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Édition 2010-03-01 (PDF document) - les nouvelles de roumanie

Édition 2010-03-01 (PDF document) - les nouvelles de roumanie

Les NOUVELLES

Les NOUVELLES de ROUMANIE 34 ORADEA BAIA MARE SUCEAVA IASI ARAD ROSIA M. TARGU MURES FOCSANI TIMISOARA BRASOV SIBIU GALATI BRAILA PITESTI CERNAVODA CRAIOVA BUCAREST T. MAGURELE CONSTANTA Greenpeace fait condamner l'Etat roumain Le ministère roumain de l'Economie a été condamné par la Justice roumaine à payer un leu de dommages et intérêts à l'organisations Greenpeace Romania pour avoir refusé de diffuser des informations relatives à l'emplacement de la future centrale nucléaire que l'Etat prévoit de construire. Les juges ont estimé qu'il s'agissait d'une violation de la constitution roumaine et de la convention internationale d'Aarhus sur l'accès à l'information. Le ministère est obligé maintenant de mettre ces informations à la disposition du public. Quatre emplacements auraient été retenus le long de la rivière Somes, en Transylvanie pour la réalisation de cette centrale dont la puissance totale serait comprise entre 2000 et 3000 MW. Actuellement, la Roumanie dispose d'une seule centrale, à Cernavoda, avec deux groupes de 700 MW chacun qui produisent 18 % de la consommation nationale d'électricité. Deux autres réacteurs doivent être achevés en 2015 pour un coût total de 4 milliards d'euros. Environnement Société Un oligarque russe veut relancer l'exploitation de la mine d'or fermée Un Rosia Montana bis à Baia Mare ? Le magnat russe Mihail Prokhorov s'apprête à relancer l'exploitation de la mine d'or de Baia Mare dans le Maramures dont il est devenu récemment le propriétaire et qui avait été fermée après avoir provoqué la plus importante pollution que la Roumanie ait connu, en 2000. Al'époque, un bassin de décantation au cyanure avait rejeté ses déchets dans la rivière Tisza, affluent du Danube, causant d'importants dégâts jusqu'en Hongrie et entraînant la fermeture du site ainsi qu'une crise dans les relations avec Budapest. L'histoire va-t-elle se répéter ? Mihail Prokhorov a déjà déposé une demande d'exploitation qu'il compte calquer sur celle de Rosia Montana, utilisant à nouveau le cyanure, et a indiqué qu'il comptait investir 100 M€. Mais alors que dans les Apuseni, ce sont une vallée et un site archéologique qui risquent de disparaître, dans le Marmures c'est la ville de Baia Mare, déjà l'une des cités les plus polluées du pays qui sera directement menacée. Le magnat russe a promis la création de 500 emplois, recevant l'appui de syndicats ainsi que celui asez étonnant du responsable de l'environnement du judet qui a déclaré que les normes européennes de protection de l'environnement seraient respectées, "l'eau arrivant à une concentration de 10 mg de cyanure par litre à la sortie de la mine, cette substance étant décomposée ensuite naturellement par les rayons ultra-violets du soleil dans les bassins de décantation, le reliquat de cyanure étant traité dans la station d'épuration que le nouveau propriétaire projette de construire". Cadeau empoisonné Première fortune de Russie, proche de Poutine, Mihail Prokhorov a fait parler de lui dans les colonnes faits divers des journaux. Plus grosse fortune de Russie, (8 milliards d'euros, mais 18 milliards avant la crise) Mikhaïl Prokhorov est un proche de Poutine et de sa sphère KGB-mafia d'oligarques. Ce magnat de 45 ans a été déstabilisé après son arrestation médiatisée et pour le moins inattendue ainsi que 25 autres personnes dans la station huppée de Courchevel en janvier 2007 dans le cadre d'une enquête sur un réseau présumé de prostitution. Courchevel est le repaire des jeunes golden-boys bling-bling de l'Est dont Prokhorov fait partie. L'enquête judiciaire n'a jamais abouti. Mikhaïl Prokhorov a