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PACAMAMBO - Le Parvis

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<strong>PACAMAMBO</strong><br />

de Wajdi Mouawad<br />

mise en scene Veronique Chatard<br />

pour tous a partir de 8 ans<br />

un spectacle pour les salles de classes et autres lieux de vie...


pacamambo<br />

Pacamambo trace le chemin d'une jeune fille révoltée qui a décidé de<br />

"mettre de la vie plein les yeux" à la Mort.<br />

C'est aussi un pays sensible inventé par sa grand-mère, pour lui parler du<br />

juste rapport à l'autre et au monde.<br />

Véronique Chatard s'empare de ce texte avec une extrême simplicité, pour<br />

toucher au plus près. Elle investit les lieux du quotidien, des salles de classes,<br />

des salles à taille humaine, et crée, à chaque fois, une nouvelle intimité entre<br />

le public et les comédiens. Pour transmettre toute l'énergie des mots de Wajdi<br />

Mouawad. Et laisser surgir l'émotion...<br />

Dans la presse<br />

"Ils sont tous rassemblés dans une salle de classe. Il y a les élèves des<br />

sections mode, métiers du bois, agents polyvalents de restauration, technique<br />

du froid... Et Julie, qui brusquement, se lève et va tracer sur le tableau blanc<br />

quatre lettres énormes : RAGE. Dans le public, le silence est assourdissant,<br />

l'émotion palpable."<br />

François Doche, <strong>Le</strong> Dauphiné Libéré, 27 janvier 2010<br />

....................................................................................................................................En pratique<br />

Age : pour tous à partir de 8 ans<br />

Jauge : 60 spectateurs<br />

Durée : 1h + rencontre avec le public<br />

5 comédiens en tournée


un dispositif intime<br />

Ce spectacle est très léger techniquement : pas de dispositif son ni lumière,<br />

quelques accessoires qui s'intègrent au décor "naturel" du lieu de la représentation.<br />

En classe...<br />

On installe les tables et les chaises de chaque côté de la pièce, en bi-frontal.<br />

<strong>Le</strong> noir du tableau reste un espace d’écriture. L’allée centrale devient l’aire de<br />

jeu pour les cinq comédiens, éclairés soit par la lumière du jour, soit par les<br />

lumières intérieures, rideaux tirés.<br />

Cette installation peut aussi s’imaginer dans un lieu plus grand qu’une classe,<br />

et donc accueillir plus d’élèves, pourvu que chaque place assise permette au<br />

spectateur d’être en relation de proximité avec les comédiens.<br />

Pour tous...<br />

Pacamambo peut être joué dans tous les lieux d'apprentissage, mais<br />

également les appartements, les maisons, les lieux de travail... Tous ces<br />

endroits que l'on partage, où l'on vit...<br />

....................................................................................................................................En pratique<br />

Dimensions minimales de la salle : 8m x 8m (prévoir une loge à proximité)<br />

Disponibilité de la salle : 1h30 avant le jeu en scolaire, 3h avant le jeu en tout public.<br />

Equipement nécessaire : un tableau, un bureau ou meuble à tiroirs, 60 sièges.


Wajdi Mouawad - auteur<br />

intentions<br />

J'ai tenté, à travers Pacamambo, d'écrire une tragédie pour enfant. Une<br />

tragédie, c'est-à-dire une fête où les questions douloureuses sont abordées<br />

avec le plus de ludisme possible tout en faisant confiance à l'intelligence et à<br />

l'imagination. Pacamambo, c'est aussi une tentative de parler de l'invisible, de<br />

cette façon que l'on a de vouloir absolument garder vivante la mémoire de<br />

nos chers disparus. »<br />

Véronique Chatard - metteur en scène<br />

Aller vers ...<br />

Au départ de ce projet, l’envie de porter ce texte à l’enfant, à l'adolescent, à<br />

l'adulte, pour lui parler de l’injustice, de la colère et l’incompréhension<br />

ressenties devant la perte ; lui parler aussi de la construction qui peut en<br />

naître pour celui ou celle qui reste, du lien, conservé avec l’être perdu, bien<br />

qu’invisible. Parler de la mort, du deuil et de son inventivité pour rester vivant.<br />

