Diapositive 1

ccfs.sorbonne.fr

Diapositive 1

Rue de la Mouzaia

Paris 19e


Mallet-Stevens

Atelier de frères Martel

rue Mallet –Stevens

M° Ranelagh

17/05/2013 6


La Tour Saint-Jacques de la

Clocher de style

gothique flamboyant, la

tour Saint-Jacques

constitue le seul vestige

de l’église Saint-

Jacques-de-la-

Boucherie, dédiée à

saint Jacques le Majeur

Boucherie

Blaise Pascal

Blaise Pascal y aurait renouvelé

ses expériences sur la pesanteur

Sa statue, installée à la base de

la tour, le rappelle. Il est vrai que

l’acheteur de l’église avait eu

comme condition de ne pas

démolir la tour


Nicolas Flamel ,

bourgeois prospère et

« alchimiste », figure

parisienne des

marchands du Moyen-âge

L’Auberge de Nicolas

Flamel 51 rue de

Montmorency Paris 3e


Place de la

Concorde

L’Obélisque de

Louxor


Mémorial juif

Rue des Rosiers:

quartier Juif

En 1791, l'assemblée Constituante accorde la citoyenneté aux Juifs. Sous

l'Empire sera crée le Consistoire. La synagogue de la rue St-Avoye, fondée en

1796, devient le Temple consistorial, avec ses deux cents places et ses

allures de « petite cathédrale ». Le quartier regroupe encore en 1808; 82% de

la population juive parisienne


Les passages de Paris

Vivienne

Grand

Cerf

Panoramas


Le Sentier 2e arrondissement

Quartier d’activités


Les cours de Miracles

Nicolas de la Reynie

La Grande Cour des miracles, Fief d’Alby, entre la rue du Caire et la rue

Réaumur, dans l’actuel II e arrondissement.

C'est à cette dernière, la plus célèbre de toutes, que Victor Hugo fait

référence dans Notre-Dame de Paris. Prenant des libertés avec l'histoire

afin de nourrir sa vision « romantico-médiévale », l'écrivain situe la Cour

des miracles au XV e siècle, à la fin du règne de Louis XI.


Cours des miracles

• Disparition des cours des miracles

• Gabriel-Nicolas de la Reynie (1625-1709), gravure d'après Pierre Mignard.

• On disait que voleurs et mendiants s’étaient organisés en une société secrète fort stricte, et donc représentaient un danger

croissant pour le pouvoir royal. C'était certainement l'expression de l'époque du fantasme du « Roi des voleurs », qui perdure

depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours (« La Mafia »). Mais il est certain qu'ils perturbaient gravement la vie à Paris, où le roi résidait

encore. Sauval, dans Histoire et recherche des Antiquités de la ville de Paris (1660) dit du Fief d'Alby : « On m'a assuré qu'en

cette cour habitaient plus de cinq-cent familles », donc certainement 3 000 à 5 000 hommes adultes.

• À partir de 1660, après plusieurs crimes particulièrement horribles, plusieurs tentatives pour réduire les cours des miracles furent

des échecs.

• Le 15 mars 1667, par l'édit de Saint-Germain-en-Laye, Louis XIV a créé la charge de lieutenant général de police de Paris et l'a

confié à Gabriel Nicolas de La Reynie. Au printemps 1668, après avoir unifié et réorganisé les forces de police de la ville, celui-ci

aurait envoyé successivement trois commissaires dans le Fief d'Alby. Tous furent repoussés. La Reynie s'y serait rendu alors

personnellement, faisant ouvrir six brèches dans l'enceinte de Charles V et y disposant ses maigres forces de façon à faire croire

qu'elles étaient les premiers rangs de troupes plus nombreuses. Le lieutenant de police se serait ensuite avancé seul sur la place

en annonçant avec un porte-voix que le Roi ordonnait l'évacuation du lieu et que « les douze derniers seraient pendus ou

envoyés aux galères », ce qui provoqua la fuite générale des truands 7 .

• Il s’employa ensuite avec hardiesse à réduire les autres centres de délinquance : maisons rasées et envoi aux galères de 60 000

truands marqués au fer rouge. (nota : ce chiffre se rapporte aux 30 années de fonction de La Reynie et est probablement

exagéré). Parallèlement, une politique d’enfermement systématique dans les établissements de l’Hôpital général fut menée.

Toutefois, petit à petit, voleurs et mendiants reprirent possession des lieux.

• À partir de 1750, le système répressif perdit du terrain au profit d’une démarche des hygiénistes et des médecins.

