Noces de diamant (qualité Supérieure - 12 Mo) - Free

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Noces de diamant (qualité Supérieure - 12 Mo) - Free

Editorial

A l’approche

de ce jour exceptionnel, c’est

l’ébullition dans la famille

Pluchon. Comme frappés

d’une soudaine frénésie, des

stylos se mettent à noircir

des pages blanches, des

photos sortent de leur

cachette, des scanners

tournent à plein régime. Très

vite la rédaction est

submergée de témoignages,

lettres, photos, chansons…

Et voici le résultat! Bonne

journée à tous et joyeuses

noces de diamant à Suzanne

et Clément!

La rédac’ chef.

Sommaire

Fiches d’identité Page 1

Acte de mariage Page 2

De 1947 à 2007 Page 3

Suzanne et Clément au travers des âges Page 4

Les recettes de Suzanne Page 5

Encore et encore des recettes … Page 6-7

Souvenirs souvenirs:

Si on chantait…

EDITION FAMILIALE HORS SERIE

Tablée au Chêne dans les années 50 Page 8

Les quatre âges de ta vie Page 9

Maman – Papa Page 10

3 petites historiettes Page 11

Les meilleurs souvenirs d’enfance de Carole et Antoni Page 12

« Le Chêne ». Rien que le nom, c'est déjà du solide. Page 13

« Ma vision de petite fille » Page 14

Une vieille chanson! Page 15

Une chanson d’aujourd’hui Page 16

Une chanson d’aujourd’hui aussi Page 17

Une chanson d’enfance Page 18

Une famille formidable! Page 19

Le calendrier des naissances Page 20

Y en a eu des fêtes dans cette famille… Page 21

Et des piques-niques Page 22

Et des promenades digestives Page 23

Et du sport … si, si! Page 24

En vrac! Page 25


Mémé, Marie-Jo,

Jeannette, Suzanne

Pépé, Victor, Mémé, Irène

Gérard

Clément Pluchon:

Né le 16 Mars 1925 à La Boissière

Fiches d’identité

Fils de Clément Pluchon et Isabelle Hervouet

Frère de Marie-Jo, Gérard, Maurice, Irène et Jeannette

Marié le 15 Juillet à Suzanne Duret

Née le 16 Mars 1927 à La Bruffière

Fille de Léon Duret et Célestine Libaud

Sœur de Léone, Gaby et Michel

Tous 2: 5 fois parents: Jacqueline (1948), Marie-Jeanne (1951), Gérard

(1953), Marie-Thérèse (1957), Odile (1960)

11 fois grand-parents: Anne-Yvonne (73), Manou (74), Antoni

(76), Carole (1976), Jérémie (1977), Florent(1979), Gaëlle (1979), Solène

(1980), Sarah (1991), Samuel (1994), Manon (1999)

4 fois arrière-grands-parents: Samy (1998), Iza (2000), Tessa

(2001), Maxime (2006) (à la date du 19 Mai 2007)

Gaby , Clément

Mémé Titine

Léone, Suzanne


Pour ceux qui en douteraient encore…


1937

1937

1949

1949

1972

SUZANNE ET CLEMENT

AU TRAVERS DES AGES!

1972

1975 1989

1975

1989

2000

2000


Les recettes de Suzanne

CREME MOUSSEUSE AU

CARAMEL

Pour 8 à 10 personnes : 3 oeufs – 200 g. de sucre – 80 g. de

farine – 1 l. de lait

20 morceaux de sucre blanc pour le caramel

Séparer les blancs des jaunes d'œufs.

Dans une terrine, mélanger farine et sucre.

Faire une fontaine. Y placer les jaunes d'œufs. Délayer avec

un peu de lait.

Faire bouillir le reste de lait. Le verser doucement sur le

mélange en remuant sans arrêt.

Faire épaissir le mélange sur feu doux sans cesser de remuer.

Retirer au premier bouillon.

Préparer un caramel assez foncé avec les morceaux de sucre

imbibés de vinaigre.

Quand il atteint la couleur désirée, éteindre le caramel en y

versant un demi verre d'eau. Remuer pour dissoudre.

Verser ce sirop épais dans la préparation pour la parfumer.

Battre les blancs d'œufs en neige ferme. Les incorporer à la

crème au caramel avec délicatesse.

Servir très frais.

TARTIGNOLE A LA POELE

Pour 6 personnes:

Pour la pâte : 150 g. de farine

½ cuillère à café de levure

2 oeufs entiers

1 verre d'eau environ (2dl.)

Pour les fruits : 350 g. de fruits : pommes ou cerises ou abricots ou

prunes ou ...

160 g. de sucre

50 g. de beurre

Éplucher les fruits. Les couper en petits morceaux, en enlevant pépins et

noyaux Saupoudrer de sucre.

Faire fondre le beurre dans la poêle. Verser les fruits sucrés sur le beurre

chaud. Laisser mijoter à découvert jusqu'à cuisson complète (10

minutes).

Préparer une pâte épaisse. Verser la farine et la levure dans une terrine.

Incorporer les oeufs battus en omelette. Délayer avec l'eau.

Verser la pâte sur les fruits, dans la poêle. Couvrir. Laisser cuire 5

minutes.

Au bout de ce temps, faire glisser la préparation dans un plat.

Saupoudrer 30 g. de sucre au fond de la poêle et replacer le gâteau pour

le cuire sur le deuxième côté.

Saupoudrer alors le dessus du gâteau avec 30 g. de sucre. Couvrir à

nouveau et laisser cuire 5 minutes.

Faire glisser sur un plat.

Se mange chaud, tiède ou froid.

