MENSUEL GRATUIT n° 159 MAI 2010 - 491

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MENSUEL GRATUIT n° 159 MAI 2010 - 491

MENSUEL GRATUIT

159 MAI 2010

15 e année

SOPHIE BROYER - BÉNÉDICTE REVERCHON - MARION BORNAZ - CLARA ARNAUD

CLAIRE RENGADE - GENEVIÈVE BRISAC - SYLVIE MONGIN-ALGAN - GÉRALDINE BÉNICHOU

MARGOT CARRIÈRE - SYLVIE RAMOND...

Cultures urbaines et d’ailleurs • Grand Lyon, Saint-Étienne, Villefranche/Saône, Région…


Éditorial

Ce numéro est au féminin

Il y a quelques temps je m'interrogeais

sur la place des femmes dans la culture,

puis après la création par Sylvie

Mongin Algan de l'association H/F,

l'idée de faire un numéro autour de

ce thème devint plus récurrent.

Écrivaines, photographes, metteuses

en scènes, comédiennes... c'est un

parcours à travers leurs paroles que

nous vous proposons pour ce mois

de mai.

J'avoue que je suis heureux de ce

numéro du 491, qui prolonge des

questionnements, même si la route

est encore longue vers une égalité.

Doublement content de ces belles

réponses de femmes qui font la parole

culturelle.

Le choix que nous publions est évidemment

restreint, mais une suite

n'est pas impossible.

Bruno Pin

BP 24 - 69910 Villié-Morgon

Tél : 04 74 04 25 71 - 06 82 37 53 38

Email : 491@wanadoo.fr - Site : www.491.fr

MARGOT CARRIÈRE,

LA BELLE ZANKA

Elle occupe peut-être moins le terrain… ou différemment.

Parce qu’elle est ailleurs, à l’étranger : Brésil, Japon, Canada,

Chine… Parce qu’elle a pris d’autres chemins de traverse pour

continuer son travail et sa réflexion d’artiste au cœur de la cité.

Mais Margot Carrière, la “souffleuse d’atmosphères” de la Belle

Zanka (ex-Zanka puisque la compagnie a changé de nom), n’a pas

dit son dernier mot. Parce que c’est une créatrice dans l’âme (écriture,

danse, peinture, costumes, théâtre, dessins…) qui n’aime rien

de moins que jouer de toutes ses cordes. Que c’est une conteuse

hors pair et hors norme qui propose des voyages intemporels et

poétiques où s’entremêlent des univers polymorphes, entre ballets

chorégraphiques, partitions circassiennes, opéra urbain et jeux

théâtraux, entre autres. Parce qu’elle a toujours plein d’envies,

d’idées et de projets. Qu’elle est grande gueule, que c’est une

défricheuse, une franc-tireuse, qu’elle est provocatrice…

Rencontre impressionniste avec une femme de tête qui a toujours

une, deux longueurs d’avance sur les autres et qui ne pratique

pas la langue de bois, loin s’en faut !

De Zanka à la Belle Zanka : cela a-t-il un rapport avec votre condition

de femme ?

Zanka – qui signifie “échasses” en espagnol, “rue” en arabe et “roue de la

vie” en sanscrit – marque une période (1993-2004) où j’étais en train de

construire ma palette de couleurs, ma matière. Je ne savais pas vraiment

ce que je voulais créer. Peut-être qu’à cette période, Zanka était masculin dans

le sens de l’énergie, cette manière un peu guerrière et forte d’aller dans le

monde. Parce qu’aussi, pour vivre et faire vivre des spectacles dans le monde

des arts de la rue, il fallait être costaud ! C’est un univers très, très masculin,

en plus d’être au froid, au chaud sur le bitume, etc. Avec un côté androgyne,

aussi, car Zanka sonne masculin, mais ses racines sont féminines : la rue,

les échasses, la roue de la vie… Exister en tant que femme leader de compagnie

était un challenge permanent, le nom, Zanka, de ma compagnie me donnait

RÉDACTEUR EN CHEF BRUNO PIN

MAQUETTE ET INFOGRAPHIE JEAN-MARC CLEYET-MARREL Tél : 04 78 39 89 27

e mail : jmcleyetmarrel@wanadoo.fr - Site : jmcleyetmarrel.free.fr

SECRÉTAIRE DE RÉDACTION FRÉDÉRIQUE MATAGRIN

PETIT RAPPORTEUR LAURENT ZINE

RÉDACTION ANNE HUGUET - ÉTIENNE FAYE - CAROLINE FAESCH - FLORENCE ROUX

CORRECTION ÉLODIE CHANRION

de la force. J’ai ensuite (2005-2006) eu besoin de prendre l’air, du recul,

et de redéfinir mes choix afin d’aller vers ce que je souhaitais vraiment.

Pourquoi tu fais tout ça, quelle était l’histoire au départ ? Je me suis

remise à voyager – parce que la base, pour moi, c’est la danse ; or la danse,

c’est le mouvement, et le mouvement, c’est le voyage – sur cette planète

Terre, accompagnée de malles à trésors qui me permettent de rencontrer

les artistes, le public, la culture, afin d’échanger, dialoguer, expérimenter

et créer des espaces-temps pleins d’humanité et de plaisir. C’est aussi à cette

période que Guy Darmet me propose l’ouverture du défilé de la Biennale

2006… La Belle Zanka marque une charnière, une nouvelle étape qui

commence. Comme j’ai toujours envie de beauté, “la Belle” m’allait bien,

puis il y a ce côté label masculin et labelle féminin. Et, dernièrement,

un botaniste m’a dit qu’il y avait un labelle qui correspondait au cœur

des fleurs… Bref, ce sont des ballades poétiques, tout ça…

À vous entendre parler, vous mettez en scène souvent des femmes

(dont les Muzes Dynamo) ?

Oui, la femme est au cœur du processus. Ça se fait tout seul. Mais c’est plus

marquant aujourd’hui dans mon travail. Je crois que ce sont aussi souvent

des femmes fortes… Parce que je déteste l’image de la femme dans les

magazines, dans la publicité. J’étais très heurtée quand je suis rentrée

d’Afrique, quand on voit toutes ces images de femmes en soutien-gorge

ou à moitié à poil dans les publicités, je trouve ça très choquant. Je ne crois

pas que ce soit le corps en liberté qui est montré. C’est plutôt du domaine

du corps marchand. Cette image de la femme est grossière, très vulgaire.

Je ne suis pas sûre que ces femmes que l’on exhibe en permanence soient

de beaux modèles pour les petites filles. Pour moi, la femme, ce n’est pas ça.

Je crois que c’était un peu la même chose quand je montrais mon travail…

J’avais parfois l’impression que c’était mes fesses qu’on regardait !

Que peut-on dire de la condition des femmes aujourd’hui ? Vous, en

tant qu’artiste, qu’en faites-vous ?

De façon générale, on demande beaucoup plus à une femme qu’à un

homme. Et on tolère bien plus les erreurs ou les bêtises que peut faire un

homme que celles d’une femme. En même temps, je n’ai pas envie de

rentrer dans un “pour-contre”. Ça va au-delà de ça. Je trouve, moi, en

tant que femme, qu’il est important de rechercher l’équilibre. À savoir,

de ne pas se laisser asseoir ni envahir par ce sentiment. Si tu rigoles, tu

rigoles trop fort, si tu es vivante, tu es vivante trop fort, si tu parles, tu

parles trop fort, tout est trop fort si tu te mets à être en tant que femme.

C’est ça la complexité. Comment arriver à être soi sans en faire trop ?

Mais c’est quoi le trop ? Par rapport à quoi ?

Je pense qu’il faut trouver dans nos sociétés un équilibrage entre les

deux. En tant que femme, je me sens saturée de vivre dans l’ère du bâton

macho paternaliste… ! Pour autant, je n’ai pas envie de déboulonner les

hommes pour mettre à leur place les femmes, mais c’est bien d’un réel

et profond changement dont le système a besoin. […] Notre société est

complètement hypocrite, encore baignée des symboles et des représentations

judéo-chrétiennes, que j’appelle volontiers “judéo-crétines”… et qui n’ont

strictement rien à voir avec la foi ou la spiritualité ou encore les Écritures

saintes. Ce qui est important, c’est le présent ; or, dans ce présent, tout

le monde souffre de ces dogmes qui n’ont plus de sens. Nous parlons de

liberté sexuelle et la plupart des gens vivent la misère sexuelle. Autre

exemple : quand un homme a un “petit” harem de conquêtes féminines

à faire valoir en société, on dit de lui “Il est puissant”, mais lorsqu’une

femme joue du même registre, elle est considérée avec un regard dévalorisant…

On ne dit pas “C’est une salope”, mais on le pense fortement ! Nous parlons

de revenu équitable et de jeux de rôle à parité égale et nous vivons encore

avec des différences incroyables dans les relais et coursives du pouvoir.

[…] Sans doute que j’évolue moi aussi de ce côté-là, j’ai plutôt vécu

comme un être humain avant d’être une femme, je ne me sentais ni d’un

côté ni de l’autre, ni pour ni contre, exactement au milieu. Travaillant

en solo, j’occupais les 2 postes à plein temps… ! [Rires.] Maintenant, j’ai

envie d’aller voir du côté des femmes, quel est cet univers dont je fais

partie ; à partir de là, comment je compose, j’écris, je crée… C’est un peu

comme si tu partais avec un passeport tout neuf, “mon expérience en

tant qu’être humain”, pour entrer dans un nouveau pays, le pays des

femmes… Caramba ! Bon, je m’amuse, l’un ne se fait pas sans l’autre,

mais en changeant de point de vue on ne les voit pas de la même façon.

C’est en tout cas avec plaisir qu’on (re)verra son travail puisqu’elle sera de

la partie pour les 30 ans de Jazz à Vienne (4 juillet) avec un spectacle haut

en couleurs et musiques avec de la danse, une immense parade, jusqu’à

30 échassières, des histoires fantastiques et des personnages débridés…

C’est aussi la Belle Zanka qui ouvrira (sur échasses ?) le prochain défilé

de la Biennale de la danse 2010 avec Bang Bang (12 septembre).

Anne Huguet

Ce numéro contient un encarté 4 e Assises Internationales du Roman

PUBLICITÉ Tél : 04 74 04 25 71- Portable : 06 82 37 53 38

IMPRESSION IPS Reyrieux

...491 est édité par 491 Sarl de presse au capital de 305€ - BP 24 - 69910 Villié-Morgon

ISSN : 1268-9149 - SIRET : 40325001600021 - DIRECTEUR DE PUBLICATION BRUNO PIN

© 491 2010. Tous droits de reproduction réservés. ...491 est édité sans aucune subvention

MAI 10

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L’ÉGALITÉ HOMMES-FEMMES

Saison 1

On se dit que le milieu du spectacle, le théâtre, la

danse, la musique sont des lieux de développement

intellectuel, de recherche, des lieux d’effervescence

et d’avant-garde… Oh, utopie, pauvre utopie.

Combien d’hommes dirigent un grand théâtre,

dans la région, et en France, comparé au nombre

de femmes ? Poser la question, c’est répondre.

Combien de femmes sont programmées dans les

saisons théâtrales ? En pourcentage, par rapport

aux hommes ? En tout cas, très loin des 50/50. Les

subventions, les budgets sont-ils comparables

entre ceux qui sont accordés aux hommes et ceux

qu’on octroie aux femmes ? Non. Et la situation, à

l’évidence inique, s’améliore-t-elle ? Encore non.

Ou à peine. C’est la désolante conclusion du 2e rapport Reine Prat, du nom d’une courageuse et

batailleuse “chargée de mission pour l’égalité à la

direction de la musique, de la danse, du théâtre

et des spectacles” au ministère de la Culture. Si,

parmi les 5 Théâtres nationaux, 3 sont dirigés par

des femmes (une en codirection, Dominique

Hervieu avec José Montalvo au Théâtre de Chaillot,

ce qui fait une parité parfaite), les Centres dramatiques

nationaux (CDN) sont dirigés à… 16 % par des

femmes. Pour ce qui est des Centres chorégraphiques

nationaux (CCN), entre le 1er rapport Reine Prat,

daté de 2006, et le dernier, daté de 2009, il y a un

très net recul : les directrices étaient 43 %, elles

ne sont plus que 32 %. Mais comment expliquer

ici l’absolu immobilisme, là l’inimaginable retour

en arrière ? Les habitudes bien pépères des notables

de la culture et de la politique ? C’est une évidence,

à la lecture de ce rapport, qu’aujourd’hui, en

France, les femmes sont encore jugées moins

fiables que les hommes ; c’est une évidence et un

énorme scandale. Les hommes sont-ils davantage

nommés dans les CCN à cause de l’accélération

des politiques culturelles en faveur de la danse ?

Comme un symbole, les orchestres sont composés

à 44 % de musiciennes, puis le pourcentage

tombe à 30 % dans les orchestres permanents, et

à 20 % pour les solistes, quant aux femmes à la

baguette, elles ne sont que… 6 % ! Peut-on alors

soutenir que les recrutements se font au mérite,

selon le talent des personnes auditionnées ? Parmi

les artistes et les administrations des théâtres,

dans les salles de concert ou de danse, elles sont

en nombre équivalent aux hommes, tandis qu’à

leur tête…

4 N° 159 MAI 10

Nathalie Veuillet, codirectrice de la compagnie Là Hors De, constate

que les femmes sont “à la fois la majorité et une cause minoritaire”.

“Au début, techniquement, on ne me faisait pas confiance, il a fallu

que je m’impose”, dit-elle encore. Le sexisme fut donc, à cette époque,

pour elle, un ressenti direct. Les idées reçues sont bien ancrées dans

les têtes : les Noirs ont le rythme dans la peau, les Arabes travaillent

mal, les femmes éprouvent des difficultés avec la technique – ce qui

n’est pas si grave, puisqu’elles savent coudre. Et la compétence réelle

n’est pas reconnue, ni l’apprentissage, ni le travail, à moins d’y aller

au forceps, ce que, souvent, les professionnelles du spectacle ont

appris. C’est ainsi, encore, selon la metteuse en scène, que l’on vient

“rarement chercher une femme pour une nouvelle proposition” et,

regrette-t-elle, “les femmes sont souvent cantonnées à des projets moins

visibles, plus militants”. De même, elle témoigne d’une véritable agression

verbale dont elle fut l’objet quand elle monta Les Brigands, au Théâtre

des Célestins. Qui l’ébranla. Une spectatrice excédée par une scène de

viol collectif l’avait traitée de “pornographe”, ce qui était assez loin,

selon l’artiste, de ce qu’elle avait voulu. Elle avait compris qu’en tant

que femme, certaines images lui étaient interdites. “Mais c’est que la

représentation du monde, au théâtre aussi, est masculine. On écrit de

l’endroit où l’on est, et la plupart des auteurs sont des hommes.”

En effet, le machisme n’est pas toujours aussi criant qu’une insulte ou

qu’un problème de communication avec les techniciens. Toutes les femmes

interrogées le disent, le machisme, aujourd’hui, est plus sournois et, en

conséquence, plus difficile à combattre. Les jeunes femmes sont même,

la plupart du temps, assez ignorantes du problème, juste parce qu’elles

ne se sentent pas concernées. Pour elles, parce que les discours égalitaires

sont dominants, les apparences sont sauves et elles ne se sont pas encore

cognées au plafond de verre. Entendu dans les coursives d’un théâtre

lyonnais : “Ah, les femmes sont très supérieures aux hommes !”, ce qui,

pour le moins, est une parole caricaturale, mais inquiétante, aussi, et assez

symptomatique de ce que peuvent subir les femmes. Comment reprocher

à un homme une discrimination sexuelle en défaveur des femmes s’il avoue

leur “supériorité” ? Et, mis à part quelques flagrants délits d’incompétence

ou d’injustice, comment déterminer que le projet d’une femme a été mal

perçu par un jury de recrutement en raison de son sexe ? Le projet

concurrent, porté par un homme, n’était-il pas intrinsèquement meilleur ?

En fait, il existe peu de critères objectifs en art, et les femmes ne peuvent

se référer à un cahier des charges. Reste ce fâcheux constat des statistiques.

Alors, quelles solutions, quelle attitude adopter ?

Créée à l’initiative de la directrice du Nouveau Théâtre du 8e , Sylvie

Mongin-Algan, l’association H/F milite pour “une saison égalitaire”.

Le metteur en scène de la compagnie résidente du NTH8 est une metteuse

en scène, qui se reconnaît elle-même comme une exception dans le paysage.

Presque un accident. “Si l’on accepte l’idée que le spectacle vivant, comme

le théâtre, est une représentation du monde, alors il faut programmer

autant de femmes que d’hommes”, affirme-t-elle. C’est le grand projet qu’elle

défend avec les membres de H/F, Cathy Bouvard des Subsistances,

Patrick Penot du Théâtre des Célestins, Annick Bajard du TNG,

Géraldine Bénichou du Grabuge, Sophie Broyer de l’Épicerie moderne…

et plein d’autres. Ces praticiennes et ces praticiens du spectacle, comme

c’était à prévoir, n’allaient pas se contenter de n’être qu’un observatoire

de l’égalité. La Saison 1 sera la saison 2010-2011, les programmateurs

qui le veulent s’engageront à programmer une saison 50/50. “Vous

voyez ce que je veux dire”, ajoute-t-elle avec un petit sourire : “Nous ne

voulons ni des écoles d’infirmières ni des stades de foot.” D’ailleurs, si

des femmes sont bien à l’origine de cette initiative, elles n’ont pas voulu

rester “non mixtes”, malgré la pression, amicale, des “anciens”, inspirés

par leur culture militante. Selon Sylvie Mongin-Algan, l’association

H/F fera circuler l’information, cherchant à compenser la visibilité accrue

des spectacles d’hommes, mais ne distribuera, en revanche, aucun label.

Le comité de pilotage du collectif constitue un cahier des charges non

contraignant, puis notera les progrès enregistrés, car “même les échecs

nous intéressent, la Saison 1 est d’abord un projet volontariste”. Cette

initiative originale semble aujourd’hui essaimer, en France, et si les

Sylvie Mongin-Algan

théâtres s’en mêlent, comme les Célestins, cela risque d’avoir des

résultats à court terme. Mais poser la problématique de la place de la

femme dans le spectacle vivant, ce n’est pas seulement s’intéresser

aux metteuses en scène.

Sabine, comédienne au talent indéniable, a atteint l’âge canonique.

Elle ne s’en porterait pas plus mal si cela ne voulait dire, pour elle, un

assèchement de ses propositions de rôles. Elle ne peut plus guère jouer

les petits garçons, comme elle le fit souvent. Ne peut non plus jouer

les poupées de magazine que réclament, sans s’essouffler ni rougir, les

petites annonces de l’ANPE Spectacle. Et les grands rôles, les Phèdre,

Bérénice ou Andromaque, sont réservés aux comédiennes plus réputées

(ou à Jean-Marc Avocat), et, de toute façon, sont rares. Sabine pointe

ici un déficit de répertoire qui touche toutes les femmes, les héros ne

sentent pas bon, certes, mais surtout ce sont des hommes. Les femmes

de 40 ou 50 ans font moins fantasmer les hommes, donc elles ont

moins de rôles. Souvent, dit-elle, les femmes doivent se reconvertir,

changer de métier : “En particulier celles qui se sont spécialisées dans

le théâtre de rue, où la condition physique est primordiale.”

Géraldine Bénichou

Bien sûr qu’il est urgent de féminiser le répertoire. Que les autrices

écrivent, que les actrices jouent, que les metteuses en scène, eh bien…

mettent en scène ! Géraldine Bénichou, directrice du Théâtre du

Grabuge, fait le même constat que Sabine : “Plus les hommes vieillissent,

plus ils ont de rôles ; c’est le contraire pour les femmes.” Géraldine

Bénichou, très active au sein de l’association H/F, s’indigne :

“L’absence des femmes, n’est-ce pas un immense gâchis de compétences,

une entrave au développement de notre art ?” L’argument, d’origine

libérale, est imparable, sauf à se laisser séduire, du fin fond de sa glotte,

par la voix préhistorique de quelque sirène poilue. Et vaut non seulement

pour l’art de la mise en scène, mais pour tous les endroits réservés aux

hommes. N’est-ce pas le sentiment de cette absence qui anima le

Théâtre du Grabuge, à la création du magnifique Pose ta valise, ce

spectacle chargé de grandeur, d’énergie, d’émotion… Les mots me

manquent, tant les larmes furent dures à retenir, un après-midi de

mars au NTH8, comme elles le seront, sans doute, aux Fêtes Escales,

le 15 juillet à Vénissieux, avec des femmes de Vénissieux. Géraldine

Bénichou et Sylvain Bolle-Reddat se sont intéressés aux femmes exilées,

à leur vie de labeur, à leurs espérances… Et leur parole, entre les

chants envoûtants de Salah Gaoua, trouva enfin le réceptacle qu’elle

n’avait jamais eu. Car, en vérité, si la culture est le moyen, pour la

société, de se raconter, et de se penser, le spectateur a trop rarement

l’occasion d’entendre cette parole des femmes, que l’omniprésence

des hommes tend à escamoter. Il faut exiger l’égalité.

Cette parole, Géraldine Bénichou essaie aussi de la porter, avec H/F,

jusqu’au pouvoir politique. Car, après tout, “il faut faire respecter la

loi”. À l’instar de Reine Prat, elle demande des mesures incitatives,

d’abord, et puis, si cela ne suffit pas, in fine, des sanctions. Pas de raisons

de faire preuve d’angélisme. Il existe aujourd’hui des textes européens :

une Charte de l’égalité hommes-femmes dans la vie locale, que la

Région Rhône-Alpes, à la pointe dans ce combat, a signée, et que la

Ville de Lyon devrait signer bientôt ; et surtout, il y a une remarquable

résolution de ce Parlement qui a si peu de pouvoir qu’il se permet jusqu’à

ce genre d’excentricité. Il faut, ajoute la metteuse en scène, “inscrire

les objectifs d’égalité dans tous les cahiers des charges, les lettres de

mission, les conventions avec l’État”.

Alors, le féminisme est-il toujours ringard, alors qu’explosent, dans les

universités, les travaux sur le genre (gender studies) ? Les jeunes

femmes de 40 ans qui se croyaient naïvement dans une société égalitaire,

qui, peut-être, imaginaient que leurs pairs et mères avaient atteint les

objectifs de l’égalité hommes-femmes, aspirent aujourd’hui aux meilleurs

rôles, auxquels elles peuvent prétendre, grâce à leur expérience, leur talent,

leur travail. Il faut briser le plafond de verre. Il faut réaliser l’égalité.

Étienne Faye


DERRIÈRE LE RIDEAU

Bénédicte Reverchon est de ces artistes qui,

sans bruit, s’installent dans le paysage lyonnais,

nous le montrent, le détournent, si bien que le

spectateur, inévitablement, voyage. Les séries

de photographies et de dessins rassemblées

sous le titre La Mue et le Caméléon, présentées

à la galerie Vrais Rêves, dans le 4 e arrondissement

de Lyon, ont une histoire. En 1992, la jeune

femme fait un voyage en Roumanie. Ce pays est

alors à peine libéré – en 1989 – de la férule des

Ceausescu, dont l’ignoble fin réussira, plus tard,

à nous les faire prendre en pitié. Clic-clic-clic,

elle y prend des photographies d’immeubles encore

abîmés par les impacts de balles, de voitures de

marque Trabant, de constructions monumentales,

de vestiges du XIX e siècle… Et ramène, également,

un coffret de disques vinyles étonnants, voire

inécoutables. Mais c’est il y a peu, ma foi, que

l’idée de travailler sur ces matériaux, récoltés il

y a donc quelque temps, s’est précisée : avec le

déménagement forcé et surtout la destruction,

sans ménagement, du camp rom de Vaulx-en-Velin.

Clic-clic-clic, la toujours jeune photographe

prend les images de désolation comme elles viennent,

petits nounours abandonnés, lamentables voitures

en plastique, vaisselle brisée et gravats innombrables.

Pourtant, ces clichés, comme ceux de

1992, ne l’intéressent pas. Ce qu’elle cherche

est ailleurs, elle trafique ses images. Bénédicte

Reverchon me fait la visite de l’exposition.

expositions

BÉNÉDICTE REVERCHON

La 1 re série, intitulée Après la pluie, présente des

triptyques réunissant 2 photos du camp abandonné

avec, au centre, la photo d’une pochette de disque.

Ce qui frappe, d’abord, ce sont ces lignes verticales,

disruptives, qui semblent tomber.

Oui, tel un rideau de pluie… C’était une façon de créer

un écran entre ces images brutales et moi, de même

lorsque j’ai eu l’idée de les associer à ces femmes

enthousiastes, mais formatées, superficielles, en costume

traditionnel, et qui chantaient à l’époque de la dictature.

La pluie, c’était aussi une façon de laver un peu tout ça,

avec cette question en suspens : qu’est-ce qu’il y a après

la pluie ?

C’est un peu comme si les images de destruction

étaient le commentaire de la pochette de disque ?

Une amie polonaise de passage à Lyon m’a dit que,

pour elle, ces triptyques étaient symboliques de la fin

du régime communiste. Chacun peut y voir une histoire

personnelle. Le titre de la série, ensuite, doit pouvoir

amener le spectateur encore sur d’autres chemins.

Cette obsession de la ligne droite, qui ne date pas

d’aujourd’hui puisqu’elle était déjà une évidence il

y a 5 ans lors de votre précédente exposition, Les

Lumières de la ville, est encore présente dans cette

autre série, celle des dessins des Boussoles et des

Lignes de flottaison.

Il s’agit des vinyles, j’ai voulu marquer sur le papier de soie

cette mémoire du microsillon. Je les ai donc recouverts

de pigments, que j’ai ensuite piégés à l’aide d’un

papier autocollant. Puis j’ai ajouté mes propres sillons,

au Rotring, et des traces. L’accumulation de lignes forme

des strates de mémoires, et les ondulations du papier

de soie, tout autour, rendent l’objet vivant, comme un

pied qui s’appesantit sur le sable. La ligne est le point de

départ du dessin. Elle suggère sans qu’il soit besoin de

technique. Les lignes me rappellent la régularité de l’écriture,

mais, lorsque l’encre ne vient plus, par exemple, on crée

un tas de perturbations, des accidents qu’une machine

ne saurait reproduire. J’écoute beaucoup de musique

répétitive, Steve Reich, Philip Glass… J’aime le processus

additif de cette musique, et c’est dans cet esprit que je

fabrique mes images.