• Le 21 août 1784, un édit royal ordonna la destruction totale de toutes les masures du Fief d’Alby pour y établir un marché des

marées. Mais le lieu avait si mauvaise réputation que les mareyeurs refusèrent de s’y installer. Le lieu fut investi par les forgerons

(d’où le nom de « rue de la Forge »). On lit parfois que le nom du boulevard et du Quartier de Bonne-Nouvelle viennent de ce que

les Parisiens se réjouirent de cette « bonne nouvelle », mais en réalité il vient de l'église Notre-Dame de Bonne Nouvelle, dont la

première version fut consacrée en 1551 sous ce nom (qui se réfère à l'Annonciation).

• Les « rues de la Grande-Truanderie » et « de la Petite-Truanderie » (entre le boulevard de Sébastopol et le Forum des Halles)

perpétuent le souvenir des cours des miracles.


Les Templiers


16e

La

Nouvelle

Athènes

Montmartre

Stalingrad

les canaux

Buttes Chaumont


Le Musée de la

Vie

romantique est

situé dans le

quartier de la

« Nouvelle

Athènes» du 9 e arr.

de Paris . Il est installé au nº 16 de

la rue Chaptal dans l’hôtel

Scheffer - Renan, ancienne

demeure du peintre d'origine

hollandaise Ary Scheffer et foyer

du romantisme durant la première

partie du XIXe siècle. George

Sand, romancière et compagne de

Chopin s’y rendait régulièrement.

Musée Gustav

Moreau au 14 rue La

Rochefoucauld


La Nouvelle Athènes


Avenue

Mozart 16e


Auguste Perret

1902

Av de Franklin


Le Grand

Palais

17/05/2013 28


Le palais de Chaillot

Exposition universelle de

1937

Le 24 mai 1937, le

président Lebrun inaugure le « Palais

des Musées d’Art Moderne ». Pendant

l'exposition universelle de 1937, il

abrite une rétrospective de l'art

français. Les collections de la Ville de

Paris sont présentées dans l'aile Est à

partir de 1940, tandis que le musée

national d'art moderne ouvre ses

portes dans l'aile Ouest en 1942, la

véritable inauguration n'ayant toutefois

lieu qu'en 1947.

. Le bâtiment prend plus tard le nom

de « Palais de Tokyo » en référence au

quai du même nom


17/05/2013 30


Les arcs de triomphe des

portes St Denis et St

Martin et de l’Etoile et du

carousel

L’Arc de Triomphe de l’Etoile


14 juillet 1789

Place de

la

Bastille


Montmartre

1871

La Commune

de Paris et

Louise Michel


Le chevalier de La

Barre

Les personnes interrogées accusent le

chevalier de La Barre et deux

« complices », Gaillard d’Etallonde et

Moisnel, d’avoir chanté deux chansons

libertines irrespectueuses à l’égard de la

religion et d’être passés devant une

procession en juillet 1765 sans enlever leur

couvre-chef. Pire, les trois hommes par

défi, refusent de s’agenouiller lors du

passage de cette même procession. Après

dénonciation, une perquisition menée au

domicile de La Barre amène à la

découverte de trois livres interdits (dont

le Dictionnaire philosophique de Voltaire et

des livres érotiques) qui achève de le

discréditer en dépit d’un solide alibi. Par

malheur pour La Barre, l’évêque

d’Amiens et les notables locaux

(encouragés par d’influents dévots

attachés à la tradition) souhaitaient faire de

ce cas un véritable exemple.

Le chevalier De la Barre se brûlé sur le

bucher, avec l’ouvrage de Voltaire.


Le chevalier

de La Barre

Picasso arrive en 1904 (il y

demeure jusqu’en 1909) et y

garde un atelier

jusqu’en 1912.Sa période bleue

étant terminée, il entame les

tableaux de la période rose qui

prend fin en 1907.En 1907 sa

toile Les Demoiselles d'Avignon

y est dévoilée marquant le début

du cubisme. À cette époque les

habitants se nomment Kees Van

Dongen, Juan Gris.


former des mares putrides et des bourbiers. Les citoyens prennent

conscience de la nécessité d'évacuer les immondices hors de la ville,

sans pourtant faire le lien avec les redoutables épidémies qui sévissent

régulièrement.

L’eau de Paris

Il faut ouvrir des fossés à ciel ouvert pour évacuer les eaux : ce sont

les premiers égouts. L'air de Paris est chargé d'odeurs pestilentielles,

les rues sont envahies par la boue. En 1370, sous Charles V, Hugues

Aubriot, prévôt des marchands, fait construire le premier égout couvert

rue Montmartre.