Proposées par Mitou


Encore et encore des recettes …

LES « BOTTEREAUX »

Mélanger:

1kg de farine

100g de beurre en pommade

200 g de sucre en poudre que l’on fait fondre dans 2 ou 3 verres

de lait ou d’eau

3 œufs battus en omelette (ou 4)

2 paquets de levure

2 sucre vanillé

un peu de sel

Laisser reposer 2ou 3 heures

Ne pas oublier de porter l’huile à l’ébullition

Étaler la pâte sur une petite couche de farine

Prendre la roulette magique et découper la pâte en petits triangles, losanges ou

autres jolies formes

Jeter les morceaux dans l’huile

Laisser les remonter à la surface et se dorer des 2 côtés

Récupérer les avec une écumoire

Rajouter un gros zeste de patience, parce qu’il faut en faire pour toute la maisonnée

Pour les gourmands: On peut manger la pâte crue…..mais ce n’est pas très digeste.

On peut manger les « bottero » encore chaud ……..c’est délicieusement bon

Proposée par Marie-Jeanne

Ma recette préférée de

mamie est ses fameux

« bottereaux » et pour

Xavier c’est sa soupe de

légumes!


Encore et encore des recettes …

CUISSON DU MIL

Ingrédients :

1 litre de lait entier

5 cuillerées à soupe de mil

2 cuillerées à soupe de sucre

1 sachet de sucre vanillé

1 noisette de beurre

1 pincée de sel

parfum

Cuisson :

1 heure environ à feu doux.

Préparation :

Mettre à tremper au préalable afin que les

quelques impuretés remontent à la surface.

Dans un litre de lait bouillant, versez le mil.

Brassez de temps en temps pour que le mil

n'attache pas au fond de la casserole, et

surtout en fin de cuisson.

Hors du feu, ajoutez sucre, vanille, raisins

de Corinthe, et, éventuellement, aromatisez

suivant vos goûts.

Ce dessert peut être dégusté tiède ou froid.

Autre mode de cuisson :

● Mettre à tremper au préalable afin que les

quelques impuretés remontent à la

surface.

● Dans un litre de lait bouillant, verser le

mil.

● Brasser pendant 10 à 15 minutes pour que le

mil n'attache pas au fond de la

casserole.

● Arrêter la cuisson, laisser le mil refroidir

afin qu'il « gonfle ».

● Au bout de 20 à 30 minutes, reprendre la

cuisson. Brasser 10 minutes.

● Le mil est cuit. Ajouter sucre et autres...

● Ce dessert peut être déguster tiède ou

froid.

Proposée par Mitou


Souvenirs souvenirs …

Proust avait sa madeleine, moi mon « casse-croûte BN » (que les jeunes

générations recracheraient tel un vieux biscuit de mer). C’étaient les matins bénis où nous

avions droit à 2 « casse-croûte BN » à tremper dans un cacao poulain.

Les repas de midi mémorables sont ceux où l’on avalait galette sur galette de blé noir

(sarazin) « graissées » de beurre ou de confiture ou les « galettes de patates » faites de

pommes de terres cuites, écrasées, sucrées, aromatisées, d’herbes et d’échalotes, roulées

en boules puis aplaties en galettes et frites au beurre… Quant aux tomates, betteraves et

haricots verts, je me débrouillais pour les fourguer à Gitane ou Youki ou pour les jeter

par la fenêtre quand Marie-Jeanne et moi avions le privilège (si le nombre à table

dépassait les 8) de manger sur la planche devant la fenêtre de la cuisine, les « 5 fruits et

légumes recommandés par jour » étaient alors loin de nos préoccupations

nutritionnelles… Et nous buvions au pichet : un peu de vin arrosé de beaucoup d’eau.

Quant à la viande, c’était bombance quand on tuait le cochon : fressure, boudins,

jambons suspendus pour fumer à la cheminée ou quand « les femmes » dépiautaient un

lapin ou plumait un poulet. Les œufs au lait étaient mon laitage préféré.

La « Vache qui rit » qui n’existait pas alors « en portions » est

pratiquement le seul fromage connu dans mon enfance avec le

camembert plutôt réservé aux grandes personnes.

Et que dire des « 4 heures » (le mot

goûter n’était pas utilisé) avec le

vieux chocolat Meunier « effrité »

sur une beurrée, il fallait faire durer

la tablette, mais dès que j’ai eu la

force de tirer le lourd tiroir de la

grande armoire, je me re-servais en

douce de carrés ; de là m’est sans

doute resté mon goût immodéré du

chocolat (de l’interdit ?) …

inséparable de celui de la banane « écrasée » sur la tartine

pour servir à 3 enfants, et des fraises saupoudrées de sucre

toujours écrasées sur la tartine qui valait bien toutes les

tartelettes d’UNICO. Mais le summum c’était les « grillées

de pois », tranches de « pain de 4 livres » retenues debout

par une fourchette devant les braises de la cheminée et

trempées chaudes dans un bol de « pois blancs » froids et

dégustées assis le dos à la cheminée ou sur une chaise, les

pieds sur un chauffe-pieds fabriqué par les hommes à la

veillée et que les femmes mettaient sous leurs pieds

pendant qu’elles tricotaient pulls, gilets, bottons,

chaussettes ou rapiéçaient chemises et pantalons.

Les soirs d’été c’était la « trempinette » (soupe au vin sucré)

avalée « à collation » vers 17h (heure solaire) et les

« caïbottes » (lait caillé arrosé de café sucré) quand les

hommes retournaient au travail le soir : les « 35 heures par

semaine» étaient effectuées en 2 jours !