Transporter l’énergie des mots écrits par Wajdi Mouawad, qui célèbrent la<br />

vie, dans un désir de proximité entre l’acteur et le spectateur.<br />

Puis une idée un peu folle : réunir 5 comédiens – et pas n’importe lesquels, 5<br />

comédiens particuliers, croisés dans les aventures précédentes – et les<br />

amener dans une salle de classe, pour jouer au plus près des enfants,<br />

écoliers, collégiens, lycéens, pour dire ces mots et peut-être en faire surgir<br />

d’autres. Avec le temps j’ai pu imaginer le spectacle dans d’autres lieux, pour<br />

parler aussi aux adultes, aux familles.<br />

Pour mettre en scène ce texte, je m’appuie sur le lieu de vie, l’espace de<br />

l’apprentissage, du lieu de réunion, du lieu qui rassemble quotidiennement un<br />

public. Je pars de cette architecture toute simple : murs et portes du<br />

quotidien deviennent murs et portes des lieux de l'histoire : le cabinet du<br />

psychiatre, l’appartement de la grand-mère, la cave… Pacamambo.<br />

Je souhaite m'adresser aux fils, filles, petits-fils, petites-filles...


distribution<br />

Texte : Wajdi Mouawad<br />

Editions Actes Sud Papiers/Heyoka jeunesse<br />

Mise en scène : Véronique Chatard<br />

Julie : Marielle Guerber ou Tiphaine Rabaud Fournier<br />

<strong>Le</strong> Gros : Patrick Murys<br />

Marie-Marie : Monique Roussel<br />

<strong>Le</strong> psychiatre : Jean-Pierre Hollebecq ou Philippe Dusigne<br />

La Lune et la Mort : Francisco Cabello<br />

Costumes : Adeline Mommessin<br />

Photographies : Francis Helgorsky<br />

Production Compagnie <strong>Le</strong>s Yeux Gourmands<br />

avec le soutien de la Direction des affaires culturelles<br />

de la Ville de Chambéry<br />

Remerciements à l'Inspection académique de la Savoie,<br />

à l'association Caramagne<br />

et à Wajdi Mouawad.


tournees<br />

2011 - 2012<br />

Festival théatral du Val d'Oise (95)<br />

22 au 25 novembre 2011<br />

Service culturel de Fismes (51)<br />

28 et 29 novembre 2011<br />

Centre culturel Théo Argence - Saint Priest (69)<br />

9 et 10 janvier 2012<br />

Théatre de Bourg-en-Bresse (01)<br />

12 et 13 janvier 2012<br />

Service culturel de Gonesse (95)<br />

23 au 27 janvier 2012<br />

Théatre André Malraux - Chevilly-Larue (91)<br />

12 et 13 mars 2012<br />

ces informations sont actualisées régulièrement sur notre site<br />

www.lesyeuxgourmands.com<br />

2010 - 2011<br />

Culture Commune, Scène nationale du bassin minier du Pas-de-Calais ;<br />

Théatre de l'Envol, Viry-Châtillon ; Odyssée, Eybens ; Espace 600, Grenoble<br />

2009 - 2010<br />

Dôme théâtre, Albertville ; Mairie d'Esserts-Blay ; Espace Malraux - Scène<br />

nationale de Chambéry et de la Savoie ; Centre hospitalier spécialisé de la<br />