De la Renaissance à la Révolution

Pour répondre à des besoins sans cesse croissants, Henri IV donne

une vigoureuse impulsion à l'amélioration de l'alimentation en eau de la

ville et fait construire sur la Seine la pompe hydraulique (c'est-à-dire

mue par le fleuve) dite de la Samaritaine (1608). C'est un ensemble de

quatre pompes à pistons entraînés par une roue hydraulique. Accolée

au Pont-Neuf, elle a un débit de 700 m3 d'eau/jour, destinés au

Louvre, au jardin des Tuileries et à quelques fontaines publiques.


Louis XIV fait installer la pompe hydraulique du Pont Notre-Dame (1671).

C'est à partir de 1782 qu'apparaît le premier service public et commercial de distribution

de l'eau à domicile exploité par les frères Perier : ceux-ci furent autorisés, par lettres

patentes de Louis XVI du 7 février 1777, à créer une société par action chargée d'établir

à ses frais des " pompes à feu ", des réservoirs et un réseau de conduites en fonte

permettant de distribuer l'eau à titre onéreux chez les particuliers qui souscrivaient un

abonnement

aris passe au XIXe siècle d'environ 650 000 habitants à près de 2 millions.

Les besoins en eau ne cessent de croître. Par arrêté consulaire du 6 Prairial an XI (25

mai 1803) et décret organique du 4 septembre 1807, le Service des Eaux qui comportait

les Eaux de Paris (adductions de Belleville et du Pré-Saint-Gervais) et les Eaux du Roi

(adduction de Rungis, pompes hydrauliques et pompes à vapeur) devient entièrement

municipal.

Napoléon Ier décide en 1805 la réalisation d'un projet plus important : amener à Paris,

par un canal, une partie des eaux de l'Ourcq, affluent de la Marne. Ce canal, achevé en

1822.

Pour assurer l'alimentation de Paris en eau sous Haussmann, Belgrand décide la

création de deux réseaux d'alimentation en eau indépendants:

- l'un destiné à l'alimentation des habitants

- l'autre, d'eau non potable, destiné à l'entretien des voies publiques et alimenté par

l'eau de l'Ourcq et de la Seine


Parmi ces philanthropes, Sir Richard

Wallace est l'un des plus éclectiques et

des plus discrets.

Ayant hérité de son père une grande

fortune en août 1870, il décide d'en faire

profiter les Parisiens, ce qui lui vaut une

grande popularité. On peut le considérer

comme un philanthrope.


LE CIMETIERE DU

PÈRE-LACHAISE

Le jeune roi Louis XIV venu assister sur

ces hauteurs à des combats lors de

la Fronde. Cet événement donnera au lieu

le nom de Mont-Louis. Mais le plus illustre

occupant fut François d'Aix de La

Chaise(1624-1709), dit le Père La Chaise,

confesseur du roi de France Louis XIV, qui

exerça une influence modératrice sur celuici

dans la lutte contre le jansénisme. Il y

demeurera de 1675 jusqu'à sa mort en

1709

Avec la fermeture le 1 er décembre 1780

du cimetière des Innocents, en application

tardive de la loi de 1765 interdisant les

cimetières en ville, Paris commençait à manquer

de lieux de sépultures.

En 1799, Napoléon Bonaparte, alors consul,

décréta que « chaque citoyen a le droit d'être

enterré quelle que soit sa race ou sa religion »,

réglant le cas des mécréants, des excommuniés,

des comédiens et des pauvres .

Lors de la Commune de Paris, en

mai 1871, le Père-Lachaise fut le théâtre

d'une véritable guerre civile, en raison de

sa localisation stratégique sur la colline.

Les Fédérés installèrent leur artillerie en

plein cœur du cimetière, mais furent

rapidement encerclés par

les Versaillais de Thiers d'un côté et

les prussiens de l'autre. Les 147 survivants

furent fusillés le 28 mai 1871 devant le mur

qui prit ensuite le nom de mur des

Fédérés, au sud du cimetière.


6 1-enceinte gaulois

4

1

2

3

5

2-enceinte Philipp

siècle)

3-enceinte de Cha

siècle=

4-extension bastio

siècle)

5-enceinte des Fe

généraux(XVIIe siè

6-enceinte de Thie


Le parc des Buttes Chaumont


http://www.youtube.com/watch?v=oOTj0jCtwpA


Réalité

• Donnez un exemple ou une anecdote tirée

de la réalité

• Compatissez avec la situation de

l'assistance si nécessaire

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