Views
4 years ago

MONTAGNES -- - Bibliothèque de Toulouse

MONTAGNES -- - Bibliothèque de Toulouse

un alheur plus grand

un alheur plus grand qu'une perte m tériemlle, lorsque soudain ICI, oie plaintive l ce plutôt de sourds gémissements viennent révéler que l'enfant vit canuse. ,)es hommes coumgee. s'élancent aus- sitôt dans la maison à moitié éorouléa et, franchissent tous les obstacles, arrivent au premier étage où tombe tante espèce de débris... l'enfaot cet sauvé. Mal gré la gravité de, blessures reçues par le pauvre petit, rant à la téta, e ident i cet anrom raout à me,' vie. se le canne arrivé pendant la nui, nous aurions ne certainement à déplorer oui parte d'un) mon,breu.e famille. (Courrier de l'Aude). Marseille, 28 octobre. L'affaire des empeisnoressre viendra décidément devant les prochaines Assises des Bouches-du-Rhône, qui a'ouvrirout le 14 novembre prochain. M. le ,juge d'ine- tmctimn vient d'envoyer à Ai. le dossier de cette affaire. Samedi dernier, toutes les inculpées ont été soumises, après des e...... atio. in- dividuelles, fe nos mafroatation générale, qui n'a pas doré moine de quatre heures demie et sur laquelle le Petit Afareeit- et due L'irritation détails plus i s grr"as de, dit injures, s'est mauif espar due crie ce des f,en.ndus,fl a fallu ,Cote la prudence des gendarme. qui les laient peur les empêcher de se jeter r ] es es uue- er les a.- tres et de se déchirer. n La femme Flayese, la dernière arrA- 16e, a ourlent exprimé aua grande colère contre ana cousine Joséphine Gabriel et la mère de celle-ci, la femme Die. Ne Pu.- vaut satisfaire sa rage, elle s'est affaisate a., elle-méma, prise d'ano crise nerveaeo qui a daté plus d'eue heure. u La femme Ville a fait ne Co plat abandon d'elle-méma et rat en proie à une grande eaaitatise religieuse. gon repentir paraît sincère et le remords la tourmente, elle ne trouva d'apaisement que das. la prière. Joséphine Gabriel a am,i à sabir les malédiction de sa mure, qui conroue à croire que c' 'est elle quia dénoncé as wm- plieité. » La tireuse de cartes Coupes domine touto's s so-accusées par a rolroste ata- turcetaussi pas l'useedant moral; allé pools peu t prépare en sllece ses r6pou- les devant 1, cour d 'assises. u La gê ,tee Balvego porte ana volées sur lutte dernière et sur Joye, qui luis énerni moyens de commettrenu,rima, elle prétend n'avoir exécuté que par alite des uaie traitements que loi faisait épeou- vereon défunt mari. bis, il e L'lrerboristr Joye est imposai rit quelquei'ois de dédale, eu voyant sou ruafemmes coupable, qui, à d'autres temps, sait van les l'implorer pour qu'il Jour d tIo. ,a.r avoir fuumis.po oeher a ,résout_Espagne: citer des villages ou, pour la simple usant- placé d'accepter son deshonneur ou de nation d'us maire, il y a ea échange de faire appel a.. armes. Un effort ..Prénom cops de bàtoos et de coups de couteau. pouvait le canner et lui rendre l'estime du Je vote m oacé, il y a longtemps onde civilisé qui prenait la longanimité déjà, que ente aielère allait adresser de peuple copagnol pour l'avilissemeor, et deux manifestes: on aux satinas étrangè- l'effort de quelques ]ours a su pour gu'i ree et l'aatre i la .titi ,.Plumule. Notre clorsur errst soufferteervroude que le souvenir de g...eeemen , voyas qu'on ar er i par- tout le drapeau delta république, a arboré » L'obstacle enlevé, la route .plume, loi aussi eon drapeau: celui de la ramai. la révolution a établi le suffrage mnver- chle. sel, comme étant la démonstration la Comme je désireuo vous soyez u. des pluspalpabledc la souveraineté du peuple. q > premier a ' le livrer à la publicité, le voici ,lle cette manière, tous les 1 ouvras traduit avec soin: J. Gonrraigne. as fortifieront par l cmtnon baolu de u1sIl+sure ml ...'..Nenlarr naovlsoiaa touea, , caiotat ta sana limite taon faune', et s institutions vivront de ,il de tente des- la uatlmn arbitre cesponsable ni na rariox. Après avoir terminé par la force le tinée. et révolutionnaire de Cadis ICI c:il a Une fois e aniés les priant qui V m trou un pouvoir qui avait rampe lentement forment la bam sa de votre futur régie .e de tous les liens du respect et de l'o,éissance, gouvernement, appuyés par la plus am- jaaquesaapoint de rendre possible l'éerou- plu hherté, et recrosous par toutes les je.. il 1 leureusa du c ia 1 ,n ace lemet qm a su Imu en peu de jours, la tes, nées sons s ma iameu- mission des mates une fois termiuien les progmalon de Cadix , le lego, sonoritée étant nomm6es, il couvievt, il provisoire condense toutes lue mamfesta- est nécessaire même que le gouvernement tiens do l'esprit public, exprimées de di- provisoire, Consttitué, en van tu d'évése- verses manières, mais senties partant avec meats