Les soirs d’hiver (plus longs et plus durs que dans les

années 2000) c’étaient les potées aux choux-verts qui

réchauffaient tout le monde avant que les gaz à effet de

serre n’attaquent la couche d’ozone. Mais plus que le

réchauffement climatique (ou les progrès des modes de

chauffage) c’est votre exemple de parents compréhensifs

qui rayonne encore en nous et votre entourage qui nous a

nourris. Chère Mamie Suzanne et Papi Clément,

Jacqueline


Souvenirs souvenirs …

Suzanne, Maman, Mamie, Mamie Suzanne

Les quatre âges de ta vie

De Suzanne nous connaissons peu de choses….

Petite fille sage ??

Petite fille attentive ??

Tu as connu très tôt la douleur de perdre ton père,

Très vite tu es sortie de l’enfance

Et tu as dû gagner ta vie

A 12 ans, tu quittais l’école pour être « placée »

Difficile pour nous d’imaginer ton adolescence !

Et tu as rencontré ton grand amour

Qu’est ce qui t’a plu en lui ?

Son sourire de beau gosse ?

Sa manière de voir la vie ?

Ses engagements ?

L’envie qu’il soit le père de tes enfants ?

La certitude que vous pouviez avancer ensemble ?

Ce qui est sûr c’est que ce n’est pas sa fortune !!

Maman, tu as été pour nous un vrai cadeau

Avec Papa, vous avez crû en nous, en nos talents

Quelle liberté vous nous avez laissé !

Un souvenir d’enfance?

Maman, ton écoute de chaque soir dans la chaleur des écuries

Alors que tu étais en train de traire les vaches.

Et de toi Papa?

Chaque soir d’hiver alors que tu étais si grand

Tu te mettais à genoux pour prier.

Mamie,

Tu as accueilli chacun de tes petits enfants

Par eux tu as voyagé et un petit bout d’Afrique est entré au Chêne

Avec Papy vous avez partagé nos doutes, nos douleurs

Et tu es devenue Super Mamie,

Mamie Suzanne comme ils disent

Et ton grand cœur profite

De chaque passage de tes petits et arrière petits enfants

Maman, Papa

Vous savez n’attendre de la vie que ce qu’elle peut vous donner

Profondément engagés dans la société

Jamais casseurs, toujours militants

Jamais économes de votre temps

Écolo avant l’heure,

Chrétiens de gauche

Dommage que les Jean Paul et Benoît

Ne vous aient jamais écouté !!

80 ans

60 années de vie commune

Prenez soin de vous

Prenez soin l’un de l’autre

On aimerait temps continuer un bout de route avec vous

Marie-Jeanne


Souvenirs souvenirs …

Maman

« Alors, si je comprend bien : Celui qu'est né dans la merde, il n'a qu'à y rester ! »

De sa petite voix, sans avoir l'air de rien, elle vient de moucher son interlocuteur, ce type arrogant,

qui met un certain temps à comprendre, qu'autour de la tablée, on ne partage pas ses vues sur :

« les jeunes bien nés, aux parents modèles, qui seront eux-même des employés modèles ; sans doute

aucun. »

Non, chez les Pluchon, on ne s'enthousiame pas pour ce système merveilleux, ce modèle de société,

où chacun tient sa place sans pouvoir en changer.

Elle a quitté l'école à 12 ans, pour « faire bonniche chez les autres ».

Orpheline de père, il fallait bien assurer sa survie.

C'était dur, très dur. Il n'y avait pas de cadeau.

Mais, il n'y eut pas de rancune, ni d'amertume ; juste un air de révolte bien justifié, bien contrôlé,

jamais oublié.

« Alors chère madame, qu'avez-vous mis au monde ? Une deuxième fille...

Paaaarfait ! Vos filles seront ouvrières chez moi, plus tard, quand elles seront grandes. »

Jamais, jamais, aucune de mes filles ne sera ouvrière « à La Savate ».

Comment ferons-nous ? Nous ferons comme nous pourrons, tout ce que nous pourrons. Et,

Jacqueline partit étudier à Saint Jo. Jamais aucune de mes filles ne sera ouvrière d'usine, chez

Chaudière. Jamais !

Et 60 ans ont passé.

Le monde ne s'est guère amélioré.

Il faut toujours des révoltés.

Saurons-nous, nous aussi, jusqu'à 80 ans et plus, garder assez de colère pour ne jamais devenir

froids et indifférents aux autres ?

Papa

Fils de paysans,

paysan lui-même ;

depuis plus de 20 ans

il retourne, tous les printemps,

son jardin et celui du curé.

Il y fait pousser

les patates pour plusieurs maisonnées.

Salades, radis, oignons,

y viennent à foison.

Et même du poireau dont il ne raffole guère.

L'hiver, c'est de choux et de betteraves

dont il nous gave.

Et l'été, tomates et haricots

constituent l'essentiel du fricot.

Escargots, loches et coccinelles,

n'ont qu'à bien se tenir !

L'eau est raisonnablement distribuée,

mais son temps n'est jamais compté,

même pour le jardin du curé.

Chaque jour, il regarde ses plants pousser ;

et si les rutabagas ne viennent pas...

alors rien ne va plus,

il en est désolé pour plusieurs mois.

Ses légumes régalent petits et grands.

Ses jardins sont des modèles de patience et de

générosité ;

surtout celui du curé.

Saurons-nous, nous aussi, jusqu'à 82 ans passés,

donner notre temps sans jamais compter ?

Mitou


Souvenirs souvenirs …

Mamie,

De toi je me souviendrai toujours de ces 3 petites histoires. 3 jolies

petites histoires si petites qu’elles se sont trouvées une place dans un

coin de ma mémoire. Elles y sont bien au chaud et attendent

patiemment l’heure de me les remémorer. Il y a des souvenirs qu’on

garde toute sa vie. Ces 3 historiettes en font partie.

