyon 7e - 04 78 72 23 11

FRÉDÉRIC BELLAY - Portraits de témoins

Visages (du centre) d’Histoire

Jusqu’au 30 août, me. au ve. 9h/17h30,

sa. di. 9h30/18h. 4€ - 2€

GALERIE LA RAGE

33, rue Pasteur - Lyon 7 e - 04 37 28 51 27

Carte noire à GÉRARD CHOMARAT

PATRICK BACHS

Le chien aboie la caravane passe

Jusqu’au 7 fév, ma. + je. au sa. 15h/19h

GALERIE ROGER TATOR

36, rue d’Anvers - Lyon 7 e - 04 78 58 83 12

JAMES - Portal

Jusqu’au 27 fév, lu. au ve. 14h/19h

MUSÉE AFRICAIN

150, crs Gambetta - Lyon 7 e - 04 78 61 60 98

COLLECTIONS PERMANENTES - Plus de 2400

objets (autels, statuettes, masques, etc.)

de l’Afrique de l’Ouest subsaharienne.

Me. au di. 14h/18h. 6€ - 3€

MÉDIATHÈQUE DU BACHUT

2, place du 11 Novembre - Lyon 8 e - 04 78 78 12 12

RAPHAËL CORDRAY & MÉLANIE MORAND

(photos & installations sonores)

17 au 28 fév, ma. je. 13h/19h, ve. 12h/19h,

me. 10h/19h, sa. 10h/18h

L’ATTRAPE-COULEURS

5, place Henri Barbusse - Lyon 9 e - 04 72 19 73 86

ANNE-LISE SEUSSE (photos)

Jusqu’au 28 fév, ma. au sa. 13h/19h

GALERIE DOMUS

Université Claude Bernard Lyon I - 4, bld. Niels Bohr

Villeurbanne - 04 72 43 19 11

BERNARD LESAING

Visages et paysages de République Tchèque

Jusqu’au 27 fév, lu. au ve. 9h/17h30

INSTITUT D’ART CONTEMPORAIN

11, rue Docteur Dolard - Villeurbanne

04 78 03 47 00

LAURENT MONTARON

PHILIPPE RAHM (installations)

Jusqu’au 15 mars, me. au di. 13h/19h. 4€ - 2,5€

M.L.I.S. F. MITTERAND

247, crs Émile Zola - Villeurbanne - 04 78 68 04 04

LISA JABBOUR

6 fév au 11 av, ma. au ve. 14h/19h, sa. 14h/18h

Hot Club de Lyon - 26, rue Lanterne - Lyon 1 er - 04 78 39 54 74

Îlo Café d’Expression - RN 89 - Rte de Lyon - St-Genis l’Argentière - 04 74 72 26 12

Jazz au Péristyle - Opéra Lyon - Place de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325

Jazz Du Bout du Monde - 3, rue d’Austerlitz - Lyon 4 e - 04 72 98 39 08

Jonkafé - 21, rue Pasteur - Lyon 7 e - 04 72 76 99 53

Johnny’s Kitchen - 48, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 94 13

Kraspek Myzik - 20, montée St Sébastien - Lyon 1 er - 04 69 60 49 29

K-Barré - 34, rue Raulin - Lyon 7 e - 04 72 71 44 40

La Boulangerie du Prado - 69, rue Sébastien Gryphe - Lyon 7 e - 06 21 21 41 33

La Casa Musicale - 1, ch. de Fontenay - Lyon St-Rambert - Vergoin - 06 14 02 81 40

LA Cocotte Minute - 4, rue Belfort – Lyon 4 e – 04 72 00 96 41

La Fourmi Rouge - 7, place Colbert - Lyon 1 er - 04 78 28 43 51

L’Art Battoir Kafé - 1, route de l’Isle d’Abeau - Bourgoin-Jallieu - 04 74 19 14 20

L’Apéro Rock - 31, rue Ste Geneviève - Lyon 6 e - 06 63 95 09 94

La Presqu’Île - Quartier des Fontanes - Annonay - 04 75 33 15 54

La Soucoupe - 4, rue Mourguet - Lyon 5 e - 04 78 38 31 25

L’Arrêt Public des Platanes - 10, place Morel - Lyon 1 er - 04 72 98 33 59

L’Atmosphère - 9, montée des Carmélites - Lyon 1 er - 04 78 28 68 76

L’Atrium - 3, avenue des Cosmos - Tassin-la-Demi-Lune - 04 78 34 70 07

L’Atribut - 122, rue Marietton - Lyon 9 e - 04 72 29 10 66

LaPéniche - 52, quai Saint Cosme - Chalon/Saône - 03 85 94 05 78

La Plateforme - Face au 4, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 37 40 13 93

