Dossier de Presse - Atelier Premier Acte

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Dossier de Presse - Atelier Premier Acte

Le Lucernaire, L’Harmattan et la Cie du Marteau présentent

d’Arthur Schnitzler

Mise en Scène Francine Walter

Pauline Gardes

en alternance avec

Marion Servole

Sophie Bricaire

Pauline Vaubaillon

Traduction

Henri Christophe

Co-production

Atelier Premier Acte

Assistantes

Agnès Hurstel, Alice Fabbri

Décor

Ludovic Hallard

Dossier de Presse

Contact presse : de cause à effet - Caroline Duffaud 01 75 43 88 56

caroline@decauseaeffet.com

Costumes

Julien Toinet

Lumières

Denis Monmarché


Mademoiselle Else

d’après Arthur Schnitzler

Traduction : Henri Christophe

du Mardi au Samedi à 21h30

Mise en scène : Francine Walter

assistée de Agnès Hurstel et Alice Fabbri

avec

Pauline Gardes en alternance avec Marion Servole,

Sophie Bricaire,

Pauline Vaubaillon

Décor : Ludovic Hallard

Costumes : Julien Toinet

Lumières : Denis Monmarché

durée : 1 h30

au Lucernaire

53, rue Notre Dame des Champs 75006 Paris

Réservation : 01 45 44 57 34

(M° Notre Dame des Champs)

www.lucernaire.fr

Plein tarif : 30€ / Seniors : 25€ / - de 26 ans et chômeurs : 15€

Publiée en 1924, cette œuvre célèbre de l’écrivain viennois Schnitzler demeure l’un des

plus beaux exercices de style de la littérature contemporaine.

Schnitzler de formation médicale et psychiatrique, se lie avec Freud. Après sa mort, les nazis mettent le

public en garde contre les « nouvelles de cet auteur juif qui désagrègent et anéantissent le sens des

responsabilités » ils brûlent ses romans et interdisent ses pièces, considérées comme sulfureuses. Il est

fascinant de voir comment un homme de cette époque, ayant dépassé 60 ans parvient à sonder, avec

autant de finesse, l’âme et le corps d’une jeune fille de 19 ans. Ce texte est d’une incroyable modernité.

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Résumé

Else, 19 ans, est la fille d’un avocat viennois reconnu mais ruiné par la passion du jeu. En

villégiature avec sa tante et son cousin dans les montagnes italiennes, elle se sent « comme la

parente pauvre que sa riche tante invite». Elle s’amuse néanmoins beaucoup à observer les

estivants de l’hôtel.

Else reçoit une lettre express de sa mère lui apprenant que son père est sur le point d'être

arrêté pour détournement d’argent. Afin d'éviter le scandale

d’un procès et sans doute la prison, il lui faut réunir dans les

trois prochains jours 30.000 gulden. Else doit donc solliciter

monsieur von Dorsday, un riche marchand d’art séjournant dans

le même hôtel pour lui emprunter cette somme. Bien

qu’humiliée d’avoir à faire cette démarche, elle l’accepte.

Monsieur von Dorsday consent au prêt à une condition :

pouvoir contempler la jeune fille nue, pendant un quart

d’heure. Cette proposition fascine Else autant qu’elle la

dégoûte. Elle veut sauver son père mais la légèreté avec

laquelle il prend le risque de la sacrifier la révolte : « elle veut

bien être une dévergondée, mais pas une putain“. Quelle que

soit la décision qu’elle prendra, elle ne pourra l’assumer.

Quelle idée ! Je ne vais pas

me montrer nue devant un

vieux jouisseur pour

cinquante mille gulden, pour

sauver une crapule de prison.

Non, non, non. C’est tout ou

rien. Pourquoi M. von

Dorsday serait-il le seul ?

S’il me voit, que d’autres me

voient aussi. Oui !… Quelle

idée splendide ! Qu’ils me

voient tous. Que tout le

monde me voie.