t, ehe qui e0 pcc enr da péninsule italique, et las fort, de LesseilIn, aoue forment le in du Mont-Cenie. nain o aoue le guvvarnoment de Juillet, la révolution de la Belgique a émoIior6 notre poaitiou. Les planes fortes fi mP s contre a ms h Mone ont e. Mer' : Menim A dit cad- 1831). Le go.rvernem.k fray- a fortifié Paris et Lyon, créé les au,ps ,et-'chia de Langrusat de Btiort, la place des Rousses et urnélioré toutes les défenses des places de l'Est, surtout nulles et P,eehe. Le faisceau do Soi- mente Sédau Il l Iax suinte et lIanes set ébranlé, )i6mout détacha do l'Autriche, mais ln a ote' de,- eu :rtiou germanique, a ppuyée de cette dee- ' re puissance de la Prusse, forme 00 7847, -I agale looe's 70,000,000 da q ai eut mes. Les fartereaee fédérales, , qu de i etc. Rasta lt, claa- n6e comme telle le 16 mors 1842. u A la môme époque, Ulm est fortifiée t,remise à la garde du Wuetemberg et de la Bavière; les ouvragea de Germes- lieim,éievés dès 1836, sent confiés vox troupes bavaroises. La Confédération ger- nssoque est dierefo en dix corps d'armées n e ne division de réserve qui, -trions ,le guerre, peuvent compter c d60,000 hommes. Les troupes proueinnnes et eteialiieunes des contrées qui sont e dehors de la Confédération pensent, en outre, en augmenter le nombre, car on a o duos la campagne de S'hleswtg des hadaillons hongrois, ,toi cas ureroateeferre la guerre :a cité des Prussiens au nom de la nationalité allemande. » 3. Sono le second empire, la Fea.oe a retrouvé du côté des Alpes ses feontféres naturelI les forts de Leesaillou n lui :harreet plus la route du MeutCents. L'Ita- sété affeooehio dujaug de l'Autriche. e A. nord, ti Hollande a rompe lev ]fiers qui l'attachaient à la eérati0n ger- aniquepar le Limbo rg e urg E le orque s il étb 008 di. La élu mi germanique a distante; les les forteresses fédérale. ont .erse d'exister. Mu pence art occupée par la Puisse seule, Landau et Germesherm appartiennent à la Bavière et sont gardées pur ell, Rostalt est occupée par les trou- pes de Bade et Ulm par la Bavière et le ieriemberg réunis. e La.Prueeoestser,siblementaugmentde, , réaumd, l'Or uilibro eu opine n' mvis, ei a u été définiti r d6trbn.t tu la France. :Avant lue de-miera é marevts, la Prvwse et l'Autriche usina, maltniasses de l'Allo- ,egou. pouvaient nous n r once une popu- lation de so,ooo,ooo d'hommes liés entra nx par des traités et par eue organisation militaire formidable. A.iourd'hul les pms- s qui -tumeur la France sont iodé - perrdantee N , s f t la Belgique t 1 s q sont nui. os. .fia Pressa avec la Gonféd6stmn de Nord mate 30 millions d'à mes; les Plate elle- Amende du Sud liés militairement 25 raillià la ons Prusse, 8 .!Il!.",; l'Aatricha 2' , l'Italie 22 millions. » La Prance avec son unité et cet 40 raillions d'à,,,,, en complant l'Algérie, l'a rien à moindre de personne. » il, loue identité, leur force, leur poissa- qu'aux événements de 1866. Cette disposition allaite ingénieuse? Nous laissons à d'autres le sain de rlpon- dre. C'est tout simplemmrt la théorie des trois troivous de M. Roulier se an ima- ge. Nons"tenais. quo lori anram bien fait de ne sas rendre au ministre d'État 11, mauvais service de ,solide, cette légéreté politique dont nos dé; échu de M. de Bis- le avait ai promptement montré toute 1. 