Il était une fois une petite

fille de 3 ans toute marron qui se

promenait dans un village de Vendée

avec sa jolie Mamie chérie.

En chemin elles croisent plusieurs

vitrines et devantures de magasins.

C’est devant la vitrine de la pâtisserie

que la fillette s’arrête et s’écrie :

« Mamie, tous les gâteaux !! ». Devant

cette exclamation d’étonnement et de

joie le cœur de la jolie Mamie ne peut

s’empêcher de faire plaisir à sa petite

fille. Elles entrent dans la pâtisserie et

lui achète le gâteau de son choix !

Quel bonheur pour la fillette dont le

pays d’origine ne connaît pas

l’abondance de nourriture.

Cet instant, la petite fille ne l’a jamais

oublié. Est-ce que sa jolie Mamie s’en

souvient aussi ?...

La deuxième histoire, c’est le jour où Papi et toi vous m’avez

emmenée à l’église pour la messe du « Grand Pardon ». J’avais 10 ans

et j’étais en vacances chez vous à l’Enclos. La veille tu m’avais

expliquée que demain nous irions à une messe particulière au cours de

laquelle Dieu pardonnerait les péchés de tous.

Cette nuit là j’ai assez mal dormi. Je savais que pour absoudre ses

péchés il faut d’abord les reconnaître et les dire, comme en confession.

Alors toute la nuit j’ai pensé à toutes mes bêtises, toutes mes fautes

(très minimes à 10 ans !) qu’il me faudra dire à voix haute devant tout

le monde le lendemain.

Le lendemain arrive. Sur le chemin de l’église tu m’interroges sans

doute parce que tu me sens tendue. Peut être m’as tu trouvée trop

silencieuse…

Je te fais donc part de mon inquiétude concernant l’aspect démonstratif

de cette messe. Tu me rassures tout de suite en me disant avec un

grand sourire : « Mais non, il suffira que tu penses à tes péchés pendant

la messe. Personne n’ira à l’autel pour parler devant tous de ses fautes.

C’est un dialogue entre toi et Dieu ». Après tes paroles rassurantes j’ai

été soulagée et je suis rentrée très sereine dans l’église.

La dernière histoire est sans doute celle que je me remémore le plus

souvent.

C’est le jour où je t’ai demandé « pourquoi tu crois au Paradis Mamie ? »

Je me souviens encore de ta réponse aujourd’hui.

Sereinement et avec beaucoup de conviction tu m’as dit que c’était

impensable pour toi de croire qu’il n’y avait rien après la mort. Et que tu

préférais croire au Paradis pour ainsi retrouver tout ceux que tu as

aimés.

Ta réponse m’a plut et depuis, moi aussi je crois au Paradis. Ainsi je

pourrai retrouver Grand-mère Titine et Mémé.

Mamie et toi aussi Papi, vous nous avez apportés plein de bonheur, vous

savez. Et nous souhaitons que vous nous en apportiez bien d’autres

encore…

Votre première petite fille, Anne-Yvonne


Souvenirs souvenirs …

Chère Mamie Suzanne et Papi Clément,

Si j'avais à vous rappeler, un bon souvenir d'autrefois avec

vous…

Ce serait cette fois où Manou, Anna et moi avons été invités

à participer au brassage du cidre avec les amis du Gaec.

Cette activité m'avait paru enrichissante en ce qu'elle nous

avait permis de découvrir le procédé de fabrication du

cidre que nous n'aurions peut être pas pu découvrir si vous

n'aviez pas été nos papis et mamies. Aussi cette découverte

fut active car nous avions pu participer manuellement à

cette confection.

Par ailleurs le jus de pomme ainsi que les apéritifs et que

les cidres je les ai toujours apprécié quant ils étaient chez

vous à notre disposition.

Cette capacité à cultiver et récolter ses propres légumes et à

faire ses propres jus, vins et cidre est une vraie valeur et

une très grande qualité que beaucoup souhaiterait

sûrement avoir mais ne peuvent pas toujours.

Un grand merci de ma part pour nous avoir, alors que nous

étions des enfants, et donc curieux, fait partager un peu de

ce savoir familial du milieu rural de la Vendée.

Et surtout bon et joyeux anniversaire mamie, tu es une

femme pleine de qualité.

Antoni

Mon meilleur

souvenir d’enfance : le

dimanche après-midi

quand je revenais du foot

et que l’on prenait des

tartines de pain grillé avec

du miel ( le pain grillé sur

le vieux, très vieux grill

pain). Mais ce que je

préfère maintenant se sont

nos pique-niques annuels

dans le pré au mois d’août

avec la balade au château

de barbe bleue pour

digérer !!

Carole


Souvenirs souvenirs …

« Le Chêne ». Rien que le nom, c'est déjà du solide.

On était bien content de se retrouver dans la grande ferme, avec un feu à l'intérieur, des granges où jouer et se perdre, des poules, des vaches et des

cochons, ainsi que tous les animaux imaginaires des enfants « fais attention, y'a un monstre énorme derrière les bottes de foin au fond, il en a déjà

mangé des comme toi». Enfin, c'est vrai qu'il y avait aussi des rats qui faisaient presque 50 centimètres (mesuré à la marseillaise), et que ça

impressionne quand on en fait à peine plus en hauteur.