La fièvre monte en elle et finit par se muer en délire. Elle

descend dans le salon de l’hôtel et se montre nue, à tous. À l’instant même elle s’effondre

évanouie. Transportée dans sa chambre, elle a la force de se saisir d’un verre dans lequel elle

avait auparavant dilué assez de somnifères pour sombrer dans un très profond sommeil.

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Note d’intention

Francine WALTER - metteur en scène

Ce qui illumine l’œuvre de Schnitzler, c’est l’humour ravageur de Mademoiselle Else. Le

regard féroce et drôle qu’elle porte sur son entourage. Elle en débusque les hypocrisies alors

même qu’elle en est la victime. Depuis le début, si ludique, où elle décrit avec brio le public de sa

villégiature italienne, jusqu’à sa mort supposée (l’ambiguïté demeurera), elle ne se départit pas de

cette vitalité fondamentale en lutte perpétuelle avec ses pulsions de mort. C’est cette

contradiction permanente qui va la mener vers la folie.

Et c’est cette contradiction que je veux porter à la scène. Elle est le ferment du spectacle.

Contradiction entre un corps enfermé et un corps nu, entre l’ignorance pure et les désirs troubles,

entre la lumière d’une jeunesse rayonnante et les ombres d’un emballement vertigineux vers

l’hystérie.

« Mademoiselle Else» est un monologue qui est en fait un dialogue. Else dialogue avec tous

ceux qu’elle rencontre et qu’elle convoque. Elle les recrée, elle les joue, elle en commente les

actions. Je veux donner un plein espace à ce jeu, qui est son théâtre. Et surtout donner tout son

prix au dialogue qu’elle entretient avec elle-même ; avec une autre part d’elle-même, voire

plusieurs. En se fragmentant, elle se construit. Ou se détruit. Ultime contradiction. Il y a dans son

suicide un geste brusque de libération.

Cette Else-là doit donc se raconter à plusieurs voix. Trois comédiennes s’imposent : trois

jeunes femmes que je connais bien. Elles se sont découvertes dans mon cours et chacune en

regardant l’autre peut y voir son propre reflet, comme Else dans son miroir se voit une et

plusieurs. Nous utilisons ce passé commun et ces liens pour construire le socle de cette Else

multiple et unique, dont elles ont la fraîcheur et la vivacité, le rayonnement et la gaîté, la

sensualité, qualités indispensables pour donner à la fin toute sa cruauté. J’ai aussi voulu les réunir

dans un projet qui interroge leur appréhension de la féminité dans tout ce qu’elle a d’intime et de

singulier.

Je voudrais laisser entendre, par une touche infime, qu’Else est juive. Ce n’est jamais explicité par

l’auteur. Seules quelques phrases : « personne ne soupçonne rien …en plus je suis blonde…qu’on

s’en rende compte, d’ailleurs, je ne renie pas mes origines » peuvent le suggérer. Être juive dans

la bonne société viennoise du début du 20ème siècle est une difficulté de vivre supplémentaire.

Nous avons travaillé la partition librement, toujours à partir du plateau, nous avons resserré

la dramaturgie déjà si présente pour intensifier le mouvement de chute libre vers sa mort

supposée. Les coupes que nous avons choisies de faire dans le texte ont eu le souci constant de

conserver la saveur et la justesse des répétitions de la pensée, de son dédale infini, des

confusions bavardes et irrationnelles des sentiments.

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Ludovic HALLARD, scénographe

L’espace scénique, dépouillé, reflète l’espace mental dans lequel Else évolue, construit et

déconstruit sa pensée : un banc, deux tabourets, un châssis de double-porte.

Au fond, un tableau représente un paysage de montagne. C’est avec le commerce des

tableaux de maître que le maître chanteur d’Else a fait fortune.

Et la montagne est omniprésente pour Else. Contradictoire, elle aussi. Tantôt amie, tantôt

ennemie. Symbole de liberté, de fuite, aspiration à un idéal, à la beauté. Mais aussi

étouffement, angoisse, menace.

