TROIS MOIS SIX MOIS THOIS MOIS - Bibliothèque de Toulouse

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TROIS MOIS SIX MOIS THOIS MOIS - Bibliothèque de Toulouse

Â:aXi(e. — Numéro 308 JOURNAL QUOTIDIEN DE TOULOUSE ET DU SUD-OUEST

ST R AT I O N ET REDACTION

iD

MiNl

71, rue Alsace-Lorraine, 71

O II ( f1

arti« lcs

«?lê, et rue de Ftnrusat TOULOUSE

insérés no seront pas rendus

ABONNEMENTS

TOULOUSE ET DÉPARTEMENTS LIMITROPHES

TROIS MOIS 6 Fr.

SIX MOIS 11 Fr.

UN AN 20 Fr. 5

LE

NUMÉRO 15

DÉPARTEMENTS NON LIMITROPHES

THOIS MOIS 7 Fr.

SIX MOIS 13 Fr.

UN AN 24 Fr.

Dimanche 7 Août 1892

I-E6 INSERTIONS A P- * CES

oit» i nti,ut.o s IIULUUOL ) canet. rue Aisace-Lorraine,3fl.

I.AGFNMS HAVAS, si. rve Noire-barne-dea-vHtcilret a . •

de la Bourse, 8, est neuie cDargéo, a parlt rêve vol! i

annoncoh pour le Journal

Mgr

cazet, vicaire apostolique tic Ma-

publiai' , il y a trois ans cnvl-

da les l rai ws-Maçons ,

1-011, f Sus SUUa co titre j

rtans aciu lie il constatait le

^•K démoralisateur et antlpatrlorôicneiasi^

^ Tr0is-Poinls un

tiC)UC (rtout et a Tananarive en particupeup

lier er-

Le - ve vénérable el le sous-vénérable de la

les sieurs Tribo et Rl-

10ge/ «o mirent personnellement visés

gau , nrntestation du courageux ôvôque

par Prirent pour prétendue diffamation,

" :Ie gênent pas pour dire que la rranomaçotlnerie

est une exploitation de la bêtise humaine

au profit de quelques aigrefins, en

même temps qu'une œuvre immorale et anlifrançaise,

parce qu'elle a pour but do

détruire dans les âmes toute croyance élevée,

toute idée religieuse et qu'elle a pour

résultat, en travaillant à cette association

internationale de toutes les haines et de

toutes les révoltes contre Dieu et contre la

fol des peuples, d'amoindrir et quelquefois

d'effacer dans certains cœurs le véritable

sentiment du patriotisme.

N'est-ce pas un franc-maçon qui, en

pleine loge de Vincennes, a osé développer

cette thèse qu'il était du devoir de la

France d'abandonner nos droits sur l'Alsace

et sur la Lorraine ?

On me permettra de l'appeler un excel-

tif.tribunal consulaire de Tananalent patriote pour n'avoir pas à lui payer

s'empressa -le le condamner à dix mille francs de dommages-intérêts.

nv ,? \rWs d'amende et a dix nulle fra francs

Paul DUCHÉ.

«""ïfflSïlntôrôtB envers ces deux d

u de " "„"iioi-c a de rte la peau oeau d'âne. d

f^S&S^ appela devant la cour de

„ Réunion qui trouva un vice de forme

I ra te d appel et débouta Appelant.

T-affaire fut alors renvoyée devant la

t v ux où elle est venue ces jours-ci.

T PS magistrats de la cour d'Alx n'ont

"voulu donner un démenti à leurs coli

vnies de Tananarive et ont confirmé leur

nvralsemfiiabic jugement

\ imitons de suite que l'affaire n'en restera

nas ià et qu'elle sera portée devant la

niambri dés sa rentrée, par un député de

la droite qui soumettra les pièces du procès

à l'appréciation du pays.

Et le public ne sera pas peu surpris d apprendre

que le vicaire apostolique de Madagascar,

qui soutient si vaillamment, en

face de nos ennemis, le drapeau français,

n'a pas le droit de dire de la franc-maçonnerie

ce que tout le monde en pense et ce

que tout le inonde en dit.

L'avocat de Mgr Oazet, M° Aninard, a lu,

à l'audience, les principaux passages de la

brochure dont il s'agit.

il lui a été facile de prouver que, si elle

était sévère pour les francs-maçons et s'il

y avait de nombreuses raisons pour qu'elle

le fût, elle ne renfermait rien qui ressent

Mât à une attaque directe contre la personnalité

des sieurs Trlbe et Rigaud, qui

s'étalent attribué ce qui concernait indl

rectement tous les frères Trois-Points de

là-bas et d'ici.

Mais il parait qu'à Madagascar, si notre

gouvernement y défend mollement nos

intérêts et notre influence, il entend que

la franc-maçonnerie soit respectée comme

ne l'est pas le nom français.

Les Anglais et leurs pasteurs protestants

peuvent s'y moquer à l'aise des droits de

nos nationaux — cela importe peu aux

diplomates de la République.

Ce qui est sacré pour eux, c'est le tablier

que des imbéciles se mettent sur le ventre

ou... de l'autre côté, par erreur, quand ils

OM un peu trop bu de ce fameux bitter

dont nous parle M. Andrieux dans ses souvenirs

de franc-maçon désabusé,

cette protection officielle et judiciaire

la franc-maçonnerie, quand tous les

jours celle-ci fait insulter impunément, par

^ organes, la religion catholique et ses

w es ' 110113 d°nne bien la mesure de

esprit de secte et de fanatisme à rebours

4P 113 m nous gouvernent.

mSv 0sez Clue demain un evôque, un

compp v aire lntente une action judiciaire

temrr de ces drôles qui passent leur

à ÎXi ontra §er l'Eglise dans sa doctrine,

«DJWrt er ses représentants dans leur dite

emm prôtres et de citoyens, à essayer

satioiKH e leur influence par les accuplus

ordurier 1US lneptes et CL^elquefois les

tllro?t trlb nna : Ux lul riront au nez et lui

•cl i ûiiw est 'ce ^ vous venez faire

PTOté'-inn que v «us voulez? Que nous

nies rtftnt7.? otre religion contre les calommème

u i est robJet? Protégez-la vousmeM?Nnn?"-^.

US Clé dill'ame ctpersormolle-

laissé ni; 1 bion Des cures elh's-mèmes.

c'ost le triomphe dii-fumtfrl

eleas du Midi se flattent de fairo fortune on martre, en lisant lo Figaro, il y a eu certaine-

Il se trouvera sans doute un sculpteur pour commanditant des danseuse: de tous les mon- ment un homme bien heureux, hier ; c'est ce

reproduire l'apothéose.

des. il s'agissait d'obtenir do M. Carnot la pro-

messe d

sceptique de Magnard. Tout ce qu'il y a d'iro-

Ainsi, c'est le fumier qui triomphe et pour lai

lutonser une Iptôjrle de 20 millions nique et do narquois dans co. dillettinta lut :1-

3er l'affaire. Mais bien que ce projet lectueladù s'épanouir dans un sourire î.nl-

l'Univers et la Croix tte Paris se frottent les soit considéré par M. Constans comme uno er. leur lorsqu'il a écrit co titre : intsmlew du

mains.

(reprise des plus Sérieuses, tant sa clientèle Noire T.S.-Père le Pape par Séverine.

Décidément, il n'est pas do pires aveugles politique est désireuse d'on savourer les dou-

que ceux qui refusent do voir.

ceurs!— rappelez-vous la loterie des arts dé- Hélas ! il n'y a pourtant, pas do quoi rn'fl.

Mais où allons-nous ?

coratifs, si secourablo â la bohème républi- Et nous nous sentons proiondéinéht attriscaine!

— néanmoins, l'ox-ministro de l'intétés.rieur se proposait surtout dose rendre compte Certains journaux républicains tiennent

des disp isitions de M. Carnot à son égard. Lors sur cette affaire le langage le plus écœurant

LÔMEÏlTsSS RICHELIEU de facrlse qui avait ba'avé M. Constans, M. Car- et le plus odieux.

not n'avait rien fait pour retenir le châtelain Passons.

Une jolie fantaisie du Figaro, h propos des do Sembel, Les deux compères s'étaient même

intrigues teudaut à démolir le président

quittés assez mal. Maintenant que les choses

Carnot :

allaient de travers, le chef de l'Etat se repenlait-ll

de sa légèreté et manifestait-iltjdo meil- LES ftNWCHÎSTÊsTPftâsS

(Marion de Lorme, acte iv.) leurs sentiments? Après un quart d'heure d'entretien,

M. Constans comprit qu'il n'avait rien

M. CAHNOT

Tout va de mal en pis. Tout.

à espérer do Carnot. Ce n'est point que le prési- La police a saisi un placard anarchiste, desdent

professe une vive aversion pour l'homme tiné à être tiré a cent mille exemplaires et

M. LICIITENSTEIN (qui vient parfois encore au itlaceinture de diamants. Mais Mme Carnot invitant les compagnons à exterminer les

Palais)

s'élait montrée trop satisfaite du départ des juges et les jurés qui ont condamné les anar-

Tout, quoi tout?

deux conjoints pour que le chef de l'Etat osât chistes.

M. CARNOT,

braveriez antipathies de la présidente et rou- La préfecture do police fait rechercher

Liciitenstein, vrit à Mme Canstans les salons de l'Elysée. Il

Sais-tu quelque destin pire que mon destin? parait, entre nous, que ces deux grandes da- cinq ou six Italiens expulsés de France et

Dis vrai, nous sommes seuls, réponds-moi bien mes de l'aristocratie républicaine ne sont point revenus en môme tsmps quo Parmeigianl

Que penses-tu d'eux ? Len face? précisément faites pour s'entendre.

avec d« faux papiers.

LICIITENSTEIN

Si j'avais les immunités de langage et la

Qui ?

plume de Saint-Simon, j'entreprendrais peut-

Voici ce qu'écrit le directeur de VEmanclêtre

de vous raconter les intrigues de notre

UNE LETTRE DE DOîî OARUOS

M. CARNOT

paleur de Cambrai, journal purement ca-

Ceux qui veulent ma place.

cour, etje vous montrerais bientôt, par exemple,

Mme Constans refusant d'accorder à Mme Le Flfjaro publie une lettre do don Carlos,

tliolique, h propos des dernières élections :

LICIITENSTEIN

Carnot les honneurs hiérarchiques qui lui sont déclarant quo, pour donner au Pape un té-

Les journaux catholiques ont en ce moment De Floquet, de Constans?

attribués par le comte d'Ormesson, le chef du moignage do filial dévoueme t, Il renonce

un devoir à remplir, auquel Ils ne doivent pas

M. CARNOT

protocole, et tantôt retenant pour ses soirées a avoir actuellement un représentant en

manquer, la situation étant grave.

Oui!

les artistes de la Comédie-Française que Mme France.

On a vu ce qui s'est passé dans les dernières

LICIITENSTEIN

Carnot se propos vit le même jour de convier —. . , i, „

élections. Quelques rares candidats clairsemés,

De Freycinet ? auxsionnes. Si j'ajoute que Mme Carnot appar-

par ci par là, et, c'est tout.

M. CARNOT

tient par sa na'ssance a la plus haute bour- LES INCENDIES EN ALGÉRIE

Je ne parle ni de République ni de Monarchie;

je parle de candidats pouvant donner,

Oui.

geoisie, et que Mme Constans... mais, j'en ai

dit assez pour veus faire voir que

LICIITENSTEIN

au point de vue religieux, des garanties sérieuses.

De Ferry ?

les questions d'étiquette de rang et même de

race passionnent beaucoup plus les Jacobins

Sous prétexte d'apaisement, de pacification,

M. CARNOT

qu'au siècle dernier les familles de Trianon.

de conciliation, d'évolution, tout le monde se

Parle donc.

Toujours est-il qu'à la suite de son entretien

retire de la lutte, se croise les bras et laisse

LICIITENSTEIN

avec Carnot, Constans se vit obligé de confier

faire.

Mon regard ébloui... à son entourage qu' « il n'y avait rien a faire

Encore une fois, jamais, au grand jamais, le

avec le président. »

M. CARNOT

Pape n'a eu semblables intentions.

Est-ce voire franchise?

Un tel désarroi est inexcusable.

Et c'est alors que M. Constans organisa,

LICIITENSTEIN

Si un nouveau parti, véritablement, est en

de concert avec MM. Floquet et de Freyci-

train de-se former, qu'il se montre, qu'il

Etant vieux militaire!... net, la campagne contre l'Elysée.

agisse.

M. CARNOT

Le niveau religieux baisse à vue d'œil. je En effet, Liciitenstein, tu fais mieux de te taire ; Et c'est à ce gouvernement d'intrigants

veux dire principalement le niveau religieux Je changerais mon sort au sort d'un charbon- que nous devrions nous rallier? Allons

dans la sphère politique. Le gouvernement ac-

[nier. donc!

tuel rous fait une France athée. Et il y réussit. DU moins le charbonnier jusqu'à son jour der-

Nous-mêmes, nous nous habituons a cela. Nous

1 nier

ne regimbons plus, comme nous regimbions il Restera charbonnier, sans que nul le renverse -,

y a vingt ans.

Moi, jo no vois que gens convoitant mon coin- L'Interoew de ll

Inutile do se fait e illusion.

fmerce ;

Léon XIII a demandé qu'on luttât, nullement Je remplis, aussi bien que je puis, mon emploi;

que l'on se reposât.

Mais ils sont tout un tas de jaloux après moi...

Il a dit : « Laissez la République tranquille » ; Je ne puis prendre un peu dé villégiature

il n'a pas dit : « Laissez les républicains tran- sans sentir t'i n d'entre eux tirer ma couverture

quilles. »

Lorsque j'ouvre un journal, je lis comme anec-

Sous ce rapport, les journaux nous appordotetent

aujourd'hui des détails inouïs. Tels et tels Que Carnot fera bien de prendre bonne note

candidats, francs-maçons notoires, présidents Qu'il sera dans deux ans réduit â rien du tout,

de ligues scolaires anticléricales, ont été élus, Que se représenter serait de mauvais goût,

grâce aux voix catholiques, concurremment a Et qu'il doit sans tarder céder la place a d'au-

des candidats catholiques, parce que ces athées,

tres.

ces anticléricaux avaient glissé dans leur pro- Quand ils dînent chez moi tous font les bons

fession de foi une moitié de phrase adroite qui

| apôtres,

ne disait rien, qui ne voulait rien dire, et qui, Mais une fois le dos tourné — dérisio?. ! —

par cela même qu'elle ne disait rien, devait être

Us me tombent, au cours de la digestion,

comprise dans un sens tout opposé.

Us complotent ma chute en fumant mes cigares !

Mais, que voulez-vous ! c'est si commode de Et la nuit, Liciitenstein, j'ai des rêves bizarres.

se rallier, de ne plus combattre.

Je vois Floquet, heureux devant un grand mi-

On ne saurait mieux dire.

froir,

Avec mon beau col droit et mon bel habit noir;

Du

Je vois Canstans disant tout bas : 0 Desdômone !

Moniteur universel :

Et sous un oreiller étouffant ma personne,

Un de nos correspondants des Deux-Sèvres J'entends un grattement de souris. La souris

nous écrit :

Trotte jusqu'à mon lit, puis, avec un souris,

« Si les conservateurs ont perdu les trois siè- Me susurre : « Ote-toi de là que je m'y mette... »

ges de Bressuire, Beauvoir et Saint Loup, c'est Faut-il te la nommer?... Je frotte une allumette,

tout à la fois par l'effet d'une pression adminis- Je m'agite, et ma femme, éveillée à demi,

trative ôhontée et grâce â la nouvelle politique Me dit : « Sadi Carnot, qu'as-tu donc, mon ami?»

catholicc-républicaine.

Le républicain opportuniste qui s'est fait

Albert MILLAUD,

élire â Bressuire développait, dans sa tournée

électorale, les deux arguments ci-après : « Si

vous êtes de bons catholiques, vous devez, pour LA PRÉSIDENCE DE Ri. CARNOT

obéir au chef dp l'Eglise, vous rallier à la République

en votant pour moi. D'ailleurs, c'est

moi seul qui peux faire obtenir à Bressuire la

fabrique de conserves de viande que le gouvernement

va créer dans notre département. »

Cette propagande catholico-uttlitaire, aopuyôe

par l'action énergique de tous les fonctionnaires

et de tous les employés du gouvernement, a

eu un plein succès. »

De la même feuille ;

Les journaux ministériels avaient porté M.

Daynaud, député du Gers, parmi les députés

qui s'étaient ralliés â la République. E' nous

avions répété d'après eux cette information.

M. Daynaud nous écrit : « Je ne me suis point

rallié, je ne me rallie point, je ne me rallierai

jamais a un gouvernement de libres-penseurs,

de jacobins et do sectaires. »

Nous sommes heureux d'insérer cotte rectification

du député du Gers, qui combat si vaillamment

auprès de M. de Cassagnac.

! Passez votre chemin

^-nous tranquilles. »

mc Séverine

el

Tout au

'

tre a été accueil qui a été fait à

a- Plainte v\

U(; Ule

ïananarive

des Tribe et des Higaud,

mtl n es francs-maeons ? Prenez

vosïg V0US „

flonc

* Vous

la

llfJU3 v0

asseoir

Ue dl

et contezre

qup v!f«

s

;v-; u " v

a

Cazet s'est permis

, u aéveionnpm tbé01'ies étalent contraires

>^ST\ a * influence française

fcrt ° ? C'est très mal de sa

ïOuS.'iiVy.ous a ev

thtoH ' PUisqu '

3?' occupez unk a , lnsl crament diffamés,

vous êtes partisan

,|U0 vous, M. Rigaud,

'ûge. «ne fonction élevée

%sés ri n .ne vous

en l On lit dans le Gaulois :

Le feu est allumé sur toute la ligne à propos

de la réélection future de M. le président Carnot,

dont l'entourage lui auraitjouô le mauvais

tour de répondre indirectement ou officieusement

aux at.ta lues sournoises dont il est l'objet.

C'est une faute. Quand on est, comme nous le

somme , dans une période de papotages effrénés,

l'Impassibilité est une force, et, lorsqu'on

ne peut écraser ses adversaires, le meilleur est

de paraître mépriser leurs attaques.

On a annoncé déjà que M. Carnot profitera

de ses prochains voyages et des grandes manœuvres,

auxquelles il assistera, pour chauffer

l'enthousiasmé et répoa Ire par les acclamations

populaires, au dénigrement des politiciens.

Mais c'est du pur biulangisme, cela.

Avouez qu'il serait énormément suggestif de

vois le président correct par excellence, acculé

par les circonstances, et surtout par les vices

du réyiine qu'il représente, a jouer les Boulan-

Extraits étranges de l'Univers et de la

ger. Nous avons connu un Boulanger un peu

Croix :

trop gai. Nous connaîtrions un Boulanger un

peu trop triste. Ce serait la seule différence.

L'Univers dit :

D'ailleurs, dans sa forme centraliste et avec

La journée de dimanche a clé une bonne un potiple façonné à la monarchie, notre répu-

journée.

blique est perpétuellement grosse d'un César.

On a beau lui imposer des accouchements pré-

La Croix dit :

maturés et sacrilier l'enfant a la santé de la

Encore une fois, la journée de dimanche mère, lia,nature, plus forte que les hommes,

n est pas mauvaise pour les catholiques. recommence sans se lasser, le travail qui cause

tant de terreur aux républicains de tradition.

La croix de la Haute-Garonne :

Voilà donc M. Carnot tout doucement en route

Les élîcttons cantonales qui ont eu lieu di- pour la haute cour. 11 ne lui manque plus que

manche dernier, donnent la majorité aux ré- les sympathies des réactionnaires ; et si les républicains

opportunistes. Nous constatons le publIoaTns continuent à vouloir lo démolir,

fait sans commentaire.

nous aurons toutes les peines du monde â ein-

dans une

Un pareil désarsol et un pareil entêtement pe htr les réactionnaires de lui prodiguer

nous dispensent de tout, commentaire.

leniec

po son posses-

"ls°s t

Pas nommés, ni dé- Du reste, lo commentaire, nous le trou-

- J. C.

, st possible Mais yens sous la plume de M. de Castellane, can-

rUa^antau

xfrancs-maçons, il s'est didat cmiie malheureux, qui écrit au Figaro,

contre-coup a vous qui en lo moniteur du parti :

expier son i La composition des scrutins du 31 juillet se

et allez jouer du

^«oi^n^a^ons, dans ce cas,

^c^J" CeUXqui

^»meut e

m II paraît que ce sont les Arabes, qui brûlent

nos forets algériennes, \oiei ce que l'on télégraphie

d'Oran :

Tous les ans, les indigènes profitent du siroco

pour mettre feu aux forêt?. Cette année,

ils ont nus le feu sur tous les p unis a la fois.

C'est ainsi qu.!, pendant que la forêt Djebel-

Khar était entièrement la proie- des liairmes,

malgré de prompts secours, *es magnifiques

forêts de chênes-lièges dllarir, situées sur les

cantons du Tlelat et de Tigdit, étaient a leur

tour incendiées.

Mais ce n'est pis tout. Le feu, après avoir détruit

ces deux forêts, s'est propage dans celle

d'Aïa-Mardjen.

Hier, on voyait le feu dans la p'aine d'Aïn-

Sabra, dans la région de Nemours et aux ouled-Mimoum,

près de Lamoricierc.

Quelques jours avant, les forêts de Khemia

de Tamsksaiet, des Ueni-Badei et des Eigafner

Toute la presse s'en occupe aujourd'hui étaient la proie des flammes.

l'apprécie différemment, naturellement : Aujourd'hui, les forêts des environs de Daya

Le Moniteur fait ces très sages observa- sont incendiée s.

tions :

Il faut évidemment, pour que le feu prenne

ainsi sur tous les points a la fois, que les in-

Les journaux religieux reproduisent sans cendiaires obéissent a un mot d'ordre. On sup»

surpriso, au moins apparente, le récit de l'en- pose que les coupables appartiennent à des

trevue entre le Pape et M"" Séverine, accrédi- groupes fanatisés qui poursuivent la destructée

parle Figaro auprès du Saint-Siège. Nous tion systématique des boisements algériens, n

ne pouvons donc plus douter do l'authenticité semble que jusqu'à présent ils doivent réus-

de cet événement historique, mais nous persir dans leur œuvre abominable.

sistons à croire que Mmo Séverine a mal compris

et inexactement rendu les paroles du Sou- !M&.^1HmVJlll>'B«V.W^MIiJ^

verain Pontife.

Elle fait dire — par exemple — au Saint-

Père :« Je suis avec les pauvres, les dépossédés.

» Il est probable que le Pape a dit les

« déshérités », ce qui n'est pas la même chose.

Ces mots : « les d possédés » s'appliquant aux

oauvres et aux travailleurs, appartiennent a la

langue de Vallès, à la langue du socialisme

révolutionnaire. Ils résument a eux seuls la

théorie de la mine au mineur, de l'usine à

l'ouvrier, de la terre au laboureur. 11 est bien

certain que le Souverain Pontife n'a voulu rien

dire de semblable.

Paris, 6 août. — Nous dôtaclions du bulle-

Nous ne connaissons en France d'autres « détin do la Liberté les deux lignes suivantes,

possédés » que l'Eglise, dépouillée il y a un siè- qui sont les conclusion? d'un eutrefllot relacle

de sa propriété légitime et voyant confistif à la situation financière au Brésil :

quer aujourd'hui le traitement attribué à ses « En somme, la Révolution procure a ce

ministres â titre d'indemnités, ou les congré- pays le déficit et l'anarchie. »

gations religieuses auxquelles le fisc enlève,

sous prétexte d'une « mutation » qui n'existe

Nous enregistrons cet aveu d'un journal

pas, les biens qu'elles possèdent en vertu de la

républicain.

loi.

Il nous est également difficile d'admettre que !.'©IlïiAMïSATl«^ DU SOUDAS

le Saint-Père ait dit : * Après tant de fléaux, le Paris, 6 août. — Nous avons publié, hiar,

règne de l'argent est venu. On veut vaincre une note relative à la nouvelle organisation

l'Eglise par l'argent. » Les socialistes seuls soutiennent

quo la fortune est toujours mal ac-

administrative du Soudan franc ris ; le Soudan

quise, et l'on sait à Rome que l'argent n'est pas qui formait une dépendance du Sénégal

toujours mal dépensé, et que tous ceux qui le ayant été érigô en gouvernement colonial

possèdent ne s'en servent pas pour faire la distinct, on rattache au gouvernement du

guerre à l'Eglise. Ce ne sont point, à coup strr, Sénégal les rivières du Sud ; cflies-ci étaient

les « dépossédés » qui alimentent à eux seuls placées jusqu'ici avec les établissements do

la caisse du denier de Saint-Pierre; ce ne sont la Côte-d'Ivoire sous l'administration de M.

pas les « dépossédés » qui ont fourni les millions

avec lesquels on a fondé les écoles libres

La Ballay, qui avait le titre de gouverneur

et qui apportent chaque année les millions né- (!> la CUiiaé'j fran


cornnae colonel, la réserve do l'artillerie Ou

3* corps. Général de brigade en 187*1, nouerai

de division en 1*77. 11 fut, de 1873 a 188">, re-

présentant de la Guadeloupe au Sénat où il

siégeait a droite.