On venait pas souvent et puis comme nous on habitait la ville, c'était toujours intéressant de se retrouver dans ce grand zoo. Avec bien sûr papy et

mamie !!! (Les gardiens du zoo, attention ! pas d'amalgame, hein). Parce qu'il faut le dire : les gosses de villes, ça voit quoi ? Des commerçants, des

employés du tertiaires, quelques ouvriers, et des instituteurs-et-tutrices. Et ça imaginent que les légumes poussent dans les frigos, les fruits dans des

grandes coupes, et qu'un steak haché, c'est des sortes de carrés qui sortent des congélateurs et qui mollissent à la cuisson. Et tout cela, ça n'a souvent

pas de goût quand c'est acheté chez Carrefour. (Les seuls trucs bien dans ces grandes surfaces, c'est les bonbons, et en plus, en les plaçant à un endroit

bien caché du chariot, on a une bonne chance que ça passe à la caisse sans que les parents aient le temps d'y trouver à redire).

Pour en revenir à nos salades: quand on allait voir papy et mamie à la Bruffière, on était bien content de manger la bonne soupe à mamie, préparée

avec les bons légumes du jardin de papy. Une chose incroyable, ça, de voir mamie demander des tomates ou des choux, et de voir papy aller, non pas

chez le vendeur de primeurs, mais directement les chercher dehors ! Voyez-vous comme c'est formidable ? Et on est pas emmerdé : y'a personne, pas

besoin de faire la queue à la caisse, on se sert directement. Et si t'aimes pas la soupe, tu manges quand même, sale gosse, t'sais pas c'qu'est bon.

Avec le temps, on se doute que tout cela n'est pas donné, et qu'il leur a fallu mille fois remettre l'ouvrage sur le métier. On ne voit pas tout ça, étant

gamin. La paysannerie, vue de Rouen ou de Mont Saint Aignan, c'est un monde imaginaire appris dans les livres d'images. Quelle chance on a eu

d'avoir nos grands-parents de l'autre coté du livre ! Les paysans aujourd'hui, c'est un peu les derniers Mohicans : l'espèce est menacée et les dernières

protections ont du mal à résister. Notre génération mangera sans doute bientôt du plastique.

Il y a un autre avantage à aller à la Bruffière : les grands-parents sont bien aimables ! Donc la bande des cousins-cousines pouvait évidemment faire

plein de bêtises, et on s'en est pas privé. Au contraire d'un logement de ville, où il y a des tas de saloperies fragiles qui traînent partout dans un

appartement exigü, à la campagne on peut jouer et courir, on risque pas d'abîmer beaucoup une botte de foin quand on saute dessus. Et si tu

renverses une chaise en bois, il y a peu de chance pour que mamie en fasse un mélodrame. Quant aux voisins, à 2 kilomètres, ils ne viennent pas se

plaindre du bruit. Et puis c'est aussi à la Bruffière que mamie m'a appris à faire du vélo (sans les roulettes) ! C'est des petites choses comme ça qui

nous ont construits petit à petit, nous les anciens enfants.

Mille fois Merci !

Jérémie

(PS: J'ai un peu exagéré le tableau, la famille Cosmao a bougé à Isneauville quand j'avais 7 ans. Ça n'était pas tout à fait la ville. Et nos parents - ces

exploiteurs - nous obligeaient à travailler dans le jardin, malgré nos faibles forces.)


Souvenirs souvenirs …

Ma vision de « petite-fille » !

Ca n’a pas été chose facile que de faire une sélection des « meilleurs

moments » avec mes grands-parents. Je m’y suis quand même essayée à

l’occasion de leurs 60 ans de mariage!

Pour moi, évoquer mes grands-parents, c’est d’abord évoquer les

vacances ! Vacances de noël, grandes vacances. Quand j’étais enfant,

descendre en Vendée c’était partir en expédition ! (Si j’avais su que

plusieurs années après, j’emprunterais cette même route… un week-end

sur deux…) Nous partions à l’aube (enfin presque !). Stratagème classique

des parents pour avoir la paix. Enfin la paix ils ne l’avaient pas longtemps,

au bout d’une demi-heure arrivaient les traditionnelles questions : « C’est

quand qu’on arrive ? » et autre « C’est encore loin ? ». Ensuite, Jérémie et

moi jouions à notre jeu préféré en voiture. La règle était simple. Tout

d’abord attribuer à chaque joueur une partie égale de banquette arrière.

Ensuite, lorsqu’un des joueurs laissait dépasser un pied, une main ou un

bras du côté qui ne lui appartenait pas, l’autre joueur avait le droit de

taper dessus ! S’en suivaient des « cris de cochons qu’on égorge» ! Maman

ne tardait pas à intervenir en criant (elle aussi !) : « Je vais en prendre un

pour taper sur l’autre » (Ce qu’elle n’a jamais fait bien sûr…) En règle

générale, au bout de 5 ou 6 heures on arrivait enfin chez papi et mamie au

grand bonheur des petits et grands ! J’ai bien dit « en règle générale ». Il

nous est arrivé d’avoir des petits contre-temps ! Je me souviens

notamment de deux d’entre eux. Le premier concerne mon « pilote » de

père qui en effectuant un habile demi-tour nous a envoyé dans le fossé…

Le second c’était un 24 décembre, on roulait tranquillement lorsque qu’un

bruit plus que suspect nous a forcéànous arrêter dans un garage.

Embrayage et boîte de vitesse hors service ! (C’était le début de mes

déboires en voitures…)

J’en ai fini avec l’avant-propos. Il est maintenant temps d’entrer dans le

vif du sujet ! Je ne vais pas vous parler du Chêne, eh oui je suis un peu

trop jeune pour ça ! Je vais commencer par raconter ma vision d’une

« journée –type »àl’Enclos.