Savoie, Bassens<br />

2008 - 2009<br />

En partenariat avec la Ville de Chambéry et l'inspection académique<br />

représentations scolaires dans les écoles et collège de Chambéry;<br />

représentation tout public à domicile à Saint Alban de Montbel


Wajdi Mouawad - auteur<br />

biographies<br />

Né au Liban en 1968, Wajdi Mouawad fuit la guerre avec sa famille qui<br />

s’installe à Montréal après un passage de quelques années à Paris. En 1991,<br />

après avoir obtenu son diplôme de l’Ecole nationale de théâtre du Canada, il<br />

entreprend une carrière de comédien, d’auteur, de metteur en scène et de<br />

directeur artistique.<br />

En 1990, il fonde avec Isabelle <strong>Le</strong>blanc la Compagnie Ô Parleur, qu'ils dirigent<br />

ensemble jusqu'en 1999. Depuis cette époque, Wajdi Mouawad s’est imposé<br />

au Canada autant qu’en Europe par la vigueur de sa parole et la singulière<br />

netteté de son esthétique théâtrale. De 2000 à 2004, il dirige le Théâtre de<br />

Quat'Sous de Montréal.<br />

En mars 2006 a lieu à l'Espace Malraux de Chambéry la création de Forêts, la<br />

troisième partie d'un quatuor dont Littoral et Incendies constituaient les deux<br />

premières parties. Wajdi Mouawad devient artiste associé à l'Espace Malraux<br />

jusqu'en 2009. Il est également le directeur artistique du Théâtre français du<br />

Centre national des Arts du Canada, et artiste associé au Festival d'Avignon<br />

2009. Cette année là, il présente sa trilogie - Littoral, Incendies, Forêts -<br />

dans la cour du Palais des Papes, et y revient en 2011 pour une nouvelle<br />

trilogie, sur des textes de Sophocle.<br />

Auteur prolixe, il écrit essentiellement pour un public adulte. Sans faire de<br />

concession à la facilité, il s'attelle à des sujets durs et essentiels comme<br />

l'exil, la guerre, la famille aussi, le lien à l'autre. Pacamambo est une pièce<br />

singulière dans l'oeuvre de l'auteur parce qu'elle s'adresse aux plus jeunes,<br />

comme un cadeau qu'il leur fait en transposant pour eux les thèmes qui lui<br />

sont chers.


Véronique Chatard - metteur en scène<br />

Gymnaste puis danseuse, elle explore<br />

différentes voies jusqu’au coup de foudre :<br />

Unetsu de Sankai Juku. Elle se forme à la<br />

danse Butô et entre dans la Cie Sumako<br />

Koseki de 1989 à 1992. Elle poursuit son<br />

travail et sa formation avec la Cie Schenk à<br />

Lyon, jusqu’en 1996 avec le maître de<br />

Kyogen Mansaku Nomura au Japon.<br />

Elle aborde le théâtre dès 1986 et rencontre<br />

Philippe Rousseau. Tous deux comédiens, ils<br />

créent la Compagnie les Yeux Gourmands<br />

ensemble en 1991. Au fil du temps chacun<br />

trouve sa place, Philippe Rousseau comme auteur, Véronique Chatard comme<br />

metteur en scène, tous deux comédiens, explorant un théâtre visuel et sonore,<br />

servi de mots, un univers fantasmagorique souvent inspiré par les rumeurs<br />

lointaines des contes et des légendes.<br />

Depuis la disparition de Philippe en 2005, Véronique poursuit avec la Cie <strong>Le</strong>s<br />

Yeux Gourmands sa recherche en direction du jeune public. Elle affectionne la<br />

confrontation aux terres inconnues et se met volontiers au service d’autres<br />

aventures, en particulier de créations musicales menées par des musiciens et<br />

chefs de chœurs.<br />

Elle signe toutes les mises en scène de la compagnie (Alba et Beline en<br />

2006, Pacamambo et Du Vent dans les arbres en 2009), met en oeuvre des<br />

événements dans des territoires particuliers (Pâquerettes et Cie avec le<br />

personnage d'Ana Sansaï au Centre hospitalier spécialisé en 2007, le Musée<br />

éphémère de la Coulhumance dans l'Avant-Pays Savoyard en 2008), et<br />

interprète les personnages de ses spectacles, notamment dans Du Vent dans<br />

les arbres et <strong>Le</strong>s Yeux de Lilith.


