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L'événement - St Joseph - La Salle Lorient

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50 ans à Kerguestenen :<br />

L’événement !<br />

1958 - 2008<br />

Dossier<br />

Spécial


Numéro 158 Septembre 2008<br />

Vie de l'établissement 4<br />

Récompenses 2008 4<br />

Rencontre ‘Terre et Mer’ avec Kerpape 4<br />

Résultats aux examens 5<br />

Départs en retraite 6<br />

Belle ambiance pour le Fest-noz 2008 ! 8<br />

Concert Syn'Jo Phonie 8<br />

Sortie de culture bretonne à Nantes 8<br />

Théâtre : Festival de Kerhervy ! 9<br />

Activités Foyer Lycées 9<br />

Club d’échecs 9<br />

Madagascar 2000 a besoin de vous ! 10<br />

12 adultes français aux JMJ ! 10<br />

Sortie du personnel 11<br />

Les Jeunes de Ken Ober au Pays de Galles 11<br />

Rentrée 2008 2009 12<br />

Le Collège 13<br />

Suscinio 13<br />

Diplômes pour les latinistes 13<br />

Juin au Collège 13<br />

Les 6 èmes F : ‘Eloge de la différence !’ 14<br />

Traite négrière 14<br />

Pataclop 14<br />

Débat avec les politiques 14<br />

Grand succès pour la Robotique ! 15<br />

Big Challenge 2008 15<br />

“Bal des 3 èmes ” 16<br />

DECCB 2008 16<br />

L'art de la comédie chez Molière 16<br />

Le lycée professionnel 17<br />

Les 3DP6 B au <strong>St</strong>érou 17<br />

Journée « Solidarité Roumanie » 17<br />

Sortie « mathématique » à Brest 17<br />

Ils sont... branchés ! <strong>La</strong> mode... bien portée ! 18<br />

En Bref :<br />

Silfiac, juin 2008, Maths kangourou, Cours d'espagnol au LP 18<br />

« Little Big Jim » 19<br />

Les Term MDE se mettent "au courant" à Paris 19<br />

Sommaire<br />

Le lycée général et technologique 20<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> à l’Ecole des Sciences ! 20<br />

<strong>La</strong> cabane du sauveteur 20<br />

5ème meeting du projet européen Léonardo 20<br />

Découverte de l'ISP 21<br />

DEFI MPI 2008 : les 2ndes D 21<br />

Le CDI 22<br />

Souvenir français 22<br />

Résultats du quiz 22<br />

19e prix des Incorruptibles 22<br />

Semaine de la presse 22<br />

Dossier 50 e<br />

Dossier : 1958-2008 Saint <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong>, un cinquantenaire !<br />

4 2 R U E D E K E R G U E S T E N E N - B P 9 2 5<br />

5 6 1 0 9 L O R I E N T C E D E X T É L . 0 2 9 7 3 7 3 7 9 9<br />

Directeur de publication : Philippe Le Bérigot<br />

Rédacteur en chef : Véronique Le Vagueresse - Secrétaire de rédaction : Jean-Bernard Contat<br />

Impression : Ouest Imprimerie - <strong>Lorient</strong> - 12/2006 - RC 875 780 207 B - Photos : Établissement <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> - <strong>Lorient</strong><br />

23<br />

Pastorale Collège & Lycées 31<br />

Collège : Sur le chemin de Compostelle 31<br />

Pauline présente son projet "les crèches d'Aréquipa" 31<br />

Lycées : Une soirée pour finir l’année 32<br />

Les CAP CSI vivent la rencontre 32<br />

Forum des ‘classes entrantes’ 32<br />

Sport 33<br />

Sports 33<br />

Bilan Gymnastique Rythmique 33<br />

AS SURF : championnat départemental 34<br />

Judo 34<br />

AS Nautique 2007/2008 34<br />

Foot : les minimes champions de France 34<br />

<strong>La</strong> Vie qui va 35<br />

Carnet des familles 35<br />

Fête de <strong>St</strong>-Jean-Baptiste-de-<strong>La</strong>-<strong>Salle</strong> à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> 35


Edito Etre fidèle au passé...<br />

...pour conquérir l’avenir !<br />

1958 2008 : Comme en 1999, où le cent cinquantième<br />

anniversaire de l’action des Frères des Ecoles<br />

Chrétiennes à <strong>Lorient</strong>, a été largement fêté, nous<br />

avons souhaité marquer le demi siècle de l’installation<br />

de Saint <strong>Joseph</strong> sur le site de Kerguestenen. Mais<br />

pourquoi donc ?<br />

Trois raisons essentielles nous y conduisent :<br />

1. Saluer et remercier les Frères<br />

Si certains Frères ont aujourd’hui disparu de nos yeux,<br />

nous avons eu encore la chance de pouvoir recueillir<br />

et enregistrer le témoignage des plus jeunes d’entre<br />

eux. Le point commun de ces hommes de Foi est leur<br />

clairvoyance, leur audace, leur confiance en la providence<br />

(et leur capacité à l’aider !...) Ces qualités ont<br />

conduit au choix de l’achat des terres de Kerguestenen.<br />

L’éloignement du centre ville de l’époque, le<br />

caractère marécageux du site, l’absence de capitaux<br />

avaient de quoi qualifier les acquéreurs d’insensés.<br />

Et pourtant, grâce à leur investissement, l’étroitesse<br />

du site et les baraques de la rue Duguesclin pouvaient<br />

être abandonnées pour laisser place à ce qui est<br />

devenu un campus de onze hectares qui rend possible<br />

la cohabitation harmonieuse de collégiens, de<br />

lycéens, d’étudiants et de salariés en formation continue.<br />

Si malgré les difficultés, les Frères ont pu voir leur<br />

projet aboutir, ils le doivent aux forces conjuguées de<br />

leur foi, de leur labeur, du réseau de leurs anciens<br />

élèves et des mondes économique et politique de<br />

l’époque.<br />

Nul ne pourra dénombrer les journées de travail de la<br />

communauté des Frères, des élèves, des parents, les<br />

démarches entreprises, les efforts déployés pour collecter<br />

les dons, les prêts auprès de particuliers afin<br />

qu’aboutisse le projet et que les bâtiments sortent de<br />

terre.<br />

Notre communauté de ce début du XXIème siècle est<br />

particulièrement reconnaissante à ces pionniers qui<br />

nous permettent de mettre à disposition de nos<br />

élèves, un cadre de vie exceptionnel.<br />

2. Afficher notre attachement au réseau des établissements<br />

lasalliens<br />

Nous voulons résolument nous inscrire dans le sillon<br />

tracé par les Frères et, pour cela, nous nourrir de la<br />

force du charisme de Saint Jean-Baptiste de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong><br />

et de la tradition de la congrégation des Frères des<br />

Ecoles Chrétiennes. Cette tradition vivante se caractérise<br />

par la volonté de s’adapter aux réalités des<br />

jeunes et du monde d’aujourd’hui. Elle puise sa source<br />

dans le dessein de construire l’homme et de dire Dieu.<br />

A nous, de décliner les stratégies, les moyens, les<br />

savoirs faire où l’enfant, le jeune demeure effectivement<br />

au centre de l’école.<br />

Ce projet éducatif ambitieux et mobilisateur est partagé<br />

sur le territoire national dans plus de cent cinquante<br />

institutions et porté dans quatre vingt deux<br />

pays du monde. Pour signifier notre appartenance à<br />

ce vaste mouvement, nous avons baptisé nos bâtiments<br />

du nom d’un pays dans lequel se poursuit<br />

aujourd’hui l’œuvre des Frères, et notre conseil d’administration<br />

a adopté à l’unanimité la décision d’adjoindre<br />

le nom du Saint Patron des éducateurs à celui<br />

de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>. Nous essaierons donc de porter fièrement<br />

le nom de Saint <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong>.<br />

3. Se projeter<br />

Un anniversaire n’est jamais un point final. Il nous<br />

situe dans le temps et doit être l’occasion d’envisager<br />

l’avenir. Afin d’être demain pertinents dans les<br />

réponses à apporter aux jeunes et à cette région, forts<br />

de la certitude que l’avenir se construit par la mobilisation<br />

des hommes, nous avons décidé, en cette<br />

année anniversaire, de permettre à l’ensemble de la<br />

communauté de partager les visions de Saint <strong>Joseph</strong>-<br />

<strong>La</strong><strong>Salle</strong> 2020. A quels besoins devons-nous répondre ?<br />

De quels outils devons-nous disposer ? Quels moyens<br />

pouvons-nous mobiliser ?<br />

Puissions-nous faire preuve d’autant de foi en l’œuvre,<br />

d’autant d’audace et de pragmatisme que nos prédécesseurs<br />

!<br />

Pour nous y aider, nous pouvons méditer l’exhortation<br />

aux jeunes de Paul VI, reprise par le Chanoine <strong>La</strong>lun<br />

aux obsèques du Frère François Tanguy en 1968 :<br />

« Vous êtes l’espérance, vous êtes l’avenir. Avec l’énergie<br />

qui fait pleinement fructifier les talents remis entre<br />

vos mains, il faut être fidèle au passé pour conquérir<br />

l’avenir ! »<br />

Bon anniversaire Saint <strong>Joseph</strong> - <strong>La</strong><strong>Salle</strong> !<br />

<strong>Lorient</strong> le 17 septembre 2008,<br />

Philippe Le Bérigot<br />

3


C’<br />

L a v i e d e<br />

l ’ é t a b l i s s e m e n t<br />

Récompenses 2008<br />

est devenu une tradition à Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> d'organiser à la fin de<br />

l'année scolaire une cérémonie<br />

pour remercier les élèves méritants de la<br />

6 ème à la Classe Préparatoire aux Grandes<br />

Ecoles.<br />

L'ensemble des professeurs était invité<br />

à féliciter les élèves qui se sont distingués<br />

pour les bons résultats scolaires<br />

dans les matières générales ou professionnelles,<br />

le sport, pour leur constance<br />

dans le travail, leur engagement ou<br />

encore leur comportement. C'est ainsi<br />

que Philippe Le Bérigot et les responsables<br />

de niveaux ont mis à l'honneur<br />

plus de 80 jeunes.<br />

Une fois n'est pas coutume. Les 40<br />

jeunes de l'association de culture bretonne<br />

KEN OBER (faire ensemble) de <strong>St</strong><br />

<strong>Joseph</strong>, accompagnés de Pierre Le Gal et<br />

de Michel Le Paih ont animé ces 2 heures<br />

par quelques chants bretons. Ce rendezvous<br />

de fin d'année est un moment<br />

important pour la communauté éducative.<br />

On a pu lire l'émotion sur le visage<br />

des jeunes récompensés, un moment<br />

qui restera dans leur mémoire. Souhaitons<br />

que ces récompenses les encouragent<br />

à continuer à donner le meilleur<br />

d'eux-mêmes.<br />

Retrouvez l'ensemble de récompenses<br />

sur le site de saint <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong> :<br />

www.st-joseph-lorient.org<br />

Les jeunes de KEN Ober accompagnés de Michel Le Paih<br />

à la guitare et de Pierre Le GAL<br />

4<br />

une partie des élèves récompensés pour leur comportement.<br />

Ils sont entourés de M. Le Bérigot, M. Nicol, Mme<br />

Naizain et de M. Danet<br />

Rencontre ‘Terre<br />

L a<br />

1ère édition du raid de <strong>St</strong> Jo-Kerpape<br />

a eu lieu en 2002. Depuis, les<br />

élèves de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> et ceux de Kerpape<br />

se rencontrent tous les ans début<br />

juin.<br />

Mercredi 11 juin, Willy MONFORT, coorganisateur<br />

avec Mme Depond du projet<br />

‘raid aventure’, nous a accueillis au<br />

Centre de rééducation de Kerpape.<br />

Nous avons visité une partie des installations<br />

: la piscine qui fonctionne<br />

avec de l'eau de mer chauffée à 34°, le<br />

gymnase, les salles de rééducation, les<br />

classes, le manège pour l’équitation.<br />

Avant de déjeuner, nous avons été sur<br />

la plage. Les jeunes de Kerpape nous<br />

ont rejoints pour le pique-nique, on a<br />

échangé quelques mots, nous nous<br />

sommes présentés.<br />

De retour à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>, nous nous<br />

sommes retrouvés par équipe pour pratiquer<br />

différentes activités : hand-ball<br />

fauteuil, tir à l'arc, sarbacane, course<br />

d'orientation, parcours d'obstacles en<br />

fauteuil.<br />

Nous étions quatre à jouer les reporters<br />

pour l'après-midi. Nous avons posé des<br />

questions aux participants sur leurs<br />

habitudes, leur vie quotidienne, leur<br />

handicap, la raison de leur présence,<br />

leur âge,...<br />

Ce qui nous a marqué, c'est qu'ils sont<br />

tous heureux, ils partagent les mêmes<br />

passions que nous (foot, basket, sarbacane,<br />

tir à la carabine).<br />

Jeunes et adultes sont présents ce mercredi<br />

pour s'amuser, pour faire de nouvelles<br />

rencontres. Michel, 77 ans, de<br />

l'ASAL, trouve que "les rencontres entre<br />

le monde valide et le monde invalide<br />

sont essentielles".<br />

Kevin, Jérémy, Elodie et Mélanie


et Mer’ avec Kerpape<br />

Résultats aux examens<br />

Reçus Effectif Mentions<br />

CFG 14 14 100%<br />

TOTAL 14 14 100%<br />

TB B AB<br />

DNB Collège 150 158 95% 2 30 61<br />

DP 6 36 37 97% 2 15<br />

TOTAL COLLEGE 186 195 95,4% 2 32 76<br />

CAP Pro Elec 13 14 92,9%<br />

CSI 5 5 100%<br />

TOTAL CAP 18 19 94,7%<br />

MSMA 18 18 100%<br />

BEP MPMI 14 17 82%<br />

ELEEC 41 44 93,2%<br />

TFCA 19 20 95,0%<br />

TIST 19 19 100%<br />

VAM 24 26 92,3%<br />

TOTAL BEP 135 144 93,8%<br />

TB B AB<br />

TU 9 9 100% 9<br />

Energie 17 20 85% 1 7<br />

Bac ELEEC 11 16 68,8% 2 4<br />

Pro MEI 15 15 100% 1 6<br />

Commerce 17 21 81% 2 3<br />

Service 21 21 100% 10<br />

TOTAL BACS 90 102 88,2% 6 39<br />

TB B AB<br />

Bac S T SA - SSI 23 24 95,8% 0 6 10<br />

Bac S T SB - SVT 17 21 81% 1 2 6<br />

Bac STI STI GM 26 29 89,7% 1 7<br />

Bac STI STI GE 33 35 94,3% 1 3 11<br />

Bac STI STI GEN 19 20 95% 5 9<br />

T STI 78 84 92,9%<br />

TOTAL BACS GEN. 118 129 91,5% 2 17 43<br />

BTS FEE Clim 12 14 85,7%<br />

FEE Froid 6 8 75%<br />

IRIS 19 23 82,6%<br />

TOTAL ENST. SUP. 37 45 82,2%<br />

Total 598 648 92,3% TB B AB<br />

4 55 158<br />

5


Départ en retraite<br />

le départ en retraite des collègues,<br />

mais c’est plus que cela.<br />

C’est<br />

C’est aussi le jour où enseignants<br />

et éducateurs posent le sac et marquent la<br />

fin de l’année scolaire... dans une grande<br />

décontraction (cf. photos de droite !), fidèle<br />

en cela à la tradition de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>.<br />

Mais avant les festivités, une poignée de collègues<br />

a rendu hommage aux futurs retraités.<br />

Tout comme Philippe Le Bérigot, directeur,<br />

qui en a aussi profité pour remercier et<br />

souhaiter “bon vent” aux enseignants qui<br />

changent d’établissement : Véronique Gougay,<br />

<strong>St</strong>éphanie Bidaniel, Pascal Guillemoto<br />

et Jean-Baptiste Reutlinger.<br />

JBC<br />

Christiane Nignol (à gauche sur la photo)<br />

“Si tant d’enfants en Provence sont partis<br />

, c’est grâce à Christiane notre amie”<br />

dira Annie Mocard, en soulignant la<br />

modestie de Christianne, enseignante<br />

en math, arrivée à Saint-<strong>Joseph</strong> en 1974.<br />

Gilberte Renault évoquera les petitsenfants<br />

: ils vont voir leurs grands<br />

parents souvent puisque Christiane et<br />

Jean-Yves son mari, évènement peu<br />

banal, partent à la retraite le même<br />

jour !<br />

Emue, Christiane a remercié tous les<br />

collègues, les Frères et le personnel : ils<br />

évoquent autant de rencontres qui ont<br />

émaillé une vie de travail !<br />

6<br />

Pierre Le Gal (à gauche sur la photo en bas à droite)<br />

Il fallait au moins deux personnes, Philippe Guéguen et Michel Quiniou, et deux<br />

langues, le breton et le français, pour venir à bout de la riche carrière de Pierre Le<br />

Gal, arrivé à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> pour ses débuts en 1972. Né le même jour que Gainsbourg<br />

et Thierry Le Luron, Pierre se devait de partager sa passion pour l’Histoire avec les<br />

Arts. Ce sera la naissance de Ken Ober, le breton parlé et chanté, et le traditionnel<br />

Fest Noz de Saint-<strong>Joseph</strong>.<br />

“Homme droit, homme juste, homme dévoué” diront les collègues ! Mais il n’était<br />

qu’à écouter Sandie Desbois, ancienne élève de Pierre et ajourd’hui... prof d’histoire...<br />

à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>, lors d’une autre cérémonie, pour comprendre que cet hommage<br />

appuyé est mérité (c’était lors de “l‘aurevoir”<br />

des ‘résistants et déportés’, autre<br />

thème cher à Pierre). Sans oublier la politique<br />

pour laquelle il a organisé de nombreux<br />

débats avec les élus.<br />

Kenavo Pierre ! Et merci pour les jeunes de<br />

continuer à oeuvrer à Ken Ober !<br />

Alain Duclos<br />

“Il est toujours chic, élégant, ‘classieux’ en<br />

toutes circonstances, il compose des<br />

musiques pour ses petits enfants” et, last<br />

but not least, “il a été un détecteur des<br />

futurs Einstein, Pythagore, Euclide et Thalès”.<br />

Rien de moins ! Mais de qui Pascale<br />

Le Boennec nous parle donc ? Mais d’Alain<br />

Duclos, prof de math depuis 1998 à <strong>St</strong><br />

<strong>Joseph</strong> ! Son amie nous fera même découvrir<br />

‘Alain hors les murs’ : militant politique,<br />

associatif, qui rêve d’un monde solidaire.<br />

Pour cela, il a créé à Queven l’association<br />

‘Quevent-Koro’.<br />

“L’avantage de bouger, c’est que l’on peut comparer, et <strong>St</strong>-Jo, c’est très bien !” ajoutera<br />

Alain, non sans avouer que son thuriféraire avait oublié de mentionner son<br />

caractère bien trempé !<br />

Jeanine Droual<br />

« Adaptabilité et professionalisme : il faut<br />

voir le cahier de textes de Jeanine ! » C’est<br />

par ces mots que Colette Allain rendra<br />

hommage à son amie et aux ‘aux filles du<br />

Plessis’. Elle évoquera le cortège de<br />

réformes que le secteur des services a<br />

vécu.<br />

Enseignante en vente depuis 1970 à <strong>St</strong>-<br />

<strong>Joseph</strong> du Plessis à <strong>La</strong>nester puis à <strong>St</strong><br />

<strong>Joseph</strong> <strong>Lorient</strong>, Jeanine, émue, a répondu<br />

en remerciant les acteurs de la pièce<br />

de théâtre qui s’achève, mais aussi les<br />

metteurs en scène,<br />

les régisseurs, les<br />

personnels chargés<br />

de la restauration<br />

ou des décors !<br />

Pour ajouter :<br />

“Merci aussi aux<br />

spectateurs qui<br />

nous permettent<br />

de ne pas vieillir, et<br />

que le spectacle<br />

continue !”