1,.rdiesse... Cea trois cartes leur accompagnées de légendes. au de ce cin'ellos -leur, ,a-olongeg- Si -dell d retiens g6ogeaphico-1,ieteriquea, nous su- nsplaoéan.dessoasde chacune de tuelé- geudce obit,'ért nill chanforeesriilit.iires uxquels gemen e op r s depuis 181e ont obligé le gouvernement français d'avoir ...arts. Il n'y a pas de discours, ai de cartes, ni de -lents qui tiennent devant vos sim- plre chiffres. Sic 1815, la France était puissante et respectée, taisait la guerrs eu Rspugne, délivrait la Grèce, et conquérait l'Algé- aimée de moins de 300,000 hem lla 1830 à 1848, 400,000hommea étaient euffieants pour garder les frontières de territoire. Sous L'empire, en 1868, les Français dot. vent donner au chef do l'ptut nui million foutre o mille hommes pour maintenir 1. paix, ut. alors que nous avons les Alpes, matié o -dire n fra is e de plus. cari voilà si colix la France de 1868st. à or studio de personne. » C'e eu lie. ayant usa armée trois fois plus forte que celle da 1815, deux fois plus nombreuse que celle de 1848 et de 1851. Il y a une chose que l'on ne fera ,jamais o prendre an paya; c'est que si la Franco de 1868 est aussi forte que ,elle de 1815, de 1848 et de 1851, on lui demande le triple d'hommes et de millions peur main- tenir la paix. Comment, si la Confédération était si roumire, la Prusse sa est-elle "nue à bout après une campagne de hait joute? La vérité, d'est que la Ceafndéestion était une garantie do .kourité pour nos frontières. Le vérité c'est que l'empire l'a si bien e qi, il a demandé are armée active de 800,000 hommes, et mie garde uatto- i ule mollie de 400,000 hommes pour üalre r 1. pain; » est qu'il fait an ommmrt film f infini ... planas; d'est qu'il a fait lue pins grande efforts pour retenir sous les drapeaux parle ,engage- ment le plus grand .ombre poesibla de militaires. Sur tout t1 l .mon de la Frnnr, cet farte L t tua .) changeront de F...es.) G. Janioot. voulu que les cours de jeunes filles tussent aai cor prix d'honneur, donné par 1'1m- pérlbsie espérer, Madame, que ,ans ne li- ez pas sans intirèt le rapide exposé de l'état actuel d'ans institution qui ne date pas encore d'une année, mais qui o déjà rands da réels aervi`,,g,. t qui dorera. Le 30 octobre 1867, s une circulaire aux recteurs pour l'exécution d'une loi récente, j'ai orne recopier un devoir en ci- gnalentl'insuffisance habituelle de l'c.- ll. sa ns ,,finement donné aux jeunes fi mPoser, sans rien prescrira,esje ,ma coatentars d'indiquer un moyen simple do emédier à an état de diesel regrettable d'une part, j'invitais les municipalités à rie des cours d'eneeignementsec.daire qui Il feraient à la mairie an dans tout au- tre Inc et manicipal; d'autre part, j'auto- aia les professeurs de nos lycées et de 11.1 collipce à donner leur concours toutes 1'. mrs qu'il leur serait demandé. La circuider contenait encore quelques instructions, teèa-générale'; r le carac- tère pratique qu'il c0-tuait de donner à cet enseignement, sur lev matières qui en devaient ,ire l'objet. Eu même temps les autorité,, a ieersitaires étaient averties d'avoir à e concerter avec lev utorités municipale. sur le choix des professeurs, afin que ceux-ci fussent dignes eu tout peint de la confiance des mires de famille, et pr6seutasuent devint elles sous la double apsponsabilité de chef de la cité, qui les appellerait, et de leurs ieut I.Péli, qui les autorieeraiea à ré- predre à cet appel. Bien que les cours n'aient pu ôtre orga- nisés, peur la plupart, qu'au mois de la- aiséepeur ou de janvier, c'est à-dire à r ment de l'année où beaucoup de fa- millesavaient déjà pourvu à l'éducation de leurs enfants, ils ont été ouverts dans quarante villes: c'est assez peur qu'on prisse déjà porter an jugement sur l'ea- pérrenw qui vient d'étre faire. Presque tous les Professeurs appartten- n t ans lycées ou aus collèges; dans les filles de faoulté, qu.lq.es membres de l'enseignement supérieur ta sont assenés r leurs collègues de l'enlainement secon- âabe`.âPores, plnaïeues gmsmbrsu de 1'Ins- titat ont donné leur concours. Dans cette ville, des dames ont fait des le-nos d'éco- e domestique qui ont ° n grand . U.tred ont eoerig6 I s copies des lait Pofd. de répétiteurs. n se- rait à désirer que partout il ont se rencon- trer des damas capabl's de partager ainsi l'enseignement .11^ ,I les professeurs. Quel- que - s dos é'éves do ces cours qui l'organisation de cet enseigr,emeat en Sasse. Cette confiance de' autorités mantei- pales a été partent justifiée; car dans l'en- 9¢ignCmeetScout e. Jjeuneefilles p89unr parle sujette à critique n'a pu ferr le- levés. La tact, la convenance, le savoir