Le défunt était grand'eroix de la Légion

d'honneur.

de choléra

y a eu doux

Paris, G août. — Les mariniers Qui se

trouvaient, hier soir, au quai d'Auteuil, tout

prés du viaduc, ramenèrent sur la berge un

petit garçon de deux * trois ans, qui avait le

cou entouré d'un tablier do femme dont l'é-

toffe, on s'étalant, formait un ballon, et avait

empêché le bambin de couler.

On lo porta au poste de secours. lit , l'en-

fant reprit vite ses sens ; son premier mot

fut : « Mère ! »

Le docteur l'interrogea :

— Où est-elle, ta mère?

— A l'eau ! répondit l'enfant.

Trois heures après, on repêchait, à peu de

distance do l'endroit où l'enfant avait été

trouvé, le corps d'une femme de vingt-cinq

ans, blonde, pauvrement vêtue, dont on n'a

pu établir l'identité, et qui n'avait séjourné

«tue quelques heures dans l'eau ; selon toute

vraisemblance, cette femme est la mère du

petit garçon si miraculeusement sauvé. On

suppose quo. poussée par la misère, cotte

malheureuse se sera jetée à l'eau avec son

enfant. Son corps a été transporté à la Mor-

gue. « Mm M MA AA yj&ilJ $| ji y, I

LE ROI HUMBËHT A GÈNES

Rome, G août. — Le gouvernement italien

a reçu, Lier, avis oiïlciel que l'escadre autri-

chienne participera aux fêtes de Gènes; on

avait parié des difllcultés qui pouvaient ren-

dre cette participation impossible ; la plus

grande était que lorsque l'escadre italienne

devra plus tard rendre cette visite, soit à

Pola, soit à Trieste, des manifestations irré-

dentistes seront presque inévitables.

ENFANT ASSâSSi^

rar/s, 6 août. — Place Jussieu, hier soir,

une dizaine d'enfants jouaient ensemble ; la

pat tie était des plus animées lorsque survint

le petit Albert Bermont, âgé de 11 ans. Albert

Bermont s'approcha de l'un des joueurs,

Auguste Raynal, âge de 10 ans, et, sortant a

la hâte un revolver de sa poche, ajusta le

petit Raynal et lui tira ml coup de feu â

boni portant. Auguste Raynal reçut le pro-

jectile h la colonne vertébrale et tomba en

poussant des cris déchirants.

Ses camarades accoururent ; an même ins-

tant, plusieurs passants, attirés par le bruit

de la détonation, se saisirent du jeune as-

sassin.

Pendant ce temps, on transportait le blessé

a l'hôpital ; l'interna de service constata que

ta balle s'était logée dans la colonne verté-

brale et qu'il était presque impossible de

l'extraire. On s'attend, d'un instant a l'autre,

à ce que le jeune blessé succombe.

Le mobile de l'assassinat est des plus cu-

rieux : Les parents du petit Raynal, qui sont

hôteliers, rue des Boulangers, avaient pour

locataires les époux Bermont; ceux-ci, ne

payant pas leur propriétaire, avaient été

expulsés par ministère d'huissier. Or, c'est

pour venger ses parents que le petit Ber-

mont a essayé de tuer le fils des époux

Raynal. C'est, du moins, ce qui re sort des

déclarations faites par le jeune meurtrier au

commissaire de police.

Moscou, 6 août, — Trois cas

se sont déclares a Peroova. 11

décès.

Moscou, (S août. — Le gouverneur géné-

ral, le grand-duc Serge, annonce officielle-

ment l'apparition du choléra à Moscou; il

invite la population a rester calme, a se sou-

mettre aux mesures prises par les autorités;

les infractions a ces mesures seront rigou-

reusement punies. 11 y a eu onze décès ; les

dépêches envoyées sùr ie cholé.-a sont sou-

mises à une stricte censure.

Paris, 6 août. — La situation est en ce

moment tout a fait satisfaisante, nialgté la

reprise des chaleurs. Les statistiques signa-

lentdans la banlieue la marche décroissante

de la maladie.

Les docteurs Brouardel, doyen de la Fa-

culté dedecine, et Proust ont fait savoir

à M. Loubet que le nombre dos malades allait

chaque jour en diminuant.

Dans la journée d'avant-hter, on n'a cons-

taté aucun décès; un soul est signalé, hier,

à Clichy.

Téhéran, G août. — Le choléra a éclaté

jeudi; il y a eu ce jour-la quatorze décès et

hier vingt-cinq.

Salnt-Péierstiourg, G août.— Le choléra a

fait son apparition a Jaroslae; on a constaté

7 cas et 2 décès ; dans le gouvernement de

Tambow, 131 cas et 90 décès.

Perpignan, 6 août. — Un service d'inspec-

tion sanitaire des voyageurs vient d'être ins-

tallé avec une ctuve a désinfecter a la gare

Internationale de Port-Bou, frontière d'Espa-

gne ; le service fonctionnera a partir de

lundi.

LES INCENDIES EN ALGERIE

ll\ MAUV VIS TOUR

Péril», 6 août. —- Les socialistes d'Iéna ont

failli jouer un bien mauvais tour à Bismarck ;

la colline de la ville devait être illuminée,

s É

Paris, G août. — La Chambro criminelle

do la cour de eassUion vient de rejeter le

pourvoi formé pu- M. G.ideau de Kervillo

contre l'arrêt do la cour d'assises de la Seine,

qui 1 avait cou lauinj a 530 francs d'amende

pour avoir, co nmejuré, refus.') de p'rHer lo

serment prescrit par l'article 312, lequel con-

tient l'engagement précis : « Dosant Dieu et

devant les hommes. »

M. cadeau de Kervillo alléguait que l'en-

gagement : « Devant Dieu » était contraire à

ses opinions philosophiques.

La cour suprême a décidé que l'absence de

croyances religieuses n'ayant pas été prévue

par la loi comme cause d'incapacité ou do

dispensa pour l'oxercica des fonctions de

juré, nul ne saurait échapper, par ce motif,

au devoir de ces fonctions, ni, par la suite,

a la pénalité édictée contre celui qui reluse

de les remplir.

PETITES NOUVELLES 6 août.

A l'occasion delà fête patronymique, l'impê-

rauiee a été nommée chef des équipages de la

garde.

— La croix élevée à Saint-Privat sur la tombe

des soldats morts sur le champ de bataille en

18/0 a été mise en pièces par la foudre et les

morceaux, au nombre de trente-deux, ont été

dispersés dans un rayon de 30 a 40 mètres.

— On a reçu a l'administration des colonies

un télégramme de Kona'.vry annonçant l'heu-

reuse arrivée à Assinie du lieutenant Branlot,

membre de la mission Binger.

— On mande de Mexico qu'un tremblement

de terre aurait en partie détruit la ville de

San-Cristobal dans l'Etat de Chiapas : quinze

mille personnes seraient sans abri.

— Une dépêche de Londres annonce que six

mineurs ont péri âRavensvTarf près Dewsbury,

par suite d'une soudaine irruption de l'eau dans

le puits dans lequel ils travaillaient.

C'est a la suite, par&H-lî d'une demande d nr-

g- Mit qui lui aurait été refusée, que co 111s a

tiré sur son père. Après le crime, il s'est rendu

a Clermont. pour se constituer prisonnier. Ce

jmne homme aurait été atteint, il y a quelques

années, d'une (lèvre typhoïde, a la suite de

laquelle ses facultés mentales étaient mal équi-

librées.

Empalsonnés avec des moules. — A Langon,

une famille, composée du père, de la mère et

de quatre entants, s'est empoisonnée avec ?.es

moules. Le (Ils aîné, âgé de vingt-trois ans, a

succombe; le père, la mère et un des enfants

sont dans toi état désespéré. Les deux autres

enfants sont en ce moment hors de danger.

Ainsi que la veille, la cavalerie evrt„

évolutions de brigade, puis des comté,, 1116 des

giment contre régiment, ces opém

Je ré

les thèmes sont donnés am ^«Jrl'éms. J

généraux do brigade

aux colonejs

sur le terrain

déjà quelque intérêt.

Le général Loizillon, aeeomran-nrt

état major, assiste tous les jours a J»

otf:

de

ent

sort

vre. 11 va, de brigade en brigade a Pt U \ lnanœ u-

vements terminés, réunit tous les'nni.'.i s »»cn»

la critique.

01 "eiers Do»„

Les manœuvres de brigade eontrp

doivent commencer aujourd'hui - les

d'artillerie y prendront part.

l'oiir

2e division esteommandée par legèn ' ' i eê - b

gade de Larroque et non parle gêné MI „- ielj ri

De plus, elle n'est c imposée que do

?non

u ois i-égi

!la PU

ments; le 9e hussards, do Marseille

BULLETIN BBSTÊOHOLOGISîUE

Paris, c août. — La température monte sur

nos régions du nord, en Danemark et dans le

sudde la Scandinavie. Ce malin le thermomètre

marquait 13 à Paris. En France continuation du

beau temps avec température voisine de la

normale ; aujourd'hui, â midi, le thermomètre

marquait -4-23, a 2 h. 25.

Voir plu» Iota la suite

Service télégraphique.

aotre

^5


les typographes no

nie dans noire service tél ura-

n'do VEcsprem, que Mi Char-

I û!',„,ifi U . ;

article

aya il Écrit, dans ly muette de

o n gageant vivement les

les }f

dateurs

un "organls&J? et a s'unir

^ an n

luttes,

des P^nl^ui'réa^'e le journal rée«'"cuarics

es LaU ne pouvait tenir un lareil

le Jour

ntU» [.jicain

1 \ , „ niinlIV OU I lai fallait lail. lirr.. lire.

lançait Charles ^ le n s „„, nous emprun-

E'c, fps-unes ?,®f„â tplô»raph nues ayant i e-

M>»rrna f4i s la" corriger, nous les

tent n^rnôuvel » n0l' excuser si nous les avons invo-

en erreur.

l'< pelles

^iSî 4-2, ans 1

conserver ses dents

t>»ÇR.,in, médecin-dentiste

r. -ilsac6 lede'iar.Rivals. Petit Paris.

, „ T _ ce soir, de 8 h. U2 à

r»s il a entretenu, durant toute sa carrière,

un accent triomphal 10 nom d'un candidat,

les meilleures relations avec ses collègues,

Longpuech.

qui l'ont plusieurs fois nommé leur prési-

La se jouait la principale comédie.

dent. Aussi, dès qu'il eut manifesté l'inten-

Quel coup d'œil, mes chers amis !

tion de prendre un juste repos, la chambre

D'abord sur une petite urne immense et de- des notaires s'empressa de demander pour

vant cette urne, un personnage aux allures lui le titre de notaire honorait e.

fl ères et cassantes de bourgeois parvenu, re- > II a joui trop peu de temps de sa retraite,

gardant l'assemblée avec un air de souverain qu'il consacrait â sa famille, et à des occupa-

maître. Sur ses lèvres, un sourire narquois, tions deuces et délicates. M. Recours avait

je pourrais dire insultant s'il n'avait été la l'âme artiste, et outre la passion de l'hon-

fidèle expression d'un cerveau vide. nêteté, il avait enece celle des beaux et

Devant lui, un monsieur, aux cheveux ra-

bons livrés, dont il laisse une riche collecres

et gris, un fonctionnaire aussi, nous a-ttion.on

dit, lui tendant humblement les bulletins.

» U pratiqua, avec la simplicité et le natu-

Le premier, M. Vival, comme on me l'a

relle la foi véritable, ses devoirs de catho-

nommé, doit avoir fait une étudo approfonlique,

et je suis sûr qu'il aimerait m'entendre

die de la nature du papier servant aux élec-

dire à cette plate: il trouvera dans une

tions, car chaque fois qu'il prenait un bulle-

autre vie la récompense des vertus de sa vie

tin, avant même de l'ouvrir, il annonçait,

privée et de sa vie.publique. Mais, ici-bas, il

avec une justesse remarquable, le nom du

laisse à sa famille le plus enviable des héri-

candidat auqu 1 il appartenait. Etant donné

tages : une mémoire irréprochable. On dira

quo M. Vival est resté au bureau pendant

de lui, en toute vérité : il fut un honnête

toute la journée et qu'il a tenu entre ses doigts

homme enlevé trop tôt à l'amour des siens,

tous les bulletins, je pense que le vote n'a été

à l'affectueuse estime de tous ceux qui l'ont

rien moins que secret et Je plains les élec-

connu. Maître, pour tous mes confrères qui

teurs qui n'auront pas voté

vous ont aimé : Adieu ! adieu ! »

\\mv sonhomme.

A défaut d'intelligence, il doit être étrange- Grosse caisse. — A propos de la grosse

ment roué.

caisse consignée, nous recevons !a lettre

Je ne pouvais m'empêcher de demander suivante :

sur lui quelques renseignements. On me les

a donnés si mauvais que j'ai bien de la peine

« Monsieur le rédacteur,

h y croire.

» Du fond de la chambre obscure où je suis

Lo caractère de M. Vival serait si haineux, consignée par ordre de M. le maire, je re-

si vindicatif pour ses ennemis comme pour mercie la personne au cœur sensible qui,

ses amis, que tôt ou tard, ou plutôt tôt quo cette nuit, a placé, sur divers points du se-

tard, il serait appelé a tomber sous le mépris cond canton, des petits papiers portant cette

le plus grand et le plus légitime.

inscription : Votez toits pour la Grosse-

Vous comprenez bien que jo n'ai pas ajouté Caisse.

fol à tous ces cancans auxquels je n'ai rien à

> Citoyens du second canton.

voir. Jo connais assez les mauvaises langues » Si voas pouviez voir combien je maigris

des petites villes de province pour n'ajouter et combien ma peau devient flasque, vous

qu'une foi très relative atout ce qui s'y dé- feriez quelque chose pour moi, qui, d'ailleurs,

bite. Toutefois, vous connaissez le proverbe : n'ai rien fait pour mériter le mauvais trai-

* il n'y a pas de fumée sans feu », et je ne tement que je subis et qui me fera crever !

serais pas étonné que M. Vival, quoique ne » En votant pour moi, vous toucherez,

méritant pas toutes les épitbètes malsonnan- certainement, l'âme compatissante de votre

cipal. — Avanttes dont on le gratifie, ne fût légèrement cri- premier consul, qui me rendra alors ma liest

réuni pour tiquable.

au sujet do la reberté.

01.

Quoi qu'il en soit, bons flgeacois,vous avez un » Aussitôt ma délivrance, accomplie en

.a°ut

était

maire-député adroit ot a poigne, qui n'a pas échange de cette faveur, je vous ferai enten-

l'air d'avoir froid aux yeux.

dre mes boum ! boum 1 Joyeux et mélo-

Assis a une grande table, doux autres perdieux d'une façon inconnue jusqu'à co jour.

sonnages à figure expressive écrivent los ré- Mais de grâce ! rendez-moi la vie, la liberté

u proroges

°ûeux années.

sultats de l'élection. L'un, petit, lorgnon sur et le'seul moyen , c'est do voter pour moi 1

le nez, visage coupé en biais, a acquis, pa-

La Grosse-Caisse.

e Marguerite

Fauquet-L«maître.

L'A venir de Lot-et-Garonne prie M. et Mmo — Un'sieur TrdScos est condamné à loir,

d'ainendo pour ointrebntule d'allumettes.

— Le nommé R..., d'Agnac, à un mois do

prison pour attentat, à la pudeur sur une fillette

de sept ans. Défenseur : M* Beyries,

— G..., do Mauvèzln, pour vol de poules

chez M. Aiiconières, reçoit huit jours do

prison.

liai des prévoyants.—-Les Prévoyants

de l'avenir dovront, pour être admis au bal

delà Société, se munir do la carte rouge qui

marque leur adhésion do sociétaire.

On n'entrera que contre la présentation

de cette carte.

Au bureau de nolicc. — L'agent de

polico Bazouin, démissionnaire depuis lo

31 juillet, doit être remplacé parle nommé

François Taver. L'arrêté du mairo du

31 juillet a été confirmé par la sous-prêfecturo.

Charles do Maleprade d'agréer lo bien sin- — M. Coustou, juge au tribunal de precère

hommage de ses félicitations et de ses mière instance, est chargé des fonctions do

vœux.

tige d'instruction.

lïéciamalions.

FU9IEL. — Mardi dernier, pendant que

gnaler au service de

les sieurs Antenet étaient à la foire do Fumel,

tiioux dans lequel se

des voleurs se sont introduits dans leur de-

fonte recouvrant la

meure ot ont enlevé iune (somme de 25 francs

situé boulevard Sylvain Dumon, a contenue dans une armoire.

des cabinets do la gare.

Une prompte réparation est indispensable,

car chacun y trébuche.

— Le public continue toujours à se plaindre

de ce que le soir les rues ne sont pas

éclairées conformément au cahi9r des

charges liant la Compagnie lyonnaise à la

ville.

Est-ce que les préoccupations municipales

relatives au procès de la Grosse Caisse entraveraient-elles

Y intelligence, le zèle et le

dévouement du trio municipal?

— Au nom de la sécurité de tous, nous réclamons

que l'arrêté municipal réglementant

la circulation des chiens sur la voie publique

soit mis à exécution.

Nous espérons que M. Gros Guillaume verra

d'un bon œil les réclamations que nous formulons

ci-dessus.

Siort «ubite. — La nuit dernière, Mme

veuve Soubiés, rentière, demeurant rue des

Chapelets, a été trouvée morte par sa femme

de chambre, dont les appels au secours

étaient tels qu'ils ont réveillé tout le quartier.

Mme Soubiés était âgée de 79 ans, elle était

très estimée de tous et sera surtout regrettée

des nombreux pauvres qu'elle secourait.

Accidenl. — Hier soir, vers sept heures,

une voiture de maître passant à vive allure

sur la place Voltaire, a renversé le sieur

Guilhaume Terabre, employé d'administration.

L'une des roues du véhicule lui a brisé la

clavicule du pied gauche.

Transporté à la pharmacie Mazet, il y a

reçu les premiers soins ; M. le docteur Cordoro

da Sylva, mandé, a déclaré que les suites

do cet accident ne présentaient aucun

danger.

M. de R,.., l'auteur involontaire de l'accident,

a désintéressé d'une façon convena

ble M. Terabre.

A l'eau. — C'était en titubant et en décrivant

les zig-zags les plus arabesques que le

sieur Jean Nebout, propriétaire, à Pont-du-

Casse, rentrait hier soir à six heures chez lui

passant sur les bords du ruisseau de la

Masse.

A un moment donné, il a perdu son centre

de gravité et est tombé dans l'eau, de laquelle

il a été retiré sain et sauf par le sieur

François Mauran, manœuvre.

Vol de récolte. — M. Barthélémy Lusquet,

rentier, possède coteau d°, Coùrpiau

une vigne qui produit d'excellents raisins;

aussi cette propriété attire-t-elle tous ses

soins.

Cette année, la récolte se présentait magnifique,

les raisins nombreux, les grappes

bien fournies et longues ; M. Lusqtiet avait

clone toutes les raisons pour être content.

re matin, selon sa coutume, il s'est rendu

à sa chère vigne peur admirer les superbes

verjus.

Hélas ! une main criminelle avait presque

tout vendangé.

Le désespoir de M. Lusquet était d'un douloureux

comique : en déposant sa plainte, il

ajoutait en sanglotant encore :

— S'ils avaient attendu que mes raisins

soient mûrs !

Une enquête est ouverte pour découvrir

l'auteur de ce vol.

Feu de cheminée. — Hier, vers midi,

un feu de cheminée s'est déclaré rue des

Juifs. Grâce aux secours promptoment organisés

par un garçon d'écurie et quelques

voisins, il a pu être rapidement éteint.

Les dégâts sont de peu d'importance.

Musique du 9e RHIËRE HEURE

LA RÉVOLUTION AU VENEZUELA

New-Yorh, 6 août. — Les nouvelles du Venez

uela' sont contradictoires.

les nouvelles publiées aujourd'hui par un

journal vénézuélien disent que le général

Crespo dont la mort avait été annoncée officiellement

est entré à Caracas après avoir

livré un combat sanglant.

Une dépêche adressée de Laguayra au Héraia

porte que le général Mendoza a été battu

par les insurgés, près Caracas, et qué les

troupes du gouvernement, placées sous les

ordres des généraux Monagas et Sausa, ont

aussi subi une défaite.

LES GRÈVES

Madrid, 6 août. — A cause du renvoi d'un

ouvrier des chantiers du Nervion, près Bilbao,

les autres ouvriers se sont mis «Q

grève.

A Malaga, les ouvriers des mines de fer da

Marbella se sont mis en grève ; ils deman»

dent une augmentation de salaires.

Les coiffeurs de Murcie ont fermé leurs

magasins ; ils protestent contre l'augmenta*

tion des conbributions.

LES VITICULTEURS ALGERIENS

Alger, 6 août. — Une commission spéciale

de viticulteurs a protesté, par dépêche

adressée au président de la République, contre

le décret voté par le conseil d'Etat concernant

les bouilleurs de crus algériens ; ce

décret viola, au dire de la commission h

l'égard des viticulteurs algériens, les principes

de justice et, d'égalité. tLa commission

proteste également contre l'actioa du 'gouverneur

général qui n'a pas tenu assez

compte des aspirations unanimes des viticulteurs.

Fin de notre Seevico télégraphique

Bulletin financier

Paris, 5 août 1892.

Le marché a été un peu plus faible au début,

mais en clôture on a repris assez vigoureusement,

surtout sur nos rentes, car les fonds

étrangers sont moins bien tenus. Berlin, ferme

d'abord, fléchit ensuite. Londres n'est plus

aussi brillant.

Le 3 OH), après 99,05finit à 99,20

Vive reprise du crédit foncier sur la circulaire

adressée aux actionnaires par le gouverneur

et qui atteste l'excellente situation de

rétablissement. Ilernier cours, 1087,50. La Banque

de Paris cote CM.25; le Crédit lyonnais est

â 798,75.

Les Chalets de commodité sont â 0S2,50.

Comme nous le disons plus haut, les fonds

étrangers sont moins bien tenus. L'Italien est

à 90,60. Avec la visite de l'escadre française a

Gênes, il faut s'attendre à de t lus hauts cours.

L'Extérieure est plus lourde à 63,5[8.

En Banque, les valeurs de cuivre resteng

lourdes.

La Morena maintient ses plus hauts cours.

La part de Soufres romains reste station-»

naire, eu attendant de plus hauts cours.

i il à £ OH DE LA.VIGER.IE,

22, place Vendôme.

L'EAU »E TOILETTE DU CONGO

do ligne. — Programme

des morceaux qui seront exécutés au-

Quand les eauxde toilette ontmanqué leureffet,

La mienne sait remplir le but qu'on se propose;

jourd'hui 7 août, cours du Gravier, de 8 h. \\2 Et son baume sincère, infaillible, parfait,

K 10 heures : Sur le teint fait fleurir pur lys et fraîche rose.

PREMIÈRE PARTIE

Victor vaissier, créateur du savon dît Congo.

Allégro militaire (XX.)

Le Bravo, valse (Salvayre).

Le Domino noir, ouverture (Auber). SOCIÉTÉ TOULOUSAINE D'ÉLECTRICITÉ

DEUXIÈME PARTIE

Société anonyme, au capital de 1,600,000 fr.

Marche aux Flambeaux (Meyerbeer). Siège social : IO, quai Saint-Pierre, Toulouse.

Hèrodiade, fantaisie (Massenet).

Sauterelle, polka (José).

Tirage au sort d'obligations

Etat civil du 5 août :

Le conseil d'administration a l'honneur d'in-

Naissance — Marie-Elisabeth-Marcelle iormer les porteurs d'obligations 5 25 0/0 qu'en

Chassaigne, fille de Armand-Joseph et de vertu de sa délibération, en date du 2 août 1892,

Marie Vergues, place Lamennais, '.).

il sera piocôdé le 25 août, a 2 heures après

midi, et au siège de la Société, au tirage au sort

VILEENEUVE-SIJR-LOT. — l.e" va de 50 obligations 5 25 0,-0.

cances du tribunal auront lieu du 14 août au Les titres sortis au tirage seront remboursés

15 octobre.

a 110 francs dès le 15 septembre 1892.

Les audiences de vacation se tiendront les

samedis 27 août, 10 et 24 septembre et 8 octo

bre à midi.