Au 6 rue de l’enclos, qu’on se lève à 7, 9 ou 11 h, il est facile de trouver

papi. Eh oui si certains « parlent à l’oreille des chevaux », moi mon grandpère

(après avoir pendant de nombreuses années « parler à l’oreille des

vaches ») il parle à l’oreille des poireaux, choux-pommes, choux-fleurs,

choux de Bruxelles, carottes, melons, haricots verts, prunes, fraises,

salades, tomates, oignons, navets… et j’en passe !

En ce qui concerne mamie, au réveil on a de grandes chances de la trouver devant le

1801ème épisode d’ «Amicalement Votre » ou le 1632ème d’ «Amour Gloire et Beauté »! Dès

la fin du générique, là voilà déjà devant ses fourneaux à composer le menu du déjeuner,

jonglant avec les fruits et légumes fraîchement ramassés par papi. Elle nous mitonne

toujours de bons petits plats. A 12 heures pétantes, toute la famille est attablée. On se

régale de potée aux choux, pot au feu, gigot d’agneau, mil, bottereaux... Vient ensuite la

sacro-sainte sieste ! Une fois tout ce petit monde réveillé, on se prépare à partir en ballade.

Bien souvent papi demande à mamie « As-tu vu ma casquette ? » ou encore « As-tu vu

mon couteau ? ». Mamie aurait-elle des pouvoirs surnaturels lui permettant de retrouver

les objets perdus ???? Le Pouet, le château de Clisson, le Rouet….. n’ont plus de secrets

pour moi. Parfois papi disparaît. On le retrouve en général les pieds dans l’eau. S’il fait

beau, on fait une petite partie de belote en plein air. Ca rigole pas. Faut être concentré, on

n’a pas le droit de faire n’importe quoi à la belote ! « Gaëlle ! Il faut compter les atouts ! ».

Au dîner, les choses sérieuses commencent ! La grand messe du soir : le 20 h de PPDA.

Pendant 2 0 minutes faut être sérieux. Suis-je la seule à m’être entendue dire maintes fois

« Ecoute le monsieur »? Parfois, papi fait le clown. Se rappelle-t-il d’avoir servi un soir de

la purée dans les verres ? Repus, on va tous se coucher. Exception faite de papi qu’on

retrouve bien souvent endormi devant la télé !

Je ne peux pas parler de mes grands-parents, sans parler de la

messe de minuit ! Quand j’étais enfant je trouvais ça très

impressionnant ! J’adorais chanter à côté de mamie dans cette

ambiance chaleureuse. Et puis j’étais impressionnée par la

crèche. Plus tard, je me rappelle du prêtre nous souhaitant un

« Joyeuses Pâques » ! Et toutes ses personnes à la fin de la

messe que j’entends dire « Ah, c’est la fille de Jacqueline,

qu’est-ce qu’elle lui ressemble! »… Faut pas oublier le

traditionnel chocolat chaud avec de la brioche après la messe.

Une sorte de séance de débriefing avant d’aller se coucher. Le

lendemain on se lève tôt. Faut tout préparer avant l’arrivée

des tantes, oncles et cousins!

Gérard et Dodo arrivent avec les huîtres, Odile et François avec les bûches… Marie-Jeanne

avec les fromages me parle de mes cheveux et maman avec le poisson commence à

m’appeler Mitou qui arrive avec les chocolats… La journée passe toujours trop vite !

Une dernière chose : vous souvenez-vous de Jean Biron ? Quand je pense que mon grandpère

tel Adriana Karembeu ou Claudia Schieffer a failli être l’effigie d’une marque de

viande ! Ca aurait été marrant ! Saura t’on un jour de qui vient ce canular ?

Je terminerais cette note en embrassant très fort ma mamie et mon papi Pluchon. En les

remerciant de toujours être là pour nous sans jamais nous juger. Je les féliciterais enfin pour

cette performance ! 60 ans de mariage c’est beau… surtout à l’heure du concubinage et des

divorces… FELICITATIONS A VOUS 2

Gaëlle


Si on chantait? …une vieille chanson Allez Clément il faut faire la java,

Avec Suzanne ta femme qui aime bien ça

Ses grands yeux langoureux t'ensorcellent,

Allez Clément et Suzanne c'est le jour,

De fêter vos soixante ans d'amour.

Noces d’Or

Noces d’or de Suzanne et Clément (1997)

Quelques années auparavant…

Noces d’or de Pépé et Mémé Pluchon (1975)

Au Pavillon il est né une poupée, une poupée si jolie qu'on eut dit,

Un bijou ou un joujou, qu'on adore et qui rend fou.

A la Boissière en même temps un enfant, un enfant de 2 ans courait dans les champs.

Ils étaient loin de se douter, qu'allaient se croiser leurs destinées.

A 7 ans il a fallu déménager, et c'est au Chêne que PéPé Mémé l'ont emmené,

Et leur enfance s'est écoulée pendant 12 ans sans incident.

A 20 ans ils ne pouvaient pas passer, tous les soirs des réunions de la J.AC.

Et c'est ainsi qu'ils ont mêlé, Suzanne et Clément leurs destinées.

C'est en juillet qu'il faut couper tous les blés, c'est en juillet qu'ils se sont mariés.

Des bébés sont arrivés, ils sont ici dans l'assemblée,

Cinq enfants bien vivants n'est-ce pas suffisant, pour embêter les parents et les grands parents,

Cinq bébés c'est bien assez, faut pas trop écouter De Villiers.

Trente années se sont passées à travailler, à travailler pour la moitié comme métayers.

Et c'est plessis qui a tout pris, ou au moins la moitié de leur vie.

Clément les sous il n'les a pas souvent comptés, Suzanne a souvent eu peur de n'pas y arriver.

Mais ils ont toujours eu à « bouffer », et a les regarder il ne nous font pas pitié.

