Pourquoi accepter - Kodak

motion.kodak.com

Pourquoi accepter - Kodak

« En choisissant un internégatif numérique, vous

accédez à toutes sortes de nouvelles possibilités

en termes d’exposition, de cadrage, ect...

Pour moi les technologies numériques constituent

un merveilleux outil pour améliorer encore le

« Pourquoi se priver, au tournage, d’une captation

offrant la plus haute résolution et assurant ainsi,

pour une exploitation en TVHD, la meilleure qualité

d’image possible ? »

Stefan Sonnenfeld,

coloriste / président, de Company 3

« Il est aujourd’hui possible de réunir le meilleur des

deux mondes : en tournant sur film avec une

postproduction numérique, ce qui permet d’obtenir

des images haute définition restituant la beauté de

la captation initiale. Actuellement, l’intermédiaire

numérique offre des possibilités pratiquement

illimitées. »

Florence Buchanan -

directrice artistique

« C’est un préjugé encore répandu de croire que le

numérique est moins cher. Les gens oublient toute

une myriade de coûts annexes durant et après le

tournage. »

Bill Dill, ASC, directeur de la

photographie / professeur

Pourquoi accepter

des compromis ? Le fiLm maximise vos options

« Grâce à la plus

grande latitude du

film, une captation

argentique assure

beaucoup plus

de possibilités en

postproduction. »

Vanja Černjul,

directeur de la

photographie

rendu image cinéma. »

Sam Pollard, monteur

de postproduction.

PostProduction

Le fiLm, meiLLeur aLLié du numérique

Les images argentiques et numériques sont souvent décrites comme concurrentes alors que,

dans les faits, les deux technologies forment un puissant duo créatif. Deux évolutions

parallèles ont créé cette situation : d’une part les améliorations permanentes des émulsions

cinématographiques ont maintenu et accru la suprématie de l’image argentique, tandis que

les avancées spectaculaires des technologies de postproduction ont permis de révéler en

aval de la chaîne d’image le véritable potentiel du film. Obtenez le meilleur des toutes

dernières technologies de postproduction actuelles. Tournez sur film.

Le pLus grand ennemi d’un budget : Les idées préconçues

Les idées préconçues courrantes, par exemple, sont que des économies initiales sur

l’achat de pellicule, le laboratoire et la numérisation des images peuvent réduire le budget

global d’une production. Beaucoup ont constaté... à leurs dépens, que cette supposition

peut être erronée : non seulement un tournage sur film assure une efficacité maximale

sur les plateaux, mais cet avantage se poursuit également en postproduction – grâce

entre autres au niveau de détail bien supérieur des images cinéma facilitant le travail des

techniciens, mais aussi à une discipline de tournage bien rodée réduisant considérablement

les volumes de rushs à manipuler. Et la pire chose qui puisse arriver à un projet dans

lequel on a mis toute son énergie, sa passion et son savoir-faire n’est-elle pas un résultat

insatisfaisant... sans même les économies attendues ?

pLus d’options créatives

En tournant sur film, vous avez l’assurance de capturer un maximum d’informations à tous

les niveaux – nuances de couleur, details dans les ombres et les hautes lumières, atmosphère

visuelle et texture, ce qui augmente considérablement vos options créatives en

postproduction. La gamme dynamique exceptionnellement étendue du film permet en effet

beaucoup plus de manipulations : Vous pouvez par exemple considérablement recadrer une

scène afin de l’exploiter d’une manière différente tout en rééquilibrant à votre convenance

les ombres et les hautes lumières. Le tout avec l’assurance d’une reproduction des

couleurs parfaitement précise sur l’ensemble de la plage d’exposition. Votre seule limite

dans cette démarche : votre imagination !