Marielle Guerber - comédienne - Julie<br />

Issue de la promotion U de l'Ecole de la<br />

Comédie de Saint-Etienne, elle a joué<br />

notamment sous la direction de François<br />

Rancillac (Jean Dasté, et après ? en 2007,<br />

Cinq petites comédies 2006). En 2008, on<br />

peut la voir dans <strong>Le</strong> Grand chantier, de<br />

Ivica Buljan, une adaptation d'après<br />

l'oeuvre de Elfriede Jelinek. Elle rencontre<br />

Véronique Chatard en 2007, lorsque celleci<br />

intervient en tant que formatrice à Saint-Etienne, et participe à la<br />

première étape de travail sur Pacamambo. La rencontre porte ses fruits<br />

puisqu'elle poursuit l'aventure. En 2010, elle joue également dans le<br />

spectacle jeune public de la Comédie de Saint-Etienne, Plus marrant que le<br />

bowling (de Steven Dietz, ms Yves Bombay).<br />

Monique Roussel - comédienne - Marie-Marie<br />

Elle devient comédienne au conservatoire de<br />

Grenoble avec André Desprez, puis à l’école<br />

Nationale Supérieure de Strasbourg sous la<br />

direction d’Hubert Gignoux.<br />

De 1963 à 1970 , elle travaille avec la<br />

Comédie des Alpes, se consacre à<br />

l’initiation et à la formation de jeunes à l’art<br />

dramatique et signe la mise en scène des<br />

différents spectacles qu’elle monte avec<br />

eux (Molière, Péguy, Verlaine, Sartre). Elle prend en charge une troupe<br />

d’amateurs en milieu rural à la Frette (Isère) et travaille Labiche, G. Sand,<br />

Anouilh, Synge, Tchekhov, Lorca, Roblès, Beckett, Martin du Gard….<br />

Depuis 1990, tout en poursuivant ses interventions auprès de jeunes et<br />

d’enfants, elle est revenue à son travail de comédienne et joue dans plusieurs<br />

productions sous la direction notamment d'Yvon Chaix, de Charles Tordjmann,<br />

de Michel Belletante. En 2006, elle est l'une des deux interprètes de Alba et<br />

Beline, sous la direction de Véronique Chatard, qu'elle retrouve en 2009 pour<br />

Pacamambo.


Francisco Cabello - comédien - La Lune / La Mort<br />

Mime, clown, acrobate, comédien, musicien,<br />

Francisco Cabello a plusieurs cordes à son<br />

arc, qu'il entremêle volontiers. Depuis la fin<br />

des années 80, il a joué avec plusieurs<br />

compagnies tournées vers l'enfance et la<br />

jeunesse, notamment le Turak théâtre<br />

(Songe d'une nuit des rois, Avis de<br />

tempête) ou le Théâtre du Fust (L'Homme<br />

mauvais). En 1995, il crée un spectacle solo<br />

de théâtre d'objet, Arthur Blandunoir, au<br />

Festival de la marionnette de Charleville-Mézières. Parallèlement, il est clown à<br />

l'hôpital de Valence de 1997 à 2006. Depuis 2004, c'est un compagnon de<br />

route du Teatro Malandro, d'Omar Porras (La Visite de la vieille dame de F.<br />

Durrenmatt, El Don Juan de Tirso de Molina, Maître Puntila de Bertolt Brecht. Il<br />

joue également avec le Théâtre Mu.<br />

Depuis 2009, il chemine avec <strong>Le</strong>s Yeux Gourmands : il joue dans Du Vent<br />

dans les arbres et Pacamambo, et fait partie de l'équipe artistique de<br />

l'échange "Aller (se faire) voir ailleurs".<br />

Patrick Murys - comédien - <strong>Le</strong> Gros<br />

Tout en suivant une formation au<br />

conservatoire d'art dramatique de Chambéry<br />

(1995 - 1997), il explore des disciplines liées<br />

à l'art du mouvement et à la conscience<br />

corporelle : danse Butô, acrobatie, danse<br />

contemporaine et arts martiaux. En 2005, il<br />

approfondit ses recherches d'acteur au<br />

Centre national des arts du cirque, dans une<br />

formation continue dirigé par Paul André Sagel, et en 2008 celles de la danse<br />

en suivant un master-class avec Josef Nadj puis un stage avec Thierry Baë.<br />

Comme interprète il croise les chemins de J.Badin et G.Desarthe, <strong>Le</strong>s Yeux<br />