Malgré tout, toutes ces années se sont écoulées, et tous les soirs autour de la cheminée,

Les prières de notre grand-mère, aidaient à oublier la misère.

A La Bruffière un GAEC s'est formé, Leboeuf, Pluchon et Vinet, ça a fait beaucoup jaser,

Ca a fait beaucoup de bruit, Mr Notre Maître ne s'en est jamais remis.

Clément le Chêne difficilement il l' a laissé, Suzanne l'enclos elle en a souvent rêvé,

La retraite est arrivée, on peut pas dire qu'ils l'ont volée,

Mais la retraite c'est pas du repos, y a les poireaux à faire, des patates et des tomates on s'éclate.

Les haricots ça rempli le frigo, et ça met du beurré dans le « fricot »

Tous les enfants sont désormais heureux sans vous, vous pouvez enfin un peu penser à vous.

Les ballades et les voyages, ça permet d'oublier son âge.

La belote la rebelote ça vous botte, mais attention les atouts c'est pas tout,

Pas question d'oublier, le vin rouge et le ragoût dans le fait-tout.

Allez Clément il faut faire ta grosse voix,

Envers Suzanne ta femme qui veut faire sa loi

Ses gros yeux injurieux t'exaspèrent,

Ta présence agaçante va la mettre en colère,

Allez Clément et Suzanne c'est pas le jour,

De vous engueuler comme tous les jours.

Gérard


Si on chantait? …

Une chanson d’aujourd’hui!

Noces de Diamants

Papi est né à la Boissière, dala dirla dada

Mami naquit à la Bruffière, darla dirla dada

Tous les deux sont nés un seize mars, .....

Sous l'horoscope des "poissons"

Ca promettait bien des frissons

A deux ans, papi vint au chêne

Y'avait alors une bonn ' fontaine

Une vieille bâtisse bien certaine

Et des terres pas trop lointaines

Là, il devint agriculteur

Acheta même un beau tracteur

Mamie grandit au pavillon

Jusqu’à sa grande communion

Puis vint servir à la Bur'lère

Des poul's aux vaches, Dieu, quell'affaire

Le chômage, ils connaissaient pas

Les vacances, on n'en parlait pas

Il fallait retrousser ses manches

Heureusment, y avait les dimanch’ s

Papi avait un bon copain

Pour aller boir' un p'tit coup de vin

Comme par hasard, c'était Gaby

Le petit frère de mamie

Gaby fut bientôt qu'un prétexte

C'était Suzann' après les Vêpres

Qui suivait Clément à vélo

Vers la Sèvre et ses beaux coteaux

Quand y'avait les vaches à garder

Ou les réunions de J.A.C.

Mamie recevait du courrier

Qu'elle gardait dans son tablier

Se sont mariés le quinze juillet

Les champs de blé étaient dorés

Il fallait déjà les couper,

Pas d' repos pour les métayers,

Car sur les fermes à Plessy,

« Bonjour Not’Maîtr’ », on vous r’mercIe

Jacqu'line naquit l'été suivant

Gâtée des parents, grands-parents

Puis Marie-Jeanne au bout d' trois ans

Est arrivé tout en braillant

Avant Gérard, le p'tit garçon

Qui ne disait jamais non, non

Marie-Thé est la quatrième

Qui fait tout, toujours par elle-même

Odile fut la p'tit dernière

Qui ador' toujours les rivières

Votre présence fut un soleil

Qui sur nous tous, sans cesse veille

Pas de télé, d'ordinateur,

Il fallait se coucher d'bon' heure

Du temps en plus pour la famille

Tontons et tantes et toutes leurs filles

La s'maine, les labours, les cochons

Le dimanche, les réunions

L'été, les choux et les moissons

L'hiver, souvent loin des tisons

Les lisettes dans les paniers

Les barrières et tous leurs piquets

Heureusement que l'ensilage

N'a pas déplu aux bêtes en cage

Et que les clôtures électriques

Ont diminué les coup de triques

Papi-mamie à la veillée

Récitait leur chap'let entier

Pour nous un' dizaine ça va

Cinq dizain's bonjour les dégâts

Avant la 2 ch'vaux Citroën

Souvent sur les routes du Chêne

Papi-mamie sur leur Vespa

Pouvez-vous imaginer ça

Il fallait payer les étud's

Les dettes, les pensions c’était rud’

Mais bientôt la machine à traire

Puis le ramassage scolaire

La mis' en place du GAEC

Ont bien allégé la galère

Les oiseaux ont quitté le nid

Adieu, à peu près les soucis

On peut bien vous dire aujourd'hui

Mille mercis pour notre vie

Vous quittez parfois votre Enclos

Pour Grenobl', Rouen, Nant's et Orvault

Ainsi que bien d’autres bons coins

Connus de vos précieux copains

Que dire des onze petits-enfants

Qui de 7 à 33 ans

Continuent de creuser leur trou

Avec courage ni peu ni prou

Parfois avec un partenaire

Ont agrandi à leur manière

De 4 arrières petits –enfants

Cette famille de biens-portants

Restez-le donc encore longtemps

Gràce aux choux et haricots blancs

C’est tout ce qu’on peut vous souhaiter

A plus de 80 ans passés

Jacqueline


Si on chantait? …

Une chanson d’aujourd’hui…aussi!

