22 octobre 1910 - Bibliothèque de Toulouse

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22 octobre 1910 - Bibliothèque de Toulouse

Action rénéenne

R05CENTIMES

ORGANE QUOTIDIEN DE DÉFENSEWSOCIALE EX RELIGIEUSE

1XES HAUTES"PYRENÉES

LENUMÊRO 5 CENTIMES

Trois mois Sis mois On an

_pYRËNÊES ET GERS .. ., S tr. « fr. M tr.

.. •• - . • \RTHMKNTS 5» « ' "»

!fcFR lUnion poswte) * » «0 • »

ElPA>"Vbonnements partent des 1" et 15 de chaque mois et sont payables S'avance

* t* 6 ; /ou^ demande de changement d'adreste doit élrt acconivaanée île i centime*

RÉDACTION & ADMINISTRATION ANNONCES & RÉCLAMES. FAITS DIVERS & LOCALES

Lu* Annonces et Réclames, FalU Divers el Locales

de P«rta, dei Département» et «le l'Etranger

Samedi 22 Octobre 15*10. - 23* Année - N" 6,537.' BUREAUX A PARIS: 26, RUE FEYDEAU

officieuse affirme que le Vati-

li»e *££t

\è le Nonce de Lisbonne.

a rapide

= ri« cheminots est terminée sur le

18 g re XS*^4"T a Bordeaux, tout le per-

*H à ^"'jsYû travail à deux heures de

IST: a Marftonna, la reprise du tra-

^ a été également votée.

3UX chantiers de Bretagne, a

^ IfSus grand de nos contre-torp.l-

»»(»> ' ta-Fourche

u compagnie Trant^lant«j«e

£ les yoyageurs du paque*, . • L^

f STu pu^SeVlëur route sur un nav-

Jjè ia péninsule. _____

été proclamé à Brème, où

d'ides 'on? acSmpagné la grè-

«s ?ra ,%mï~iys ; une trentaine de grévistes

*^ Messes, quelques-uns grièvement.

.^de-Nuit, à M. J. de Brémond

&rwi;v pcrth (20.000 fr.)

net» le Pn*

a ga-

aMaisons-Laf- les nouvelles qui nous

uiT ,;ar ailleurs,

-venues à la dernière heure.

Kni P areL '

5


SAMEDI" 22 OCTOBRE 1910,

nées dans Lille «t dans la banlieue

rapportait à l'agitation aaarcmsixî.

\u. ,UJI panier intéressant *ra *

Dans la journée, en vertu d un mandat d ar-

rêt la. ge * lWJ irancs tes VÏ_- .

Série 1351,

gérte 4S73,

Série 5179,

Série 115*4.

Série 15847

Série 302-50,

Série 30911

Série 329*4.

Série 38932

N* 24

N" 3

N* 22

.V 14

N* 7

N* 11

N' 16

N* 7

N* 2

1 »

Série 4G02- v

Série 4923, 3<

Série 11554, v

Sera 11554 S

£erie 24737, S,

Série 3091. g

|éfie 32984,

Série 38665 M

S9Q33 jj,

— Série 52.

»

2* S

101

15 $

H

Tout d'abord bien influanS 3 ',,^ J* 4**».

Qm s'est manifestée tS^UV'"'^

des premiers cours d* ? ai , lSsi

>}re marché a S*

par la fermeté

aujourd'hui, not

quasi gé^atefS iKtâ^nT?

ment bien traités

ctaLen l Pai ticuiière-

longtemps rmayS, ne * «»t pas

ayant suffi à lu-ovoquer nrffe 68 réâh«aUoai

fait que s'accentuer j~l^ rnent ^ S

Au parquet, tauUXuT ^ Çteture.

SenerateW rîâlflîfLfej^M d'hier n'a

, **vuidvi ia

pour la pre^iî^^^^o* l'argenJ

pesé tourdcmenTs^ a

Notre 3 % aoanctoiine 5 ee»im^&"so, uw

averses sont encore probables dans la moini.

Sud. ,

'les. *T*7 on cm. \nr u TSU!»

LÀ RÊPLIBLIOUE m PORTUGAL

L'attitude des puissances

Berlin, 21 octobre.

Le gouvernement anglais a proposé aux

puiissauces d T agir de concert relativemont à

la reconnaissance du nouveau gouvernemeiiit

du Portugal.

IJO gouverniement allemand a déclaré qu'il ,

adhérait en principe à la proposition du gou-

vernoment britanmiiquié.

Georges V eî le roi Manuel

Londres. 21 octobw..

