sur les mots guerre civile au nepal - Népal Sherpa Sig

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sur les mots guerre civile au nepal - Népal Sherpa Sig

Quand à trouver un qualificatif pour le journaliste qui a écrit ces lignes je ne trouve que :

« nullité affligeante. » Sauf bien sûr, s’il se range du côté des gens du parti Népali

Congres ou des partis royalistes Raprapa, dans ce cas là c’est simplement un mec de

droite qui n’a rien à foutre de la misère.

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Des rédacteurs de guides de tourisme, de trekking sont quelquefois conscients du

problème posé par la misère du Népal : Citons le Routard :

Le Népal est un des pays le plus pauvres du monde. Ces dernières années le pays a beaucoup

souffert, tour à tour de sécheresse et d’inondations suivies de glissements de terrain comme en 2007.

Le développement du tourisme avec l’industrie du trekking qui ne profite qu’à quelques uns a

entraîné une augmentation considérable du coût de la vie. Le Népal se trouve aujourd’hui dans une

situation politique, économique et sociale délicate.

Exact tout cela, saluons car bien peu vont au fond des choses. Mais fleurissent dans

presque tous les textes, même dans ceux qui décrivent le pays, les absurdités, les

inexactitudes. Amusons-nous, en vrac, citons :

Il vaut mieux éviter de grimper en haute altitude en janvier et février, à cause de l’enneigement.

Où est l’erreur ? Signalons que les grandes avalanches qui ont tué de nombreux touristes

ont eu lieu en octobre ou en novembre, c'est-à-dire en pleine saison de trek. L’hiver est

inclus dans la saison sèche. Le temps, sauf quelques jours de pluie avec neige en

altitude, souvent en janvier ou février, est parfaitement beau. La neige qui tombe ne tient

d’ailleurs qu’en haute altitude, au-dessus de 5000 mètres pour indiquer un chiffre, dans

les ubacs et les sous bois. Il n’y a pas, en hiver, de neiges persistantes de fortes

épaisseurs comme celles que l’on a dans nos montagnes françaises et qui permettent le

ski. Les trekkings en haute altitude sont donc parfaitement possibles en janvier et février.

Des trekkeurs le savent qui ne viennent qu’en cette saison. Des treks sont même

recommandés à ceux qui détestent les foules. A noter que les habitants des hautes

altitudes qui sont obligés de se déplacer immédiatement après une chute de neige –elle

fond en quelques jours- se mettent derrière un yak qui fait la trace.

Sur les moustiques :

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