La 3 e série, Mémoires en dépôt, est très belle ; il s’agit,

chaque fois, de 6 fois la même photographie, mais

avec différentes conditions de lumière et de contraste.

Et, toujours, ces lignes…

Les vinyles, encore une fois, mais après avoir été utilisés

pour la 2 e série. Ils sont donc pleins de matières, de résidus

qui s’intègrent, parfois, à la photographie. On dirait de

vieux documents, ils ont un encrage / ancrage dans le

réel, puis, avec ce traitement, chemine une idée, une

abstraction qui peut amener ailleurs…

Jusqu’au 15 mai à la galerie Vrais Rêves, 04 78 30 65 42

Étienne Faye

MAI 10

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spectacles vivants

En animant ce mois le festival Débordement d’auteurs, à Vienne, puis en participant à la Nuit

des auteurs vivants, au NTH8, à Lyon, Claire Rengade, metteur en scène du Théâtre Craie,

invite des comparses auteurs dont elle aime le travail. L’idée : faire découvrir au public des

écritures théâtrales singulières, ensemble. C’est une œuvre de fond, sur le long terme. En

amont des rencontres, lectures et concerts – voire, mais c’est top secret, des happenings

dans la ville –, quelque 400 personnes ont participé à des ateliers d’écriture, dans une

vingtaine de lieux de l’agglomération. Les 6 auteurs invités sont Marion Aubert, William

Pellier, Marie Dilasser, Sylvain Levey, Marie Henry, Claudius Lünstedt et son traducteur,

Frank Weigand. Claire Rengade est auteur parmi les autres.

Comment est né le festival Débordement d’auteurs ?

Le Théâtre de Vienne, où notre compagnie est en résidence depuis 2006, est une scène

conventionnée avec l’État pour les écritures et les auteurs vivants. C’est pourquoi son directeur,

Giuliano-Maria Tenisci, nous a proposé un travail autour de l’écriture. Nous organisions

déjà des ateliers dans la ville. Et nous nous sommes rendu compte que le public viennois

était très intéressé par la littérature. Il y avait un terreau. Or j’avais envie de dire que le

théâtre contemporain n’est pas qu’un, mais qu’il y a des écritures plurielles, qui parlent de

nous, de la vie. Il y a quand même un truc un peu ancien et qui perdure en France, où le

texte est “naphtalisé”, ce qui crée un rapport spécial au livre. À distance. Nous avons

d’abord organisé des Abords, des rencontres avec des auteurs chaque trimestre. Le prochain

Abord ouvre le festival. Dans le Débordement, les comédiens, qui sont des orfèvres des

textes, vont chacun parrainer un des 6 auteurs et mettre en place des lectures et des petites

formes. Tous les auteurs seront aussi traduits en musique par le compositeur Radoslaw

CATHERINE HARGREAVES

Young and pretty

Catherine Hargreaves est de ces jeunes talents issus des formations de l’Ensatt – l’École

nationale supérieure des arts et techniques du théâtre, installée dans le 5 e à Lyon – qui,

forcément, hantent les salles de spectacle de la région. La mise en scène, qu’elle pratique

depuis l’école, n’est peut-être pas son métier, puisqu’elle est comédienne, mais est devenue

très vite, et presque naturellement, son activité principale. Depuis les mises en lecture, au

festival des Européennes du Théâtre des Ateliers, jusqu’à la pièce Un grand nombre, dans

ce même lieu, où elle montra une assez lumineuse maîtrise de ce texte complexe de Caryl

Churchill et une simplicité de bon aloi… puis avec la pièce Réalisme, d’Anthony Neilson,

au Théâtre de l’Élysée, qui convainquit les Célestins de programmer Le Monde merveilleux

de Dissocia, du même auteur, en janvier dernier… l’artiste, en peu de temps, s’impose

comme une metteuse en scène qui compte. La jeune Anglaise, traductrice de la plupart

des pièces qu’elle monte, comédienne pour un Électre créé à Nancy dans les mois qui

viennent, a un emploi du temps qui commence à être fort chargé. Elle fait aussi partie d’un

collectif d’artistes, les 7 Sœurs, avec David Mambouch, Laure Giappiconi, Blandine Pinon

et Yann Lheureux, qui créera fin mai une Nuit des 7 Sœurs au Nouveau Théâtre du 8 e (le

NTH8). L’occasion de faire connaissance avec Catherine Hargreaves.

Vous êtes une jeune femme dont les débuts sont très prometteurs… Avez-vous cependant

le sentiment qu’être une femme peut vous être défavorable, dans le milieu du théâtre ?

Je me dis d’abord qu’il est difficile de mettre en scène, avant de savoir s’il est difficile d’être

une femme. C’est a posteriori, cependant, que je me rends compte, en ne cherchant surtout

pas de fausses excuses, sans pouvoir donner d’explication précise ou d’anecdote, que c’est

plus dur quand on est une femme. Ce n’est pour moi qu’un sentiment diffus, mais je crois

que oui, pour une femme, réussir, dans ce métier, avoir une reconnaissance, cela prend plus

6 N° 159 MAI 10

CLAIRE RENGADE

Auteur parmi les autres

Klukowski et joués par des musiciens. En tant que metteur en scène, j’ai une envie de lire

des textes pour les monter, et aussi, comme auteur, envie de vivre quelque chose avec d’autres.

Pour ne pas rester seuls ?

Les auteurs sont souvent isolés. Ils ont besoin d’être entourés. À un moment du travail de création,

d’ailleurs, l’auteur est mis à la porte du théâtre. J’avais envie moi aussi de partager ce plaisir-là,

de parler d’écriture ou d’autre chose dans une espèce de conservatoire ambulant. Alors j’ai

choisi des gens que j’aime. Soit parce que je les connais depuis longtemps, comme William Pellier,

soit que j’ai croisés plus récemment, comme Marie Dilasser, dont j’avais lu et aimé des

textes, mais que j’ai mis 4 ans à rencontrer… Il y a une histoire avec chacun, une espèce

d’intériorité commune quand on se rencontre, et, en même temps, personne n’est dupe.

Quand tu écris, tu sais très bien dans quel état peut se trouver l’autre. Dans quelle fragilité.

Qu’est-ce qu’être auteur ?

Il y a quelque chose d’un peu ampoulé quand on parle d’“auteur”… Un auteur, c’est un écrivant,

c’est ce que je vis, en fait. Dire “Je suis auteur”, ça ne se fait pas. C’est une transgression,

comme écrire. Moi, je n’ai pas réussi à me dire auteur avant que quelqu’un ne me dise “Tu es

un auteur”, qu’on ne me conseille d’envoyer un texte. J’ai une formation d’orthophoniste et

de comédienne. Puis j’ai commencé à écrire parce que je mettais en scène, dans le travail

avec les acteurs. C’est un travail de la disparition. Cela s’est fait comme un glissement. Mais

je n’ai jamais quitté le plateau et les comédiens, je ne peux être qu’écrivant.

Qu’est-ce qu’écrire, pour vous ?

L’écriture, c’est une sorte de fièvre. C’est mon TOC. Parfois, j’écris pour écrire. J’ai toujours

un carnet sur moi. Je suis quelqu’un d’assez poreux et j’ai besoin de dépenser beaucoup de

mots pour que ça devienne quelque chose. Au début, j’écrivais 10 pages pour 1, maintenant

c’est plutôt 50… Au début, aussi, je n’imaginais pas être publiée. Je n’étais pas sur la trace,

collectionneuse des choses. Je ne voulais pas que l’écriture se fige. Puis j’ai fait 2 rencontres,

celle d’Yves Olry, des éditions Color Gang, à Givors, et celle de Sabine Chevallier, des éditions

Espaces 34, à Montpellier… Avec eux, j’ai découvert une autre mise en scène du texte sur

la page. Et je me suis amusée à écrire des didascalies, qui deviennent comme un minitexte,

latéral. J’ai compris que la page est une scène. Le livre n’est pas une œuvre finie. Tout peut

exister à partir du moment où il y a des collaborations entre les gens.

Du 18 au 21 mai au Théâtre de Vienne, 04 74 85 00 05

Le samedi 22 mai au NTH8, 04 78 78 33 30

Florence Roux

de temps. En fait, dans l’absolu, j’essaie de ne pas penser à ça, je ne veux pas penser à moi,

de toute façon, et je préfère me concentrer sur ce que j’ai à faire.

Justement, à ce propos, vous montez, avec vos complices, une Nuit des 7 Sœurs ?

C’est la rencontre entre 2 collectifs, celui des Trois-Huit, qui nous accueille, et le nôtre. Il y a

matière à réflexion, d’ailleurs, je crois que c’est très féminin comme mode de fonctionnement,

le collectif. Ce qui ne veut pas dire que nous ne sommes pas ambitieuses, ni qu’on est tous

copains-copines. Bref. Nous sommes 5 artistes, nous venons pour la plupart de la promotion

63 de l’Ensatt, et puis Blandine Pinon vient du CNSMD [ndlr : Conservatoire national supérieur

de musique et de danse], ce qui veut dire aussi que la compagnie promeut 5 projets indépendants.

Mais, pour cet événement, nous allons travailler tous ensemble, avec nos idées, nos sensibilités

différentes. Avec les techniciens, cela représente une quinzaine de personnes, une belle équipe.

Nous nous sommes mis d’accord sur 2 thèmes, qui couperont la Nuit en 2 : d’abord la nuit

au cinéma, ensuite la fête. Je ne peux pas dire grand-chose de plus, nous travaillerons ce

spectacle dans l’urgence, au mois de mai. Ce que je peux dire, c’est que nous allons rejouer

des scènes de nuit précises du cinéma, avec des personnages qui iront de l’une à l’autre, et

que l’esprit sera celui des cabarets…

Le 29 mai au NTH8, 04 78 78 33 30

Étienne Faye


livres

8 N° 159 MAI 10

CLARA

ARNAUD

Clara Arnaud a 21 ans au moment où elle entreprend

ce long voyage de 7 mois à travers une Chine hors des

sentiers touristiques. Un voyage rude où la solitude et

les grands espaces sont le point central. Il y a heureusement

les belles rencontres avec les peuples

ouïghours et tibétains qui rythment le récit. Dans la

lignée des écrivains voyageurs, Clara Arnaud nous

livre un récit superbement écrit et d’une grande

humanité.

Qu’est-ce qui amène une jeune femme de 21 ans

à choisir un voyage aussi difficile ?

La passion pour les grands espaces a été sans conteste

une de mes plus grandes motivations. Je voulais me

confronter au vide et à la solitude de ces immensités,

je voulais renouer avec la lenteur et sentir chacun

de mes pas dans le sol. Ce voyage procédait

d’une volonté d’“être” pleinement au monde.

Et j’avais envie de renverser le regard contemporain

sur la Chine, en abordant cet immense pays par

ses marges, ses déserts et ses hauts plateaux. Je me

disais : “Et si c’était là qu’il y avait quelque chose

à comprendre ? Et si l’on regardait la Chine de

l’autre côté, sans l’appréhender par la côte est, la

croissance infernale des grandes villes ; et si les laisséspour-compte,

les minorités, les vides de la carte

chinoise pouvaient nous être riches d’enseignements ?”

Enfin, voyager avec des chevaux et en solitaire

était un moyen d’être dans le plus grand

dépouillement tout en étant au plus près de la

nature et de la vie sauvage. Je rêvais de mener à

bien une telle expérience. À vivre avec les chevaux,

on finit par se fondre dans ces immensités. Voilà

ce qui, au-delà de son exigence, a motivé ce voyage.

Il n’a jamais été question de faire quelque chose de

difficile pour le défi sportif ou psychologique, mais

d’entamer une forme de recherche de soi et de l’autre

à travers la Chine des confins. La difficulté pour

elle-même ne m’intéresse pas, seul m’intéresse ce

qui émerge lorsqu’on arrive à se hisser au-delà de

la peur, la solitude, la méfiance, l’habitude.

Seule et femme dans des contrées austères loin

de tout et dans un pays à cette époque sous

tension, c’était évidemment un pari très difficile ?

C’était un pari osé. La police était à cran à l’heure

des JO de Beijing, j’étais évidemment incroyablement

vulnérable, et surtout, du haut de mes 21 ans, je

n’avais pas une expérience exhaustive du malheur

de la cruauté humaine. Le terme “pari”, au sens

pascalien, y convient bien. Il me fallait tenter

l’aventure, j’avais cette soif de partir, d’aller toucher

du doigt le lointain, et même en cas d’échec je

savais que j’aurais beaucoup appris. C’était donc

un pari pour lequel il n’y avait rien à perdre. Et

être une jeune femme n’a pas joué qu’en ma

défaveur, je savais aussi profiter de mon apparence

de vulnérabilité pour me placer sous la protection

des mères de famille, des chefs de village, des

moines : c’était aussi un passeport. La tension, je

l’ai ressentie à chaque instant, je l’ai appréhendée

dans toute sa complexité. Il n’est pas facile en

revenant de raconter ce que l’on a vu. Dire que

la plupart des Tibétains sont plus affectés par les

politiques agraires du gouvernement chinois que

par l’atteinte à une liberté d’expression que peu

revendiquent passe mal en France. Cette tension-là,

il faut la vivre pour la comprendre, et avec mes

chevaux j’étais plus proche des préoccupations

des paysans et éleveurs. Tout cela pour dire que

oui, j’étais soumise à des pressions psychologiques,

politiques, humaines, en permanence.

Vous faites plusieurs fois référence à Nicolas

Bouvier, et vous vous inscrivez dans cette tradition

des écrivains voyageurs. Pouvez-vous nous en

dire plus sur votre motivation à relater cette

aventure et sur votre rapport à l’écriture ?

Ce que j’aime dans l’écriture de Nicolas Bouvier,

c’est la qualité de son regard, cette manière très

gracieuse de contempler le monde. Lui non plus

n’était pas dans le défi. C’est très prétentieux de

vouloir défier les éléments ; chercher à les contempler

est beaucoup plus humble. En ce sens, c’est quelqu’un

que j’admire. Cependant, je ne lis pas tellement

de littérature de voyage, à quelques rares exceptions

près comme Nicolas Bouvier, je reproche à beaucoup

de livres de voyage d’avoir une écriture qui para-

doxalement ne fait pas beaucoup voyager. J’ai essayé

en écrivant de m’affranchir du quotidien, en tirant

de chaque journée ce qui me semblait constructif,

une image, une rencontre, une sensation.

L’écriture a dès le départ fait partie intégrante du

voyage, je ne pouvais pas le concevoir sans.

C’était à la fois un moyen de salut dans les situations

de solitude les plus douloureuses, et une manière

de transmettre ce que je voyais, de témoigner. En

dernier lieu, c’était un moyen de donner de la poésie

à des réalités – politiques, physiques, géographiques –

difficiles et parfois sombres. Quant à m’inscrire

dans une tradition, ce n’est pas à moi de le dire,

je suis encore très jeune et je n’ai pas beaucoup

vécu, il me faudra des années pour pouvoir aspirer

à m’inscrire dans un sillon !

On sent en vous une force, un entêtement, il

en faut sûrement beaucoup pour un tel

périple. On devine des moments d’abattement

moral et physique. Dans ces moments-là, vous

vous ressourcez comment pour poursuivre ?

La clé résidait toujours dans les chevaux. En cas

d’abattement, ils étaient là, à quelques mètres de

moi, et j’avais une responsabilité. Non pas morale,

mais une responsabilité que j’avais contractée

vis-à-vis d’eux en me plaçant en chef de troupeau.

J’étais le leader, ils me suivaient où que j’aille, et

en contrepartie je me devais de les protéger. Ce

contrat implicite m’a aidée à braver les difficultés.

En outre, il faut bien s’imaginer que dans les pires

moments je n’avais de toute façon pas le choix :

pas de route, de moyen de communication, aucune

balise de secours, rien. J’étais seule, et il s’agissait

d’avancer pour trouver la sécurité. Dans ces cas-là,

on se révèle fort, bien plus qu’on ne l’aurait cru.

Il est certain que mon entêtement m’a permis

d’avancer, je ne lâche jamais prise, c’est un défaut

et une qualité. Je suis quelqu’un qui s’accroche.

Il y a de multiples rencontres lors de ce voyage.

Elles sont le ciment de ces longs mois ?

Elles en sont le ciment, elles sont aussi mes

repères : je n’ai plus d’idée des dates, mais me

souviens des gens avec une immense précision.

J’écrivais beaucoup sur ces rencontres, qui ont

ensuite constitué un des matériaux d’écriture.

Elles étaient tout à la fois : une délivrance de la

solitude, un salut, un moment de grâce. C’est

exactement ce que j’étais venue chercher en route :

réaliser la petitesse de l’humain dans l’immensité,

pour redonner de la valeur à chaque rencontre.

Au quotidien, en ville, les hommes se croient grands

et font peu de cas des autres. C’est l’inverse en

voyage dans ce genre d’espaces, vous vous sentez

petit et fragile, et accordez à la rencontre toute sa

valeur. Après 3 jours à n’avoir croisé personne sur

le plateau tibétain, on se délecte d’un sourire ! Et

puis, j’étais venue voir ce que ces gens avaient à

m’apprendre, ils étaient ma raison d’avancer.

J’ai fait quelques rencontres miraculeuses que je

relate, Ahmat, le gardien du temple de Madoi, la

jeune fille à qui j’ai offert mon cheval, Micka…

Ce sont des moments très intenses que j’ai partagés

avec ces gens, je ne les oublierai pas.

Après ce livre, avez-vous un autre projet de

voyage ?

Vous associez voyage et livre, à raison peut-être.

Ce livre est le fruit d’un voyage, il se pourrait

bien que j’écrive aussi sans voyager. J’ai d’autres

départs en tête, l’Asie centrale à court terme et

pour une plus petite durée. Et de nouveau la Chine,

la Mongolie, l’Himalaya, je n’en ai pas fini de

revenir dans cette Asie centrale au sens très

large, celle qui va du Caucase à l’Altaï en passant

par l’Himalaya et culmine au Tibet. Elle me fascine

et me fait rêver. Je repars cet été marcher au

Tadjikistan. La marche demeure le meilleur

moyen de voir et vivre un espace.

Sur les chemins de Chine, éd. Gaïa, 244 pages, 20€

Bruno Pin


SYLVIE RAMOND

Partage des regards

“Bram et Geer Van Velde. Deux peintres,

un nom” : la nouvelle et sensible exposition

du musée des Beaux-Arts de Lyon permet

de découvrir des artistes trop peu connus

du grand public, par les regards de ses 2

commissaires, Rainer Michael Mason et

Sylvie Ramond. Et pour cette dernière,

directrice du lieu, ces regards se partagent

aussi avec le public.

Jusqu’au 19 juillet, le musée des Beaux-Arts de Lyon

présente l’exposition “Bram et Geer Van Velde. Deux

peintres, un nom”. Ces frères, nés en Hollande à la toute

fin du XIX e , ont embrassé le siècle dernier avec la même

curiosité pour l’art pictural de leur temps, tout en

choisissant des voies différentes. C’est Sylvie Ramond,

directrice du musée des Beaux-Arts de Lyon, qui a eu

l’idée de les réunir : “Ces 2 artistes sont bien représentés

dans notre collection. Et il est important d’amener le public

à découvrir des œuvres du fonds permanent sous un angle

différent, par une exposition temporaire qui les éclaire

et les interroge.” Forte de ces choix muséologiques, la

conservatrice du patrimoine lyonnaise a proposé à

Rainer Michael Mason, historien de l’art, de composer

avec elle une présentation croisée, partagée. “Nous nous

complétons, dit-elle. Rainer est un grand spécialiste de

l’œuvre de Bram, dont il avait organisé une rétrospective

à Genève, en 1996, pour le centenaire de sa naissance.

Moi, je connais Geer pour lui avoir consacré une exposition

en 2000, lorsque je dirigeais le musée d’Unterlinden, à

Colmar.”

Très liés, les 2 frères avaient été associés dès 1927

dans des expositions communes. Depuis leur décès,

en 1977 pour Geer, en 1981 pour Bram, ils ont surtout

fait l’objet de rétrospectives personnelles. C’est dire

que l’exposition lyonnaise, plus à distance de leur vie,

est passionnante dans la confrontation qu’elle propose

des 2 œuvres. Comment donc peut-on être frères, dans

la vie et dans l’art, ressemblants sans être semblables,

proches et éloignés ? “Après l’exposition consacrée au

peintre Georges Braque et au sculpteur Henri Laurens,

en 2005, je me suis rendu compte combien le dialogue

de 2 œuvres est stimulant, explique Sylvie Ramond.

Avec les frères Van Velde, il s’agit de regards croisés

plutôt que d’un dialogue entre leurs œuvres. Avec cette

question : est-ce que la fratrie a un sens dans l’art ?”

Si la conservatrice du patrimoine ne répond pas forcément

aux interrogations qu’elle lance – “C’est au public de

le faire” –, elle n’en abandonne pas moins les visiteurs

au bord du chemin. C’est exactement le contraire,

expositions

comme le prouve toute la politique qu’elle conduit

dans le musée lyonnais et qui multiplie les modes

d’accès aux œuvres par des visites scolaires, guidées,

thématiques… Par des regards croisés avec des scientifiques

(sur la lumière, la réalité ou les sensations…). Des invitations

à de jeunes musiciens et danseurs à interpréter

des œuvres. Des nocturnes où de jeunes étudiants, de

toutes les disciplines, peuvent présenter une pièce de

leur choix. Des concerts et des lectures… D’ailleurs,

l’exposition des frères Van Velde n’échappe pas à la règle.

Ainsi, outre les visites commentées de l’expo, des lectures

seront faites de textes d’artistes ou de critiques face

aux œuvres des frères Van Velde (qui furent amis de

Samuel Beckett). Charles Juliet viendra aussi parler du

texte qu’il leur a consacré, et 2 “Regards approfondis”

sont organisés, des visites qui feront le lien entre les

œuvres hollandaises de la collection permanente et

celles de la présente exposition…

2 œuvres, 2 regards

Mais les premiers regards proposés ici sont avant tout

ceux des 2 commissaires face aux 2 peintres. Et ce jeu-là

– 2 regards pour 2 regards – est particulièrement efficace.

Dès la première salle, très forte, où Le Cheval majeur,

de Bram, est mis en parallèle avec une figure de Geer,

l’œil est frappé par la fraternité des lignes et des

formes et la divergence des langages. Deux photographies

des frères, à droite, présentées l’une au-dessus de l’autre,

témoignent de la même familiarité des traits et de ces

détails qui font des êtres des autres. Puis, après une

salle qui présente les premières toiles des peintres en

Hollande, le parcours conduit le public selon un ordre

chronologique, qui fait aussi résonner, ici et là, les

échos et les écarts entre les 2 œuvres.

Bram, l’aîné, certes admirateur de Picasso, des arts premiers

et fasciné par Matisse – dont on discerne l’influence,

notamment, dans de lumineux tableaux peints en

Corse et présentés à Lyon –, se détache peu à peu de

toute figuration pour emprunter une voie singulière,

allée vers l’abstraction et sans doute plus intérieure et

sombre que celle de son frère. Geer, le cadet, construit

une peinture empreinte, avec grâce et force, de ses

contemporains – les mêmes Picasso, Matisse ou

Braque… La visite offre une passionnante traversée de

la vie des 2 artistes. Et, derrière l’accrochage d’orfèvre,

on perçoit comme une douce dynamique à l’œuvre,

l’exigence didactique qui anime Sylvie Ramond. Avide

d’aimer les œuvres et soucieuse de les faire découvrir.

Jusqu’au 19 juillet au musée des Beaux-Arts de Lyon,

04 72 10 17 40

Florence Roux

MAI 10

159

9


Joyce Carol Oates

Les Femelles est un recueil de nouvelles

de l’écrivaine américaine Joyce Carol Oates.

Si vous n’avez pas encore lu un livre d’Oates,

c’est l’occasion pour entrer dans son univers,

et dans Les Femelles, celui-ci est implacable.

Magnifique écriture, directe, le climat

s’installe rapidement, sans fioriture, chaque

nouvelle ne vous lâchera plus, avec son

lot de surprises. Entrez dans le monde de

Poupée : une ballade du Mississippi ou

de Faim et vous n’êtes pas près de lâcher

le livre. Elles, elles sont les héros de

chaque nouvelle, plus des anti-héroïnes,

d’ailleurs. Elles pourraient n’être que l’ombre d’un mari, d’un frère, jusqu’au

jour où la situation bascule, nous avec. La plume d’Oates est experte

en digression. Palpitant.

Éd. Points/Seuil, 331 pages, 7€

Catherine Fradier

Catherine Fradier est une écrivaine qui depuis

belle lurette sait mettre sa plume là où

certains préfèrent ne pas s’aventurer. On se

souvient de l’excellent Camino 999, paru

aux éditions Après la Lune ; ils furent tous

les deux poursuivis par l’Opus Dei pour

diffamation (l’“Œuvre de Dieu” est reconnue

par l’Église catholique depuis 1950 et soutenue

par le pape Ratzinger, qui voit en ces

mouvements l’unique évolution positive

pour l’Église). Finalement, c’est l’Opus Dei

qui fut débouté et condamné dans ce procès.

Aujourd’hui, Catherine Fradier ouvre un dossier passionnant. Attention,

sujet sensible à l’heure où les gouvernements, dont le nôtre, sont en train

de fermer les yeux sur l’emploi des OGM. Cristal défense nous plonge dans

l’univers de l’Agence de sécurité commanditée par l’État. Il est question

d’espionnage, d’intelligence économique, mais surtout de la guerre ouverte

des vendeurs d’OGM et autres semences stériles. Créer une dépendance des

agriculteurs, mettre en danger la biodiversité, standardiser, affamer et contrôler.