La Tannerie - 123, place de la Vinaigrerie - Bourg-en-Bresse 04 74 21 04 55

Le Briscope - Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13

Le brise Glace - 54 bis, rue des Marquisats - 74000 Annecy - 04.50.33.65.10

Le caveau du chien à 3 pattes - Croix-Rouge - Belleville - 04 74 66 14 61

www.caveau-beaujolais.com

Le Clac’son - 10, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 93

Le 13 Espace d’Interventions - 13, rue Leynaud - Lyon 1 er - 06 03 94 23 14

Le Fil - 20/22, bld Thiers - Saint-Étienne -04 77 34 46 40 - www.le-fil.com

Le Marché Gare - 34, rue Casimir Périer - Lyon 2 e - 04 78 38 49 69

Le Nec - St Priest-en-Jarez - 04 77 74 41 81

L’Épicerie Moderne - Ctre Léonard de Vinci - pl. R. Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

Le Périscope - 13 rue Delandine – Lyon 2 e – 04 78 42 63 59

Le Sémaphore - Chemin de Boutan - Irigny - 04 72 30 47 90

Le Sonic - Péniche Mascaret, face au 4, quai des Étroits - Lyon 5 e - 04 78 38 27 40

Les Abattoirs - Route de L’Isle d’Abeau - Bourgoin - 04 74 19 14 20

Le Sou - 19,rue Romain Rolland - La Talaudière - 04 77 53 03 37

Luminier - 50, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21

Lyon’s Hall - 21, rue Joannes Carret - Lyon 9 e - 06 61 43 45 35

Mâcon Scène Nationale - 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

Maison de la Rencontre - 21, avenue Aynard - Écully - 04 78 33 64 33

Maison du Peuple - 4, place Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90

Marquise - Quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 61 92 92

Médiathèque de Vaise - Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

Mjc Aragon - place Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25

MJC Le Cadran - 15, chemin de Feyzin - Vénissieux - 04 72 50 00 69

...491 / N° 145[23] FÉVRIER 2009

ESPACE ALBERT CAMUS

1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

FABIENNE AMIEL

16 fév au 16 mars, lu. au ve. 9h/13h - 14h/18h

L’ÉPICERIE MODERNE

Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

MATHIEU HUBERT & BRYAN SCHUTMAAT

Lieux communs (photos)

Jusqu’au 13 fév, ma. au ve. 10h/12h - 14h/17h

+ soirs de spectacle

ÉRIC ROUX-FONTAINE - Elvis has left America

17 fév au 26 mars, ma. au ve. 10h/12h - 14h/17h

+ soirs de spectacle - Vernissage 19 fév à 19h

MAISON DU RHÔNE

1, pl. de la Liberté - Givors - 04 78 73 70 37

D’UN RHÔNE À L’AUTRE

Exposition permanente.

Me. sa. di. 14h/18h. 1,55€ - 0,75€

MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Route Départementale 502 - St-Romain-en-Gal

04 74 53 74 01

COLLECTIONS PERMANENTES

Ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. free

Visite Découverte - Di. à 15h

+ vacances scolaires (+2€)

MLL IXIX, Association Premier Siècle

12 et 15 fév à 14h30 et 16h

Les Romains débarquent !,

Association Pax Augusta

22 fév 14h/17h30

CÔTÉ JARDIN, CÔTÉ COUR

Jusqu’au 30 mars, ma. au di. 10h/18h. 3€ - 2€

Parcours Mise en Lumière

Di. à 11h + vacances scolaires (+2€)

MUSÉE PAUL DINI

Place Faubert - Villefranche/Saône - 04 74 68 33 70

ÉMILIE CHARMY, UNE DESTINÉE DU PEINTRE

>100 œuvres

COLLECTIONS CONTEMPORAINES 1960/2005

Jusqu’au 15 fév, me. au ve. 10h/12h30 -

13h30/18h, sa. di. 14h30/18h. 5€ - 3€

+ Dimanche au Musée - 15 fév à 15h

ARCHIVES DÉPARTEMENTALES

1, bld Paul Valéry - Bourg-en-Bresse

04 74 32 12 80

DES POILUS PHOTOGRAPHIENT LA GUERRE

Jusqu’au 25 fév, lu au ve. 9h/17h

+ sa. 7/02 15h/18h. Gratuit

MAISON D’IZIEU

70, rte de Lambraz - Izieu (01) - 04 79 87 21 05.

MÉMORIAL DES ENFANTS JUIFS EXTERMINÉS

Photos, dessins, lettres, extraits films

Lu. au ve. de 9h/17h, sa. di. 10h/18h. 5€ - 3€

THOMAS GEVE - Dessins d’un enfant historien

Il n’y a pas d’enfants ici - Auschwitz, Gross-Rosen,

Buchenwald

Jusqu’au 3 mai, lu. au ve. de 9h à 17h, sa. di.