« J’envisage un dispositif scénique formant des cadres en plans successifs. Ce dispositif

accompagne les cheminements intérieurs d’Else, c’est un espace ouvert, et fluide. »

Les costumes permettent très vite

de comprendre que nos trois

comédiennes ne forment qu’une seule

et même Else.

Au début la même tenue de tennis chez

les trois comédiennes, recouvrant

entièrement le corps, indique l’époque

(début du 20ème siècle).

Au fur et à mesure, le corps apparaît de

plus en plus, les tenues se différencient,

se modernisent. Elles sont toujours

fluides et sensuelles.

Nous aimons passionnément la jeunesse d’Else, sa complexité, son insolence,

ses colères contre une société corrompue. Sa modernité.

Sa force de mourir dans une ivresse de vie incurable.

Francine Walter.

Photos répétitions: Alejandro Guerrero.

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L’équipe artistique

Francine Walter, metteur en scène

Originaire de Genève, Francine Walter y commence très tôt une carrière de

comédienne en jouant dès 17 ans au théâtre de la Comédie, à la Radio et

la Télévision SUISSE. À Paris, elle entre au Conservatoire National d’Art

Dramatique, où elle est profondément marquée par l’enseignement de

Fernand Ledoux. Elle garde des liens avec la Suisse où elle retourne

souvent jouer, et tient pendant quelques années une chronique au Journal Le TEMPS (à

l’époque Journal de Genève) sur le théâtre à Paris.

Elle joue aussi bien au Lucernaire qu’au

Théâtre du Châtelet, à Edouard VII qu’aux

Athévains, au festival d’Avignon qu’à celui de

Ljubjana et de Dubrovnik. Ce goût pour

l’éclectisme lui a permis de rencontrer André

Barsacq et Delphine Seyrig (Un mois à la

campagne) Pierre Fresnay ou encore Julien

Bertheau. Elle a joué aux Etats-Unis (longue

tournée dont un mois à New York) et en

Angleterre (Le Tartuffe, mis en scène par Yves

Gasc). Sous la direction d’Edmond Tamiz (Les

Estivants) et de Pierre-Etienne Heymann (Le

jeu de l’amour et du hasard), elle trouve de

nouvelles formes d’interprétation des

classiques. Elle crée Staël : communauté

européenne, d’Yves Laplace, mis en scène par

Hervé Loichemol. Mais c’est surtout sa

collaboration avec Laurent Terzieff qui fut la

plus importante. Elle joue de nombreuses

pièces sous sa direction, dont Guérison

américaine au théâtre La Bruyère, Meurtre

dans la cathédrale au théâtre de l’Atelier et Le

Regard, au Théâtre Rive Gauche.

Parallèlement, elle crée le cours Atelier

Premier Acte au Théâtre La Bruyère. Avec

ses élèves, elle y monte plus d’une vingtaine

de pièces, au rythme d’un spectacle par an.

Ont ainsi été montés : Le Songe d’une nuit

d’été (William Shakespeare), La Cerisaie

(Anton Tchekhov), Une des dernières soirées

de carnaval (Carlo Goldoni), Comme il vous

plaira (William Shakespeare), Les meilleures

intentions (adaptation du livre d’Ingmar

Bergman), La Mai (Marina Carr), Nous les

Héros (Jean-Luc Lagarce), Le distrait (Jean-

François Regnard), Les Cancans (Carlo

Goldoni), Les 3 sœurs (Anton Tchekhov), Les

aventures de la villégiature (Carlo Goldoni),

Danser à Lughnasa (Brian Friel), Les acteurs de

bonne foi et L’épreuve (Marivaux), Le

Misanthrope (Molière).

Les six derniers spectacles ont été repris au

festival de théâtre de Bourg-La-Reine, au

théâtre de l’Agoreine.