« Je me suis retrouvée bloquée, et quand je

demandais au coloriste pourquoi je ne pouvais pas

faire ceci ou cela, il me répondait : Attendez, vous

avez tourné en HD, et voilà le résultat. »

Tricia Lentini,

Productrice à BBDO New York

« La nouvelle pellicule (Kodak VISION3) 250D nous

a permis d’obtenir des images riches en nuances

et en rendu des dégradés de couleur, tout en

conservant une excellente saturation des couleurs –

en particulier dans les tons moyens. Cette émulsion

offre plus de netteté apparente – en particulier dans

les scènes d’extérieur jour, où elle apporte aux visages

une apparence à la fois plus riche, plus pleine et

mieux dessinée. »

Rafey Mahmood (Mithya, Haasil,

« Voyage à La Mecque »)

« Il s’agit d’un excellent pas en avant grâce auquel les

directeurs de la photographie et les coloristes vont

pouvoir obtenir plus rapidement les rendus images

recherchés. Je prévois d’utiliser largement cette

nouvelle pellicule pour le tournage de mon

prochain film. »

Bojan Bazelli, ASC (« Hairspray, »

« Mr. and Mrs. Smith, » « The Ring »)

« Les producteurs pensaient que « puisque le diffuseur

anglais nous demande un master en digi-beta, nous

pourrions tout tourner en HD ou en digi-beta. »

Notre réponse a été qu’en tournant sur film nous

disposerions en amont d’une qualité optimale nous

permettant non seulement une diffusion en HD,

mais en n’importe quel format actuel et à venir.

Si un autre diffuseur nous achète notre travail,

nous pourrons soit en refaire une version HD soit

réinjecter les effets spéciaux dans tout autre format. »

Asa Shoul, coloriste en chef

Framestore

www.kodak.fr/go/cinema

© Kodak, 2010. Kodak et Vision sont des marques commerciales. H-116

parce qu’on ne peut pas tout rattraper en postproduction

Une idée fausse circule sur les plus récentes techniques de postproduction,

qui pourraient « tout arranger » : on ne peut pas corriger des informations qui n’ont pas

été enregistrées au tournage. Impossible par exemple, de retrouver les détails perdus aux

deux extrêmes de l’exposition. Seule la gamme dynamique exceptionnelle du film permet

aux cinéastes d’enregistrer une quantité maximale de détails depuis les ombres les plus

profondes jusqu’aux hautes lumières les plus claquées – assurant au coloriste un travail

sans limitations matérielles, avec une flexibilité optimale et toutes les marges nécessaires

pour créer le rendu image recherché.

et pLus Les technoLogies avancent, pLus ceLa est vrai !

Les pellicules cinéma KODAK VISION3 sont conçues pour une compatibilité totale avec la

postproduction numérique. Que ce soit pour un transfert télécinéma ou une numérisation

en vue d’un internégatif numérique, les pellicules VISION3 offrent aux coloristes le tiercé

gagnant qu’ils recherchent : plus d’informations, moins de bruit et une reproduction

homogène des couleurs. Les technologies novatrices incorporées dans la technologie

VISION3 apportent en effet une réduction encore

plus sensible du grain dans les ombres et autorisent

de meilleurs rapports signal-bruit lors de la

numérisation de scènes faiblement éclairées.

La latitude étendue dans les hautes lumières

apporte plus d’informations dans ces valeurs

extrêmes de l’exposition – alors que celles-ci

sont particulièrement mal gérées par les systèmes

de captation numérique.

pourquoi figer votre travaiL dans Le temps ?

En optant pour une captation numérique, vous bloquez le niveau de qualité de vos images,

le limitant aux technologies du moment. Avec des images sur film au contraire, non

seulement vous bénéficiez d’une immense flexibilité tout au long de la fabrication, mais

vous conservez la possibilité d’exploiter à tout moment vos images aux normes de diffusion.

Il vous suffit pour cela de reprendre vos négatifs et de les rescanner à l’aide des derniers

outils en date. Vous obtiendrez ainsi un contenu aussi bon, voire meilleur qu’au premier

jour, tout en bénéficiant des avantages et des possibilités de ces dernières technologies

de postproduction et de distribution.

« Ansel Adams disait que tourner revenait à écrire une partition

musicale sur une négative puis, lors du tirage, à exécuter,

à interpréter cette partition. C’est justement ce que le film

permet de faire. Le problème, avec la capture numérique,

c’est qu’elle limite, voire bloque les possibilités d’interprétation

ultérieure. Tandis que sur une pellicule, vous écrivez une

partition visuelle avec toutes sortes de libertés pour

l’interpréter ensuite. »

Peter Lang, cinéaste

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