Ce livre vous happe, et ce n’est que le 1 er volume d’une série qui en comptera

trois. Personnages attachants, rythmes soutenus, actions, intrigues et

manipulations. Bienvenue dans le monde réel.

Éd. Au Diable Vauvert, 535 pages, 20€

Lydia Lunch

En novembre 2004, Lydia Lunch accordait

une interview à …491 (www.491.fr/Archives

04/ LydiaLunch.html) ; à la 2 e question de

Laurent Zine, elle répondait : “La réalité

est à mon sens beaucoup plus hideuse,

hilarante et répugnante que la fiction. Je

raconte alors simplement la réalité comme

je la vis, aussi perverse soit-elle.”

Aujourd’hui sort un livre de nouvelles,

Déséquilibres synthétiques, écrites par

Lydia Lunch. C’est direct et sans concession.

Quelques portraits d’une Amérique à

l’état brut, les histoires sont courtes, rentre-dedans. Alcool, dope, sexe,

l’écrivaine explore les perversions de l’individu. “Entre les mutations

génétiques, les aléas de l’environnement, la pollution morale, le chaos

hormonal et les émotions toxiques, obtenir une stabilité demande une

grande maîtrise de l’alchimie.” Elle n’en est d’ailleurs pas à son 1 er coup

d’essai en matière de livres, outre Paradoxia, elle reste une artiste active

dans la scène underground new-yorkaise, elle était présente en avril au

festival Avatarium (Saint-Étienne), musicienne, performeuse. Ce livre arrive

avec un nouvel album, Big Sexy Noise.

Éd. Au Diable Vauvert, 224 pages, 18€

Camilla Grebe &

Asa Träff

Elles sont suédoises, c’est à la mode les

romans policiers nordiques, surtout suédois,

certains éditeurs imaginent le jackpot de

Millenium dans leur escarcelle.

Je reprends, elles sont suédoises et

sœurs, l’une est brune et l’autre est blonde.

Sœurs, donc, et manifestement très

douées pour l’écriture à 4 mains, Camilla

Grebe et Asa Träff ont respectivement 42

et 40 ans, et il vous faudra attendre le 25

mai pour vous ruer chez votre libraire, car

ce roman policier est parfait. Belle atmosphère, climat suédois en filigrane,

personnages attachants, style rythmé dans une drôle d’histoire où se mêle

l’univers d’une psychothérapeute, Siri Bergman, et de ses patients.

Ambiance sombre et tendue pour ce 1 er roman noir excellent au titre évocateur

Ça aurait pu être le paradis.

Éd. Le Serpent à plumes, Serpent Noir, 384 pages, 22€

Bruno Pin

10 N° 159 MAI 10

littérature

© Carole Bellaïche

Écrivaine, essayiste et éditrice, Geneviève Brisac vient de

faire paraître un dernier livre très émouvant (Une année

avec mon père, éd. de l’Olivier) dans lequel elle raconte les

moments passés, 4 saisons durant, avec son père avant sa

mort. Elle est également invitée à débattre, lors des prochaines

Assises internationales du roman, autour du thème

“Dire et ne pas dire : l’autocensure”. Un sujet qui, connecté

à son œuvre, sert de point de départ à notre entretien.

À vous lire, on peut se demander si l’autocensure a seulement

un sens pour vous ?

Pas vraiment… Je me vois mal consciemment m’autocensurer en raison

de quelque bienséance que ce soit. Ensuite, il peut effectivement y

avoir des choix, d’écrire ou de ne pas écrire telle ou telle chose. Quant

à l’autocensure inconsciente, c’est par définition difficile d’en parler.

Et si on évoque la seconde vie telle que Virginia Woolf l’entendait

et telle que vous l’entendez (référence à votre livre 52 ou la

Seconde Vie paru en 2007), la seconde vie, donc, c’est certainement

s’encourager à dire plutôt que ne pas dire ?

Bien sûr. En l’espèce, l’écriture, c’est tenter d’observer sans relâche et

de formuler la matière d’une désillusion, mettre sur le papier cette

seconde vie qui se déroule derrière la vie officielle, mélanger ce qui

fait rire et ce qui fait pleurer… C’est ce que préconisait Virginia

Woolf et c’est mon propos depuis toujours.

Concernant votre dernier livre, on a l’impression qu’il y a le dire

que vous couchez sur papier et le ne pas dire qui fleure comme

suggéré entre vos lignes…

Lorsque vous avez vécu, par exemple, quelque chose d’atroce, vous aurez

beaucoup de mal à le raconter ; ce n’est pas de l’autocensure, mais de

la difficulté à dire ce qui vous a fait vraiment du mal. Mais, pour

vous répondre autrement, j’ai envie de vous rapporter les propos de

Madeleine Renaud alors qu’elle jouait une pièce de Marguerite Duras,

simplement parce que je pense qu’il y a beaucoup de similitudes

entre le travail des comédiens et celui des écrivains. Elle disait en

l’occurrence que pour susciter de l’émotion chez les spectateurs (et c’est

le but de l’écrivain avec ses lecteurs) il faut éviter de la manifester.

Si vous poussez des hurlements de vautour, les gens seront atterrés,

mais pas émus. Il faut ainsi retenir ses sentiments, les transformer,

les condenser pour en faire une sorte d’élixir. C’est la façon de concevoir

l’écriture qu’épousaient Salinger, Woolf, Kafka, Proust et tant d’autres ;

et c’est celle que j’ai adoptée.

Vous écrivez : “L’écriture est un effort pour s’approcher de la

ligne frontière que le secret le plus intime trace autour de lui, et

la violer équivaudrait à une autodestruction.”

Oui, c’est assez bien formulé… (Rires.) Chaque être humain a nécessairement

sa part de secret en lui, et s’en approcher trop, c’est risquer

l’anéantissement et la folie. Et c’est déjà arrivé, parce que l’écriture

a vraiment à voir avec la folie.

On rejoint l’univers d’écrivains tel Antonin Artaud ?

Certainement. Artaud qui affirmait que la création est un acte de

guerre contre la nature, contre le destin, contre la mort…

L’autocensure n’est finalement qu’une question qui a à voir avec

l’intime ?

Peut-être bien. Qu’est-ce que le “dire” et qu’est-ce que le “ne pas

dire”, voilà des questions auxquelles nous devrons tenter de

répondre durant les Assises.

GENEVIÈVE BRISAC

Vous insistez dans votre livre sur le défi prométhéen de Véronique

Aubouy lorsqu’elle filme la lecture par différentes personnes d’À

la recherche du temps perdu… Compte tenu des souvenirs, de

lieux, d’instants privilégiés et de sentiments que vous évoquez

par ailleurs, je me demandais si l’acte d’écrire ne consistait pas

seulement en une recherche constante du temps perdu ?

Sûrement. Et ce livre est délibérément écrit au présent alors qu’il

aurait pu être écrit au passé. Parce que c’est le présent de l’absence

de mon père que je convoque. Et en l’écrivant au présent, le temps

passé est retrouvé. Ce passé qui ne passe pas.

Le temps retrouvé n’est pas forcément noir ou nostalgique, c’est

aussi celui que l’on a passé entre Girls at the Pub (titre d’une de

vos nouvelles). La recherche prend alors le parti du rire ?

Oui. Proust avait d’ailleurs énormément d’humour, Kafka comme

Chaplin manifestaient un sens de la dérision formidable face à l’ironie

du destin, et Virginia Woolf était bidonnante. Je crois ainsi qu’il faut

rire des choses absurdes qui nous arrivent, sinon il est difficile de

construire une œuvre.

Je franchis le pas qui mène de la Seconde Vie au Deuxième Sexe.

Vous qui aviez interviewé Simone de Beauvoir il y a quelques

années, comment appréciez-vous les luttes féministes aujourd’hui ?

Ces luttes ont actuellement du mal à se faire jour, alors que la période

est plutôt réac et qu’il me semble que l’on était beaucoup plus libre

il y a 30 ans et plus. Je sais néanmoins que le journal Elle prépare

des états généraux des femmes pour ce mois de mai, quelque 40 ans

après… Quoi qu’il en soit, si l’on se penche aujourd’hui sur les questions

de salaires, de droits ou d’image de la femme dans les médias (etc.),

j’ai l’impression que l’on a plutôt reculé qu’avancé depuis les beaux

jours du féminisme. Il est sûrement temps de relire Le Deuxième

Sexe. Simone de Beauvoir manquait certes singulièrement d’humour,

mais c’était un cerveau à la mécanique formidablement huilée.

Les médias ont peu parlé de la fermeture des plannings familiaux.

Qu’est-ce que cela vous inspire ?

C’est comme la suppression de postes dans les écoles, ce n’est ni

spectaculaire ni glamour. Malheureusement.

Quelques mots sur vos livres de chevet et sur ceux toujours en

bonne place dans votre bibliothèque ?

En ce moment, je lis et relis Salinger, qui, à l’instar de Truman Capote,

est un écrivain d’une richesse inouïe. Sinon, vous l’aurez compris,

Proust, Woolf et Kafka m’accompagnent souvent de partout.

Quels sont vos projets ?

J’en ai beaucoup, dont quelques-uns à Lyon, justement. C’est d’abord

ce texte que je vais écrire autour d’une œuvre du musée des Beaux-Arts

et que je lirai sur place [ndlr : le 30 mai] lors d’un déjeuner organisé

pendant les Assises. Et puis j’ai un projet avec Jean Lacornerie, du

Théâtre de la Renaissance à Oullins, autour d’un opéra… En toute

modestie, j’aime bien faire des choses dont je n’ai pas l’habitude.

Assises Internationales du roman, du 24 au 30 mai aux Subsistances,

04 78 39 10 02

Geneviève Brisac le 28 mai à 15h à la Maison du livre de l'image et du son,

le 30 mai à 10h au Musée des Beaux-Arts et à 14h aux Subsistances

Une année avec mon père , Editions de l'Olivier, 16€

Les filles sont au café, Points/Seuil, 7€

www.genevievebrisac.com

Laurent Zine


© Serge Derossi © Flavio Colker

Cruel

Katel

spectacles vivants

■ C’est aux côtés de Yann Tiersen qu’on l’avait découverte

(sur le duo La Rade). Dans la foulée, Katel avait fait forte

impression en 2006 avec son 1 er EP, Raides à la ville, soit

8 titres convulsifs qui faisaient se télescoper guitares

orageuses, écriture au couteau et poésie troublante. La

suite a pris son temps, mais la voilà, enfin, 4 ans plus

tard, avec un 2 e opus, Décorum, plus façonné, plus

mélancolique, mais aussi moins immédiat. Des arpèges

de piano, des cordes en veux-tu en voilà, des bombardes,

des ronflements acoustiques, des chœurs imposants et

cette voix omniprésente, souvent plus proche du parler

que du chanter, qui vous aspire sans fin : ce disque ovni

avec ces sons pourtant plus ronds et ces chansons torturées

semble vous échapper en permanence. Sans doute sera-t-elle,

sur scène, plus radicale et tranchante avec sa guitare de

gauchère et ses tensions à fleur de peau.

Tostaki, Lyon 1 er , 19 mai, 04 78 29 93 53

■ Nouveau tour de chant pour Le Manège de Lola qui

refait halte au Thou Bout d’Chant, après en avoir emporté

haut la main le Tremplin Découvertes 2009. C’est

Mamzelle Amandine qui fait swinguer son monde, même

si la demoiselle est très bien entourée (violon et section

rythmique). Au menu, des chansons tendres, tristes et

drôles, et des airs jazzy teintés de bossa et de folk.

À Thou Bout d’Chant, du 5 au 7 mai, 04 72 98 28 22

Ladylike Dragons

12 N° 159 MAI 10

■ Le projet sur le papier est alléchant. OnEira, venu du

grec, se traduit par “onirique”, ou la rencontre lumineuse

de 6 musiciens virtuoses de cultures et d’inspirations

diverses. Entre Marseille, Athènes et Thessalonique, ce

sextet inspiré s’est donné le mot pour nous immerger

dans son métissage sonore, presque écouté aux portes

de la légende. Saz iranien, flûte de roseau ney et vielle à

roue dépaysent par leurs sonorités hypnotiques. Tandis

que les voix poignantes de Maryam Cheminari et Maria

Simoglou traversent les océans, les siècles et les cultures,

tout aussi à l’aise dans le chant classique iranien, la

musique baroque, les mélopées méditerranéennes et les

complaintes populaires. C’est Élisa Vellia, autre Grecque

d’origine, qui ouvrira ce voyage au long cours avec ses

airs méditerranéens teintés de sonorités celtiques.

Espace Albert-Camus, 18 mai, 04 72 14 63 40

■ On avait zappé la sortie de ce 1 er album, Heart Burst,

assez furibard et enthousiaste. Alors oui, c’est une fille

qui chante, et plutôt bien. Alors oui, Ladylike Dragons

fait du rock. Sans prétention, mais sincère et spontané.

Le trio, emmené par sa chanteuse-bassiste Cindy, dépote

et ne laisse pas le temps de dire amen, enchaînant ses

titres en anglais, là particulièrement rageur, ici plus

calme pour mieux repartir à l’attaque avec ses guitares

incisives. Ladylike Dragons est bien français (et originaire

de Meaux) malgré des apparences trompeuses et son

rock garage, somme toute, très british. Sans hésitation,

la scène est leur terrain de jeu. Beaucoup de guitares,

une batterie au taquet et la voix troublante de Cindy souvent

portée par l’urgence font la différence.

24 Heures de l’INSA, 21 mai, www.24heures.org

DEBORAH COLKER

Deborah Colker, la prolifique danseuse-chorégraphe brésilienne, n’est plus venue à Lyon depuis 2003 et 4 por 4 –

rappelez-vous ces vases de Chine qui encombraient de plus en plus l’espace scénique jusqu’à entraver ses

interprètes et leur demander toujours plus d’adresse et de vélocité. La suite a été tout aussi fructueuse pour

cette gloutonne touche-à-tout (pour mémo, elle a fait du piano, allant même jusqu’à jouer dans un

orchestre, du volley, et a même mené des études de psychologie avant de s’adonner définitivement à la

danse), puisque s’ensuivirent No en 2005, puis Dynamo (2006) et Cruel en 2008. Elle s’est aussi lancée

dans un projet fou, celui de mettre en scène et chorégraphier la dernière superproduction du Cirque du

Soleil, Ovo (2009), pour un résultat évidemment ébouriffant, car, fidèle à son image, la Brésilienne a réussi

à y insuffler une vitalité débordante et à remplir de couleurs, de mouvements et d’émotions tout l’espace

du grand chapiteau.

Retour à Lyon pour une 1 re en France avec Cruel, sa 9 e création, qui marque peut-être un virage dans son

travail, puisque moins sportive et a contrario plus narrative et plus dansée. Un spectacle, on se doute, haut

en couleur et survolté, qui porte, cette fois-ci, un regard cruel sur ce qu’il y a de plus fascinant dans l’existence :

l’amour. On le sait, Deborah Colker n’aime rien de moins que s’inspirer de la vie et du quotidien de tout

un chacun. Ce sont donc 16 interprètes qui vont se croiser, se défier, se repousser pour mieux s’unir,

s’agripper, s’aimer, jouant et rejouant le jeu de l’amour, la passion, le sexe, l’amitié, la famille, la violence,

la mort. Pas de deux, pas de trois, tableaux d’ensemble, corps enchevêtrés, filles versus garçons, corps à

corps fiévreux, sauts, roulades, grands écarts, en pointes, en talons : sur une base classique, la danse de

Deborah Colker est toujours puissante et très physique, parfois même limite acrobatique. C’est une danse

qui exige beaucoup de ses interprètes, d’aucuns iront parfois jusqu’à lui reprocher ces corps presque trop

parfaits et cette impeccable maîtrise gestuelle. Reste que la Brésilienne réussit à créer la magie et à emporter

son monde là où elle l’a décidé. Car ses spectacles sont un tout avec une vraie recherche esthétique qui

passe par la beauté des lignes et des formes, par une scénographie toujours recherchée et ingénieuse et

une vraie vibration intérieure (via l’émotion). Ici, une table en bois immense où se plantent des couteaux

affûtés comme les pas des danseurs devient le centre névralgique de ce jeu de l’amour et du hasard. Là,

des miroirs mouvants fragmentent, découpent ou dédoublent les corps. Infiniment humain.

Merveilleusement cruel.

Du 3 au 10 juin à la Maison de la danse, 04 72 78 18 00

■ concerts express ■

© Eric Vernazobres

■ L’ovni CocoRosie est de retour ! Les 2 sœurs Bianca (Coco)

et Sierra (Rosie) Cassidy sont réputées pour leur ouverture

musicale et leurs expérimentations presque sans limites.

Après avoir ébloui un parterre de fans transis avec leur folk

éthéré empli de bruitages étranges et de sons acoustiques,

elles sont aussi allées lorgner du côté du hip-hop, voire

de l’art lyrique, sur leur 3e CocoRosie

opus (The Adventures of

Ghosthorse and Stillborn). Grey Oceans (sorti le 3 mai)

semble vouloir revenir à un son plus acoustique et dépouillé

(quoique), toujours aux confins des genres entre cliquetis

de porcelaines, vieux folk grinçant, pop lo-fi planante et dance

crépitante. Il y a aussi ce quelque chose de hautement

spirituel dans la musique extatique toujours un peu schizophrénique

de ces deux-là. Bon voyage.

Transbordeur, 26 mai, 04 72 43 09 99

Emmanuelle Seigner

■ On l’avait découverte chanteuse un peu déjantée, presque

rock, avec Ultra Orange, et ça lui allait assez bien.

Emmanuelle Seigner a enregistré, sous la direction de

Keren Ann et de Doriand, une nouvelle collection de titres

plus passe-partout (Dingue), tous chantés en français,

avec force arrangements délicats et textes tendres un

peu loufoques. Ces flâneries pop désuètes n’ont rien à

voir avec l’époque Ultra Orange & Emmanuelle ! On est

juste curieux de voir comment elle va jouer ça sur une

scène, parce que la madame a du tempérament, un certain

sex-appeal et malgré tout un joli brin de voix.

Transbordeur, 27 mai, 04 72 43 09 99

© Dusan Reljin

Anne Huguet

■ Dès qu’elle monte sur scène, elle a gagné ! Parce que

Karimouche a le démon de la scène et qu’elle vous balance

ses papotages et causettes, ses chants et son slam avec

une gouaille désarmante et un humour charmeur. Tout ça

sur fond de beats hip-hop, funk ou chanson au gré des

humeurs. Oui, Karimouche aime Missy Elliott, Miss Dynamite

ou Eminem, mais encore Fréhel, autant dire tout et son

contraire. La Lyonnaise a mis en tout cas les bouchées

doubles puisqu’elle a sorti tout récemment une 1 re galette,

Emballage d’origine, chez Atmosphériques, sur laquelle

on retrouve bien évidemment Raggamuffin, mais encore

Firmin ou Parasites. Mais c’est bien sur scène qu’elle

défend sa musique métissée 100 % urbaine, entre chanson,

slam et hip-hop. Accompagnée de Kosh à l’human beat

box, d’un clavier, voire d’un guitariste, elle fait son show

et joue à raconter ses histoires à l’écriture cash. Le choc des

cultures, aime-t-elle dire pour évoquer sa musique… !

Polaris, 28 mai, 04 72 51 45 55 / Fête de la Ville de Givors,

18 juin / Festival Les Authentiks, Vienne, 12 juillet.

Mina Agossi

■ “[…] L’écouter, c’est comme foncer en moto à travers

Paris : cahoteux, palpitant, magnifique, mais dangereux…

Ne vous attendez pas à vous en sortir indemne !” Ainsi

parle Jamie Cullum de Mina Agossi. Cette belle de nuit

– protégée d’Archie Shepp, quand même – revient donc

à Lyon pour une nouvelle résidence, occasion de découvrir

live son Just Like a Lady, mais surtout de se faire plaisir

avec cette funambule vocale, capable d’improvisations

délirantes – imitant ainsi la guitare électrique de Jimi

Hendrix – mais aussi de reprises rares et sensuelles de

grands standards jazz. Elle convoque à ses côtés, cette

fois-ci, sa paire rythmique hyperstimulante (Jacot et

Onoe), l’alchimiste électro-world Phil Reptil ou encore le

très lumineux pianiste américain sideman d’Archie Shepp,

Tom McClung.

Amphithéâtre de l’Opéra de Lyon, du 27 au 29 mai.

Anne Huguet

© Thibault Stipal / Naïve


musique

MARION

DU CLACSON

À 26 ans, Marion Bornaz programme, régit, communique et assiste

aux concerts… C’est dire qu’elle fait quasiment tout ce que l’on peut

imaginer faire dans une salle comme celle du Clacson, à Oullins,

dont elle est la coordonnatrice. Entretien.

Quelques mots sur ton parcours ?

Mon parcours est moitié universitaire et moitié

“terrain”, puisque j’ai écrit un mémoire concernant

les enjeux de la professionnalisation dans le secteur

des musiques actuelles tout en étant bénévole à la

MJC d’Oullins pendant 6 ans. C’est donc ici que j’ai

appris le métier et que j’ai décroché mon 1 er poste

à responsabilités, en tant que coordonnatrice de la

salle de concert.

Être une femme dans le milieu du rock…

C’est plutôt plaisant, même si nous sommes minoritaires,

et je n’ai jamais eu de problème particulier

du fait de mon sexe. Peut-être avons-nous plus à faire

nos preuves que les garçons, mais au final nous

sommes de fait bien considérées tant en ce qui

concerne notre compétence que notre motivation.

D’autres femmes t’entourent au sein du Clacson

(Pascale Bazin, directrice, et Marie Rudeaux de

Sol FM). Peut-on parler, en l’espèce, d’une société

matriarcale ?!

(Rires.) Mine de rien, il y a sûrement une petite

spécificité de fonctionnement au Clacson, où il y a

effectivement beaucoup de nanas qui imprègnent

de leurs valeurs la vie du collectif. Et pour revenir

à la précédente question, je pense qu’une femme

comme Marie s’est beaucoup battue depuis ses

débuts à la radio pour s’imposer en tant que telle

et pour imposer sa vision des choses.

Le féminisme en général et les Riot Grrrls en

particulier…

… sont autant de sujets qui m’interpellent, même si

je ne suis d’aucune école et que je n’ai pas l’âme d’une

grande prêcheuse… L’important, à mon sens, est

surtout d’appliquer certains principes en accord

avec soi-même dans la vie de tous les jours. C’est

particulièrement vrai lorsqu’on travaille avec et pour

un collectif. Et cette question du comment réfléchir

ensemble, de ce lien social que l’on cherche partout

à casser, est primordiale pour l’avenir.

Quel bilan ferais-tu depuis que la salle est devenue

le Clacson ?

Nous avons rebaptisé la salle en 2007 pour lui redonner

une certaine visibilité, sans qu’il soit question de

rompre avec l’histoire de la MJC d’Oullins, qui, depuis

sa création, a travaillé au corps ces musiques rock

“pas évidentes pour tout le monde”. Nous avons

simplement essayé d’aller encore plus loin en termes

de programmation, et depuis 2 ans nous avons eu

beaucoup de retours positifs, tant de la part du

public que des groupes, concernant l’ambiance qui

règne ici, mais aussi les conditions techniques, etc.

On reste néanmoins dans une économie fragile et

il n’est pas toujours évident de boucler les budgets,

mais l’équipe est motivée et la dynamique est bien

là. Donc, oui, un bilan plutôt positif.

14 N° 159 MAI 10

Une MJC qui programme rock, punk, noise et

assimilés depuis plus de 25 ans : quelles formes

de culture défendez-vous aujourd’hui ?

Le rock sous toutes ses formes est culture. Il renvoie

à une vision critique du monde, une esthétique propre,

un mode de communication, etc. Et c’est tout cela

qui nous captive, pas uniquement l’aspect musical.

Ensuite, il y a rock (nouvellement à la mode) et rock…

Alors, disons que celui qui nous intéresse est un peu

crade, fait soi-disant du bruit et véhicule certaines

valeurs, par exemple d’indépendance. Le rock des

cultures plutôt minoritaires.

Tu as écrit un mémoire baptisé Le Dogme de la

professionnalisation, dans lequel tu évoques le

“fossé qui peut séparer monde professionnel et

pratiques alternatives”…

Parce que 2 logiques s’affrontent, et spécialement en

France. Où le secteur des musiques actuelles avait

besoin de reconnaissance, et du côté des organisateurs

il fallait inéluctablement passer par la professionnalisation

pour y arriver. Des SMAC se sont ainsi

montées, des gens ont été salariés (etc.), et c’est

très bien comme ça. Mais, pour faire simple, du

côté de l’artiste, la professionnalisation ne doit pas

être un but en soi. Ce n’est d’ailleurs pas le cas pour

les musiciens issus de scènes indépendantes qui

développent des pratiques alternatives. Et ces pratiques

ont évidemment leur place ici au Clacson : les trois

quarts des gens que l’on programme ne vivent pas

de leur musique et n’y aspirent pas forcément. Le risque

du professionnalisme à tout prix est qu’à terme nos

structures s’institutionnalisent en ne faisant plus

passer que des groupes pros lambda, pas meilleurs

que les autres ni spécialement avant-gardistes…

Agissez-vous en réseau ?

Il y a effectivement des salles avec lesquelles nous

avons des affinités : le Marché-Gare, l’Épicerie moderne

ou la Tannerie, par exemple. Entre nous les échanges

sont constants, même s’ils restent informels, et il

nous arrive également de nous retrouver dans des

lieux comme le Sonic ou Grnd Zéro.

Venons-en à la programmation de fin de saison.

Le gros buzz, c’est la venue de Programme le jeudi

27 mai alors qu’ils viennent de se reformer ! Ils

seront devancés par les Lords of Altamont, que

nous accueillons une 2e fois avec plaisir, le 6 mai,

et par My Own Private Alaska le 20 mai.

Les groupes que tu aimerais faire jouer ?

Il y en a forcément beaucoup, mais je dirais Jesus

Lizard ou Shannon Wright seule avec son piano !

Les projets pour l’an prochain ?