Gourmands, TOM Compagnie, Théâtre Objets Musique, la Compagnie Michel<br />

Véricel, théâtre et danse Butô, Shiro daimon théâtre danse. En 2000, il entame<br />

une aventure durable avec la compagnie Turak (théâtre d'objets) dans laquelle il<br />

participera à toutes les créations jusqu'en 2008.<br />

Depuis 2005, il travaille également avec la compagnie portugaise de nouveau<br />

cirque Circolando (Charanga ; Cavaterra ; Quarto Interior). Il a créé, mis en<br />

scène et joué deux spectacles : Portrait de famille (2008), et Paysages en<br />

transit "seconde version" (2009) solo inspiré d'un premier travail performatif<br />

créeé en 2003. Il retrouve <strong>Le</strong>s Yeux Gourmands en 2009 pour Pacamambo.


Jean-Pierre Hollebecq - comédien - <strong>Le</strong> psychiatre<br />

Jean-Pierre Hollebecq rencontre de plein fouet le<br />

monde théâtral et co-fonde en 1982 le Cosmos Kolej<br />

Théâtre avec Wladyslaw Znorko, metteur en scène<br />

du groupe. Il joue alors dans presque toutes les<br />

curiosités de la compagnie jusqu’en 1992, qu'il<br />

retrouve depuis pour certaines aventures (dernières<br />

en date <strong>Le</strong>s Boutiques de Canelle en 2005, Mon<br />

Golem en 2009). Il s'echappe souvent, vers d’autres<br />

univers toujours poétiques, logiquement burlesques et<br />

par bonheur absurdes. Il rencontre en 1992 la Cie<br />

Müh dont avec laquelle il collabore en tant que comédien et metteur en scène<br />

(Un ange passe, Petites lois sur l'équilibre, <strong>Le</strong>s grosses rêveuses, Un cabaret dans<br />

la grange, <strong>Le</strong>s garçons, les filles, Mon corps en 9 parties...). On le retrouve<br />

régulièrement dans les créations du Turak Théâtre (Un S.O.I.R. na Turakia, Carnet<br />

d'un pingouin avec des moufles, L'épaule Nord, 17 bis rue du dortoir d'îles, A<br />

notre insu). Il est également compagnon de route du Théâtre du Verseau (Philippe<br />

Labaune) depuis 1997 et de la Cie Ilimitrof depuis 2003. Il rejoint la Cie <strong>Le</strong>s Yeux<br />

Gourmands pour la reprise de rôle du psychiatre de Pacamambo en 2010.<br />

Philippe Dusigne - comédien - <strong>Le</strong> psychiatre<br />

Philippe Dusigne se forme à l'Ecole Jacques <strong>Le</strong>coq,<br />

à Paris, de 1979 à 1981, puis au Studio Classique<br />

de Christian Rist en 1983 et 1984. Il suit également<br />

de nombreux stages, notamment avec Maurice<br />

Bénichou, Ariane Mnouchkine, Daniel Mesguich, Alain<br />

Neddam et Denis Marleau, et avec ARTA.<br />

A l’Opéra de Lyon, il joue sous la direction de<br />

Myriam Tanant dans <strong>Le</strong> Directeur de théâtre de Mozart (1991), sous la direction<br />

de Alain Maratrat et Louis Erlo pour <strong>Le</strong>s Brigands de Jacques Offenbach<br />

(1988) et L'Amour des trois oranges de Prokofiev (1989). Dans les années 90,<br />

il joue notamment sous la direction de Christophe Perton et Olivier Maurin.<br />