VOIES URBNAIRES

Les personnes atteintes d'une maladie des

Foire. — Malgré la dépiquaison des blés, voies urinaires,qui ont épuisé sans succès tous

notre dernière foire avait attire beaucoup les moyens, peuvent écrire au docteur RITH.

do monde. Un assez grand nombre de trans- â Besançon (Doubs). Leur guérison est certaine.

actions y ont été traitées a bons prix. (Très sérieux).

NÉRAC — M. Naudô, ingénieur ordinaire

à Nérac, est élevé de la troisième à la

deuxième classe de son grade.

GRAND HOTELSOUVILLE

MARMANDE. — Au palais. — ( ne

ru O» tjplmlt rl'iiadi I"'. TMIM»

affaire de mœurs est venue devant le cor- Maurice CARRIÈRE, Dlrccl'-Prop'°

rectionnel do vendredi et a passionné vive- Maison meublée tf»prwièroTit^'^

ment le public, car elle a duré une bonne mieux fréquentés. Soixante rliai Mcs-Jpui

heure.

la nlaco du Capitolo, depuis 2 f r , recemen

meublées avec élégance et connut

La femme Catherine Cassagneau, tenant Service Irréprochable. Riches salons do lec-

une auberge au Mas-d'Agenais avec sa bonne ture et de c. inpagnie. Restaurant très re

Aline Allard comparaissent, accusées d'actes commandé, indépendant et sous la mùir.e

scandaleux commis sur leur balcon ou dans direction, à prix fixe et à la car.e.

leurs chambres ouvertes.

Etablissement de Bains dans l'Hôtel.

Malgré les plaidoiries de M"" Arnaud et

Hcyries, chacune d'elles est condamnée à

vingt jours do prison.

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


Z>W 6" août 1892

(Par dépêche télégraphique)

I M

IO;91891..»,.

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Tunis893/12D.e.

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— 1869

— 1871

— 1875

— 1876

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1879

1883

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1880

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105 45

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511 ..

532 59

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638 .

410 50

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480 ..

422 50

473 ..

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Nord

Lyon (fusion).

Ouest

Est

jDône-Guelroa.

Est-Algérien .

jOnest-Algér.,

/Saragosse....

S>\Nord-Espagne

" 'Lombard ano.

Portugais....

Suez

Panama 5 0/0.

Panama 1,090'

Panama à l.lib

Panama à Lots

non libérés.

Comptoir ancion.

Rns 0/0 amortis..

t f ;9 0/0 1883.

Sgyptionne mut.

ital a 5 O'O

êspagnalO/OKx.

r«rtagais 3 0/0..

Russie 4 0/0 1880

t-* 3 O/O 18F. 3

468 .. — 4 0/0 1889

470 50 Hongrie 4 0/0 or.

466 50 iutriche 4 0/0 or.

4C6 50 Turc. 4 0/0.....

462 .. îanque de Fran. . ..

455 r>. îrédtt fonc. O3t"»

428 75

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315

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Toulouse | 9 2 i2 5t. 3 30 5 "1 6 . . 11 45 4 26 Toulouse départ... .

Mont&iibarj 1 1 1 52 4 68 6 7 15 2 36 5 9 Montréjeau dép

Aiten 9 1 •2 55 3 8 6 54 7 25 l 5» 6 12 Luchon arrivée

Bordeaux 1 u STT 4 5; 6 40 1 9 48 • • 5 15 8 10

mat.l soir 1 soir soir soir ! soir mat. mat. 1

BORDEAUX A TOULOUSE

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f. 2. t. 2. 11. 2 3 5.3.' 1.2. 3. ire 01 1 2.3

Bordeaux 12 25 5 40 8 .. 10 25 1 5 7 20 10 50 Toulouse arrivée.

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mat mat. soir soir soir soir mat

5 20 9 53 10 30 1 25 .. .. 6 i» 9 18 1 32

8 4: 9 10 12 2 35 6 1 12 45 Montauban 7 27 12 2 Il 32 3 27 6 25 8 22 10 23 2 52

9 58 11 f 1 30 5 12 7 5î, 1 59 4 21

a 2 1 32,12 39 4 50 7 55 9 4. 11 10 3 181

TOULOUSE A SAINT-GIRONS

11 5 12 47 2 53 7 1 9 40 2 58 6 11 s| mat. soir soir soir soir soir soir mat.

t. f-

11 3 12 3. 3 11 4 45 9 40 11 35 4 21 9 V )

mat, mit soir

mat s,oir soir soir soir soir soir mat

Toulouse départ .

5 30 10 . 1 U

TOULOUSE A BAYONNE

Bousscns départ

U 53

TOULOUSE A CASTELNAUDARY ET A CASTRES

1 2. 3.lire cl. 1. 2. 3 1. 2.3 t. 2. 1. 2. 3. 1.2. 3 St-Girons départ

12 56

mat. soir mat. mat. mat. soir soir 1

mat

1.2,3 t. 2. 3. Ire cl. 100 1. s. a. 1.2 3.

10 .. 1 6 12 15 5 30 9 52 1 41 5 55

mat. mat. soir soir soir soir

10 31 1 32 12 54 6 1 • • • 2 14 6 87

SAINT-GIRONS

Toulouse départ .., 3 56 7 2 12 il 5 12 6 16

. Sl-Gaudens départ ... .... 12 23 2 41 2 40 7 55 11 42 4 29 8 24

Castelnaud. départ. 5 06 8 40 I 58 6 33 8 16

12 40 3 1 3 8 8 26 12 17 5 ,. 8 Ai

Castres (arrivée). . n 6 38 10 4 3 20 7 5 9 54

2 20 4 29 4 42 10 10 1 3( 7 3

mat. mat soir soir soir soir

3 4 5 2 5 28 10 54 2 8 7 47

4 7 6 12 6 24 12 35 2 54 8 4D

CASTRES A CASTELNAUDARY ET A TOULOUSE

Bayonne arrivée .... .... |6 54 9 3 3 33 4 5^

soir

1.2. 3. 1.2. 3. 1. 2. 3. I 2 3.

1 soir soir ' soir ' soir soir.

mat. mat. mat. soir soir

BAYONNE A TOULOUSE

Caslres départ

6 50 10 16 11 58 6 35 7 57

1. 2. 3 t 2 1 2. 1. 2. 3 t 2. 3

Castelnaud départ . 7 16 11 34 1 47 8 10 10 35

ireci .1. i

soir mat. mat.

3.

mat. soir

Toulouse arrivée .. 9 10 12 35 3 16 9 40 II 35

3 ..

I mat.

5 20 .. .. 1 9 30

mat. soir soir soir soir I

5 42 6 25 8 30lï 8 12 45

6 38 7 21 O J d) KA u 10 rj r f 2,

TOULOUSE A NARBONNE ET PERPIGNAN

7 li 8' 10 10 m 1 32 ï 5

Ire el 1, 2. 3. t. 2. 3 lrecl. t. 2.3 1. 2. 3.

Montréjeau départ .. 7 2n 8 45 G S 10 10 l> 4> | 3 12 5 15

soir mal ma t. soir soir soir St-Gaudens départ. 7 5: 9 .. 6 29 10 46 1 2 3 27 5 33

Toulouse départ. . 11 19 3 56 7 2 13 4' 2 3 o 12

. Muret départ 9 42 10 15 8 4 12 9 3 3 7 35

NaiboiUie départ.. 2 5 7 33 il 14 3 48 8 3o 8 35

10 2* ni îâ 8 4J li 27 3 3£ 8

Perpignan arrivée. 3 . 9 21 I 3 5 ,33 10 17

mat. mat. soir soir 1

tO 17

mat soir mat. soir soir

solr soïr

L,

soir soir

PERPIGNAN A NARBONNE ET TOULOUSE

1.2.3. i. 2. 1.2.3. •1.2.3. i. 2.3 lrecl 1

mat. mat. mat soir soir mat-

Perpignan départ. . 5 28 7 18 9 9 4 36 5 10 12 231.

Narbonne départ .... 7 28 9 52 U 6 5 lï 7 56 1 ;9.

Toulouse arrivée... . 11 3! 19 35 3 16 9 40 11 35 i 21 .

mat. soir soir soir soir mat. I

!

,

i.2.3

soir

5 5'

7 1

3 5/ 7 M

8 21 5 . • 8 5J

mat. soir soir

A TOULOUSE

St-Girons départ..

lïoussens départ. .

Toulouse arrivée

TOULOUSE A AUCH

11. 3. 3.1V M

Toul.-Mat. départ. . ..

Toul. Sl.-Cyp. départ

Auch arrivée

AUCII A

vuch départ

r&Ul.St Cyp. départ. .

t'oiil. Matab. arrivée ..

TOULOUSE A FOIX ET AX

AX A FOIX ET TOULOUSE

1. 2.3.1.2.3. t 2-3.

mat. mat.

1-2.3.1

Toulouse départ. ..

soir soir

6 2 10 12

Foix départ

1 5i G 5.. Ax départ.... ...

8 26 11 42 3 58

Pamiers départ. ,.

s 10.; Foix dépait...

9 3 12 16 4 3"

Ax arrivé».. .,.,.

8 -19..

j Pamiers départ .. ..

10 31 1 22 5 5i. 10 12.. iTotdous'j arrivée....

mat. soir soir soir 1

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés

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308xpre du

mm

éme Année. — Numéro JOURNAL QUOTIDIEN DE TOULOUSE ET DU SUD-OUEST

sati

Dimanche 7 Août 1892

«^TTuSTRATION ET REDACTION

ÀD W' 71, rue Alsace-Lorraine, 71

TnllLOlSt 2,ne Eslf.etniedeEeBiuEatlUULDUSE

rlicle» non i'ls^s m seront pas rendu»

ABONNEMENTS

TOULOUSE ET DÉPARTEMENTS LIËTROPHES

TROIS MOIS 6 Fr.

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UN AN , 80 Fr.

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DÉPARTEMENTS NON LIMITROPHES

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UN AN S* Fr.

LES INSERTIONS & ANNONCES

SONT REÇUES i TOULOUSE j ^^fi^MJ^

I. AGKNC'K HAVAS, 34, rue Kolre-Dnme-des-victolres et DI»P«

de la Bourse, 8, est seule chargée, a. Paris, de recevoi- ici

annonce!» pour le Journal. •

59

M«r Cazet, vicaire apostolique do Ma-

m - publiait, il y a trois ans en vî-

(jagescaFi

ce titre tes l rancs-Macons ,

ron,

la cour de

/Ice de ' forme

ut,

la

S0US , v rg rjans laquelle il constatait le

une eroui" Aénioralisateur et antlpatriorôienéras'^

frôreg Tr0is-Polnt,s un

tlQfpartout et à Tananarive en particu-

x

ller' trahie et le sous-vénérable de la

SgjSèSKlt. 'es sieurs Tribe et RilogvlJ

insèrent personnellement visés

g .i Protestation du courageux évêque

pa, dirent pour prétendue diffamation,

etl on e tribunal consulaire de Tanana-

AfA ^ s'empressa Je le condamner à

rlut francs d'amende et à dix mille francs

ï aoramages-lntôrôts envers ces deux

.LvflUers de la peau d ane.

GlS c£eî en appela devant

i, «/union Qui trouva un vie

f a vTte d'appel et débouta l'appelant

T •» Taire M alors renvoyée devant h

„„,r-i'Aix où elle est venue ces jours-ci.

M magistrats de la cour d'Aix n'ont

mis voulu donner un démenti à leurs coliques

de Tananarive et ont confirmé leur

invraisemblable jugement

Aloutons de suite que l'affaire n en restera

pas là et qu'elle sera portée devant la

Chambre dès sa rentrée, par un député de

la droite 'qui soumettra les pièces du procès

à l'appréciation du pays.

Et le public ne sera pas peu surpris d apprendre

que le vicaire apostolique de Madagascar,

qui soutient si vaillamment, en

face de nos ennemis, le drapeau français,

n'a pas le droit de dire de la franc-maçonnerie

ce que tout le monde en pense et ce

que tout le monde en dit.

L'avocat de Mgr Cazet, M" Anlnard, a lu,

à l'audience, les principaux passages de la

brochure dont il s'agit.

Il lui a été facile de prouver que, si elle

était sévère pour les francs-maçons et s'il

y avait de nombreuses raisons pour au'elle

le fût, elle ne renfermait rien qui ressem

btât à une attaque directe contre la personnalité.des

sieurs Tribe et Rigaud, qui

s'étaient attribué ce qui concernait lndl

rectement tous les frères Trois-Polnts de

là-bas et d'Ici.

Mais il paraît qu'à Madagascar, si notre

gouvernement y défend mollement nos

intérêts et notre Influence, 11 entend que

la franc-maçonnerie soit respectée comme

ne l'est pas le nom français

Les Anglais et leurs pasteurs protestants

peuvent s'y moquer à l'aise des droits de

nos nationaux — cela importe peu aux

diplomates de la République

Ce qui est sacré pour eux, c'est le tablier

que des imbéciles se mettent sur le ventre

ou... de l'autre côté, par erreur, quand ils

ont un peu trop bu de ce fameux bitter

dont nous parle M. Andrieux dans ses sou

» • ve f} lrs Qe franc-maçon désabusé,

i t Cette protection officielle et judiciaire

ue la franc-maçonnerie, quand tous les

jours celle-ci fait insulter impunément, par

organes, la religion catholique et ses

wetres, nous donne bien la mesure de

'esprit de secte et de fanatisme à rebours

uos gens qm nous gouvernent.

supposez que demain un évêque, un

«u^ionnaire intente une action judiciaire

ternn i un de ces drôles qui passent leur

à «outrager l'Eglise dans sa doctrine,

Kniti i ses ^Présentants dans leur aide

rornt prêtres et de citoyens, a essayer

satinn i e son lnfluence par les accu-

^ SiîSK lneptes etquel(iuefols les

ulrom lrlbunaux lui riront au nez et lui

'cl ? on' * Qu 'est "ce due vous venez faire

Protéffir, eSt " ce que vous voulez? Que nous

nies rw votre religion contre les calommemp

* le est i'objet? Protégez-la vousmeat

? \J e ^ vous cte diffamé personnelleet

iah° nles ? C'est très mal de sa

VOU il VOUS n i .. .

S,M*TJK^

s a évidemment .dyramés,

, ces thêorip ' DUlsque vous éteSUfctlsan

? U1 °ccup°7 ?n' alnsl Vie vous, M. Rigaud,

i°8e

p Tf une fonction élevée dans une

lan

ês ni

0US a Pas nommés, ni dé

Mjattaquant";:;^est ntau Possible Mais

par ^irancs-maçons, il s'est

S s C

Nous a ,?fntre-coup à vous qui en

£^, So;° e ; s aflonsiui l'aire expier son

SS^SrïW 0118 ' da « déshérités », ce qui n'est pas la même chose.

Ces mots : « les d possédés » s'appliquant aux

oauvres et aux travailleurs, appartiennent à la

langue de Vallès, a la langue du socialisme

révolutionnaire. Ils résument a eux seuls la

théorie de la mine au mineur, de l'usine a

l'ouvrier, de la terre au laboureur. Il est bien

certain quo le Souverain Pontife n'a voulu rien

dire de semblable.

Nous ne connaissons en France d'autres « dépossédés

» que l'Eglise, dépouillée il y a un siècle

de sa propriété légitime et voyant confisquer

aujourd'hui le traitement attribué a ses

ministres a titre d'indemnités, ou les congrégations

religieuses auxquelles le fisc enlève,

sous prétexte d'une « mutation » qui n'existe

pas, les biens qu'elles possèdent en vertu de la

loi.

11 nous est également difficile d'admettre que

lo Saint-Père ait dit : * Après tant de fléaux, le

règne de l'argent est venu. On veut vaincre

l'Eglise par l'argent. » Les socialistes seuls soutiennent

que la fortune est toujours mal acquise,

et l'on sait a Rome que l'argent n'est pas

toujours mal dépensé, et que tous ceux qui le

possèdent ne s'en servent pas pour faire la

guerre a l'Eglise. Ce ne sont point, à coup sUr,

las « dépossédés » qui alimentent à eux seuls

la caisse du denier de Saint-Pierre; ce rie sont

pas les « dépossédés » qui ont fourni les mil

lions avec lesquels on a fondé les écoles libres

et qui apportent chaque année les millions nécessaires

pour les entretenir.

Enfin, le Saint-Père est assez au courant de ce

qui se passe dans notre pays pour savoir que la

plupart des patrons et des grandes Sociétés industrielles

consacrent une large part de leurs

bénéfices a l'amélioration du sort de ceux qu'ils

emploient.

Le Pape a parlé, mais Mmc Séverine a traduit.

Nous nous délions des traducteurs.

La Gazette de France constate que le

Saint-Père a formellement déclaré que l'Eglise

ne voulait pas s'occuper de politique et

que par conséquent elle ne pouvait sortir de

sa réserve au profit de la République.

Le Monde, Y Univers et la Croix font précéder

le document d'une note assez sèche, peu

sympathique à M

Le Bordeaux-Journal reçoit sur cette

affaire Carnot de curieux détails, que

nous reproduisons en lui en laissant la

responsabilité :

Le 10 juillet dernier, M. Constans se rendit

ctez M. Carnot sous prétexte de l'intéresser à

l'exposition théâtrale que son compatriote de

Toulouse, l'ex-baryton Gailhard, veut instituer

l'année prochaine au Champ-de-Mars. La veille,

le Figaro avait appelé l'attent'on de ses lecteurs

sur cette vaste foire oU tous nos politiciens

du Midi se flattent de faire fortune on

commanditant des danseuses de tous les mondes.

Il s'agissait d'obtenir de M. Carnot la promesse

d'autoriser une loteiie de 20 millions

pour lancer l'affaire. Mais bien que ce projet

soit considéré par M. Constans comme une er.'

treprise des plus sérieuses, tant sa clientèle

politique est désireuse d'en savourer les dou

ceurs ! — rappelez-vous la loterie des arts décoratifs,

si secourable à la bohème républicaine!

— néanmoins, l'ex-ministre de l'intérieur

se proposait surtout de se rendre compte

des dispositions de M. Carnot a son égard. Lors

de la crise qui avait balayé M. Constans, M. Carnot

n'avait rien fait pour retenir le châtelain

de Sembel. Les deux compères s'étaient même

quittés assez mal. Maintenant que les choses

allaient de travers, le chef de l'Etat se repentait-il

de sa légèreté et manifestait-il|de meilleurs

sentiments ? Après un quart d'heure d'entretien,

M. Constans comprit qu'il n'avait rien

à espérer de Carnot. Ce n'est point que le président

professe une vive aversion pour l'homme

a la ceinture de diamants. Mais Mme Carnot

s'était montrée trop satisfaite du départ des

deux conjoints pour que le chef de l'Etat osât

braveriez antipathies de la présidente et rouvrît

a Mme Constans les salons de l'Elysée. 11

paraît, entre nous, que ces deux grandes dames

de l'aristocratie républicaine ne sont point

précisément faites pour s'entendre.

Si j'avais les immunités de langage et la

plume de Saint-Simon, j'entreprendrais peutêtre

de vous raconter les Intrigues de notre

cour, et je vous montrerais bientôt, par exemple,

Mme Constans refusant d'accorder â Mme

Carnot les honneurs hiérarchiques qui lui sont

attribués par le comte d'Ormesson, le chef du

protocole, et tantôt retenant pour ses soirées

les artistes de la Comédie-Française que Mme

Carnot se pjvipos ut le même jour de convier

aux siennes. Si j'ajoute quo Mme Carnot appartient

par sa na ssance a la plus haute bourgeoisie,

et que Mme Constans... mais, j'en ai

dit assez pour veus faire voir que

les questions d'étiquette de rang et même de

race passionnent beaucoup plus les Jacobins

qu'au siècle dernier les familles de Trianon.

Toujours est-il qu'a la suite de son entretien

avec Carnot, Constans se vit obligé de confier

Extraits étranges de l'Univers et do 1?. a son. entourage qu' « il n'y avait rien à faire

Croix -.

avej3 le président. »

L'Univers dit :

l '.i c'est alors quo M. Constans organisa,

La journée de dimanche à' clé une bonne'' de concert avec MM. Floquet et de Freyci-

journée.

net, la campagne contre l'Elysée.

La Croix dit :

Et c'est à ce gouvernement d'intrigants

Encore une fois , la journée de dimanche que nous devrions nous rallier? Allons

n'est pas mauvaise pour les catholiques, donc!

La Croix de la Haute-Garofine .

Les élections cantonales qui ont eu lieu dimanche

dernier, donnent la majorité aux républicains

opportunistes, -Nous constatons le

fait sans commentaire!,

Un pareil désarrQi-et un pareil ontôtemont

nous dispensent den»ut commentaire.

Du reste, le commentaire, neus le trouvons

sous la plume de M. de Castëllane, candidat

rallié malheureux, qui écrit au Eii/aro,

le moniteur du parti des jémSki.r...ichismes

: ÏÈM&Qw

La composition des scrutin^ "du 31 Juillet se

résume en un mot : décomposition.

L'opportunisme, c'est-a-dire la candidature

officielle la plus éhontée, le trafic de tout :

nt ns ce cas

Des perceptions,

^K^Wit. UXqm Pas immédiate- Des recettes,

Des places de cantonniers,

estiment et ml ne se Des vitraux,

ms Séverine et formulent

quelques réserves sans indiquer sur qu«l

point ces réserves doivent porter.

Evidemment le crédit dont jouit le Figaro

les étonne tout au moins.

La Libre Parole,x>a.v la plume de Drumont,

publie rn article des plus acerbes/

Drumont, rappelle en des termes qu'il ne

nous plaît pas de reproduire, qu'Henri Las

serre, l'auteur de Notre-Dame de Lourdes

fut retenu pendant trois jours par des mon

signors romains aux portes du Vatican, tandis

que l'ancienne collaboratrice du Cri du

Peuple, dont le rédacteur en chef était Jules

Vallès, n'a eu qu'a se présenter, avec son

ombrelle, pour être introduite.

Citons la conclusion de cet article :

LiiUcniew de M me Séverine

Toute la presse s'en ooeupe aujourd'hui et

l'apprécie différemment, naturellement :

Le Moniteur fait ces très sages observations

:

Les journaux religieux reproduisent sans

sururi.se au moins apparente, le récit de l'entrevue

entre le Pape et M" 10 M. CAItNOT

Liciitenstein,

Sais-tu quelque destin pire que mon destin?

Dis vrai, nous sommes seuls, réponds-moi bien

Que penses-tu d'eux? [en face t

LICIITKNSTEIN

Qui?

M. CAHNOT

Ceux qui veulent ma place.

LICHTKNSTEIN

De Floquet, de Constans?

M. CARNOT

Oui!

LICIITENSTEIN

De Kreycinet ?

AI. CARNOT

Oui.

LICIITENSTEIN

De Ferry ?

M. CARNOT

Parle donc.

LICIITENSTEIN

Mon regard ébloui...

M. CARNOT

Est-ce votre franchise ?

LICIITENSTEIN

Efarit vieux militaire!...

M. CARNOT

En effet, Liciitenstein, tu fais mieux de te taire :

Je changerais mon sort au sort d'un charbont

, [nier.

Du moins le charbonnier jusqu'à son jour der-

. ^ , (nier

Restera charbonnier, sans que nul le renverse ;

Moi, je ne vois que gens convoitant mon com-

[ merce ;

Je remplis, aussi bien que je puis, mon emploi ;

Mais ils sont tout un tas de jaloux après moi. .

Je ne puis prendre un peu dé villégiature

Sans sentir l'i n d'entre eux tirer ma couverture.

Lorsque j'ouvre un journal, je lis comme anecfdole

Que Carnot fera bien de prendre bonne note

Qu'il sera dans deux ans réduit â rien du tout,

Que se représenter serait de mauvais goi'it,

Et qu'il doit sans tarder céder la place à d'au-

[tres.

Quand ils dînent chez moi tous font les bons

[apôtres,

Mais une fois le dos tourné — dérision ! —

Ils me tombent, au cours de la digestion,

Ils complotent ma chute en fumant mes cigares !

Et la nuit, Lichtenstein, j'ai des rêves bizarres.

Je vois Floquet, heureux devant un grand mi-

[roir,

Avec mon beau col droit et mon bel habit noir ;

Je vois Canstans disant tout bas: 0 Desdémone !

Et sous un oreiller étouffant ma persenne,

J'entends un grattement de souris. La souris

Trotte jusqu'à mon lit, puis, avec un souris,

Me susurre : « ote-toi de la que j© m'y mette... »

Faut-il te la nommer?... Je frotte une allumette,

Je m'agite, et ma femme, éveillée â demi,

Me dit : « sadi Carnot, qu'as-tu donc, mon ami?»

Albert MILLAUD.