Par suite de l'amélioration qui s'est mani-

festée dans l'état du prince Eranç-ois de Teck,

le roi ira itemain, à Wodnorton, saluer le

roi Manuel et la reine Amélie ; mais te. reine

restera a Londres.

Le Nonce à Lisbonne

Paris, 21 octobre.

Une agence publie la d)é(pèc.he suivante de

Roîme, qura nous vous tramamefctcms sous ré-

eea-vôs :

« Le Vatican annon'oe offieteEsmani que te

Nonce apostolique à Lisbonne a reçu l'ordre

de quitter son poste ; le secrétaire de la non-

càaturre, Mgr ASoisi MaseSa, restera à Lisbon-

ne non pas comme chargé d'affaire, mais

uniquement pour garder lés archives ».

Troubles à Brème

L'état de siège proclamé

Berlin, 21 octobre.

De GOOMttea émeutes se sont produites cette

nuit à Brème, bien crue l'état de siège ait été

prœlamé et tous les ouvriers grévistes étran-

gers A la viMc renvoyés -, les troubles durèrent

de 7 heures du soir à minuit.

Les révertières furent éteints, les pinces bri-

sées à oouîps de pavés, les agents assailli a

COUPS de pleine et do morceaux do fonte.

"Des COUPS de feu furent tirés au moment ou

on procédait à des arrestations ; un brigadier

Brièvement Meesô : de nombreux BTÔVIR- 1

tes une tje,ntoine, dit-on, sont aussi blessés,

q^lcfuesume grtev,e(meiriit.

Courses de chevaux

A BAISOSS-LAFFITTÏ

Paris, 21 octobre.

Prix de Ma-urecourt, à rédamer, 3.CC0 francs

2,100 mètnes environ. — 1. Le-Bon-Larron, par lé

Samaritain et La-Bella, à M. E. Fischoff 10. N-eiP-

2. Fia, à M. Michel laplirussi (Barat); 3. Créve-Cœur

à M. J. Prat (Jonnings).

Non placés : MaaTigal-U, Noël-in, Giboulée,

Loeiia, SuDllma, Wan.da-IH, Mées, Hyglo, C-crdon-

Itotige, CanonneiJte, Lauzanne, M. Maurice, Beau-

SoieU-II, Discrète, Kéettte.

Six long-ueur.?. Deux longuetus.

Mtituet : gagnant 65 50; placés Lc-Bon-Larron 27

Fia 27 50; Crève-Cœur 46.

Prix tfpas, 5,000 Irancs, 1,900 mètres environ. —

1. Taibour-et, par Grey-P.iume et Franciaque, à M.

le baron M. de Rothschild (M. Barat); 2. Berzégo-

rtae-II, à M lo vicomte G. de Fontarce (Doumen!;

3. Tip-Tqp-lI. à M. E. Desciiamps (J. Jenntngs).

Kon placés : Lancelot-II, Athenian, Ténor. Ismen,

Ice-Love, Jarmbe-en-l'Air, TJiune

Trois logtteuirs et demie. Deux longueurs et demie

Mutuel : gagnant 30 50; places : Tabouret 17,

BerzégOTiŒie-U 30, Trp-Top-lI 65 50.

Prix de Thivernal. à réclamer, 3,000 francs,

1,600 mètres environ. — 1. Allamanda. par Codomai.1.

et Ambrosia, à M. J. Lieux (O. Neil); 2. Bobo-II, ;\

M. j. va-nneck (Jennings); a Chaudron, à M.

Eus. PantaU (G. Clout).

Non placés : Vedl-.Napoai, Téléphoniste, Timhiqul,

Mou-Coq. Champrond, La-Vaillante, Bacchanale-II,

Le-Bois-Sacré, Cosmograimie, La-Ceritto, Vascne-II,

Ivy.

Une- longueur. Trois longueurs.

Mutuel : gagnant 58 50; placés : Allamanda 22,

Bobo-II 21 50. Chaudron 33.

Prix Porth. 20.CCO francs, 2.500 mètre senviron, —

1 llonde-de-Nuit, par W. The-Thl-rd et Ualt«-ha, a

H J do Brémond (M. Henry) ; 2. Le-PIatine. à M.

L'bhry-Roederer !Ch. Chllds) ; 3. Serpentlne-V. à M.

le comte David-Beauregard (O. Neil).

Non placés : Vellica, Ravigote.

Trois quart de longueurs. Deux longueurs.

Mutuel : gagnant U 50; placés : Ronde-de-Xui

Prix de Lastours, handtop, 5,0^ frants. 1,600

mètrré) onvtron.. — l. Hérault, par Wardance et

iiiiart of G., à M. Arthur Carter (O. Neil); 2. Fa

lalse à M. M. Caimann (G. Clout): 3. Scandale,

M YV. Howes (Howes).

kor placés : Roc. Pillard. CocriuUe. PrimeUere.