Maryvonne Hervé (à gauche sur la photo)<br />

Depuis 1988 à <strong>St</strong>-<strong>Joseph</strong>, Maryvonne fait<br />

valoir ses droits à la retraite. Avant elle,<br />

son papa était menuisier à <strong>St</strong> -<strong>Joseph</strong>. “On<br />

peut encore voir les croix aux murs réalisées<br />

par lui” soulignait Katy Carré dans<br />

son allocution,“mais Il reste encore un<br />

membre de ta famille à <strong>St</strong> Jo, ta soeur<br />

Monique !”<br />

Cerise sur la gâteau, une partie de la chorale<br />

Syn’jo Phonie s’était déplacée pour<br />

honorer un de ses membres. S’ensuivit un<br />

court récital pour souhaiter à Maryvonne<br />

une “très bonne retraite” !<br />

Merci aux amies de s’être ainsi déplacées<br />

!<br />

Jean-Yves Nignol (à gauche sur la photo)<br />

Prof d’électricité à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> depuis 1973, Jean-Yves y a précédé Christiane (cf. cicontre)<br />

d’une année. Jean-Yves Buzare retrace l’épopée des formations techniques<br />

à Lyon, qui appartiennent à la catégorie qui forge les souvenirs ! “Te souviens-tu de<br />

la 504 diesel chargée de ‘spécialités<br />

locales’, du brouillard sur Tarare, de la montée<br />

de Fourvière ? Mais aussi des copies à<br />

corriger à notre retour ?” lui demandera son<br />

collègue.<br />

Premier PLP2 à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>, Jean-Yves<br />

mènera lui aussi une carrière riche en<br />

réformes mais également en formations et<br />

adaptations qui le conduiront du LP au<br />

LEGT dans le secteur Maintenance.<br />

“Ils ont du goût” disait Jean-Yves de ses<br />

élèves. Nous lui souhaitons d’en avoir pour<br />

donner du piment aux années à venir.<br />

Yannick Eliot (à gauche sur la photo)<br />

42 ans à Saint-<strong>Joseph</strong> de <strong>Lorient</strong> : voilà des<br />

carrières comme on en verra plus ou si<br />

peu !<br />

“1966-2008 : nous libérons notre star, notre<br />

Eliott à nous” remarquera avec humour<br />

Philippe Le Bérigot.<br />

Originaire de Belle Ile en Mer, arrivé à l’âge<br />

14 ans, Yannick est à lui tout seul la<br />

mémoire de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>. Au fil des jours, il<br />

aura servi plus d’un million de repas en<br />

environ 60 000 heures de travail...<br />

Le directeur soulignera l’attachement de<br />

Yannick à sa ‘seconde famille’, aux nombreux Frères rencontrés, mais aussi aux<br />

valeurs partagées. Il ajoutera :<br />

“Les voeux de bonne retraite et les remerciements que j’ai le plaisir de t’adresser,<br />

au nom des milliers d’élèves et d’enseignants que tu as connu sont empreints d’une<br />

grande sincérité !”<br />

“<strong>St</strong> Jo fait partie de ma famille” confirmera Yannick dans sa réponse,<br />

“Je ne suis pas prêt de l’oublier !”<br />

Après une année d’efforts,<br />

les uns et les autres se<br />

lâchent un peu avant le<br />

repos estival<br />

7


Belle ambiance pour le Fest-noz 2008 !<br />

Depuis de nombreuses années, l'association de culture bretonne de Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> organise son fest-noz annuel, "Ar Yaouankiz" (de la jeunesse !).<br />

De la jeunesse et pour cause, ils étaient une quarantaine d'élèves de la<br />

6 ème à la 3 ème pour ouvrir le fest-noz samedi 23 mai salle Cosmao Dumanoir,<br />

accompagnés de Pierre Le Gal au chant, Michel Le Paih à la Guitare,<br />

Michel Quiniou au saxophone et Pauline Meillat (élève en classe de 3 ème )<br />

au violon.<br />

Le groupe préparait depuis la rentrée son répertoire de chants à danser<br />

pour honorer la Saint-Yves, patron des bretons (une partie du groupe s'est<br />

également produite samedi à 17h30, place Polig Montjarret).<br />

Après avoir invité le public à danser gavottes, hanter dro et autres suites<br />

plinn, ils ont remercié Pierre Le Gal, qui prend sa retraire de l'enseignement<br />

à la fin de cette année scolaire, pour son travail. Puis tous ont rejoint<br />

la piste de danse pour laisser la place aux autres groupes de l'affiche :<br />

Ampouailh, le couple de sonneurs "Le Bot et Chevrolier", "Dréan hag e<br />

gomper", Bernard Loffet et "Merc'hed bro an Oriant".<br />

Au cours de cette belle soirée conviviale, collègues de <strong>St</strong> Jo et amis étaient<br />

également sur le pont pour gérer les entrées, tourner les crêpes… Rendezvous<br />

l'année prochaine VLV<br />

8<br />

Sortie<br />

de culture bretonne<br />

à Nantes<br />

Pour la fin de l'année scolaire, la quarantaine<br />

de jeunes du groupe de Culture bretonne s'est<br />

rendue à Nantes mercredi 11 juin. Au programme,<br />

visite commentée du château de<br />

Nantes, pique-nique au Jardin des Plantes.<br />

L'après-midi était consacré à la visite des vieux<br />

quartiers et de la Cathédrale.<br />

Concert Syn'Jo Phonie<br />

<strong>La</strong> chorale Syn'jo Phonie du Collège-Lycées a donné son concert<br />

annuel à l'Eglise <strong>St</strong>e Bernadette, vendredi 27 juin 2008 devant son<br />

public habituel.<br />

Elle était accompagnée de l’ensemble de flûtes du Collège, dirigé par<br />

M-José Guilchet, professeur de musique, de Sarah Naour à la clarinette,<br />

et du groupe de chants marins "Aline et les bigorneaux".


Théâtre : Festival de Kerhervy !<br />

Cette année encore, la troupe de Saint <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong> a été sélectionnée pour le 26 ème<br />

Festival de Théâtre de Kerhervy. Dans ce cadre majestueux, pour le bonheur des aficionados,<br />

l'atelier Théâtre de Saint-Jo a présenté "Ce n'est pas le corps d'Oreste, sauf<br />

dans cette histoire que nous t'avons racontée". Mise en scène par Yvon Raude, cette<br />

pièce part du mythe d'Electre et d'Oreste, assassins de leurs parents.<br />

Bravo à tous !<br />

Activités Foyer Lycées<br />

D’une année sur l’autre, c’est devenu un rituel, des tournois de Baby-foot et de Billard<br />

sont organisés au sein du Foyer. Cette année, près de 60 jeunes ont participé au tournoi<br />

de Baby-foot en double. Le record de participation est une nouvelle fois battu !<br />

Toujours dans la bonne humeur, les jeunes sont donc amenés à s’affronter tout en respectant<br />

des règles qu’ils se sont eux-mêmes imposées pour faciliter le bon déroulement<br />

des tournois. Réaction de certains jeunes : « Pendant l’heure du midi, les tournois,<br />

ça occupe, ça nous motive à jouer et ça crée des liens entre nous; à quand le<br />

prochain ? »<br />

Contexte scolaire oblige, seuls 3 à 4 tournois sont organisés par an, Billard et Baby-foot<br />

en alternance.<br />

Des entrées de Karting, de Cinéma et de Bowling entre autres, récompensent les équipes<br />

finalistes et des lots sont également attribués après tirage au sort, à quelques équipes<br />

ayant pris plaisir à participer… car quel que soit le niveau de pratique de chacun, les<br />

jeunes sont toujours les bienvenus…<br />

J-M M<br />

Les résultats 2007/2008 sont les suivants :<br />

Tournoi de Billard en Double<br />

1 ers : Alan Le Quellec et Fabien Thomas<br />

2 èmes : Mathieu Thieffry et Mathieu Véron<br />

3 èmes : Charles Duval et David Morain<br />

4 èmes : Yannick Le Meur et Fabien Grassiot<br />

Tournoi de Baby-foot en Double<br />

1 ers : Julien Allaux et Yvan Bellange<br />

2 èmes : Abdel Belmokhtar et Florian Douaron<br />

3 èmes : Aurélien Le Nozahic et Fabien Guillemot<br />

4 èmes : Damien Orhand et Nicolas Hipp<br />

Club d’échecs<br />

Quentin Payet, champion<br />

pour la 3ème année consécutive<br />

Le club d'échecs de l'ensemble scolaire<br />

<strong>St</strong>-<strong>Joseph</strong> est ouvert à tous les élèves de<br />

l'établissement. Il fonctionne de 12h30<br />

à 13h25 tous les lundis et mardis et est<br />

entièrement gratuit. On peut y jouer<br />

pour le plaisir ou pour se perfectionner.<br />

Il permet de créer des liens entre des<br />

élèves de différents niveaux aux échecs<br />

et de différentes classes du collège et<br />

du lycée.<br />

Nous remercions tous les élèves pour<br />

leur assiduité et leur bon état d'esprit.<br />

Notre tournoi annuel a permis de récompenser<br />

les meilleurs éléments. Cette<br />

année, le champion de l'établissement<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> 2008 est Quentin Payet de<br />

4ème C (pour la troisième année consécutive,<br />

un joueur d'exception bientôt<br />

dans le classement international de la<br />

fédération des échecs) qui a battu en<br />

finale Antoine Berghen 4ème C (un joueur<br />

remarquable qui a énormément progressé).<br />

Tous les deux ont intégré le club<br />

de Quéven, ils font déjà partie des<br />

meilleurs éléments et encadrent les plus<br />

jeunes. Pour la 3ème place, un duel a<br />

opposé Alexandre Brossier de 3ème B et<br />

Adrien Rio de Terminale S, c'est<br />

Alexandre qui a eu le dernier mot. Nous<br />

adressons nos félicitations à tous les<br />

participants.<br />

Didier Robic et Christian Raitière<br />

9


Madagascar 2000 a besoin de vous !<br />

Comme annoncé dans le précédent numéro d'Elan, l'association repart pour un projet<br />

qui verra le jour en juillet 2009. Outre les actions menées par les jeunes, deux temps<br />

forts auront marqué l'année 2007-2008, une soirée malgache et un Loto.<br />

<strong>La</strong> soirée malgache fut un moment particulièrement sympathique et convivial avec des<br />

animations variées, depuis le chant traditionnel malgache en passant par un concert<br />

de percussions, le tout ponctué des danses du groupe "Couleurs tropiques". Le loto de<br />

l'association, animé par Liline <strong>La</strong>mour pour la troisième fois, a permis de réaliser un<br />

bénéfice de 1500 euros. Jeunes et adultes de l'association ont apprécié le soutien des<br />

anciens lors des manifestations.<br />

Pour que le projet se réalise dans les meilleures conditions, d'autres actions seront proposées<br />

au cours de cette année.<br />

A retenir : - le vendredi 14 novembre 2008 : repas malgache<br />

- vente de cafés et chocolats<br />

- le 28 mars 2009 : Loto.<br />

10 10<br />

12 adultes fran<br />

Une proposition originale a été initiée par<br />

les Frères des Ecoles Chrétiennes cet été :<br />

envoyer un groupe de douze adultes, professeurs,<br />

éducateurs ou responsables du<br />

réseau lasallien accompagnés de 2 Frères<br />

participer dans un premier<br />

temps aux JMJ à Sydney<br />

puis dans un second<br />

temps à la découverte de<br />

la dimension lasallienne<br />

aux Philippines.<br />

Lors du périple australien,<br />

les célébrations, les<br />

catéchèses mais aussi la<br />

formidable marche vers<br />

Randwick nous ont permis<br />

d’échanger entre<br />

nous mais aussi avec des<br />

catholiques du monde<br />

entier sur l’Esprit Saint, thème majeur des<br />

JMJ. Le sentiment d’appartenir à une<br />

seule et même Eglise s’est renforcé<br />

notamment lors des interventions du<br />

Pape. Nous avons été invités à vivre une<br />

vraie Pentecôte dans nos vies. Il était très<br />

impressionnant, alors que nous étions<br />

des dizaines de milliers de pèlerins<br />

réunis, de sentir une telle sérénité, une<br />

telle joie, un tel recueillement, notamment<br />

lors de la messe de clôture. Réentendre<br />

les passages de l’Evangile nous<br />

envoyant comme témoins de l’Esprit<br />

Saint nous a tour à tour touchés, interrogés,<br />

guidés, rassurés et a donné lieu à de<br />

formidables moments de partage et<br />

d’écoute.<br />

<strong>La</strong> suite du voyage a elle aussi tenu toutes<br />

ses promesses avec d’abord un accueil<br />

très chaleureux des Frères et des laïcs<br />

lasalliens philippins. <strong>La</strong> visite des différentes<br />

écoles et universités ainsi que les<br />

nombreuses conférences nous ont permis<br />

de voir avec évidence l’œuvre de<br />

Saint Jean-Baptiste de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong> en<br />

marche. Les Philippins ont à cœur de<br />

chercher l’excellence avec l’identité lasallienne<br />

: ils veulent promouvoir l’héritage<br />

et continuer la transmission, avec notamment<br />

un accent particulier sur la formation<br />

des éducateurs et des formateurs (…)<br />

Il s’agit au total de 48 Frères seulement,<br />

entourés de nombreux laïcs très<br />

conscients de leur identité lasallienne<br />

pour 18 écoles et universités et 90 000<br />

élèves. Des moments forts tels la visite<br />

d’un bidonville ou les vingt-quatre heures<br />

vécues par cinq d’entre nous dans un village<br />

de paysans montagnards très démunis<br />

nous ont bousculés et émus. En effet,<br />

toutes ces personnes côtoyées ont toujours<br />

répondu avec sourire et bien-


çais aux JMJ !<br />

veillance à nos visites, malgré parfois leur<br />

dénuement.<br />

Le fondateur a écrit dans ses méditations<br />

qu’il était essentiel de toucher les cœurs<br />

et de se laisser toucher le cœur. Nous<br />

sommes repartis avec un<br />

cœur comblé, empli<br />

d’émotions diverses, de<br />

sourires, de tous ces<br />

moments d’humanité et<br />

de fraternité partagés.<br />

Nous avons davantage<br />

pris conscience de ce<br />

qu’est la responsabilité<br />

et l’engagement. Nous<br />

sommes rentrés, après<br />

ces pèlerinages en terre<br />

australienne et lasallienne<br />

avec l’envie de<br />

partager dans nos communautés éducatives<br />

toute cette expérience. Finalement,<br />

le voyage commence …<br />

F Donias<br />

Les Jeunes de Ken Ober au Pays de Galles<br />

Sortie du personnel<br />

Pendant la première semaine des vacances de printemps trente<br />

jeunes du collège, adeptes de la culture bretonne, partent<br />

Outre-Manche découvrir un autre pays celte.<br />

A <strong>St</strong>-<strong>Joseph</strong>, l’association “Ken Ober” propose à de nombreux<br />

jeunes la culture bretonne : patrimoine architectural, musical,<br />

les chants….Une initiation à la danse est organisée avant<br />

chaque fest noz annuel.<br />

Au mois d’avril de cette année nos ados se sont aventurés dans<br />

le pays du dragon rouge.<br />

Au Nord du Pays de Galles ils ont pu visiter Conwy, Llandudno<br />

(où ils ont séjourné trois nuits), l’île d’Anglesey, les châteaux<br />

de Beaumaris et de Caernarfon (témoins des luttes acharnées<br />

entre Anglais et Gallois). Le printemps tardant à venir comme<br />

sur le continent, ils ont pu remarquer que le massif du Snowdonia<br />

portait bien son nom.<br />

Le Nord du Pays de Galles très galloisant leur a fait découvrir<br />

un certain nombre de similitudes entre la langue bretonne et<br />

la langue galloise.<br />

Plus au Sud ils ont exploré Cardiff : son château moyenâgeux<br />

très bien restauré, le musée en plein air de la vie traditionnelle<br />

galloise de Saint-Fagan’s Bien sûr ils ont fait une halte au Millenium<br />

<strong>St</strong>adium (qui les a beaucoup impressionnés) ; ils ont<br />

Les JMJ<br />

Le 27 juin, les personnels de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong> (entretien, restauration, service,<br />

administratif) étaient de sortie, direction la Cité de la Voile ouverte depuis peu<br />

où deux guides les attendaient. Frisson garanti lorsque ces dames embarquent<br />

avec Alain Gauthier et reçoivent quelques embruns... Traditionnelle, cette journée<br />

permet de souffler en fin d’année en toute convivialité. <strong>La</strong> journée s’est poursuivie<br />

par la (re)découverte du golfe du Morbihan à Carnac.<br />

Sur notre photo, Gérard Le Vouedec, Conseiller principal en éducation, s’exerce<br />

à border les voiles. Que les élèves se rassurent, à la rentrée, il n’a pas décidé de<br />

‘souquer’ plus que d’habitude !<br />

visité une ancienne mine à Blaenavon rappelant que la vie<br />

minière a rythmé l’existence de nombreux Gallois durant deux<br />

siècles et demi<br />

A Cardiff, capitale du Pays de Galles, nos jeunes ont rencontré<br />

des Gallois, écouté leurs chants, leur musique et participé à<br />

leurs danses après une rapide initiation. Bretonnes et Bretons<br />

n’étaient pas en reste et ont fait entendre à leurs hôtes des<br />

chants à danser entraînant sur la piste Gallois et Bretons pour<br />

des plinns et gavottes.<br />

Michel Quiniou<br />

11 11


C’est la rentrée !<br />

12<br />

Nouveaux professeurs :<br />

Maud AUBREE, collège, arts plastiques<br />

Marie-José BLANCHARD, collège, Breton<br />

Claire GOURLAY, EPS, Espagnol LP<br />

Brigitte GUILLEMOT, Vente<br />

Mathias LE BAYON, Documentaliste<br />

Cédric LECLERC, Chef des travaux<br />

<strong>St</strong>éphane MERCEROL, Génie Thermique<br />

Suppléants<br />

<strong>La</strong>uren CLIMENT, Génie Thermique<br />

Dorina CORDIER, Physique<br />

Romain DANTEL, Génie Thermique<br />

Jacqueline HUBY, Maths<br />

Gaëlle JEHANNO, Français<br />

Collège :<br />

Les parents de 6 èmes sont attendus<br />

pour un café<br />

Lycées : pour de nombreux lycéens,<br />

la rentrée se fait en territoire connu !<br />

CPGE (classe préparatoire) :<br />

Qu’on se rassure, le bébé accompagne<br />

son frère !


Collège<br />

Les 20 et 23 mai 2008 les classes de Cinquièmes B, E, F et H ont pu découvrir le<br />

temps d’une journée le Château de Suscinio situé dans le Morbihan à la pointe de<br />

la presqu’île de Rhuys.<br />

<strong>La</strong> vie du Duc au Château de Suscinio<br />

Un récit de Benoit Jego, élève de 5<br />

Au moyen-âge, le Duc de Bretagne<br />

possédait à Suscinio un château<br />

qui lui servait de résidence de<br />

chasse. Une chapelle ducale se trouvait<br />

tout à côté.<br />

Le Duc vivait dans des appartements<br />

privés, était protégé par des gardes qui<br />

effectuaient des rondes au sommet des<br />

courtines (les courtines ce sont les<br />

hauts murs du château).Certains<br />

gardes possédaient des arbalètes,<br />

d’autres des arcs.<br />

Au cours des chasses organisées par le<br />

Duc, lui-même et ses invités chassaient<br />

le cerf (animal encore visible sur le blason<br />

au-dessus de la porte d’entrée du<br />

château) mais aussi l’ours présent à<br />

cette période dans l’immense forêt qui<br />

entourait le château.<br />

Le soir, le Duc assistait à un banquet :<br />

dans la salle du banquet, une table<br />

était installée sur des tréteaux pour le<br />

ème B<br />

Diplômes pour les latinistes<br />

Le 6 juin, le groupe de latinistes de<br />

3 ème F de M me Le Bail, a officiellement<br />

reçu un diplôme certifiant la pratique<br />

du <strong>La</strong>tin pendant 3 années (de la 5 ème<br />

à la 3 ème ). Pour la circonstance,<br />

certaines d'entre nous avaient revêtu<br />

la toge romaine.<br />

L'intérêt du latin, en ce qui nous<br />

concerne a été de découvrir une<br />

temps du repas. Repas interminable<br />

qui exigeait une organisation importante.<br />

Il y eut au 14 ème siècle un banquet particulier,<br />

celui que le Duc Jean décida à<br />

l’occasion de l’arrivée de sa nouvelle<br />

épouse Jeanne Holland. Ce banquetlà<br />

demanda un approvisionnement de<br />

victuailles très important .Des livres de<br />

compte donnent un grand nombre d’informations<br />

à ce sujet : en effet « Le Duc<br />

fit demander l’envoi de 3500 chapons,<br />

poles (poules) et poucins, 500 oaes<br />

(oies),1000 chevreaux,3 milliers de<br />

merluz (merlus),1 millier et demi de<br />

congres salez,22 tonels (tonneaux) de<br />

vin de Gascoingnes(Gascogne) ».<br />

Doit on rappeler que jusqu’en 1532, la<br />

Bretagne était un duché indépendant<br />

du royaume de France et que le Duc<br />

était un Duc régnant possédant le statut<br />

de Prince….<br />

langue disparue qui a servi de<br />

fondation à notre langue française,<br />

elle sert aussi pour<br />

améliorer l'orthographe et<br />

pour appréhender les métiers<br />

médicaux, scientifiques ou littéraires…<br />

Le cours de latin, ce n'est pas<br />

seulement apprendre des<br />

déclinaisons, c'est aussi étudier<br />

la civilisation, l'histoire de<br />

la mythologie et… des sorties<br />

très intéressantes. Nous<br />

avons, au second trimestre,<br />

suivi les aventures du Sherlock<br />

Holmes de l'antiquité :<br />

Marcus Apper, ou Rubbicon,<br />

un thriller antique.<br />

Grâce au latin, nous avons<br />

des points en plus pour le DNB. Ces<br />

points supplémentaires ont permis à<br />

certaines d'entre nous d'avoir le DNB<br />

avant les épreuves de fin d'année.<br />

Valete Discipuli<br />

Alea jacta est !<br />

Rejoignez le club "latinum" !<br />

Pauline et Manon, 3 ème F<br />

Juin au Collège<br />

D’un jour d’un seul, ils disparaissent. Tout<br />

d’un coup, la cour devient moins<br />

bruyante. Mais où sont-il donc ? Certains<br />

6 èmes voguent vers la Provence. D’autres<br />

vers l’Espagne. Les 5èmes vivent la<br />

semaine médiévale. Nous reviendrons<br />

sur ces temps forts du collège dans la prochain<br />

numéro.<br />

13


Les 6 èmes F : ‘Eloge de la différence !’<br />

En Bref<br />

Traite négrière<br />

<strong>La</strong> participation de la Compagnie des Indes dans<br />

ce commerce honteux est sans appel. Le 3 avril<br />

2008, les 4 èmes C ont visité les archives, ont<br />

consulté plusieurs registres relatifs à la traite<br />

négrière à <strong>Lorient</strong>. <strong>La</strong> découverte de ce commerce<br />

honteux est récente, elle remonte à 10 ans à<br />

peine.<br />

Au XVIII siècle, <strong>Lorient</strong> fut de 1720 à 1726 le premier<br />

port négrier de France. Négociants et armateurs<br />

sont sous les ordres de la Compagnie des<br />

Indes. Le commerce triangulaire est à son apogée<br />

pendant que les colonies s’enrichissent. Lors<br />

de la semaine de la presse, nous avons visité les<br />

archives maritimes, quai des Indes. Monsieur<br />

Théraud, professeur d’histoire nous a présenté<br />

des registres de la Compagnie retraçant l’histoire<br />

de la traite négrière à <strong>Lorient</strong> : ces documents<br />

prouvent les “achats de noirs” avec les noms, prénoms,<br />

âge, sexe... On y trouve aussi l’énumération<br />

des présents offerts aux rois africains qui<br />

négociaient la vente et la liste des primes offertes<br />

aux équipages pour les esclaves débarqués<br />

vivants aux Antilles. Ce voyage dans le passé n’a<br />

laissé aucun de nous, indifférent. Les jeunes ont<br />

écrit plusieurs articles disponibles sur le site de<br />

Saint-Jo. J Le Bars<br />

Pataclop<br />

Cette année, 3 dates ont été retenues à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong><br />