fait à nouveau beaucoup parler de lui lors de l'été 2008 lorsque la presse a prétendu que c'était lui qui voudrait racheter pour la somme incroyable de 496 millions d'euros la villa Léopolda à Villefranche-sur-mer, appartenant à Lily Safra, veuve du milliardaire suisse d'origine libanaise Edmond Safra (mort en 1999 dans l'incendie d'un immeuble monégasque). Ces rumeurs ont été aussitôt démenties par Prokhorov qui a nié être l'acheteur secret de la villa Leopolda. Et l'oligarque russe d'affirmer qu'il ne ferait plus jamais d'affaires en France tant que les autorités françaises ne lui auraient pas présenté les excuses officielles pour la fâcheuse histoire de Courchevel. C'est donc la Roumanie qui risque d'hériter de ce cadeau empoisonné. Le site de Rosia Montana proposé au patrimoine de l'Unesco Afin de protéger le site archéologique de Rosia Montana, dont la vallée, contenant des gisements aurifères, est menacée de destruction par une exploitation utilisant le cyanure, le ministre de la Culture et du Patrimoine national, Kelemen Hunor, a demandé qu'il soit classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Jusqu'ici, le ministre, d'origine magyare, s'était fait discret sur la question, mais peu de jours avant sa prise de position Budapest avait tapé du point sur la table, réclamant l'abandon du projet, à la fois proche de son territoire et situé dans une zone où vivent des Hongrois. Les NOUVELLES de ROUMANIE Environnement Réunis à Vienne, les représentants des pays riverains du Danube (Allemagne, Autriche, Hongrie, Croatie, Bosnie, Bulgarie, Roumanie, République tchèque, Slovaquie, Serbie, Slovénie, Ukraine, Monténégro et Moldavie) ainsi que des responsables de la Commission européenne ont adopté un plan de gestion à mettre en oeuvre d'ici 2015 afin "d'améliorer la situation environnementale du fleuve et de ses affluents". Il s'agit notamment de réduire la pollution d'origine humaine de cette importante voie fluviale, par une série de mesures allant de la construction de nouvelles centrales hydro-électriques à l'interdiction des détergents contenant des phosphates en passant par une gestion des risques de pollution accidentelle et l'entretien des marais et digues longeant le fleuve. Des plans de prévention des inondations avec l'instauration de barrières naturelles et l'amélioration des systèmes d'alerte et prévisions sont également prévus. Minorités Le secrétaire d'État français aux Affaires européennes, Pierre Lellouche, en visite à Bucarest le 11 férvrier, a obtenu du gouvernement roumain qu'il nomme un responsable de la réinsertion des Roms, chargé de veiller à ce qu'ils ne reviennent pas en France après avoir été expulsés. Pierre Lellouche, qui était accompagné de deux députés de l'UMP (Union pour un mouvement populaire, majorité présidentielle), Lionnel Luca et Jean-Marc Roubaud, ainsi que du député socialiste Dominique Raimbourg, a été reçu peu après son arrivée par le Premier ministre roumain Emil Boc. A l'issue de leur entretien, les deux hommes ont annoncé trois décisions. La première est la nomination d'un secrétaire d'État chargé de la réinsertion des Roms auprès du ministère du Travail et du Premier ministre, "ce qui va permett- Société Le nettoyage du Danube mis en œuvre d'ici 2015 Dans un rapport l'association de défense des droits de l'Homme Amnesty International appelle les autorités roumaines à "arrêter les expulsions forcées de Roms et à reloger sans délai" ceux qui vivent dans des endroits insalubres, notamment à proximité de décharges publiques. Selon cette étude d'Amnesty International, "à travers le pays, des familles roms sont expulsées de leurs maisons contre leur volonté", perdant "leurs biens, leurs contacts Près des deux tiers des Tsiganes renvoyés en Roumanie reviendraient clandestinement en France Paris