Ce sera les 30 ans de la salle, donc vous pouvez vous

attendre à ce que l’on marque vraiment le coup.

www.clacson.fr

Laurent Zine


On la croise à l’Épicerie moderne sans savoir que

c’est elle. Sophie Broyer est aux manettes de ce gros

vaisseau musical depuis 2007, avec la double casquette

de directrice et programmatrice, nous concoctant,

avec passion, une programmation gourmande sur mesure

et d’excellente facture. Elle boucle donc une saison

2009-2010 des plus percutantes avec de très belles

découvertes (dont les iconoclastes et foldingues

DD/MM/YYYY, pour ne citer qu’eux) et des soirées

étonnantes et détonantes (Vandaveer, Slow Joe, DAAU).

“Hasard du calendrier… Il y a eu beaucoup de beaux

artistes qui sortaient un album et qui tournaient, ça a

donc donné une très belle programmation 2009-2010.

Après, effectivement, il m’a bien fallu un an pour

voir comment le public lyonnais réagissait, ce qu’il

aimait ou pas, ses codes… On s’est ainsi forgé une

image de scène rock indé-folk. Alors qu’on fait du

blues, de la soul, du hip-hop… ! Avec un public plutôt

fidèle qui apprécie l’éclectisme de la programmation,

les artistes un peu pointus, les découvertes qu’il fait

chez nous. Qui nous fait confiance. Et vient de loin

(Sud lyonnais, Saint-Étienne, Ain, parfois même Dijon

ou Marseille) ! résume-t-elle. On essaie vraiment de

défendre des artistes – et d’abord des auteurs-compositeurs-interprètes

– qui n’ont pas vraiment accès

aux médias (souvent des 1res scènes françaises), qui

sont intéressants dans leur recherche artistique, dans

ce qu’ils font, ce qu’ils défendent, ce qu’ils sont sur

scène. Je défends le spectacle vivant : il faut qu’il y ait

quelqu’un sur scène, une personnalité, un charisme,

qu’il se passe quelque chose. Des gens qui passent peu

en France alors qu’ils sont très connus à l’étranger

(cas de Wild Beasts, Noah and the Whale). Ou des

groupes français inconnus. Après, on a aussi envie

de faire des soirées où les gens s’amusent, des choses

peut-être plus grand public, mais toujours avec une

vraie démarche artistique et où ça joue sur scène. […]

Je trouve qu’on a une responsabilité artistique : c’est

notre rôle d’‘ouvrir’ les gens, de leur faire entendre

d’autres musiques, aimer, ne pas aimer, critiquer,

avoir le choix, découvrir… Quand on vient voir

Charlie Winston à l’Épicerie moderne, c’est un concert

plaisir. Mais les gens qui y viennent un peu comme

ça, sans vraiment savoir ce qu’ils vont voir, et qui

découvrent Vic Chesnutt et que ça les bouleverse, tant

musique

SOPHIE BROYER

ET L'ÉPICERIE MODERNE

mieux ! C’est ce que je recherche avant tout.”

Thématique oblige, on s’est amusé à la titiller sur la

question homme-femme dans un milieu musical

plutôt masculin – elle fait partie des rares femmes

directrices de salles : 4 sur 80 si l’on s’en réfère à la

seule Fédurok (fédération regroupant quelque 80

lieux de diffusion des musiques actuelles), le chiffre

est éloquent ! “Comme nous sommes très peu de

femmes en direction ou en programmation, il faut du

coup faire nos preuves, être ‘acceptées’ dans le petit

milieu des directeurs de structures. Si tu as du caractère,

ça passe. Il faut juste s’affirmer rapidement. Je n’ai

pas de souci au quotidien avec mon équipe, c’est plus

difficile avec les autres directeurs, mais aussi parce

qu’ils sont plus âgés et ont une expérience plus grande.

Ce qui pèse un peu ? Ce sont les plaisanteries sexistes,

les petites blagues… Les hommes sont souvent soit

paternalistes, soit distants, et te regardent un peu de

haut. Mais, après, il n’y a pas que le fait d’être une

femme qui joue, il y a aussi le fait d’être jeune et de ne

pas avoir 20 ans de direction derrière soi. C’est aussi

bien un fossé de génération que de genre. Malgré tout,

je pense toujours qu’une femme doit travailler plus

pour avoir la confiance et le respect. Pourtant, le

milieu évolue ; en tout cas, artistiquement parlant,

on voit les filles de plus en plus. Sauf en technique,

où ça reste assez rare. Quoi qu’il en soit, c’est aussi

les codes qu’on donne à voir depuis des lustres… Le

batteur d’un groupe est très rarement une fille, du

coup les jeunes filles qui veulent faire un groupe peuvent

plus difficilement se dire que c’est possible. Idem pour

les postes de direction. Il y a très peu de candidatures

de femmes, comme si ce n’était pas dans l’ordre des

choses… Et inversement, tu n’auras que des filles sur

la communication, par exemple. On parle ici de schéma

d’habitude, on prend le général pour une norme. Du

coup, on se construit avec cette image-là. Regarde les

contes pour enfants, la place de la femme est très

claire… Le héros est rarement féminin ! Et on se

construit aussi avec ça.” CQFD.

En tout cas, chapeau bas à sa programmation tout à

la fois pointue, élitiste, éclectique et généreuse.

Coup de cœur du mois de mai : Budam, artiste des

îles Féroé, est un showman attachant qui “raconte

ses histoires en anglais avec une voix bien grave et

bluesy à la Tom Waits et dans une approche cabaret

(avec piano) car il est tout seul sur scène”. Mais

encore Wire, Dead Meadow ou The Buttshakers.

L’Épicerie moderne, à Feyzin, www.epiceriemoderne.com

Anne Huguet

MAI 10

159

15


musique

CORALIE KARPUS

Le piano pour “ligne de vie”

Sous la baguette de Peter Csaba, les 14 et 15 mai au

Conservatoire national supérieur de musique et de danse

(CNSMD), Coralie Karpus, 27 ans, interprétera au piano une

des œuvres les plus inventives de Beethoven : le Concerto

pour piano 4 en sol majeur, op. 58. Le parcours de cette

jeune pianiste, artiste dans l’âme, est jalonné de prix de

piano, d’écriture (prix Sacem) et d’accompagnement au

conservatoire de Lille, d’une mention “Très bien” à l’issue de

ses études au CNSMD de Lyon, et d’une pratique de l’alto et

du chant qui élargit son expression musicale. Tout en consacrant

une grande part de son activité actuelle à l’enseignement au

conservatoire de Lille, Coralie Karpus se prépare aux

concours internationaux, dans l’objectif de faire “plus de

scène”. Ce concert à Lyon qui l’amène à se produire avec

l’orchestre du CNSMD sera une première.

Comment êtes-vous venue à la musique classique ?

Ce n’est pas du tout en écoutant de la musique dite classique, mais en

écoutant du Fred Astaire ! J’avais 7 ans, mes parents écoutaient toute

sorte de musique, et à l’école on me disait déjà que je m’épanouirais

dans une activité artistique. Je me souviens d’une chanson, sur une

musique de Gershwin, où le son du piano m’avait beaucoup émue.

J’ai donc commencé cet instrument dans une petite école de musique,

puis intégré le conservatoire de Lille, où j’ai poursuivi le piano jusqu’à

mes diplômes. Pendant 4 ans, j’ai également fait de l’alto, mais c’est le

piano qui a été ma ligne directrice. À 10 ans, j’ai passé un 1 er concours,

devant le public, qui m’a enthousiasmée et confortée dans l’idée que

j’avais envie de faire de la scène.

N’avez-vous jamais douté de votre choix ?

Au départ, la musique était un refuge vis-à-vis de l’école. Plus tard,

j’ai quand même hésité à poursuivre une carrière plus scolaire,

puisque j’avais été admise en prépa littéraire. C’était une époque où

j’avais 2 dossiers, celui de la prépa et celui du CNSMD de Lyon, et je

me suis vraiment demandé ce que j’allais faire de ma vie. Le piano

À Pérouges, les printemps se succèdent et ne se ressemblent pas !

C’est d’ailleurs le parti pris de sa fondatrice, Marie Rigaud-Bernollin,

qui, en 1996, créait ce festival à l’issue d’une promenade dominicale

dans la cité médiévale de Pérouges, “lieu particulièrement inspirant”,

se souvient-elle. Au fil du temps, l’association loi 1901 montée avec

le producteur audio indépendant Stéphane Cayrol pour faire vivre le

festival s’est progressivement muée en “petite entreprise culturelle”,

tandis que le Printemps de Pérouges devenait un événement à géométrie

variable, itinérant sur la plaine de l’Ain comme dans des lieux

atypiques tels que le prieuré de Blyes (Ain) ou la Cité internationale

de Lyon. “Au départ, nous programmions des concerts autour de

16 N° 159 MAI 10

est un instrument solitaire ; il faut être doté d’une vraie force d’esprit

pour se motiver, chaque jour, à travailler. Et puis, j’ai pensé que

j’avais vraiment des choses à exprimer par la musique. D’où mon

choix. Ces années à Lyon se sont révélées très épanouissantes sur le

plan artistique, par les rencontres que j’ai pu faire et les possibilités

qui m’ont été données de me produire sur scène, possibilités spécifiques

au conservatoire de Lyon. Ce fut une chance pour moi.

Quelles “clefs d’écoute” pourriez-vous nous donner sur ce concerto

de Beethoven que vous interpréterez à Lyon ?

C’est une œuvre particulière chez Beethoven, du fait de la manière

dont il a structuré les mélodies. C’est une musique extrêmement riche

au niveau des dialogues : dans le 2 e mouvement, par exemple, l’orchestre,

assez imposant, dialogue avec le piano qui lui répond, d’une façon

très intérieure. C’est un jeu de questions et réponses auquel il faut être

attentif. Autre exemple : le 1 er mouvement dégage une sorte de paix

intérieure, de rayonnement, du fait de la tonalité de sol majeur…

Comment allez-vous travailler cette œuvre ?

Je vais m’entraîner avec un collègue pianiste qui enseigne également au

conservatoire de Lille : il jouera la partie d’orchestre réduite au piano,

et nous travaillerons à 2 pianos. Il s’agira d’un travail d’organisation

rythmique, de précision, puis d’un travail sur des intentions musicales,

de cohérence du concerto. Au final, nous aurons 2 grosses répétitions

avec l’orchestre du CNSMD, plus une répétition générale, dans la

semaine qui précédera le concert.

En préambule, vous me disiez que vous aimeriez jouer beaucoup

plus. Quelle est la réalité d’un musicien qui sort d’un conservatoire

national ?

Une fois sorti du conservatoire, il faut vraiment faire sa place, tout en

gagnant sa vie ! On n’a donc plus autant de temps que pendant les

études pour travailler son instrument. Ce que j’aimerais, c’est tenter

quelques concours internationaux, obtenir un 1 er ou 2 e prix, et avoir

quelques engagements ; car passer des concours n’est pas un but en

PRINTEMPS DE PÉROUGES

Une 14 e édition qui varie été !

Marie Rigaud-Bernollin

l’expression vocale, plutôt classique, et essentiellement à Pérouges

pour valoriser l’acoustique assez rare de l’église”, raconte Marie

Rigaud-Bernollin. Aujourd’hui, l’envie de mettre l’accent sur l’expression

vocale reste en filigrane, mais elle se déploie dans tous les styles, et

dans des lieux de plus en plus variés, insolites, tantôt intimistes, tantôt

grand public. Et puis, en ces temps de crise, le Printemps de Pérouges

fait figure de proue. C’est “un modèle économique qui fonctionne”,

note sa directrice. Le financement repose sur un partenariat de

mécènes et surtout d’entreprises privées, fidélisées, avec quelques

aides publiques mais pas uniquement. En 14 ans, la programmation

a su évoluer, intégrer de la variété et décloisonner les styles. Et puis,

comme le festival est étalé sur 2 mois, “le public est lui-même itinérant

et vient à plusieurs concerts”, observe Marie Rigaud-Bernollin.

L’édition 2010 est particulièrement marquée par la variété : Maurane

(5 mai), Higelin (29 et 30 juin) ou encore Gilbert Montagné (24

juin) se disputent cette affiche hétéroclite. Quel peut donc être le

dénominateur commun entre ces artistes ? “Nous avons programmé

des personnalités ayant des heures de vol derrière elles”, argumente

Marie Rigaud-Bernollin. Et de poursuivre : “Montagné peut paraître

un choix étonnant. Il n’est plus tellement dans l’actualité et on le

connaît presque plus pour ses engagements autres que musicaux. En

même temps, c’est un grand chanteur, qui nous a livré des tubes

inoubliables. Quitte à faire dans l’originalité, le Printemps de

Pérouges l’a programmé dans un lieu qui l’est tout autant, le hall de

la gare TGV de Saint-Exupéry.” Gotainer, artiste un peu “vintage”,

fera son “teaser” à la ferme de Rapan (17 juin). Quant aux Interpreti

Veneziani, virtuoses vénitiens et spécialistes de la musique baroque,

ils quitteront provisoirement la cité de Venise pour celle de Pérouges

(10 et 11 juin). Il y aura peu de lyrique et de classique sur cette édition

en comparaison des précédentes, mais “c’est le hasard de ce que j’ai

entendu dans l’année, et des calendriers… Comme quoi il n’y a pas

de règles dans ce festival”, conclut sa directrice, qui envisage déjà le

15 e anniversaire du festival en 2011, avec un top 15 des meilleures

années et toujours plus de grandes voix…

Caroline Faesch

soi, il permet d’ouvrir des portes et de se produire. Actuellement, je

joue à Lille – j’ai donc aussi quelques dates de concerts en juin – ainsi

qu’à Paris et à Lyon dans le cadre d’associations qui me produisent

de temps en temps.

Écoutez-vous d’autres musiques que celle dite classique ?

Oui, bien sûr ! J’écoute beaucoup de chansons, de variétés comme

Charlie Winston, de jazz aussi ; j’aime énormément le jeu d’Oscar

Peterson, par exemple. En variétés, j’écoute en ce moment Serge

Gainsbourg, mais également les Beatles, et j’aime aussi beaucoup les

musiques des années 1980. Parfois, j’écoute même Madonna…

Caroline Faesch

CHŒUR

DE FEMMES

CALLIOPE

10 ans et toujours tout chant !

Calliope souffle cette année ses 10 ans d’existence, de création

et de scène. Pour marquer l’événement, Régine Théodoresco,

fondatrice et directrice de cet ensemble vocal, a décidé de programmer

3 concerts reprenant les plus belles œuvres interprétées

par le chœur depuis sa naissance : un concert de musique

sacrée, un concert de musique profane – tous deux déjà donnés

– et un concert “Coup de C(h)œur”, en guise de cerise sur ce

gâteau d’anniversaire, programmé ce 28 mai à la salle Molière.

À l’affiche figure un florilège des meilleures productions de

Calliope, dont Les Sirènes de Lili Boulanger, La Cantate du

Narcisse de Germaine Tailleferre ou encore le Choral Hymns

from the Rig Veda de Gustav Holst, pour ne citer qu’eux. Il faut

dire que depuis l’an 2000 le chœur aura interprété pas moins

d’un millier de compositions, datées du Moyen Âge à nos jours,

avec une prédilection pour le répertoire contemporain. Jusqu’au

XIXe siècle, le répertoire a capella pour femmes n’était, en effet,

pas très étoffé, exception faite des œuvres d’inspiration religieuse.

Et puis, un chœur de femmes reste plus difficile à faire sonner qu’un

chœur mixte. C’est même, d’une certaine manière, l’avantage

de son inconvénient, car Régine Théodoresco aime ciseler les

œuvres qu’elle travaille, pour aboutir à une interprétation la

plus pure qui soit. À ce jour, le chœur de femmes a également

enregistré 6 disques pour le label Calliope-Arpège, distribué par

Harmonia Mundi, dont l’intégrale de la musique pour voix de

femmes de Florent Schmitt et les Litanies à la Vierge noire de

Francis Poulenc. En avril 2008, son 5e disque, Un flot d’astres

frissonne, s’est distingué par un Orphée d’or de l’Académie du

disque lyrique en tant que “meilleur enregistrement de musique

française 2007”. Le prochain opus sera un disque-livre, réalisé

avec l’écrivain Jacques Bruyas, qui relatera toute l’épopée du

chœur, en musiques et en mots.

Renseignements : 04 78 08 45 85

Caroline Faesch


SAMEDI 1 ER MAI

CROWDPLEASER - FUROX

Sonic 21h/3h. 5€, 06 48 07 40 90

DJS EXWAX & MR ZOGS - DJ OVERFLOW

Sirius à 22h. Gratuit

JUN MATSUOKA - Marquise à 23h. Gratuit

BANDE À BALK - 6 e Continent à 21h. Gratuit

MAGGY SMISS - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

NAHEULBAND - BELEYSCENDRE

Salle du Kao à 19h30. 14€

COLLECTIF POLYCARPE & LAURENT SARRIEN

Périscope à 21h30. 5€

SPERMICIDE - MALONE BAD SIAM CAT

LES MAUVAIS GARÇONS - Lyon’s Hall à 20h. 5€

DANAKIL - MAXXO feat. JUNIOR CONY

Théâtre Le Rhône, Bourg-lès-Valence à 20h30.

18€ - 15€, 06 10 13 28 36

Fête de la Tannerie : PEDRO DE LA HOYA - etc.

Tannerie 12h/19h. Gratuit

TASMANIAC - LEZIR - PATÉ CROU

THE FAT BASTARD GANG BAND

Espace Salvert à Attignat à 20h. 5€

BHALE BACCE CREW - ANAPATH - BIDIGANG

Moulin de Brainans à 21h. 12€ - 8€

DIMANCHE 2 MAI

RENO BISTAN - Agend’Arts à 18h. 5€ - 2€ + chap.

VICTOR DÉMÉ - DOCTOR LASS

Salle du Kao à 20h. 20€ - 15€

LUNDI 3 MAI

Soirée BLINDTEST - Sirius à 20h30. 2€/joueur

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

DEAD MEADOW - Épicerie Moderne à 20h30

MARDI 4 MAI

MOONCHILD - YEASTY KIDS - LADY D CAN’T DRIVE

Sirius à 22h. Gratuit

CESAR ALLAN - CCO à 18h30. Gratuit

agenda

Pour juin/Juillet/août envoyez vos infos avant le 18 mai à 491@wanadoo.fr

MERCREDI 5 MAI

FABRICE BENY - LE DERNIER BUS - BANDE À JUL

Ninkasi Kafé à 20h. Gratuit

-M- - Halle Tony Garnier à 20h. 55€ - 36€

DONKEY SHOT - Sirius à 22h. Gratuit

NOUS-MÊMES - Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit

LE MANÈGE DE LOLA - TOMISLAV

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

PATRICK MARADAN SESSION

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

Printemps de Pérouges : MAURANE

Salle 3000 à 20h30. 54€ - 39€

BAL FOLK - CCO à 20h30. 8€ - 3€

JEUDI 6 MAI

ANDRÉ BONHOMME - Carré 30 à 20h30. 14€ - 10€

LE MANÈGE DE LOLA - TOMISLAV

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

CHŒURS DE LA MAÎTRISE DE L’OPÉRA DE LYON,

dir. Sabine Kouli

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

MYSTÈRE SWING BIG BAND

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

-M- - Halle Tony Garnier à 20h. 55€ - 36€

EXIST TRACE - Salle du Kao à 19h. 25€ - 23€

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit

LA GRANDE MÉTISSE - 6 e Continent à 19h. Gratuit

PUZZLE RUMBLE #20 feat. COSTELLO

Marquise à 22h30. 7€

DJ PHILGOOD - Sirius à 22h. Gratuit

JAH MASON - TURBULENCE - PERFECT

Rail Théâtre à 20h. 30€ - 25€, 06 74 91 75 46

LORDS OF ALTAMONT - THE REBELS OF TIJUA

Clacson à 20h30. 10€ - 6€

BUDAM - Épicerie Moderne à 20h30. 7€

CHRISTOPHE - Train-Théâtre à 20h30. 32€

MONOFOCUS - ANGIL & THE HIDDENTRACKS

Le Fil à 20h30. 14€ - 10€

CILÉKAN - Tannerie à 19h. Gratuit

VENDREDI 7 MAI

LE MANÈGE DE LOLA - TOMISLAV

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

ANDRÉ BONHOMME - Carré 30 à 20h30. 14€ - 10€

DI PIAZZA / VERAS / ROCHE

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

ERWAN PINARD - DAVID SUISSA

Agend’Arts à 20h30. 5€ - 2€ + chapeau

JUNK FLOWER - Nakamal à 21h. 5€

LE RETOUR DI BOOGIE - DJ GASTON

Sirius à 22h. Gratuit

WELING WALRUS - DELHI POLO PARTY

Marquise à 20h. 9€ - 6€

DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit

FLASHFALCON - HELLBATS - TANGO&CASH

Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

ARCANE - Au Fair Play, Lyon 7 e à 20h. Gratuit,

04 72 70 91 50

POLYMORPHIE - Périscope à 21h30. 5€

OXMO PUCCINO - XTATIK ET LE NARVALO ORCHESTRA

KOUMEKIAM - Transbordeur à 20h. 24€ - 18€

YANNE MATIS TRIO - Allégro à 19h30. 8€ - 6€

AGNÈS COLLET - CHRISTOPHE MURRAY

N.E.C. à 20h. 22€ - 18€

MANIACX - MICROMACHINE - TAMBOUR BATTANT

BARBARA NOVAK - METASTAZ

Le Fil à 21h. 17€ - 10€

MAYRA ANDRADE - Espace Montgolfier Davézieux (07)

à 21h. 20€ - 17€, 04 75 33 12 12

LES GOURMETS - REDBONG

LES CROQUE-MORTS DU ROCK

Tannerie à 20h30. 12€ - 9€

ROMANÉE COUNTEEZ - LES SŒURS SIAMOISES

LaPéniche à 21h. 8€ - 5€

SAMEDI 8 MAI

LALABOLDUC

Agend’arts à 20h30. 5€ - 2€ + chapeau

BASTIEN BRISON TRIO

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

ANDRÉ BONHOMME - Carré 30 à 20h30. 14€ - 10€

OUT TO LUNCH - LES HOMMES DE BOUE

EMPTY BOTTLES - Trokson, Lyon 1 er à 20h. 5€

CHŒURS DE LA MAÎTRISE DE L’OPÉRA DE LYON,

dir. Sabine Kouli

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

TRIBUTE TO MAHALIA JACKSON feat. MICHE BRADEN

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 20h30. 16€ - 10€

RANKING MILOUZ - DON CHARLTON

RUDIE JACOB - ROOTIKAL WARRIAH - etc.

Studio Club 22h/5h. Prix libre

VIKTORIA - Nakamal à 21h. 5€

MARTHOURET / JOULIE / FOUCHER

Périscope à 21h30. 5€

DJ CONNASSE - DJ STÉPHANE?

Sirius à 22h. Gratuit

MENA GRISE - BENNICO - AS FALLING BY HERFAULT

JESSY - etc. - Marquise à 19h. 6€

DJ OVERFLOW - Marquise à 23h. Gratuit

SON DE BOUCS - 6 e Continent à 21h. 5€ - 3€

ANTOINE 909 - MIKE TOMILLO - HERVÉ AK

DJ TEDDY CLARKS - etc.

Salle du Kao & Guitoune à 23h30. 16,7€

MAGGY SMISS - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

BOLT TROWER - ROTTING CHRIST

DEW SCENTED - OBNOXIOUS - CCO à 19h. 23€

DAVY SICARD - Le Sou, à 20h30. 16€ - 12€

BATLIK - LAURENT MONTAGNE

Cinéma le Grand Fond, Joyeuse à 20h30.

12€ - 8€, 04 75 39 99 73

LA RUDA - POUTRELLES FEVER

Cave à Musique à 21h. 14€ - 11€

YES, IS A PLEASANT COUNTRY

Crescent Jazz Club à 21h. 10€

JAVA - NAIF - Moulin de Brainans à 20h30. 17€ - 13€

DIMANCHE 9 MAI

ANDRÉ BONHOMME

Carré 30 à 18h30. 14€ - 10€

LALABOLDUC - Agend’arts à 18h. 5€ - 2€

ORPHANED LAND - SUIDAKRA - ARKAN

Marché Gare à 19h. 22€ - 19€

CORNEGIDOUILLE ! - Le Fil à 18h. 12€ - 8€

RAINBOW - STHE FROOKS - THE JAES

BABY BOOM - etc.

Moulin de Brainans à 14h. Gratuit

LUNDI 10 MAI

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

MARDI 11 MAI

NO…VICE - MADADAM’S - Sirius à 20h30. 5€

GIPSY GROOVE GANG

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

THE EXPLOITED - AL & THE BLACK CATS

Salle du Kao à 19h. 22€

FANGA - BABALIAH - CCO à 20h30. 12€ - 10€

TRIO JOUBRAN - SOUAD MASSI & ÉRIC FERNANDEZ

Espace des Arts à 20h. 25€ - 10€

MERCREDI 12 MAI

CHK TRIO

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

GILZENE & THE BLUE LIGHT MENTO BAND

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

SADOO - Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit

BOOST BROTHERS - Sirius à 22h. Gratuit

DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit

SLY & ROBBIE feat. BITTY MC LEAN

Ninkasi Kao à 20h. 26€ - 24€

TERPSIKOR - SIX DE CHŒUR - GUY PRUNIER - etc.

CCO à 19h. 10€ - 7€, 06 70 03 08 04

CHRISTOPHE - Médian, St-Quentin-Fallavier

à 20h30. 25€ - 21€, 04 74 28 05 73

JEUDI 13 MAI

KEVIN GORMAN - MAJOR KLEMT vs OHMWERK

AL TOURETTES - etc.

Marché Gare 21h/5h.Gratuit

RYR - NICOLAS FRACHE - Périscope à 21h30. 5€

LAZER CRYSTAL - COSMIC NEMAN

IPPEX BOOGIE SOUND SYSTEM - etc.

Sonic 21h/3h. Gratuit

MINIMANIMAL - MARKO FÜRSTENBERG - etc.

Marquise 20h/7h. Gratuit

NASSER - SCRATCH MASSIVE - RAFALE - etc.