Donaddifla, Kaiser-II. Kir.s-Henry. Remue-Mecage.

CUonotte, LU, Grinraldi. Phèdre, L

S^

,

^

r an?^ n 50? , & : n

,a &?SaSai

^fn. 5,0=0 francs,

yjrûn . _ i. BLscuit-H

MummTo < N>ilK

4i 3.' : C3io.ie. àit. J- Prat (Jennin_ .

vTr- î-és caobe-Trotter. Curry. Forma, Snob-Il

t^tur cristal. pauvre-Petit. Va-Tout, "

ÎCÊ^areua, ao6-


SAMEDI 22 OCTOBRE H)10

II

^MÇJT LHISTOIRE

M » fflaglifSrv, Xauditeur qui pa-

lV S qu'il jouait et se dis-

feS "^mèi* un commissau

la cathédrale,

hâtive-

7errièïe Jetait un commissaire cle

PS» ne**3 ,Wre du parquet, assistait

ïp^/sar ^ iQission de taire un rap-

ffft&Ffà de la Repu-

ffifcptf*iJagé des poursuites contre

•v ^ ' ut. «» v ^demandait aussi quelles

: ^. t £ fiom cr en semblable ma-

tS^V^^ Jrede la police qui entend

^ibqSjffi la première fois de Clo-

e p3.i*ier F

TAHBES

vrf^ «Sltofsies anarohistes d'un rédacteur

Sfsfffdécerne, pour le léeompetiser

; ïf^^-re trowaille, le? lignes suivantes :

\**\Zn î Ducapmas (car c'est par

W ^sraphique qu'on le fait signer L.

Jeur P°f «st un journaliste, amateur

K depuis quelque temps, nos eta-

J ••of'X cet humoriste, jaloux de

& tt 2Sdes rois, refuse obstinément do

;r tète .sous certaine couronne en

:** r = i,rro-oir. Oue fait-il donc dans les

^ thermales ? Au lieu de se soigner

PK^roas relit douze fois par mois la

3S5Sfcde Sangnieret se laisse de plus

envahir par le prurit d'écrire dans

?f£> du Semeur.

Ornière élucubration est superbe. Il a

«vert à propos de la révolution portu-

«1 que ce qui nous sauvait de la Revom-

•f\ n France, c'était la République. Pas

tible •' Eh oui ! Est-ce que nous aurions

rïVii'ri'y avait pas eu, auparavant, dix

de Monarchie ? Est-çe que ad?S au-

S?eu les barricades de 48 s d n y avait

% sur le trône. Couis-PhUippc ! Con-

{P-M • restons, croupissons dans line Le-

• que toute l'Europe se mette en

pr^oe et il n'y aura plus de révolu

5 *V ^ries, etc..

riirt» Ducapmas. etes-vous un « cous

oa un « inconscient ? » Je vais vous

i jeux questions.

r*r.„ Dépêche, de Toulouse, vous disait

M France aurait dû se faire protestante

"Vatosi évité les guerres de religion » :

^répondriez-vous ?

MUS votre candeur naïve, vous vous ima-

M que la République, divisant les res-

Efflbuités à l'infini, évite les secousses

? renversent les trônes. Vous croyez que

'"naix régnera à jamais à. Lisbonne

Auriez-vous déniché celte perle dans une

iiiiirc portugaise V Dites-moi donc un peu

les républicaines .sud-américaines sont à

i]jn des révolutions ? Avez-vous oublié

Castro et le Venezuela, et le Guatemala et

| fe Pérou ? Insensé, croyez-vous que la

révolution sociale » n'arrivera pas au

| HTM de notre république radicale fran-

2M ? Et l'anarchie qui nous guette, qu'en

| iiîes-vous ?

Ecoutez, enfin, ceci : après avoir divagué

aussi pitoyablement, M. Ducapmas aboutit

| à... faire l'éloge des Anglais, monarchistes

clairvoyants, et à conclure à la supériorité

le la race anglo-saxonne.

Cette manie de se dénigrer est bien d'un

républicain. Crier son infériorité, admirer

ses voisins, voilà leur besogne coutumière.