En dehors de tous ceux qui ont ri de bon UNE LETTRE DE DON CARLOS

cœur ce matin, de Tortoni au faubourg Montmartre,

en lisant le Figaro, il y a eu certaine- Le Figaro publie une lettre de don Carlos,

ment un homme bien heureux, hier ; c'est ce qui lui a été communiquée par M. Joseph Du-

sceptique de Magnard. Tout ce qu'il y a d'ironique

et de narquois dans ce dillettante intelbourg,

déclarant que, pour donner au Pape

lectuel a dû s'épanouir dans un sourire rail-

un télégramme de filial dévouement, il releur

lorsqu'il a écrit ce titre : Interview de nonce a avoir actuellement un représentant

Notre T.S.-Père le Pape par Séverine. en France.

Hélas ! 11 n'y a pourtant pas de quoi rire.

Et nous nous sentons profondément attristés.

F AE FI2L SPEG1 AXM

Certains journaux républicains tiennent

sur cette affaire le langage le plus écœurant

et le plus odieux.

Passons.

LES ANARCHISTES A PARIS

AVEU

Paris, 6 août. — Nous détachons du bulle-

La police a saisi un placard anarchiste, destin de la Liberté les deux lignes suivantes,

tiné à être tiré à cent mille exemplaires et qui sont les conclusions d'un entrefilet rela-

invitant les compagnons à exterminer les tif à la situation financière au Brésil :

juges et les jurés qui ont condamné les anarchistes.

« En somme, la Révolution procure à ce

La préfecture de police fait rechercher

pays le déficit et l'anarchie. »

cinq ou six Italiens expulsés de France et

Nous enregistrons cet aveu d'un journal

républicain.

revenus en même temps que Parmeggiani

avec de faux papiers.

L'ORGANISATION DU SOUDAN

Paris, 6 août. — Nous avons publié, hier,

LES INCENDIES EN ALGÉRIE une note relative a la nouvelle organisation

administrative du Soudan français ; le Soudan

qui formait une dépendance du Sénégal

Il paraît que ce sont les Arabes, qui brûlent

ayant été érigé en gouvernement colonial

nos forêts algériennes, \oici ce que l'on télégraphie

d'Oran :

distinet, on rattache au gouvernement du

Sénégal les rivières du Sud ; CPlles-ci étaient

Tous les ans, les indigènes profitent du si- placées jusqu'ici avec les établissements de

roco pour mettre feu aux forêts. Cette année, la Côte-dTvoire sous l'administration de M.

ils ont mis le feu sur tous les points à la fois.

C'est ainsi qu pendant que la forêt Djebel-

La Bàlïay, qui avait le titre de gouverneur

Khar était entièrement la proie des flammes, de la Guinée française et de ses dépendan-

malgré de prompts secours, les magnifiques ces.

forêts de chênes-lièges d Ilaflr, situées sur les

cantons du Tlelat et de Tigdit, étaient à leur

tour incendiées.

LE CONGRÈS DE GEOGRAPHIE

Mais ce n'est pas tout. Le feu, après avoir dé- Lille, 6 août. — Le congrès de géogratruit

ces deux forêts, s'est propagé dans celle phie, dans sa séance du matin, a entendu

d'Aïn-Mardjen.

différentes communications.

Hier, on voyait le feu dans la p'aine d'Aïn-

Sabra, dans la région de Nemours et aux Ou-

M- Cousin s'est occupé de Casamance ; il a

led-Mimoum, près de Lamorlciôre.

fait une conférence sur le sujet suivant -

Quelques jours avant, les forêts de Khemis « De l'influence du commerce sur la civilisa-

de Tameksàlet, des Beni-Badel et des Elgafner tion. »

étaient la proie des flammes.

H a dépeint le climat malsain de cette ré-

Aujourd'hui, les forêts des environs de Daj'a

sont incendiée».

gion de la côte d'Afrique où les journées

il faut évidemment, pour que le feu prenne

sont très chaudes ot les nuits très froides ;

ainsi sur tous les points a la fois, que les in- les habitants sont généralement atteints de

cendiaires obéissent a un mot d'ordre. On sup maladies de poitrine.

pose que les coupables appartiennent a des Il y a dans cette région un débouché pour

groupes fanatisés qui poursuivent la destruc- notre industrie française; on pourrait y imtion

systématique des boisements algériens. 11 porter de longs vêtements, sorte de pardes-

semble que jusqu'à présent ils doivent réussus confectionnés de flanelle dont les habisir

dans leur œuvre abominable.

tants font grand cas, do cache nez, de laine,

etc. Nous arriverions ainsi à prendre do l'influence

sur la population de cette Contrée

LiËlilTsES RICHELIEU qui est généralement d'un caractère très

doux. ^ V

Séverine, accrédi- Une jolie fantaisie du Figaro, à propos des

tée par le Figaro auprès du Saint-Siège. Nous Intrigues tendant à démolir lo président

MORT DU GÉNÉRAL DE LA JAILLE

ne pouvons donc plus douter de I authenticité Carnot :

de cet événement historique, mais nous per-

Paris, 6 août. — Lo général de La Jaille

sistons a croire quo M«" Séverine a mal com-

(Marion de Lorme, acte IV.) est décédé hier soir à 8 heures.

pris et inexactement rendu les paroles du Sou-

M. CARNOT

Né à La Guadeloupe le 15 avril 1824, le géverain

Pontife. „„„^„i„ „ , S Tout va de mal en pis. Tout.

néral de la Jaille a fait touio sa carrièco

Elle fait dire - par exemple - au saint- M. LICIITENSTEIN (qui vient parfois e7ieore au dans l'artillerie; il fut blessé sous Sélrcisto-

Père « .le suis avec les pauvres, les dépossé-

Palais)

poi; en Halle, il commandait ia batterie do

dés. » 11 est probable que le Pape a dit les

Tout, quoi tout?

la garde ; à Metz en, en 1870, il commandait

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


comme colonel, la réserve do l'artillerie du

3e corps. Général de brigade en 1871, général

do division en 1877, il fut, do 18W .1 1885, re-

présentant do la Guadeloupe au sénat où il

siégeait a droite.

Le défunt était grand'croix do la Légion

d'honneur.

ROUBLE SUICIDE

"Paris, O août. — Les mariniers qui se

trouvaient, hier soir, au quai d'Autouil, tout

prés du viaduc, ramenèrent sur la berge un

petit garçon do deux à trois ans, qui avait le

cou entouré d'un tablier de femme dont l'é-

toffe, eu s'étalant, formait un ballon, ot avait

empêché le bambin de couler.

On lo porta au poste de secours. Lit , l'en-

fant reprit vite ses sens; sou premier mot

fut : « Mère ! »

Le docteur l'interrogea :

— Où est-elle, ta mère ?

— A l'eau ! répondit l'enfant.

Trois heures après, on repêchait, à peu de

distance do l'endroit où l'enfant avait été

trouvé, le corps d'une femme de vingt-cinq

ans, blonde, pauvrement vêtue, dont on n'a

pu établir l'identité, et qui n'avait séjourné

quo quelques heures dans l'eau ; selon toute

vraisemblance, cette femme est la mère du

petit garçon si miraculeusement sauvé. On

suppose que, poussée par la misère, cette

malheureuse se sera jetée h l'eau avec son

enfant. Son corps a été transporté à la Mor-

gue.

LE ROS HUMBERT A GÈNES

Home, 6 août. — Le gouvernement italien

a reçu, hier, avis officiel que l'escadre autri-

chienne participera aux l'êtes de Gènes ; on

avait parlé des difficultés qui pouvaient ren-

dre cette participation Impossible; la plus

grande était que lorsque l'escadre italienne

devra plus tard rendre cette visito, soit a

Pola, soit h Trieste, des manifestations irré-

dentistes seront presque inévitables.

EfSFÂiiT ASSASSIN

Paris, 6 août. — Place Jussieu, hier soir,

une dizaine d'enfants jouaient ensemble ; la

partie était des plus animées lorsque survint

le petit Albert Bermont, âgé de 11 ans. Albert

Bermont s'approcha de l'un des joueurs,

Auguste Raynal, âgé de 10 ans, et, sortant à

la hâte un revolver de sa poche, ajusta le

petit Raynal et lui tira un coup de feu k

hout portant. Auguste Raynal reçut le pro-

jectile à la colonne vertébrale et tomba en

poussant des cris déchirants.

Ses camarades accoururent ; au même ins-

tant, plusieurs passants, attirés par le bruit

de la détonation, se saisirent du jeune as-

sassin.

Pendant co temps, on transportait le blessé

à l'hôpital ; l'interne de service constata que

la balle s'était logée dans la colonne verté-

brale et qu'il était presque impossible de

l'extraire. On s'attend, d'un instant a l'autre,

à ce que le jeune blessé succombe.

Le mobile de l'assassinat est des plus cu-

rieux : Les par«nts du petit Raynal, qui sont

hôteliers, rue des Boulangers, avaient pour

locataires les époux Bermont ; ceux-ci, ne

payant pas leur propriétaire, avaient été

expulsés par ministère d'huissier. Or, c'est

pour venger ses parents que le petit Ber-

mont a essayé de tuer le fils des époux

Raynal. C'est, du moins, ce qui re sort des

déclarations faites par le jeune meurtrier au

commissaire de police.

Invite la population a rester calme, à se sou-

mettre aux mesures prises par les autorités-,

les infractions a ces mesures seront rigou-

reusement punies, il y a nu onze décès ; les

dépêches envoyées sur le cholé.-a sont sou-

mises â une stricte censure.

Paris, 6 août. — La situation est en ce

moment tout a fait satisfaisante, malgié la

reprise des chaleurs. Les statistiques signa-

lent dans la banlieue la marche décroissante

de la maladie.

Les docteurs Brouardcl, doyen de la Fa-

culté dedecine, et Proust ont fait savoir

a M. Loubet que le nombre des malades allait

chaque jour en diminuant.

Dans la journée d'avant-hier, on n'a cons-

taté aucun décès; un seul est signalé, hier,

à Clichy.

Téhéran, 6 août. — Le choléra a éclaté

jeudi; il y a eu ce jour-la quatorze décès et

hier vingt-cinq.

Saint-Pétersbourg, 6 août.— Le choléra a

fait son apparition à Jaroslao; on a constaté

7 cas et 2 décès ; dans le gouvernement do

Tanibovv, 131 cas etUO décès.

Perpignan, 6 août. — Un service d'inspec-

tion sanitaire des voyageurs vient d'être ins-

tallé avec une étuve à désinfecter à la gare

internationale de Port-Bou, frontière d'Espa-

gne ; le service fonctionnera â partir de

lundi. j

LES SrlCEiûlES EN ALGERîE

Alger, O août. — Le feu a dévasté le mas-

sif d'Ouarsenis (arrondissement d'Orléans-

ville), où les dégâts sont très considérables.

On évalue qu'il y a eu dans cette région

700 hectares de forêts, appartenant au do-

maine de l'Etat, brûlés. Lo reste de la sur-

face ravagée comprend surtout les biens

communaux et les terres de parcours. Pour

les indigènes, malgré la rapidité et l'inten-

sité du fléau, on ne signale jusqu'à présont

qu'une seule victime ; c'est la tille d'un indi-

gène qu'il a été impossible de retirer des

flammes.

Bien que le siroco ait cessé, les incendies

continuent. Le fou vient de se déclarer dans

la forêt d'Qussif, commune mixte de l'Ouar-

senis et a gagné le territoire de la commune

mixte du chef-lieu ; il prend la direction de

Teniet-el-Haad. Le spectacle est terrifiant,

l'atmosphère embrasée rend les travaux dif-

ficiles ; indigènes, colons et soldats réquisi-

tionnés montrent un grand dévouement,

mais on se sent pris de découragement en

présence du fléau, sans cesse grandissant.

Les nouvelles qui arrivent de Saïds, dé-

partement d'Oran, sont navrantes ; les per-

tes sont incalculables, le domaine forestier

est réduit au moins de moitié.

La température est devenue plus narmalc.

tout en restant élevée; les craintes qu'on

avait pour les vignobles sont malheureuse-

ment confirmées de tous les côtés ; les colons

évaluent ces pertes a cinquante pour cent.

.ï U -"ï F ï 8131" E

Paris,G août. — La chambre criminelle

de la cour de cassation vient de rejeter le

pourvoi formé par M; Gadeau de Kervillo

contre l'arrêt de la cour d'assises do la Seine,

qui l'avait condamné â 500 francs d'amen.lo

pour avoir, comme juré, refusé de protêt* le

serment proscrit par l'article 312, lequel con-

tient l'engagement précis : « Devant Dieu et

devant les hommes. »

M. Gadaau do Kerville alléguait que l'en-

gagement : « Devant Dieu » était contraire a

ses Opinions philosophiques.

La cour suprême a décidé que l'absence de

croyances religieuses n'ayant p is été prévue

par la loi comme cause d'incapacité ou de

dispon.se pour l'exercice des fonctions de

juré, nul ne saurait échapper, par- ce motif,

au devoir de ces fonctions, ni, par la suite,

a la pénalité édictée contre celui qui refuse

de les remplir.

— on a reçu à l'administration des colonies

un télégramme de Konakry annonçant l'heu-

reuse arrivée a Assinlo du lieutenant Branlot,

membre do la mission Binger'.

— On mande de Mexico qu'un tremblement

de terre aurait eh partie détruit la ville rte

San-Cristobal dans l'Etat de Chiapas : qutnzo

mille personnes seraient sans abri .

— Une dépêche de Londres annonce que six

mineurs ont péri aitavenswarf près newsbury,

par suite d'uno soudaineirruption de l'eau dans

le puits dans lequel ils travaillaient.

BUL.LET5H iwaTÉOBoLbaïQua

Paris, 6 août. — La température monte sur

nos régions du nord, en Danemark et dans le

sudde la Scandinavie. Ce matin lethermométre

marquait 13 a Paris. En France continuation du

beau temps avec température voisine de la

normale ; aujourd'hui, à midi, le thermomètre

marquait -f-23, â 2 h. 25.

Voir pB«s» loin la suite de aoîr«fc

S*?rvi«e téïèiçrapM^ïie.

JULES LHEROT

Pai'is, 6 août. — m rédacteur du Cil

P,las a vu, bier, Lbérot, le beau-frère de

Vôry, au momeut de ;:a sortie du ministère

de l'intérieur, où il avait comparu devant

les membres de la commission des indemni-

tés aux victimes des explosions.

Notre confrère a dit que l'ancien garçon

marchand de vins, terriblement vieilli, n'a

plus cette allure dégagée, que tant de nos

confrères admirèrent au lendemain de l'ar-

restation de. Ravachol.

La mort de son beau-frère, la crainte in-

cessante d'être assassiné l'ont abattu. Ses

traits sont tirés, ses yeux éteints, sa démar-

che lasse. Lhérot a démenti qu'il fût gardien

d'une prison ou qu'il fît partie du corps des

agents de la sûreté ; il s'est absolument re-

fusé à dire où il avait été, ce qu'il avait fait,

depuis sa disparition. Mais il a déclaré qu'il

partirait probablement, prochainement,pour

une colonie française, et qu'il ne reviendrait

en France que quand tout serait oublié.

Notre confrère lui ayant demandé, en ter-

minant, s'il regrettait d'avoir causé l'arres-

tation de Ravachol, Lherot a répondu

« Pour ça, non. J'ai agi honnêtement, sûrqu

je faisais bien, et malgré tous les malheur

qui me sont arrivés, je recommencerais s'i

le fallait. Je souhaite que tous les honnête

gens en fassent autant. »

i I

sier Plntrand venaient-ils d'être e

que l'on apprenait le crime de Pontni mnês

vient d'amener la condamnation a m? 01 'lui

deux coupables. Pendant que le jUpV ,uu^ de8

on apprenait qu'un crime encore énTV,* ér *it,

blo venut d'être commis aux uortoo > a »ta-

mont, au village de Monton. * uliea de cier-

Un jeune homme do vingt ans «

Thouard, a tué son père de trois COIIVK , mm e

volver; une balle a pénétré dans la V, re-

crevant l'œil gauche, une autre a tr-iv», 8 en -

pauie et la troisième s'est logée dan* 1A K RÉ -

l'état de la malheureuse victime est H M

ras ;

M. ïhouard pùre était un cultivatent es , péré .

l'aise; il avait fait élever son (ils a„ "i r s a

nat des Frères, a Clermont. ses étiifi»^ ; An-

nées, le tils revint habiter avec ses rt>

mu

il s'occupait des tiavaux des champs 1 enl s 5

M. Thouard était conseiller municirni A

commune et jouissait dans le pays d'un A V. 06 sa

s d'une

ne vivait grand

considération; le hls Thouard

très bonne intelligence avec s

quittait quelquefois pour aller travaliïÀ*'

leurs-, il s'ensuivait des querelles entrA i„ a "-

etlerUs.

luiei op6ra

C'est a la suite, paraît-il. d'une demande

nt qui lui aurait été refusée, que ce U[ s ar "

UN MAUVAIS TOUR

Berlin, 6 août. — Les socialistes d'Iôuaont

failli jouer un bien mauvais tour à Bismarck ;

la colline de la ville devait être illuminée,

des tas do poix avaient été disposés de ma-

nière â former les mots : « Vive Bismarck! »

Pendant la nuit les socialistes se sont mis à

l'œuvre et ont transformé l'inscription ad-

mirative ea : « Vive Bebel ! » On a eu vent

de la chose avant ^illumination et la farce a

eu, comme conséquence toute naturelle en

Allemagne, une foule d'arrestations.

LES FOURNÏTÛiils MILITAtRFS

Paris, 6 acût. — Leieu, Genebrien et llett-

zer, les trois experts auxiliaires compromis

dans l'affaire des faux poinçons, ont été mis

en liberté provisoire ; tous les luculpôs ont

fait des aveux.

M. Teyssonniôre, l'un des experts commis

par M. Couturier, a constaté que les mar-

ques de refus ou de revision apposées sur

7,000 paires de fausses bottes avaient été

grattées ou remplacées par de faux poinçons.

La même constatation a été faite sur 4,000

bretelles-suspension de cartouchière.

EE CHOLERA

f- Moscou, 6 août. — Le gouverneur géné-

ral, le grand-duc Serge, annonce officielle-

ment l'apparition du choléra à Moscou ; il

LE VOYAGE DU PRINCE DE BISMARCK

Slteltin, 6 août. — La réception faite à

M. de Bismarck à la gare de Stettin a dépassé

encore en enthousiasme les précédentes. Le

beau temps avait attiré une foule de plus de

quatre mille personnes qui ont rompu le cor-

donde gens et sont parvenues jusqu'au wagon

du prince. Us ont entouré le wagon, poussant

des houras et lançant des gerbes de fleurs.

Lo prince de Bismarck, ayant à ses côtés

son fils, le comte Herbert et sa belle-fllle, a

prononcé une allocution dans laquelle il fait

le panégyrique de l'alliance austro-allemande

La jeune femme du comte Herbert était

très éaute.

Pour remercier la foule de cette ovation,

elle a jeté des bouquets à sa gauche et à sa

droite, ce qui a provoqué une bagarre, cha-

cun voulant recueillir une fleur.

Plusieurs discours ont été prononcés ; un

inconnu avait commencé a attaquer le gou-

vernement, mais ses paroles se sont perdues

au milieu du bruit.

Le départ du train a été salué par des ac-

clamations très nourries et des chants patrio-

tiques.

Paris, 6 août. — Les anarchistes P mret

et Agresti, pressés de questions, ont fini par

faire connaître leur domicile. Sur l'ordre de

M. Athalin, juge d'instruction, des perquisi-

tions y ont été faites.

On a découvert chez Porret, 11, rua du

Hussard, a Paris, des papiers compromet-

tants établissant ses relations dans le monde

anarchiste.

Chez le compagnon Boutheville, 15, rue de

Gonosse, a Saint-Denis, on a saisi une volu-

mineuse correspondance récente, adressée

des milieux anarchistes étrangers a Agresti

qui logeait chez co compagnon.

LA RÉVOLUTION AU VENEZUELA

Ncw-Yorh, 6 août. — Les nouvelles du Ve-

nezuela sont contradictoires.

les nouvelles publiées aujourd'hui par un

journal vénézuélien disent que le général

Crespo dont la mort avait été annoncée of-

ficiellement est entré à Caracas après avoir

livré un combat sanglant.

Une dépêche adressée de Laguayra au Hé-

rald porte que le général Mendozà a été battu

par les insurgés, près Caracas, et que les

troupes du gouvernement, placées sous les

ordres des généraux Monagas et -Sausa, ont

aussi subi une défaite.

LE CENTENAIRE DE CHRISTOPHE COLOMB

Kiel, 6 août. — La corvette-croiseur, Prin-

cess-Wilhem partira cette après-midi pour

Gênes afin de prendre paît aux fêtes de

Christophe Colomb.

LE3 GRÈVES

Madrid, 6 août. — A cause du renvoi d'un

ouvrier des chantiers du Nervioh, près Bil-

bao, les autres ouvriers se sont mis en

grève.

A Malaga, les ouvriers des mines de fer de

Marhella so sont mis en grève ; ils deman-

dent une augmentation de salaires.

Les coiffeurs de Murcie ont fermé leurs

magasins ; ils protestent contre l'augmenta

tion des contributions.

LES \'BTJ€UUÏ'EURS ALGÉRIENS

Alger, O août. — Une. commission spé-

ciale de viticulteurs a protesté, par dépèche

adressée au président de la République, con-

tre le décret voté par le conseil d'Etat,con-

cernant les bouilleurs de crus algériens ; ce

décret violé, au dire de la commission a

l'égard dos viticulteurs algériens, les princi-

pes de justice et d'égalité. iLa commission

proteste également contre l'actioa du 'gou-

verneur général qui n'a pas tenu assez

compte des aspirations unanimes des viticul-

teurs. - ,.- .

PETITES NOUVELLES -

.6 août.

À l'occasion delà fétè patronymique, l'impé-

ratrice a été nommée chef des équipages de ia

garde.

— La croix élevée a Saint-Privat sur la tombe

des soldats morts sur le champ de bataille en

1870 a été mise en pièces par la foudre et las

morceaux, au nombre de trente-deux, ont été

dispersés dans un rayon de 30 â 40 métrés.

La condamnation du curé do Vorcel

La cour d'appel de Besançon, réformant le

jugement du tribunal de Baume-les-Dames, a

léduit, hler.de quatre mois à quatre jours de

prison la condamnation prononcée contre l'ab-

bé Roux, curé de Vercel, condamné « pour

avoir attaqué en chaire le gouvernement etles

lois existantes ».

11° Chai let, avocat de l'abbé Roux, a fait re-

marquer quo la peine de quatre mois d'empri-

sonnement, prononcée par le tribunal de

Baume, dépassait véritablement la mesuie.

Le défenseur a rappelé que Mgr Gouthe-Sou-

lard, traduit dovant la cour d'appel de Paris â

la suite de f Tts qui sont restés dans toutes les

mémoires, n'a été condamné qu'à une amende.

M6 Charlet a cité également le jugement

prononcé ces jours derniers par le tribunal de

Saint-Dié centre un prêtre qui, du haut de

chaire, avait attaqué les lois scolairts.

La condamnation a été simplement de 2ô fr.

d'amende.

Le procureur, M. Blache, a prononcé un ré-

quisitoire violent :

« La cour doit se montrer inflexible et confir-

mer purement et simplement le jugement ren-

du par les magistrats d'instance; elle se trouve

en face d'un fanatique incorrigible, d'un irré-

conciliable des institutions républicaines, d'un

prêtre qui, systématiquement, transforme ia

chaire en une tribune politique et avec une

audace toujours croissante lance l'outrage et la

calomnie contre la République, ses lois, ses

actes et ses représentants, etc., etc. »

M"° Charlet, dans une brève réplique, a dit

que M. l'abbé Roux ne sollicitait niil'iiidulgence

ni la pitié ; c'est justice qu'il demande contre

l'arrêt excessif du tribunal de Baume.

Nos félicitations à M. l'abbé,Roux.

ge

tiré sur

à Clermont po

jeune homme aurait été atteint

an

son pùre. Après le crime, n S'e«t »i5 , a

ont pour se constituer prisonnier -- u

Ce

ine homme aurait ete atteint, il v a m l v

nées, d'une lièvre typhoïde, à )a i, 8 2 Ues

laquelle ses facultés mentales étaient m 6 de

librees. """equi.

Empoisonnés avec des moules \

une famille, composée du père, de la mftr! 0 *'

de quatre enfants, s'est empoisonnée aveèV 1

moules. Le (lis aîné, âgé de vingt-trois anV

succombe; le père, la mère et un des An ,;,*

sont dans un état désespéré. Les deux an 1 il 3

enfants sont en ce moment horsq^danger

Nouvelles à la main

Un garçon bien élevé :

Une dame longue, large d'épaules, puiswit

et grasse comme on ne l'est pas, entre daiit',,„

restaurant, puis, a peine assise, la servi».,

déployée sous son triple menton :

116

— Garçon, demande-t-elle en minaudant

voulez-vous me Tonner un petit pois?

l <

Et le garçon, de répondre très froidement

— Madame veut-elle un poids de deux

ou de deux cent cinquante kilos?

cents

volant uns

repenti r..,

la Fouil-

devant

do Ver-

L'affairo da la Fouilleusa

Du XIX' Siècle :

Les débats de la fameuse affaire de

leuse auront lieu le 13 août prochain

le tribunal de police correctionnelle

sailles.