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Ludovic Hallard, scénographe

Ludovic Hallard est diplômé en architecture avec une

spécialisation en scénographie. En parallèle de ses

études universitaires il intègre dans l’esprit de troupe la

compagnie amateur le Théâtre du Caboulot où il conçoit

et réalise ses premières scénographies. Il soutient avec

félicitations son projet de fin cycle « Entre ciel et terre, un

aérodrome à Carpentras », il travaille à son compte à

divers projets d’architecture dans des agences aux

spécialités multiples.

Il a été, au cours de ses expériences tant techniques que

plastiques, assistant du directeur technique de la Maison de la

Culture de Bobigny, décorateur pour la télévision chez AB

Production, machiniste, régisseur plateau et lumières. Il a

également été formateur sur un logiciel de dessin appliqué à la

scénographie auprès du personnel technique du Théâtre

Nanterre-Amandiers, de la MC93 et au sein du centre de

formation AFIDE, participé à des ateliers d’écriture et de dessin.

En scénographie il s’est exercé à différentes pratiques pour

nourrir et d’enrichir sa réflexion sur le contenant et le

contenu. Il travaille sur les boîtes et les images, ces

espaces concrets et imaginaires des instants théâtraux

portés par l’écriture.

Il collabore avec différents metteurs en scène, conçoit et

réalise scénographies et décors de théâtre pour des

projets artistiques variés.

Aux côtés de Francine Walter,

il fait les décors de : Un cycle

Molière (Tartuffe et les femmes

savantes) ; La Ronde d’Arthur

Schnitzler ; Britannicus de

Racine ; Combien de nuits

faudra-t-il marcher dans la

ville ? de Catherine Anne.

Francine Walter lui présente

Laurent Terzieff avec lequel il

travaillera jusqu’à son dernier

projet. Laurent Terzieff lui

confie les décors de ses

derniers spectacles :

Bertolt Brecht, poète de Bertolt

Brecht ; Hughie d’Eugene

O’Neill ; L’Habilleur de Ronald

Harwood (Molière du meilleur

spectacle du théâtre privé en

2009). Il travaillait avec Laurent

Terzieff au décor de Si tu savais

de Terence Rattigan lorsqu’il

apprend sa mort le 2 juillet

2010.

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Les comédiennes

Les comédiennes, Sophie Bricaire, Pauline Gardes et Pauline Vaubaillon ont

commencé les répétitions de Mlle Else dans les Alpes du Sud.

Sophie Bricaire, comédienne

Formée au Conservatoire du 7 e arrondissement puis

au cours Atelier Premier Acte de Francine Walter et

chez Delphine Eliet à l’Ecole du Jeu, Sophie

interprète du Tchekhov, du Goldoni, du Brecht, du

Fassbinder, du Claudel, sous la direction de Francine

Walter au Théâtre la Bruyère et au théâtre de

l’Atelier. À Sciences Po, où elle étudie parallèlement

à son cursus d’art dramatique, elle participe à

plusieurs festivals avec la pièce d’Odon Von Ovarth, Don Juan revient de guerre, mise en

scène par Clémence Hérout. Avec la dramaturge et metteur en scène Camille Louis, elle

travaille sur une adaptation du conte de Mallarmé, Igitur, à laquelle elle donne voix au

Studio Théâtre de Vitry et à la Ferme du Bonheur à Nanterre. Elle joue par ailleurs dans

plusieurs court-métrages réalisés par Antonin Fourlon. Elle incarne Natalia Stépanovna dans

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La demande en mariage de Tchekhov, présentée à l’Espace Saint-Honoré de novembre

2011 à janvier 2012.

De 2008 à 2012, elle travaille au CENTQUATRE en tant que chargée de production.

Elle a été l’assistante de Fred Wiseman à la Comédie Française et travaille aujourd’hui aux

côtés de Jérôme Deschamps et Macha Makeïeff dont elle est l’administratrice. Elle assiste

Jérôme Deschamps sur sa prochaine création d’opéra, Mârouf, savetier du Caire, à l’Opéra

comique en mai 2013 et co-écrit un livre avec lui aux Editions Plon.