pour l'intervention de Mme SaintJalmes, animatrice<br />

du la ligue contre le Cancer des fumeurs<br />

auprès des classes de 6 ème . Cette rencontre était<br />

organisée par les professeurs de SVT.<br />

Débat avec les politiques<br />

Ce mercredi 4 juin, 2 classes du collège Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> (4 èmes C et 3 èmes F) ont rencontré pour un<br />

débat deux hommes politiques, Guy de Kersabiec,<br />

vice-président du Conseil général et Yves<br />

Lenormand, maire-adjoint de <strong>Lorient</strong> et Conseiller<br />

général. 4 thèmes étaient abordés : « la politique<br />

et les hommes politiques », « la réforme du système<br />

éducatif », « prévention ou répression dans<br />

la délinquance » et « les enjeux liés à l’environnement<br />

».<br />

Ces débats se déroulaient en 2 temps : d’abord<br />

un échange entre élèves qui confrontaient leurs<br />

points de vue. A chaque fois, deux équipes<br />

avaient préparé des arguments pour nourrir le<br />

débat contradictoire. Puis, chacun des deux<br />

hommes politiques donnait son point de vue.<br />

C’était l’occasion pour eux de situer les enjeux<br />

globaux. Les jeunes ont marqué un vif intérêt<br />

pour ces joutes, notamment sur les deux thèmes<br />

liés à l’éducation et à la délinquance.<br />

Toute l’année, Pierre Le Gal, professeur d’histoiregéo<br />

et organisateur, a formé les élèves à l’écoute,<br />

et à l’argumentation au cours des séances d’éducation<br />

civique.<br />

De la rémunération du président de la République<br />

à la place des cours de sport, de la juste sanction<br />

des incivilités aux défis de l’éco-habitat, les<br />

jeunes ont montré leur connaissance de l’actualité.<br />

14<br />

Les élèves de 6 ème F, en cours de français avec<br />

Madame Le Bars dans le cadre de la semaine de<br />

la presse, ont saisi l’opportunité d’interviewer des<br />

camarades issus de pays étrangers.<br />

Des pays ensoleillés<br />

Plusieurs d’entre nous ont des origines différentes:<br />

Sarah, Aylin et Bétul, turques, Ikram, marocaine<br />

auront la double nationalité à leur majorité. Sélim,<br />

algérien, a déjà la double nationalité. Quant à Yannis,<br />

né au Congo il est de nationalité grecque, sa<br />

mère est congolaise et son père est originaire de<br />

Rhodes, une île grecque. Sarah vient de Gaziantep<br />

au sud de la Turquie, Bétul de Bursa, Aylin de<br />

Elazig et Ikram de Marrakech. Yannis veut retourner<br />

en Grèce car il s’y sent plus à l’aise et pense<br />

qu’il réussira plus facilement à devenir footballeur<br />

professionnel. Quant aux autres, la France<br />

leur manque quand ils sont dans leur pays d’origine<br />

et vice versa car ils ont dans un pays la plupart<br />

de leur famille et dans l’autre leurs copains<br />

et copines. Pendant les grandes vacances, ils partent<br />

dans leur pays : ils y vont en voiture pour Bétul<br />

et Sarah soit 3 jours et nuits pour Sarah, Aylin<br />

prend le bateau en Italie, Sélim et Ikram embarquent<br />

en Espagne et Yannis prend l’avion. Ils trouvent<br />

qu’il fait bien chaud là-bas. Aylin nous a dit<br />

qu’elle aime avoir froid en France !!! Ils nous ont<br />

expliqué que les maisons au Maghreb n’ont pas<br />

de toit : c’est une terrasse plate où l’on sèche le<br />

linge et où Sélim aime dormir l’été. « Mais quand<br />

il pleut, comment faites-vous pour les meubles ? »<br />

s’interrogent certains de la classe, bien bretons.<br />

« Il n’y a pas de meuble et il ne pleut pas » « Mais<br />

où dors-tu alors ? » « Sur des tapis que l’on monte<br />

pour dormir, c’est simple. »<br />

A la découverte de religions<br />

Parlons de leur religion. Aylin, Sarah et Bétul sont<br />

musulmanes. Sarah et Bétul vont à l’école coranique<br />

tous les samedi, dimanche et mercredi pendant<br />

une heure et demi. Elles font la prière 5 fois<br />

par jour de 6h30 à 22 heures comme Sélim et<br />

Ikram. Ils prient Allah, leur prophète. Jésus est<br />

aussi pour eux un prophète. Sélim nous précise<br />

qu’avant chaque prière, ils doivent se purifier : le<br />

nez pour ce qu’ils ont senti, les yeux, pour ce qu’il<br />

ont vu, la bouche, pour ce qu’ils ont dit, les<br />

oreilles, pour ce qu’ils ont entendu, de mal, d’impur.<br />

Ils ne mangent pas de porc, ni d’âne. Sarah<br />

et Bétul ont respecté le ramadan cette année.<br />

Peandant cette période de 40 jours, les Musulmans<br />

ne mangent ni ne boivent du lever au coucher<br />

du soleil. Le début et la fin du ramadan sont<br />

marqués par par une grande fête : chaque famille<br />

se procure un mouton tué de façon rituelle et de<br />

nombreux plats sont préparés.<br />

Sarah, Ikram et Bétul porteront le voile quand elles<br />

seront plus âgées. Sélim nous dit qu’avant de<br />

mourir, il doit faire le pèlerinage de la Mecque et<br />

demander pardon à ceux à qui il a fait du mal. Les<br />

filles n’ont pas le droit d’aller à la mosquée. Ikram<br />

porte en médaillon une “main de Fatima”. Les<br />

Musulmans portent aussi un “œil bleu” pour les<br />

protéger. Dans les maisons , le nom d’Allah est<br />

encadré et suspendu aux murs. <strong>La</strong> maman<br />

d’Ikram porte une djellaba, les hommes portent<br />

la candure pour se rendre à la mosquée.<br />

Les Turcs fêtent aussi le 23 nissan, leur fête nationale<br />

et célèbrent Atatürc, instigateur de l’unité<br />

turque. Sarah et Bétul danseront à Cosmao Dumanoir<br />

en costumes traditionnels. Sarah a même<br />

apporté son costume en classe. Le boléro est<br />

rouge brodé de fil argenté. C’est très beau. Yannis<br />

est orthodoxe par son père et protestant par<br />

sa mère. Il nous explique que les Orthodoxes,<br />

pendant les quarante jours du carême, ne mangent<br />

pas de viande saignante. Yannis se rend à<br />

l’église avec son père le dimanche. Les Orthodoxes<br />

fêtent Noël et Pâques. Chez Yannis sont<br />

encadrées des représentations de Jésus.<br />

Faisons un tour dans leur cuisine<br />

Chez Sarah, Aylin, Bétul les plats traditionnels<br />

sont le karniyarik composé d’aubergines, de<br />

viande hachée et de sauce pimentée, les dolmas<br />

à base de viande et de riz et bien sur le kébab.<br />

Yannis revendique le kébab ; c’est un plat grec<br />

ainsi que la moussaka. <strong>La</strong> tiropita est un dessert.<br />

<strong>La</strong> famille congolaise de Yannis mange du manioc.<br />

Chez Sélim, on nous a préparé le bourêk, crêpe<br />

fourrée à la viande et à la purée de pommes de<br />

terre sans oublier le fameux couscous, un vrai<br />

délice !!! Chez Ikram, vous aurez le choix entre le<br />

couscous et la tagine ; en dessert le chêbaikia et<br />

le kerboursel.<br />

Quelques mots en arabe, turc et grec<br />

Pour communiquer avec leur maman, Ikram et<br />

Sélim parlent l’arabe, Bétul et Sarah parlent le turc<br />

et Aylin connaît le kurde. Toutes les semaines,<br />

elles vont au collège Jean Le Coutaller afin de se<br />

perfectionner dans leur langue maternelle. Yannis<br />

n’est en France que depuis deux ans et communique<br />

à la maison en grec et en swaili avec sa<br />

mère ; c’est une langue africaine. Ça les arrange<br />

de connaître une autre langue quand ils veulent<br />

communiquer entre-eux et qu’ils ne veulent pas<br />

que les copains comprennent !<br />

Sélim signifie la paix, Ikram, la générosité, Bétul,<br />

la sérieuse , fidèle et généreuse. Yannis c’est Jean<br />

et Sarah est le prénom de la femme d’Abraham.<br />

Bon appétit<br />

En arabe : bi sorte coum (deso hot besiano : bon<br />

appétit)<br />

En turc: afiyet Olsun<br />

En grec : kalis orexi<br />

Nota Bene : Le papa de <strong>St</strong>acy est antillais, la<br />

maman de Titawa est tahitienne et celle de<br />

Ricardo, portugaise.<br />

Les journalistes de 6 ème F


Grand succès pour la Robotique !<br />

Les robots fonctionnent pourtant avec<br />

des batteries 12 volts, mais le Club<br />

Robotique du Collège Saint-<strong>Joseph</strong><br />

fait des étincelles !<br />

Le 28 mai, l’équipe les "Teckto-robot"<br />

terminait première dans la catégorie<br />

‘Chorégraphie’ du concours Robofesta**<br />

organisé par l’UBS. Elle est<br />

composée de 4 élèves de 5 ème C :<br />

Youna Le Guigner, Myriam Ramond,<br />

Valentin Rannou et Brendan Vicaire.<br />

Grâce à une conception astucieuse<br />

avec des roues asymétriques, une<br />

musique tonique, le robot a séduit le<br />

jury !<br />

Emmenés par Michel Quiniou, professeur<br />

de Technologie, 33 élèves de<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> étaient mobilisés pour ce<br />

concours formant 11 équipes*, chacune<br />

experte dans la manipulation …<br />

des legos !<br />

Le 17 mai, ce sont quatre élèves qui<br />

se sont illustrées au concours C<br />

GENIAL*** à Paris avec leur robot<br />

Tourne-pages pour des personnes<br />

handicapées. « Le jury a été surpris de<br />

voir que ce projet était réalisé par des<br />

élèves de 3 ème et uniquement des filles !<br />

Elles ont bien su expliquer leur<br />

démarche : “les jurés ont passé beaucoup<br />

plus de temps sur leur stand que<br />

Big challenge 2008<br />

Le principal objectif du BIG CHALLENGE est de favoriser l’apprentissage<br />

de l’anglais à travers une activité ludo-pédagogique. Pour que<br />

cet événement soit un succès et crée une motivation réelle chez les<br />

élèves, il faut qu’il rassemble le plus grand nombre de participants.<br />

L’épreuve :<br />

Le jeu-concours est un questionnaire comprenant 54 questions à choix<br />

multiple. Pour chaque question, il y a quatre réponses possibles. Le<br />

but du jeu est de cocher la case correspondant à l’unique bonne<br />

réponse. Les 54 questions sont des questions de vocabulaire, de grammaire,<br />

de prononciation et de civilisation. Un questionnaire spécifique<br />

est établi pour chaque niveau de classe (6 èmes LV1-5 èmes LV1- 4 èmes LV1-<br />

sur tous les autres” explique Michel<br />

Quiniou. Eloise Bernery, Alexandra<br />

Palabe, Mathilde Salin de 3 ème G et<br />

Kathleen Jézo de 3 ème B ont reçu leur<br />

prix des mains de la spationaute Claudie<br />

Haigneré.<br />

Le 9 juin, le chèque de récompense<br />

leur était remis par Philippe Le Bérigot,<br />

chef d’établissement de Saint-<strong>Joseph</strong>,<br />

qui les a félicitées pour leur ténacité.<br />

Elles se partagent 750 € ! Michel Quiniou<br />

n’a pas reçu de chèque ! Mais il a<br />

gagné une place pour Berlin où il représentera<br />

le projet de <strong>St</strong>-<strong>Joseph</strong> au<br />

concours ‘Science on stage’.<br />

Le projet avait déjà obtenu 500 € d’aide<br />

du Conseil général du Morbihan et<br />

800 € de la fondation ‘C Génial’. Outre<br />

l’achat de matériel (legos), ces<br />

sommes vont permettre de poursuivre<br />

l’an prochain : « Nous allons essayer<br />

de proposer une version disponible en<br />

kit. Nous allons l’adapter en travaillant<br />

directement avec un utilisateur handicapé.<br />

»<br />

Avec le concours du Centre de Kerpape,<br />

l’enjeu est effectivement de diviser<br />

par 10 le coût d’un tel appareil, et<br />

de le rendre disponible en kit. Le Club<br />

Robotique a déjà un programme d’année<br />

bien chargé !<br />

Jean-Bernard Contat<br />

** ROBOFESTA<br />

ROBOFESTA est un événement organisé par<br />

l'Université de Bretagne Sud en partenariat avec<br />

le Rectorat de l'Académie de Rennes. Il s'agit<br />

d'une compétition de robotique à laquelle participent<br />

des élèves de collèges des départements<br />

bretons.<br />

Il est présidé par Dominique Duhaut.<br />

*** C GENIAL<br />

« <strong>La</strong> fondation C.Génial, qui émane de 5 grandes<br />

entreprises : EADS, Areva, France Télécom,<br />

SNCF, Schlumberger, est prête à mobiliser certains<br />

de ses ingénieurs afin d’apporter un appui<br />

aux professeurs et aux groupes d’élèves dans<br />

les TPE à caractère scientifique et technique.<br />

3 èmes LV1) afin d’être en parfaite correspondance avec le programme<br />

scolaire. L’épreuve est individuelle et se déroule sans aucun accessoire<br />

extérieur (livre, dictionnaire,...) sous la responsabilité d’un professeur<br />

ou d’un membre de l’équipe éducative qui en assure la régularité.<br />

Corrections et classements :<br />

Toutes les corrections sont effectuées par le BIG CHALLENGE. Pour<br />

chacun des 4 niveaux (6 èmes LV1, 5 èmes LV1 / 4 èmes LV2, 4 èmes LV1, 3 èmes LV1 /<br />

3 èmes LV2), trois classements seront établis : national, départemental<br />

et par collège.<br />

<strong>La</strong> cité scolaire remercie tous les élèves et leurs professeurs d’anglais<br />

qui se sont impliqués dans ce concours.<br />

Plus de 336 000 participants en 2008 !<br />

15


“Bal des 3 èmes ”<br />

Nous ne savions pas que c'était impossible, alors nous l'avons fait...<br />

Un projet bien ambitieux à réaliser, mais tout seul ... c'est impossible !<br />

Heureusement certains professeurs se sont portés volontaires pour soutenir ce projet et<br />

d'autres nous soutenaient moralement ce qui est aussi très important. Mais ce n'était pas<br />

suffisant, il nous fallait encore du monde pour gérer cette grande soirée. Alors des anciens<br />

élèves, des animateurs professionnels, des amis, des lycéens se sont joints au projet, et quel<br />

magnifique travail ils ont produit ... ! Grâce à toutes ces personnes nous avons pu réaliser<br />

un bal à la hauteur des attentes de nos 3 èmes .<br />

Ces derniers ont joué le jeu a 200% ! Merci à tous, et n'oubliez pas : “il faut rêver très haut<br />

pour ne pas réaliser trop bas…”<br />

J’espère à très bientôt... Yannick Gourmil<br />

Un bal de promo, qui n'en a pas rêvé pour clôturer sa scolarité<br />

? Les Américains y ont droit, alors pourquoi pas<br />

nous ?<br />

Yannick Gourmil, responsable du foyer a relevé le défi grâce à<br />

son esprit créatif, son dynamisme et sa détermination.<br />

Une idée qui a germé des mois à l'avance. L'idée retenue pour<br />

ravir les 3èmes : un bal, où plusieurs activités seraient proposées<br />

avant la fameuse soirée.<br />

Le jour J arrive. Dès le matin, nous nous activons à la préparation<br />

de la salle. Le stress monte, aurons-nous fini à temps ?<br />

Guirlandes de ballons; scènes, stand boisson, espace détente,<br />

tenture noire. Tout prend forme et quand nos premiers invités<br />

arrivent, tout est fin prêt.<br />

<strong>La</strong> kermesse débute à 17h, les différents stands sont le parcours<br />