Deux surveillantes générales seulement ,

Mmes Pugeot et Ruinard. sont inculpées de

coups et de violences et |voies Lde fait sur des

enfants confiés â leur garde.

M. Laburque, qui avait succédé â Mme Hubert

dans la direction de la Fouilleuse, a été mis

hors de cause.

La prévention repose sur les dépositions des

enfants et sur les rapports de M. Grollier, ins-

pecteur général, et de Mme Dupuy, inspectrice

générale;

M. Louis Herbette ne sera pas entendu com-

me témoin.

Les avocats des prévenues sont : Pour ?Mme

Pugeot, Me Clairin, adjoint au maire du dix-

septième arrondissement ; pour Mme Ruinard.

Me de Marigny.

Ces deux avocats sont membres du barreau

de Paris.

Qu'a crié R,a-

peu

fait

Le dernier cri de Ravachol.

vachol en mourant?

Question controversée bien que quelque

puérile.

Il a crié : Vive la Répub... et puis il a

couic.

l)s ia communication faite à 1 Académie des

sciences, le docteur Moura , établit eeci|:

lorsqu'un condamné a mort qui a conservé son

sang-froid est placé sous la lunette, tout le

système musculaire est chez lui en contraction ;

l'inspiration est suspendue; la section fou-

droyante de la moelle fait détendre tous les

muscles; l'air comprimé dans la poitrine s'é-

chappe et la glotte fait entendre, ce bruit qui

est l'analogue du « ouic » des animaux frappés

d'un coup violent et mortel.

On sait que Ravachol avait déjà prononcé:

« Vive la Répub... », au moment où il fut cou-

ché sur la lunette. De ouic à ique, il n'y a pas

loin, et la légende n'en est pas a regarder a

d'aussi légères différences.

En police correctionnelle :

— Jean Iliroux, vous avez été pris

montre.

— je m'en repens amèrement!

— Le tribunal appréciera votre

Est-il sincère?

— Oh ! très sinc'-re, mon président r


F.t fa.

nons nu un habitant a tué


me

:Oh

ponp

des délai Marie Brus, vivait

^;!ée"enuuurvaise-|nte.li-

nrCabrol-

tefd-i

ï'^Êil^ 5-ornière victime, est ag

le hameau do la

ée de

vieil

Le»

carf^eures

babltent

.,„ matin, l'épouse cabrol quitte

d"iufr travailler avec son père

"Des * .'KS pour a'' 0I _ l i ,a métairie de L""

assassin a-t-il été poussé a

Et quand Ils ont voulu boire, Ils ont été obli-

gés d'aller faire la queue aux fontaines voi-

sines.

Il résulte do cet Incident que l'on ne peut

avoir do l'eau a Toulouse, même de la mauvai-

se eau, que pendant cinq a six heures par

jour.

K' qu'une fols de plus M. Ournac a fait des

calculs d'apothcaiie*.

tf*H, er "aTa métairie do Laresse;

lWrfiWlU.en «omoaenle do sa

fenitne' ue l H!obi' e | in(

cifti^fek^eréxpllfiuer, mais il se-

péuldtu îl de sa femme qu'il accuse

oa.P.Ux. P»r*. ln« coupables avec son père.

ta«'Œ ^'î^în w trouve devant la porte

porteur d'une ha-

et tandis quo 16

Ai&itàtio» li Zn s'engage

«W^me discusf , habits de travail; sont sur le

c^*tla-ftlle'Jé rassassin monte l'escalier

l'È fl de la P°, 1 i -"fllre environ et assène

seU,l fl î,autenr de r

d'uDe?ffliercoup

""f femme. é a pautopsie, pratiquée par

KoBs *T?p1,ir Nègre : ' e premier co-p a été

„ ie doctein

Jf '?„, _,,.„„roiise se baisse pour lui

de"alon de hache sur la tôte

'f., „ii,pnreuso se baisso pour lu

?? père de la TSl un coup de tranchai!

^^SSfie oSne sur une longueur d<

. i i Ail VI O 1V

mot

,Lrter"secour

P°ïmi ouvre

"u-ntimftre?. ont COuchés sur le seuil

deux çadavie» - rautrc

. 1 un a cote ae instantanément ;

sept heures du nia-

Nos excuses. — MM. 168 typographes nous

ont fait dire, hier, dans notro service télégra-

phique (l 1 '" édition de \'Eoopres$y, que M. Char-

les Laurent avait écrit, dans la Gazette de

France, un article engageant vivement les

conserva'eurs a se réorganiser ot a s'unir

en vue des prochaines luttes.

M. Charles Laurent, qui rédige lo journal ré-

publicain le Jour, ne pouvait tenir un pareil

iangago.

Et c'était Charles Dupuy qu'il fallait lire.

Quelques-unes des feuilles qui nous emprun-

tent, nos informations télégraphiques ayant re-

produit la nouvelle sans la corriger, nous les

prions de nous excuser si nous les avons invo-

lontairement induites en erreur.

On lit dans la Se-

squa

cent

d'iaP^babroi W

Jn'pC av6cu J

'I, hameau

NOUS avons v l«JPJ coimr.is; la i e'ite flilei e

riV^SSfffuchôe a deux pas de sa mère

e tff^^Ç|i ^joÙrs

Le docteur jJJWr* se ùlement pour accomplir

d«yW^"éffltla de cœur, entouré de tous

a tâche ^ g Yu hameau.

w .prêt de

ne^Sife^ten fuit*-. "

les Le

était rendu dès huit

11 p b arailêVdë Castres

agnéles

Noire. Les gardes fores-

iS^t iês'gardes particuliers sont à sa re-

tiers

cherche. impossible pourtant qu'il eût

11 n?S e ï?l fpui ue, après le double assassi-

né cast^!'^ouvrer une somme de84 fr.50

n»1',"',8!^ due a Laresse.

l" 1 lBi« î victimes étaient généralement esti-

Les deux J c uu. L . assassirii au contraire,

MÉE ;

PU ma lie » partir avec la justiee.

"î'demaTnde^ouveaux détails.

Nouvelles relitjieusoe.

maine catholique !

Dimance dernier, 31 juillet, son Eminence a

prd dans la chapelle du petit séminaire

de I'olignan six jeunes professeurs de cet éta-

blissement, dont trois diacres et trois prêtres,

ces derniers sont): MM. Jean Madon. de Cazaux-

I.arboust ; Emile Foix, de Loô ; et François

Burgalat, de Saint-Mamet.

Un Frère capucin du couvent de Toulouse a

reçu également le diaconat.

— L'église Saint-Sernin et son vénérable tré-

sor de reliques ont été visités, lasemaine der-

nière, par Mgr Gallagher, évêque titulaire de

Canone (ancienne Aboukirj, administrateur du

diocèse de Galveston, au Texas (Etats-Unis).

— Lo 10 août, jour de la fêle saint Roch, aura

lieu, dans rétablissemen t dû petit séminaire do

l'Esquile, a cinq heures du soir, une grande

fête célébrée en faveur des pauvres do la

Sain'e-Famille de Toulouse. Il sera fait une

procession qui sera suivie d'un sermon par M.

le chanoine Valentin et terminée par la béné-

diction du Très Saint-Sacrement. Les étrangers

sont invités à cette cérémonie. Les dames qui

désireraienty assister sont priées de se procu-

rer des cartes d'entrée chez M. Lafeuillade,

jusqu'au 15 août, de midi a cinq heures, rue

des Filatiers, 43.

• Voici l'ordre de l'Adoration perpétuelle du-

rant la semaine :

Dimanche 7, Mauvezln (doyenné de Nailloux);

lundi 8, Montmaurin ; mardi 9, Saccourvielle ;

mercredi 10, Arnauu-Guilhem ; jeudi 11, le cou-

vent de laSainte-Familie, au Flan ; vendredi

12, le Sœurs de la Miséricorde, a Toulouse ; sa-

medi 13, Martres-de-lUviôre ; dimanche 14,

Mieux. — Vieille-Toulouse.

CALENDRIER

pfmanene,7 août: saint Gaétan.

F6te à souhaiter : Saint Justin,

soleil : lev. 4 Ù. 43 ; COUCll. 7 U. 27

Lune : pr. quart, le 31, pl. lune, le S

ÈPIIÉMÉRIDES. - 1501

Faculté des lettres. — Par arrêté, en date du

30 juillet dernier, M. Marion, docteur ès let-

tres, professeur au lycée de Rennes, estnommé,

pour l'année scolaire 1802-1893, maître de

conférences d'histoire à la Faculté des lettres

de Toulouse.

— Par arrêté de même date, MM. Jaurès,

Jeanroy, Lécrivain. Dumesnil. H. Dumôril,

Rauh, Navarre, Dognon, Audouin sont mainte-

nus, pour l'année scolaire 1892-1893, dans les

fonctions dont ils avaient été chargés, à la Fa-

culté des lettres de Toulouse, pendant l'année

scolaire 1891-1892.

t. le 31, pi.

Découverte

Amerle vespuce.

du Brésil par

Le Messager aime à jouer sur les mots

C'est le péché mignon de ceux qui ne sont

point errbarrassés par les principes.

% Appekz donc royalistes, nous dit-il, les

candidats que nous avons patronnés. Et vous

verrez s'il ne prolesteront pas. »

Peut-être protesteraient-ils, en effet.

Cela prouverait-il qu'ils ont été élus par des

républicains ou qu'ils sont républicains?

Si les candidats en question ont réuni sur

leur nom toutes les voix de l'union conser-

vatrice, et si les royr.lisles et les bonapartistes

leur ont prêté leur appui, c'est qu'ils esti-

maient que ces candidats ne s'opposeraient

point, le cas échéant, a une révision aussi

complète que possible de la Constitution.

Dans ces conditions, nous sommes tous cons-

titutionnels.

Car, enfin, il faut bien admettre l'existence

dune chose que l'on manifesta l'intention de

modifier.

On a beau tourner autour de la question, f

taut toujours en arriver a cette conclusion

qu u y avait, dimanche, en présence de candi

mus franchement républicains des candidats

que les électeurs conservateurs considéraient

ooinmedes adversaires du régime actuel, et

que ces électeurs ont eu l'intention manifeste

cSts? 0lUreCe régimeen

oe^l^/ine nous avons dit au sujet de

Sniî al,lés , ( lul trompaient le peuple en

S nln Professer a cette heure des opi-

nou

s ont combattues toute leur vie

^".avons rien à en retirer, estimant qu'il y

îeaunn'4 „ neuratom ber sous son propre dr

couvrir de celui de l'ennemi, pen-

K«3?UTÇrain Pontife que de supposer un

iencourag

ou bien encore certains calculs

Fausse nouvelle. — Le bruit avait couru

qu'une circulaire de la direction générale des

Postes et télégraphes devait interdire aux

sous-agents d'accepter des places de concierge

sous peine d'être mis d'office en disponibilité.

Ce bruit était dénué de tout fondement, heu-

reusement pour les petits employés.

votant pour ses

La distribution des prix aux élèves gymnas-

tes de la Société de gymnastique les Toulou-

sains aura lieu dans la salle du théâtre du Ca-

pitole, aujourd'hui dimanche, a 3 heures 'et

demie précises de l'après-midi.

Ecole d'Aix.— La commission siégeant à Tou-

louse examinera les candidats des départe-

ments de la Haute-Grronne, du Tarn, du Tarn-

et-Garonne, de l'Ariège et de l'Aveyron, les 2 et

3 S6pt6inV)r6.

La commission siégeant à Agen examinera

les candidats des départements du LGt-et-Ga-

ronne, du Lot et du Gers, le G septembre.

L'Officiel publie la liste des candidats admissi-

bles aux épreuves orales du concours d'admis-

sion de 1892 à l'Ecole nationale d'arts et métiers

d'Aix.

Dans cette liste nous relevons les noms sui-

vant intéressant la Haute-Garonne :

MM. Chironnier, Grillon, Goubignon, Soulé,

Montané, Sagansan, Gravier, Gâche, Labor et

Miquel.

De passage.— M. le général de La Girennerie.

commandant la première brigade de hussards,

de passage a Toulouse, est descendu a l'hôtel

Baichère.

rhroniqite régionale

TARN

xihi. — Nominations. — Mme Janin, di-

re 'i ricede l'Ecole uaxmaie de jeunes dues; à

Albl, est n ommée directrice d'une Ecole pri-

maire supérieure de jeunes filles, a Paris.

M. Négrier, commis d'ècônOrrvàt au lycea de

Rodez, est nommé, sur demande, on même

qualité, au 1 y r.ée d'Albi.

La rage. — Hlér au soir, le leuhe René

Bec, enfanl de 3 ans, qui avait été mordu par

un chien reconnu atteint do ia rage, a été di-

rigé sur Paris où il recevra des soins à l'Ins-

titut Pasteur.

Nous ne saurions trop nous élover contre

la fréquence de ces accidents qui, depuis

quelque temps, viennent Jeter le trouble

dans plusieurs familles. 11 serait à désirer

quo dos mesures énergiques soient prisés

pous les éviter.

Ecole aes arts et métiers. — L'Officiel pu-

blie la liste des candidats admissibles aux

épreuves orales du Concours d'admission de

1892 à l'Ecole nationale d'arts et métiers

d'Aix.

. _Dans cette liste, nous relevors les noms

suivants intéressant notre département :

MM. Bories, Escande, Manens, Vidal, l'ra-

des, Lacroux, Hugonnet Mauriés, Escudié,

Rives et Rouanet.

Acte de probité. — Une somme de 15 francs

a été trouvée sur la voie publique par M. Al-

bert Paul, brigadier facteur des postes et té-

légraphes a Albi, qui s'est empressé d'en

faire la déclaration à la police.

Cette somme a pu être rendue à sa pro-

priétaire Mr. e Jamraes Marthre, marchande

de boulions.

Nos félicitations à cet agent des postes.

Une fourrière. — Nous croyons savoir

qu'en présence des cas très fréquents d'hy-

drophobie qui se produisent chez les chiens,

et pour adoucir l'effet des arrêtés pris contre

eux, l'administration municipale se propose

de créer une fourrière.

Si nous sommes hien renseignés, son éta-

blissement ne serait que provLsire et ce se-

rait à Sept-Fonds que les caniches errants

seraient logés pendant trois jours.

Service de l'abattoir. — 3 bœufs (tués par

les Bouchers Auguste Lautard et Jacques

Gibert), 8 vaclies, 29 veaux, 10 moutons, 14

brebis, 6 porcs et un cheval ont été abattus

du 4 au 5 de ce mois, pour êtro livrés à la

consommation pub'ique.

Tessonnières. — Vol au buffet. — Ces

Jours derniers, un vol de 45 francs a été

commis au préjudice du gérant du buffet, à

Tessonnières, dans les circonstances suivan-

tes :

Un inconnu s'«st présenté au cbef de gare

po r lui demander l'heure du départ du pre-

mier train pour Capdenac et qu'elle était la

première station desservie par ce train. Il

lui fut répondu que c'était Lexos ; alors, il se

fit délivrer un billet de seconde pour cet en-

droit. Le voyageur ayant une heure à atten-

dre avant le départ du train passa sur le

quai et se dirigea vers le buffet pour prendre

un cordial.

Comme il était chaussé aTec des espadril-

les, il entra sans bruit dans l'établissement,

mais au lieu d'appeler pour se faire servir

une consommation, il ne trouva rien de

mieux que de faire main b?sse sur la re-

cette qu'avait faite dans la journée le direc-

teur de l'établissement et qu'il avait laissée

par mégarde sur le comptoir.

Plainte a été déposée, mais les recherches

ont été jusqu'ici infructueuses.

iiihwrt-hl s mn a en retirer,estimant qu'i

s4 ., h ,ûnneur à tomber sous son propre dra-

sant f , ' e0UTiïr de celui de l'i

injure »S^ e ' qu< ? ce serait faire la Plus grave

seul i ^Souverain r

Jemensonp» 11 pùt enco ura8'er la duplicité et

intéressés "

Sage daSf lui;même a tenu 1

(lMinous !B 5,- d ? ses derniers numéros, de

Pour ér ''citons.

".revenir à nos moutons, si le Messa-

manche excellente,

fer trouvn i„ - 1111 a nos m '

W n'est ni i u '- U représente, nous répétons

Quant a nn? exigeant.

P°"r tous 1P T^' nous la trouvons mauvaise

J Ia| s en opénnnp'^^r8, en Sénér^}

\°us avons ip ^ -!e,dénombrement des morts,

cl »ste, sans £„I° U ctedire que le parti monar-

ibandonner

fait

ses anciens

-itiqul «•?£ CPn ceder" etTans ..

S ez bonne fi°F,S os,tlon à la République

} Politique

assez i ' 8

alliés,

présume;

wee querunïli avons 6tô battus dimanche

^mpuè ; si n'o 1 entre les honnêtes gens était

?°us nasspU,?„ u ? ne refaisons pas cette union,

°d2 e sont een.m caudln es de 'la Réimelïqùeet

^^la côu oW? 1 pas ceux qui y ont

Et sort -

ech apperont a ce malheu-

' WecdiKn 0118 semble 1 ue c ' es '' assfiz

r?" 8 avons uni t.-?'? me ? °-ue nous estimons.

don," 0118 C,S? lM uUle a remplir.

p "t nous seron'lè, u 1 t J e ' queles événements

ou, P 0Ur la convp témoins attristés feront

X s wtlcle ï ,? de certaines gens que

• Nous Passons, !'V 0US Pourrions écrire.

Mo u

do f c Jajnam aux événements.

&&uV^»> ~ c ' est ' a ^maine

J^te^ann 6 on% ra Slgner le ni0U -

; s?»"» & ^sis ront s ' auri -

Achetez du thon. — Nous annoncions hier,

dans nos Nouvelles diverses, que les pêcheurs

de Palaras (Hérault) avaient capturé, dans

une seule journée, vingt mille kilogrammes de

thon.

On nous télégraphie d'Aigtiesmortes que les

pêcheurs du Grau-du-Roi eh ont plis une quan-

tité égale dans leurs parages, ce qui porte a

40,000 lui. la quantité de thon prise en une

seule journée.

U a fallu trouver des débouchés a cette pêche

miraculeuse.

Et hier matin, les thons méditerranéens ont

fait leur apparition dans nos halles.

11 y en avait d'énormes, pesant jusqu'à 60 et

70 kilogrammes.

Ils ont été débités au détail, dans les prix de

55, 60 et 65 centimes la livre.

Les acheteurs de première main les avaient

payés, aux pêcheurs d'Aiguesmortes et de Pala-

ras, 30 et 40 centimes le kil.

Mais il faut tenir compte du déchet considé-

rable et ne pas nous plaindre de manger

d'excellent poisson, très frais, susceptible d'être

conservé dans l'huile après cuisson, a un prix

si modéré.

Nos ménagères veulent-elles savoir ce qu'on

le paie, au détail, a Montpellier, qui est pour-

tant a deux pas de Palaras ?

Quatre-vingt-dix centimes la livre!

Aussi tous les journaux de Montpellier pro-

testent-ils contre cette exploitation du public

par les dames de la halle.

Il y aura ce matin de nouveaux arrivages

d'Aiguesmortes.

Qu'on se le dise!

-es , du - Nous d«JVn~~ C 6tait convenu, c'é-

Xous, Ud , ma tin a dfx t?p ns avoir ''eau do cinq

*atb, l.^Pns euè nl ( e , ures "U soir.

v °Uin' ' la 's des t^.( ^ -«reaelnq heures du

4'e|, ava 'entd e IL^uious

* llt - de faire des

de la municipa-

comptant Boire

provisions

Accidents de voitures — nier matin, vers neuf

keures, la roue gauche de la jardinière des

époux Peyssiès, demeurant à Noé, s'est déta-

chée de l'essieu, rue des Chapeliers.

La dame Peyssiès a été projetée sur le sol

Dans sa chute, elle a reçu quelques contusions

au bras et a la jambe droite.

Après avoir reçu quelques soins a la phar-

macie Castella, place Rouaix, elle a pu conti

nuer sa route.

— A 10 h. 12, l'essieu de la voiture de remise

n" 41 s'est rompu en face le n° 82 de la rue du

Faubourg-Matablau.

— Dans l'après-midi, vers 1 h. 1,2, la roue

droite d'uno charrette chargée de barrique

de vin, conduite par lo sieur Joseph Alpizon

roulier, s'est écrasée rue de la République.

— A 5 heures, unti collision s'est produite

avenue delà Patte-d'Oie outre une charrette

conduite par M. Michel Marsac. demeurant rue

des Juifs, 30, ot lo tramway n" 80.

Tout se borne a des dégâts matériels.

Adoration perpétuelle aela semaine. —

Dimanche 7 août, Lafenasse ; Lundi 8, Les

Cabanes ; mardi 9, Saint-Pierre-de-Bracou ;

mercredi 10, Saint-Martin-de-Lodiès ; jeudi

11, l'hôpital d'Albi; vendredi i2, Sainte-

Claire, a Lavaur ; samedi 13, Pampelonne ;

dimanche 14 août, Saint-Michel-de-Darnis.

Etat civil d'Albi du 29 juillet au 5 août :

Naissances.—Annâ-LèaMaillabiau, fine de

Joseph, potier déterre, avenue de Carmaux.

Marguerite-Cécile Maurand, fille de Lodts-

Barthéiemy, cultivateur au Burgayrol. —

Odette-Mat ie-Augustlne Fabre, fille de Etien-

ne-Auguste, propriétaire, plaine des Four-

ches. — Marie-Thérèse Campa, fille de

Achille, négociant, rue Croix-Verte. — Geor-

ges-Imile-Louis Bonnafous, fils de Emile-

Germain-Louis, carrossier, rue Croix-Verte.

Eugène-Joseph Boutiè, fils de Alexis-Jo-

seph, jardinier au Mas de-Rascie.

Mariages. -Pierre Huppeau, aux Eglisottes

(Gironde), et Cécile-Rose Loupiac, rue Puech-

Bérenguier. — Alfred Rivais, coiffeur, rue de

la Croix-Verte, et cécilia-Augustine-Rosalie

Rolland, avenue de Millau.

Décès. — Marie-Thérèse-Adélaïde Rouch,

épouse Gervais, 48 ans, avenue Gambetta. —

Léopold Wènès, supérieur du grand sémi-

naire, 00 ans, rue du Séminaire. — Pernand-

Auguste Guibaud, 2 jours, quartier du Lude.

Marie-Cécile Imbert, épouse Lautier, 93

ans, au Roc. — Marie-Anne Marty, épouse

Douzal,78 ans, route de Lacaune. — Hippo-

lyte-Ja«ques Roudil, maçon, marié, 41 ans,

allées du Lude. — Mathieu Duran, éclusier,

veuf, 82 ans, à l'hospice. — Jean-Baptisto-

François Goulesque, carrier, marié, 34 ans,

allées du Lude.

Carmaux. — Dans la journée de jeudi,

vers sept heures et demie du matin, un ou-

vrier conducteur dans les galeries du puits

de la Grillatée a été violemment tamponné

par un wagonnet chargé de houille. Il a reçu

plusieurs fortes contusions dans la région de

la colonne vertébrale. Cet ouvrier, tout jeune

encore puisqu'il n'est âgé que de vingt et un

ans, porte lo nom de Louis BouissounotiEe et

habite le village de Labarraque,commune de

Blaye.

Le médecin do la Compagnie, M. Sudre, lui

a donné les premiers soins.

Une enquête est ouverte pour arrivera

connaître les circonstances exactes dans les-

quelles cet accident s'est produit.

B'arisot. — M. Vieules, professeur d'agri-

culture au collège de Gaillac, fera une confé-

rence à Parisot, dans une dos salles do la

mairie, le dimanche 7 août prochain, a 3 h.

du soir. , , ,

Le sujet sera : Sels de cuivre employés

contre les maladies de la vigne et dos sola-

nées.

BMiylaurens.—Dimanche 7aoùl courant,

a 2 heures de l'après-midi, nos édiles sont,

convoqués pour tenir la session ordinaire

d'aoiit.

Castres. — Un expédient. — Génie de

notre maire. — Avant-hier, notre maire a

fait publier en ville un avis annonçant que

lo décret d'utilité publique relatif au lycée

do Jeunes filles était rendu.

Avec M. Roch, lo inétior do criour public

n'est pas 11110 sinécure ; a la moindre chose,

crac, on avant la trompetto; H a uno telle

manie de faire publier et do parler, quo

c'est, a se tordre de rire chaque fois qu'on

ontend la trompette officielle ou quo lo maire

ouvre i;i bouche.