encourage Bucarest dans la voie de la résinsertion re", a expliqué Pierre Lellouche, "à nous Français et Européens, d'accompagner la réinsertion des Roms en Roumanie". Ce "suivi" nécessaire, a-t-il dit, était le "chaînon manquant" dans la surveillance et la réinsertion. La deuxième décision Un squat tsigane dans la région de Nice. est l'envoi de policiers et de magistrats roumains en France "pour nous aider à démanteler les trafics d'êtres humains", a-t-il poursuivi. La troisième est une "politique de coopération" pour "mobiliser des fonds européens au service de la réinsertion de la communauté rom". Cette politique, a précisé le responsable Une petite fille se baigne dans le Danube devant une usine pesticide à Turnu Magurele, en août 2003. français, "va s'appuyer sur la conférence européenne de Cordoue (Espagne), en avril, sur les Roms". Emil Boc a qualifié de "très directes" les discussions et évoqué une "tolérance zéro" à l'égard des réseaux criminels qui encouragent les Roms à se rendre clandestinement en France. Huit mille Roms ont été reconduits de France vers la Roumanie en 2009 avec en poche 300 € par adulte et 100 € par enfant, mais près de deux tiers d'entre eux reviendraient clandestinement en France. "Nous voulons traiter cette affaire de façon humaine et intelligente", avait dit Pierre Lellouche avant d'arriver à Bucarest, en soulignant le caractère délicat de la visite, dont l'objet "ne divise pas la droite et la gauche françaises", comme en témoigne la présence d'un député socialiste. Entre 20 000 et 30 000 Roms d'origine roumaine résident actuellement en France. Amnesty International dénonce les expulsions de Tsiganes de leurs logements sociaux, ainsi que leur accès au travail et aux services sociaux. Ces expulsions sans annonce préalable, sans consultation et en l'absence d'un logement alternatif perpétuent la ségrégation raciale et représentent une violation des engagements internationaux de la Roumanie", note Amnesty. Plus de deux millions de Roms vivent en Roumanie. Cette communauté connaît un taux de pauvreté, de chômage et d'illettrisme deux à trois fois plus élevé que la moyenne nationale. 35

Les NOUVELLES de ROUMANIE 36 SATU MARE SUCEAVA IASI ORADEA TARGU MURES BACAU ARAD SIBIU BRASOV TIMISOARA TÂRGOVISTE GALATI TG. JIU PITESTI BRAILA TULCEA CRAIOVA BUCAREST CONSTANTA Tiriac était "Titi Ionescu" Ion Tiriac, ancien champion de tennis et, aujourd'hui, 3ème plus riche Roumain avec une fortune estimée entre 850 et 900 M€, avait signé un engagement comme informateur de la Securitate en 1963, a révélé le CNSAS, organisme chargé de faire le point sur les collaborateurs de l'ancienne police politique. Son nom de code était "Titi Ionescu". Le CNSAS a cependant indiqué qu'à cause de la mauvaise volonté du sportif, la Securitate avait mis un terme à cette colloboration, 3 ans plus tard. Tiriac, 24 ans à l'époque, s'était marié la même année avec la handaballeuse est-allemande Erika Braed. Son rôle était de rapporter les discussions qu'il avait avec les sportifs et délégations étrangères catalogués comme suspects, venant en Roumanie. La CNSAS n'a retrouvé que deux traces écrites de ses rapports, dont l'un concernant les rencontres de coupe Davis opposant son pays à l'Afrique du Sud. Tiriac avait remporté le double avec son co-équipier Alexandru Bardan, qui est aujourd'hui vice-président de la Fédération Roumaine de Tennis. La grande cathédrale bientôt en chantier Longtemps repoussée, la construction de la controversée grande cathédrale de Bucarest "La repentance du peuple" va débuter au mois d'août, a annoncé le Patriarche Daniel. Elle sera édifiée à proximité du palais du Parlement et affichera des mensurations impressionnantes: 120 mètres de long, 70 de large, une surface de 38 000 mètres carrés et une capacité de 5000 