Plateforme 21h/6h. Gratuit

DUB N’BIT - Marquise à 20h. Gratuit

JEFF JELL - DJ TATIE CHARBY - Sirius à 22h. Gratuit

ACE VENTURA - JÉRÔME PACMAN etc.

Auditorium de Lyon 22h30/5h30. Gratuit

LA GRANDE MÉTISSE - 6 e Continent à 19h. Gratuit

KAP BAMBINO - CHEVEU - THE INTELLIGENCE

ELECTROBOY80 - etc.

Salle du Kao & Guitoune 22h/5h. Gratuit

CHEWBACCA - BF15 à 18h30.

QUARTET K - Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

RUFUS WAINWRIGHT

Transbordeur à 20h. 45,5€

THE COMMITMENTS - COSMIX BANDITOS

Moulin de Brainans à 20h30. 17€ - 13€

VENDREDI 14 MAI

THE RAVEONETTES - THE GO! TEAM - THE JUAN

MACLEAN - UNKLE - THE CHAP - DOCTOR FLAKE - etc.

Marché Gare, 2 rue Vuillerme - Lyon 2 e à 21h30.

29€ - 26€

AKALÉ WUBÉ - Périscope à 21h30. 5€

LE CHAT PERCHÉ - ELECTROSEX

CLEAR SCREEN - etc. - Sirius à 22h. Gratuit

DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit

CHK TRIO

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

ELECTRIK SOFA - THIRSTY SELENITS BAND

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

DJ SNOO.P - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

DE PALMAS - Zenith St-Étienne à 20h30. 40€

NO LOGIC - BRICTON - BACH IN THE DAYS - ALEC

Magic Mirrors, St-Étienne dès 14h. Gratuit,

04 77 34 46 40

NOUVEL R - BINARY AUDIO MISFITS - SKRIB

Cave à Musique à 21h. 10€ - 7€

SAMEDI 15 MAI

HAPPY STOMPERS BIG BAND

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

MARCEL CASTILHO VEBER & DJ KOUTOUFLA

Mapra à 19h. Gratuit

GANG OF FOUR - LIARS - 2 MANY DJ’S - UFFIE

AGORIA - etc. - Marché Gare, 2 rue Vuillerme

Lyon 2 e à 21h30. 29€ - 26€

MICHEL DONEDA & TETSU SAÏTOH - NEIL LEONARD

Périscope à 21h30. 10€ - 8€

DJ SEXWAX & MR ZOGS - Sirius à 22h. Gratuit

BODY AND SOUL - Piscine du Rhône 14h30/23h. 19€

MAGGY SMISS - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

TRANSATLANTIC feat. MIKE PORTNOY

PETE TREWAVAS - etc.

Transbordeur à 19h. 33€ - 30€

GREG GENSSE & MARIE DAVIET

Agend’Arts à 20h30. 5€ - 2€ + chapeau

-M- - Zenith St-Étienne à 20h. 55€ - 36€

THE CRAFTMEN CLUB - KITCHENMEN

Cave à Musique à 21h. 9€ - 6€

DIMANCHE 16 MAI

GREG GENSSE & MARIE DAVIET

Agend’Arts à 18h. 5€ - 2€ + chapeau

AGUA DE ANNIQUE - CCO à 18h. 21€

LUNDI 17 MAI

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

MICHEL DONEDA & TETSU SAÏTOH

Artphonème, Bourg-en-Bresse à 19h. 10€ - 7€,

04 74 21 04 55

MARDI 18 MAI

ZU - ZEA - JEAN-LOUIS - KANIPCHEN-FIT

Grrrnd Gerland à 20h. 7€

KING KONG VAHINÉ

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

ROMAIN SARRON TRIO

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

UNPLUGGED ENERGY - Sirius à 22h. Gratuit

GAROU - Salle 3000/Cité Internationale à 20h30.

53€ - 35€

MAX ROMEO - CCO à 20h. 20€

MICKY GREEN - GUSH

Transbordeur à 20h30. 23€ - 20€

LA TRIBUT DU VERBE

La Ferme du Vinatier 19h/21h. Gratuit

ÉLISA VELLIA

Espace Albert Camus à 12h30. 10€ - 7€

ÉLISA VELLIA TRIO - ONEIRA

Espace Albert Camus à 20h30. 18€ - 12€

SECRET CHIEFS 3 - FAT 32 - CONGS FROM BRUMS

Cave à Musique à 20h. 8€ - 4€

MERCREDI 19 MAI

MARINE FUTIN - Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit

RÉMO GARY

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

LES DOIGTS DE L’HOMME

Hot Club de Lyon à 21h. 18€ - 12€

KATEL - ALEC - Tostaki Lyon 1 er à 20h30. 4€

DONKEY SHOT - Sirius à 22h. Gratuit

BAL FOLK - CCO à 20h30. 8€ - 3€

MAI 10

JEUDI 20 MAI

KAF MALBAR & SHAKALS BAND

Salle du Kao à 20h. 25€

HARRY COVER vs MAGGY SMISS

Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit

LA GRANDE MÉTISSE - 6 e Continent à 19h. Gratuit

MOACYR LUZ & OS CACHACEIROS

Marquise à 22h. 8€ - 4€

DJ PHILGOOD - Sirius à 22h. Gratuit

SIBIEL - Périscope à 21h30. 5€

RÉMO GARY

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

LES DOIGTS DE L’HOMME

Hot Club de Lyon à 21h. 18€ - 12€

BREDDA SOUND & DONOVAN LEVY

Toï Toï Le Zinc à 20h. Prix libre

MOKA - Ninkasi Sans-Souci à 20h30. Gratuit

MAGYAR POSSE - MY OWN PRIVATE ALASKA

GUNFIRE IN A JUKE JOINT

Clacson à 20h30. 12€ - 8€

CEUX QUI MARCHENT DEBOUT - GAGADILO

Le Fil à 20h30. 16€ - 12€

LIVE VITAS - JP GHIA - Abattoirs

VENDREDI 21 MAI

VRADIAZEI - DES ARK - Chez Nathalie Bulfay,

24, rue Laporte/Lyon 9 e à 20h. Prix libre

ANTOINE TOUT SEUL - NAT

Casa Musicale à 20h. 8€ - 6€

MOKA - Nakamal à 19h. 5€

AGUALEMON - Agend’Arts à 20h30. 5€ - 2€ + chap.

DANIEL MIZRAHI SEXTET - Périscope à 21h30. 5€

LES DOIGTS DE L’HOMME

Hot Club de Lyon à 22h. 18€ - 12€

RÉMO GARY

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

159

17


agenda

AT LAST YOU CAN FALL - KULT KILLER

HYPER GUEST - Marquise à 20h. 8€ - 6€

DJ PHILGOOD - Marquise à 23h. Gratuit

DJ CHYLO - DJ HARRY COVER - Sirius à 22h. Gratuit

IMPERIAL TIGER ORCHESTRA

De L’Autre Côté du Pont à 20h30. 8€ - 3€

DJ SALOMÉ - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

BEN L’ONCLE SOUL - THE BUTTSHAKERS

Épicerie Moderne à 20h30. 16€ - 11€

IDIR - C. C. Aragon Oyonnax à 20h30. 25€ - 16€

X MAKEENA - LYRE LE TEMPS

Cave à Musique à 21h. 10€ - 7€

LE PEUPLE DE L’HERBE - MISS FICEL

Tannerie à 20h30. 16€ - 12€

SAMEDI 22 MAI

MILOW - Transbordeur à 20h. 26€ - 23€

KINDERGARTEN - SAD FREAK RATE

Périscope à 21h30. 10€ - 8€

NEW URBAN JAZZ QUARTET

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

DJ SNOO.P - Ninkasi Opéra à 22h. Gratuit

ZON ! - Agend’Arts à 20h30. 5€ - 2€ + chapeau

MIX ZYVA - Nakamal à 21h. Gratuit

BOOLIMIX - DJ NÖ - Sirius à 22h. Gratuit

DJ PETIT CORPS MALADE - Marquise à 23h. Gratuit

Nuit du slam : LA TRIBUT DU VERBE

6 e Continent à 18h. Gratuit

MAGGY SMISS - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

TOUMANI DIABATÉ - CASA TAMTAM

Le Fil à 20h30. 23€ - 17€

ÉRIC LÖHRER 4TET - Crescent Jazz Club à 21h. 10€

THE POPES - SVENSSON - Abattoirs-13€ - 10€

18 N° 159 MAI 10

DIMANCHE 23 MAI

ZON ! - Agend’Arts à 18h. 5€ - 2€ + chapeau

METALLICA - Halle Tony Garnier à 20h30. 66€

BORN FROM PAIN - SHALL REMAIN

Cave à Musique à 21h. 10€ - 7€

LUNDI 24 MAI

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

MARDI 25 MAI

CÉDRIC PERROT TRIO invite JC DEMICHEL

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

DJ RUCANGOLA - 6 e Continent à 19h. Gratuit

TÉTÉ - Transbordeur à 20h30. 25€ - 22€

WIRE - APSE - Épicerie Moderne à 20h30. 13€ - 8€

LES GRANDES OREILLES

Le Fil à 20h. Gratuit sur réserv.

JACQUES DUTRONC - Scarabée à Roanne à 20h.

45€ - 35€, 04 77 20 04 86

MERCREDI 26 MAI

LE VOYAGE DE NOZ

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

LILY LUCA - Ninkasi Opéra à 21h. Gratuit

DUO MINA AGOSSI / PHILIPPE COMBELLE

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

OLIVIER TRUCHOT TRIO

Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

BOOST BROTHERS - Sirius à 22h. Gratuit

COCOROSIE - Transbordeur à 20h30. 25€

LES GRANDES OREILLES

Le Fil à 20h. Gratuit sur réserv.

LÉO aka VIRGIL - TREIZEIGHT

LaPéniche à 19h. Gratuit

JEUDI 27 MAI

MAZALDA - Périscope à 21h30. 5€

NILDA FERNANDEZ - Nakamal à 21h. 20€

MINA AGOSSI invite FULVIO ALBANO /

ÉRIC JACOT / ICHIRO ONOE

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 20h30. 16€ - 10€

COCAGNE CLUB - Hot Club de Lyon à 21h. 9€ - 5€

LE VOYAGE DE NOZ

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

MIIMO - JEAN-PAUL SARCE - LES PETITS PILOUS

OKWA - Marquise à 23h. 10€ - 8€

DJ STÉPHANE? - Sirius à 22h. Gratuit

LA GRANDE MÉTISSE - 6 e Continent à 19h. Gratuit

HARRY COVER vs MAGGY SMISS

Ninkasi Kafé à 19h. Gratuit

EMMANUELLE SEIGNER

Transbordeur à 20h30. 28€ - 25€

PROGRAMME - BLACKTHREAD

Clacson à 20h30. 12€ - 8€

ARNO - MILKYMEE

Théâtre Le Rhône, Bourg-lès-Valence à 20h30.

28€ - 24€, 06 10 13 28 36

VENDREDI 28 MAI

JOHN & JEHN - MILKYMEE

Marché Gare à 20h. 12€ - 10€

DJ HARRY COVER - DJ JAMES STEWART

Sirius à 22h. Gratuit

NON STOP - FRANCK VIALLET

Marquise à 20h30. 5€

JUN MATSUOKA - Marquise à 23h. Gratuit

NATASHA BEZRICHE chante Léo Ferré

Salle Léo Ferré à 20h30. 12€ - 9€

LUNATIC TOYS - Périscope à 21h30. 5€

DUO MINA AGOSSI / PHIL REPTIL

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

MINA AGOSSI invite ÉRIC JACOT / TOM MC CLUNG

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 20h30. 16€ - 10€

JOBIC LE MASSON TRIO

Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

LE VOYAGE DE NOZ

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

FRANCK CÉCA - Casa Musicale à 20h. 10€

Festival 6 e Continent : ALFORRIA - CESAR ALLAN

ORQUESTRA DO FUBA

Parc Gerland dès 19h. Gratuit

FINALE ON STAGE

Transbordeur à 20h30. 10€ - 6€

TITI LA MARGOT

Ninkasi Gratte-Ciel à 20h. Gratuit

KARIMOUCHE - Polaris à 20h30. 14€ - 11€

CHRISTIAN TOURNIAIRE chante Balavoine

Salle Jean Dasté, Rive-de-Gier à 20h30. 18€ - 14€,

04 77 83 07 32

LAZY GUNS BRISKY - MYSTIC MOTORCYCLES

NORMA JEAN BAKER’S UNDERWEAR

Le Fil à 20h30. 10€ - 6€

FRONTAL - STEPPING BACK - NO VICE - Abattoirs - 5€

ZUN ZUN EGUI - LaPéniche à 21h. 6,5€ - 5€

WATCHA CLAN - FEDAYI PACHA

Moulin de Brainans à 20h30. 15€ - 13€

SAMEDI 29 MAI

Festival 6 e Continent : TAMBORES NAGO

JIRIPOCA - CASUARINA - DJ MAM - etc.

Parc Gerland dès 19h. Gratuit

JACQUES DUTRONC

Halle Tony Garnier à 20h. 45€ - 38€

MAGGY SMISS - Ninkasi Kafé à 22h. Gratuit

DÉJÀ VU - ROYAL SPLEEN - Marquise à 20h. 5€

JUN MATSUOKA - Marquise à 23h. Gratuit

F.H.T.F. CREW - DJ STÉPHANE? - Sirius à 22h. Gratuit

ELECTROPHAZZ - Périscope à 21h30. 5€

MINA AGOSSI invite ÉRIC JACOT / ICHIRO ONOE

/ PHIL REPTIL - Amphithéâtre Opéra de Lyon

à 20h30. 16€ - 10€

WHAT’S UP DOCS - Hot Club de Lyon à 22h. 9€ - 7€

MONSIEUR BARTHÉLÉMY

Agend’Arts à 20h30. 5€ - 2€ + chapeau

LE VOYAGE DE NOZ

A Thou Bout d’Chant à 20h30. 12€ - 8€

NATASHA BEZRICHE chante Léo Ferré

Salle Léo Ferré à 20h30. 12€ - 9€

DISIZ LA PESTE - Marché Gare à 20h. 12€ - 10€

IRRADIATES - X-RAY VISION - DJ GRAVEDIGGER

Clacson à 20h30. 8€ - 6€

METALLIAN BATTLE CONTEST

MJC Ô Totem à 19h. 10€

MADAME OLGA - XTATIK ET LE NARVALO

ORCHESTRA - SUNBURST - etc.

Parc du Bret, Reyrieux à 16h30. 8€ - 5€,

04 74 00 13 39

ALTAM - REMO - BARRIO POPULO

Quartier Crêt de l’Œillet, St-Chamond à 20h30.

Gratuit, 04 77 22 18 18

DANSE HIP-HOP - Abattoirs - Gratuit

DESKAYA - WOOD DUST - DISSIDENT GROOVE

EVIL MECHANIX - Le Fil à 20h30. 10€ - 7€

LAZYGUNSBRISKY - TRINGLES - COSPLAY - etc.

Chapiteau / Musée de Brou à 20h30. 10€,

04 74 21 04 55

SMOOTH - SCRATCH BANDITS CREW

Cavajazz de Viviers à 20h. 15€ - 10€,

04 75 39 99 73

DIMANCHE 30 MAI

MONSIEUR BARTHÉLÉMY

Agend’Arts à 18h. 5€ - 2€ + chapeau

MADARAT DUO - Périscope à 21h30. 5€

VINCENT PERRIER QUARTET - Le Fil à 18h. Gratuit

LUNDI 31 MAI

DJ CARLOS - Ninkasi Kafé à 21h. Gratuit

FESTIVALS

NUITS SONORES (8 E )

40 lieux (friches, salles de concerts, musées, jardins,

Piscine du Rhône…) dont Marché Gare

(2, rue Vuillerme - Lyon 2e ). www.nuits-sonores.com

Carte Blanche à … MONTRÉAL, Apéros sonores,

MAYER HAWTHORNE... - Marché Gare - 12/5

CIRCUITS ÉLECTRIQUES - 13/5, Images sonores,

ALL DAY LONG - 13/5, Siestes Sonores

Parc Gerland -16/5, EXTRA ! (30 projets),

THE RESIDENTS - Célestins - 16/5

VILLAGE MIXMOVE - etc...

12 au 16 mai. 29€ - 19€, pass 3J/78€ - 69€

FESTIVAL 6 E CONTINENT (12 E )

Divers lieux Lyon 7 e + Parc de Gerland, Mapra,

Passage Thiaffait, etc. - 04 37 38 98 71.

www.sixiemecontinent.net

Invité 2010 : le Brésil - JL GONTERRE

CAETANO NETO KINKAS - MARCEL VEBER - etc...,

Musiques, expos - KTA IMAGIN’ AIRLINES, conte

KULT&CO, mode - Sergio Bloch, cinéma 31/5,

COLLOQUE, cinéma , 3/6, etc.

CESAR ALLAN - ORQUESTA DO FUBA - JIRIPOCA

BAND - DJ MAM - etc. - 25 mai au 5 juin

NIA MARO, FESTIVAL DES CULTURES

MÉDITTERRANÉENNES

Th. Verdure des Amphis (Rue Pierre Cot) & MJC

(13, av. Barbusse) - Vaulx-en-Velin- 04 72 04 13 89

Musiques, expos, conférences, déambulations

autour des cultures méditerranéennes

CARMEN DOORA 28, 29 mai à 21h

MARIO BRAÏ - SAMIA GHOUIRGATE & YOUSSEF

KASSIMI-JAMAL - DAKKA MARRAKCHIA DRISS

LES PHILANTHROPES - etc. 29 mai

28 et 28 mai

FESTIVAL UN AUTRE MONDE (5 E )

Salle Polyvalente & MJC de la 3CM - Montluel

04 72 25 75 07. www.festivalunautremonde.fr

Concerts et tables-rondes sur un autre monde

+ Village Associatif

Tous logés, tous ensemble ? - 7 mai à 18h30

Un logement économique et écologique :

pourquoi, comment ? - 8 mai à 17h30

BATTLE HIP HOP 7/5

GUIBLARSON - CESTODE - MANGO GADZI 8/5

7 et 8 mai à 20h. 5€ et/ou gratuit

PRINTEMPS DE PÉROUGES

Itinérant, +sieurs lieux Ain (St-Vulbas, Pérouges…)

0826 30 2468. www.festival-perouges.org

Chanson, jazz, classique, variété, celtique…

CALOGERO 26/5, St-Vulbas

ABBA GENERATION 28/5, St-Vulbas

TRI YANN 29/5, St-Vulbas

INTERPRETI VENEZIANI 11/6, Pérouges

RICHARD GOTAINER 17/6, Ferme de Rapan Pérouges

HIGELIN 29 & 30/6, Parc des Oiseaux

GILBERT MONTAGNÉ 24/6, Gare TGV Lyon St-Exupéry

5 mai au 30 juin. 50€ - 28€

EN GRANGEONS LA MUSIQUE (5 E )

St-Benoit et Bugey, 01 (Apéros-concerts itinérants)

06 58 61 72 98/04 79 42 06 06

www.myspace.com/engrangeonslamusique

Apéros-concerts, jeune public, performances,

marché aux saveurs, ateliers, etc.

IMPERIAL KIKIRISTAN - BILLIE - BECS BIEN ZEN 21/5

ROMAIN DIDIER & LE JEUNE ORCHESTRE

SYMPHONIQUE D’ARRAS, dir. Fabrice Bihan

BARCELLA - CONCERT’EAU - etc. 22/5

ENSEMBLE ODYSSÉE & CIE - UN NUAGE SANS

TERRE, Cie Les veilleurs - FRANCK TORTILLER

TRIO & LE JEUNE ORCHESTRE SYMPHONIQUE

D’ARRAS, dir. Fabrice Bihan - etc. 23/5

21 au 23 mai, ve. à 19h, sa. à 11h, di. à 10h.

14€ - 5€, pass/42€ - 21€


BIENNALE EN REVERMONT (8 E )

Divers lieux 01 (Ceyzériat, Villereversure)

www.melodifoliz.com

Musiques, expos, stages, danse, Concours National

de Guitare (1/5) - Musiques latino-américaines

JORGE CARDOSO / RUDI ET NINI FLORES 2/5

LOS DE AZUCAR 9/5 - CIE BOOMERANG - etc.

Jusqu’au 9 mai. 16€ - 5€ ou gratuit

LA NUIT DE TOUS LES JAZZ (7 E )

Train-Théâtre - Portes-lès-Valence - 04 75 57 85 46

3 scènes, 60 musiciens et 16 formations

MOUTIN RÉUNION 4TET - NOX PROJECT

CHLOÉ CAILLETON - CACTUS MACHINE

ANNE FINK - NH++ - etc.

22 mai à 19h. 19,5€ - 16€

FESTIV’ALUNA

Espace Jenifer/Sunélia Aluna Vacances

Route de Lagorce - Ruoms (07) - 06 11 96 76 57

ALPHA BLONDY - OÏA STAR - ect. 21/5

GÉRALD DE PALMAS - GAËTAN ROUSSEL - etc. 22/5

RENAN LUCE - CARMEN MARIA VEGA - etc. 23/5

21 au 23 mai dès 19h. 27€ - 20€, 3J/60€ - 55€

PAROLES & MUSIQUES (19 E )

L’Éphémère, Magic Mirrors, Zenith

Bd Jules Janin - St-Étienne

04 77 25 01 13. www.paroles-et-musiques.net

Autour de la chanson française ts styles confondus

Village associatif et artisanal, Off, Jeune Public,

atelier d’écriture en prison…

JAVA - CASEY - LOÏC LANTOINE

JEANNE CHÉRHAL - BIKINI MACHINE - etc.

12 au 16 mai. 30€ - 5€, pass/100€ - 55€

FESTIVAL SAIL-SOUS-COUZAN

Salle des Fêtes - Sail-sous-Couzan - 06 29 47 51 03

BARBARIAN PEACE - MAÏSMAN - PANIC GARSTRIC

CHARGE 69 - FURAYA - etc.

7 et 8 mai à 20h30. 5€

MUSIQUE ACTION 2010 (26 E )

Divers lieux, dt CCAM Scène Nationale, Nancy

03 83 56 15 00.

www.centremalraux.com ou www.musiqueaction.com

Stages, apéros-concerts, expos (Philippe Accary…)

MAHMOUD AHMED /

ALÉMAYÉHU ESHÈTÉ- ENSEMBLE S:I.C

JOHNNY DOWD - DOUBLE NELSON - ZU

MICHEL HEINRITZI - BAL INOUÏ- etc.

11 au 24 mai. 13€ - 4€, All/65-60€ - 4J/30€

CLASSIQUE

DIMANCHE 2 MAI

ENSEMBLE HYPALION TRIO - Périscope à 17h. 5€

MARDI 4 MAI

MUSIQUE DE CHAMBRE, CNSMD Lyon

Médiathèque de Vaise à 12h30. Gratuit

MUSIQUE ANCIENNE, CNSMD Lyon

Musée des Tissus à 12h30. 8€, 04 78 38 42 00

ATELIER LYRIQUE, CNSMD Lyon

Théâtre Astrée à 20h30. Gratuit

MERCREDI 5 MAI

ORCHESTRE DE CHAMBRE DE TOULOUSE,

dir. Gilles Collaird - Suk, Piazzolla, Elgar

Salle Molière à 20h30. 35€ - 5€, 04 78 38 09 09

JEUDI 6 MAI

ONL / CAREL KRAAYENHOF / FLORIAN BOESCH,

dir. Kristjan Järvi - Piazzolla, Stravinsky, Strauss

Auditorium de Lyon à 20h30. 46€ - 13€

PYGMALION, Les Nouveaux Caractères

& Karine Dehayes, dir. Sébastien d’Hérin

Théâtre de la Renaissance à 20h. 20€ - 12€

VENDREDI 7 MAI

CALLIOPE, CHŒUR DE FEMMES

dir Régine Théodoresco

ECC Ste-Foy-lès-Lyon - 04 78 08 45 85

SAMEDI 8 MAI

ONL / CAREL KRAAYENHOF / FLORIAN BOESCH,

dir. Kristjan Järvi - Piazzolla, Stravinsky, Strauss

Auditorium de Lyon à 18h. 46€ - 13€

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE /

JACEK KORTUS / GUILLA SÜSSMANN /

J-F HEISSER, dir. Didier Talpain

Chopin, St-Saëns, Grieg

Opéra Théâtre de St-Étienne à 19h30. 37,5€ - 17,1€

DIMANCHE 9 MAI

MUSICIENS DE L’ONL - Debussy, Fauré

Auditorium de Lyon à 11h. 22€ - 11€

LUNDI 10 MAI

CHŒUR & ORCHESTRE XIX, dir. J-P. Dubor

Don Carlos - Aïda de Verdi

Crypte Basilique de Fourvière à 20h. 36€ - 12€,

04 78 93 62 11

MARDI 11 MAI

VINCENT BERHARDT - Salle Varèse à 20h30. Gratuit

LISE BERTHAUD / CLAIRE-MARIE LE GUAY

Schubert, Brahms

Théâtre de Bourg-en-Bresse à 20h30. 22€ - 16€

JEUDI 14 MAI

ORCHESTRE DU CNSMD LYON / CORALIE KARPUS

& TACHDJIAN / TRENC / NEWHOUSE,

dir. Peter Csaba - Mozart, Beethoven

Salle Varèse à 20h30. 12€

VENDREDI 15 MAI

ORCHESTRE DU CNSMD LYON / CORALIE KARPUS

& TACHDJIAN / TRENC / NEWHOUSE,

dir. Peter Csaba - Mozart, Beethoven

Salle Varèse à 20h30. 12€

DIMANCHE 16 MAI

MUSIQUE DE CHAMBRE,

Musiciens de l’Orchestre de l’Opéra de Lyon

Rachmaninov, Dvorák

Opéra de Lyon à 11h30. 20€ - 10€

MERCREDI 19 MAI

YUKA FUJII - Scriabine, Schumann

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

CANTICUM NOVUM - Montserrat

Opéra Théâtre de St-Étienne à 20h. 37,5€ - 17,1€

JEUDI 20 MAI

ONL / JONATHAN BISS, dir. Jun Märkl

Brahms, Ravel

Auditorium de Lyon à 20h30. 46€ - 13€

VENDREDI 21 MAI

RYOKO HANAKI - Debussy, Liszt

Amphithéâtre Opéra de Lyon à 12h30. Gratuit

ONL / JONATHAN BISS, dir. Jun Märkl

Brahms, Ravel

Auditorium de Lyon à 20h30. 46€ - 13€

BONE’Y & SLIDE

Théâtre de Villefranche à 12h15. 13€ - 8€

MARDI 25 MAI

MUSIQUE DE CHAMBRE, CNSMD Lyon

Médiathèque de Vaise à 12h30. Gratuit

MERCREDI 26 MAI

THEATER OF EARLY MUSIC & SUZIE LEBLANC

& DANIEL TAYLOT - Pergolese

Chapelle de la Trinité à 20h30. 45€ - 12€

DÉPARTEMENT MUSIQUE ANCIENNE,

CNSMD de Lyon, dir. MC Vallin - Scarlatti, Gabrielli

Église St-Paul Lyon 5 e à 20h30. 12€ - 10€,

04 78 37 49 19

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE /

STÉPHANIE-MARIE DEGAND,

dir. Laurent Campellone - Tchaïkovski, Gubaidulina

Opéra Théâtre de St-Étienne à 20h. 37,5€ - 17,1€

VENDRDI 28 MAI

CALLIOPE, CHŒUR DE FEMMES - dir Régine

Théodoresco - Boulanger, Tailleferre, Holst...