de noa proleuseurs étaient puer moi, à la- o eoenutie rieuse de succès; ils le serontec,;ere pour lunule qui en cem- narc- Sans xpesce Leurs croyances à un danger, les jeunes filles fraaçais°s pourront à l'avenir, sans la direction ce- stets de leurs mères, exercer et fortifier leur ietelligeeee paner môme enseigne- nt que leurs frères reçoivent an ly- cée. Les faits quo je cirrus d'avoir l'hon- r d'exposer à Votre Majesté, peu considérables en apparence, auront de grande résultats ; car aie instruction plus sévère relèvera la dignité de l'épouse, ac- erolteu l'autorité de la mère de famille .or A ^I enfante, et agrandira la légitime in flaerma de 1'heunite femme dans notre so- ciété. Que Voire Majesté me permette de loi dire que la gloire do ce progrès reviendra - la Souveraine qui, sachant si bien allies les devoirs de la foi et les droits de la rai- dissipé, par l'auguste sympathie ga,Elle a témoignée à une idée ,juste, des préventions qui 'ont pas été et qui ae auront P. justifiées. Je suis avec le plus profond respect, Madame, De Votre Majesté, le trée-humble, très-obéissant et trés- fidèle serviteur, Le ministre de Ptinstruction publique, Duaur. La reins Isabelle, le roi et leur suite, composée de plus de quarante-cinq per- sonnes, arriveront à Paris le 6 novembre. Deux hôtels contigus, portant, sur l'a- ce des Champs-Élysées, les e 66 et 68, appartenant à Mi- de Montailleur, et qui surit inhabités depuis longtemps, ont été loués et veut étre meublés en toute hdts Pour recevoir les augustes hôtes de la rance. fendant le cours de ces préparatifs, la 'ne, le roi et leur maison, occuperont lo premier étage do l'hôtel de la place du Palais-Royal loi ptait récemment le a.m d'hôtel des Trotalorurpoeeurs. Va ri é tés. Essai historique sur la Iaueametieea. sors la rapport de la locomobilité, la astres a moins favorisé ]'homme que la plupart des tres animaux. Elle ne l'a doué ai de la faculté de vola, de nager longtemps, de courir vite, ai mémo de -per, physiquema parlant, ce dort il l. En ae dédommage amplement au mag"" à an rovanclos' .aélui a donné ll on degré gré ..aérosol, des aine olli s pour e cl- r, t la nécesaetl sité sa m log, Aussi tir, âe.e anourrir, mie u Donto-u stimuler. se minées que da mouvoir, n'a -t te s., as i pour as mouvoir, lai de lui obiItI qui bjets qui lui saut indispensableroles, depuis le tronc d'arbre creusé on manière de eust jus- qu'au bateau à vapeur, depuis lo galop du cheval dompté jmq. la locomotive brou autrement véloce I Ce sont ereiueeetiona successives dent il nous a semblé curieux de donner une w Pour cmpenser sa lenteur, l'homme a prie naturellement les animaux pour pre- iniers véhicules. 11 sauta sur leur dos, rt d'un bund lu voilà muni de quatre pieds. La chameau, le cheval, le ..lot, l'ace, ne lui suffi sent pas ; il vols autre les ailes de l'aettache; il fait transporter son habita- tion par l'éléphant. En mémo temps, le rouleau eu été et le tratoeau en hiver .et dû venir en aide à sa faiblesse musculaire comme moyens de transport. If afin le besoin de l'alimentation lui fait inventer le soc de charrue. Le eue appelle les recel, et, les ,.ans eue fois trouvées, la voiture .'est plus qu'une aine de perésetionnameuto. La nécessité ayant fait le premier pas, la vanité, la curiosité foot le reste. La curiosité renversa m arbre, le pousse ue l'eau, e'en va voie ce qu'il y a de l'au- tre edté de la ri e, et le promior vais- ee xiste en germe. La ,,mité transforme la modeste chur- tte, lai donne le titre pompaax de char de combat, et en fait aux guerriers nue forteresse mobile. Charriots, charrettes, litiérea et chars sont mis d'abord au service des dieux. Les idoles n'étaient pue maroheuses, parait-il, et pou aimait ft Ira changer de place. Les dieux seule avaient d'abord le droit de se servir des chars; mais les souverains usurpèrent bientôt ce privilége. préparent, un lev .ai or, aux exam d - O. lit dors le Gaulais de ça 1 auie : d'institutrice, seront ,Noeu a de { Une informait.. de la plue haute im- m g. td ,lie carte misaiou. Non, auion uns e alors t vient d'arriver à Paris n I+re s utilisa a rq»ue lsrpour l'en- pOLauP , é - onde remur f yre l'Allemagne Aloi pour sois, es -mes, smade . repais