d'agilité, les sumos, le chamboule-tout et le tir au but.<br />

Ce n'est pas facile pour les jeunes de se lancer mais ils ont joué<br />

le jeu. L'agilité et les sumos ont eu le plus de succès.<br />

Une fois prêts, ils y ont vraiment cru, tapis rouge déroulé,<br />

séance photo, spots de couleur, DJ. Tout y était comme dans<br />

les films ! Certains n'hésitent pas à danser, tandis que d'autres,<br />

plus timides, restent sur les canapés, dégustant bonbons et<br />

gâteaux.<br />

DECCB 2008<br />

18 élèves ont suivi en classes de 4 ème et 3 ème l'option Euro. Cette<br />

option permet aux élèves d'acquérir des réflexes bilingues par<br />

une pratique approfondie de l'anglais écrit et oral. Le D.E.C.C.B.<br />

couronne ces deux années d'études et permet aux élèves de<br />

se présenter à un premier examen comprenant à la fois des<br />

épreuves écrites et orales et constitue une bonne préparation<br />

pour le travail en lycée.<br />

Belle réussite à l'épreuve cette année puisque tous les élèves<br />

présentés ont obtenu leur diplôme et sur les 18, 15 ont une mention<br />

: 4 mentions "Excellence", 6 mentions "Bien", 5 mentions<br />

"Assez-Bien".<br />

Félicitations à l'ensemble du groupe.<br />

16<br />

Mais quand vient le<br />

moment de l'élection<br />

de roi et de la reine<br />

de la soirée, tout est<br />

bon pour élire son<br />

chouchou !<br />

Au final : Fanny Queguiner,<br />

Marie Matras,<br />

Antoine Petitot et<br />

Patrick Offredo ont la<br />

chance de porter la<br />

couronne.<br />

00h00 sonne, ce qui<br />

annonce la fin de la<br />

soirée, il est donc<br />

l'heure de rentrer.<br />

Merci à tous d'avoir joué le jeu (attitude et tenue vestimentaire<br />

irréprochables).<br />

Un grand merci à Yannick et aux bénévoles d'avoir fait de cette<br />

fin de collège, un moment inoubliable !<br />

A l'année prochaine ?<br />

Soizic et Jennifer<br />

L’art de la comédie<br />

chez Molière<br />

Jeudi 22 mai au collège, la troupe<br />

du Théâtre Antinea de Nantes<br />

jouait sur les planches de <strong>St</strong><br />

<strong>Joseph</strong> "l’Art de la comédie chez<br />

Molière". Improvisations, interpellations<br />

de la salle laissaient,<br />

tour à tour, place à<br />

quelques scènes plus classiques<br />

du répertoire de<br />

Molière. Dans une mise en<br />

scène "décoiffante", les deux<br />

acteurs ont su faire preuve<br />

d’une présence remarquable,<br />

captant l’attention des<br />

élèves.<br />

Jugez-en plutôt :<br />

« Nous avons pu voir à quoi ressemblait<br />

le théâtre au temps de<br />

Molière. Nous avons assisté à différentes<br />

scènes (Fourberies<br />

de Scapin, l’Avare, le<br />

Malade Imaginaire), et<br />

donc beaucoup appris. »<br />

Sébastien Godard 5D<br />

« J’ai bien aimé car les personnages<br />

étaient drôles. Ils<br />

nous ont fait participer, et à<br />

la fin, ils ont pris le temps<br />

de répondre à nos questions. »<br />

Sébastien Madec 5D<br />

« Ce spectacle était très amusant<br />

avec les élèves de notre classe montés<br />

sur scène ! Cela donne envie de<br />

lire le livre ! »<br />

Yvann Bourigault 5D


le lycée professionnel<br />

Les 3DP6 B au <strong>St</strong>érou<br />

Le Jeudi 19 Juin, les 3 èmes DP6 b ont pris le chemin<br />

de Priziac, direction le parc aquanature Le <strong>St</strong>érou,<br />

réputé pour ses quelques 140 cervidés, ses<br />

aquariums et ses sites enchanteurs.<br />

Arrivés dans la matinée, nos 3 èmes DP6 b ont<br />

d’abord été conviés par le maître des lieux à une<br />

chasse au trésor dans le parc. Au programme :<br />

deux équipes dirigées chacune par les délégués<br />

de classe Julien et Jeremy qui ont tout mis en<br />

œuvre pour trouver les trésors cachés (offerts<br />

gracieusement par le parc).<br />

Une fois restauré, le groupe a embarqué dans un<br />

4X4 pour un safari breton de 40 mn dans le parc.<br />

Sensations et fous rires assurés !!! <strong>La</strong> visite est<br />

superbe avec la rencontre des cerfs, des biches<br />

et des faons de 15 jours en liberté dans la forêt.<br />

<strong>La</strong> journée s’est terminée par une promenade<br />

« sportive » sur un parcours accidaenté au bord<br />

de la rivière avec comme seule aide, une carte<br />

du parc et le parcours à effectuer. Pour conclure<br />

cette sortie, un questionnaire s’est « invité » pour<br />

récapituler toute la journée. Les meilleures<br />

équipes (évidemment tous les élèves ! ) ont été<br />

récompensées par des lots : bonbons, chocolats :<br />

après l’effort, le réconfort !!!!<br />

16h : la journée est finie, tout le monde rentre au<br />

lycée après ce bon bol d’air, la tête pleine de souvenirs<br />

avant de partir vers de nouveaux horizons<br />

pour la prochaine rentrée 2008.<br />

S. CADORET<br />

Le vendredi 4 avril 2008, 23 élèves de<br />

1ère Pro énergie et 19 élèves de<br />

Term. BEP MSMA sont partis dès<br />

8H00 en direction de Brest, accompagnés<br />

de 4 enseignants.<br />

Le 1er rendez-vous de la journée était «<br />

mathématique ». Le car nous a conduit<br />

vers 10H00 à la Bibliothèque Universitaire<br />

de la Faculté des Sciences de Brest.<br />

Après une brève présentation par Frédérique<br />

PLANTEVIN, Directrice de l’IREM<br />

de Brest (Institut de Recherche en<br />

Mathématiques) de l’exposition «<br />

Prendre l’aire » qui se déroulait du 1er :<br />

mars au 12 avril 2008 sur le thème des<br />

instruments de mesure servant principalement<br />

à la mesure d’aire comme les<br />

planimètres ou encore les intégrateurs<br />

d’aire, les élèves se sont répartis en<br />

deux groupes pour participer à différents<br />

ateliers.<br />

Chaque groupe a d’abord réalisé des<br />

mesures de longueur sur un tracé quelconque<br />

à l’aide d’un odomètre, sorte de<br />

monocycle équipé d’un compteur servant<br />

aux géomètres et techniciens de<br />

l’équipement.<br />

Ensuite, chacun a pu expérimenter un<br />

autre moyen pour mesurer un périmètre<br />

quelconque à l’aide d’un curvimètre. Il<br />

s’agissait de mesurer, toujours sur le<br />

principe d’un compteur et d’une roulette<br />

Journée « Solidarité Roumanie »<br />

Dans le cadre des PPCP, des élèves<br />

de la classe de Terminale BEP VAM<br />

ont décidé d’organiser une journée<br />

de solidarité au profit de la Roumanie<br />

afin d'aider financièrement les<br />

élèves des classes de premières Bac Pro<br />

Service et MEI pour leur séjour d'une<br />

semaine à PILDESTI dans un Centre Professionnel<br />

<strong>La</strong>sallien et pour soutenir<br />

l’Association BRETAGNE SOLIDARITE<br />

qui parraine une communauté de Roms<br />

implantée à CEAS en Transylvanie.<br />

Ce projet a permis aux élèves de réaliser<br />

une étude approfondie sur la géographie,<br />

l’histoire, l’économie et la culture<br />

de ce pays. Une exposition de leur<br />

travail leur a donné l’occasion de partager<br />

leurs connaissances avec tous<br />

ceux qui sont venus la visiter à la Cafétéria<br />

du Lycée.<br />

Quant aux membres de l’Association<br />

présents ils ont pu expliquer aux visi-<br />

Sortie « mathématique » à Brest<br />

que l’on déplace sur une carte, le<br />

contour du <strong>La</strong>c de Guerlédan. Après<br />

l’avoir étalonné, on obtient la longueur<br />

totale et exacte quel que soit le contour.<br />

De la même manière, à l’aide cette fois,<br />

d’un planimètre mécanique, on a pu<br />

cette fois mesurer avec précision, une<br />

aire de surface comme celle du <strong>La</strong>c de<br />

Brennilis et la comparer à la valeur «<br />

théorique ».<br />

Enfin, les élèves se sont entraînés à<br />

mesurer une aire à l’aide d’un intégrateur<br />

mécanique. A ce propos, avec les<br />

photos prises sous différents angles et<br />

en tenant compte de l’échelle, nous<br />

espérons refabriquer cet appareil en faisant<br />

appel à la section Productique<br />

(MPMI) dans le cadre des PPCP par<br />

exemple.<br />

Les intégrateurs sont des instruments<br />

mécaniques dont le fonctionnement est<br />

basé sur le déplacement d’une pointe<br />

entraînée par un système d’engrenages.<br />

Les déplacements sont uniquement horizontaux<br />

ou verticaux et la machine effectue<br />

instantanément le produit de x par<br />

y, c’est-à-dire les différents éléments de<br />

surface qui composent l’aire recherchée.<br />

Les élèves ont donc pu approcher la<br />

notion d’intégration, d’intégrale et de<br />

calcul d’aire de manière concrète sans<br />

avoir intégré la notion théorique.<br />

teurs les difficultés<br />

que rencontrent<br />

les<br />

populations<br />

minoritaires vivant en Roumanie.<br />

Toute la classe s’est mobilisée ce jourlà<br />

pour fabriquer des gâteaux et les<br />

vendre. Chacun s’est investi en réalisant<br />

des affiches, des prospectus pour sensibiliser<br />

tous les élèves, les professeurs<br />

et le personnel de Saint-Jo . A l’entrée<br />

du lycée flottaient les drapeaux roumain,<br />

français et européen.<br />

Le cuisinier en chef d’Avenance s’est<br />

gentiment associé au projet en concoctant<br />

un repas à base de spécialités roumaines.<br />

Pour créer l’ambiance, les<br />

élèves avaient décoré le self avec des<br />

posters offerts par l’Office du Tourisme<br />

et diffusé de la musique folklorique.<br />

Au final, ce fut une belle journée de partage<br />

et de solidarité.<br />

Colette Allain<br />

<strong>La</strong> matinée<br />

s’est achevée<br />

en visite<br />

libre de l’exposition<br />

qui<br />

présentait<br />

de nombreuxinstruments<br />

de<br />

mesure provenant essentiellement du<br />

musée, récemment rénové, des Arts &<br />

Métiers de Paris.<br />

Vers 12H30, après avoir baigné dans cet<br />

univers technique et mathématique,<br />

nous nous sommes dirigés vers Océanopolis<br />

où sous le soleil de la rade, chacun<br />

a pu profiter de la pause. A 13H45,<br />

deux guides nous attendaient pour nous<br />

faire découvrir le pavillon tropical et le<br />

pavillon polaire.<br />

Nous avons pu évoquer les différents<br />

écosystèmes, mettre en avant les différences<br />

pôle nord-pôle sud du point de<br />

vue du climat, de la faune…<br />

Tout le monde a pu apprécier l’évolution<br />

des manchots, des phoques ainsi que la<br />

richesse du fond des océans tropicaux<br />

pour clore la journée. Il faut noter que<br />

les élèves se sont bien impliqués dans<br />

la visite en répondant aux questions des<br />

guides.<br />

Alain Kergosien<br />

17


Ils sont... branchés !<br />

<strong>La</strong> mode...<br />

Ils ont hésité… ils n’y croyaient pas…<br />

des adultes leur ont fait confiance… ils<br />

se sont lancés. Leur action : organiser<br />

un défilé de mode dans une discothèque<br />

de <strong>Lorient</strong> avec l’appui de commerçants :<br />

Mme Cambre, responsable du magasin<br />

COCO BONGO, place Alsace Lorraine,<br />

Mme Le Doussal, magasin OBJECTIF rue<br />

de la patrie, et M. LE BRUSQ, SPORT<br />

2000.<br />

Aurélie Deu Philippe et Jonathan Cecconi,<br />

élèves de terminale bac pro commerce,<br />

avaient un but : présenter, de façon dynamique,<br />

les collections automne-hiver<br />

2008 de prêt à porter et un objectif : soutenir,<br />

à l’oral, une action d’animation<br />

dans le cadre de l’épreuve de communication<br />

de bac pro commerce.<br />

L’histoire démarre en Septembre 2007<br />

lorsque Aurélie débute son stage chez<br />

« OBJECTIF » ; Jonathan, de son côté travaille<br />

chez COCO BONGO. Associant leurs<br />

motivations et leur dynamisme, ils décident<br />

de renouveler une expérience qui a<br />

déjà fort bien fonctionné l’année précédente<br />

: un défilé de mode.<br />

Dans le cadre de leurs cours de PPCP, 4<br />

élèves de Terminale BEP Vam, ont choisi<br />

d’organiser un défilé de mode au Lycée.<br />

Afin de mener à bien ce projet, elles ont<br />

décidé de démarcher les magasins de<br />

vêtements et d’accessoires de <strong>Lorient</strong> et<br />

de Plouay afin de se faire prêter les<br />

tenues. 6 magasins ont alors accepté de<br />

participer à l’exercice. Les élèves ont, par<br />

ailleurs, contacté l’école PIGIER afin de<br />

18<br />

En deux mois, ils effectuent de multiples<br />

démarches : choix du lieu et de la date<br />

(1 er Décembre à la discothèque<br />

« l’Océade » à <strong>Lorient</strong>), recherche des<br />

mannequins et des magasins, sélection<br />

des vêtements, mise en place de<br />

moyens d’information.<br />

Aurélie raconte : « 8 amis ont accepté<br />

d’être mannequins le temps d’une soirée<br />

et Lukas Clément, élève de la classe, s’est<br />

aussi porté volontaire. » Jonathan ajoute :<br />

« il fallait aussi trouver des partenaires<br />

qui acceptent d’accessoiriser les tenues<br />

et maîtriser la partie communication de<br />

l’événement (réalisation des affiches,<br />

devis, etc…). »<br />

Le jour J est un moment de grand stress<br />

pour nos deux jeunes : démarrage à 10 h<br />

avec la distribution des flyers dans les<br />

rues de <strong>Lorient</strong>, décoration ensuite de la<br />

discothèque avec les employés du magasin<br />

ABACA, fleuriste ; 15h : derniers préparatifs<br />

des tenues et des commentaires<br />

avec le D J NICO ; 19 H : accueil des mannequins<br />

; 23 h : démarrage de la soirée<br />

avec la présentation des tenues propo-<br />

... bien portée !<br />

se familiariser avec les rudiments du<br />

maquillage et de la coiffure. Il a également<br />

fallu motiver les élèves de la classe<br />

afin que 6 d’entre eux participent au<br />

défilé en tant que mannequins. Là encore<br />

chacun a contribué à sa façon, ce qui a<br />

permis de constituer cette équipe.<br />

Toute cette préparation s’est mise en<br />

place sur plusieurs mois (de septembre<br />

à mars) et les deux derniers mois ont été<br />

sées par les magasins BO GOSS,<br />

ANAIS, LE TIGRE ROYAL, COCO BONGO,<br />

OBJECTIF ET CORPS ACCORD, le tout<br />

accessoirisé par le magasin de chaussures<br />

LE CARRER à <strong>La</strong>nester. Les jeunes<br />

étaient maquillés par le salon ABSOLUE<br />

ESTHETIQUE et coiffés par le salon ALG<br />

Coiffure.<br />

2 heures du matin… ouf…tout se termine…<br />

quelle journée marathon et<br />

quelle soirée… 500 personnes ont participé<br />

à l’évènement… c’est un réel<br />

succès !<br />

Bravo à Aurélie et Jonathan qui ont fait<br />

preuve d’autonomie totale et un grand<br />

merci aux professionnels qui les ont<br />

encadrés.<br />

M. CAVALCANTE<br />

consacrés aux choix des tenues, aux<br />

essayages, à l’entraînement au défilé<br />

pour finalement aboutir le vendredi 16<br />

mai 2008 dans l’après-midi à 20 minutes<br />

de défilé devant l’équipe de direction, 3<br />

classes de commerces et de services et<br />

la classe d’esthétique de l’Ecole PIGIER.<br />

Toute la classe a participé : soit en mettant<br />

en place la salle, soit en défilant, soit<br />

en aidant en coulisse, soit en présentant<br />

oralement le défilé. Ce fut de l’avis de<br />

tous, une belle réussite à la fois dans l’organisation<br />

de cet évènement et dans le<br />

dépassement de soi, surtout pour les<br />

élèves qui ont défilé et qui ont dû surmonter<br />

leur appréhension. Merci encore<br />

à tous d’avoir participé à cette belle<br />

aventure.<br />

Agnès Durieux


En Bref<br />

Silfiac, juin 2008<br />

Les 2 ndes TFCA ont passé une journée<br />

à SILFIAC, commune qui développe<br />

l'écocitoyenneté en promouvant<br />

les énergies renouvelables et<br />

le développement durable. Cette journée<br />

se veut être un tremplin pour un<br />

projet de PPCP pour l'année de Terminale<br />

BEP.<br />

Maths kangourou<br />

Le jeudi 20 mars, une soixantaine<br />

d'élèves du LP ont participé au<br />

concours Kangourou. En 3 ème DP6,<br />

ils étaient 20 participants. Florian<br />

KERMORVANT de <strong>St</strong> Jo est arrivé 1 er avec<br />

60 points.<br />

Il se classe entre la 2591 et 3800 ème<br />

place.<br />

En 2nde BEP, Neimson VAHA, le 1er de<br />

<strong>St</strong> Jo avec 69.5 (entre 16 ème et 43 ème place<br />

nationale)<br />

En Term BEP MSMA, Benjamin EVEN,<br />

avec 57.5 (entre 39 ème et 74 ème sur 792<br />

candidats)<br />

Les meilleurs élèves classés ont gagné<br />

livres, dépliants, t-shirts et jeux de<br />

cartes.<br />

Ce ne sont pas forcément les meilleurs<br />

élèves de maths qui sont les mieux<br />

classés.<br />

L'espagnol au LP<br />

Dans le cadre du projet Leonardo,<br />

Christine Yana, professeur d'espagnol<br />

à Saint-Jo, forme une<br />

dizaine d'élèves des classes de Bac Pro<br />

aux rudiments de la langue espagnole.<br />

Ils se retrouvent deux fois par semaine<br />

pour découvrir ou plutôt redécouvrir les<br />

clés qui leur permettront d'effectuer<br />

leur stage en classe de Terminale en<br />

Espagne.<br />

Intervention de Monsieur Guillemot, commandant des pompiers de<br />

lorient pour son livre « Little Big Jim »<br />

Merci à vous Monsieur Guillemot d’avoir illuminé notre fin d’année scolaire en terminale<br />

bac pro commerce par vos mots simples, sincères et touchants.<br />

Merci à vous d’avoir pris de votre temps pour nous rappeler quelque chose d’essentiel<br />

: l’importance de l’ouverture d’esprit, de l’ouverture aux autres, de la sensibilité,<br />

toutes qualités que véhicule le héros de votre livre « Little Big Jim » comme tous les<br />

êtres frappés à vif dans leur chair et dans leur destin…<br />

Il nous faudrait souhaiter que de nombreux «Little Big Jim » sillonnent de plus en plus<br />

le monde aujourd’hui pour que tous les sioux blessés, tous les esclaves d’Afrique ou<br />

d’ailleurs, tous les malmenés puissent, au bout de leurs errances et de leurs malheurs,<br />

trouver un chemin d’Espoir qui leur permette de se tenir debout à nouveau et qu’enfin<br />

le monde se prenne à entrevoir l’anéantissement des discordes...<br />

Claudette Morin<br />

Les Term MDE se mettent "au courant" à Paris<br />

Suite à l'expo "l'électricité chemin faisant"<br />

à la cafet au mois de février, les<br />

élèves de Term MDE B ont organisé un<br />

voyage à Paris sur le thème des<br />

Sciences.<br />

Partis pour 3 jours de découverte à une<br />

heure très matinale (6h00), nous arrivons<br />

à la Tour Eiffel sous un temps breton<br />

(pluie et vent). Un pique-nique léger<br />

au Champ de Mars et nous partons pour<br />

l'ascension de la Tour : 2 étages, soit<br />

668 marches (…)<br />

Le lendemain, visite du musée du Bourget<br />

sur l'aviation et sur l'espace. Là,<br />

nous avons pu admirer les intérieurs<br />

d'un BOEING 747 et de deux<br />

CONCORDE. Cette visite nous a beaucoup<br />

intéressés, surtout la découverte<br />

des maquettes de premiers envols.<br />

Puis, direction la cité des Sciences à <strong>La</strong><br />

Villette. Nous commençons par un film<br />

à la Géode sur les fonds marins, puis<br />

visitons les expos de la Cité des<br />

Sciences.<br />

En soirée nous participons à l'émission<br />

"Le Grand Journal". De grands invités<br />

nous attendaient : NTM, François Léotard,<br />

Olivier Besancesot, Pascal Obispo,<br />

Clothilde Courreau, Omar et Fred,<br />

Ramzy… Ce fut aussi l'occasion de<br />

découvrir le fonctionnement d'une<br />

émission en direct avec les caméras, les<br />

éclairages et… le chauffeur de salle !!!<br />

Le vendredi, deux exposés au Palais de<br />

la découverte. Le 1 er sur l'électromagnétisme<br />

était impressionnant et instructif.<br />

Le second, sur l'électrostatique, était<br />

électrisant surtout pour les cheveux de<br />

l'un d'entre nous. Nous avons aussi réalisé<br />

une chaine électrique à 300 000 V !!!<br />

Avant de regagner la Bretagne, direction<br />

Montmartre avec une visite du Sacré<br />

Cœur et de la Place du Tertre.<br />

Nous avons énormément apprécié ce<br />

voyage où nous avons beaucoup<br />

appris culturellement et humainement.<br />

Les élèves de Term MDE A et B<br />

19


le lycée général<br />

et technologique<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> à l’Ecole des Sciences !<br />

Vous ne savez plus à quel saint vous vouer ? Mais si, à Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> ! L’école ? Oui ! Mais laquelle ? <strong>Lorient</strong> ou Queven ?<br />

Les deux !<br />

Pas banale, cette proposition de 3 lycéens du lycée Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> de <strong>Lorient</strong> : ce lundi 05 mai, ils ont assuré une initiation<br />

aux sciences devant les Cm2 de l'école primaire Saint-<strong>Joseph</strong><br />

de Queven !<br />

Entourés de leur professeur, Claude Le Lidec, les élèves de Tale TSA Tiphaine, Sébastien et Gwenole viennent expliquer, matériel<br />

à l’appui, le fonctionnement d’un abreuvoir solaire. Ils campent<br />

d’abord le décor. Nous sommes dans un champ au cœur<br />

des Montagnes Noires. Les bovins ont soif ! Il y a bien un étang.<br />

Mais si l’agriculteur laisse cette réserve d’eau en libre accès, il<br />

n’est pas à l’abri d’un accident, ou de souillures de l’eau par les<br />

déjections animales. Que faire pour permettre aux animaux de<br />

boire ? <strong>La</strong> parole est aux écoliers qui pendant plus d’une demiheure<br />

vont explorer tous les possibles : protéger l’étang par une<br />

clôture, récupérer les eaux de pluie… Les ‘ingénieurs en herbe’<br />

pensent aux automatismes, aux détecteurs de présence… <strong>La</strong> fée<br />

électricité est absente de ce champ. Si les écoliers pensent facilement<br />

au solaire, ils ont plus de mal à imaginer la restitution<br />

de l’énergie la nuit, grâce … à une batterie !<br />

Les ingrédients des travaux pratiques sont réunis (photos). Il<br />

vont tour à tour mesurer l’électricité photovoltaïque produite,<br />

grâce à un voltmètre, étudier le fonctionnement de la pompe,<br />

du moteur, des batteries… Sans oublier de remédier à l’évacuation<br />

de l’eau non bue dans l’abreuvoir, pour des questions<br />

<strong>La</strong> cabane du sauveteur<br />

Benjamin Le Crom et Jérémy Muller, deux élèves de première qui enseignent à des<br />

cinquièmes ! Au collège un professeur d'Art, de Français et de Physique qui travaillent<br />

ensemble sous la tutelle d'un professeur du lycée. Quel projet ! Quels objectifs<br />

?<br />

L'étude de l'énergie solaire photovoltaïque commence à sortir des cartons des scientifiques<br />

pour alimenter concrètement des installations électriques. Les lycéens de<br />

1 ére SA décortiquent le circuit des cabanes de plage du littoral Ploemeur-Guidel pour<br />

l'expliquer au 5 ème C.<br />

Ces collégiens doivent maintenant réinvestir les connaissances pour l'écriture d'une<br />

pièce de théâtre en français. De l'acquisition à la réalisation, ils n'ont pas été retardés<br />

par toutes les lourdeurs administratives !<br />

Emmanuel Delatouche<br />

20<br />

d’ordre sanitaire.<br />

<strong>La</strong> classe d’Anne-<br />

Sophie Maugan<br />

(remplaçante de<br />

Frédérique Le Masson) est conquise. Les 3 élèves de T ale S<br />

Sciences de l'Ingénieur au lycée Saint-<strong>Joseph</strong> de <strong>Lorient</strong> présentent<br />

leur PPE (projet pluridisciplinaire encadré) devant un<br />

public attentif. Pour les Cm2, c’est une manière ludique et originale<br />

d'aborder les sciences, et notamment l’électricité qui<br />

figure à leur programme ! Pour les lycéens, c’est une chance de<br />

restituer leurs recherches devant un vrai public.<br />

Cela s’appelle un partenariat gagnant-gagnant !<br />

JBC<br />

Enseignement<br />

Supérieur<br />

5 ème meeting<br />

du projet européen<br />

Léonardo<br />

Partenaire français du projet<br />

Léonardo EMTEU: « Energy<br />

Management Technician in<br />

EU », débuté en septembre<br />

2006, le lycée <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong><br />

accueillait du 10 au 12 juillet<br />

2008 le 5 ème meeting du projet<br />

européen Léonardo<br />

EMTEU. Leonardo est une<br />

structure permettant l’harmonisation<br />

des connaissances<br />

et savoir-faire dans<br />

l’Europe communautaire.<br />

Le lycée Saint <strong>Joseph</strong> de<br />

<strong>Lorient</strong> participe depuis fin


D ans<br />

DEFI MPI 2008 : les 2 ndes D primés<br />

Découverte<br />

de l'ISP<br />

le cadre du choix de leur orientation scolaire, des élèves de 3 ème<br />

du collège sont venus se renseigner, début Avril, à l'atelier de productique<br />

du lycée, où est enseignée l'ISP (Informatique et système de<br />

production).<br />

L'ISP est un enseignement de détermination en seconde générale qui permet<br />

aux élèves d'acquérir un début de savoir technologique. Les cours se<br />

déroulent sous forme de travaux pratiques. L'apprentissage sous forme de<br />

TP est très différent des cours classiques, du fait que les élèves peuvent se<br />

déplacer librement pendant les activités, ce qu'ils apprécient particulièrement.<br />