Pauline Gardes, comédienne

Elle a commencé sous la direction de Francine Walter au

Théâtre La Bruyère (Atelier Premier Acte), pour ensuite

travailler au sein de la compagnie du Vélo Volé, et enfin

intégrer la compagnie de Thibault de Montalembert en

2009.

Elle rejoint au théâtre des metteurs en scène tels

qu’Antoine Bourseiller, Laurent Ferraro, Anne Rotenberg,

Émilie Chesnais, Olga Kokorina, Attica Guedj, Jérémy

Buis, avec qui elle a joué au Théâtre La Bruyère, au Théâtre du Lucernaire, au Ciné 13

Théâtre ou encore au Théâtre des Mathurins. Sur scène, elle a également travaillé avec

Delphine Elliet (École du Jeu) et Catherine Atlani (technique de la danse vocale). Elle joue

en ce moment régulièrement en Allemagne (Schauspielhaus-Stuttgart).

À la caméra, elle a travaillé avec Jérome Boivin, Christine Dory, et voue un attrait particulier

à la forme courte qu'elle soutient en participant à des festivals (Festival Nouveaux Cinémas,

Version Originale, Paris Tout Court) et travaille avec les écoles Louis Lumière et La Femis.

Pianiste-compositrice, elle chante sous le pseudonyme Pauline M. pour FACE Le Groupe

(rock aquatique-anglais) labellisé par Brea Records, licence Warner Music. Signé à

Bordeaux, elle entame la tournée de leur 1er album Radio Edit.

Pauline Vaubaillon, comédienne

Avec Francine Walter (2007-2009) elle a joué dans plusieurs

mises en scène au Théâtre La Bruyère et Théâtre de l’Atelier (Les

Trois Sœurs, Anton Tchekhov ; Les Aventures de la Villégiature,

Carlo Goldoni ; Danser à Lughnasa, Brian Friel). Elle a joué au

Festival des Mises en Capsules 2010 au Ciné 13 Théâtre dans

une mise en Scène de Clément Thiébault (Le Godemiché Royal,

textes libertins du XVIIIème siècle). Elle a par la suite intégré la

compagnie du Vélo-Volé, cours dispensés par François Ha Van

(2008-2009), suivi un stage avec Jean-Louis Bihoreau (2009)

puis a travaillé auprès de Thibault de Montalembert (2009-

2011) avec qui elle a joué ADN de Dennis Kelly au théâtre de La

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Bastille. Sous la direction Jean Louis Jacopin elle joua au Lavoir Moderne Parisien (Une rose

lui battait dans la poitrine) puis avec Nicolas Lafitte elle participa au festival Des Arpèges et

des Mots en 2012.

Elle fait actuellement partie d'une mise en scène de François Couturier (La Fable de Jeanne,

spectacle pour enfants, Théâtre du Temps). Elle répète aussi une adaptation des contes de

Ionesco au théâtre Poche-Montparnasse et reprendra le rôle de l’élève dans La Leçon de

Ionesco au théâtre de la Huchette.

Marion Servole (en alternance avec Pauline Gardes)

Marion commence le théâtre à l'université Paris 6. Elle entame dès la fin

de sa maitrise une formation de théâtre, mise en scène et écriture au

conservatoire du 13ème arrondissement de Paris sous la direction de

Christine Gagnieux, Gloria Paris et Jean-Louis Bauer. A la fin de sa

formation, Marion travaille sous la direction de Rodolphe Sand dans

une pièce comique en tournée de 8 mois dans toute la France. Elle

poursuit sa formation de comédienne à NY au Lee Strasberg Institute

pendant un an. A son retour en France Marion joue sous la direction de Laurent Ferraro,

Stephane Bouby, Régis Ivanov dans des pièces aussi bien classiques que contemporaines.

Elle tourne également pour le cinéma pour Richard Ledes (USA), Boim Hwang, Kendy

Ty,... Marion partage son temps entre sa passion pour le jeu et celle pour l'écriture et la

photographie.

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