Eh lien, il faut en finir avec cette lé-

jrevde. Non, ia race française n'est pas tota-

lement: dégénérée. Durant de longs siècles

I monarcfiJOue*, la France a été la première

nation par sa valeur militaire et artistique.

l'Europe parlait français au dix-sep-

tae slBcic f ' e " u philosophes travaillant

wur le compte (le m Maçonnerie ont gâté

s» esprits et enfanté cei'S r.;' v ° ,lI,lmi d «'

fis laquelle nous sommes encore dêsurm-

Vienne le retour aux traditions séculaires

L ''on verra refleurir alors tout le génie

ançais.

u'à la prochaine fols, primaire Du-

Was, et relisez Taine, Fustel de Cou-

'X do Bonald et de Maistre. Je vous can-

nerai bien de lire Maurras, mais je vous

«arriver des histoires avec les sillon-

« du Semeur !

MARCABRU.

Un Poète do cliez nous

ta lss Sentiers de Raîjastens

Sous avons lu au jour le jour « les feuil-

• f poétiques qu'a bien voulu nous adras-

^oici quelques mois, M. l'abbé Au-

T« «ailhes, ancien curé de Saint-Ger-

a ctianome honoraire de Paris et de

IlesrJn?? d * s membres les plus dignes

«rsé m? . hautem, ent respectables de notre

Pyrénéen...

(s ^iïf^ns mes au jour le jour parmi

r Wus très "ombreuses, parfois

h^'Jtneus avons recueilli dans cette

I*osarjtes

à dp ssein, de pieuses, re-

r%giL a tou< mantes impressions.

^tUn,

0 "? lues au •i° UT le i°m-, nous

S la «t«ur + 1S1 F d ' en jouir.comme un ami

; fe Plus tftt

c i est ce f l ui 1K) us priva de

'«s ffiuiu *° , impression d'ensemble

jf le«Se/l^- • xm ~ - bel et bœi livre

^ners de

Notre «levage. — Dlmciracihe oot été courus à

Limoges les givwids porix du miriistère.

L adininistriaitian des liaras a, nctomment-,

acheté, a la suite des deux épreuves (25 et

50 % d'arabe), MomsfeurHde^toguiet. (25 %) Mis

die Prisme et de Mascotte, cette dernière née

chez M. Dédéatns, de Vio^Rigorre, lequel avnit

fait naître aussi Miutoto, le premier cheval qui

gagna, à Tarbes, cette imrxMrtiaiito épreuve et

fut acheté 20.000 Irancs.

Henab, gagnant de la course des 25 %, est né

chez M. Gazaux-Iïuret, à MOnt-gaillard ; fils de

Kisber et de Jalousie, il est de robe grise et

n'a pas été, sains doute pour cette raison,

acheté par les Haras.

Les produits issus du. dépôt de Tarbes ont

gaginé sept fois le prix du Ministère ; Ha sont

arrivés dix fois second, dix lois troisième, huit

fois quatrième, et ont gagné, dans cette épreu-

ve aamufâlilie, une somme de 102.000 francs.

***

A Lyon, le 16 octobre, le i'1'ix des Chrysiaïi-

thèmes (2.000 francs, i,500 mètres), a été ga-

gné par Sirli, par Govemor et Servante, feer-

vante est née chez M. J.-M. Cairrère, à Lanue.

Le prix des Œulleits (2.500 francs, 1.200 mè-

tres), a été gagné par Sor-Etar-Sar, par Saint-

Kenelim ou Amer-Picou et Sardakiola., ne

chez M. de Saint-Jayime.

Mauve, par Burkegury et Mirabelèe, qui a ga-

gné, dimanche, à Tarbes, Je 5" prix départe-

riK-.ntail, est 'née chez M. E. Dallas, à Séméac.

Péroneuile, par San-O'Mine et ïsis, qui a ga-

gné le prix de la Ville, est née chez M. Gh.-V.

Thomas.

Viiray, par Ermal< et Vestaie, qui a gagné le

prix Ragotsky, est né chez M. de Montoel, à

Oastex.

Chartes-Quint, par Dartey-Date, qui est ar-

rivé second, est né chez M. J. Senmartin.

GaroHHB, par- Ganiorn et Giaiinette, qui a

gagné te prix Hero, est née chez M. J. Baylac.

A Libaurne, le 16 octobre, le prix Floréal

(1.200 francs, 1.000 mètres) a été gagné par

Albine-Il, par Gulistan et Aibania, née chez

M. Laff.orgue, à Sarrouiflleis.

Le prix Gil-Pérès (handicap), (2.000 francs,

2.500 mètres.) a été gagné par Rhinfeid-II, par

Le-Sénateur et Rhea, né chez M. L. Bedout, à

Cazauban.

Le prix de la Ville (steeple, 1.000 francs, 3.-400

mètres) a été gagné par Apr.ià-II, par Le-Séna-

teur et Athol-Rose, née chez M. L. Bedout.