Ils s'initient à l'électronique, à la gestion de production, à la métrologie,<br />

ainsi qu'à la fabrication assistée par ordinateur et sur machine-outil.<br />

Les 3 èmes ont passé une heure dans l'atelier de productique en présence de<br />

leurs camarades de Seconde. Ils ont pu observer et questionner les élèves<br />

en activité, et constater que les TP peuvent être des moments agréables où<br />

on ne voit pas le temps passer, où chacun travaille (avec un camarade) de<br />

façon autonome, tout en étant guidé par les professeurs.<br />

Cette année, les Secondes ont réalisé un cadre de monocycle; ils ont fabriqué<br />

les différentes pièces puis les ont assemblées au cours du dernier trimestre.<br />

Il est prévu un achat groupé de pièces pour équiper les monocycles, un certain<br />

nombre d'élèves étant bien décidés à maîtriser un jour cet engin...<br />

À la fin de la séance, qui fut très agréable et instructive pour tout le monde,<br />

chacun est reparti avec une toupie originale (nommée « tippe top »*) réalisée<br />

par les secondes.<br />

L'année prochaine, la réalisation du monocycle est reconduite pour les<br />

Secondes, avec démonstration par les professeurs eux-mêmes en début<br />

d'année dans un atelier refait à neuf !<br />

*toupie qui se retourne en cours de rotation. Pour plus de renseignements, vous<br />

pouvez passer à l'atelier.<br />

Philippe Le Deit<br />

2006 à un projet européen Léonardo visant à :<br />

- définir le profil professionnel du métier de Gestionnaire<br />

d’Energie en Europe<br />

- créer des modules de formation sur la gestion durable de<br />

l’énergie et de l’eau dans le bâtiment.<br />

Ce projet est piloté par l’entreprise barcelonaise L’studi spécialisée<br />

notamment dans la conception de systèmes solaires<br />

et par l’établissement<br />

scolaire ETPC (toujours<br />

à Barcelone) avec<br />

lequel Saint <strong>Joseph</strong> a<br />

noué de fructueux<br />

liens depuis plusieurs<br />

années.<br />

Nos partenaires<br />

(représentants d’associationsprofessionnelles,<br />

professionnels,<br />

enseignants) sont<br />

espagnols, allemands,<br />

grecs, hongrois, portugais<br />

et italiens. Tous<br />

les quatre mois nous<br />

nous rencontrons lors<br />

Cette année, les élèves de l'option MPI des classes de<br />

2 nde D et 2 nde E de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> ont participé au DEFI MPI<br />

2008. <strong>La</strong> finale du concours « Défi MPI 2008 », destiné<br />

aux élèves de seconde qui ont suivi l’enseignement de<br />

détermination « Mesures physiques et informatique »<br />

s’est déroulée le 27 mai 2008 au lycée Freyssinet de<br />

Saint-Brieuc pour la troisième année consécutive.<br />

Quarante-deux équipes de quatre élèves, venues de<br />

toute l’académie, ont présenté une maquette de maison<br />

utilisant des énergies renouvelables. Ainsi, l’alimentation<br />

électrique de la maison devait être assurée<br />

par une génératrice à courant continu couplée à une<br />

éolienne, alors qu’un dispositif simulant un chauffeeau<br />

solaire permettait son alimentation en eau chaude.<br />

Outre les tests prévus par le règlement du concours,<br />

les élèves ont réalisé plusieurs mesures (température,<br />

puissance vitesse de rotation de l'éolienne), présenté<br />

et commenté un diaporama retraçant l’évolution de<br />

leur projet depuis sa conception jusqu’à sa réalisation.<br />

Le jury a une nouvelle fois été impressionné par la qualité<br />

de leurs réalisations et de leurs prestations, comme<br />

par leur motivation et leur implication.<br />

Sur les deux groupes de <strong>St</strong> Jo, l'ensemble des 11 élèves<br />

du groupe MPI de la 2 nde D a participé à l'élaboration<br />

du projet et 4 élèves : Hervé BAEKELANDT, Baptiste<br />

BOUILLY, Vivien PONDAVEN, Nicolas ESCOT sont allés<br />

le présenter à <strong>St</strong> Brieuc. Le projet termine à la 3 ème place.<br />

d’une session de travail dans chacun des pays participants.<br />

Des sessions de travail ont eu lieu à Barcelone, Athènes, Fribourg<br />

et Lisbonne.<br />

<strong>La</strong> dernière réunion, organisée par le Lycée Saint-<strong>Joseph</strong>, a eu<br />

lieu à <strong>Lorient</strong> les 10, 11 et 12 juillet. Nous avons accueilli nos<br />

12 partenaires pour finaliser notre travail et réaliser des visites<br />

en lien avec les thèmes du projet : le recours aux énergies<br />

renouvelables, la gestion rationnelle de l’énergie dans le bâtiment<br />

ainsi que sa qualité environnementale. Une découverte<br />

technique de la Cité de la Voile Eric Tabarly, avec le concours<br />

de CAP LORIENT, était au programme.<br />

Partenaires principaux du projet Leonardo EMTEU:<br />

- L’Allemagne : lycée technique Fehrenbach de Fribourg,<br />

- L’Espagne : cabinet ingénierie énergétique L’STUDI et lycée<br />

technique ETP Clot de Barcelone,<br />

- <strong>La</strong> France : lycée des Métiers de l’Energie <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> <strong>Lorient</strong>,<br />

- <strong>La</strong> Grèce l : lycée technique Sivitadinios Athènes,<br />

- <strong>La</strong> Hongrie : université de Szeged,<br />

- L’Italie : Associazione Tecnici del Fredo (ATF) Milan,<br />

- Le Portugal : Associaçao Portuguesa da Industria de Refrigeraçao<br />

e Ar Condicionado (APIRAC), Lisbonne.<br />

Site du projet : www.emteu.lstudi.cat<br />

21


<strong>La</strong>productique étoffe ses équipements<br />

Le cd i<br />

Souvenir français<br />

Tous les ans, le Souvenir français propose<br />

aux élèves de CM1, CM2, 6 ème et<br />

5 ème de participer à un concours.<br />

Cette année, les élèves volontaires ont travaillé<br />

sur le thème : "les blessés et les prisonniers".<br />

Il leur était demandé, à partir<br />

de témoignages, de raconter ce qu'évoquaient<br />

pour eux les épreuves qui ont<br />

marqué ces blessés et prisonniers pour le<br />

restant de leur vie.<br />

Au collège, quelques élèves se sont inscrits<br />

individuellement au concours, soutenus<br />

par M me <strong>St</strong>éphant du CDI.<br />

Une petite réception a eu lieu à <strong>St</strong> Jo pour<br />

féliciter nos élèves participants au<br />

Concours 2008. Les responsables locaux<br />

du Souvenir français, M. Pierron, M. Scourzic<br />

ont salué le travail des lauréats :<br />

6 ème B : Claire IZIQUEL et Emilie LE GAL,<br />

Auriane REIGNER, Clémence PASQUIOU<br />

et Manon LE SQUER<br />

5 ème B : Anna JOSSE<br />

M. Le Bérigot a également félicité les<br />

élèves en mettant l'accent sur l'engagement<br />

"des blessés et prisonniers" par<br />

cette phrase d'Evangile : "il n'y a pas de<br />

plus grand Amour que de donner sa vie<br />

pour ceux qu'on aime".<br />

Semaine de la presse<br />

<strong>La</strong> semaine de la Presse s’est déroulée, pour la 19 e année<br />

consécutive, du 17 au 22 mars 2008. Comme par le<br />

passé, élèves et enseignants ont été invités à y participer<br />

activement.<br />

C’est ainsi que les 24 élèves de 4 ème C inscrits à l’option euro<br />

anglais , après avoir découvert la presse magazine anglaise<br />

du C.D.I I love English, The World in English, Easy going, Take<br />

it easy…, ont eu pour tâche finale, la réalisation par binôme,<br />

de la couverture d’un magazine destiné à des jeunes de leur<br />

âge. Bravo pour la diversité et l’originalité des productions !<br />

En 6 ème B, avec M me Le Mave, les élèves sont venus au CDI étudier<br />

les UNES de quotidiens (vocabulaire, composition…).<br />

22<br />

Résultats du quiz<br />

Le lundi 19 mai 08 a eu lieu au CDI une remise de<br />

prix gagnés par des lycéennes germanistes et par<br />

2 élèves de 5 ème .<br />

Lors de la dernière journée franco allemande du<br />

22 janvier, les lycéens avaient réalisé des panneaux<br />

sur différents thèmes et créé un quiz en<br />

lien avec ces panneaux.<br />

Toutes les classes de 5 ème y ont participé et<br />

2 élèves se sont distingués par leurs bons résultats. Il s’agit de Valentin Traina et d’Ewen<br />

Kervadec, de 5 ème C. Ils ont gagné un beau tee-shirt aux couleurs de l'Allemagne.<br />

Les élèves de 5 ème avaient également voté pour choisir le meilleur panneau de chaque<br />

niveau.<br />

C'est Manon Niobé, de seconde F, qui a gagné avec son travail sur Berlin. Elle s'est vu<br />

remettre un livre sur la capitale allemande.<br />

Pour les 1 ères , il y avait 3 gagnantes : Lucie Hamonou, Meryl Hirtzig et Soisic <strong>La</strong>urenceau<br />

toutes 3 en 1 ère S. Avec leur travail sur l'entreprise Haribo, c'est évidemment un grand<br />

ourson en résine, symbole de la marque, qu'elles ont gagné !<br />

Et pour finir, c'est Emilie Thomas, de terminale S, qui a gagné un Dvd avec l'actrice Marlène<br />

Dietrich qui était son sujet de recherches.<br />

<strong>La</strong> remise des prix rassemblait lauréats, enseignants et documentalistes.<br />

ML Servel<br />

19e prix des Incorruptibles<br />

Après 5 participants en 2006, 37 en 2007, 52 élèves de Saint-<strong>Joseph</strong> (43 6 èmes , 9 3 èmes )<br />

et 5 adultes participaient cette année au 19e prix des Incorruptibles. Chaque élève<br />

devait avoir lu 6 livres pour ensuite pouvoir voter.<br />

Françoise Lurvois, documentaliste du collège, était la cheville ouvrière de cette opération-lecture.<br />

Pour cela, il lui a fallu doter le CDI des ouvrages sélectionnés, les lire<br />

puis présenter la démarche à chaque classe en octobre.<br />

Les professeurs de français ont appuyé la proposition. Les médiathèques de <strong>Lorient</strong> et<br />

Queven étaient partenaires.<br />

Les lundis 28 et mardi 29 avril, les candidats étaient attendus au CDI pour voter via<br />

internet.<br />

<strong>La</strong> préférence des élèves de 6ème a été massivement pour Le conte des six trésors (6<br />

contes différents) de Emmanuelle et Benoît de Saint Chamas.<br />

Cette opération vise à promouvoir la lecture-détente au collège. L’an prochain tous les<br />

6 èmes , 5 èmes et 4 èmes seront concernés. 2 élèves se sont portés volontaires pour participer<br />

en septembre au comité-lecture de la médiathèque de <strong>Lorient</strong>.<br />

Puis, ils ont réalisé eux-mêmes une "UNE" de Ouest-France<br />

avec un montage d'articles découpés ou rédigés sur des<br />

sujets comme la Politique, le Sport, la défense des animaux,<br />

la mort du dernier poilu… ces réalisations de UNE ont fait<br />

l'objet d'une notation.<br />

Les latinistes de 3 ème F ont conçu une UNE d'un journal de l'Antiquité<br />

romaine.<br />

Les 4 èmes C de Mme Le Bars, en lien avec les travaux de<br />

recherches aux archives de la Marine, ont rédigé des articles<br />

sur <strong>Lorient</strong>, port négrier. (cf. Article page 14)<br />

Toujours dans le cadre de la semaine de la Presse, les 6 èmes E<br />

de M me Le Bail ont dépouillé les magazines reçus au CDI pour<br />

cette occasion.<br />

C. Loussouarn et F. Lurvois


Frère François Tanguy<br />

Dossier Engagement<br />

Dossier Spécial<br />

1958-2008<br />

Saint <strong>Joseph</strong><br />

<strong>La</strong><strong>Salle</strong> : 50 ans<br />

à Kerguestenen !<br />

Alors que l'établissement fête le cinquantième anniversaire de l'implantation de Saint <strong>Joseph</strong> à Kerguestenen, Elan<br />

ouvre ses pages à l'histoire.<br />

Conquérir l'avenir, c'était bien l'ambition des Frères qui voient, dès la fin de la guerre 39-45, l'impossibilité de développer<br />

leur école dans le centre ville de <strong>Lorient</strong>.<br />

En 1968, alors que nous quittait une des figures du développement de <strong>St</strong> Jo à Kerguestenen, le Curé archiprêtre de<br />

<strong>Lorient</strong>, H. de <strong>La</strong>lun s'adressait aux jeunes de l'école rassemblés en l'église Notre Dame de Victoire en reprenant les<br />

mots du pape Paul VI : "vous êtes l'espérance, vous êtes l'avenir". Comprenez donc bien le prix de<br />

votre jeunesse, et retenez ce qu'ajoutait le pape, et qui me semble aussi résumer le dernier<br />

enseignement du Frère Tanguy : "avec l'énergie qui fait pleinement<br />

fructifier les talents remis entre vos mains, il faut être<br />

fidèle au passé pour conquérir l'avenir."<br />

En préparant ce dossier, nous voulons être<br />

fidèles à tout ce que nos prédécesseurs nous<br />

ont transmis de beau et de grand. Sans être<br />

passéistes, nous voulons porter à la connaissance<br />

des lecteurs d'ELAN, des éléments de<br />

l'histoire de notre école et de ces hommes qui<br />

ont apporté leur pierre à l'édifice.<br />

Merci à tous ceux qui ont accepté de se souvenir<br />

; nous avons eu la chance de les rencontrer<br />

et d'imaginer les premiers pas de Saint-<strong>Joseph</strong> à<br />

Kerguestenen, non sans émotions.<br />

Un dossier réalisé<br />

par Véronique Le Vagueresse<br />

Inauguration par Mgr Bellec<br />

23


Dossier 50 ème<br />

Kerguestenen : de l'achat du terrain à<br />

la 1 ère tranche de travaux<br />

Directeur de Saint-<strong>Joseph</strong> depuis début 1934,<br />

le Frère François Tanguy est nommé, en 1949 à<br />

la direction de l'école d'Arradon. Il n'est pas<br />

d'usage de laisser les directeurs trop longtemps<br />

responsables d'une même œuvre… 15<br />

ans est un maximum que justifiaient les circonstances<br />

de la guerre…<br />

Mais avant 1949, avant de changer de maison,<br />

il appartiendra au Frère Tanguy de baser la<br />

future et moderne École Saint-<strong>Joseph</strong> par<br />

l'achat du terrain dit de Kerguestenen.<br />

Kerguestenen n'était alors qu'une modeste<br />

ferme d'environ 13 ha1/2 : léguée aux Pères du<br />

Saint-Esprit en faveur de leur orphelinat de <strong>La</strong>ngonnet,<br />

iIls cherchaient des acquéreurs… Les<br />

terres étaient alors en Ploemeur aux confins de<br />

<strong>Lorient</strong>, mais dans la zone des extensions probables<br />

de la ville… Alerté par le notaire, M e<br />

Guyonvarch, le Frère Tanguy vit là une occasion<br />

providentielle en faveur du futur Saint-<strong>Joseph</strong><br />

qu'il ne fallait plus espérer reconstruire dans<br />

la zone urbaine déjà morcelée sans espace suffisant<br />

pour une institution importante. Les avis<br />

étaient fort partagés ; le Frère directeur écouta<br />

les hommes d'affaire et les amicalistes… Il en<br />

référa aux supérieurs qui se montrèrent favorables<br />

à l'acquisition, mais ne purent fournir<br />

les fonds : les 4 millions et demi dépassaient<br />

de loin les disponibilités de l'Ecole-baraque.<br />

L'emplacement de la ferme était une autre difficulté<br />

: excentrée par rapport au <strong>Lorient</strong> intra<br />

muros. D'aucuns taxèrent d'utopique l'implantation<br />

d'une œuvre scolaire aussi distante<br />

du cœur de la ville… Telle n’était pas l’intuition<br />

prophétique du Frère Directeur. Il n'avait pas<br />

d'argent : il se mit en quête de prêteurs bénévoles,<br />

et réussit à signer l'acte d'achat au nom<br />

de la Société anonyme Le Likès. C'était un coup<br />

de maître… Quelques mois plus tard, le terrain<br />

était inclus dans la zone d'accroissement de la<br />

ville, et les plans d'urbanisme prévoyaient de<br />

larges avenues d'accès. <strong>La</strong> confiance en l'avenir<br />

avait triomphé de multiples obstacles<br />

24 24<br />

1955 : Retour du Frère Tanguy pour<br />

seconder le Frère Colléter, Directeur<br />

Le 20 août 1955, le Frère Tanguy est nommé<br />

“pro-directeur” de Saint-<strong>Joseph</strong> à <strong>Lorient</strong>… Titre<br />

sibyllin : il cache les responsabilités que le<br />

Frère Directeur authentique veut bien lui accorder…<br />

Or le Frère Directeur était à la fois entreprenant<br />

et mesuré : l'œuvre lorientaise qui lui<br />

incombait tout récemment n'avait guère<br />

changé d'allure en six ans d'intervalle. Il y avait<br />

eu des plans multiples en faveur de Kerguestenen<br />

dont quelques-uns grandioses : les<br />

finances ne pouvaient faire face aux centaines<br />

de millions de devis suggérés…<br />

1958, l'année décisive<br />

L'année 1958 est marquée pour les frères de<br />

<strong>Lorient</strong> par la reconstruction de l'école Saint-<br />

<strong>Joseph</strong>.<br />

Le 4 janvier se tient rue Du Guesclin une<br />

réunion dite du "Comité de construction". Ce<br />

comité, en plus du frère Visiteur comprend le<br />

frère Directeur (F. Colléter), le frère Pro-Directeur<br />

(F. Tanguy), le directeur diocésain de l'enseignement,<br />

les chefs des paroisses de <strong>Lorient</strong>,<br />

1958 : amicale des anciens<br />

le curé-archiprêtre, le président des anciens<br />

élèves, des personnalités politiques, des<br />

hommes de loi et des industriels.<br />

Les questions posées par le frère visiteur sont<br />

simples et appellent une décision immédiate:<br />

- Va-t-on construire oui ou non à Kerguestenen<br />

malgré la position actuellement<br />

excentrique du terrain ?<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> à la campagne !<br />

- Peut-on compter sur l'appui de tous pour<br />

aider les Frères à construire ?<br />

On fait le tour de l'actif : terrain acquis, crédit<br />

de 60 millions décomposé comme suit : 20 millions<br />

du Conseil Général, 18 millions du Diocèse,<br />

500 000 de dons et 21 millions de prêts<br />

sous seing privé. Le comité juge impensable la<br />

suppression de l'école technique, couronnement<br />

des écoles paroissiales de <strong>Lorient</strong> et des<br />

environs et décide d'utiliser ces fonds.<br />

Le passif ? Le devis provisoire est évalué à 150<br />

millions. C'est donc 90 millions qu'il faudra<br />

trouver pour régler les échéances mensuelles<br />

réclamées par le constructeur.<br />

Il fallait aller par étapes, avec un plan d'ensemble,<br />

mais réalisable par pavillon : une<br />

implantation de base et des agrandissements<br />

ultérieurs. Ce fut le génie du Frère Colléter, nouveau<br />

directeur, de saisir le problème en son<br />

entier, et de soumettre des plans successifs<br />

aux études des Frères de la communauté : il<br />

voulut une œuvre collective, sachant tirer<br />

grands profit des suggestions des intéressés…<br />

Pour l'aider à mener de front une école vivante<br />

de plus de 500 élèves et les sollicitudes des<br />

plans à établir et des travaux à réaliser, il<br />

demanda lui-même l'appoint du Frère Tanguy.<br />

L'affaire Kerguestenen allait absorber la<br />

majeure partie de ses activités… tout le financement<br />

était à mettre au point. Par son don des<br />

relations et grâce aux interventions opportunes<br />

du Frère Directeur dans les coups durs, le Frère<br />

Pro-directeur intéressa les administrations et<br />

les individus à l'œuvre souhaitée. Le Conseil<br />

Général, la municipalité, l'Évêché, les industriels,<br />

les commerçants assurèrent des subsides<br />

annuels réguliers… tandis que les particuliers<br />

y allaient de leurs dépôts de temps à<br />

autres transformés en dons…<br />

<strong>La</strong> première tranche de travaux<br />

Il fut ainsi possible d'envisager une première<br />

tranche de travaux : un bloc de 12 classes et un<br />

bâtiment d'internat et d'administration pour<br />

150 internes, et des ateliers qui s'avèreront<br />

“Donne à Tanguy !”<br />

Le nom de religieux du Frère Tanguy<br />

était Frère Donat Emilien (Tanguy). Ce<br />

nom de religieux lui a valu à cette<br />

époque ce sympathique sobriquet :<br />

“Donne à Tanguy !”.<br />

vitre trop restreints face à l'envahissement du<br />

technique… il serait difficile de décerner des<br />

félicitations individuelles ; le Frère Tanguy luimême<br />

aimait à dire à qui voulait l'entendre que<br />

le nouveau Saint-<strong>Joseph</strong> était le fruit d'un<br />

dévouement commun : aussi ce fut une joie<br />

sans mélange que l'occupation des nouveaux


locaux, encore mal aménagés, le 7<br />

octobre 1958, et déjà envahis par 425<br />

élèves des classes complémentaires<br />

et technique : les primaires étant distribués<br />

entre les écoles de Sainte-Thérèse,<br />

Saint Pie X, Saint-Christophe,<br />

formant ainsi un ensemble de plus de<br />

1 000 élèves.<br />

<strong>La</strong> 1ère rentrée à Kerguestenen<br />

<strong>La</strong> première rentrée à Kerguestenen s'est relativement<br />

bien passée. Rien n'était goudronné à<br />

l'époque. <strong>La</strong> cuisine n'était pas achevée, l'école<br />

disposait d'une cuisinière au charbon, une cheminée<br />

qui fonctionnait mal, ce qui engendrait du<br />

Comme le disait le Frère François Tanguy lorsqu'il<br />

reçut en 1966 le titre d'officier des<br />

palmes académiques, "ce sont tous les frères<br />

qui ont mérité cet honneur…"<br />

Néanmoins, dans l'histoire de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> à Kerguestenen,<br />

il est incontournable tant il a marqué<br />

l'histoire de l'établissement par ses 28<br />

années de présence.<br />

Voici donc quelques éléments du parcours du<br />

frère François Tanguy, en religion Frère<br />

DONAT, décédé le 28 octobre 1968.<br />

Né le 8 mai 1899 à Quistinic, le Frère François<br />

Tanguy entrait en 1915 dans la congrégation<br />

des Frères de Saint Jean-Baptiste de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong>.<br />