Salle Molière - 04 78 08 45 85

DIMANCHE 30 MAI

MUSICIENS DE L’ONL

Debussy, Poulenc, Ravel, Roussel

Salle Molière à 11h. 22€ - 11€, 04 78 95 95 95

FESTIVALS CLASSIQUES

FESTIVAL VOCAL

Divers lieux Lyon (Abbaye d’Ainay, Église St-Paul, …)

04 78 37 49 19

Concerts, stages, auditions

et rencontres musicales

25 mai au 20 juin. 12€ - 10€, pass/50€

FESTIVAL PIANO PASSION (9 E )

Opéra Théâtre de St-Étienne - 04 77 47 83 40

3 au 8 mai à 18h30 et 20h30. 37,5€ - 34,3€/soir

« L’Europe des compositeurs & interprètes »

JOANNA MARCINKOWSKA - JACEK KORTUS

Chopin 3/5

NICOLAAS KENDE - JUAN MIGUEL MURANI

Franck, Jongen, Mortelmans, Albeniz 4/5

EMANUELE DELUCCHI / SOLAMENTE NATURALI,

dir. Milos Valent / VÉRONIKA LACKOVA

Clementi, Hummel 5/5

GUNILLA SÜSSMANN - PETR JIRIKOVSKY/DANIEL

WIESNER - Grieg, Smetana, Dvorák, Janárek 6/5

GEOFFROY COUTEAU - JEAN FRANÇOIS HEISSER

St-Saëns, Ravel 7/5

FESTIVAL LES VOIX DU PRIEURÉ

Église St-Laurent, le Bourget-du-Lac (73)

04 79 25 01 99: www.bougetdulac.com

« La voix dans tous ses états »

12 concerts, 4 créations, rencontres,

résidences d’artistes, etc.

LES SOLISTES DE LYON-BERNARD TÉTU

MUSICATREIZE, dir. Roland Hayrabedian

ENSEMBLE RÉSONANCE CONTEMPORAINE

CHŒUR D’ORATORIO DE LYON - CHŒUR

SLOVÈNE AVE - etc.

Fénelon, Aperghis, Bolens, Féron, Pascal, Forte, etc.

30 mai au 16 juin

OPÉRA - OPÉRETTE

OPÉRA DE LYON

Place de la Comédie - Lyon 1er - 0826 305 325

Festival Pouchkine - Jusqu’au 21 mai

MARIANNA TARASOVA & OLGA MYKYTENKO /

NATALIA DUDIK

Mélodies russes : Glinka, Rachmaninov, Shaporin,

Rimki-Korsakov, etc.

5 mai à 20h30. 43€ - 5€

LA DAME DE PIQUE de Tchaïkovski,

dir. Kirill Petrenko

Orchestre, Chœurs et Maîtrise de l’Opéra de Lyon

MS : Peter Stein

2, 4, 9, 16 et 21 mai à 19h30, di. à 16h. 88€ - 5€

MAI 10

agenda

MAZEPPA de Tchaïkovski, dir. Kirill Petrenko

Orchestre et Chœurs de l’Opéra de Lyon

MS : Peter Stein

6, 13 et 18 mai à 19h30. 88€ - 5€

EUGÈNE ONÉGUINE de Tchaïkovski,

dir. Kirill Petrenko

Orchestre et Chœurs de l’Opéra de Lyon

MS : Peter Stein

7, 11, 14 et 19 mai à 19h30. 88€ - 5€

ORCHESTRE DE L’OPÉRA DE LYON avec MICHAIL

SCHELOMIANSKI & EDGARAS MONTVIDAS,

dir. Kirill Karabits - MS : Jean Lacornerie

Tchaïkovski, Rimski-Korsakov

15 mai à 20h30. 52€ - 5€

GRAND TEMPLE

3, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 98 25 30

LE ROI DAVID de Honegger

Solistes de Lyon Bernard Tétu / Chœur d’Oratorio /

Orchestre d’Harmonie de Musique Militaire

de Lyon, dir. Bernard Tétu

Avec Philippe Morier-Genoud, Élisabeth Macocco

28 mai à 20h30. 24€ - 9€,

THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX

8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

LA GOLDEN VANITY (ET AUTRES HISTOIRES

DE MARINS) de Britten, Maîtrise de l’Opéra de Lyon

MS : Sandrine Lanno / Isabelle Mateu

28 mai à 20h30. 15€ - 10€

159

19


agenda

SPECTACLES MUSICAUX

AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA

Place de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325

À LA VIE, À LA MORT (d’après Pieter Bruegel

dit l’Ancien), Collectif ARFI

Conception : Jean Mereu, Jean Aussanaire,

Jérôme Lopez

1 er mai à 20h30. 16€ - 10€

THÉÂTRE DE L’INTERVALLE

21, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 76 11 96

QUELQUES PETITES NOUVELLES DU MONDE…

Chansons et textes

Conception : Annie-Claude Sauton

Jusqu’au 2 mai à 20h30, di. à 16h30. 14€ - 10€

ÊTRE OU NE PAS ÊTRE de et par Manuel Col,

Cie S’Takatou - 5 au 9 mai à 20h30,

me. je. à 19h30, di. à 16h30. 14€ - 10€

LA CROIX-ROUSSE,

SCÈNE NATIONALE DE LYON

Place Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49

JE CHANTE POUR PASSER LE TEMPS

d’après Aragon, Claudine Charreyre

MS : Joseph Fioramante

Dir. mus : Philippe Grammatico

4 et 5 mai à 20h. 24€ - 12€

20 N° 159 MAI 10

HALLE TONY GARNIER

20, place A. Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85

MOZART L’OPÉRA ROCK [L’Histoire d’un génie]

MS : Olivier Dahan

15 et 16 mai à 20h30, di. à 14h. 63€ - 35€

LE BRISCOPE

Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13

IL TRIO IMPROBABILE (ma non troppo),

Cie Mélodie Théâtre - Conception : Denis Brély

7 mai à 20h30. 17€ - 14€

CHÂTEAU DE LA BÂTIE D’URFÉ

St-Étienne-le-Molard (42) - 04 77 97 54 68

UN FRANÇAIS CHEZ VIVALDI, SCARLATTI,

GUCCI & TUTI QUANTI, Ensemble Boréades

Texte : Charles de Brosses

Vivaldi, Hændel, Scarlatti, Pergolese, Mancini, etc.

Conception & MS : Pierre-Alain Four

30 mai, 27 juin et 26 sept à 16h. 5€

ZENITH SAINT-ÉTIENNE

Rue Scheurer Kestner - St-Étienne - 04 77 20 04 86

MOZART L’OPÉRA ROCK [L’Histoire d’un génie]

MS : Olivier Dahan

22 et 23 mai à 21h, di. à 14h. 63€ - 39€

ESPACE MONTGOLFIER

327, rue des Patureaux - Davezieux - 04 75 33 12 12

VIAN, UNE TROMPETTE AU PARADIS,

La Boîte à Rêves - MS : Jérôme Savary

22 mai à 20h30. 30€ - 27€

OPÉRA THÉÂTRE DE SAINT-ÉTIENNE

Jardin des Plantes - St-Étienne - 04 77 47 83 40

CANTATE POUR UN CŒUR BLEU

ENZO ENZO & ROMAIN DIDIER /

ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE ST-ÉTIENNE /

CHŒUR DE LA MAÎTRISE DE LA LOIRE,

dir. JB Bertrand - BARCELLA

Conception : Allain Leprest - Mus : Romain Didier

12 mai à 20h30. 20€ - 10€

SPECTACLES CROISÉS

& PERFORMANCES

PRINTEMPS DE VIENNE

Espace St-Germain, Vienne + Plein Air,

Parc Gémens à Estrablin - 04 74 85 00 05

Hors les murs Théâtre de Vienne - Lyrique,

cirque et théâtre.

LA PASSION TRISTAN d’après Tristan et Isolde

de Wagner, Ensemble Carpe Diem,

dir. Jean-Pierre Arnaud

Textes : Novalis, Gottfried de Strasbourg,

Thomas d’Angleterre

6 mai à 20h30. 20€ - 9€

ONCLE VANIA À LA CAMPAGNE

d’après Tchékhov, Théâtre de l’Unité

Conception : Hervée de Lafond, Jacques Livchine

14 et 15 mai à 19h30. 20€ - 9€

MICHTO, Famille Moralès

MS : Serge Dangleterre

28 et 29 mai à 20h30. 20€ - 9€

LES SUBSISTANCES

8 bis, quai St-Vincent - Lyon 1 er - 04 78 39 10 02

DANS CES CORPS

4 spect Théâtre/Danse/Cirque,

rencontres & répétitions publiques

10 et 11 mai. 5€/spect.

SI MA TANTE AVAIT 2 ROUES,

CE SERAIT UNE BICYCLETTE

Laurence Brunelle-Côté/Simon Drouin

10 et 11 mai à 19h

I’LL BE YOUR MIRROR - Chor : Alexandre Roccoli

10 et 11 mai à 19h30

DES MARCHES, Cie Virevolt

Aurélie & Martin Cuvelier

10 et 11 mai à 20h30

LES FLAMANTS ROSES - Ali Fekih

10 et 11 mai à 21h15

BOURSE DU TRAVAIL

205, place Guichard - Lyon 3 e

COTTON-CLUB - 25 artistes - Danse & Musique

7 mai à 20h30. 39€ - 33€

RAIL THÉÂTRE

69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 e - 04 78 28 50 83

SPONTANÉMENT FLAMENCO

avec Luis De la Carrasca, Et Cie & Flamenco Vivo

1 er mai à 20h30. 17,7€ - 14,7€

CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCE

Place Ferdinand Buisson - St-Priest - 04 78 20 79 37

LA GRANDE COMESTIBLE (Revue de cuisines

et d’alleurs) de Peter Proot et Adoré Foulpette,

Cie L’Art de Vivre - MS : Yves Fravega

7 mai à 20h30. 18€ - 11€

TOUS LES COQS ONT ÉTÉ DES ŒUFS,

Cie L’Art de Vivre - MS : Yves Fravega

12 mai à 15h. 6,5€

LE KARAVAN THÉÂTRE

60, rue de la République - Chassieu

04 37 42 14 40

LE RÉVIZOR d’Emmanuel Ducasse d’après Gogol,

Mirandole et Cie - MS : Alberto Nason

28 mai à 20h. 15€ - 10€

SALLE LA FRUITIÈRE / BOIS DU BARON

7 bis, rue des Docteurs Vacher

St-Laurent-de-Mure - 04 72 48 07 24

L’OR de Blaise Cendrars - MS : Laurent Vercelletto

7 mai à 20h30. 10€ - 8€

MAISON DE LA RENCONTRE

21, rue E. Aynard - Écully - 04 78 33 64 33

MYTHE AU LOGIS, Duo de l’Olympe (contes)

Avec Guy Prunier - 4 mai à 19h. 8€

LES FEMMES DE BONNE HUMEUR

de Carlo Goldoni, Cie L’Art-Scenic

MS : Anne Kravz-Tarnavsky

7 au 28 mai à 20h30. 10€ - 7€

Résas au 04 72 86 96 91

MAISON DU PEUPLE

4, pl. Jean Jaurès - Pierre Bénite - 04 78 86 62 90

OURIKA d’après Marguerite Duras,

Cie de la Poursuite - MS : Claude Défard

21 mai à 20h30. 13€ - 11€

+ Lecture autour d’Ourika - 6 mai à 19h30

THÉÂTRE DE GIVORS

2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50

LA TÊTE DANS LES ÉTOILES,

La Plateforme Locus Solus

MS : Thierry Bordereau

21 au 23 mai à 20h30. Gratuit sur réserv.

LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE

7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14

Backstage : CHEVAL

Conception : Antoine Deffort, Julien Fournet

4 au 6 mai à 20h. 20€ - 15€

HUMOUR

BOURSE DU TRAVAIL

205, place Guichard - Lyon 3 e

LES MONOLOGUES DU VAGIN de Eve Ensler

MS : Isabelle Ratier

18 mai à 20h30. 40€

LES HOMMES VIENNENT DE MARS,

LES FEMMES DE VÉNUS de et par Paul Dewandre

MS : Thomas Le Douarec

27 mai à 20h30. 40,6€ - 37,6€

ANNE 20 ANS ET PLUS, Anne Roumanoff

29 mai à 20h30. 40€ - 38€

LA MARQUISE

20, quai V. Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 61 92 92

CINEMASCOOP, la LILY

Jusqu’au 26 mai, me. à 20h30. 12€ - 10€

LE RIDEAU ROUGE

1, place Bertone - Lyon 4 e - 04 78 37 57 09

MA MÈRE, MON CHAT ET DR HOUSE

de et avec Bérangère Krief

Jusqu’au 1 er mai à 19h45. 18€

ARRÊTE DE PLEURER PÉNÉLOPE 2

MS : Nathalie Hardouin

5 au 10 mai à 21h30. 18€

LES CONSENSUELS : TOUTE ÉPILATION

EST DÉFINITIVE avec et par David Pagliori

& Thierry National

1 er , 15, 22 et 29 mai à 18h. 18€

THE YOUNG MAN SHOW, Kev Adams

4 au 8 mai à 19h45. 18€

LE MARIAGE DE LÉON - MS : Sylvie Benoît

11 au 29 mai, ma. au sa. à 19h45. 18€

FAITES L’AMOUR AVEC UN BELGE

de et avec Michaël Dufour

Complicité : France Renard

13 mai au 28 août, je. au sa. à 21h30. 18€

CAFÉ THÉÂTRE LA MI-GRAINE

11, place St-Paul - Lyon 5 e - 04 78 27 73 88

TOTEM D’IMPRO, La Lilyade

Ts lu. à 20h30. 10€ - 7€

LE BOUI BOUI CAFÉ THÉÂTRE

7, rue Mourguet - Lyon 5 e - 04 78 37 40 30

LE SEXE POUR LES NULS de Marion Gervais,

Yves Richard - MS : Stéphane Casez

Jusqu’au 10 mai, puis du 1 er au 26 juin,

ma. au sa. à 21h30. 15€

MON COLOCATAIRE EST UNE GARCE

de Blind/Delgado - MS : Stéphane Casez

Jusqu’au 10 mai, puis du 18 mai au 3 juil,

ma. au sa. à 19h45. 15€

THÉÂTRE LULU SUR LA COLLINE

60, rue Victor Lagrange - Lyon 7 e - 04 72 98 36 28

QUAND LE DESTIN S’EMMELE !

de Carole Benhamou

Jusqu’au 1 er mai, je. ve. sa. à 20h30. 18€ - 10€

SCÈNE OUVERTE DE LULU

6 au 15 mai à 20h30. 15€ - 10€

TOIZEMOI FÊTENT LEUR DIVORCE !

de Carole Benhamou

20 mai au 5 juin, je. ve. sa. à 20h30. 18€ - 10€

ACTE 2 THÉÂTRE

32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71

UN GRAND CRI D’AMOUR de Josiane Balasko,

Cie Champagne et Satin - MS : Geneviève Gerboud

5 au 9 mai à 20h, di. à 17h. 14€ 10€

MAUX DITS MOS MÊLÉS, Cie Pour Ma Pomme

12 au 14 mai, 26 au 29 mai à 21h30, me. à 20h.

14€ - 12€

PANNES DE DIVAN de Laurence Gay-Pinelli

28 au 30 mai à 20h, di. à 19h. 10€ - 8€

NAKAMAL

36, av. Joannes Masset - Lyon 9 e - 04 78 47 20 16

DE L’AUTRE CÔTÉ DU TABLEAU, Les Guily (Impro)

26 mai à 20h30. Gratuit

SOIRÉE DE L’AMBASSADEUR avec la Lily (Impro)

28 mai à 20h30. Gratuit


LE NEUTRINO

Hôtel de Ville - Place du Général de Gaulle

Genas - 04 72 47 11 69

POURQUOI LES HOMMES N’ÉCOUTENT JAMAIS

RIEN… ET LES FEMMES NE SAVENT PAS LIRE

LES CARTES ROUTIÈRES !

MS : Daniel Tardy

11 mai à 20h30. 15€ - 8€

UN JOUR MON PRINCE…, L’Équipe Rozet

Conception, MS : Bernard Rozet

21 mai à 20h30. 15€ - 8€

THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE

Place de la Sous-Préfecture - Villefranche

04 74 68 02 89

STÉPHANE GUILLON

28 et 29 mai à 20h30. 30€ - 20€

HORS LES MURS THÉÂTRE JEAN VILAR

Auditorium Ninon Vallin - Rue des Berliattes

Montalieu-Vercieu - 04 74 28 05 73

LA CONVERSAION DE LA CIGOGNE, Trinidad

Chor : Andrew Allagree - Mus : Charly Menassé

18 mai à 20h30. 16€ - 14€

CIRQUE / ARTS DE LA RUE

QUARTIERS NOMADES

Sous chapiteau/Parc de la Mairie - Lyon 5e 04 72 38 81 61

PISTE AND LOVE, Cie Le Cirque Inachevé

(MS : Thierry André) - CIE LES PETITS

DÉTOURNEMENTS - HAM GIBOURBI - etc.

25 au 29 mai. 8€ - 6€

FESTIVAL QUARTIER DE LUNE

AUX AUBÉPINS (2 E )

Quartier aux Aubépins + L’Abattoir + partout en ville

Chalon/Saône - 03 85 46 61 27/03 85 90 88 73

20 rdv, 7 cies d’arts de rue et 3 groupes musique

WE CAN BE HEROES, Groupenfonction / HAÏCUC,

Cie Les Piétons / D.O.Q, Cie Pudding Théâtre /

ADIEU VIEILLE CARNE, Cie Les Totors

L’EFFET SPHÈRE, Cie Les Quidams / Cie Le Cubitus

à Manchot / LA FANFARROSOIR - etc.

4 au 8 mai

BIENNALE DE CIRQUE

Plein air, chapiteaux & salles,

Villefontaine & environs - 04 74 80 71 85

Acrobates, jongleurs, clowns, Trapézistes...

28 mai au 13 juin

TNG

23, rue de Bourgogne - Lyon 9e - 04 72 53 15 15

9.81, Cie 9.81

De et avec ÉRIC LECOMTE

8 et 9 mai à 20h, di. à 16h. 17€ - 9€

SOUS CHAPITEAU

Place du Maréchal Juin - Rillieux-la-Pape

04 37 85 01 50

CIRQUE SANS NOMS

18 et 19 mai à 20h30. 7,7€ - 4,35€

CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLIN

Place de la Nation - Vaulx-en-Velin

04 72 04 81 18/19

PLUME ET PAILLE, Cie Adroite Gauche

MS : Alain Reynaud

11 et 12 mai à 19h30, me. à 15h. 10€ - 5€

THÉÂTRE DE VÉNISSIEUX

8, bld Laurent Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

L’ATELIER - Komplexkapharnaüm / Majo Vénissieux

Dans la rue 19 et 20 mai à 21h

PLEIN AIR

Jardins du Fort de St-Priest - St-Priest

04 78 20 79 37

ONCLE VANIA À LA CAMPAGNE

d’après Tchekhov, Théâtre de l’Unité

Conception : Hervée de Lafond, Jacques Livchine

22 mai à 19h30. 15€ - 8€

HORS LES MURS / ESPACE CULTUREL

SAINT-GENIS-LAVAL

Collège St-Thomas d’Aquin - 11, rue Darcieux

St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28

ONCLE VANIA À LA CAMPAGNE

d’après Tchekhov, Théâtre de l’Unité

Conception : Hervée de Lafond, Jacques Livchine

21 mai à 19h10. 15€ - 9€

LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY

Centre Culturel Champvillard - Rue de Boutan

Irigny - 04 72 30 47 90

COMA IDILLYQUE, Cie Hors Pistes

MS : Vincent Gomez

2 mai à 17h. 14€ - 7€

THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE

Place de la Sous-Préfecture (+ Place des Arts)

Villefranche - 04 74 68 02 89

EN ROUTE AVEC LE CIRQUE HUKETI - MS : Ueli Bichsel

+ GAVALO KANIBAL, Makadam Kanibal

8 mai dès 15h

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

RAOUL, Cie du Hanneton

Conception : James Thierrée

18 au 20 mai à 20h. 22€ - 8€

TRAIN-THÉÂTRE

1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55

LE GRAND C, Cie XY - Regard art : Loïc Touzé

4 et 5 mai à 20h30, me. à 18h30. 13,5€ - 10,5€

ESPACE MONTGOLFIER

327, rue des Patureaux - Davezieux - 04 75 33 12 12

COURS TOUJOURS !, Cie Prise de Pied

18 mai à 20h30. 20€ - 17€

MÂCON SCÈNE NATIONALE

1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

MIGNON PALACE, Le Prato

Théâtre des Arts du Burlesque

Conception : Gilles Defacque

4 mai à 20h30. 22€ - 7€

THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE

11, place Grenette - Bourg-en-Bresse

04 74 50 40 00

LE GRAND C, Cie XY - Regard art : Loïc Touzé

27 mai à 20h30, me. à 19h. 22€ - 16€

LA COMÉDIE DE SAINT-ÉTIENNE

7, av. Émile Loubet - St-Étienne - 04 77 25 14 14

ZIMMERMANN & DE PERROT

avec LE GROUPE ACROBATIQUE DE TANGER

Conception : Martin Zimmerman, Dimitri de Perrot

26 au 28 mai à 20h. 20€ - 15€

THÉÂTRE / CONTES

MARRIONNETTES

FESTIVAL BRUT DE FABRIQUE (10 E )

Théâtre de l’Iris (+ Les Pénitents)

331, av. de Préssensé - Villeurbanne - 04 78 68 86 49

9 soirées, 14 spect

MARCHE AVEC ! + LE PETIT COCHON FUTÉ 18/5

MONSTRES - Myriam Pellicane

MIC MAC AU MUSÉE NATIONAL + DU BONHEUR !

Les Zondits & Me We 20/5 - etc...

18 au 29 mai à 19h et 21h. 8€, pass/20€

LES ARTHÉMIADES

Théâtre Astrée - Campus de la Doua

6, av. G. Berger - Villeurbanne - 04 72 44 79 11

Formes courtes, performances et lectures

Théâtre, danse, vidéos, photos, arts plastiques, etc.