Pour bette fols; Cependant, n n'y a pas de

quoi se réjouir, car bette question na lyoée

«le jeûnes flllèS cacherait un expédient que

nous ayons le devoir de dévoiler au public

On sait que la construction du lyc e est

évaluée environ à cent cinquante-cinq mille

francs et que la dépense doit être supportée

par moitié entre la ville et 1 Etat, co der-

nier doit, rembourser la ville par annuité;

de son coté, la commune do Castres n'aura

pas à payer non plus immédiatement et en

ur.e seule fois la dépense totale.

Dans cette situation, nous sommes en droit

de demander au maire pourquoi il veut, em-

priitit'!! - les 155 000 francs immédiatement et

obliger ainsi la ville a payer inutilement de

gros intérêts ; oui, nous lé demandons, pour-

quoi ? La réponse est bien simple ; elle est

sortie de la bouche même d'un membre de

l'administration (un communiqué, s. v. p., ça

fait tant rire lo public et c'est si facile a

envoyer 1) On veut encaisser les 155,000 fr.

illico tout simplement alln d'opérer un vire-

ment et payer, avec une partie de l'argent

destiné au lycée, toutes les dettes de la ville,

le pont biais, etc.. Voilà toute l'histoire !

11 n'y a pas à en démordre, la caisse mu-

nicipale est, aux abois. Pensez-donc ! à la si-

tuai ion cruelle d'un budget dans lequel on

inscrit en recettes des farces comme les

souscriptions du pont, des Huguenots, la va-

leur des terrains de la Don et celle des ter-

rains Gambetta, en tout 00,000 francs envi-

ron, tout ça c'est bon pour présenter une

situation financière factice; d'accord ! Mais

ça ne vaut rien pour payer actuellement les

entrepreneurs et c'est pourquoi l'emprunt

du lycée déjeunes filles arrive à point pour

sauver momentanément la situation; le

maire espère combler plus tard avec les

terrains Gambetta, la Don, etc.

On emprunte donc 155,000 francs quand la

moitié aurait suffi ; pour cela, on n'avait

qu'à ne pas faire d'avance à l'Etat, mais on

a tenu a présenter lo projet ainsi afin de pou-

voir se servir provisoirement d'une soixan-

taine de mille francs pris sur l'emprunt du

lycée pour parer au plus pressé.

Voilà le plan. Maintenant, Castrais, Jugez

comment vous êtes administrés.

L'administration, c'est clair, cherche à vi-

voter ; elle s'accroche à toutes les branches,

mais le jour terrible arrivera, ce sera au

règlement final de tous les travaux ; ce jour-

là, il n'y aura pas d'autre remède que l'aug-

mentation des impôts et tout le monde s'a-

percevra alors que M. Roch n'est pas un ai-

gle.

Et dire que tout ce potin, tout ces gaspilla-

ges ne se font que dans un but vaniteux et

pour obtenir un morceau de ruban qui ne

vient pas et ne viendra jamais.

Oui, nous sommes fort mal administrés, la

bonne intention y est peut-être, mais fran-

chement l'incapacité de notre maire est tel-

lement notoire et manifeste, que nous en

sommes épouvantés ; c'est pourquoi nous de-

mandons qu'on le nomme au plus tôt cheva-

lier de quoi que ce soit, comme ça il s'en

ira.

Inspection. — M. le général inspecteur

Davoust, accompagné du commandant du 16e

corps, général do Boisdenemetz. et des géné-

raux Vionnoiset Pothier, procède à l'inspec-

tion des deux régiments d'artillerie en gar-

nison à Castres, et du 14'3e d'infanterie, cam-

pé au causse.

Musique de l'Ecole d'artillerie.— Program-

me des morceaux qui seront exécutés, au-

jourd'hui dimanche 7 août courant, dans le

jardin de l'Evèché, à huit heures et demie,

par la musique de l'Ecole d'artillerie :

1. Marche militaire (R. Vincent).

2. Ouverture de Guillaume Tell

3. Scènes pittoresques (Massenet).

4. Lohengrin, sélection sur les 2'

tas (Wagner).

5. Danse Persane (Guiraud).

tes fnv.x

chez

, oraQ

dtteiqtiofftj

francs en espèces et en valeurs diverses, . su tt

la moitié environ des prétendus bénéfices.

Pour faire croire a l'existence do-ces ré.-aib-os

et so faire remettre les fonds représentant a

part. Xiringuant avait eu recours a plusiotiirf

faux. ' ''V 1 ' • 7. * ; z 1* 1>^Z

Tout simplement, Il avait inscrit ou fait ins-

crire sur le grand-livre, au chapitre* profits et

pertes, » des bénéfices fictifs. : lm>-. Hiulèb aiê7.:.its, rue VMïegOVtdOU, n*

11. — La plus importante de là région ne

vendant que des produits de. choix. Huile

d'olive extra-vierge, vinaigre do vins.

Réalmont. — Suivant certains ordres

qui viennent d'être transmis au colonel Che-

vrotoy, commandant le 143* régiment d'in-

fanterie, actuellement aux tirs de guerre au

camp du Causse, ce régiment ne sera pas do

passage ici aujourd'hui, mais seulement de-

main lundi.

Foires do la semaine. — Aidons. 13

août. — Bourgnounac (Mirandol), 8. — Bras-

sac, 8. — Les Cabannes, 9 (marché). — Car-

maux, 12 (inarchô-foire). — Gaillac, 11 (foire)

et 12 (marché). — Lavaur, 13 (marché). —

Lisle-d'Albi, 9 (marché). — Réalmont, 11

(foire) et 13 (marché). — Saint-Paul, 9. —

Saint-Sulpice, 11 (marché). — Saïx,8.—Salva-

gnac, 10 (marché). — Vielmur, 12 (marché).

Saint-Pétersbourg, 7 août. — Le choléra,

a déjà fait quelques victimes à Moscou.

Des désordres ont eu lieu dans la bourgade

de Makarovka, province de Voronège.

Les baraques et lo matériel sanitaire

ont été détruits par les ômeutiers.

Les troupes ont dû intervenir pour iv >

blir l'ordre.

Les meneurs ont été arrêtés.

L'ÉRUPTION DE L'ETNA.

Catane, 7 août. — L'éruption a repris 3êA

proportions telles qu'on so croirait 1 even à

ses débuts.

La lave coule vers Serrapizzuta, débor-'e

par-dessus celle de 1886 et dévaste toute une

région fertile.

De continuels et forts grondements se font

entendre.

Bourse de Londres

Londres, G août. — 4 u2 010 10G 21 ; s 0r0aw 1> ; otto-

mane. 5G7 ?5; italien, 90 B9; Eiypte,480 1/2, suez,27S 20.

Fin de notro Q.jrvioa te

Bulletin

.eçjï'aphi'i-;:..

.—^

ryp, as h'.Mal

finanemp

COUR D'ASSISES DE LA HAUTE-GARONNE

Présidence de M. le conseiller Archidet.

MM. Simonnetet Latreille, assesseurs.

Ministère public : M. Jaudon.

Audience du 6 août.

Faux en écritures do commerce

Vers le commencement de l'année dernière,

M. Auman, agent de la Compagnie d'assurances

l'Abeille, fit connaissance d'un jeune homme de

20 ans, Jean Xiringuant, qui venait de quitter

la maison de M. Molina, changeur, rue La-

fayette, oU il avait été employé durant quel-

ques mois.

Jean Xiringuant, nt entrevoir à M. Auman

qu'avec quelques avances, il était facile de se

créer, en faisant des opérations de banque, uno

situation aisée,

une association fut décidée entre eux.

Les capitaux furent fournis par M. Auman.

Un comptoir de change fut créé rue de

Poste; Xlrlnguarïtèn avait ladirection.

En juillet, uu sieur Lejeu ••e, peu au courant

des atfaires de banque et de bourse, entra en

qualité do comptable, cfaolsi par xiringuant qui

deva t diriger la tenue de ses livres.

H avait été convenu que les bénéfices se-

raient partagés par moitié entre les deux asso-

ciés, si nous en croyons le ministère publia

Mais l'accusé déclare formellement qu'il était

simplement employé de M. Auman. avec parll

cipation aux bénéfices.

En ocobre 1801, I! demanda néanmoins

règlement de comptes.

un

D'après les livres

les bénéfices du deri'iiei

y,748 fr. 75.

M. Auman, s'en rapp

contrôla pas les chiffres

Paris, 5 août 1SS2.

Le marché a été un peu plus faible au début,

mais en clôture on a repris assez vigoureuse-

ment, surtout sur nos rentes, car les fou is

étrangers sont moins bien tenus. Berlin, ferme

d'abord, fléchit ensuite. Londres n'est plus

aussi brillant.

Le 3 0[0, après 90.05 finit a §9fS0

Vive reprise du Crédit foncier sur la circul-

aire adressée aux actionnaires par le gouver-

neur et qui atteste l'excellente situation de

l'établissement. Dernier cours, 1087,50. La Ban-

que de Paris cote 056,25; le Crédit lyonnais est

à 798,75.

Les Chalets de commodité sont a 082,50.

Comme nous le disons plus haut, les fonds

étrangers sont moins bien tenus. LTtalien est

a 90,60. Avec la visite de l'escadre française a

Gênes, il faut s'attendre a de 1 lus hauts cours.

L'Extérieure est plus lourde a ù3,r,| Cal'iU'l' H rte in l!nr, TtulMW

Maurice CAF.fiîLfcE, Dirtct'

lOumit a .M. Auman

iinestre s'élevaient, a

tant a Xiringuant, ne

qui lui étaient présen-

tés par ce dernier lui remit ia somme do 4,M0

Prcp'0'

meublée de premier ordre et des;

nîiûs ré unités'. fcoftaïWê .banihies, Sufi

• i" nrô du "apitoie, ,'.i puis 2 lr„ recen,-!

n eet me! l iées avre »tU:ce cl eonK

' erv 'ce'iiri pria bidde. LU Les s-iiWms de h

Mire ci de


oorse de nm

Du (i août 1892

(Par dépêche télégraphique)

A.TJ COMPTANT

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— 1869 416 ..

— 1871 409 . .

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— 1879 480 ..

— 1883 422 50

— 1885

| Commun 187&

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t. 2. 3.

Montauban départ. . ..

7 20 10 50 3 24 7 30

mat.

Gahors départ.......

9 so; 12 41 i 3i 8 51 Toulouse (départ. . 7 2

Brivos départ express,

12 49 7 . 11 5 Carcassonne départ.

paris arrivée

Il 38 i S8 10 2- Narbonne départ . .

EOlr. mat. mat. Cette arrivée. ......

TOULOUSE A PARIS PAR CAPDENAC

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soir. soir. soir. mat mat. mat. soir.

Toulouse déDart. ,. 2 10 6 42' 12 . 5 .. 7 .. 1 13

Gaillac départ

3 55 8 22 12 V 6 43 8 2 2 11

Capdenac départ .. 7 42

3 13 10 20' 10 42 4 30

Brives départ. 10 29

5 1 4 ., 12 4?' 6 37

Paris arrivée. .. ... 10 2.

4 28 U 3? 4 37

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PARIS A TOULOUSE PAR CAHORS

I. 2. 3 I) 2. 3 lrecl 1.2 3

mat. soir. soir. soir.

Paris départ.

9 .. 3 .. 8 .. U 35

Brives départ-

6 46 « 50 5 26 1 10

Caliors départ

8 17 9 58 7 24' 4 20

Montauban départ ,

9 58 Il 37 8 32 6 1!

Toulouse arrivée. .

11 10 1 32| 9 29 7 55

soir soir mat. soir.

PARIS A TOULOUSE PAR CAPDENAC

Paris départ.

Drives départ. . . .

Capdenac départ .

Gaillac départ. ..

Toulouse ariivéo.

I. 2. 3. lrecl. l. 2. 3. 1. 2.3. 1 2. 3

soir soir soir soir mat

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.. .. 5 17 8 9 12 59 6 40

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8 il 9 53 2 16 7 ..11

10 35 10 fO, 4 2 8 3011 59

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mat. soir soir soir soir

10 7 12 47 2 3 5 12' 6 16

12 40 2 31 5 16' 7 9 3

11 20 2 10 3 40 7 24 8 32 10 36

1 20 3 55 5 5 9 27 10 10

soir I soir soir soir soir

CETTE A TOULOUSE

1

ire cl i. 2. 3.

soir mat .

11 19 3 56

12 46 5 46

1 45 7 17

. .. 2 45 9 7

soir Imat | mat.

,.2. 3.

mat.

Celte départ

5 10

Narbonne départ.. . 7 28

Carcassonne départ

Toulouse arrivée.. .

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TOULOUSE A BORDEAUX

1 8. S.il. S. 3 1.2. 8.,

mat. I mat mat

Toulouse. .

6 6 9 2f 12 55

Montauban

7 18 11 1 1 52

Agen

9 1 12 55 3

Bordeaux .. Il 37 A 50 5 40

mat 1 soir

BORDEAUX

1.2. 3

mat.

Bordeaux . .

5 40

1. 2. 1. 2. l. 2 3. 5.3 1.2. 3. Ire cl 1 2.3 Agen

9 53

mat mat soir soir soir soir mat.

Montauban

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9 58 H 1 30 5 12 7 55 1 59 4 20

Toulouse ..

9 10 11 5 12 47 2 53 7 1 9 40 2 58 6 18

11 3 12 3^ 3 lt- 4 45 9 40 11 35 4 21 9 10

mat soir soir soir soir soir soir mat.

TOULOUSE A CASTELNAUDARY ET A CASTRES

i. 2. .s 1.2. 3. lro cl. 1.2. 3 1. 2 3.

mat mat. soir soir soir soir soir

Toulouse départ . . . 3 56 7 2 12 47 5 12 6 16

Castelnaud- départ. 5 06 8 40 l 18 6 3a 8 15

Castres (arrivée). . " 6 38 10 4 3 20 7 5; 9 5J

Imat mat soir soir soir soir

Toulouse . ..

Tessonnières

Albi arrivé» .

Albi départ. .

Tessonnières .

Toulouse

TOULOUSE A ALBI

1.2.3. 1. 2 3 1.2.3 1.2. 3 1.2.3 ire ci. I. 2.3

soir mat mat. mat. mat soir soir

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4 83 10 45 7 10 l 15 8 H 2 3 -/ 8 52

5 lb U 1» 7 81 1 M 63 3 -. 9 2

soir mat soir soir

ALBI A TOULOUSE

1. 2.3 1. 2. 3. 1. t. 8 1-2 3 1. 2. 8.11 2. 3 1. 2. 3

son soir mat. mat. soir soir soir

7 10 6 2.5 9 9 1 2" 6 10

T8 4* 1 lt 7 55, 9 46 1 51} 6 b3

ce 10 35 9 50 9 50, 10 581 4 2 8 30

mat. mat. | soir soir

1

TOULOUSE A LUCHON

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soir soir soir soir mat.

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soir soir soir ! soir mat. 1 mat.

A TOULOUSE

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mat. mat, mat soir soi r soir soir

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1 5 7 20 10 50

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7 27 12 2'U 32 3 27 6 25' 8 22 10 23 2 52

9 2 1 32 12 39 4 50 7 55! 9 4. 11 10 3 48

mat. soir 1 soir , soir soir soir soir mat.

Toulouse départ

Muret départ

St-Gaudens départ ...

Montréjeau départ....

Tarbes départ

soir Lourdes départ

Pau départ

CASTRÉS A CASTELNAUDARY ET A TOULOUSE

Bayonne arrivée

1.2. 3. 1.2. 3. t 2.3 1. 2. 3 1. 2. 3.

mat. mat. mat. soir soir

Castres départ

5 50 10 16 Il 58 6 3? 7 57

Castelnaud. départ . 7 16 U 3-1 1 47 8 10 10 35

Toulouse arrivée .. 9 10 12 35 9 16 9 40 11 35

mat. soir soir soir soir

TOULOUSE A NARBONNE ET PERPIGNAN

1 re cl 1. 2 3 1. 2. 3. lrc cl. 1.2.3 1.2. 3

soir mat. mat soir soir soir soir

Toulouse départ. . n 19 3 56 7 2 fâ 47 2 31 5 12

Narbonne départ. . 2 5 7 33 11 1J 3 48 8 35 8 35

Perpignan arrivée. 3 . 9 21 i 3 5 33 10 17 10 17

mat. mat. soir soir soir soir soir

PERPIGNAN A NARBONNE ET TOULOUSE

1.2.3. 1. 2. 1.2. 3.

11

mat. mat. mat.

Perpignan départ. 5 28 7 18. 9

Narbonne départ . 7 28 9 62!

Ttîulo'us'e arrivée . 11 31 12 35

mat. soir

1

TOULOUSE A BAYONNE

t. 2. 3.

mat

10 ..

10 31

12 23

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soir soir mat-

4 36 5 10 12 23

11 5 5 12 7 55 1 59

3 16 S 40 Il 35 4 21

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1.2.3. 1.2. 3. .2.3. 1. î. 1.2.3 1.1

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Toulouse départ. .. . j 1 14 5 55' 12 151 5 30! 9 52 10 l «

Montréjeau dép 5 51 8 50 6 53' 8 21

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Luchon arrivée 1 6 32 9 59 7 41 9 39 1 6 2 1

mat. soir soir

LUCHON A TOULOUSB

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Luçhon départ

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Montréjeau départ.. 8 4 7 2ti 10 30 12 42! 3 II

Toulouse arrivée. .. 10 43 0 2 12 27 3 39 i 53j

soir soir soi'

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TOULOUSE A SAINT-GIRONS

1.2.3

1.2. 3 1.2.3

mat mat. soir

soir

1 44 5 5;

Toulouse départ ..

5 30 10 .

11 53 3 57 7 51

Boussens départ .

7 18

Ire cl. 1 2.3 1. 2.3 1. 2. 1. 2. 3. 1.2.3 St-Girons départ.

8 21 12 56 5 -,

S 51

mat. soir soir

mat.

soir mat. mat. mat. soir. soir

1 6 12 15 5 30 9 52 1 41 5 55

A TOULOUSE

SAINT-GIRONS

1 32 12 54 6 1 2 14 6 27

2 41 2 40 7 55 11 42 4 29 8 24

3 1 3 8 26 12 17 5 8 lt St-Girons départ

2 20! 4 29 4 42 10 10 1 3i 7 3 Boussens départ

3 4 5 2 5 28 10 54 2 8 7 47 Toulouse arrivée

4 7 6 12 6 21 12 3 2 54 8 10

16 54 9 3 3 33 4 5i

soir soir soir soir soir

Bayonne départ . .

Pau départ

Lourdes...

Tarbes départ

Montréjeau départ .

St-Gaudens départ.

Muret départ

Toulouse arrivée.. .

Toulouse départ.

Foix départ.. ...

Pamiers départ. ,

Ax arrivé

BAYONNE A TOULOUSE

1. 2. 3 1. 2. 1 .1. 2. 3 i. 2. 3. ire cl. 1.2 3

soir mat. mat. ! soir mat.

3 ..

5 20 .. .. 9 30

5 42 6 25 8 30 12 8 12 45

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7 10 8 10 10 59! 1 32 2 5

7 2fi 8 45 10 10 12 42 3 12 5 15

7 53 9 . 6 29 10 46 1 2 3 27 5 38

9 42 10 15, 8 4 12 9 3 8%. .. 7 35

10 28. 10 13 8 4S 12 27 3 39| 4 53 8 8

mat. sOir mat. soir soir I soir soir

TOULOUSE A FOIX ET AX

1. 2.3. [1.2.3 1.2. 3. 1. 2.3.

mat. mat soir soir

6 25 10 12 1 51 6 5

8 26 11 424 3 58 8 10

9 3 12 10 4 37 8 49

10 31 5 50 lû 12

mat. soir e'olr soir

Toul.-Mat. départ.. .

Toulj Sl.-Cyp. départ

Aueh arrivée

Aucb départ

Toul.St-Cyp. départ,

Toul. Matab. arrivée

AX A FOIX ET TOULOUSE

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mat.

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Foix départ

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Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés

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Dimanche 7 Août 1892

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SONT SE|lltS * UUUUSEl ^ïrr^'I^eUorra.^^

LÀGÊNCK J1AVAS, 34. me Noue-nanie-des-Vh tolrefi et ni >P «

de ia Bourse, 8, est seule chargée, à Paris, de recevoir \em

annonce*, pour le Journal.

ÉplTS©'KI

dag asC vicaire apostolique

il y a trois ans envl-

• les Francs-Maçons,

„;ce titre

rôn, 60US S dans laquelle il constatait le

une w° cl! " r ^moralisateur et antlpatrioïoienôraf

'î S iWrcs Trois-Points un

tique joué P> r ios aS ° Vous êtes partisan

une t ., ' ll0 ;ous, M. Rigaud,

? 4a Tls ^.. rV« S nom més, ni délaq^nantarrs

f.,^ Possible Mais

b 'f- iï^ maçons > 11 s'est

Ksov? 18 allons iui° U e D - a vo » s q"l en

^i l

ezs anscra ,J aire «pler son

iSs n n n Da »s. »

t0 ' otall « dés lié; i tés »,"ce qui n'est pas la môme chose;

Ces mots : « les d possédés » s'appliquant aux

aauvro • et'aux travailleurs, appartiennent â la

langue de Vallès, â la langue du socialisme

révolutionnaire. Ils i ésument â eux seuls la

théorie de la mine i.u mineur, de l'usine a

l'ouvrier, de la terre au laboureur. Il est bien

certain que lu Souverain Pontife n'a voulu rien

dire de semblable.

Nous ne connaissons en France d'autres « déposs'-dés

» que l'Eglise, dépouillée il y a un siècle

île sa propriété légitime et voyant confis

qr.er aujourd'hui le traitement attribué k ses

ministres a titre d indemnités, ou les congrégations

religieuses auxquelles le fisc enlève,

sous prétexte d'une « mutation » qui n'existe

pas, les biens qu'elles possèdent on vertu de la

loi.

Il nous est également difficile d'admettre que

le saint Père ait dit : « Après tant do lléaux, le

règne de l'argent est venu. On veut vaincre

l'Eglise par l'argent. » Les socialistes seuls soutiennent

que la fortune est toujours mal acquise,

et l'on sait a Rome que l'argent n'est nas

toujours mal dépensé, et que tous ceux qui le

possèdent ne s'en servent pas pour faire la

guerre a l'Eglise. Ce ne sont point, à coup sûr,

les « dépossédés » qui alimentent â eux seuls

la caisse du denier de Saint-Pierre; ce ne sort

pas les « dépossédés » qui ont fourni les millions

avec lesquels on a fondé les écoles libres

et qui apportent chaque année les millions nécessaires

pour les entretenu'.

Enlln, le Saint-Père est assez au courant de ce

qui se passe dans notre pays pour savoir que la

plupart des patrons ot des grandes Sociétés industrielles

consacrent une large part de leurs

bénéfices ù l'amélioration du sort de ceux qu'ils

e nploient.

Le Pape a parlé, mais M

Le Bordeaux-Journal reçoit sur cetie

alfaire Carnot de curieux détails, quo

nous reproduisons en lui en Uissant la

responsabilité :

Le 10 juillet dernier, M. Constans se. rendit

cl ez M. Carnot sous prétexte de l'intéresser a

Pexposi'ion théâtrale que son compatriote de

Toulouse, l'ex-baryton Oailhard, veut instituer

l'année prochaine au Champ de-Mars. L i veille,

le Figaro avait appelé l'attenCon de ses lecteurs

sur cette vaste foire où tous nos politiciens

du Midi se flattent da faire fortune on

commanditant des danseuses de tous les mondes.

U s'agissait d"bbtenir de M. Carnot la promesse

d'autoriser une loterie de 20 millions

pour lancer l'affaire. Mais bien que ce projet

soit considéré par M. Constans comme une entreprise

des plus sérieuses, tant sa clientèle

politique est désireuse d'en savourer les douceurs!—

rappelez-vous la loterie des arts décoratifs,

si secourable à la bohème républicaine!

— néanmoins, l'ex-ministre de l'intérieur

se proposait surtout de se rendre compte

des dispositions de M. Carnot a son égard. Lors

de la crise qui avait balayé M. Constans, M. Carnot

n'avait rien fait pour retenir le châtelain

de Sembel. Les deux compères s'étaient môme

quittés assez mal. Maintenant que les choses

allaient de travers, le chef de l'Etat se repentait-il

de sa légèreté et manifestait-iljde meilleurs

sentiments? Après un quart d'heure d'entretien,

M. Constans comprit qu'il n'avait rien

â espérer de Carnot. Ce n'est point que le président

professe une vive aversion pour l'homme

à la ceinture de diamants. Mais Mme Carnot

s'était montrée trop satisfaite du départ des

deux conjoints pour que le chef de l'Etat osât

braveriez antipathies.de la présidente et rouvrît

a Mme Constans les selons de l'Elysée. 11

paraît, entre nous, que ces deux grandes dames

de l'aristocratie républicaine ne sont point

précisément faites porr s'entendre.