Il poursuit ses études d'abord à Guernesey,<br />

puis à la maison-mère, près de Bruxelles. Là,<br />

il connaît les rigueurs de l'occupation allemande<br />

en Belgique.<br />

Son service militaire accompli, il est nommé<br />

en 1921, instituteur à <strong>St</strong>-Marc, commune rattachée<br />

depuis à Brest. En 1931, ses supérieurs<br />

lui confient la direction de Questembert.<br />

Après un triennat convaincant, ses<br />

supérieurs le choisissent comme directeur de<br />

l'école Saint-<strong>Joseph</strong> de <strong>Lorient</strong>, alors installée<br />

à l'angle des rues Vauban et du Couëdic<br />

et qui compte déjà près de 500 élèves. Il<br />

dirige l'établissement lorientais jusqu'en<br />

1949.<br />

On sait qu'à la suite des destructions des bombardements<br />

de 1943, l'école se réfugie à Quis-<br />

retard dans les repas. Mais les élèves avaient vraiment<br />

bon esprit pour bien vivre tout cela… et tout<br />

le monde acceptait cette situation, heureux d'être<br />

rentré. Les dortoirs n'étaient pas encore utilisables.<br />

Les premiers mois, les élèves rejoignaient<br />

donc soit Ploemeur ou <strong>Lorient</strong> Centre. Et bien que<br />

cela durât quelques mois, le moral était là !<br />

F François Tanguy 1899-1968<br />

tinic. Le Frère<br />

Tanguy y re -<br />

trouve alors<br />

les paysages<br />

de son en -<br />

fance. Les an -<br />

ciens élèves<br />

qui ont connu<br />

cette installationimprovisée<br />

à la Jacquelot<br />

et à<br />

Pont-Augan,<br />

conservent un<br />

souvenir im -<br />

Le Frère donnera son nom à l’école primaire<br />

1966 : remise de palmes<br />

académiques par Me Yvon<br />

pé rissable du dévouement de leur cher Frère<br />

Directeur aux prises avec mille difficultés.<br />

À la libération, le Frère Tanguy réinstalle provisoirement<br />

son école à <strong>Lorient</strong>, rue Du Guesclin,<br />

dans les locaux, réparés à la hâte, de<br />

l'école <strong>St</strong>e Thérèse.<br />

Il revient à Saint-<strong>Joseph</strong> en 1955, à l'occasion<br />

de la construction à Kerguestenen des nouveaux<br />

bâtiments de l'école Saint-<strong>Joseph</strong>.<br />

C'est là que le Frère Tanguy révèle toute la<br />

mesure de ses qualités de bâtisseur et d'administrateur<br />

jointes à ses éminentes qualités<br />

d'éducateur et d'animateur fervent des<br />

équipes sportives de son école.<br />

Devenu pro-directeur , toujours enseignant<br />

et sur la brèche du bâtisseur, le Frère Tanguy<br />

reçoit en mars 1966, des mains de Me Yvon,<br />

sénateur, les insignes d'officier<br />

des Palmes académiques. "Le<br />

gouvernement rend hommage<br />

aux services que vous avez rendus<br />

à l'enseignement, disait Me Yvon. Vous rendent aussi hommage<br />

les personnalités qui vous<br />

entourent, les maîtres, religieux<br />

et laïcs qui vous accompagnent<br />

et les nombreux jeunes qui<br />

bénéficient de cette œuvre<br />

créée pour eux".<br />

Dossier 50 ème<br />

<strong>La</strong> kermesse de 58<br />

Le Frère René Nio se souvient particulièrement<br />

de la traditionnelle kermesse de Saint-Jo qui<br />

eut lieu le 16 juin 1958 "dans le cadre campagnard<br />

et particulièrement accueillant du futur<br />

établissement technique, à Kerguestenen".<br />

L'ESSOR n°3 de 1958, bulletin des anciens<br />

élèves, amis et élèves de<br />

l'école se fit l'écho de<br />

"l'éclatant succès de la kermesse,<br />

du défilé sympathique<br />

et imposant avec ses<br />

120 vélos fleuris (préparés<br />

par le Frère Gilbert Le Coq)<br />

et conduit par la fanfare de<br />

Priziac.<br />

Petite anecdote du Frère René Nio qui s'est<br />

retrouvé à jouer "le gendarme" puisque les<br />

organisateurs avaient oublié de solliciter les<br />

services de police pour la traversée de la ville.<br />

F Yves Le Gall a vu <strong>St</strong> Jo grandir<br />

Frère Yves Le Gall est arrivé en 1955 à <strong>Lorient</strong><br />

comme économe. Il y est resté 15 ans, jusqu'en<br />

1970. Ses trois premières années, il les a passées<br />

à l'école <strong>St</strong>e Thérèse. Le jeune frère de 32<br />

ans avait tout à apprendre.<br />

Ce qui le marque, cinquante ans plus tard, c'est<br />

qu'après une période de piétinement, tout le<br />

monde avait un grand<br />

espoir dans le projet de<br />

Kerguestenen. Bien sûr,<br />

il se souvient des plans,<br />

nombreux, très nombreux<br />

: en 1957, sortait le<br />

plan "P". De mémoire<br />

collective, les plans<br />

étaient très beaux, seulement<br />

ils représentaient des sommes astronomiques<br />

et les Frères n'avaient pas le premier<br />

sou.<br />

L'arrivée du Frère Jean Colléter comme directeur<br />

est décisive pour le démarrage du projet.<br />

Après une période de scepticisme, le Frère<br />

directeur est le plus fervent défenseur du projet.<br />

Il a pris "les affaires à bras le corps" et il<br />

s'est démené à gauche, à droite pour trouver<br />

un autre système de construction. C'est le<br />

début de la collaboration avec l'architecte vannetais<br />

Yves Guillou et l'Entreprise du Centre qui<br />

ont réalisé quelque chose de tout à fait nouveau<br />

: des bâtiments en éléments pré fabriqués<br />

pour l'extérieur alors que l'intérieur restait<br />

traditionnel. Pouvoir construire rapidement<br />

et à moindre coût tout en étant solide (la preuve<br />

50 ans après, ça n'a guère bougé !), c'était une<br />

vraie révolution !<br />

Le Frère Yves Le Gall en repensant à cette<br />

période tenait à rendre hommage à l'Entreprise<br />

du Centre et à M. Hellegouarch avec lesquels<br />

il a collaboré pendant 12 années.<br />

25 25


Dossier 50 ème<br />

26<br />

Contribution volontaire<br />

pour la construction<br />

Dans le n°1 du Bulletin Essor de 1958,<br />

le Frère Tanguy adresse un message<br />

aux amicalistes :<br />

Cher amicaliste,<br />

Tu as reçu la circulaire t'invitant à souscrire<br />

pour la construction de "ton<br />

école" en versant le prix "d'une journée<br />

de travail. C'est peu et c'est beaucoup.<br />

C'est peu, ta cotisation seule : elle est<br />

perdue dans le chiffre des millions que<br />

va engloutir la construction.<br />

C'est peu; mais vous êtes nombreux…<br />

au bas mot 4 000 anciens faciles à<br />

recenser.<br />

Sur les 4 000, 65 seulement ont<br />

répondu en versant une moyenne de<br />

2 500, soit 162 500 francs.<br />

C'est peu, peut-être et c'est beaucoup.<br />

Fais le calcul pour 4 000 anciens qui<br />

se souviennent… tu seras surpris de<br />

l'effort conjugué : pas moins de 10 millions.<br />

Et sais-tu ce que représentent pour<br />

l'école, ces 10 millions ? L'intérêt à 5%<br />

d'un capital de 200 millions.<br />

Alors n'attends pas. Voici les éléments<br />

qui te permettront de te libérer d'urgence<br />

d'une dette d'honneur. (…)<br />

Pour ton geste : MERCI<br />

Frère Tanguy<br />

Le Frère Paul Etienne a<br />

été professeur à <strong>St</strong> Jo<br />

entre 1960 et 1970. Pour<br />

lui, le Frère François<br />

Tanguy était un "Homme<br />

d'audace et de foi, il<br />

entreprenait courageusement,<br />

prophétiquement l'avenir d'une<br />

école à bâtir avec sérénité et<br />

ténacité. Voici une anecdote qu'il<br />

nous a adressée :<br />

Un ouvrier en bâtiment, allait<br />

peindre la façade extérieure du<br />

bâtiment administratif, coté communauté<br />

des Frères. Il grimpe à<br />

l'échelle et redescend aussitôt :<br />

"Si vous voulez que je travaille en<br />

paix, veuillez fermer une fenêtre<br />

ouverte sur le magot ! "… c'était<br />

la chambre-magot du Frère F.<br />

Tanguy. Sur sa table de travail<br />

s'étalaient des rangées de petites<br />

coupures de banques, des piles<br />

de pièces de monnaie, résultats<br />

d'emprunts faits régulièrement<br />

près de petits porteurs voulant<br />

aider au financement des<br />

constructions en cours…<br />

<strong>La</strong> vie à <strong>St</strong> Jo<br />

<strong>La</strong> vie d'interne dans les années 60<br />

Jo Morvant est entré en 1960 en classe de 5 ème<br />

Technique, mécanique générale. Le “p'tit gars”<br />

de la campagne du pays d'Auray y a été interne<br />

pendant toute sa scolarité, jusqu'en 1967, et<br />

c'est en 1984 qu'il a retrouvé son école, cette<br />

fois comme professeur.<br />

<strong>La</strong> vie à l'internat était très familiale puisque<br />

les frères vivaient avec les internes. Ils les<br />

voyaient au petit-déjeuner, en classe, à l'étude,<br />

au repas du soir, et même au dortoir. Ils<br />

jouaient également au foot ensemble.<br />

À l'époque où Saint-<strong>Joseph</strong> était une "vraie<br />

ruche", il y avait des bâtiments qui poussaient<br />

Un vaste chantier !<br />

partout, cela demandait beaucoup de travail.<br />

Pas de classe le jeudi. Les internes pouvaient,<br />

au lieu d'aller en promenade au Ter, participer<br />

à des travaux d'atelier (rénovation de<br />

machines, peinture…) sous la direction du Frère<br />

Glinec ou encore participer à des travaux<br />

d'aménagements paysagers avec le Frère<br />

Maguet. Jo Morvant rejoignait volontiers le<br />

Frère Maguet, orienté par ses origines paysannes<br />

vers la brouette et la pelle-bêche.<br />

À l'automne, les internes ramassaient des<br />

pommes. Ces jours-là, ce n'était pas l'école<br />

pour Jo Morvant, mais la LIBERTE. Yves Le Gall,<br />

l'homme à tout faire de Saint-Jo en faisait du<br />

cidre. Les internes de l'époque se souviennent<br />

sans doute du breuvage qui leur était servi, la<br />

piquette.<br />

<strong>La</strong> ferme de <strong>St</strong> Jo<br />

Les frères réquisitionnaient les internes pour<br />

ramasser les pommes de la ferme de Kerguestenen,<br />

dans des fermes du village de Kerulvé,<br />

chez Chegard. Aidés de Charlot, un des 2<br />

ouvriers qui s'occupaient de la ferme, ils faisaient<br />

leur cidre eux-mêmes avec une presse<br />

qui était montée sur place, là où s'est trouvée<br />

ensuite la chapelle avant de devenir une salle<br />

de sport.<br />

À Kerguestenen, il y avait aussi quelques<br />

vaches. Le frère Gilbert Le Coq se souvient d'un<br />

matin où le Frère Yves<br />

Le Gall dit aux frères de<br />

la communauté : "Cette<br />

nuit, j'ai eu un boulot<br />

que tout le monde ne<br />

peut pas faire : une<br />

vache s'est soulagée et<br />

a laissé sur la paille son veau avant de le<br />

lécher."<br />

Années 1975 - Constructions : CDI, self, école<br />

François Tanguy<br />

Le Frère Jo Daniel est arrivé à <strong>St</strong> Jo en 1973 en<br />

tant qu'économe. Si le frère Yves Le Gall a suivi<br />

de nombreuses cons tructions, le Frère Jo Daniel<br />

a connu également d'importants travaux, en<br />

particulier consécutifs aux effectifs en hausse.<br />

L'année qui suit son arrivée, la mixité fait son<br />

apparition à <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> (septembre1974), en<br />

classes de 6ème et de 5ème . Et suite à la fermeture<br />

de l'école Jeanne d'Arc, 2 classes de jeunes<br />

filles se sont ouvertes en 3ème , elles préparent<br />

les élèves au concours d'entrée aux écoles d'infirmières.<br />

L'afflux d'élèves entraîne la construction du<br />

CDI, le réaménagement de la chapelle en salle<br />

de sport,…<br />

<strong>L'événement</strong> qui marque l'année 1976, c'est la<br />

construction de l'école maternelle et primaire<br />

"François Tanguy" qui fait sa première rentrée<br />

avec 2 classes et 45 élèves.<br />

En 1978, la salle de restauration<br />

ne suffit plus.<br />

Un self voit le jour au<br />

cours de l'année 1978-<br />

1979, les réfectoires sont<br />

réaménagés pour ac -<br />

cueillir les classes de<br />

5ème .<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> au service des élèves<br />

pour les aider à se construire<br />

Saint-<strong>Joseph</strong> et la technique dans les années<br />

"60", une époque "fantastique"<br />

Lorsque Saint-<strong>Joseph</strong> s'installe rue de Kerguestenen,<br />

l'homme de la technique n'est


autre que le Frère Noël Glinec. Jo <strong>St</strong>éphan le<br />

remplace 8 ans plus tard à la fonction de chef<br />

des travaux , fonction qu'il a exercée pendant<br />

28 années.<br />

En 1966, Jo <strong>St</strong>éphan "arrivait alors dans un<br />

cadre tout neuf qui ne demandait qu'à exploser,<br />

et c'est ce qui s'est passé d'ailleurs." Il se<br />

Le Frère Glinec, 1 er chef des travaux rue Kerguestenen<br />

Il était une fois<br />

Je suis arrivé chez les "Frères" de la rue Du Guesclin en 1955 pour<br />

effectuer ma scolarité primaire après un court passage chez les religieuses<br />

du Sacré-Cœur. Enfin, j’étais à la grande école des garçons,<br />

je quittais les jupes et les cornettes pour la soutane et le rabat blanc.<br />

Quel changement ! Je découvrais la couleur !.... Celle de la vaste cour<br />

de récréation entourée de baraquements en bois que je trouvais jolis<br />

et harmonieux dans leurs toiles goudronnées. Baraques rutilantes<br />

qui abritaient la salle de spectacles, appelée pompeusement la salle<br />

des fêtes , baraques ateliers pour les cours techniques, la baraque<br />

chapelle, la baraque économat, la baraque aumônerie, les baraques<br />

classes et la baraque bibliothèque. Cette dernière était mon refuge,<br />

mon lieu de prédilection, j’aimais caresser la tranche des livres, surtout<br />

les ouvrages de la bibliothèque verte "Hachette" aux jaquettes<br />

illustrées et évocatrices. J’ai dévoré, Hector Malot et « sangloté » à la<br />

lecture de Sans Famille et aux aventures de Remy, de Mère Barberin<br />

et de Vitalis. J’ai vibré aux exploits du colonel Rozanoff, Pilote d’essai<br />

et je me suis délecté des récits de Jules Verne et de Pierre Maël,<br />

le romancier lorientais. <strong>La</strong> bibliothèque était l’antre du Frère Gilbert.<br />

Ce dernier marquait méthodiquement à l’encre violette sur un cahier<br />

à carreaux, le nom de l’élève et les références du livre emprunté. Je<br />

le vois encore à la porte de son repaire attendant les « clients », il<br />

nous conseillait dans la collection « Belles histoires et Belles vies »<br />

les versions illustrées de la vie exemplaire de Saint Paul, apôtre de<br />

Jésus-Christ, de Saint François d’Assise ou de la grande missionnaire<br />

Anne-Marie Javouhey. Hélas, je n’avais pas la vocation !<br />

Les cours se déroulaient bien évidemment dans une baraque en bois<br />

aux tables alignées et serrées les unes contre les autres, aux encriers<br />

incorporés en porcelaine blanche. Un tableau noir "mangeait" une<br />

partie du mur surmonté d’un grand crucifix qui nous surveillait du<br />

coin de l’œil. Sur l’estrade, un bureau accueillait notre instituteur,<br />

souvient de cette période, des "30 glorieuses"<br />

qui ont été vécues à Saint-<strong>Joseph</strong> comme dans<br />

toute la France, avec dynamisme, la tête pleine<br />

d'avenir et d'espoir.<br />

Ce qui frappe en cette période "d'explosion",<br />

c'est l'afflux des élèves, le développement et<br />

la création de nouvelles sections. Bien<br />

entendu, le développement<br />

des formations<br />

répond, entre autre, aux<br />

besoins de l'Arsenal.<br />

Avant l'arrivée de Jo <strong>St</strong>éphan,<br />

le Frère Glinec avait<br />

équipé toute la salle d'essai<br />

d'électrotechnique de<br />

matériels récupérés sur<br />

des sous-marins, sur les<br />

alternateurs, des groupes<br />

de générateurs d'électricité<br />

continue. Les élèves<br />

travaillaient sur du matériel<br />

laissé par les Allemands<br />

et récupéré à<br />

l'Arsenal. L'équipe pé da -<br />

gogique faisait preuve<br />

de beaucoup d'astuces<br />

et de débrouillardise pour<br />

arriver à reconstituer<br />

des ensembles pédagogiques.<br />

Dossier 50 ème<br />

Une époque "fantastique" pour Jo <strong>St</strong>éphan.<br />

Ce qui caractérise le Saint-<strong>Joseph</strong> d'alors, c'est<br />

la solidarité et la convivialité. Et Jo <strong>St</strong>éphan de<br />

conclure, "je garde une profonde admiration<br />

pour l'ensemble des professeurs avec lesquels<br />

j'ai travaillé et de citer André Kerlau, Jean<br />

Saliou, Marcel Abgrall, Guy Cotillard… Tous<br />

nous avions pour objectif la réussite des<br />

élèves, tous nous étions au service des élèves.<br />

Tout <strong>St</strong> Jo se résume à ça : être au service des<br />

élèves pour les aider à se construire."<br />

Locmaria, une maison pour et avec les jeunes<br />

de <strong>St</strong> Jo<br />

Frère Edouard a passé 12 années à Saint-<br />

<strong>Joseph</strong> de <strong>Lorient</strong>. L'année passée, il est venu<br />

rencontrer les élèves des groupes de Caté pour<br />

témoigner de sa vie de Frère (CF. ELAN 155 d'octobre<br />

2007, page 27).<br />

Le frère Edouard connaissait déjà bien l'établissement<br />

lorsqu'il y est arrivé en 1970<br />

puisque, dans le<br />

cadre de sa responsabilité<br />

au service<br />

des vocations pour le<br />

diocèse de Vannes<br />

depuis 1962, il passait<br />

dans toutes les<br />

écoles de Frères du<br />

Morbihan.<br />

redouté et redoutable. Mon premier instituteur était un laïc, monsieur<br />

Dacquay, dont je garde un excellent souvenir, mais je me souviens<br />

surtout parmi mes premiers maîtres, du Frère Clovis, aux cheveux<br />

déjà blanchis par le temps et à la tête légèrement penché sur<br />

le coté surmontée d’un drôle de béret qu’il enfonçait jusqu’aux<br />

oreilles. Il avait fière allure et imposait le respect. Nous craignions<br />

particulièrement sa longue baguette en bambou qui pouvait nous<br />

atteindre jusqu’au fond de la classe et qui s’abattait avec un claquement<br />

sec sur les mains des indisciplinés. C’est avec lui, que j’ai<br />

appris le chant de « ralliement » des religieux :<br />

Honneur à toi, glorieux de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong>,<br />