longtemps. âlimule ,,A ..sea rp p lit rpe eEdre et 1. Enfin, dane ns quelques villes, des dames ,.,gae felluslae, a prépartea . eincé affirmer apparicuant aux meilleures familles de son tour des eeutimenremeut pays se sont constituées ea comité de pu- psMfi iu Biamarh vient donne er do e . de troncge, qui donnant feue avis sur I enaer- Y P, les résidence de Par chàtc. eut aai le ri o; nain g canent des ronra, et actuelle du roi de l'mss., les minutes du oin. ails ne ée reiumia ele plrs a fa6 dise ure du trône qne pro onces le roi .ilion. Il ser é ire mut très-utile à Guillaume le 4 n ourlien prochain, à l'-". nouvelle da ohoreher à eonutit1or l'ouverture de Parlement do la Confédé- do semblables comités auprès 'lu toua ke ration de Nord. coure de jeunes filles. Ce dme000ee set ea.oeeé à la diplomatie Lou matières de l'enseignement sont comme un discours de paix. presque partout 1e. mômes. Une leexi d'uvu heure par semaine est .assorti à Léo. Ester. gramaire francaiso t chaque cour, oecpositionlittéraiee m; I istoire de'la litté- -'-- - rat ` ure frauam o; histoire et géographie de N... faisons m empmnt à 1. Foire aux ]n eao,'e e;aeos et chine fia; softserr, d'Arthur Arnould: nos physiques et chine du.; sciantes naturelles. a Je continue de mettre ]a Gaaette des - Il est naturel que la carte falot va loir l'extension de os frontières du côté de l'Italie; mais il y a lieu do répéteq à ce pr pus, q. l'anooxion de hi Savoie cet ;o.^ d'avoir été rn profit clair et net, elle ânlé , s,n,'rolt .Ai fo ce.. uo élis sonsu me 1'al1ianou anglaise .a coin eus dire cette alliance cordiale, intime qda- vait ci,nentée lu guerre de Crimée, et qui rendait les doux Picots malle'. de la pohti- quc européen,ne, ]311. a de 1elgs, et très ce rtnmcement servi d'exmnple et q'encuu- rac ieut aux appétits pressions. A eu double titre, elle est pour L-rae- up dans les événements ,,ai ont Ii nota- blement modifié la balance des forces, et créé rue situation si lourde pour la Fran- csi pour tout 1. morde. Si l'Angleterre et la France talons deinea- rées fermement .ntos, et si éa première de ces puissances n'avait, à la atitedesagran- diss,monts do l'autre, enssenti quelque ja- ]oorie et beaucoup de défiance, nul ,,.ans qu'elles ne se fussent troevées en mesura d'assurer le aintil. de protocole de Londres, et de confiner las projets de M. de l;ismark dors la région dos to- pie.s. La midnillc do l'annexion a donc son lover. , et en revers des plus fâche... Disons, Ardu, quo dupe l'ordre d'idées d'on puo°6de la carte, l'acquisition do ve peut pas compter: e'ost Paire Leaovooie quo de l'inscrire simplement a. chapitre des -'valeurs. Il ne faut pas ici considérer l'Algérie en elle-m"', ou qu'alfa peut valoir ou plutôt promettre, actif ee compose surtout do peu- L'objet de cette carte est do prouver .il 1. sitoutiosi territoriale relative de la Fsnee eau hie,, .Ailleare en 1868 qu'alla , éftoit,,a 1815 et en 1830. Et comment carte f ibelle cette preuve? Eu faisant joujou avec la eenleur violette, la couleur safran la couleur erte. L Acouleur vi.lette, c'est la Fronce; te de 151 safran, 30t en carte et de Au Kfm comprend d e.c. sots 1 la tou te181b loue ..cilorme safan las quarante Elle de l'ancienne de ppu,iration germanique, plus ove gersod partie de I'Auteicha la eeete de 1860 réduit la couleor safran aux limites de la Confédération do Nord or- dnnlle, et le L4geods a'6erie avec admira- ttioi notant l'annexion de la Savoie et de Nia.: e D'il 1 gamme la -leur ,ai- botte, a augmenté so.. le règne actuel, et me la ,,aieur safran a diminué I » Cette manière de raisonner sur le violet et lo aifrxn est admirable. Cou ..ion I La foui usa carte Dumaiae est l'une des plaisanteries Iee plus réas- st tout ce qu'oc eu 'I 's de ce temps C'e plut tre de hl n, sérions. (louevel de Paria.) Dacosta. - Qoe eceleat prouver ces trois ima- gos euloriéva ? i; ue, dapmelé l5, lu France 'a jamms 510 las l'ente qao depuis qu'elle est entoueie de lu puissante unité pruesieona et de la gérante a.,té isa- hennal la balance des forces ea Europe, de la ei- Comment l'auteur s'y est-il pris pour af- total ou do la Fraiser dans l'ensemble eue0 filmer cette étonnante prétention? + péan. Oe, à ev point de vue, la possession .'