Si j'avais les immunités de langage et la

plume (ie s ion-Simon, j'entreprendrais peutêtre

do va .i< raconter les intrigues dJ notre

cour, et je vous montrerais bientôt, par exemple,

Mme Constans refusant d'accorder à Mme

De la même feuille :

Carnot les honneurs hiérarchiques qui lui sont

attribués par le comte d'Ormessou, le chef du

Les journaux ministériels avalent porté M. protocole, et tantôt retenant pour ses soirées

Daynaud, député du Gers, parmi les députés les artistes de la Comédie-Française que Mme

qui s'étaient ralliés a la République. E' nous Carnot se pr.ipos iit le même jour de convier

avions répété d'après eux cette information. aux siennes. Si j'ajoute que Mme Carnot appar-

M. Daynaud nous écrit : « Je n© me suis point tient par sa na ssanee â la plus haute bour-

rallié, je ne me rallie point, je ne me rallierai geoisie, et que Mme Coic-ians... mais, j'en al

jamais a un gouvernement de libres -penseurs, dit assez pour vins faire voir que

de jacobins et de sectaires. »

les questions d'étiquette de rang et môme de

Nous sommes heureux d'insérer cotte re-itifl- race passionnent beaucoup pku les Jacobins

cation du député du Gers, qui combat si vail- qu'au siècle dernier les familles do Trianon.

lamment aupiès de M. de Cassagnac,

Toujours est-il qu'a là suite de son entretien

avec Cai not, Constans se vil obligé de confier

Extraits étranges de Y Univers et de la on entourage qu' * il n'y avait rien a faire

Croix •.

avec le président. »

L'Univers dit :

Et c'est alors que M. Constans organisa,

La journée de dimanche a été une bonne

journée.

de concert avec MM. Floquet et de Freycinel,

la campagne contre l'Elysée.

La croix dit :

Et c'est â ce gouverne ment d'intrigants

Encore une fois, la journée de dimanche

n'est pas mauvaise pour les catholiques.

quo nous devrions nous rallier? Allons

donc!

La croix de la Haute-Garonue .

Les élections cantonales qui ont eu Heu dimanche

demie/, donnent m majorité au.r républicains

opportunistes. Nous constatons le

fait sans commentaire.

Un pareil désarroi et un pareil entêtement

nous dispensent de tout commentaire.

Du reste, lo commentaire, nous le trouvens

sous la plume de M. do Castollane, candidat

rallié malheureux, qui écrit au Figaro

le moniteur du parti des je m'en r..'.iclti\mes

-.

La composition des scrutins du 31 millet se

ez Jouer du résume en un mot: décomposition.

L'opportunisme, c'est-â-dire la candidature

officielle ia plus éhontée, le trafic de tout :

tous u« p0llr,„;:' dans "««a ce cas

Ceux

Des perceptions,

quiest1ml

pas

'^médiate

Des recettes,

filment et

et

nu

uu


no 0 so

Des places de car.tonnlors,

Des vitraux,

mc Séverine a traduit.

Nous nous défions des tradticfeurs.

La Gazette de Finance constate que le

Saint- Père a formellement déclaré que l'Eglise

ne voulait pas s'occuper \\e politique et

que par conséquent elle ne pouvait sortir de

sa réserve au profit de la République.

Le Monde,Y Univers et la Croix l'ont précéder

le document d'une note assez sèche, peu

sympathique à M-" 8 II. CAHNOT

Liohtengtein,

Sais-tu quelque destin pire que mou destin ;

Dis vrai, nous sommes seuls, réponds-moi bien

Que penses-tu d'eux? [en l'ace t

LICIITKNSTEIN

Qui ?

M. CAIÎNOT

ceux qui veulent ma place.

I.ICIITHNSTKIN

De Floquet, de Constans?

M. c.vrtNOï

Oui !

LICIITENSTEIN

De Freyeinet?

M. CARNOT

Oui.

- LICIITENSTEIN

De Ferry ?

M. CARNOT

Parle donc.

LICItTÉNSTEtN

Mon regard ébloui...

M. CARNOT

Est-ce voire franchise?

LICIITENSTEIN

Etant vieux militaire !...

tt". CARNOT

En effet, Liehtenstein, tu fais mieux de te (aire ;

Je changerais mon sort au sort d'un charbonfnler.

Du moins le charbonnier jusqu'à son jour der-

I nier

Restera charbonnier, sans que nul le renverse;

Moi, je ne vois que gens convoitant mon com-

| inerce ;

Je remplis, aussi bien que je puis, mon emploi ;

Mais ils sont tout un tas de jaloux après moi...

Je ne puis prendre un peu dé villégiature

Sans sentir l'i n d'entre eux tirer ma couverture.

Lorsque j'ouvre un journal, je Us comme anec-

(dote

Que Carnot fera bien de prendre bonne note

Qu'il sera dans deux ans réduit à rien du tout,

Que se représenter serait de mauvais goût,

Et qu'il doit sans tarder céder la place à d'au-

Siverilie et formulent

[tres.

quelques réserves sans indiquer sur quel Quand ils dînent chez moi tous font les bons

point ces réserves doivent porter.

[apôtres,

Evidemment le crédit dont jouit le Figaro

Mai? une fois le dos tourné — dérision ! —

les étonne tout au moins.

Ils me tombent, au cours de la digestion,

Ils complotent ma chute en fumant mes cigares !

La Libre Parole,\>&v la plume de Drumont, Et la nuit. Liciitenstein, j'ai des rêves bizarres.

publie un article des plus acerbes.

Je vois Floquet, heureux devant un grand mi-

Di'iiaiont. rappelle ou des termes qu'il ne

folr.

nous plaît pas de reproduire, qu'Henri Las- Avec mon beau col droit et mon bel habit noir;

serre, l'auteur de Notre-Dame de Lourdes, Je vois Canstans disant tout bas: O Desdémone !

fut retenu pendant trois jours par des mon-

Et sous un oreiller étouffant ma persenne,

J'entends un grattement cie souris. La souris

signors romains aux portes du Vatican, tan- Trotte jusqu'à mon lit, puis, avec un souris.

dis que l'ancienne collaboratrice du -cri du Me susurre : « Ote-toi de la queje m'y mette... »

Peuple, dont le rédacteur en chef était Jules Faut-il te la nommer?... Je frotte une allumette,

Vallès, n'a eu qu'a so présenter, avec son Je m'agite, et ma femme, éveillée â demi.

ombrelle, pour être introduite.

Me dit : « sudi Carnot, qu'as tu donc, mon ami?»

Citons la conclusion de cet article :

Albert MILLAUO.

En dehors de tous ceux qui ont ri de bon UNE L2TT«SSE aOH CARLOS

cœur ce matin, de Tortoni au faubourg Montmartre,

en lisant le Figaro, il y a eu certaine-

Le Figaro publie une lettre de don Carlos,

ment un homme bien heureux," hier ; c'est ce

sceptique de Magnard. Tout ce qu'il v a d'iro- qui lui a été communiquée par M. Joseph Dunique

et de narquois dans ce dille liante intelbourg, decUraat que, pour donner au Pape

lectuel a dû s'épanouir dans un sourire rail- un télégramme de filial dévouement, il releur

lorsqu'il a écrit ce titre : Interview de nonce a avoir actuellement un représentant

Notre T. S.-Père le Pape par Séverine. en France.

Hélas ! il n'y a pourtant pas de quoi rire.

"Et nous nous sentons profondément attristés.

Certains journaux républicains tiennent

sur cette affaire le langage le plus écœurant

et le plus odieux.

Passons.

LES ANARCHISTES A PARIS

La police a saisi un placard anarchiste, destiné

à être tiré a cent mille exemplaires et

invitant les compagnons a exterminer les

juges et les jurés qui ont condamné les anarchistes.

La préfecture de police fait rechercher

cinq ou six Italiens expulsés de France et

revenus en mémo temps que Parnioggiani

avec de faux papiers.

LES INCENDIES EN ALGÉRIE

Llnimiew de l me UN Avau

Paris, 0 août. — Nous détachons du bulletin

de la Liberté les deux lignes suivantes,

qui sont les conclusions d'un entrefilet relatif

à la situation financière au Brésil r

« En somme, la Révolution procure à ce

pays le déficit et i'anarchie. »

Nous enregistrons cet aveu d'un journal

républicain.

I/OïlGAr\'SSATIO.\ DU SOUDAN

Paris, G août. — Nous avons publié, hier,

uno note relative à la nouvelle organisation

administrative du Soudan français; le Soudan

Il paraît que ce sont les Arabes, qui brident

qui formait une dépendance du Sénégal

nos forêts algériennes, \oicl ce que l'on té- ayant été érigé en gouvernement colonial

légraphie d'Oran :

distinct, on rattache au gouvernement du

Sénégal les rivières du Sud ; celles-ci étaient

Tous les ans, les indigènes profitent du si- placées jusqu'ici avec les établissements de

roco pour mettre feu aux forôts. Cette année,

ils ont mis le feu sur tous les points â la fois. la Côte-d'Ivoiro so is l'administration de M

C'est ainsi qu ', pendant que la forêt Djebel- La Balhy, qullxvili le titre de gouverneur-

Khar était entièrement la proie des fiaif mes, de la G.iiaôj t'rançtise et de ses dépondan-

malgré de prompts tecoui s, ies magnifiques ces.

forcis do chênes lièges d llatir, situées sur les

cantons du TloUU et de Ttgdil, étaient à leur

tour incendiées.

LE C0?,GRÉS DE GICGFAPHIE

Mais ce n'est pis tout. Le feu, après avoir dé- Lille, G août — Le congrès de

truit ces deux forêts, s'est propage dans celle

d'Aïa-Mardjen.

plue, dans sa séance du malin a

geogra-

différentes communications. ' enteudti

Hier, on voyait le feu dans la p'aine d'Aïn-

Sabra, dans la région de Nemours et aux Ou- M- cousin s'est. o:cup 'i de CasHiiianoé • h >

led-Mimoum, près de Lamoricière.

fait

Quelques jours avant, les foiêts do Kbemis » De

une,conréienço sur le sujet suivant:

influence du coainiercc sur la civiu

de Tameksalet, des Beni-Badel et des Elgàfuer tion.

Isaétaient

la proie des flammes.

Aujourd'hui, les forêts des environs de Daya

H a dépeint, le climat malsain do celte ré-

sont incendiées.

gion de la cote d'Afrique où les journées!

11 faut évidemment, pour que le feu prenne sont 1res chaudes, et les nuits très froides;

ainsi sur tous les points il la fois, que les in- les habitants sont généralement atteints de

cendiaires obéissent à un mot d'ordre. On sup- maladies de poitrine.

Séverine pose quo les coupables appartiennent a des H y fl dans celte région un débouché pour

groupés fanatisés qui pouisuivent la destruc- notre industrie française; on pourrait y un-

Toute la presse s'en o xupo aujourd'hui et

tion systématique des boisements algériens 11 porter de longs vêtements, sorte de pardes-

semble que jusqu'à présent ils doivent réus-

l'apprécie différemment, naturellement : sir dans leur œuvre abominable.

sus confecticiiués de lianelle dont les habi-

Le Monilcur fait ces très sages observatants

font (francl cas, de cache-nez, de laine,

tions :

etc. Nous arriverions ainsi à prendre del'iniluence

sur la population do cette centrée

Les journaux religieux reproduisent sons LOUIS XIII ET SES RICHELIEU qui est généralement d'un caractère très

surprise, au moins apparente, le récit do l'en-

doux.

trevue entre le Pape et M"10 Séverine, accrédi- Une jolie fantaisie du Figaro, h propos des

tée par le H


comme colonel, lit réserve dg l'ai'tiuerie

— On a tdfa a l'administration des colonies

un télégratr me de Konakry annonçant l'heu-

reuse arrivie a Asslnle du'lieutenant Branlot,

membre d'i la mission Binger.

— On m mile do Mexico qu'un tremblement

do terre aurait on partie détruit la ville de

S-m-Cristobal dans l'Etat de Chiapas : quinze

mille personnes seraient safté abri.

— Une dépêche de Londres annonce que six

mlqeurS ont péri feRarepsvrarf. prés Dewsbury,

par suite d'une soudaine Irruption de l'eau dans

le puits dans lequel ils travaillaient.

BULLETIN glÉTÉOROLOGIflUi-

Paris, G août. — La températuro monte sur

nos régions du nord, en Danemark et dans le

sud de la Scandinavie. Ce matin lethermomètre

marquait 13 a Paris. En France continuation du

beau temps avec température voisine de la

normale ; aujourd'hui, â midi, le thermomètre

marquait -j-23, a 2 h. 25.

vènàleat-fîs

Voir vjitiM loiu 1» suit*» de uottre

Service télégrrugiiUltgue.

TRIBUNAUX

sler Plntrand vonsuent-us d'être „„

que l'on apprenait lo cr!.me de i^n?"'1,11^^

vient d'amener '.a condamnation " ll)lc "C

lUeot nm

deux coupables. Den.lanYque^re'juVv^ê 1 !?, 1 '1,

on apprenait qu'-nn crime encore Ài lih ^mt

° Portes a 1V itu *

•21er.

tout en

avait p:

ment c

évalue:

restant éle

mr les vign

infirmées de

it ces pertes

les nt

i cinquf

alntes qu on

tnaiheur-euse-

és ; les colons

pour cent.

LE VOYAGE DU PRINCE DE BISMARCK

site

M.

• ao

uth

iniil

it: — La réception faite à

a la gare de Stettin a dépassé

aisiasmo les précédentes,

it attiré une foule de plu;

sonnes qui ont rompu 1

u pn

TOI;

failli jouer u

la couine do

des tas de Ç*

érea l'orn:

nJantla i

ivre et c

n Pe


mi

de

eu

Al

U

ia cnosi

comnu.

env

ÏÎS SïAIIVAIS

G août. — Lesso

lien fna

viliffi

; avaient M

1 les mots :

it ICS'POCÏAH

î transt'oi-iv

« Vive Bebé

•ant l'ilirminationet

r.péônence toute na

m fouie à'6iTfîsfa;tion

11

sa fPiêna ont

.is tour a Bismarck ;

ait être illuminée,

fèdisposés de mr.-

« vive Bismarck! »

es se sont mis il

Le pr

)ii fils

:"-o;ion

pané:

i ras

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k, ayant

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ustro-ai]

Le

3 de

cor-

wagon

)ussant

de fleurs,

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belle-tille, a

la foule

iquets à ;

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rre, eba-

uent,

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mais

i bru

LES

. G a

Par

ilalis l'affaire d

eu liberté pro

fait des aveux.

M. Teyssomilèro

FOUSHiTUBES BULITtlRf S

itt. — Leieu, Geaèbrlen et

oxnerts auxlllahv

des faux poincoir

isoira ; tous les

Heu-

; compromis

ont été mis

inculpés oui

ciauit

t ique Mans

ace a

parole

de c

a gauc!

une ba :

fleur,

là pr-oïionoès ; un

i attaquer le gou-

e sont perdues

U RÉVOLUTION AU VENEZUELA

Neic-YorK, G août. — Les no ivelles du Ve-

nezuela sont contradictoires.

les nouvelles publiées aujourd'hui par un

journal vénézuélien disent que le général

Grespo dont la mor t avait été annoncée of-

ficiellement est entré a Caracas après avoir

livré un combat sanglant-

Une dépêche adressée de Laguayra au Hé-

ralîl porte que le général Mendoza a été battu

par les insurgés, près Caracas, et que les

troupes du gouvernement, placées sous les

ordres des généraux Monagas et Sausa, ont

aussi subi une défaite.

LE CENTENAIRE DE CHRISTOPHE COLOMB

Kiel, G août. —- La corvette-croiseur, Pria-

(c.-ss- Wilhem partira cette après-midi pour

Gênes afin de prendre paît aux l'êtes de

Christophe Colomb.

LEsPélTÈvks

Madrid, G août. — A cause du renvoi d'un

ouvrier des chautiers du Nervion, pris Bip.

bao, les autres ouvriers se sont mis. e$

| grève.

A Malagà, les ouvriers des mines de fer de

Marbella se sont mis en grève; ils deman-. ''

dent une augmentation d% salaires.

Les coiffeurs de Murcte ont termé w

magasins ; lis protestent contre Vwmp jrs

tion des oonbributions.

Ua condamnation du curé da Vercel

La cour d'apiiel de Besançon, réformant le

jugement du tribunal da Baume-Ies-Damea, a

réduit, hier, de quatre mois a quatre jour» , a constat j que les mar-

i do lovis-ioii apposées sur

de fuisses bottes avaient été

erepl icées par de faux poinçons,

[ïstàtafion a été faite sur 4,000

aénslôîl de «aptovichière.

" Moscou, G ao"i

rai, le graud-duc

nient l'apptu-P'

Le ijouverneui

sergé, ni

du choiera

gé né-

once officiel fe-

a M°*cou ; il

août. — Les anarchistes P »rret

pressés de questions, ont fini par

faire connaître leur domicile. Sûr- VorJredo

M. Athalin, juge d'instruction, des perqui'sl-

tions y ont été faites.

On a découvert chez Porret, ({, tHçj du

IJussard. a Paçis, dès, napiej's. compromet-

tant-i èi ibli ssant ses rel itioas à\m le tinale

anarchhte,

Chf'z le csnipâgnou BoutlieviHé, 13, rue de

OoflessjK, » Sai-nWiaijîs, m\ a saisi une volu-

mineuse correspondance récente, ad révisée

des milieux anarchistes étrangers î\ .\gresU

qui logeait chez ce compagnon,

VF.S \'6T1€1JE'Ï"EATKS

AUjer, 6 août. — VW^JP*. .umissloû spé-

ciale de viticulteurs a vw-tte , lô) par aôpêcho

République, con-

.e conseil d'Etat cou-

de crus algériens ; ce

.re de la compassion a

lttgard dos viticu'.,r,urs algérien^ les prlnct-

ios do mstice et U'égalité. 'La commission

iii'Otcste ègi'Aer.jent coafre ractioa du 'gou-

verneur gérerai qui r>' a ' pas tenu assez

compte des aspiration^ Ll rranimes des viticul-

teurs,

adressée au président d&l'

tre le décret voté pj,r

cernant les bouiUeurs

décret violù, au d'

A l'oocasi'

! rati joa a

I garda.

FETIT"£S NOUVELLES

6 août.

jn delà fête patron.vmlque, l'impê-.

été nommée chef des équipages de la

. ~" Lacroix élevée à Saint-Privat sur la tomba

u ;s soldats morts sur le champ de bataaîie en

1870 a été mise en pièces par la foudre et les

morceaux, au nombre de trente-deux, ont été

dispersés dans un rayon de 30 a 40 métrer.

Lo decniiîp epi do Ravachol. — Qu'a crié Ra-

vachol en mourant?

Question lïontroversée bien que quelque peu

puérile.

Il a crié ^ "Vive la Répub... et puis II a fait

couic.

De la communication faite à 1 Académie âJi

sciences , le docteur. Moura , établit cecil:

lorsqu' un condamné a mort qui a conservé son

sang-f roid est placé sous la lunette, tout le

systè /ne musculaire est chez lui en contraction ;

l'ins,piration est suspendue; la section fou-

droyante de la moelle falt détendre tous les

m ascles: l'air comprimé dans la poitrine s'é-

c nnppe et la glotte fait entendre ce bruit qr^j

est l'analogue du « ouic » des animaux, frapp-és

b d'un coup violent, et mortel.

g On sait que Ravachol avait déjà prononcé:

^ Wve la Répub... », au moment où il fut cou-

che sur la lunette. De ovic a ique, il. n'y a pas

loiîi, et la légende n'en est pas a regarder â

d'aussi légères différences.

.Lannemezan, samedi

Hier matin, après uno évolution de brigade

la ire division, général ..laequemin, a simulé mi

très intéressant combat contre un ennemi sup-

posé dans les bois «lu Guérissant et de La

Bournacue. Au sig aal donne pour l'attaque,

l'artillerie s'est rapid ement p/ortée en avant et a

ouvert le feu. Peu après, la -division de cavale-

rie a pris sa formation de «ombat. La première

ligne comprenait le i'Oe, le 15e dragons et le9e

chasseurs déployés ; 'ce 6e régiment de hussards

constituait le corps (Je rôsie.rve à quelques cen-

taines de mètres des adver saires.

A la critique, M., le gé néral Loiziilon fait

remarquer que les eiercv-ies de cavalerie dans

la garnison et ceu x qu'e lie exécute comme à

Lannemezan, grou pée en plusieurs corps, dif-

fèrent sur bien de s points.et que son rôle n'est

pas non plus tout a fait le même. A ce sujet, il

complimente les ' jffleiers t&es résultats obtenus

à ces manœuvres en si peu de temps.

A côté du géné ^aL \,oizillO-n. se trouvait M. le

général Kermar Un directeur de la cavalerie,

envoyé par M. 1 Vuhntstre de la guerre.

Voici quel est ie pian* général des manœu-

vres de bvigam contre brigade qui seront exé-

cutées cette avD' née de 6 au 14 septembre:

Une armé» - d'invasion a pénétré en France,a

masqué Baytf nne, et s'est, dirigée sur Bordeaux.

une

Un par.'ic'.de. — CUrmoni-Ferrt md. — Lé dé*-

partement du Puy-de-Dôme est décidément it

la série rouge. A peine les assassins de l huis-

En moine W M\)s, une brigade légère ennemie,

iranchisser» l les p yr enées par lo col du Porta-

i ' 7A, » ne tentative sur Tarbes, dans le but

de détr.tv.re les établissements militaires de

cette pia, .g

N'^yan t pas réussi, cette brigade cherche &

rejoind'.-e la grande armée, par Thêze etuont-

dpAiiar san.

Le cfirps d'armée de Bordeaux envoie

bngar.e qui, réunie a Mont-do-Marsan, cliercn

a S'OÏ poser au passage de l'ennemi.

Bouiîîe aMsiaT^lngel^

ÎDe noire correspondant de castres)

7 août, matin.

Hier matin, vers 7 heures, un courrier nous

annonce eu'un double assasinat vient aeie

commit ' A Labruguière. A 9 heures, nous nou»

sommes, rendu, non a I abruguière.maisaoM «

mètres .de ceUo ville, a Engelis, hameau w

sant partie de la même commune.

FftUiiietOâ du 6 août l|g

VI

fêtait le dernier

in

de

longtemps que

Kt do ces trois malheurs,

qui l'all'e.-.taif le plus.

Elle soupçonnait depuis

l'origine de la fortuné paternelle n'était pas

•réprochale. Les aveux de l'ancien associé

Grelin n'avaient fait que changer ses

soupçons en certitude. Elle s'y attendait.

Ki!e avait prévu aussi qu'elle pourrait être

citée par le juge d'instruction, non pas a

propon du crime — do ce cété, elle se croyait

;'t l'abri, — mais pour renseigner la Jus'tteo

sur 16 prop. lêlàiré actuel du pavillon, et eljo

était prête a répondre qu'elle no savait pas a

qui son père lavait vendu.

Mais elle ae s'attendait pis à apprendre que

Lucien était un voleur, co Lucien qui avait

louché son exur et qu'elle aurait voulu

Me so refusait encore a croire qu'il se fut

ilViKiiioi-.'! pour de l'argent, ce lier garçon

uni n'osait P s prétendra a la m dn d'uno

l--iimie plus rlçbe que lui.

( "ii inlaiit Tévenec précisait, lo fait, et si

mauiaenuonue qu'il fut, Il n'aurait pas osé

inveiuoi- an- hiMoire dont l'oxactit ide était

J .cl- ,'i vériiici-.

eM-V'T-;!!!,;V tu ' oi1 ' sl ^accusation était fondée

< i m ( eytfH«ese on doutait

: ".baminh-r.ami tntlmedti sïisd t Tévenec

Im ôtalt «aspect. M8 avaient pu s'entendi'o

tous les deux pour perdre Lucien Oroze dans

l'esprit, de ma ame de Pommeuse. Mais com-

inent prouver cela? Comment réhabilifer leur

victime? U resie toujours qr.elQue chose

d'une calomnie, a écrit Beaumarchais qui

connaissait bien les hommes, et la pauvre

Octavie désespérait do relever la réputation

ternie du frère d'O l-dte, sa chère protégée.

Un autre danger ia menaçait, son frère, a

oiio, était encore a Paris, awrmait l'aftreux

ïôveaea, ce frère qui lui avait juré de quitter

la France, Immédiatement, avec la somme

qu'elle lui avait remise ; co frère, cause pre-

mière dos terribles embarras dont le point de

départ était le rendez-vous donné au pavillon

du boulevard Ressiôres.

Que faisait-il dans une ville ot'i il pouvait

être at'i'èiê, d'un Instant a l'autre. ? Allait-il

reparaître chez sa sœur et tenter encore une

fois de lui soutirer do Large;! t ?

La comtesse devait s'attendre à tout de

la part de co déclassé sans honneur ot sans

foi. S'il tombait entre les mains de la police

qui n'avait point oublié ses anciens méfaits,

il était homme ît trahir le secrets des

coupables agissements de son père qu'il

avait tout au moins connus, s'il n'y avait pas

pris part; et a déshonorer sa sœur, par contre-

coup.