CIE SANS NOM - Julie Valsells, Julie Romeuf /

CIE DÉSOBLIQUE -Blandine Basile /

THIERRY DERRIEN TRIO

4 au 28 mai. Gratuit

DUO POUR UN TRIANGLE ET AUTRES

POSSIBILITÉS…, Une Cie Sans Nom

Conception : Julie Valsells - Mus : Gérard Maimone

25 et 26 mai à 20h30. Sur réservation

CARRÉ 30

12, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61

LA CHUTE de Camus, Cie Grime et Concocte

Expérience de Florent Fichot

13 au 25 mai à 20h30, di. à 18h30. 14€ - 10€

ESPACE 44

44, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 78 39 79 71

TÉRAGÈNESE, Cie Les Souffleurs de Verre

Texte & MS : Héloïse Letissier

Jusqu’au 2 mai à 20h30 di. à 17h30. 15€ - 10€

LE FUNAMBULE d’après Jean Genet,

Cie Grime et Concocte - MS : Florent Fichot

4 au 16 mai à 20h30, di. à 17h30. 15€ - 10€

LA NUIT JUSTE AVANT LES FORÊTS

de Bernard-Marie Koltès, Cie La Thymélé /

Le Dernier Spectateur - MS : Jean-Marc Avocat

18 au 20 mai à 20h30, di. à 17h30. 15€ - 10€

L’ÉTOILE ROYALE

17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 21 68

LA NUIT DES DUPES

[OU COMMENT D’ARTAGNAN FUT PROMU

MOUSQUETAIRE] de Michel Heim,

Les Amis du Monsieur - MS : JP Rouvellat

7 au 9 mai à 20h30. 14€ - 8€

CABARET KARL VALENTIN d’après Karl Valentin,

Cie Soleluna - MS : Giorgio Carpintieri

19 mai à 20h. 20€

LES CLOCHARDS CÉLESTES

51, rue des T. Claudiennes - Lyon 1 er - 04 78 28 34 43

MICHAEL KOHLHAAS de Heinrich Von Kleist,

Cie de l’Envol - MS : Nicolas Mollard

11 au 29 mai à 20h, di. à 17h. 14€ - 7€

TEMPLE DE LA RUE LANTERNE

10, rue Lanterne - Lyon 1 er - 06 30 72 75 01

LE JOUR DES CORNEILLES de JF Beauchemin,

Cie Théâtre du Lac - MS : Rémi Rauzier

Jusqu’au 4 mai, di. lu. ma. à 20h30. 15€ - 10€

THÉÂTRE DE L’ANAGRAMME

27, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 27 83 12

VOYAGE STRATOSPHÉRIQUE DANS LA BELLE

VILLE DE PONDICHÉRY, Cie Mac Guffin

Texte & MS : Manuel Liminiana

5 au 8 mai à 20h30. 8€ - 5€

JE TE DEMANDE PARDON DE LÀ-HAUT

JUSQU’EN BAS, Cie Mac Guffin

Texte & MS : Manuel Liminiana

12 au 15 mai à 20h30. 8€ - 5€

THÉÂTRE INSTANT T

35, rue Imbert Colomès - Lyon 1 er - 04 78 39 45 83

L’ANNIVERSAIRE - Texte & MS : Claude Monteil

Jusqu’au 1 er mai à 20h30. 10€

UNE MÉGÈRE APPRIVOISÉE

Texte & MS : Claude Monteil

20 mai au 5 juin, me. au sa. à 20h30. 10€

CÉLESTINS, THÉÂTRE DE LYON

4, rue Charles Dullin - Lyon 2 e - 04 72 77 4000

AU MILIEU DU DÉSORDRE - Texte & jeu : Pierre Meunier

4 au 12 mai à 20h30, di. à 16h30. 19€ - 10€

THÉÂTRE LES ATELIERS

3, rue Petit David - Lyon 2 e - 04 78 37 46 30

L’INDIEN (L’AUTRE JOURNAL)

Textes : Francis Marmande, Francis Butel,

Béatrice Leca, Gaëlle Obiégly

Conception : Nicolas Bouchaud, Michel Butel

3 au 7 mai à 19h30, me. je. à 20h30. 20€ - 10€

THÉÂTRE DES MARRONNIERS

7, rue des Marronniers - Lyon 2 e - 04 78 37 98 17

PRÉLUDES D’ÉTÉ avec CNR LYON

Dir. art : Philippe Sire, Laurent Brethome, Magali Bonat

18 au 31 mai

LA CROIX-ROUSSE,

SCÈNE NATIONALE DE LYON

Place Joannès Ambre - Lyon 4 e - 04 72 07 49 49

LA RABBIA (la rage) - Texte, MS, jeu : Pippo Delbono

17 au 21 mai à 20h. 28€ - 16€

I RACCONTI DI GIUGNO - Texte, MS, jeu : Pippo Delbono

22 mai à 20h. 28€ - 16€

J’AI LA FEMME DANS LE SANG

d’après Georges Feydeau - MS : Richard Brunel

26 mai au 2 juin à 20h. 24€ - 12€

THÉÂTRE LE GUIGNOL DE LYON

2, rue Louis Carrand - Lyon 5 e - 04 78 28 92 57

GUIGNOL ET LA PROPHÉTIE DES GULBUTES

12 et 26 mai à 15h. 9€ 7€

GUIGNOL ET CRASSE PAPERASSE

5 mai à 15h. 9€ - 7€

PRESSE DE COMPTOIR, Cie des Zonzons

21 et 22 mai à 20h. 15€ - 8€

MAI 10

agenda

THÉÂTRE DU POINT DU JOUR

7, rue des Aqueducs - Lyon 5 e - 04 78 15 01 80

LE LABORATOIRE D’AUBERVILLIERS

TARTUFE d’après Tartuffe de Molière

BÉRÉNICE d’après Bérénice de Racine

MS : Gwenaël Morin

17 au 21 mai à 19h30, ma. ve. à 20h30. 20€ - 15€

L’ÉLYSÉE

14, rue Basse Combalot - Lyon 7 e - 04 78 58 88 25

ÉCLOSIONS - 18 au 21 mai. Gratuit sur réserv.

MEMENTO MORI d’après Zola - MS : Aurélien Villard

18 et 20 mai à 17h et 20h

J’OUVRE MA BOUCHE POUR PARLER, MA VOIX…

d’après Tchekhov - Chor : Anaïs Cloarec

18 et 20 mai à 18h30 et 21h

ET MON PAS SANS CESSE SUIVAIT SON BUT

Simon Jouannot - 19 et 21 mai à 17h et 20h

LES FOUDROYÉS d’après Dante Alighieri

Florian Bardet/Thierry Jolivet

19 et 21 mai à 18h et 22h

NTH8

22, rue Commandant Pégout - Lyon 8 e

04 78 78 33 30

Zone Vivants ! 20 Auteurs, Un Théâtre

MOLOSSOÏDE, Groupe MOI

17 au 19 mai à 20h. Gratuit sur réserv.

Nuit des Auteurs Vivants

(lectures, performances, écriture)

Fabienne Swiatly, William Pellier, Marie Dilasser,

Marie Henry, Sylvian Levey, Claire Rangade,

Traversant 3, Les Trois-Huit, etc.

22 mai 15h/minuit. Gratuit

Nuit des Nuits avec LES 7 SŒURS

Laure Giappiconi, Catherine Hargreaves, Yann

Lheureux, David Mambouch, Blandine Pinon, etc.

29 mai dès 20h. Gratuit

LE RADIANT

1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02

NOVECENTO PIANISTE d’après Baricco,

Cie Michel Tallaron - MS : Michel Tallaron

18 au 20 mai à 20h30. 17€ - 10€

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agenda

TNP

8, pl. Lazare-Goujon - Villeurbanne - 04 78 03 3000

JE TREMBLE (1 et 2), Cie Louis Brouillard

Texte & MS : Joël Pommerat

4 au 7 mai à 20. 23€ - 13€

WITTGENSTEIN INCORPORATED de Peter Verbugt

MS : Jan Ritsema

18 au 22 mai à 20h. 23€ - 13€

LA JEANNE DE DELTEIL - MS Christian Schiaretti

18 au 21 mai à 19h30. (Petit théâtre du TNP)

PRESENTATION DE SAISON

26 au 28 mai à 18h30. (Petit théâtre du TNP)

LE TOBOGGAN

14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 3000

PRÉSENTATION DE SAISON - 11 et 12 mai à 19h30.

CENTRE CULTUREL CHARLIE CHAPLIN

Pl. de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 72 04 81 18/19

VOUS AUREZ DE MES NOUVELLES, LucaThéâtre

Textes : Claudel, Buzzatti, Carver, London,

Garcia Marquez, etc. - MS : Laurent Vercelletto

4 au 6 mai à 19h30, ma. à 20h30. 13€ - 7€

L’ODYSSÉE d’Homère, Théâtre du Lac

MS : Raphaël Simonnet

19 au 21 mai à 19h30, ve. à 20h30. 13€ - 7€

THÉÂTRE DE LA RENAISSANCE

7, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 91

PRÉSENTATION DE SAISON

25, 26, 31 mai et 1 er juin à 19h

LE KARAVAN THÉÂTRE

60, rue de la République - Chassieu - 04 37 42 14 40

LA MÉTAMORPHOSE d’après Kafka,

Théâtre Mu - MS : Ivan Pommet

4 mai à 20h. 15€ - 10€

CENTRE CULTUREL THÉO ARGENCE

Pl. Ferdinand Buisson - St-Priest - 04 78 20 79 37

IPHIGÉNIE de Racine, Théâtre et Cie

MS : Michel Bellettante

4 mai à 20h30. 18€ - 11€

ESPACE ALBERT CAMUS

1, rue Maryse Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

VOYAGE (1 er Épisode), La Fabrique Imaginaire

Conception, MS : Ève Bonfanti, Yves Hunstad

6 mai à 20h30. 18€ - 12€

ESPACE CULTUREL SAINT- GENIS-LAVAL

8, rue des Écoles - St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28

SCÈNES OUVERTES avec la Cie Premier Acte

28 mai à 19h

LE SÉMAPHORE, THÉÂTRE D’IRIGNY

C. C.l Champvillard - Rue de Boutan - Irigny

04 72 30 47 90

LE MARIAGE FORCÉ de Molière, Théâtre du S.O.L.

8 et 9 mai à 20h30, di. à 17h. 10€ - 6€

THÉÂTRE DE VILLEFRANCHE

Place de la Sous-Préfecture - Villefranche

04 74 68 02 89

LORENZACCIO de Musset, Cie Gwénaël Morin

MS : Gwénaël Morin

10 et 11 mai à 20h30. 23€ - 14€

THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE

11, pl. Grenette - Bourg-en-Bresse - 04 74 50 40 00

DÉLIRE À DEUX de Ionesco, Lardenois et cie

MS : Dominique Lardenois

18 et 19 mai à 20h30, me. à 19h. 22€ - 16€

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

WE ARE L’EUROPE de Jean-Charles Masera

MS : Benoît Lambert

4 et 5 mai à 20h. 22€ - 8€

THÉÂTRE JEAN VILAR

12, rue de la République - Bourgoin-Jallieu

04 74 28 05 73

TARTUFFE de Molière + BÉRÉNICE de Racine,

Cie Gwénaël Morin - MS : Gwénaël Morin

25 et 26 mai à 20h30. 16€ - 8€

THÉÂTRE DU VELLEIN

Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85

VOYAGE, Cie La Fabrique Imaginaire

MS : Ève Bonfanti, Yves Hunstad

4 mai à 20h30. 18€ - 16,5€

LA FABRIQUE

78, av. Maurice-Faure - Valence - 04 75 78 41 70

LES CIMES IMPROBABLES de Pierre Charmoz

MS : Denis Déon

10 au 12 mai à 20h. 20€ - 12€

+ En tournée, Comédie itinérante - Jusqu’au 7 mai

THÉÂTRE LE BEL IMAGE

Pl. Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70

LA FOLIE D’HÉRACLÈS d’après Euripide/Hamelin

MS : Christophe Perton

17 au 22 mai à 20h. 20€ - 12€

ORGUEIL, POURSUITE ET DÉCAPITATION

de Marion Aubert - MS : Marion Guerrero

26 et 27 mai à 20h. 20€ - 12€

22 N° 159 MAI 10

THÉÂTRE D’ANNONAY

20, place des Cordeliers - Annonay

04 75 34 71 12/04 75 33 12 12

ERENDIRA d’après Garcia-Marquez,

Cie Premier Acte - MS : Sarkis Tcheumlekdjian

11 mai à 20h30. 25€ - 20€

SALLE ARISTIDE BRIAND

Jardin des Plantes - Av. Antoine Pinay - St-Chamond

04 77 31 04 41

OULIPO (PIÈCES DÉTACHÉES)

Conception & MS : Michel Abécassis

6 mai à 20h30. 19€ - 17€

LECTURES / RENCONTRES

CONFÉRENCES / DÉBATS

LES 4 EMES ASSISES

INTERNATIONALES DU ROMAN

Les Subsistances, Villa Gillet - 8, quai St-Vincent

Lyon 1 er - 04 78 39 10 02

Débats, tables-rondes, lectures, entretiens

Le Roman : tout dire ?

FRANÇOIS BEAUNE, AGNÈS DESARTHE,

RANDALL KENNEDY, EMMANUEL HOOG,

ORHAN PAMUK, DAN SPERBER, BRIGITTE SALINO,

MANUEL RIVAS, PAUL AUSTER, ETC.

24 au 30 mai. 5€ ou gratuit, sur réservation

LES EUROPÉENNES

Les Ateliers - 3, rue Petit David - Lyon 2 e

04 78 37 46 30

10 e Festival de Lectures mises en scène

7 auteurs, 7 metteurs en scène,

7 pays d’Europe & des textes inédits

Dir. art : Gilles Chavassieux, Simon Delétang

27 au 30 mai. 10€ - 6€, pass/15€

LEVÉ DE RIDEAU d’Edouard Levé

MS : Simon Déletang - 27/5 à 19h

KOLIK [KOLIK] de Rainald Goetz

MS : Hubert Colas - 27/5 à 20h30

SERVICE SUICIDE [SERVICE SELVMORD]

de Christian Lollike - MS : A. Anckaert - 28/5 à 19h

JOURS SOUTERRAINS [DAGER UNDER] d’Arne Lygre

MS : Jacques Vincey - 28/5 à 20h30

L’HAMBLETTE [AMBLETO] de Giovanni Testori

MS : Giampolo Gotti - 29/5 à 19h

ROSE IS A ROSE IS A ROSE IS A ROSE de Ivana Sajko

MS : Simon Déletang - 29/5 à 20h30

DÉNOMMÉ GOSPODIN [GENANNT GOSPODIN]

de Philipp Löhle - MS : Marc Lainé - 30/5 à 16h

PEGGY PICKIT VOIT LA FACE DE DIEU

[PEGGY PICKIT DAS GESICHT GOTTES]

de R. Schimmelpfennig - MS : G. Chavassieux - 30/5 à 18h

+ Rencontre Dramaturgie et Traduction

29/5 à 14h30

FÊTE DU LIVRE DE JEUNESSE

DE VILLEURBANNE (11 E )

Divers lieux Villeurbanne (MLIS, Le Rize, Le Zola, etc.)

04 78 68 04 04

Résister

Rencontres, spectacles, expos, projections, bal

(Les Biskotos), ateliers, etc. 50 auteurs et illustrateurs

ZAÜ / THIERRY LENAIN / CLAUDINE DESMARTEAU /

GILLES RAPAPORT / PLONK ET REPLONK /

ROLAND CAUSSE / CIE BIM BOM THÉÂTRE

(L’HISTOIRE DE CLARA) / CIE MORISSE ET CIE

(MOBY DICK) / CIE TANGO SUMO (EXPÉDITION

PADDOCK) / CIE IN TIME (ALICE) / etc.

5 et 9 mai. Gratuit

PAROLES EN FESTIVAL (25 E )

www.amac-parole.com - 04 78 62 74 90

Divers lieux Lyon & périphéries (dont Amphi Opéra

de Lyon, bibliothèques, musées, hopitaux,

Comœdia, cafés…)

Rencontres de Conteurs en Rhône-Alpes

30 rdv, 18 conteurs et 16 autres artistes

CONTE & CINÉMA (19 mai), CONTE & MUSIQUE

(Amphi, 3 au 11 juin), MAMA JONES (12 juin), etc.

CHLOÉ GABRIELLI, VENERA BATTIATO, BENOÎT & BO,

AGNÈS CHAVANON, ELISA DE MAURY,

PINA BLANKEWOORT, THIERNO DIALLO,

RACHID ABKAL, PETRONELLA, etc.

3 mai au 12 juin. 16€ à gratuit

+ 5 e Festival de contes en Ardèche

(dir. Chloé Gabrielli) - 3 au 11 mai

BDÉCINES 2009, (11 E )

Au Toboggan - Décines - 04 78 49 02 69.

www.bdecines.com

Festival de Bande Dessinée

Tables rondes, expos, projections, spectacles, forum.

Thème 10 : Musique du Monde

30 auteurs - MOHAMED AOUAMRI - KAYA

THIERRY GIROD - JUNG - CIRO TOTA - TOMATIAS - etc.

29 et 30 mai, sa. 14h/19h, di. 10h/19h. 2€

FESTIVAL DU 1 ER ROMAN

DE CHAMBÉRY (23 E )

20 lieux, Chambéry - www.festivalpremierroman.com

Rencontres, débats, lectures, 3J spectacles,

concerts, etc.

Autour de la littérature émergente. Invitée 2010 :

BRIGITTE GIRAUD

14 auteurs français + 4 européens

TATIANA ARFEL - LILIANA LAZAR - ESTELLE NOLLET

ANNE PERCIN - DANIELLE TRUSSART

STÉPHANE VELUT - MICHEL WAGNER

FRANÇOIS WEERTS - HÉLÈNE VISCONTI

JOAQUIM BERGES - etc.

27 au 29 mai

MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE LYON

20, pl. des Terreaux - Lyon 1 er - 04 72 10 17 52

Visite à 2 VOIX

La Folle Danseuse de Rik Wouters, 1912

19 mai à 12h30 et 15h30. 3€

BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU

30, bd Vivier-Merle - Lyon 3 e - 04 78 62 18 00

Art & Flux avec YANN TOMA ET ROSE MARIE

BARRIENTOS - 11 mai à 18h30. Gratuit

Le Roi David, figure historique, figure mythique

21 mai à 18h30.

MUSÉE DES MOULAGES

3, rue Rachais - Lyon 3 e - 04 78 72 23 11

Journée d’Étude CHRD / Uni Lyon II

Citoyen grec/Citoyen contemporain

Écriture citoyenne et dimension politique

de Vernant et Vidal-Nacquet

Combat de Vidal-Nacquet contre l’extrême droite

26 mai 9h/17h. Gratuit

C.C.O.

39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44

Accessibilité et citoyenneté : pourquoi et comment

assurer l’accès aux droits des personnes

en handicap dans la cité ?

31 mai à 19h. Gratuit

PLANÉTARIUM DE VAULX-EN-VELIN

Place de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 78 79 50 12

Les mystères de Mars - Que savons-nous

aujourd’hui de la planète rouge ?

20 mai à 20h. 5€

THÉÂTRE DE L’ATRIUM

35 av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07

Anton Bruckner ou le ménestrel de Dieu

4 mai à 18h. 7€ - 4€

THÉÂTRE DE VIENNE

4, rue Chantelouve - Vienne - 04 74 85 00 05

FESTIVAL DÉBORDEMENT D’AUTEURS (1ère)

Avec Théâtre Craie, Marion Aubert,

Marie Dilasser, William Pellier, Sylvain Levey,

Marie Henry, Claudius Lünstedt

18 au 21 mai

Soirée « À bords d’auteurs »

MARIE HENRY et CLAUDIUS LÜNSTEDT

18 mai à 18h30. Gratuit

Soirée de Clôture avec GROUPE CRAIE

21 mai à 20h30. Gratuit

THÉÂTRE LE VERSO

61, rue de la Richelandière - St-Étienne

04 77 47 01 31

LES CONSÉQUENCES DU VENT

(DANS LE FINISTÈRE NORD) de Tanguy Viel

MS : Philippe Zarch

17 mai à 20h30. Gratuit sur réserv.

CINÉMA

FENÊTRE SUR LE CINÉMA DU SUD (10 E )

A l’Institut Lumière - 25, rue du Premier Film

Lyon 8e - 04 78 78 18 95/04 78 27 44 67

Fictions, documentaires en provenance d’Algérie,

Syrie, Egypte, Palestine, etc.

FEMMES DU CAIRE de Yousry Nasrallah (Égypte, 09)

GRENADES ET MYRRHE de Najwa Najjar (Pal/All, 08)

VIVRE ICI de Mohamed Zran (Tunisie, 09)

LES SECRETS de Raja Amari (F/CH/Tun, 09) -etc.

4 au 9 mai

SALLE LÉO FERRÉ

5, place St-Jean - Lyon 5e - 04 78 42 48 71

FAUCHEURS VOLONTAIRES D’OGM de Pierre Luu /

Benoit Zollet + Débat Citoyen « Désobéir »

20 mai à 20h

MÉDIATHÈQUE DE VAISE

Place Valmy - Lyon 9e - 04 72 85 66 22

Vendredis du Film Documentaire - Autour de BEN

7 mai à 17h30

www.491.fr

C.C.O.

39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44

AU NOM DE VINCI (projection + rencontre)

Avec Claude Vinci et Menad M’Barek

20 mai à 19h30. Gratuit

CAVE À MUSIQUE

119, rue Boullay - Mâcon - 03 85 21 96 69

ONE TRIP SOME NOISE + WHAT’S THE FOLK !

(documentaires)

1 er mai à 21h. 5€ - 2€

DANSE

THÉÂTRE CHORÉGRAPHIQUE

CONTEMPORAIN

Centre d’Échanges de Perrache - 4 e étage,

côté Saône - Lyon 2 e - 04 72 77 59 55

DUO POUR UN TRIANGLE ET AUTRES

POSSIBILITÉS…, Une Cie Sans Nom

Conception : Julie Valsells - Mus : Gérard Maimone

27 et 28 mai à 20h30. 10€ - 6€

SALLE 3000

50, quai Charles de Gaulle - Lyon 6 e - 04 72 76 00 01

LE LAC DES CYGNES, Grand Ballet de l’Opéra

National de Dniepropetrovsk & Solistes Étoiles

du Ballet de Kiev avec Irina Kolesnikova

Chor : Marius Petipa, Lev Ivanov

4 mai à 20h. 65€ - 28€

SALLE VICTOR HUGO

35, rue Bossuet - Lyon 6 e - 06 23 23 39 06

LA FEMME EST L’AVENIR DE L’HOMME,

Amel et les Almées

29 mai à 20h30. 10€ - 8€

MAISON DE LA DANSE

8, av. Jean Mermoz - Lyon 8 e - 04 72 78 1800

COPPÉLIA, Ballet de l’Opéra National de Bordeaux

Chor, MS : Charles Jude

5 au 12 mai à 20h30, me. à 19h30, di. à 17h.

40€ - 30€

JEUNE BALLET DU CNSMD de Lyon

Chor : Kader Bélarbi, Eric Oberdorff, Julien Monty,

Michel Kelemenis, Balanchine

19 au 21 mai à 20h30, me. à 19h30. 15€ - 12€

+ Projection Théâtre et Lycée, Rencontre(s)

de Gilles Kneusé - 19 au 21 mai

C.C.O.

39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44

BRUITS DE LA PASSION

Rencontres de danses Urbaines

Avec CIE STYLISTIK - RAMI - CIE NAJIB GUERFI

CIE NEO GROOVE - CIE MELTING FORCE - etc.

28 et 29 mai, ve. à 18h, sa ; à 16h. Gratuit

LE TOBOGGAN

14, av. Jean Macé - Décines - 04 72 93 3000

BIC ET PLUME, Jeune Ballet du CNSMD de Lyon

Chor : Yan Rabaland

7 mai à 19h30. 12€ - 6€

THÉÂTRE DE L’ATRIUM

35 av. du 8 Mai - Tassin - 04 78 34 70 07

… A FAIT UN LONG VOYAGE, SEXTET D’HOMME,

Le grand jeté ! Cie Frédéric Cellé

Chor : Frédéric Cellé

18 mai à 20h30. 15€ - 8€

ESPACE CULTUREL JEAN CARMET

Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 05 17

RÉVÉLATION, Melting Force Crew

+ HIP HOP CONTEST 2

28 mai à 20h30. 8€ - 6,5€

THÉÂTRE LE BEL IMAGE

Pl. Charles Huguenel - Valence - 04 75 78 41 70

L’INCESSANTE + SUNSET FRATELL, CCN de Grenoble

Chor : Jean-Claude Gallotta

31 mai au 2 juin à 20h. 20€ - 12€

THÉÂTRE DE BOURG-EN-BRESSE

11, pl. Grenette - Bourg-en-Bresse - 04 74 50 40 00

LA GÉOGRAPHIE DU DANGER d’après Hamid Skif,

Cie Hors Série - Chor : Hamid Ben Mahi

4 mai à 20h30. 22€ - 16€

CENTRE CULTUREL ARAGON

88, crs de Verdun - Oyonnax - 04 74 81 96 80

AGWA, Cie Käfig - Chor, dir. art : Mourad Merzouki

7 mai à 20h30. 25€ - 16€

MÂCON SCÈNE NATIONALE

1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

AGWA, Cie Käfig - Chor : Mourad Merzouki

10 mai à 20h30. 22€ - 15€

ESPACE DES ARTS

5 bis, av. Nicéphore Niepce - Chalon/Saône

03 85 42 52 12

GISELLE, Ballet de l’Opéra de Lyon - Chor : Mats Ek

6 mai à 20h. 22€ - 8€

MIGUEL ÀNGEL BERNA / ANDRÈS MARIN

28 mai à 20h. 22€ - 8€


OPÉRA THÉÂTRE DE SAINT-ÉTIENNE

Jardin des Plantes - St-Étienne - 04 77 47 83 40

JEUNE BALLET DU CNSMD LYON - Chor : Kader Bélarbi,

Julien Monty + JUNIOR BALLET CONTEMPORAIN,

CNSMD PARIS - Chor : Mourad Merzouki,

Christine Bastin

29 mai à 20h. 26,8€ - 24,7€

THÉÂTRE LE VERSO

61, rue de la Richelandière - St-Étienne

04 77 47 01 31

L’INQUIETANT [1 SOLO DE 3], Cie Zélid

Chor : Florence Giradon + QUAND CE MATIN,

MON CORPS, Cie Gradiva - Chor : Fanette Chauvy

4 mai à 20h30. 12€ - 8€

L’INQUIETANT [1 SOLO DE 3], Cie Zélid

Chor : Florence Giradon + TOUS LES CHRISTS

ICI RESSEMBLENT À BJÖRN BORG,

Cie Woo - Chor : J-E Belot

5 et 6 mai à 20h30. 12€ - 8€

+ QUAND CE MATIN, MON CORPS, Cie Gradiva

Chor : Fanette Chauvy le 6 mai

EXPOSITIONS

AMPHITHÉÂTRE DE L’OPÉRA

Place de la Comédie - Lyon 1 er - 0826 305 325

HÉLÈNE DUCLOS - Les mondes limitrophes

Jusqu’au 29 mai, ma. au sa. 12h/19h

+ En présence de l’Artiste - 8 et 15 mai

BF 15

11 quai de la Pêcherie - Lyon 1 er - 04 78 28 66 63

RÉALITÉS CONFONDUES

Fouad Bouchoucha / Thomas Léon / Fabrice Pichat

Jusqu’au 29 mai, me. au sa. 14h/19h

+ Performance avec CHEWBACCA - 13/05 à 18h30

GALERIE FRANÇOISE BESSON

10, rue de Crimée - Lyon 1 er - 06 07 37 45 32

CLÉMENT MONTOLIO

Jusqu’au 5 juin, me. au sa. 14h30/19h

ARC 11

11, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 78 24 27 95

JEAN-PAUL CHIRINIAN / ÉVELYNE ROGNIAT /

MICHEL VIDAL - Arménie ô Arménie

Jusqu’au 30 oct, ve. 17h30/19h

+ Lectures de Poèmes Arméniens,

Martine Chifflot - 6 mai à 17h30

+ Musiques d’Arménie - 3 juin à 17h30

AMRP [ANNE-MARIE ET ROLAND

PALLADE - ART CONTEMPORAIN]

35, rue Burdeau - Lyon 1 er

0950 45 85 75/06 72 53 70 34

JEAN MICHEL FOLON - Invitation au voyage

Jusqu’au 29 mai, me. au sa. 15h/19h

GALERIE HENRI CHARTIER

38, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 44 02 58

JEAN RAINE

Jusqu’au 29 mai, me. au sa. 13h/19h30

GALERIE LE RÉVERBÈRE

38, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 00 06 72

SERGE CLÉMENT

12 mai au 24 juil, me. au sa. 14h/19h

Vernissage 11 mai avec Serge Clément

LE BLEU DU CIEL

48, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 07 84 31

PHILIPPE CHANCEL - Dubaï

12 mai au 3 juil, me. au sa. 15h/19h

MAPRA

9, rue Paul Chenavard - Lyon 1 er - 04 78 29 53 13

VIVIANE MONAT / CLAIRE TERRAL

Jusqu’au 30 mai, ma. au sa. 14h30/18h30

+ me. je. ve. 10h/12h30

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

20, place des Terreaux - Lyon 1 er - 04 72 10 17 40

COLLECTIONS PERMANENTES

Me. au lu. 10h/18h, ve. 10h30/18h. 7€ - 4€

LES FRÈRES BRAM ET GEER VAN VELDE

Jusqu’au 19 juil, me. au lu. 10h/18h,

ve. 10h30/18h. 6€ - 4€

+ Nocturnes du Musée : Brahm et Geer van Velde…

7 mai 18h/22h. 5€

LES ARCHIVES MUNICIPALES DE LYON

18, rue Dugas-Montbel - Lyon 2 e - 04 78 92 32 50

EMPREINTES D’EDMOND LOCARD

Jusqu’au 14 juil, lu. 11h/17h,

ma. au ve. 8h30h/17h, sa. 13h/18h

BIENNALE DES LIONS

Jusqu’au 11 mai, lu. 11h/17h,

ma. au ve. 8h30h/17h, sa. 13h/18h

MUSÉE DE L’IMPRIMERIE

13, rue de la Poulaillerie - Lyon 2 e - 04 78 37 65 98

MINUSCULES - Les livres de très petits formats

au fil des siècles

Jusqu’au 27 juin, me. au di. 9h30/12h - 14h/18h.