Apôtre des enfants et gardien de leur foi,<br />

Vainqueur de l’ignorance, à l’âme si fatale,<br />

Honneur à toi ! Honneur à toi !<br />

Mais, ce que nous aimions par dessus tout, c’était le temps de la<br />

recréation et des parties de billes et surtout de football dans la cour<br />

pourtant bien étroite. Que dire des tournois de basket qui rassemblaient<br />

toute l’école pour des rencontres "endiablées" ! Mais, c’était<br />

aussi, les cours d’éducation physique réalisés par le moniteur Pierre<br />

<strong>La</strong>nglois qui nous apprenait à monter à la corde accrochée à la<br />

potence du bâtiment en dur. Il fallait attendre son tour pour gravir<br />

avec aisance et agileté les quelques mètres qui nous séparaient de<br />

l’anneau en fer qu’il fallait toucher avant d’envisager la descente.<br />

Caresser l’anneau de la potence était essentiel et remplissait de fierté<br />

l’élève habile et rapide qui côtoyait les cimes ! De là-haut, la vue sur<br />

l’esplanade des baraques était grandiose ! Et que dire de la propriété<br />

voisine de la Providence qui abritait les orphelines que nous retrouvions<br />

lors des cérémonies à l’église Sainte-Anne d’Arvor. Comme<br />

elles étaient sages et pieuses dans leur tenue bleue agrémentée de<br />

chaussettes blanches. Elles ne bougeaient pas, encadrées "militairement"<br />

par les religieuses de la Charité de Saint-Louis qui avaient<br />

à l’œil les bavardes et les récalcitrantes.<br />

27


Dossier 50 ème<br />

Nous autres, les élèves, nous étions bien dans les baraques et la vie nous semblait<br />

paisible et agréable, bien loin des interrogations et des projets des adultes. Nos seuls<br />

soucis étaient le nombre de billes que nous venions de perdre à la cuillère, à l’œil ou<br />

à la ligne. Qu’elles étaient belles nos agates… et que dire de nos biscots !<br />

Pourtant, je savais le départ imminent pour la ferme de Kerguestenen. Lieu que je<br />

connaissais bien, car j’étais venu visiter le chantier de construction de la nouvelle<br />

école avec mes parents, car mon père était à l’époque membre du Comité de reconstruction<br />

et Président de l’association des parents d’élèves de l’école. J’étais donc bien<br />

informé et je scrutais les signes évocateurs du départ. J’espérais naïvement que la<br />

bibliothèque allait rester. Hélas, en septembre 1958, quelle tristesse pour nous, les<br />

petits, qui ne partions pas… retrouver une école vide, sans vie, sans âme, nous étions<br />

seuls ! Même si la cour des grands était désormais la nôtre, même si les bâtiments en<br />

dur nous accueillaient, même si l’école paroissiale Sainte-Thérèse venait de retrouver<br />

son identité, même si le curé de la paroisse, le chanoine Didier, venait nous rencontrer<br />

et nous sermonner, plus rien n’était comme avant. Nos maîtres étaient partis,<br />

la bibliothèque n’était plus là, les montées à la corde et les vues saisissantes, c’était<br />

fini…car les cordes aussi étaient du voyage. J’avais hâte désormais de quitter la rue<br />

Du Guesclin pour les grands espaces champêtres de la nouvelle école.<br />

Saint-<strong>Joseph</strong>, blanche et fleurie<br />

Mon arrivée en 1960, en classe de sixième, est restée dans ma mémoire. J’étais de<br />

retour à Saint-<strong>Joseph</strong> avec comme professeur titulaire, le frère Gilbert. J’étais « aux<br />

Anges », je retrouvais mon « bibliothécaire » préféré et un professeur<br />

attentionné qui nous donnait des bonbons lorsque nous réussissions<br />

nos exercices de mathématiques. Mais il avait une particularité,<br />

ce bon disciple de Jean baptiste de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong>…il en offrait<br />

aussi aux élèves qui n’y arrivaient jamais mais qui essayaient. Pour<br />

moi qui "détestais" les mathématiques, je m’appliquais et cette<br />

constance remarquable dans l’effort me permettait de recevoir ma<br />

dose de bonbons acidulés. Je me souviens aussi des cours de<br />

musique dispensés par PPCM, « Petit Père Coffy Musicien » qui officiait<br />

avec sa longue blouse grise et venait assurer ses cours avec une vieille bicyclette<br />

rouillée et geignarde à souhait. Le cours d’éducation physique était attendu avec impatience.<br />

C’est vrai qu’il durait le temps d’un instant, une heure, une heure seulement,<br />

mais une heure quand même. Là, c’était le royaume de Pierre <strong>La</strong>nglois, qui officiait<br />

au sifflet et nous rangeait par colonnes, les forts, les moyens et les faibles. C’était une<br />

autre époque que les plus jeunes ne peuvent pas connaître ! Mais, nous attendions<br />

surtout la sonnerie qui annonçait la récréation qui était notre moment préféré. <strong>La</strong> cour<br />

était vaste et étendue et nous pouvions réaliser de longues parties de football en nous<br />

prenant pour Raymond Kopa, Roger Piantoni, Just Fontaine, Dominique Colonna et<br />

autres champions de la grande équipe de Reims. Avec notre balle en mousse de couleur<br />

rouge, nous étions comme eux, capables d’exploits, de dribbles et de tirs imparables.<br />

Bien évidemment, on ne peut évoquer cette période « glorieuse » sans parler du Frère<br />

Jean « Charles le Chauve », chargé des travaux et des espaces verts avec le Frère Glinec<br />

« glin-glin », du grand et imposant Frère Maguet « de Gaulle » et du Frère René<br />

« Max » qui régentait le tout avec doigté et efficacité. Nous rencontrions les directeurs,<br />

Jean Colleter et François Tanguy, seulement à la fin de l’année lors de la remise des<br />

prix, dans le gymnase. Comme toujours, moment de stress pour les derniers de la<br />

classe qui devaient se lever à l’appel de leur nom devant tout l’établissement. <strong>La</strong><br />

honte ! J’ai toujours dans ma bibliothèque le seul prix reçu durant toute ma scolarité<br />

à Saint-<strong>Joseph</strong>, c’était en classe de troisième « pour ses fonctions de chef de classe<br />

et l’élaboration du journal de la classe de 3 C. »<br />

Au moment où je m’apprête à quitter définitivement mon école, je n’ai jamais oublié<br />

ceux qui étaient l’âme de cet établissement. Ils ont bien mérité que l’on se souvienne<br />

de leur apostolat au service de la population lorientaise. Ils sont à jamais, non seulement<br />

dans la mémoire des élèves, mais dans celle de cette ville qui leur doit une<br />

partie de son histoire.<br />

Patrick Bollet<br />

Ancien élève de la rue Duguesclin, ancien élève de Kerguestenen<br />

Professeur à Saint-<strong>Joseph</strong>, historien<br />

28<br />

Au 1 er plan de la construction de l'administration (58),<br />

deux parpaings fabriqués par les Frères, extraits de<br />

l'atelier "productique" rénové en 2008.<br />

En arrivant à Saint-Jo, une de ses préoccupations<br />

a été de savoir comment il pourrait poursuivre<br />

l'expérience des colonies de vacances<br />

qu'il avait mises en place à Kerozer (Saint-Avé),<br />

comment il pourrait développer les relations<br />

professeurs / élèves en dehors du cadre scolaire.<br />

Après un temps de recherche, aidé par<br />

d'autres frères tel que le Frère Francis Ricousse<br />

et des élèves, il a trouvé une maison au lieu dit<br />

Locmaria en Guidel. Après avoir réglé l'acquisition<br />

de la maison avec le prince de Polignac,<br />

frères, adultes et jeunes se sont retrouvés le<br />

samedi, le mercredi et pendant les vacances,<br />

ce pendant 12 années, pour transformer le<br />

centre en une maison de jeunes (création de<br />

la piscine, aménagements…).<br />

Pour le Frère Edouard, ce n'était pas un lieu de<br />

formation religieuse, mais un lieu pour travailler<br />

ensemble, pour partager, ce qui n'était<br />

pas sans incidences sur les relations entre professeurs<br />

et élèves à <strong>St</strong> Jo. Les classes y venaient<br />

entières après les cours, les délégués étaient<br />

chargés de l'organisation. Après un temps de<br />

réflexion sur un thème choisi au préalable, les<br />

élèves partageaient le repas avec leurs professeurs,<br />

la soirée s'achevait par un temps de<br />

prière et les adultes s'assuraient du retour de<br />

chacun. Frère Edouard se souvient que les<br />

élèves ne choisissaient pas forcément de<br />

thème religieux, mais bien souvent ils abordaient<br />

un côté religieux du thème.<br />

De l'engagement de Frère professeuréducateur<br />

à…<br />

J'arrivais à <strong>St</strong> Jo en 1960, alors que l'établissement<br />

passait sous "contrat d'association avec<br />

l'Etat". 400 élèves. J'avais 29 ans et j'allais y<br />

travailler 10 ans. Le cap des 1 000 élèves est<br />

tout proche… je reconnais y avoir été très heureux,<br />

y trouvant une dimension d'homme,<br />

inséré dans une communauté fraternelle, dans<br />

la communauté éducative, dans les relations<br />

avec les jeunes et les parents en un climat très<br />

ouvert. Une période particulièrement riche<br />

avec le vécu du Concile Vatican II, l'ouverture<br />

"des Frères au monde de ce temps", et les bouleversements<br />

de "68".<br />

Une anecdote sur ma route qui a eu un impact<br />

fondateur, pour la suite de mes engagements<br />

de Frère.<br />

"Prof de maths et de Sciences naturelles et responsable<br />

des 6 ème /5 ème . Professeur d'une classe


de 5 ème de 39 élèves qui "marchait bien" (pas<br />

de mixité encore), je trouvais que 5 garçons<br />

semblaient partir à la dérive : travail en baisse,<br />

regards pas très sereins. J’avais la chance de<br />

disposer d’un bureau. Un de ces jeunes<br />

demande à être reçu et arrive en pleurs : "je<br />

suis dans une bande. On vole au supermarché.<br />

Je n'arrive pas à m'en sortir."<br />

J'attendais ce dénouement et ai demandé à ces<br />

jeunes de m'en parler ainsi qu'à leurs parents…<br />

pour le moment professeur et direction n'en<br />

sauraient rien d'ici la fin de l'année. Le trésor<br />

de guerre ou ce qui en restait –disques en particulier-<br />

fut récupéré et rendu au magasin…<br />

Je fus très marqué par cette expérience inattendue.<br />

Bénéficiant de deux années d'étude et<br />

de stages sur Paris, j'ai pu donner de mon<br />

temps pour être "visiteur de prison" près de<br />

jeunes à Fleury-Mérogis une année et la<br />

seconde au Palais de Justice de Paris comme<br />

éducateur. Quelle audace j'avais !<br />

Revenant sur Quimper, par la suite, j'ai enseigné<br />

à mi-temps au Likès et donné du temps<br />

comme éducateur bénévole, au Palais de justice<br />

de Quimper, puis appelé comme assesseur<br />

auprès du "juge pour enfants et adolescents".<br />

Un chantier de travail, l'été en banlieue parisienne,<br />

m'a permis de découvrir le Quart-<br />

Monde près du Père <strong>Joseph</strong> Wresinski. Un lien<br />

très fort que je garde aujourd'hui avec A.T.D<br />

Quart-Monde sur Angers…<br />

Heureux cinquantenaire à "<strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> d'aujourd'hui"<br />

et à tous les continuateurs dans<br />

cette mission de l'éducation.<br />

Frère Paul Etienne<br />

2004 : les Frères quittent Saint <strong>Joseph</strong><br />

Les constructions<br />

1958 : un bloc de 12 classes et un bâtiment d'internat<br />

et d'administration pour 150 internes, et des ateliers<br />

qui s'avèreront vite trop restreints face à l'envahissement<br />

du technique…<br />

425 élèves des classes complémentaires et technique<br />

1959 : construction d'un hall de gymnastique de<br />

800m², grâce à des moyens du bord : charpentes<br />

métalliques achetées à bon compte aux domaines,<br />

parpaings moulés par les Frères pendant les<br />

vacances. Cet abri servira des salle d'éducation<br />

sportive et de chapelle…<br />

1961 : bâtiment pour les 6 èmes , 5 èmes , 4 èmes et 3 èmes<br />

1962 : vaste pavillon avec salles de laboratoire et<br />

préau<br />

1963 : goudronnage de la cour (8500m²), des préaux.<br />

Construction d'un vaste atelier d'électricité<br />

1964 : embellissement et aménagement sanitaire<br />

de tout cet ensemble<br />

Dossier 50 ème<br />

Construction du bâtiment Djibouti, bâtiment des 4 èmes /3 èmes<br />

1965 : 635 élèves dont 210 internes et 330 demipensionnaires.<br />

Construction du gros lycée : salles<br />

de classes, de laboratoire, de foyers, salles variées<br />

et 100 chambres individuelles<br />

1967 : 800 élèves dont 270 internes<br />

1968 : Saint-<strong>Joseph</strong> a pris son allure de croisière,<br />

c'est maintenant une école en plein essor<br />

1974 : construction du CDI<br />

1976 : construction de l'école François Tanguy<br />

1978 : construction du nouveau Self<br />

1980 : construction d'un nouveau bâtiment pour les<br />

4 ème /3 ème<br />

…<br />

1995 : construction du bâtiment scientifique, CDI<br />

2002 : nouvelle chapelle sous l'administration<br />

2002 : nouvelle cafétéria<br />

2003-2007 : rénovation des bâtiments : Djibouti,<br />

Japon, et Mexique<br />

2008 : rénovation de l’atelier productique<br />

Frère Louis Kalmogo<br />

Le Frère Louis Kalmogo n'est pas passé inaperçu lorsqu'il est arrivé à Saint-Jo en 1977. Jeune frère du Burkina Faso de 25 ans,<br />

il est envoyé par la congrégation de la Saint Famille suivre une formation technique en vue de l'enseignement. C'est ainsi<br />

qu'il entre en 2 ème année de BEP électromécanique, puis en 1ère et Terminale F3. Bac en poche, il quitte <strong>St</strong> Jo en août 1980 à<br />

la demande de ses supérieurs.<br />

De passage en Bretagne, il a retrouvé une partie des Frères qui l'avaient accueilli à son arrivée, le Frère Pierre Tobie était alors<br />

le directeur de l'école, mais aussi son professeur de français. Il se souvient avoir été accueilli par une communauté très fraternelle,<br />

mais parle aussi volontiers des professeurs et camarades de classe. Son intégration s'était bien passée, l'entente<br />

avec les uns et les autres était bonne au point qu'il n'y avait "plus de différence de couleurs". Pendant les 3 années passées en Bretagne, il a<br />

été 2 années moniteur de colo à Locmaria avec le frère Edouard.<br />

Parallèlement à ses activités professionnelles, il a suivi des études de lettres modernes à Ouagadougou et obtenu sa maitrise. Aujourd'hui, le<br />

Frère Louis Kalmogo est directeur du Centre Sainte-Famille de Saaba (Burkina Faso), il est aussi écrivain ("Du fond du cœur", un de ses ouvrages,<br />

paru en 1999).<br />

29


Souvenirs d’ancien<br />

élève-professeur<br />

Saint-Jo d’aujourd’hui continue d’être Saint-<br />

Jo où en septembre 1960 Frère Albert FLO-<br />

CH’LAY (Directeur alors) m’accueillait, moi<br />

le campagnard du bord de côte, en son établissement<br />

flambant neuf et surtout à l’orée<br />

de la grande ville !<br />

Bien entendu Frère François TANGUY l’instigateur<br />

de l’installation de Saint-Jo à Kerguestenen<br />

en 1958, par sa présence, continuait<br />

de veiller sur son ouvrage.<br />

C’est alors aussi que Frère Gilbert LE COQ<br />

devenait en ces lieux notre professeur principal<br />

en 6 ème Moderne… Puis plein de bons<br />

souvenirs depuis pareil évènement… surtout<br />

que j’avais alors le grand honneur de<br />

connaître André, Christian,<br />

Patrick… et puis tout près de<br />

nous en 5 ème un certain Jo<br />

(certes pas Saint-Jo) mais,<br />

qui malgré tout a commis la<br />

politesse de nous attendre<br />

ensuite.<br />

Si je ne cite qu’eux c’est<br />

parce que, quasiment<br />

chaque matin depuis, il nous<br />

est toujours loisible de nous<br />

serrer la main puisque <strong>St</strong>-Jo<br />

nous rassemble toujours<br />

(redoublements multiples<br />

des enseignants !)<br />

Très dernièrement Frère Gilbert<br />

était de passage à <strong>St</strong>-Jo<br />

où nous avons eu grand plaisir à le retrouver<br />

et à échanger avec lui.<br />

Bien entendu ces échanges nous ont rappelé<br />

plein d’autres comparses d’alors<br />

(Antoine, Gérard, Gilles, <strong>Joseph</strong>, Loïc et tous<br />

les autres) que Frère Gilbert (du haut de ses<br />

seulement quatre-vingt seize printemps)<br />

avec sa verve toujours présente, apprécierait<br />

beaucoup retrouver, et nous aussi<br />

d’ailleurs avec lui.<br />

Revenons en 1960. En ce même temps Frère<br />

Paul ETIENNE conduisait parallèlement la 6ème Technique. Les 12 classes que comportait<br />