_ océdé ce pr Dans la première carte, selle qui repré- a.te la Franoe et les États limitrophes s la Rest.... toi., il a colorié d'une ures les Flots teinte uniforme café au lait 1o'.1' félé al I gl b d 6 d E9 la-Il ted q tt AI tt .11 d b fit t d q nrti innombrable Or'.l tt g..,-,-I te, follement mg'au é 4 1 dé o "Il ,anse, mais rmpé . ta pour 1 ,offensive. Dans la carte qui retraee lue frontières de l'Europe anus la gouveeaeeo rI do 1830, obser e la r n n méthode. La co lev café eu lait a vahit tout le ici itoim de lu nonfétératian, cane être macalOo par le lus petit filet d, couleur indigoeut qu'il sciait des États ayant tao existence Y propre. Paailc- on établ t e ce re édé A1'aia,, p e fit q d 1815 au181Bt l y a 11 à,o,e e, o , yd t nv teltt t t p de an oc . te int la irae. et l'en»t 0d.t .s "' as d rte """a" blématgas r a dente, â. oeIl au loir cuir. lia ,auto de 1868 pré cote, au co'trnire, out c'est la que la carte est trioraidi-le, t'a vaste nuppo café au lait rofoniSo Il dansée confie, ... , , a , , ] . tuer m l t 11 161 II 1 '1 ,,, peu I I, t d I et 0t o viesd ur s des o litions lui la onde., dés. rsignrfiante. Le café xn lait t u Ahe ,,,,,,,,,,',,,,,-P-' ,nousvovou d teler la B: q jouit dé,or,nne d a' propre, d, violet ; puis -fin ] m u - d'A o roche i ai u ton aie ans couleur q e° musses. Au point de vue do la carte, il .'agit de de l':\Igér,e est mie causa de faiblesse. Elle distrait une partie de nos ferres mi- iitaireu, et elle distrairait m"mc assez for- tenæutuotrcmarn', s jamais, dons une guerre, noua anions l'Angleterre contre ait Id ai, un Ia e L . peur I i l ! liait F q .a 1 I pleine, d plna ma q lét m t I t d on ait,. t t d, es eiPurbi. (Tenapx ) A. Netftrer. On lit chas Il DPoniteur Lu ministre de l'inetrncti', politique n u lon enr ,l'ale,, er à S. M l'Impieu_ t'ira lu rapport euiant, or les ors d'enselgno sot socoudaire de jeneea fil- .. ]tAPPOR'l' A L'IMP1iRATR[CE. Mnn V.fro Majesté so montre crostamment P é- a fil t d tt t t 1 9 gueati llear'l L et l'unes II, i t P. a l éa a co I1 ev 'et rdre- Is1 a qr iaitt -6 tIii do La méthode des professeurs est égale- Tribunaux à contribution. C'est encore là ont presque uniforme. Sens s'étra enten- que nous pouvons le mieux spprendre vos dos an proaleble, ils ont trouvé dans leur armta et noa devoirs ot non. ineier, tan' sentiment des convenances, dans leur aol- crainte d'mreuq à la donnasse ©cc, si né- cessaire dans la vie, du juste t de l'iv-ait, déltude ro detive à ne jamais choquer la jostA, du permis et du défendu. délicatesse dé ect auditoire ezeaptiomIl, » J'ai relevé cette se ne,dans on seul des rdglec qui onI iIi puelont 1 appliquées. et .orne numéro, las trois 'u ts sut- Noa p ofessoues lereogent pas; ils gemen n analyse. exigea môle pas de devoirs, .aie ils vents, dans l'ordre oh ,jales iseillont d'eu faire; et ils ont su rendre I e affaire.- l6lun couueec mn.rreiun. loue e Muaient si intéressant, que las a Le nommé lit , v er typogra- j,.unes filles ont pris µe5 notes pendant plie, Agé de dix-huuit aepmlhcavt fait e les lerous, que la plupart d'entre alios les tapage ou thé deo Pfutarie. nppr6heudé au corps ont rédigées, et que le professeur a pu, par rn garde d P let annotant erg usement lesies » Édelle refusa de marcher, résista et avant de les rendreueaux mères de f coamiplle, donna Il,» nt au garde do Paris un rectifie, lev erreurs et s'assurer qu'il avait up d'un petit couteau lapoche, qui été bis. compris. blessa à la mai. l'agent il la force pubh- Ces corrections, qui ont été trèe.goir- que.Edelin a été veudamnd à tin de fées des familles, ont permis A. juger des q ana . 'te pruon , avec interdiction desdr. civils aptitudes et dl travail dee élèves: les ors- pendent dix ans.» fess.ms ont été unanimes à constate, des 2, A/'fuire. - mauesmoe courons eL. progrès remarquables.i Je sois persuadé xia. r Votre Majté, qq visitait u r a o-utevoltigeaviseur de la gave barde ,ourpassantvo eo suP- que laboratoires pour y 'air nos ssursà , un brgn l'æuero, et qui manifeste is a eonstuut Pensif, et lui décharge sur la tète m, eup hatérét pour tout ce qui peut parts, l'es' de eahre tellement violent, que te cocu. l 't v rs les closes élevées, roux bourgeois tombe sue sua genoux. Il pn apprendra a,,a cet pas mort. satisfaction que les faidesicurv » Lo vltigeur de la garda a été a..