personnes. Coût : 200 millions d'euros (maquette ci-contre). Religion Société Le métropolite de Cluj a-t-il collaboré avec la Securitate ? Souvent mis en cause pour ses compromissions avec l'ancien régime communiste, l'Eglise orthodoxe roumain (BOR) reproche au Conseil national d'étude des archives de la Securitate (CNSAS) de mener des campagnes de dénigrement à son encontre. Celui-ci se défend et rappelle la loi sur le droit d'accès aux archives. Le métropolite de Cluj, "martyr ou tortionnaire de la prison d'Aiud" sous le régime communiste? Cette question, c'est un journaliste du quotidien Evenimentul Zilei qui se la pose dans un article paru le 12 janvier. Témoignages d'anciens détenus à l'appui, ce dernier entend démontrer le rôle de collaborateur qu'a eu Valeriu Anania à l'époque des faits. Arrêté par la Securitate et enfermé pendant six ans dans la prison d'Aiud entre 1958 et 1964, le jeune prêtre aurait choisi de collaborer avec les tortionnaires pour jouer "un rôle important dans le processus de rééducation des détenus", peut-on lire. Cet article se base notamment sur une note du CNSAS, rendue publique le 22 janvier 2008, qui affirme que Valeriu Anania a collaboré avec la Securitate sous le nom de code "Apostol" ("Apôtre"). Ces accusations ont suscité la colère des autorités religieuses. Le bureau de presse de la Métropolie de Cluj a remis au journal Evenimentul Zilei un droit de réplique, dans lequel elle insiste sur le manque de preuves "concluantes et indubitables" du journaliste dans les accusations qu'il porte. Quelques jours plus tard, c'est la Patriarchie roumaine elle-même qui, par le biais d'un communiqué de presse, accuse une campagne de "dénigrement" du clergé orthodoxe par des fuites d'informations "douteuses" vers des "mercenaires médiatiques" et d'autres personnes qui cherchent "à humilier et à frapper" les serviteurs de l'Eglise avant l'avis des instances civiles. "Obstination"… ou droit à la vérité ? Nom de code "Apostol" "Le CNSAS continue de montrer son incapacité à évaluer de façon objective l'attitude du clergé orthodoxe devant le régime communiste", peut-on encore lire dans ce communiqué. Les accusations proférées par la Patriarchie roumaine ont été repoussées immédiatement par les représentants du CNSAS. "Nous ne dirigeons aucune campagne contre aucune institution en général, encore moins contre un culte entier. S'il est question de documents apparus dans la presse ces dernières semaines, ceux-ci n'ont pas été donnés par le CNSAS mais par des personnes qui les ont obtenus en vertu du droit d'accès aux dossiers", a répondu Claudiu Secasiu, l'un des membres du collège du CNSAS, cité par l'agence de presse NewsIn. Une explication qui est loin de satisfaire les prélats. Contacté par Lepetitjournal.com, le prêtre Constantin Necula, de l'archiépiscopat de Sibiu accuse "l'obstination" avec laquelle le CNSAS s'applique à décrédibiliser l'Eglise orthodoxe. Pour lui, les "campagnes" menées par le CNSAS à l'encontre de l'Eglise servent des "intérêts politiques" et en aucun cas la "vérité historique" . "L'Eglise est dépassée par toutes ces accusations. C'est certain qu'aujourd'hui, elle doit reconnaître ses fautes", admet-il, mais sans que les collaborateurs soient faits "criminels"... "Les vrais criminels promènent aujourd'hui leurs enfants dans les parcs et vont tous les dimanches à l'Eglise", conclut-il avec colère. Jonas Mercier (www.lepetitjournal.com / Bucarest) Les NOUVELLES de ROUMANIE Insolite A pied d'œuvre L'administration pénitentiaire roumaine va confier à un de ses protégés la conception de la première prison privée du pays. Nicolae Popescu, ancien architecte en chef du secteur Voluntari de Bucarest est en effet derrière les barreaux depuis septembre dernier, après sa condamnation pour avoir exigé et reçu des pots