l’établissement à l’époque étaient alors<br />

réparties à raison de 6 classes en l’actuel<br />

bâtiment L et 6 classes dans un bâtiment<br />

parallèle intégré actuellement dans l’infrastructure<br />

du pôle "énergie". Entre les deux,<br />

un préau perpendiculaire jouxtant l’atelier<br />

de productique du LP actuel. Ce dernier<br />

n’était alors couvert que des deux premiers<br />

sheds de l’actuel atelier de mécanique.<br />

Pour les internes et demi-pensionnaires il y<br />

avait aussi l’actuel bâtiment B:<br />

Au rez-de-chaussée, les réfectoires avec<br />

des tablées de 6 où l’on se partageait<br />

30<br />

les mets communs y compris le maquereau/vinaigrette<br />

qui s’avérait être le grand<br />

régal de chaque vendredi midi. Pareille vaccination<br />

suffit très amplement à vous guérir<br />

pour l’éternité de votre, si grave soit-il, appétit<br />

pour la poiscaille.<br />

Aux 1er et 2ème étages, 4 dortoirs d’une quarantaine<br />

de lits chacun avec seulement de<br />

l’eau froide (été/hiver) disponible dans les<br />

communs.<br />

Pour ces quelques années vécues à <strong>St</strong>-Jo, il<br />

nous reste bien encore à louer très fort la<br />

grande audace de Frère Yves LE GALL (frère<br />

économe dans les années 60 et maître<br />

d’œuvre en la ferme de Kerguestenen) qui<br />

savait apporter réjouissances aux internes<br />

dont j’étais, en leur apportant quelques projections<br />

de films sur grand écran composé<br />

Avec les frères René et Gilbert.<br />

Christian Perrien (à droite), Henri Kerdelué, André Audo<br />

et Patrick Bollet (à gauche)<br />

de draps tendus devant quelques bancs<br />

bien installés entre tours et fraiseuses disposés<br />

sous les deux premiers sheds précités<br />

de l’atelier. Il reste bien entendu à savoir<br />

que pour pareilles circonstances il devait<br />

aussi savoir quitter quelques instants le<br />

siège de son tracteur de la ferme ou encore<br />

celui de l’harmonium de la chapelle.<br />

En pareils instants, n’oublions pas Frère<br />

René NIO, alias "Max la menace", une sorte<br />

de C.P.E. de l’époque, petit par la taille mais<br />

qui d’un bond savait se révéler être le grand<br />

malin qui savait bien manifester sa présence<br />

même là où on ne s’attendait pas à le trouver.<br />

Merci à lui de tant de constance et ce<br />

surtout que jamais il n’a eu à se plaindre de<br />

mon comportement, du moins selon mon<br />

souvenir en la matière.<br />

Dans cette lignée des Frères de cette<br />

époque, merci au Frère Yves MAGUET en<br />

général appelé "De Gaulle", grand adepte de<br />

BLED, pour avoir garni Saint-Jo en roses et<br />

plantes diverses. Il en existe sûrement<br />

encore sur le site actuel émanant de son<br />

ouvrage si attentionné.<br />

Pendant ce temps, Frère Jean KERNEC, déjà<br />

notre maître en mathématiques, continue à<br />

mener de main de maître en menuiserie, une<br />

production de portes et fenêtres. Les<br />

quelques internes, désireux de fuir la promenade<br />

du jeudi, se plaisaient à l’aider à les<br />

enduire d’une première couche de protection.<br />

Une certitude aussi: grâce à sa sollicitation<br />

ils ont aussi collaboré à l’installation<br />

de ce que nous appelons maintenant « l’amphi<br />

» et je suis fier d’avoir participé à l’installation<br />

de cet ouvrage qui nous accueille<br />

toujours régulièrement aujourd’hui (autant<br />

dire que vis, écrous et planches de ce lieu me<br />

reconnaissent dès que j’y reviens).<br />

Frère Alain HEMON, dit "cow-boy" s’est beaucoup<br />

affairé aussi à nous montrer les<br />

rigueurs du dessin technique et de la géométrie<br />

descriptive.<br />

N’oublions surtout pas Frère Yves GLINEC,<br />

communément<br />

appelé "Glin-Glin"<br />

mais avec le grand<br />

coefficient de sympathie<br />

que ses élèves<br />

d’alors et même<br />

d’avant nous, lui<br />

reconnaissent. Toujours<br />

est-il qu’il y a<br />

seulement un an j’ai<br />

eu le plaisir d’apprécier<br />

son dynamisme<br />

conjugué à ses seuls<br />

95 ans.<br />

Pour finir ce périple<br />

d’ancien élève de<br />

Saint-Jo rappelons<br />

aussi Frère Pierre PEL-<br />

LIET qui, en fin de notre parcours venait affiner<br />

notre "anglais" tandis qu’il dirigeait l’établissement.<br />

Profitant de sa taille, il savait<br />

diriger un bon "coup de pied au cul" qui incitait<br />

systématiquement chaque récepteur à<br />

"orienter immédiatement ses oreilles dans<br />

le sens de la marche".<br />

Merci à tous ces frères et particulièrement à<br />

chacun, qui ont entrepris et oeuvré pour que<br />

Saint-Jo soit et soit toujours là.<br />

Henri KERDELHUE,<br />

élève de la 6ème Moderne (en Sept 1960), à<br />

la Terminale (Juin 1967),<br />

Professeur depuis Septembre 1973


Pastorale<br />

Collège : Sur le chemin de Compostelle<br />

Alain Dupuy<br />

est retraité<br />

depuis juin<br />

2007.<br />

Depuis 30<br />

ans, il partageait,<br />

avec<br />

son ami<br />

Maxime installé<br />

dans la<br />

région de<br />

Nantes, le désir de rejoindre <strong>St</strong>-<br />

Jacques de Compostelle à pied. <strong>La</strong><br />

soixantaine atteinte, les deux compères<br />

se retrouvent à la retraite, avec<br />

du temps et… la santé. Et là : "tu te<br />

souviens de notre projet ?" Quelques<br />

mois plus tard, ils sont fin prêts pour le<br />

grand pèlerinage qui durera 3 mois.<br />

Nombreux sont ceux qui ont pu suivre<br />

leur périple avec plus ou moins de distance.<br />

Une chose est sûre, pour Alain,<br />

ce projet ne pouvait être vécu en solitaire.<br />

Sa soif de partage, ses talents de<br />

conteur l'ont amené en avril à la rencontre<br />

des élèves de 4 ème de Saint-Jo.<br />

Pendant l'heure dédiée, les jeunes ont<br />

découvert un homme de foi, un pèle-<br />

L'association CRECHE<br />

D'AREQUIPA<br />

C'est une association franco-péruvienne<br />

ayant pour but d’aider, par parrainage<br />

collectif, les enfants et leurs<br />

familles dans les bidonvilles d’Arequipa.<br />

L’Association CRECHE D’ARE-<br />

QUIPA résulte de la rencontre de deux<br />

Françaises, l’une vivant au Pérou et<br />

l’autre s’y rendant pour la première<br />

fois. De leur émotion commune, devant<br />

la détresse et la misère de beaucoup<br />

d’enfants péruviens des bidonvilles,<br />

est né ce projet en 1984<br />

rin enthousiaste qui leur a expliqué le<br />

parcours, situé <strong>St</strong> Jacques de Compostelle,<br />

montré ses photos (anecdotes<br />

à l'appui) et qui, petit à petit, a<br />

entraîné les jeunes sur le chemin de<br />

Compostelle : "Même si on n'est pas<br />

croyant, faut quand même le faire !",<br />

conclut un élève de 4 ème B.<br />

Pauline présente son projet scout<br />

aux 6ème<br />

Pauline est étudiante, elle a 20 ans et<br />

fait partie de la branche "Compagnons"<br />

du mouvement des "scouts et des<br />

guides de France". Avec les trois<br />

autres jeunes de son groupe, elle a<br />

préparé pendant 2 années un projet<br />

qui les a conduits courant 2007 dans<br />

les bidonvilles d’Arequipa, au Pérou.<br />

Les élèves des groupes "Caté 6ème"<br />

ont écouté le témoignage<br />

de Pauline avec beaucoup<br />

d'attention. Ce n'est<br />

pas rien d'aller jusqu'au<br />

bout d’un pareil projet ! Il<br />

faut trouver un financement,<br />

ce qui implique<br />

quelques sacrifices pendant<br />

une année ou deux.<br />

On ne part pas seul, il faut<br />

apprendre à vivre en -<br />

semble pour former un<br />

groupe soudé.<br />

Ça donne envie : "moi aussi, j'aimerais<br />

bien aider comme Pauline", "moi, je<br />

veux bien aider, mais pas si loin!", les<br />

élèves se sont projetés, certains se<br />

<strong>La</strong> coquille !<br />

A propos de la phrase d'élève : "quel<br />

lien avec la coquille ?"... “quel rapport<br />

entre les "coquilles Saint Jacques" et<br />

le saint ?”<br />

Autrefois, le pèlerin qui partait, n'avait<br />

de signe distinctif que sa cape, son<br />

bâton ou son chapeau... Mais, après<br />

avoir été à pied à la ville de l'Apôtre,<br />

Santiago de Compostella, il allait jusqu'à<br />

la côte, jusqu'à la mer où, selon<br />

la légende, le corps de <strong>St</strong> Jacques<br />

flottant dans une barque -ou dans un<br />

cercueil de pierre- avait été trouvé<br />

(soit quand même 100 kms de plus !),<br />

et là, il ramassait sur la plage l'une de<br />

ces grandes coquilles, car dans ce<br />

lieu elles abondaient, pour l'accrocher<br />

à son cou, à sa cape. C'était<br />

seulement au retour qu'il avait le droit<br />

d'avoir cette coquille et s'appelait<br />

alors un "coquillard" ! Cette coquille<br />

était donc le signe qu'il avait fait l'aller...<br />

et le retour ! Et il la gardait souvent<br />

sur lui, bien après son retour, en<br />

signe visible... C'était son "diplôme",<br />

sa Compostella d'aujourd'hui... A présent,<br />

beaucoup vont encore jusqu'au<br />

Cap Fisterra (= Finistère !)... mais<br />

bien souvent… en voiture !!!<br />

sont demandés ce qu'ils pourraient<br />

faire pour aider "les autres". Sûr, ce<br />

projet l'a transformée, c'est ce qu'elle<br />

a partagé avec les jeunes, le temps<br />

d'un échange.<br />

31


Pastorale Lycées<br />

Une soirée pour finir l’année<br />

Le 29 mai, les ‘habitués’ de l’Escale se retrouvaient !<br />

Vous avez dit : ‘Mettre la main à la pâte ?”<br />

Faire Escale... poser<br />

son sac quelques<br />

minutes ou quelques<br />

heures pour repartir<br />

plus fort...<br />

Comme son nom l’indique,<br />

on peut venir<br />

à l’Escale juste une<br />

fois, ou au contraire<br />

régulièrement !<br />

Lourdes, groupe de<br />

réflexion, musiciens,<br />

aide aux devoirs,<br />

participation aux<br />

temps forts... : tous<br />

les lycéens concernés<br />

étaient invités<br />

avant les examens<br />

Les CAP CSI vivent la rencontre<br />

Le 30 mai, les CAP CSI mettaient le cap sur Pluneret, où la<br />

communauté de <strong>La</strong> Belle Porte les attendait.<br />

A l’initiative de Jean-Baptiste Reutlinger,<br />

enseignant, les CAP CSI ont vécu<br />

une belle aventure ce 30 mai : la<br />

découverte de la différence ! <strong>La</strong> communauté<br />

de <strong>La</strong> Belle Porte, comme<br />

l’Arche de J Vanier (cf. Elan 157) a<br />

pour objet la vie commune entre personnes<br />

souffrant d’un handicap et personnes<br />

dites bien portantes : chaque<br />

être, unique, a du prix et apporte sa<br />

pierre à l’édifice.<br />

<strong>La</strong> ‘Belle Porte’ franchie, élèves, résidents,<br />

assistants et accompagnateurs<br />

se mélangent et se répartissent sur 3<br />

chantiers : jardinage, terrassement et<br />

menuiserie extérieure. Pas de grands<br />

discours, mais une activité manuelle<br />

32<br />

Mickaël, 2 ème en partant de la gauche, était déjà parti à Lourdes avec nous.<br />

Benoit (à G) et Ronan (à D) sont d’anciens élèves du Likes à Quimper<br />

partagée qui a permis la rencontre.<br />

Elle s’est poursuivie<br />

par un barbecue et un long<br />

moment d’échanges.<br />

“J’aime les jeunes ! Ca<br />

motive ! Je rencontre des personnes<br />

différentes et on fait<br />

connaissance” déclare Mickaël.<br />

Benoît ajoute : “le coeur<br />

de Mickaël peut ouvrir mon coeur !”<br />

C’est toute la pédogogie de la communauté<br />

: laisser la personne handicapée,<br />

peu inhibée, franchir la distance et faire<br />

tomber les barrières. “J’ai aimé travailler<br />

avec d’autres personnes” dira un<br />

élève. “C’est mieux que de travailler<br />

pour soi !”<br />

Il fait chaud ce jour là. Nous binons les<br />

pommes de terre. Tête baissée sur<br />

l’ouvrage, la sueur n’empêche ni de<br />

répondre aux questions, ni d’avoir un<br />

discussion sérieuse sur le hasard et la<br />

providence...<br />

<strong>La</strong> récolte promet d’être belle... mais<br />

que la terre est basse ! Les courbatures<br />

sont pourtant vite oubliées et<br />

notre petit groupe rejoint <strong>Lorient</strong> dans<br />

la bonne humeur. Jean-Baptiste lâche :<br />

“une journée comme celle-là, ça<br />

donne... la patate !”<br />

pour se restaurer... avant d’affronter le<br />

gros temps !<br />

Bon vent à tous ceux ... qui ont réussi<br />

leurs examens et que l’on verra moins !<br />

Forum des<br />

‘classes<br />

entrantes’<br />

Les 8 et 9 septembre, les secondes<br />

générales, professionnelles, CAP1et<br />

3DP6 ont pris le chemin de l’Escale, le<br />

Centre Pastoral, où différentes propositions<br />

leur ont été faites.<br />

Certaines sont pour les volontaires,<br />

d’autres s’imposent à tous mais dans<br />

le respect de chacun ! Aide aux devoirs<br />

des 6 èmes /5 èmes par les lycéens et accompagnement<br />

des temps forts étaient<br />

également présentés. Nous recherchons<br />

toujours des volontaires !


sport<br />

Bilan Gymnastique Rythmique<br />

Championnat national de gymnastique rythmique<br />

<strong>La</strong> Roche-sur-Yon, les 22 & 23 mai<br />

2008<br />

C’est la Vendée qui accueillait cette<br />

année, le 16 e championnat de France de<br />

gymnastique rythmique et plus précisément<br />

la petite cité de caractère de la<br />

Roche-sur-Yon. Cette dernière est dominée<br />

par la statue équestre de Napoléon<br />

qui du haut de sa monture surveille l’horizon<br />

et le destin de sa protégée. C’est<br />

une cité attachante et agréable nichée<br />

au cœur du bocage vendéen qui se<br />

délecte de la volonté de l’Empereur de<br />

l’ériger en chef lieu du département.<br />

Un championnat de qualité<br />

L’organisation du championnat de<br />

France de gymnastique rythmique a été<br />

confiée au collège Saint-Louis de la<br />

Roche sur Yon et à l’UGSEL Vendée. Le<br />

complexe sportif municipal Sully<br />

accueillait les élèves pour cette compétition<br />

qui rassemblait les meilleures<br />

représentantes de cette discipline sportive.<br />

Pendant deux jours, nous avons<br />

suivi avec attention les prestations harmonieuses<br />

des gymnastes et applaudi<br />

la grâce et la dextérité de ces demoiselles.<br />

Ce fut un championnat intéressant<br />

et agréable à suivre au sein d’un<br />

ensemble sportif de qualité. De plus,<br />

l’organisation et la disponibilité du<br />

corps professoral et du directeur du collège<br />

Saint-Louis ont fait de ce championnat<br />

un moment d’échange et de<br />

convivialité.<br />

Les représentantes de Saint-<strong>Joseph</strong> ont<br />

fait honneur à l’établissement et à<br />

<strong>Lorient</strong> en remportant des médailles qui<br />

vont de l’or au bronze en passant par l’argent.<br />

Mais, au-delà des victoires, le plus<br />

important est de vivre, d’échanger, de<br />

vibrer et de partager ensemble les<br />

moments d’émotions, de déceptions et<br />

de joies qui font de la compétition sportive<br />

et du sport en général une dominante<br />

essentielle et irremplaçable de<br />

toute action éducative.<br />

Les résultats<br />

- En duos rubans cadettes, Excellence 2 :<br />

1 ère et championnes nationales<br />

UGSEL 2008 : Nha Lisa Flatrès & Audrey<br />

Lecomte, toutes deux élèves en 1ère S B.<br />

2 ème et vice-championnes nationales<br />

: Ivanna Guégan et Cynthia Sonnic,<br />

toutes deux élèves en 3 H.<br />

- En individuel massues cadettes Excellence<br />

1 : 2ème et vice-championne :<br />

Tiphaine Reigner, élève en 1ère SB .<br />

- En collectif à 5 Excellence 1, (3 cerceaux<br />

et 2 cordes), l’équipe de Tiphaine Reigner,<br />

Nha Lisa Flatrès, Marie Le <strong>La</strong>y,<br />

Audrey Lecomte (toutes en 1ère S B) & Soizic<br />

<strong>La</strong>urenceau (1ère S A) termine à une<br />

excellente 3ème place.<br />

- En duo ruban cerceau cadettes Excellence<br />

1 : Tiphaine Reigner & Soizic <strong>La</strong>urenceau<br />

terminent à la 4ème place.<br />

- En duo massues benjamines Excellence<br />

2, Tiphanie Audo & Eva Bouguen (5ème H)<br />

terminent également à une brillante 4ème place, tandis que Louise Aleci & Salomé<br />

Ekambi Kingué (5ème C) terminent 12ème d’un concours de très bon niveau.<br />

- Marie Le <strong>La</strong>y (1ère S B), en individuel<br />

ruban cadette Excellence 2, termine à la<br />

5ème place.<br />

- Margaux Petitot & Pauline Boulben (3<br />

H), en duo ruban minimes Excellence 2,<br />

terminent 9èmes .<br />

- Marie Matras, Margaux Petitot, Jennifer<br />

Le <strong>La</strong>n, Ivanna Guégan, Cynthia Sonnic<br />

& Pauline Boulben (toutes en 3 H) terminent<br />

9ème en collectif à 6 cerceaux,<br />

minimes Excellence 2.<br />

- Tiphanie Audo, Mégane Daniel, Anna<br />

Kergosien & Marine Carrour (5ème H), pour<br />

leur 1ère participation à un championnat<br />

national, terminent à la 10ème place en collectif<br />

à 4, cerceaux-ballons, en benjamines<br />

excellence 2.<br />

Patrick Bollet & Nicole Bouleis<br />

Un destin<br />

exceptionnel<br />

<strong>La</strong> capitale de la Vendée a changé plusieurs<br />

fois de nom au gré des bouleversements<br />

politiques de notre pays. A l’origine, on l’appelait<br />

<strong>La</strong> Roche sur Yon, puis :<br />

1. Napoléon en 1804<br />

2. <strong>La</strong> Roche-sur-Yon en 1814<br />

3. Bourbon-Vendée sous Louis XVIII<br />

4. Napoléon lors des 100 jours<br />

5. Bourbon-Vendée sous Louis XVIII, Charles<br />

X et Louis Philippe<br />

6. Napoléon sous la Seconde République<br />

de 1848 à 1852<br />

7. Napoléon-Vendée sous le Second Empire<br />

de Napoléon III de 1852 à 1870<br />

8. <strong>La</strong> Roche-sur-Yon de 1870 à nos jours.<br />

Ces changements successifs ont certainement<br />

influencé la ville d’aujourd’hui<br />

ouverte à l’aventure. Du passé, elle retient<br />

essentiellement l’héritage « du petit Corse »<br />

qui a fait d’un bourg insignifiant une ville<br />

moderne qui se tourne résolument vers<br />

l’avenir.<br />

33


Bilan de l’AS Judo<br />

Cette année, 5 élèves de <strong>St</strong> <strong>Joseph</strong> se sont qualifiés pour le championnat<br />

de France de judo qui se déroulait les 29 et 30 mars à Courbevoie<br />

(92). Sur les 500 candidats, ils étaient une cinquantaine à représenter la<br />

Bretagne. Nos élèves, tous inscrits en club obtiennent d'excellents résultats,<br />

2 sont champions de France, Maxime GOUELLO (1 ère GE) dans la catégorie<br />

junior et Meryl HIRTZIG (1 ère SB) dans la catégorie cadette, Marie<br />

GUELANDARD (3 ème E) deuxième, <strong>St</strong>even CORITON (2 ème TFCA), troisième<br />

en junior et Souleiman OUAMARI (3 ème E) termine à la 5 ème place en cadet.<br />

Le championnat laissera d'excellents souvenirs à tous. Ces deux journées<br />

auront tout juste laissé le temps de découvrir le quartier de la<br />

Défense, les tours et… la circulation.<br />

Les 17 minimes de <strong>St</strong> Jo ont remporté le titre de champions<br />

de France UGSEL début juin à Beauvais. Eric Gaillard et<br />

Michel Le Bourvellec étaient très satisfaits de leur parcours,<br />

d'autant plus qu'ils ont été exemplaires tant sur le terrain<br />

que dans le respect des règles de vie hors du stade.<br />

AS Nautique 2007/2008<br />

En collège :<br />

Championnat UNSS :<br />

Départemental en voile légère (optimist et catamaran) : sur<br />

2 équipes de 3 engagées, deux ont pu courir. Après 2 reports<br />

le départemental s’effectue à Carnac. Nous avons 1 équipe<br />

qualifiée pour<br />

l’académique à<br />

Brest. Nous<br />

déclarerons forfait,<br />

car ce même<br />

jours il y a 2<br />

autres compétitions,<br />

dont le<br />

départemental<br />

UGSEL .<br />

Championnat<br />

UGSEL :<br />

Départemental<br />

en voile légère<br />

(optimist et catamaran)<br />

: nous<br />

devions emme-<br />

34<br />

ner la totalité de nos élèves de section soit 6 élèves en 6 ème ,<br />

8 élèves en 5 ème et 13 élèves de 3 ème , soit 27 élèves de collège.<br />

Le championnat se déroule en plusieurs manches sur l’Etang<br />

Au Duc sous la formule départ 24h. Nous rapportons de multiples<br />

médailles d’or, d’argent et de bronze. Cette journée a<br />

de nouveau rassemblé plus de 50 navigants. Cependant il<br />

est regrettable,<br />

qu’en raison des<br />

conditions mé -<br />

téorologiques<br />

pluvieuses les<br />

13 élèves de 3 ème<br />

ne soient pas<br />

venus. Nous<br />

avons engagé<br />

des frais qui<br />

auraient pu être<br />

diminués sans<br />

cette attitude.<br />

En Lycée :<br />

- Challenge du<br />

CDV en class 8 :<br />

Résultats AS surf<br />

Championnat de<br />

Bretagne UGSEL<br />

Mercredi 21 Mai dans le cadre magnifique de<br />

la Cote Sauvage de Quiberon s’est déroulé le<br />

Championnat Régional surf UGSEl. Bien<br />

entendu nos espoirs de Saint <strong>Joseph</strong> étaient<br />

tous présents car qualifiés deux semaines<br />

auparavant lors du championnat du Morbihan.<br />

Corentin Chevrollier, Jean François Quintrec,<br />

Pierre Le Prince et Pierre Edouard Gobet<br />

étaient tous de cette grande fête du surf.<br />

A l’issue de cette folle journée qui a regroupé<br />

une cinquantaine de surfeurs venus de toute<br />

la Bretagne, nos surfeurs de Saint Jo ont montré<br />

leur savoir faire puisque Pierre Edouard<br />

membre de la section nautisme du collège et<br />

inscrit a l’AS surf termine second dans la catégorie<br />

collège de cette compétition. Félicitation<br />

à lui. Pas moins motivés, Corentin, Pierre et<br />

Jean François ont bien surfé mais ont eu malheureusement<br />

moins de chance.<br />

Foot : les minimes champions de France !


En 2007<br />

Décembre<br />

<strong>La</strong> Vie qui va<br />

Carnet des<br />

Le 28 décembre 2007, naissance de ENZO, fils de<br />

Dorothée NOZAHIC, secrétaire-comptable<br />

En 2008<br />

Mai<br />

Le 26 mai, naissance de Constance, fille de<br />

Catherine DAVID, professeur<br />

Juin<br />

Le 7 juin, obsèques de Frère J-Michel BARON,<br />

économe et enseignant de 1983-1990<br />

Le 16 juin, obsèques de M. <strong>Joseph</strong> LE GREL, père de<br />

M-Pierre LONGUIER, professeur<br />

Août<br />

Le 2 août 2008, naissance de Malo, fils de Sophie<br />

GUEGUEN, professeur<br />

15 mai 2008 : Saint <strong>Joseph</strong>-<strong>La</strong><strong>Salle</strong> fête, comme dans tout le réseau,<br />

son fondateur. Pour l’occasion, enseignants (dans chacune des<br />

salles des professeurs) et personnels (notre photo) prennent un<br />

café agrémenté de ‘chouquettes’ ! Le soir, l’Equipe <strong>La</strong>sallienne du<br />

Pays de <strong>Lorient</strong> se retrouve au Faouët (photo). Le Frère Joachim<br />

Merrien y fait un exposé remarqué et apprécié sur un thème cher<br />

à Jean-Baptiste de <strong>La</strong> <strong>Salle</strong> : ‘Toucher les coeurs !’.<br />

Nous avons engagé 2 équipages en class 8, 2 mixte et<br />

l’autre masculin pour participer à ces compétitions donnant<br />

la possibilité d’accéder à des bourses. Lors de la<br />

finale le 14 mai à Quiberon, nous avons rencontré un très<br />

bon niveau, nous terminons 5 ème et 7 ème sur 8 équipages,<br />

mais les 3 premiers équipages sont constitués de sportifs<br />

de haut niveau.<br />

- Championnat UNSS :<br />

En class 8, nous avons participé à Quiberon dans des<br />

conditions musclées aux 2 départementaux, nous avons<br />

qualifié un équipage sur les 2 engagés aux championnats<br />

académiques à Saint Quai Portrieux, mais le niveau<br />

était excellent et nos jeunes ont connu de belles régates.<br />

Nous nous classons 5 ème établissement sur 16 représentés<br />

dans l’académie, après reclassement suite à des falsifications.<br />

- Championnat UGSEL :<br />

Départemental en voile légère (déclic et catamaran) : nous<br />

n’avons pu y participer cette année, car la date était identique<br />

à celle de la finale du CDV, ou des bourses financières<br />

étaient en jeu, dommage.<br />

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35


Juillet 2008 : Frères, amis et anciens<br />

de Saint-<strong>Joseph</strong> ont le nez<br />

dans les archives pour trouver la pièce<br />

rare, ou simplement dater un cliché !<br />

Merci à tous !<br />

<strong>La</strong> perle retrouvée : pour ne pas tasser le terrain<br />

de sport, les Frères tirent eux-mêmes la herse !

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