Plus récemment, il joue dans La Mouette de Tchekhov (m.s. Jean-Michel<br />

Potiron), A tue-tête de Eugène Durif (m.s. Anne Courel). En 2005 ill écrit et<br />

crée Ronds-Points et C’est un autre père avec la compagnie Skémée, à Lyon. Il<br />

se met également au service de la chorégraphe Maguy Marin pour Umwelt<br />

(2008). Il travaille à plusieurs reprise au TNP sous la direction de Christian<br />

Schiaretti (Coriolan de Shakespeare, <strong>Le</strong> Grand Théâtre du Monde de Calderon,<br />

El Don Juan de Tirso de Molina). En 2009, il joue dans les deux créations de<br />

la compagnie <strong>Le</strong>s Yeux Gourmands : Du Vent dans les arbres et Pacamambo.


<strong>Le</strong>s yeux gourmands<br />

La Cie est dirigée par Véronique Chatard, comédienne et metteur en scène.<br />

Elle propose dans ses mises en scène un langage théâtral mêlant le corps, le<br />

verbe, la danse et le théâtre, dans une relation esthétique et émotionnelle<br />

avec le son et la scénographie. L’atmosphère particulière de ses spectacles<br />

est profondément imprégnée de fidélités artistiques tissées au fil du temps et<br />

des créations. <strong>Le</strong>s spectacles et événements créés par la Compagnie<br />

naviguent entre salles de spectacles et lieux décalés. Longtemps servi par les<br />

textes de Philippe Rousseau, l'univers de la Cie est peuplé de personnages<br />

étranges, colporteurs d'une histoire, inspiré des rumeurs lointaines, des contes<br />

et des légendes….<br />

Depuis 1991, une vingtaine de créations : Meleagris, en 1993, marque le début<br />

d'une progression artistique qui permet à la Cie de recevoir ses premiers<br />

soutiens institutionnels. <strong>Le</strong>s Yeux de Lilith, en 2001, confirme un univers qui<br />

s'adressera désormais en priorité au public jeune et adolescent. Ce spectacle,<br />

co-écrit par Véronique Chatard et Philippe Rousseau, parle de la peur de<br />

l'étranger. Viennent ensuite Petites questions aux fées, qui interroge l'absence<br />

du père (2003), <strong>Le</strong>s étranges Mues de Mrs Blue, recherche silencieuse sur la<br />

féminité (2005), Alba et Beline, qui parle du courage d'avoir peur (2006)...<br />

A la suite de la disparition de Philippe Rousseau fin 2005, Véronique décide<br />

de poursuivre l'aventure la Compagnie. En 2007, elle crée le personnage d’Ana<br />

Sansaï dans le parc du CHS de la Savoie lors de la manifestation nationale<br />

Rendez-vous aux jardins. Elle associe les passants à un rituel de la cueillette<br />

des pâquerettes, qui explore un univers plus poétique et intemporel. En 2009,<br />

Véronique met en scène deux nouvelles créations. Elle monte le texte de Wajdi<br />

Mouawad, Pacamambo, pour l'amener dans les salles de classe et les lieux de<br />

vie, au plus près du public. Parallèlement, Véronique développe sa propre<br />

recherche d’écriture et signe seule le texte et la mise en scène du spectacle<br />

Du vent dans les arbres, dans un dispositif scénique intime et singulier. Elle<br />

prête également son regard de metteur en scène à d'autres équipes,<br />

comédiens, musiciens (L'Opus à voix, l'Ensemble 20.21, les Frères de Sac, et<br />

dernièrement le Quatuor Debussy).<br />

Depuis septembre 2010, Véronique porte le projet "Aller (se faire) voir ailleurs !",<br />

échange artistique avec l'étranger, qui se concrétise avec les artistes allemands<br />

du Theaterwerkstatt Pilkentafel, de Flensburg. <strong>Le</strong>s deux équipes revisitent<br />

ensemble dès 2012 le spectacle <strong>Le</strong>s Yeux de Lilith (création février 2012). De<br />

juillet 2012 à juillet 2013, les deux équipes échangeront de lieux de vie et de<br />

travail.

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