6€ - 3€

MUSÉE DES TISSUS

ET DES ARTS DÉCORATIFS

34, rue de la Charité - Lyon 2 e - 04 78 38 42 02

MARIAELENA ROQUÉ - Sous le signe d’Eros

150 costumes de scène

Jusqu’au 5 sept, ma. au di. 10h/17h30. 10€ - 4,5€

FASTES DE LA COURONNE D’ARAGON

Jusqu’au 29 août, ma. au di. 10h/17h30. 10€ - 4,5€

BIBLIOTHÈQUE DE LA PART-DIEU

30, bd Vivier-Merle - Lyon 3 e - 04 78 62 18 00

BÉATRICE ROPERS - L’Air du temps

[rencontres intergénérationnelles]

Jusqu’au 22 mai, ma. au ve. 10h/19h, sa. 10h/18h

ATTILA DURAK - Ebru

[Reflets de la diversité culturelle en Turquie]

Jusqu’au 12 juin, ma. au ve. 10h/19h, sa. 10h/18h

+ Visite avec Attila Durak -19/5 et 2/6 à 17h30

MUSÉE DES MOULAGES

3, rue Rachais - Lyon 3 e - 04 72 84 81 12

YVES HENRI

Tisserdétisserretiser le voile de la mariée

mise à nu par ses amants

Jusqu’au 15 mai, ma. au sa. 14h/18h

GALERIE IUFM CONFLUENCE(S)

5, rue Anselme - Lyon 4 e - 04 72 07 30 74

LIONEL LE NÉOUANIC - Le Cadeau

Jusqu’au 15 mai, ma. au ve. 10h/18h, sa. 14h30/18h

GALERIE VRAIS RÊVES

6, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 78 30 65 42

BÉNÉDICTE REVERCHON - La mue et le caméléon

Jusqu’au 15 mai, me. au sa. 15h/19h

PHILIPPE DOMERGUE

MARIE-FRANCE LEJEUNE

CATHERINE MARCOGLIESE

JOYCE PENELLE

DOMINIQUE ROUX - Perceptions photographiques

21 mai au 26 juin, me. au sa. 15h/19h

MUSÉE GADAGNE

1, place du Petit Collège - Lyon 5 e - 04 78 42 03 61

MUSÉE D’HISTOIRE DE LYON

& MUSÉE DES MARIONNETTES DU MONDE

COLLECTIONS PERMANENTES

Me. au di. 11h/18h30. 8€ - 4€

+ Voyage en marionnettie

Jusqu’au 17 juil, ts sa. 15h/16h30

+ Cap sur les marionnettes

Sa. mai 11h15/12h45 (+3€)

+ Gadagne, ensemble Renaissance

Jusqu’au 18 juil, ts di. 15h/17h

+ Les Clés de la Ville

Jusqu’au 18 juil, ts di. 16h30/18h

+ Raconte-moi la ville - Di. mai 14h30/16h (+3€)

+ La Nuit des Musées - 15 mai 19h/24h

+ Visite Apér’Objet : La pique révolutionnaire

Je. mai 13h/13h30

MUSÉE GALLO-ROMAIN

17, rue Cléberg - Lyon 5 e - 04 72 38 49 30

COLLECTIONS PERMANENTES

Plus de cinq siècles de découvertes

Ma. au di. 10h/18h. 3,8€ - 2,3€

POST MORTEM… Les rites funéraires

à Lugdunum au II e siècle

Jusqu’au 30 mai, ma. au di. 10h/18h. 7€ - 2,5€

+ Nuit des Musées avec CNR Lyon & Les

Experts Lugdunum - 15 mai 19h/minuit

MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN

Cité Internationale - 81, quai Ch. de Gaulle - Lyon 6 e

04 72 69 17 17

RÉTROSPECTIVE BEN - Strip-tease intégral de Ben

(1200 œuvres)

Jusqu’au 11 juil, me. au ve. 12h/19h,

sa. di. 10h/19h. 8€ - 6€

+ Ben en une heure - Je à 12h30, ve. à 17h30

CENTRE D’HISTOIRE DE LA RÉSISTANCE

ET DE LA DÉPORTATION

14, av. Berthelot - Lyon 7 e - 04 78 72 23 11

CITOYENS EN RÉSISTANCE

Destins croisés de J.-P. Vernant et P. Vidal-Naquet

Jusqu’au 19 sept, me. au ve. 9h/17h30,

sa. di. 9h30/18h. 4€ - 2€

LA DAME DU JEU DE PAUME. ROSE VALLAND

SUR LE FRONT DE L’ART.

Jusqu’au 2 mai, me. au ve. 9h/17h30,

sa. di. 9h30/18h. 4€ - 2€

+ Visite commentée - 2 mai à 15h

GALERIE LA RAGE

33, rue Pasteur - Lyon 7 e - 04 37 28 51 27

LAU - Jusqu’au 22 mai, ma. je. ve. sa. 15h/19h

GALERIE ROGER TATOR

36, rue d’Anvers - Lyon 7 e - 04 78 58 83 12

GUILLAUME LINARD-OSORIO

Le Champ des possibles

Jusqu’au 30 juin, lu. au ve. 14h/19h

MUSÉE URBAIN TONY GARNIER

4, rue des Serpollières - Lyon 8 e - 04 78 75 16 75

KARIM KAL - Les Déclassés

Jusqu’au 29 mai, ma. au di. 14h/18h

PARCOURS DÉCOUVERTE

25 murs peints et l’appartement Années 30

Sa. à 14h30. 8€ - 4€

L’ATTRAPE-COULEURS

5, pl. Henri Barbusse - Lyon 9 e - 04 72 19 73 86

SOPHIE BOUVIER AUSLÄNDER - Essetiv

18 mai au 26 juin, ma. au sa. 14h/18h

Vernissage 18 mai 18h/21h

HALL DES HUMANITÉS

Campus de la Doua - Bâtiment Astrée - 6, av.

Gaston Berger - Villeurbanne - 04 72 43 19 11

PHILIPPE ACCARY (photos)

3 au 28 mai, lu au ve. 9h/18h

INSTITUT D’ART CONTEMPORAIN

11, rue Dr Dolard - Villeurbanne - 04 78 03 47 00

MICHEL FRANÇOIS - Plans d’évasion

Jusqu’au 9 mai, me. au di. 13h/19h. 4€ - 2,5€

LE RIZE

23/25, rue Valentin-Haüy - Villeurbanne

04 37 57 17 17

GILLES RAPAPORT

Les Surapsid : des dessins pour les disparus

Jusqu’au 20 mai, ma. au sa. 12h/19h,

je. 17h/21h . Gratuit

M.L.I.S. F. MITTERRAND

247, crs Émile Zola - Villeurbanne - 04 78 68 04 04

PLONK ET REPLONK

Le Rezizistan, République Oubliée

7 au 26 mai, ma. au ve. 14h/19h, sa. 14h/18h

HÔPITAL FEMME MÈRE ENFANT

Groupement Hospitalier Est - 59, bd Pinel - Bron

YANN ARTHUS-BERTRAND - 6 Milliards d’Autres

Jusqu’au 24 mai, tlj 10h/19h

ESPACE PANDORA

7, place de la Paix - Vénissieux - 04 72 50 14 78

KKRIST MIRROR - Tziganes, 40-45 : le camp

de concentration de Montreuil-Bellay

4 au 28 mai, lu. au je. 9h30/12h - 14h/18h,

ve. 9h/12h

L’ÉPICERIE MODERNE

Place René Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

NOUS SOMMES TOUJOURS L’ÉTRANGER

DE QUELQU’UN (photos)

Jusqu’au 31 mai, ma. au ve. 10h/12h - 14h/17h

+ soirs de spectacle

MAISON DU RHÔNE

1, pl. de la Liberté - Givors - 04 78 73 70 37

D’UN RHÔNE À L’AUTRE

Exposition permanente.

Me. sa. di. 14h/18h. 1,55€ - 0,75€

MUSÉE ARCHÉOLOGIQUE

Route Départementale 502 - St-Romain-en-Gal

04 74 53 74 01

COLLECTIONS PERMANENTES

Ma. au di. 10h/18h. 4€ - 2,5€, je. free

GRAHAM SUMNER, un illustrateur historique

4 mai au 29 août, ma. au di. 10h/18h

DÉSIRS D’ÉTERNITÉ, RITUELS POUR L’AU-DELÀ

(Hors Les Murs Musée des Confluences)

Jusqu’au 14 nov, ma. au di. 10h/18h.

+ Visites singulières - 29 mai à 15h. 2€

+ Conférence Archéologie du Caucase - 6 mai à 20h

+ LA NUIT DES MUSÉES - 15 mai 19h/minuit

ESPACE CULTUREL ANDRÉ MALRAUX

8, rue du Château - Tarare - 04 74 05 07 08

VARIATIONS PHOTOGRAPHIQUES III (expo collective)

Jusqu'au 29 mai, me. au lu. 14h30/18h30

MUSÉE PAUL DINI

Pl. Faubert - Villefranche/Saône - 04 74 68 33 70

LE CHOIX D’UN COLLECTIONNEUR

Nouvelles donations de Muguette et Paul Dini

Jusqu’au 19 sept, me. au ve. 10h/12h30 -

13h30/18h, sa. di. 14h30/18h. 5€ - 3€

agenda

MAISON D’IZIEU, MÉMORIAL

DES ENFANTS JUIFS EXTERMINÉS

70, rte de Lambraz - Izieu (01) - 04 79 87 21 05.

MÉMORIAL DES ENFANTS JUIFS EXTERMINÉS

Photos, dessins, lettres, extraits films

FRIEDEL BOHNY-REITER :

UN ENGAGEMENT HUMANITAIRE

Jusqu’au 4 juil, lu. au ve. 9h/17h, sa. 14h/18h,

di. 10h/18h. 7€ - 3,5€

CENTRE CULTUREL ARAGON

Salle Gustave Miklos - 88, crs de Verdun

Oyonnax - 04 74 81 96 80

DE L’AUTRE CÔTÉ DU MIROIR

Natali Fortier, Chantal Aubin, May Angeli, etc.

Jusqu’au 12 juin, ma. 13h30/19h30, me. au ve.

13h30/18h30, sa. 14h/18h +me. 9h/12h

MONASTÈRE ROYAL DU BROU

Église & musée - 63, bd du Brou - Bourg-en-Bresse

04 74 22 83 83

COLLECTIONS PERMANENTES

(peintures, sculptures, mobilier, etc.)

Tlj 9h/12h-14h/17h

MUSÉE DES BEAUX-ARTS

ET D’ARCHÉOLOGIE

Hors Les Murs - Bourse du Travail - Place de la Pierre

Valence - 04 75 79 20 80

3 VARIATIONS / Le corps sculpté

Œuvres des collections du Musée et deux pièces dansées

Jusqu’au 29 mai, ma. au sa. 14h30/18h30. Gratuit

+ Spécial Nuit des Musées

avec Cie Gaetano Battezzato - 15 mai 20h/Minuit

+ Rendez-vous Danse Cie Gaetano Battezzato

29 mai 14h30/18h30

MUSÉE D’ART ET D’INDUSTRIE

2, pl. Louis Comte - St-Étienne - 04 77 49 73 00

COLLECTIONS PERMANENTES

(armes, cycles et rubans)

Me. au lu. 10h/18h. 4,5€ - 3,8€

L I E U X D E C O N C E R T S

6e Continent - 51, rue St-Michel - Lyon 7 e - 04 37 28 98 71

Abattoirs - Route de L’Isle d’Abeau - Bourgoin - 04 74 19 14 20

Acte 2 Théâtre - 32, quai Arloing - Lyon 9 e - 04 78 83 21 71

Agend’Arts - 4, rue Villeneuve Lyon 4 e

Allégro - Place de la République - Miribel - 04 78 55 80 20

Antre-Autre Caf_ - 11, rue Terme - Lyon 1 er - 04 72 07 89 96

Thou Bout d'Chant - 2, rue de Thou - Lyon 1 er - 04 72 98 28 22

Amphithéâtre Astrée - 6,av. Gaston Berger - Villeurbanne - 04 72 43 19 11

Auberge La Buissonnière - Courzieu - 04 74 70 87 48

Auditorium de Lyon - 149, rue Garibaldi - Lyon 3 e - 04 78 95 95 95

Bar L’Absynthe - 22, rue de Flesselles - Lyon 1 er - 06 76 72 14 26

Bastringue - 14, rue Laurencin - Lyon 2 e

Bistro Fait Sa Brocante - 3, rue Dumenge - Lyon 4 e - 04 72 07 93 47

Boulangerie du Prado - 69, rue Sébastien Gryphe - Lyon 7 e - 06 21 21 41 33

Boulevardier - 5, rue de la Fromagerie - Lyon 1 er

Bourse du Travail - Place Guichard - Lyon 3 e

Briscope - Parc de l’Hôtel de Ville - Brignais - 04 78 05 31 13

C.C.O. - 39, rue Courteline - Villeurbanne - 04 78 93 41 44

Café du Bout du Monde Brotteaux - 120, rue Bugeaud - Lyon 6 e - 04 72 74 44 82

Carré 30 - 12, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 39 74 61

Casa Musicale - 1, ch. de Fontenay - Lyon St-Rambert - Vergoin - 06 14 02 81 40

Cave à Musique - 119, rue Boulay - Mâcon - 03 85 21 96 69

Caveau du Chien à 3 Pattes - Croix-Rouge - Belleville - 04 74 66 14 61

Centre Charlie Chaplin - Place de la Nation - Vaulx-en-Velin - 04 72 04 81 18

Centre Culturel Aragon - 88, crs de Verdun - Oyonnax - 04 74 81 96 80

Centre Culturel Théo Argence - Pl. Ferdinand Buisson - Saint-Priest - 04 78 20 02 50

Chapelle de la Trinité - 31, rue de la Bourse - Lyon 1 er - 04 78 38 09 09

Château Rouge - 1, route de Bonneville - Annemasse - 04 50 43 24 25

Citron - 20, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 63 97

Clacson - 10, rue Orsel - Oullins - 04 72 39 74 93

Clef de Voûte - 1, place Chardonnet - Lyon 1 er - 04 78 28 51 95

Cocotte Minute - 4, rue Belfort - Lyon 4 e - 04 72 00 96 41

Crescent Jazz Club - 83, rue Rambuteau - Mâcon - 03.85.39.08.45

De l’Autre Côté du Pont - 25, cours Gambetta - Lyon 7 e - 04 78 95 14 93

DV1 - 6, rue Violi - Lyon 1 er - 06 61 64 43 69

Épicerie Moderne - Ctre Léonard de Vinci - pl. R. Lescot - Feyzin - 04 72 89 98 70

Espace Albert Camus - 1, rue M. Bastié - Bron - 04 72 14 63 40

Espace Baudelaire - 83, av. de l’Europe - Rillieux-la-Pape - 04 37 85 01 50

Espace Double Mixte - La Doua - 43, bld du 11 Nov. 1918 - Villeurbanne - 04 72 44 60 19

Espace Jean Carmet - Bld du Pilat - Mornant - 04 78 44 03 12

Espace Culturel Saint-Genis-Laval - 8, rue des Écoles - St-Genis-Laval - 04 78 86 82 28

Espace des Arts - 5 bis, av. Nicéphore Niepce - Châlon-sur-Saône - 03 85 42 52 12

Espace St-Germain - 30, av. Général Leclerc - Vienne

Espace Tonkin - 1, av. Salvador Allende - Villeurbanne - 04 78 93 11 38

Étoile Royale - 17, rue Royale - Lyon 1 er - 04 78 39 95 66

Fée Verte - 4, rue Pizay - Lyon 1 er - 04 78 28 32 35

Fnac Bellecour - 85, rue de la République - Lyon 2 e - 04 72 40 49 49

Fnac Part-Dieu - 17, rue du Docteur Bouchut - Lyon 3 e - 04 78 71 87 00

Grrrnd Gerland - 40, rue Pré-Gaudry - Lyon 7 e

Grrrnd Vaise - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 e

Hall C - Plaine Achille - St-étienne - 04 77 48 76 16

Halle Tony Garnier - 20, place Antonin Perrin - Lyon 7 e - 04 72 76 85 85

Hot Club de Lyon - 26, rue Lanterne - Lyon 1 er - 04 78 39 54 74

Îlo Café d’Expression - RN 89 - Rte de Lyon - St-Genis l’Argentière - 04 74 72 26 12

Jazz Du Bout du Monde - 3, rue d’Austerlitz - Lyon 4 e - 04 72 98 39 08

Jonkafé - 21, rue Pasteur - Lyon 7 e - 04 72 76 99 53

Johnny’s Kitchen - 48, rue St-Georges - Lyon 5 e - 04 78 37 94 13

Karavan Théâtre - 60, rue de la République - Chassieu - 04 37 42 14 40

Kraspek Myzik - 20, montée St-Sébastien - Lyon 1 er - 04 69 60 49 29

K-Barré - 34, rue Raulin - Lyon 7 e - 04 72 71 44 40

Laboratoire – 25, petite rue de la Cocarde- Vienne

L’Apéro Rock - 31, rue Ste-Geneviève - Lyon 6 e - 06 63 95 09 94

L’Atmosphère - 9, montée des Carmélites - Lyon 1 er - 04 78 28 68 76

L’Atrium - 3, av. des Cosmos - Tassin-la-Demi-Lune - 04 78 34 70 07

L’Atribut - 122, rue Marietton - Lyon 9 e - 04 72 29 10 66

LaPéniche - 52, quai St-Cosme - Chalon/Saône - 03 85 94 05 78

Le 13 Espace d’Interventions - 13, rue Leynaud - Lyon 1 er - 06 03 94 23 14

Le Fil - 20/22, bld Thiers - St-Étienne - 04 77 34 46 40

Le Sou - 19, rue Romain Rolland - La Talaudière - 04 77 53 03 37

Les Trois Gaules - 10, rue Burdeau - Lyon 1 er - 04 72 87 08 25

Les Valseuses - 1, rue Chappet - Lyon 1 er

L'Impromptu Kafé - 7 place Colbert - Lyon 1 er - 06 61 18 67 24 / 06 17 52 45 75

Luminier - 50, rue de la République - Chassieu - 04 78 90 88 21

Lyon’s Hall - 21, rue Joannes Carret - Lyon 9 e - 06 61 43 45 35

Mâcon Scène Nationale - 1511, av. Ch. de Gaulle - Mâcon - 03 85 22 82 99

Maison de la Rencontre - 21, av. Aynard - Écully - 04 78 33 64 33

Maison du Peuple - 4, place Jean Jaurès - Pierre-Bénite - 04 78 86 62 90

Marché Gare - 34, rue Casimir Périer - Lyon 2 e - 04 78 38 49 69

Marquise - Quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 72 61 92 92

Médiathèque de Vaise - Place Valmy - Lyon 9 e - 04 72 85 66 20

Mjc Aragon - Place Gaillard Romanet - Bron - 04 78 26 87 25

MJC Le Cadran - 15, chemin de Feyzin - Vénissieux - 04 72 50 00 69

Mjc de Chazelles - rue Joanny-Désage - Chazelles/Lyon - 04 77 54 29 21

Mjc Jean Cocteau - 23, rue du 8 Mai - St-Priest - 04 78 20 07 89

Mjc Ô Totem - 11, av. G. Leclerc - Rillieux - 04 78 88 94 88

Mjc de Ste Foy-lès-Lyon - 112, av. Foch - Ste Foy-lès-Lyon 04 78 59 66 71

Mjc de Tassin - 16, av. de Lauterbourg - Tassin - 04 78 34 28 78

Moulin de Brainans - Poligny - 03 84 37 50 40

Nakamal - 36, av. Joannès Masset / Angle rue L. Loucheur - Lyon 9 e - 04 78 47 20 16

Nec - St Priest-en-Jarez - 04 77 74 41 81

Ninkasi / Kafé / Kao - 267, rue Marcel Mérieux - Lyon 7 e - 04 72 76 89 00

Nouveau Théâtre Beaulieu - 28, bld de la Palle - St-Étienne - 04 77 46 31 66

Opéra National de Lyon - 1, place de la Comédie - Lyon 1 er 04 72 00 45 45

Palais des spectacles - Bld Jules Janin - St-Étienne - 04 77 49 47 81

Péniche Loupika - 47, Quai Rambaud - Lyon 2 e - 04 72 41 75 24

Périscope - 13, rue Delandine - Lyon 2 e - 04 78 42 63 59

Plateforme - Face au 4, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 37 40 13 93

Polaris - Av. de Corbetta - Corbas - 04 72 51 45 55

Pub des Capucins - 5, place des Capucins Lyon 1 er - 06 76 37 63 67

Radiant - 1, rue Jean Moulin - Caluire - 04 78 23 84 02

Rail Théâtre - 69, rue Gorge de Loup - Lyon 9 e

Salle 3000 - Cité Internationale - 50, quai Charles de Gaulle - Lyon 6 e

Salle Aristide Briand - Jardin des Plantes - Av. Antoine Pinay - St-Chamond - 04 77 31 04 41

Salle Genton - 21, rue Genton - Lyon 8 e - 04 37 90 55 93

Salle Gérard Philipe - 46, crs de la République - Villeurbanne - 04 78 85 79 97

Salle des Iris - montée des Roches - Francheville - 04 78 59 66 66

Salle Jean Carmet - Mornant - 04 78 44 05 17

Salle Jeanne d'Arc - 16, rue Jean-Claude Tissot - St-étienne 04 77 25 01 13

Salle Léo Ferré/MJC Vieux Lyon - 5, place St-Jean - Lyon 5 e - 04 78 42 48 71

Salle Molière - 18-20, quai de Bondy - Lyon 5 e

Salle Rameau - 29, rue de la Martinière - Lyon 1 er

Salle des Rancy - 249, rue Vendôme - Lyon 3 e - 04 78 60 64 01

Salle Varèse - CNSMD - 3, quai Chauveau - Lyon 9 e - 04 72 19 26 59

Sémaphore - Chemin de Boutan - Irigny - 04 72 30 47 90

Sirius - face 21, quai Augagneur - Lyon 3 e - 04 78 71 78 71

Sonic - Péniche Mascaret, face au 4, quai des Étroits - Lyon 5 e - 04 78 38 27 40

Soucoupe - 4, rue Mourguet - Lyon 5 e - 04 78 38 31 25

Studio Club - 29, cours d’Herbouville - Lyon 4 e - 04 72 10 15 35

Subsitances - 8, quai St-Vincent - Lyon 1 er - 04 78 39 10 02

Tannerie - 123, place de la Vinaigrerie - Bourg-en-Bresse 04 74 21 04 55

Théâtre Antique Vienne - rue Pipet - Vienne - 0892 702 007

Théâtre Astrée - Campus de la Doua - 6, av. G. Berger - Villeurbanne - 04 72 44 79 45 /

04 72 43 19 11

Théâtre de Givors - 2, rue Puits Ollier - Givors - 04 72 24 25 50

Théâtre des Pénitents - Place des Pénitents - Montbrison - 04 77 96 39 16

Théâtre de Vénissieux - 8, bld. Laurent-Gérin - Vénissieux - 04 72 90 86 68

Théâtre de Villefranche - Pl. de la Sous-Préfecture Villefranche - 04 74 68 02 89

Théâtre du Vellein - Av. du Driève - Villefontaine - 04 74 80 71 85

Théâtre Jean Marais - 53, rue Carnot - Saint-Fons 04 78 67 68 29

Théâtre Jean-Vilar - 12, rue de la République – Bourgoin-Jallieu - 04 74 28 05 73

Toboggan - 14, avenue Jean Macé - Décines - 04 72 93 30 00

Toï Toï le Zinc - 17/19, rue Marcel Dutartre - Villeurbanne - 04 37 48 90 15/06 87 15 52 82

Train Théâtre - 1, rue Aragon - Portes-lès-Valence - 04 75 57 14 55

Transbordeur - 3, bld Stalingrad - Villeurbanne - 04 72 43 09 99

Trokson - 110, montée de la Grande Côte - Lyon 1 er - 04 78 28 52 43

Zenith - St-Étienne - Rue Scheurer Kestner - St-Étienne

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