10h à 18h. 5€ - 3€

MUSÉE D’ART ET D’INDUSTRIE

2, pl. Louis Comte - St-Étienne - 04 77 49 73 00

SO WATT ! - Du design dans l’énergie

Objets, bijoux, gadgets, luminaires, etc.

Jusqu’au 25 av, me. au di. 10h/18h, lu.

10h/12h30-13h30/18h. 4,5€ - 3,7€

Visites guidées - sa. à 16h, di. à 16h30

logos

plaquettes

catalogues

annonces presse

affiches

flyers

sites internet

Le Bourg

69620 Légny

04 78 39 89 27

jmcleyetmarrel@wanadoo.fr

jmcleyetmarrel.free.fr

Mjc de Chazelles - rue Joanny-Désage - Chazelles/Lyon - 04 77 54 29 21

Mjc Jean Cocteau - 23, rue du 8 Mai - Saint-Priest - 04 78 20 07 89

Mjc Ô Totem - 11, avenue G. Leclerc - Rillieux - 04 78 88 94 88

Mjc de Ste Foy-lès-Lyon - 112, avenue Foch - Ste Foy-lès-Lyon 04 78 59 66 71

Mjc de Tassin - 16, av. de Lauterbourg - Tassin - 04 78 34 28 78

Moulin de Brainans - Poligny - 03 84 37 50 40

Ninkasi/Kafé / Kao - 267, rue Marcel Mérieux - Lyon 7 e - 04 72 76 89 00

Nouveau Théâtre Beaulieu - 28, bld de la Palle - St-Étienne - 04 77 46 31 66

Opéra National de Lyon - 1, place de la Comédie - Lyon 1 er 04 72 00 45 45

Palais des spectacles - Bld Jules Janin - Saint-Étienne - 04 77 49 47 81

Palais de la Bière - 1, rue Terme - Lyon 1 er - 04 78 27 94 00

Péniche Loupika - 47, Quai Rambaud - Lyon 2 e - 04 72 41 75 24

Polaris - Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55

Pub des Capucins - 5, place des Capucins Lyon 1 er - 06 76 37 63 67

Radiant - 1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02

Rail Théâtre - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 e

Salle Genton - 21, rue Genton - Lyon 8 e - 04 37 90 55 93

Salle Gérard Philipe - 46, cours de la République - Villeurbanne - 04 78 85 79 97

Salle des Iris - montée des Roches - Francheville - 04 78 59 66 66

Salle Jean Carmet - Mornant - 04 78 44 05 17

Salle Jeanne d'Arc - 16, rue Jean-Claude Tissot - St-Étienne 04 77 25 01 13

Salle Léo Ferré/MJC Vieux Lyon - 5, place St-Jean - Lyon 5 e - 04 78 42 48 71

Salle Molière - 18-20, quai de Bondy - Lyon 5 e

Salle Rameau - 29, rue de la Martinière - Lyon 1 er

Salle des Rancy - 249, rue Vendôme - Lyon 3 e - 04 78 60 64 01

Salle Varèse - CNSMD - 3, quai Chauveau - Lyon 9 e - 04 72 19 26 59

Scarabée - Roanne - Rue du Marclet - Riorges (42)

Snug Shop - 8, place Saint-Roch - St-Étienne - 04 77 32 64 79

Sirius - face 21, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 78 71 78 71

Studio Club - 29, cours d’Herbouville - Lyon 4 e - 04 72 10 15 35

Subsitances - 8, quai Saint-Vincent - Lyon 1 er - 04 78 39 10 02

Tango de la Rue - 7, rue des Pierres Plantées - Lyon 1 er - 04 72 07 08 88

Théâtre Antique Vienne - rue Pipet - Vienne - 0892 702 007

Théâtre Astrée - Campus de la Doua – 6, av. G. Berger – Villeurbanne - 04 72 44 79

45/04 72 43 19 11

Théâtre de Givors - 2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50

Théâtre des Pénitents - Place des Pénitents - Montbrison - 04 77 96 39 16

Théâtre de Vénissieux - 8, bld. Laurent-Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

Théâtre de Villefranche - Pl. de la Sous-Préfecture Villefranche - 04 74 68 02 89

Théâtre du Vellein - Av. du Driève – Villefontaine – 04 74 80 71 85

Théâtre Jean Marais - 53, rue Carnot - Saint-Fons 04 78 67 68 29

Toboggan - 14, avenue Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 00

Toï Toï le Zinc - 17/19, rue Marcel Dutartre - Villeurbanne - 04 37 48 90 15/06 87 15 52 82

Train Théâtre - 1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55

Transbordeur - 3, bld Stalingrad - Villeurbanne - 04 72 43 09 99

Trokson - 110, montée de la Grande Côte - Lyon 1 er - 04 78 28 52 43

Zenith - Saint-Étienne - Rue Scheurer Kestner - Saint-Étienne

More magazines by this user
Similar magazines