- , mathé les,gnes, de sc biebces physiques et et damné à o .exlours de prison.» d l 3 A fr m, e r. La g,,. ill so t P q 11 1 Nous 1 mur. Le grana- t d 1 d 1 l 6 t q q ,1 e- fit t x m P Ill a P t' Il p d C b0. r Aeole i d la vanté a mes de la ne d e o9 g k I o r finir u sabre.t Le 1 oral d'a leu fies fille 1 i suivent belle 7 d il file son sabra t ne si les cours est tria variable; Il cet faible 1 introduit 1 n, s p uns - doua l- dans quelques villes, suéflsant dans le plus flanc d ad ouvrten qui s pu, es uarita- dol .ont du soutenir les pas ëaucelantau d g! qd nombre, considérable dans quoique- l'ordre. d'atones unes. » Le ree enadier Cammee a été'ao uittè Presque tontes Art p.,6 quelque. au- parce 11il dtuit ivre,, ! q I n6os en pension, elles ont, A. moyenne, Louvrier-fourreau s'appelle M. Oudet. Il est à remsequ r que les mens atts- choient aux vbhieules un prestige honori- fique. En G,',,, dans les processions ""a'- .en d. ee IlY eno a°ailsles 1'e e "119 11 se promenaient au m milieu de la foula dans des chars appelés cuuelhene. Les mariées étaient reconduites ea .pèse. A Emou, lev famines Imnnètea ne de- Die. qu'il n'eût d'abord qu'une coche pour sa femme et pour lui, il permit la voltare aus hommes mariés, et autorisa les femmes à fermer les rideaux de leur carrosse. La lanterne publique, peéenras., du re- rbére, est dément ordorruée u 1661. Déjà, depuis 1609, en enlève lev bouse. L'usage des vélrieeles ae répand tout à coup avec trop de promptitude poar qu'on songe encore à l'empéchee. L'assassinat de Demi IV laisse .an si mauvaise réputation aux carrossas en for- me do ""a'-- .,,"i corbillard, qu'on me le vent plue voir. Le vrai carrosse fermé, à portes de chaque côté, est adopté délui- tivameat. Le harnachement des chevaux se si. - plifie. Il y a môme en empereur qui at- telle ees chevaux avec des cordes. On voyage. - Le commerce imite l'Au- gletarre et fait transporter les denrées par des voitures. Au dix-septième siècle, les principales villes de France ont des coches qui corres- pondent avec Parie. En 1650, Sauvage 'vente le fiacre. Sept ans après, M. de Givey, autorisé à faire stationner des voitures de louage sur la voie publiqe, inaugure la place de Initiale: Que manque-t il alors à Paris roulant ? Rien, P. môme l'omnibus! Pascal invente. des carrosses publics, et, en 1662, MM. de Rognes et de Crénas, marie de lettres px tentes, en établissent qui parcourent des lignes déterminées. Les premières , au .ombre de sept, allaient da Luxembourg à la porte Saint-Antoine Il . y eut suveneri- vemeat cinq lignes. La cinquième fut une ligne de Acier- entourant Paris. Le carrosse publie recevait huit person- no, : chaque place contait cinq sous, et air .eue deux ans aprda. Ces carrosses étais t .rués des armes de la ville ; le cocher et les laquais avaient ans livrée qui différait suivant les lignes. L'apparition des nouvelles voitures fit émeute. Il était défendu à toua ¢ solda.'se, pages, laquais, et autres gens de livrés, m nmucres et gens do bras d'y entrer. m Indè Aussi le populaire les suivit, les bal, insulta les cochera, battit lev laquais; il fallut, pour arréter .a 'informe, une ordonnance du prévôt de Parie. Le rot lui-môme fit usage des carrosses publics ; ils deolam ils mode ; mais apis quelques années an yrenoaca.. Ils avaient le tort de na tramas que l¢ balise camp.redoutait gnie. Comma les institutiuae purement gaes, dans eu paya me le nôtre, elle ae devait pas dorer- coSous Lents XIV, les caillait. ,ont aua- endus. ils .'