Anniversaires

C’est un anniversaire

Que l’on fête aujourd'hui

Elle est octogénaire

Quatre-vingts ans de vie

C’est 2 anniversaires

Que l’on fête aujourd’hui

Notre mère, notre père

Dont nous tenons la vie

A quatre-vingt-deux ans

Bêche toujours son jardin

Roul’ encor’ à vélo

Pour aller chercher l’ pain

Refrain:

Papi et Mamie

Bon’ Bon’ anniversaire

Papi et mamie

Les deux font la paire

Fait toujours la cuisine

330 jours par an

Le linge dans la machine

La vaissell’ qui attend

Belote et re-belote

C’est la messe du dimanche

Du temps au téléphone

Et la s’maine recommence

Les courses à UNICO

Le lait et les œufs bio

Plus d’ménag’ vendredi

Grâce à la lombalgie

Nous vous disons BRAVO

Et puis un grand MERCI

Vous êtes les héros

De « PLUS BELLE LA VIE! »

Jacqueline

Il y a 2 ans déja!

Quand y en a plus …

y en a encore!

Suzanne si t’es championne

Lève ton verre (bis)

Suzanne si t’es championne

Lève ton verre à not’ santé

Clément si t’es champion

Trinqu’ avec (bis)

Clément si t’es champion

Trinqu’ avec tous tes compagnons

Suzanne si t’es championne

Tu nous chantes (bis)

Suzanne si t’es championne

Tu nous chantes une p’tite chanson

Clément si t’es champion

Souffle vite (bis)

Clément si t’es champion

Souffle vite tout’ tes bougies

Elle (il) est vraiment (bis) phénoménale la la la la la

Elle (il) mérit’rait (bis) d’êtr’ dans l’ journal

La la la la la / la la la la la

Dans le journal (bis) municipal la la la la la

De la Bruffière (bis) not’ terr’ natal’ la la la la la


Si on chantait? …

Une chanson d’enfance

J’ai rêvé ………….

La recette du poireau

J’ai rêvé qu’j’étais poireau

Un légume bien tendre et beau

Le garçon du restaurant

M’avait acheté pour 3 francs

Il m’a mis sous le robinet

M’a lavé et puis après

Il a dit au cuisinier

D’m’arracher les poils du pied

Heureusement

Heureusement

Je me suis réveillé à temps

Juste à temps

Juste à temps

Pour qu’il n’y est pas d’accidents

Euh … proposée par

Marie-Jeanne …

C’est un chapeau

Est-ce que mon dessin vous a fait peur ?

Pourquoi un chapeau ferait-il peur ?

Je ne comprends pas, personne ne voit

L’éléphant au fond de ce boa.

Alors j’ai rangé tous mes crayons,

Mes drôles de dessin dans des cartons,

J’ai trouvé enfin ma vocation,

Je suis devenue pilote d’avion.

Les grandes personnes c’est fatigant,

Elles ne comprennent pas tellement,

Elles ont besoin d’explications,

Toujours et toujours des explications !!

Depuis j’ai croisé des tas de gens,

Mon avis n’a pas changé vraiment,

Je ne parle plus jamais d’étoiles,

De serpents boa, de fleurs tropicales.

J’ai quand même voulu faire l’essai,

De mon dessin à nouveau.

Mais les grandes personnes répondaient,

Toujours et toujours : « C’est un chapeau » !

Alors je parlais de politique,

De cravates, de golf, de courses hippiques,

Et les grandes personnes se rassuraient,

De connaître un homme aussi sensé

Est-ce que mon dessin vous a fait peur ?

Pourquoi un chapeau ferait-il peur ?

Je ne comprend pas personne ne voit,

Au-dedes choses, au-dede soi.

Comédie musicale :

« Le petit prince » d’Antoine de Saint-Exupéry

Offert par Samy

Orange

J’ai un petit chat, chat, chat,

Petit comme ça, ça, ça,

Je l’appelle Orange

Je ne sais pourquoi.

Jamais il ne mange, ni souris ni rat

C’est un chat étrange aimant le nougat

Et le chocolat !

Et c’est pour cela, la, la,

Dit tantôt Solange,

Qu’il ne grandit pas, pas, pas,

Qu’il ne grandit pas.

Offert par Iza


Janvier Février Mars Avril Mai Juin Juillet Août Septembre Octobre Novembre Décembre

1

2

3

Florent 79 Jérémie 77 Iza 2000

4

Jacqueline 48

Mariela 77

5 Maxime 2006 Samuel 94 Manou 74

6

7

Marie-Jeanne 51

8

9

Marco 78

10 Xavier 75

11 Gaëlle 79

12 Manon 99

13

14

15

Gérard 53 Sarah 91 Antoni 76

16

17

18

Suzanne 27

Clément 25

19

20

Marie-Thérèse 57 Julien 78

21

22

Jean-Marie 49

23 Tessa 2001

24

25

Carole 76 Anne-Yvonne 73

26 Alain 48 Solène 80

27 François 57

Odile 60

Samy 98

28 Hassan 64

29

30

31

Dominique 55


Y en a eu des fêtes dans cette famille…

5+ 69 +71 bougies … 1996

Rassemblement des Duret – Pâques 2001

Anniversaires 2005

Août 2004 – La plaine-sur-mer

Rassemblement des Duret – Avril 2006

Juin 1991


Et des piques-niques…

Juillet 1993 au Rouet

Août 1989 en Normandie

Juin 1989


Et des promenades digestives…

Noël 2005

Noël 2005

Moscou 2005

Étretat Avril 1976

Noël 2005


Et du sport… si si!

« Acrobranche » 2005

Noël 2001

Corrençon Avril 1999

Mai 1990 Rezé

Juillet 2002 - Rezé

Avril 1985 à Tignes

« Acrobranche » 2005


En vrac!

Prêt pour affronter l’hiver

Noël 1992

Abbaye de Boscherville - 2006

Mariage Anne-Yvonne et Hassan

Une petite soupe

àl’oignon!

Noces d’Or 1997

Mai 2000 - Nantes

Figuéras 1989

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