Kt ces catastrophes suspendues sur sa tôte.

madame de Pommeuse ne pouvait rien pour

les prévoair.

Chercher son frère, c'eût été s'exposer à

les précipiter, en mettant sur la trace de ce

malheureux les gens intéressés a la surveil-

ler, a épier ses démarches, ot ceux-là étaient

en nombre. Il y avait les policiers et il y

avait les assassins,

Kilo no pouvait qu'attendre les ôvôneiner ts

et so résigner d'avance a les subir. Aussi ne

s arrèta-t-ollo pas longtemps a envisager ce

cêlé inquiétant de sa situât Ion.

La comtesse avait a prendre un parti sur

des questions encore plus graves, et elle le

prit sur-le-champ.

Elle venait de sacrifier, sa'is hésiter, la

plus grosse partie de ses revenus, tirés d'une

source impure. Il ne lui e',i coûterait pas

beaucoup plus de renoncer à jouir d'une

fortune mal acquise et ellf . résolut de ne pas

la garder.

C'était peut-être pous? er trop loin le scru-

pule, niais dans le cay.a* de cette fille d'un

malandrin parvenu, ilm'y avaitquede nobles

sentiments. UonreUe^, l'argent n'était rien et

l'honneur était tout..

Tévenec raillait, -quand 11 lut conseillait

d'abandonner aux oauvres tout ce qu'elle

possédait . Elle av ait, pris au sérieux cet

avis ironique et, elle était décidée a le

suivre.

Ce généreux projet n'était pas très facile à

exécuter.

| On lègue, en mourant, sa fortune aux hôpi-

i taux et nul nes'ani étonne, mais on se dépouille

1 guère, de son -vivant, que pour entrer on

religion et, hormis ce cas assez rare, c'est un

acte que tout te monde prend volontiers pour

un acte de iolle.

Or, madame de Pommeuse ne songeait polstt

a se jetor dans un couvent pour y finir ses

jours, Elle était croyante, mais elle n'était

pas encore assez dôtachôei de la terre pour ne

plus penser qu'au ciel.

comment pourrait-elia motiver l'étrange

résolution de passer subitement de son hôtel

a une mansarde, de fern>er son salon, de ren-

voyer ses domestiques et de vivre comme

une indigente.

On ne manquerait pas d'explkmer par des

suppositions malveillantes ce l>vusque chan-

gement d'existence. Kilo aurait beau dire

qu'elle était, ruiné©, personne ne la croirait,

c ir tout le monde savait qu'elle ne Jouait pas

à h Bourse et qu'elle ne. faisait pas de de-

po.ise.-» exagérées, tu faute die comprendre,

ou finirait par Imaginer q'ufelle avait quel-

que vice caché —- une liaison, par- exemple,

avec un homme d© bas étage qr/.i l'exploi-

tait.

Et elle devrait encore s'estlmijr trop heu-

reuse sl on ne découvrait pas la triste vérité,

qui était que l'héritage de so/a père pesait

sur :sa conscience.

1^ moment eût été d'ailleurs s très mal choisi

pour .mettre en pratique ses. idées de renan -

cernent.

Depu is la découverte d'un: cadavre dans le

fossô djes fortifications, la police cnerchait

les assassins. Elle ne tarderait p;nsa appren-

dre, si i slle ne le savait pas déjà qno le pavillon

où ou s apposait que le crime avait, été commis

appartenait autrefois au père île madame

de Pomjmeuse et la disparition soudaine do

cette comtesse ne manquerait pas d'attirer

son attention. C'est son état d'être curieuse

et d'av^otv l'œil a toat. Elle se demanderait

pourquoi cette étoile du grand monde s'éclip-

sait fout a coup et elle arriverait peut-être

a découvrir la cause secrète de ce phonoraèue

i assez rare sur l'horizon parisnen.

Mieux valait donc différer le sacrifice :

attendre pour l'accomplir que la, procédure

criminelle eût pris lin, soit par 1» condamna-

tion des coupables, soit par une ordonnance

de non-lieu, et que le silence s?e fût fait sur

cette affaire.

Ce ne serait probablement pas très long,

car la marée de l'oubli monta vite a Paris, et

dans un an comme dans six; mois, il serait

encore temps pour l'héroïquîe Octavie de se

vouer a la solitude et à la par; vreté.

Elle n'aurait pas beaucoup plus de repro-

ches à se faire pour avoir co, ntinué a vivre

do la même vie, jusqu'au jour* >ù elie pourrait

se retirer sans trop d'éclat, a) irès avoir pré-

paré la transition en restréig; naut peu à pou

, ses relations.

Sans se l'avouer a elle-mân îe, elle rêvait

\ encore de se marier, a ce uu >ni©iH-ia, avec

Lueion croze, qui l'avait trouvée tropr

et qui ne» refuserait peut-être pas t

une femime aussi pauvre que im . (1

avant que ce rêve devînt une i

fallait

devînt une ^*,Tnue

d'abord qu'elle eût la certttuue^

Lucieu é but Innocent. Et le meilleur maff»

de s'en assurer, c'était de le lui demandai

lui-mêmof,

La démarche serait hardie, mais la


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Vf

ou-

s nous ap

il^^êsVi

crenons qu'un

' beau-pôre.

habitant a tué

cette union : un

"ninée âgée

L'?Td"e4' Première victime, est, âgée de

^|a^n%^?au-pcî"e X Passassin est «u vieil

iddèî ^'cabrol, habitent le hameau de la

^rlf '„„ du matin, l'épouse cabrolquiuo


Vt» a .

a iheure? ""{ ^r travailler avec s

8*8»» ^fmès - à a métairie de l

w l f^t«fl« t, J?.?.Liio on comnagnu

Mï5* e Eng'elis, en

son père

Laresse;

compagnie de sa

n a-t-il été poussé â

par 'i u i "on crime <

^^«bordleî'expHnuor, niais il se-

>û ne pe«td L l de sa femme qu'il accuse

f.Son». Pa, ra ,'ns coupables avec son père.

Jî^w ^W £«°"f n °se trouve devant la porte

u

ibitahon K's'engàsce et tandis que

de »»" discuss on se „ * n sont su ,

^Idra fllle, eunaoïw n(onte ,, eg(ïal|er

P" r n lé la P

seuil M U teur

dernier coup

de n sa femn !,es'assisté à l'autopsie, i

%8/oS Nègre; Le premier

^-delan«r^

_> pas y eài fiorteut' d'une ha-

lo

ne 1 mètre environ el assène

"nbrte, l'assassin

P°l; métro ei

de talon de hache sur la této

pratiquée i ar

co"p a été

mor

^f^stFreO^tmicoup

P 0 . 1 : foi ouvre

93 18 ; otto-

mane, 557 83; italien, S0 80; Kg ypU-.-tiiO tî, SUOZ,8725 S(i

Fin de notre S-?i*vice télégraphique

ml /er

fifta; !a salle des dé-

^°yédan s S ,?. n l.a, croire

main aux événements.

Pa§son7donc'ia US R ourrlon3 éeril '' e

^cn1 n D 6 r^£-,,l ;oubetrera C'est la semaine

signer 'e mou-

La'n^ns unnnt^"ii° ' lllG J! - °ouh sera

tau

^eur ifc""","" 651 pourront s'attrl-

u » oe ce chariupnient.

^?^°'- de, ' eQU '--

Nous ,îzr; -C'était eonvenu, pé

us de yions avoir l'eau de cinq

Vois ^ mais fjès u , e Peu -être à cinq heures du

Alork esrol HiHHs L Ur . es d " soir - ''ousolr,

Cooffi 0n 'levino „ na c 'PUlaientplus.

'espromesses de roqnfcipa-

Uno chute. — Hier soir, vers neuf heures, le

jeune Adi éd l'otu-,, âge de hqii ans, demeurai: t,

avec ses parents, route do pûriole, i, des eu-

dait, en galopant, la rue Marcngo.

Arrivé en face le bureau de tabac, le petit

étourdi est vtnu se jcH'-r sur un chien, qui l'a

fait e;;l)'otcr.

Alfred 'Pont, c..; tombé, la tète la premièie.

Dans sa chute, il s'est fait une forte blessure

au crâne.

So» ppre, immédiatement prévinu, l'atians-

porté ;'i la piou ouieip Lallltie, allée Lafayette,

où les preiiiféis soins "ni ont été donnés.

11 a été ensuite, conduit û i'H'otel-Dieu.

L'interne qui l'a reçu ne croît pas ipie cette

blessure ait des suites sérieuses, a moins de

complications ____

Pauvre toutou. — Grand émoi, hier soir, vers

6 heures, en face le marché couvert.

La raison'?

Locliien'de la dame Prudence, demeurant

ruo Malcousinat, venait d'être écrasé' par un

tramway de la Compagnie Pons.

Pauvre toutou!

Les chiens qui mordent. — Deux Chiens pas

agréables du tout, ceux de Mme Meysonnier,

rue des paraqouï, 2, et dp M. Maqrette, négo-

ciant, 1 ue Bourrassol. , . " •

Le premier a mordu, hier, M. Pierre Iaoroix,

allée du Btisca, o ; le second a posé sa gueule

sur le mollet gauche du jeune Albert 1 nll'ont

employé du télégraphe, rue Marengo, 19.

Ces deux ÉnlffiMK'WM été mis en obseivation

fi l'Kcole vétéi'itiaire.

1

241 fr. 94.

Total : 2,W0 francs,

Cautionnement: 60 franc.?.

BACCAI. \URKAT. — Voici les noms des élèves

re2us définitivement au baccalauréat :

Baccalauréat es sciences. — MM. Commanay

(bien) p.oiisnuet, Catbalu et Lazer^cs

Favr lani Vat «s tcurei ti" parkièf, MM. Laf-

litte, Caraud, Pauecli, Viguerio.

- , „l )^//„„» /ou «M'U

liai Li,.,,.,, 00 ,~ .^^7. — ^U«UD

élèves s étalent présentés, tous les quatre ont

été reçus-, ce sont •

MM. Izaac (assez' bien), Kanonl (assez bien),

Blandinières ot Valettes.

Pamier3. — TRIBUNAL CORRECTIONNEL. — Au-

dience du ô août. — Kdmond Gilet, del.tssac, a

voulu chasser le lapin en temps prohibé; coût :

16 francs d'amende.

Adolphe Rourde, du Mas-d'Azil, détournement

d'objets saisis, est condamné a £0 fiapt-s d>;

mendc '

Théodore Capelle, de Labastido-dc- Lm'da!,

pour avoir voulu chair jér des cailles avant l'ou-

verture de la chassé, payera 16 francs d'a-

mende.

Victor AiUhié, de Léran, a voulu se procurer

Une ftltOre par des moyens illégaux, 1 franc

d'amende.

Frarçois Bcrgé, de Léran, pour le mêmedélit,

est condamné à 5 francs dmriende.

Pierre Villeneuve, dé 'Mazères, prévenu de

vol de récoltes, récidiviste, est condamné â

trois mois et un jour de prison, et à la reléga-

tion perpétuellG.

tl

AU h. 50, le jury renlrç

libérations,

lien sort à minuit et demi rapportant un

verdict négatif sur les vingt questions posées.

Kn conséquence, Jean-Joseph Xlriguant est

acquitta,

gtA1^*i'fVJ'i irr-an-i-

Informations tôlagrw^hlquieif du «

toulousain». — S tint Sulpicft-dô la 1

Le Tarn el l'Agout sont clair?.

P^chaur

3lnté. —

COUR D'ASSISES DE LA HAUTE-GARONNE

présidence de M. le conseiller Archidet.

MM. Simonnet et Latreille, assesseurs.

Ministère public : M. Jaudon.

Audience du 6 août.

Faux en Éflffiturea da uommeroe

Vers le commencement de l'année dernière.

M. Auman, agent de la Compagnie d'assurances

['Abeille» tR connaissance d'an jeune homme de

20 ans Jean Xiringuant, qui venait de quitter

la maison d© Mi H°P ai changeur, me \ a—

l'ayelte, ou u ^vad été e.uplpjé atir.uH'qUel-

ques mois. . .

jeaii Xiringuant, fit entrevoir a M. Auman

qu'avec quelques avances, II était facile de se

créer, en faisant des opérât ons de banque, une

,-diuation aisée. , .

Une association fui décidée entre eux.

Les capitaux fuient fqvutnls par M. Au'mati.

On comptoir do change tut créé rue de

l'os'e-, Xitinguanten avait la direction,'

Kn iuillet un sieur Lejpn |, peu au courant

les allou e.- ïe,- banque ot de botiri-e, entra cp

UElIÎ\IOiV T 5.! Ji U L T ï j E |J S E

Paris, 7 août.— n\ev sel* a eu lieu, au c!r

que Fer-naiido, le meeting de protestation

contre les exécutions de Sofia.

Le meeting avait été organisé par le co-

mité révolutionnaire, allas boulangiste.

les anciens boulangistes Goqsaot, Gabriel,

oranger, Ernest Roche, Mulevoye ot Paulin

Méry, dépiUqj, étaient an bureau.

La 'réunion a été tu nultubuso lusqu'â la

iln ot a donné liQua do graves scènes de

désordres.

La présidence d'honneur ayant été donnée

è. Culine et à Rochefort, uiie vingtaine da

posslbllistes qui s'étaient postés sur les hauts

gradins du cirque, eu, face de la tribune s'é-

crient aussitôt :' « A bas Rochefort ! Vive la

Commune! » C'est le signal d'une bagarre

qui aurait pu avoir les plus graves consé-

quences,

L$* coupa pieuvent drus et serrés. Coups

do poing, coups de canne, coups ce pied. La

bataille devient générale. Dans cette partie

du cirque, un des assistants bianoit une

canne-épée ; il est heureusement, mail

au moment oit 11 s'apprêtait à laytler «e* voi-

sins.

l ue panique s'ensuit, pendant qu'un cer-

tain nombre d'assistants dégringolent les

gradins; un bon nombre s'échappe par les

portes. Des reinmes affolées se précipitent

dans la rue en criant : « Ou «*We, u -

dedans. » [Sic,}

10 propriétaire au ctrque, n-ès ému

s-adresse lt l'oiïlcier do paix de service auv

ahonls et lui demande du secours

JfVÎ B ? lUs f>}T lveat ' "wls 11 n'ont pas be-

soin d Inlervonir.

Le calme est sensiblement foovù, après

l expulsion dç>s VAPtuidialeurs les plus on-

Après le discours de M. «ranger, prononcé

tui milieu de l'agitation ot du bruit, U. oous-

SQt l'ait l'historique de l'émancipation des

ti ri ncipautés danubiennes.

Paris. 3 ar '

Le marché


2>M 6" dO'U f#&2

mu

(Par dépêche télégraphique)

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Narbonne départ .. U 20 2 10 3 40 7 21 10 36 1 45

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soir I soir soir soir 1 soir | soir

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Brives départ .. .. 10 49

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Paris arrivée. .. .v. 10 2- i 28

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Cabors départ. ....

8 17 9 58 7 24

Montauban départ ,

9 58 11 37 8 32

Toulouse armée. .

11 10 1 32 9 29

soir. soir mat

1

1. 2.

soir

1. 2.3. Toulouse

3 30

mat . Montauban . .. ;

3 56 Agen

5 46 Bordeaux

7 17

2 45 9 7

mat. mat.

Bordeaux ..

..2. 3. 1. 2. 1. 2. 11. î 3. I 5.3 1,2. 3. îre cl. 1 2 3.

mat. mat mat. soir soir soir soir mat.

Agen

Cetle départ

5 10 8 45 9 10 12 .. 2 35 6 1 12 45 Montauban

Narbennedépart.. . 7 28 9 58 11 f 1 30 5 12 7 55 1 59 4 20 Toulouse ..

Carcassonne départ 9 10 11 ! 12 47 2 53 7 1 9 40 2 58 6 18

Toulouse arrivée. ,. Il 31 12 3 s le 4 45 9 40 11 35 4 21 9 10

mat. soir soir soir soir soir soir mat.

1.2 3

TOULOUSE A CASTELKAUDARY ET A CASTRES

soir.

11 35

1.2.3 .ï. 3. lrecl. 1.2. 3 1. 2 3.

1 10

mat. mat. soir soir soir soir soir

4 2f Toulouse départ . . 3 56 7 2 12 47 5 12 6 16

6 li Castelnaud- départ. 5 06 8 40! I ES] 6 3a 8 15

7 55 Castres (arrivée). . » 6 38 10 4 3 20 7 5f 9 51

soir.

mat mat soir soir soir soir

PARIS A TOULOUSE PAR CAPDENAC

!

TOULOUSE A LUCHON

1.2. 3.|l. 2,3.ll.2.3.|lrècl.;

.2.3. 2. 3.H. 2. 3. . 2.3.1 1. 2. I. 2.3. t. 2-

soir soir ] soir l mat.

soir soir mat. mat. mat mat. soie-

5 7 11 45 i 26

foulouse départ. .. L 44 55 12 15' 5 30 9 5 10 ... 1 6

4 58 7 15 î 36' 5 9

Montréjeau dép. ... 5 5 50| 6 53 8 21 11 22 14 5S 3 11

6 54 "i 25 l 5tf 6 lîl Ludion arrivée,... 6 32 7 41 9 39 1 6 2 1 i 21

9 48' 5 15 8 10 j

mat soir I soir

soir soir mat mat. 1

LUCHON A TOULOUSE

lrecl. 1.2.3 1.2. 3 1.2. 3.'

BORDEAUX A TOULOUSE

soir mat- mat. mat. sol

,1. 2. 3 I. 2. 3.| 1. 2. 1. 2. 3 1. 2. 3 t. 2 1 I re cl 12

Lùçhori départ . . .

7 37 5 55 9 8 10 50 3

3

mat. mat. mat mat soir sol r- soir soir Montréjeau départ.

8 4' 7 2< 10 30 12 42

|l2 2; 5 40j 8 . 10 25

1 5 7 20 10 50 Toulouse arrivée..

10 13 .0 2 12 27 3 39

5 20 9 .53,10 30 1 25 6 J5 9 18 1 32

soir soir soir

7 2 12 2,11 32 3 27 6 2i 8 22 10 23 2 52

0 2 1 32 12 39 4 50

TOULOUSE A SAINT-GIRONS

7 55 9 4i U 10 3 48

I mat. I soir l soir 1 soir l soir soir soir mat.

1.2. ; 1. 2.3. 1. 2- 1. 2. 3

mit mit- soir soir

Toulouse départ

5 30! 10 .. 1 44 ô 5î»

TOULOUSE A BAYONNE

Boussens départ ., »

7 18 11 53 3 57 'î 51

.4.2.3. Ire cl. 1.2. 3 .2. 3 1, 2. 1. 2. 3. 1.2. 3 St-Girons départ ..

8 21 12 56 8 51

mat. soir mat. mat. mat. soir soir

mat mat. soir soir

Toulouse départ. ..

10 .. 1 6 12 15 5 30 9 52 1 41 5 55

Muret départ

10 31 1 12 54 6 1 2 li 6 27

SAINT-GIRONS TOULOUSE

St-Gaudens départ

12 23 2 2 40 7 55 11 45 4 29 8 24

Montréjeau départ.

12 46 3 3 8 26 12 17 8 1, St-Girons départ

Tarbes départ

2 20 4

10 10 1 3(

Boussens départ

soir Lourdes départ. ..

3 5

10 54 2 6

Toulouse arrivée

Pau départ

4 6 12 3 2 54 8 l:l

CASTRES A CASTELNAUDARY ET A TOULOUSE

Bayonrie arrivée .. |6 54 y

3 33 4 5

. 2. 3. lrecl. i. 2. 3 1-2.3 .1 2.3.

*soir sorr soir soir

TOULOUSE A AUCH

soir i soir soir soir mat.

.2.3. 3. I 2.3 I. 2, 3. 1.8.3.

Paris départ. ,...

.. ..' 7 40' 3 .'. 11 3i 9 ..

mat. mat, mat. soir soir

BAYONNE A TOULOUSE

,1.2 3.4.2.3 il. 2.3 1.2.3.

Brives départ. ...

.. .. 5 17 8 S 12 59 6 40 Castres départ

5 50 10 lt; lt 58 5 35 7 57

mit. mat. soir soir

.1. 2. 3 1. 2, 1 2. ,1. 2. 3 1. 2.3. lrecl.,1. 5 3.

Capdenac départ . ,

5 .. 7 3411 £ 4 SI 8 f6 Castelnaud départ . 7 16 11 34 1 47 8 10 10 3,5

soir mat. mat. mat. | soir I mat.

Toul. -Mat. départ

6 37 8 3 2 4 5 3î

(laillae départ. ...

8 47 9 5ïj 2 it 7 ...Il ? Toulouse arrivée . . 9 10 12 35 i) 10 9 40 11 35

Bayonne départ ..

3 ..

5 20 .. .. 9 30

Toul. St.-Cyp. départ .

7 4 9 41 •2 2-") 6 4

Toulouse armé». .

10 85 10 50 4 8 30 11 59

mat. soir soir SOlr soir

Pau départ

5 42

6 2! 8 36 lï 8 12 45

Aucb arrivée

9 42 3 41 4 51 8 31

mit. soir soir soir

soir ., mat soir soir | soir

Lourdes

6 38 7 21 9 56 12 f s! 2 -i

TOULOUSE A NARBONNE ET PERPIGNAN

Tarbes départ

7 V 8 10 H) 1 32

AUCH A TOULOUSE

TOULOUSE A ALBI

lrecl 1, 2. 3. 1. 2. 3, lrecl- 1.2.3. 1.2. 3.

Montréjeau départ

7 2fi 8 J5 6 9 10 10 lî 4 2) 3 12 5 15

1.2.3. 1.8.8 1.2.3. 1. S 1.8.8 ire ol. .2.3

soir mat. mat. sotr soir soir soir St-Gaudens départ.

7 53 9 .. 6 29 10 46 1 2 3 27 > 38

setr mat. mat. mat. mat soir soir Toulouse départ. . Il 19 ï 56 7 2 12 il 2 3» 5 12

Muret dépait

9 42 10 15 8 4 12 9 3 3. . .. 7 35

Aucb lépart

Toulouse . .. i 10 7 25 5 . 12 .. 7 .. 1 13 6 4i Naibonne départ.. ï 5 7 33 Il 14 3 48 8 35 8 35

Toulouse arrivée.. .

10 2* p) 13 8 4-i 11 27 3 3.lJ 4 53 3 8

Toul. St-Cyp. départ. ..

Tesnonnières

4 82 10 45 7 10 1 15 8 S' 2 3Ï 8 52 Perpignan arrivée. 3 . 9 21 l 3 5 83 10 n 10 17

mat soir mat. soir I soir soir

foui. Matab . arrivée ..

Albi arrivée ,

6 1! 11 1^ 7 37 1 51 13 3 . 9 2

mat imat. soir soir I soir soïr

eolr mal soir soir

TOULOUSE A FOIX ET AX

AX A FOIX ET TOULOUSE

PERPIGNAN A NARBONNE ET TOULOUSE

AL11I A TOULOUSE

1. 2.3. 1.2.3. 1 2. 3

1. 2. 3. 1.2. -i 1.2.

1 2. ->

1-2.3.

1. £.3 1. 2. ? 1. t. 3 1.2 3 1. 8. 8. 1 2 3 . 2. 3

1. 2. 3 1. 2. 1 - 2. 3 1. 2. 3 1. 2 3 lro cl

mat. mal. soir soir

mat. mat- soi

soir

soir soir

Albi départ. .

mat. mal. soir soir soir

mat.. mal mat. sotr soir mat-

Toulouse de-part.

6 2 10 12 1 5i

8 47 12 35 5 ?<

6 5 Ax départ.... . -

11 2flf 8 ?j 7 Iffl 9 9 1 i'; 6 16 Perpignan départ. . 5 28 7 18} 9 »! 4 30 5 10 12 23

Foix départ

8 2S U 42 3 58 8 lo Foix départ*. . •.-.

S 23 10 4 1 55 fl 48

7 33,

U 2 ,B 4M 7 bS

Xo'uioTisV H . .

7 5oj 9 40

1 fc'ftf l

1 66 0 53

7 28 Q 52; U 5 5 12 7 55 1 59

Pamiers départ.

9 3 12 H 4 37 8 19 Pamiers départ ...

1 .. 10 30 2 32,

0 'lï! a ao

I

I0\58,

i mat

4, 41 etïfo ToiflouVé âr'rîv'rje .. II 81 ii 8s 1)6 ri 40 Il 3*5 4 21

Ax arrivés ,

10 31 1 22. 5 50 10 12 Toulouse arrivée..

8 58 12 3, 4 28j 9 31

(mat- ! SOÏr soir

mat soir soir soir sotr mat.

mat. soir soir soir

mat- soir soir soir

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