évase. dors ] m t ebouaegr entde coussins et de tapis. L Les plu. s beaux ont Six chevaux et deux postil- era. lie Burent Cela de bon qu'ils firent 551- e, lev toutes' élever les entes' élargie quelques rues. P es A. dis-an siècle, ]es ,ébloui prirent uu caractère particulier. Jesgae- là on n' vol 'fait qu'imiter, on 'mou . Voici la bulbes, le via-à-vis, la chaise, 1. vinaigrette, la diligence, le berlingot, le coche de voyage qui rappelle pour ta gaieté les voitures de prisonmers. Puis on, invente le cabriolet, et on Pettemdo.ne, Sons Louis XV, les caresses tteiganal pour la forme laélplue grande élég ace. L'empire amiore lev l.nte,s pour le passage de ses armées ., la stratégie m ,C- ,,a voie. se eommaoee ; le nombre ,a des voitures augmente, et l'.. va vite q ix jours, on arrive facilement à faire le voyage da Paris ana Pyrénées. Quel résultat! Diz-sept hantes suffirent anjourd'hi! l- leur ...transport des lettres, 1 ar. les-postes remplacent les vingt-sept cha r ttas que la générosité dee fermiers-gé-. éra.x avril mises à la disposition do la France. Élégants poetillone ,poudrée i joycas et galonnés, font partant réalisme force grelots. Enfin le dix-nenviéme siècle tira Paria définitivement de la fange dans laquelle il as tramait. La chaussée se bumhe, le ,ai.eau se partage et vie rouler humble- nt au pied d'un trottai, eh 1'.. circule à l'abri des voitures, et le ges s'allume. Le fiacre, aorte ds guimbarde détraquée, devient insuffisant : m coastrutt des mi- lords, des cabriolets. Én 1828 les omnibus s'établissent d v n, ll fallut neuf années de demsa- d'as réitérées pour que le rées de Pascal se rénltsàt définitivement. Cette Sots-ci Ira voitures publique. lent onvonlos à loue le monde. Le r nom démocratique d'nmitibas fait leu, fortune. Mais voie ia vapenr qd o pêne une nés volutiuq bien autrement séries. dans la lo%omotioa I en mémo temps que le maté- riel roulant augmenta da.a la capitale e. raison deormentdili l'accroissement de la ptoopuPlataion incessamment le radwa q 'Yl Ya gic se p cocch obitualeasnef u mhas r ficnt ,gaudolea saoudiez r G rem ramentts F se xraiesantpoa. P font sortir le soir gtieu voiture, et les hétaires n'allaient qu'à pied. Les tempo sont bien changés 1 Peur les vestales et les matrones, le pi- lentum, dont le sexe masculin était banni, P..r les combattants, et au besoin pour les voyageais, l'essedum circulaire , d'ori- gine bretonne. L'essedum était circulaire et à quatre roaea; Peur les hommes au-dess.e de quarante ns, la lref,ea: l'a laotien er Poulet que deus personnes. 11,11e était ne forme de lit pour la ville, eu forme de enieee pour les voyages. Quatre, six oc huit esclaves la Partait. t; Pour les triomphateurs, le guadriga, trafné par des chevaux ou P. I. 61é- phznte; Pour les dames, le buriner, sorte de baise à Porteurs, où le jour pénétrait par deux feuilles de talc appelées pierres ipè- adirires; Pont le. dieux, la taensa, char à deux tramé par quatre chevaux lianes attelée de Front, et orné de ,,rares. Dea jeunes gens de noble extraction co.dui- ent me chevaux Parla brida en marchant à stolons; les guides étaient dans les noment de l'idole. Ce oliar était sacré: les hommes pouvaient le traiaer, mais .. y .lot e uu seul cas o dmeaut le- set Duel adage, lorsque le sénat décornait les hon- ora du triomphe, honneurs presque di- vins. La général vites taux avait la drop de re su ana couronne de lamier et de nt nier sur le quadrige attelé de quatre chevaux blancs. Rouir, eut ...Ai la cary.... voiture de gala. Elle eut e» service de poste, des vol. tare; de louage; et méme... des compbeurz. Que direct de cela les administrateurs de nos petites voitures f Que si d ] oc Boise muas- asaons i d M a a g y Poyena, dit la pE Quatre t ls n; t I6. d p tranquille rt flot, p onleuei durs loris le monarque indolent. Mais jusqu'à la renaissance il y est bi. peu de voitures dans autre capitale. Elles mi pouvaient pénétrer dans ace rues étroi- tes, t eéueuse. et .cambrées d'immoidi- ces. Le moyen àge est à cheval, à mule, à en v. Palefrois et haquenées, secouant ao.- chalamment loura téter emp..h6es et leurs riches caparaçons, s'acheminent ain- si bien lentement vars la civilisation. P,nlm le jour vint û nons entoad.ns déjà parler qu'un luamoe branlunt fut offert 01a rose de morsure, en 1157, par les ambassad.rs de Ladislae V, roi de Hnngrir. Malgré cette innovation, jus- qu'à la moitié du avirieme stock, noua os veyens à Porta que trois ou quatre .chas ou reeeoches. Ou va aa litière. Cependant les rues, qu'on a commencé à paver, se e.solident peu à peu, et l'é- listings est entrepris en 1410: sont des Inutile. sen fenétrrs, des falots an cour des nies, d. flambeaux ambulants. Lie nombre des voitures augmente. I.es de seize à dix-huit aus. Mais il n'est gobie