de vin de ses commanditaires. S'ennuyant dans sa cellule, il s'est mis au travail, faisant venir une planche à dessins. La société chargée du projet a été heureuse de trouver un professionnel expérimenté, l'administration, quelqu'un qui connaissait désormais bien le milieu. Le seul engagement qu'ait pris l'architecte est de ne pas utiliser les plans qu'il va dessiner pour faciliter son éventuelle évasion, s'il était transféré dans l'établissement qu'il conçoit. Cigarettes radioactives La vallée de Jiu est actuellement inondée par des stocks de cigarettes de contrebande, venant de Moldavie et d'Ukraine, en empruntant un circuit passant par le Maramures ou Satu Mare. Ce marché noir, qui concerne aussi d'autres pays Galati mérite le livre des records Le record n'est pas homologué et les édiles locaux n'y tiennent sans doute pas… La rue qui mène à la gare de Galati, empruntée quotidiennement par des voitures, contient pas moins de 323 trous en 500 mètres, soit plus d'un tous les deux mètres ! Les chauffeurs de taxis qui conduisent leurs clients pour prendre le bus ou le train sont les plus touchés et les plus en colère. Ils doivent faire procéder à une révision générale de leur véhicule au moins tous les six mois, changer la suspension, les bielles, la direction, les jantes, sans compter le nombre de fois où ils doivent se rendre chez le "vulcanizator" pour les pneus abîmés ou crevés. Société Une statue de Lénine rose et en chocolat Le 3 mars 1990, le grutier Gheorghe Gavrilescu venait de sa propre initiative avec un engin de levage, enlever de son socle la statue en bronze de 7 mètres de haut de Lénine, qui trônait devant la Casa Scinteii, le grand bâtiment de style stalinien de Bucarest, abritant la presse communiste. Le 26 janvier dernier, jour de l'anniversaire de Ceausescu, Ioana Ciocan, artiste plasticienne, l'a remplacée par une autre statue du dirigeant de la Révolution d'octobre, mais de dimension plus modeste - 3 mètres de haut - de couleur rose, faite en polyester… et recouverte de bonbons et de chocolat. Le but de l'artiste était de provoquer une réaction afin que des pans entiers de l'histoire du pays ne soient pas gommés des mémoires. Ioana Ciocan milite pour que soit ouvert un musée de l'Art sous l'époque communiste, comme il en existe en Pologne, ex-Allemagne de l'Est, Hongrie, République Tchèque et que l'on n'efface pas purement et simplement une époque de 50 ans. Sa statue n'était pas mangeable et pas plus digérable que le communisme, a-t-elle précisé. d'Europe centrale et de l'Est, est d'autant plus intéressant que le prix des cigarettes de fabrication locale a bondi avec l'augmentation des taxes, le paquet frisant dorénavant les 2 €, soit un cinquième du salaire quotidien moyen. L'ennui, c'est qu'elles sont fabriquées avec du tabac cultivé aux alentours de Tchernobyl, planté dans des terrains pourtant impropres à toute culture pour des décennies. Des doutes sérieux pour la santé des fumeurs se font jour, même si aucune preuve de leur nocivité n'a pu encore être établie. Hôte royal indésirable Débarqué depuis moins de 24 heures à Londres et ne sachant où loger, un jeune Roumain à sauter le mur d'une caserne, trouvant un refuge pour la nuit dans un local souterrain de Buckingham Palace où il a été trouvé profondément endormi par une police sur les dents. Sans être aperçu dans un premier temps, il avait été finalement signalé pour avoir franchi cette enceinte du régiment des gardes chargés de la sécurité de Sa gracieuse Majesté. Suspecté d'être un terroriste d'Al Quaïda, il a été finalement relâché après plusieurs heures d'interrogatoire, un officier enquêteur reconnaissant que cette histoire était "assez gênante", relevant que la sécurité des lieux "laissait à désirer". 37

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