A Poitiers, te même jour, te prix de la So-

ciété d'encouragement (3' série, 3.000 francs,

2.000 mètres) a été gagné par Val-d'Aram-II,

par La-Samaritaine et \Vheattew, né chez M.

P. Cornet, à Bagnères.

Le prix do la Vi&te (2.000 francs, 1.400 mè-

tres), a été gagné par Au-Gui-l'An-Neuf, par

Vieux-Paris et Carmen, né chez M. E. Pas-

Quine, à Larreube.

A Mtiilan, le même jour, le prix Ippodromo

(haies, ha.ndic.ap, 5.000 francs, 3.000 mètres), a

été gagné par Aiitclrée-Miadaten, par Boudoir et

After-AM, née chez M. de Saint-Jiayme.

innitièos, de nouvéMies convocationts seront

adressées aux liintérôaBés.

Sports. — Un nïatioli de football est organisé

pour diimancho prochain, à l'ancien «tond oe

l'Adour, par l'équii» Bigxi.rre-Sporls et avec ic

contciours d'une Société tarbarise.

Au Théâtre Fraeoati. — On nous prie de rap-

peler à mes Keeteuirs que la représentatif! ou

Vierge. OuUigee par la tourniée .\bel lîanet,

avec des décors peints spécialiffrnent pour cette-

pièce, aura lieu, ce soir, vendredi, à S h. 2. *»

location est ouverte comme d'usage.

Réfection de canaux. — On a ouvert des

•tranahées dans plusieurs de n os ruas, et , con-

traiTcariant à ce que nous pouvions redouter

de pareils travaux, ils n'ont point dans cer-

tains quartiers compléteinjent, entrave la «r-

cuitejtion et ils paraissent alter bon train. i>a

ohose anéiitait d'être signalée et- avec d'aiwant.

plius .V « sous 't - , 1:4 cc titre : Heures

'M**' *! pw autn - Visions, sur tous

fe «elk°\ lx - sou?

aa I»1"* t^ger et

Sh '^tu diaWo^P 108 î^^. môme

tH^tspu 1rs Deux Rêves, des

Partie,, " ams ù " l ou rotrou-

^oW kl ?tres (.-"17 °molion, la trace

-Or^jTPlus ]lm ; .i 1 ' 1 - André Theuriet)

Flam^Uirié" les amitiés (Ali), a A

W^r- 6gl,mieil 'entouse récom

Pers . onne. ni rien...

,1 u Pit>rne , fii 1 ' 1 , ^ va veru i pour

, %-rau er, , 01 . U 11 Parle et d

% *tnk , . S 110 scra I»as ou-

Plus ne

^lî^a^L^t U parte et

et

» i

»« An

r ->. '; us Pir^ 8 lLs >te \T„ : i , • '" l'iusc de

cte d ^. ( ;t^rehoetti

rec^cront « la céleste au-

4S- ,,f *rit

lcChr„ "-'"i

e Mailhca eborche

'-UCOKj dans nnl» . .A

sur les

la muse dc M. le

dans notre ùié-


ARRONDISSEMENT DE TARBES

VIC-BICORRE. — Conseil municipal. — Le

conseil municipal, réuni dimanche eclr, a

donné un avis favorable a une délibération de

la commission adantinistrative de l'hospice, dé-

cidant d'apporter des modifications importan-

tes aux cxàâstructioins nouvelles et d'adjoindre

à cet établissement, une.saSte de maternité qui

faisait défaut.

Il a pprouvé un rapport de M. te conduc-

teur principal des ponts et chaussées relatif

à la largeur à donner à la nouvelle rue de

Taaibes (route nationale, numéro 135), qui sera

de 9 mètres. Les trottoirs auront une largeur

de 4 m. 50 sur te côté gauche et do 2 m. 50

sur te côté droit. U a décidé que la commune

ne chargerait de ia construction des rigoles

et des bordures en ciment, et a pris à sa

charge la moitié de ia dépense, s'étevani à la

somme de 2,850 francs, l'autre moitié devant

être fournie par l'Etat.

Le conseil décide de faire exécuter des répa-

rations d'entretien aux chem/ins de la Seguet-

te et de iLarrouméga, qui sont en mauvais

état. Les propriétaires riverains de ce che-

min sont invités à élaguer tes hâtes en bor-

dure, dont les branches excroissanites gênent

la circulation..

OSSUN. — Nécrologie. — Nous apprenons la

mort, de Mme Boonafé, fi lie dis M. I>éon Balte,

maire et conseiller général d'Ossun.

Dams cette doutoureuso circonstance nous

offrons à M. Léon Balte, et à sa familte, si

cruieileimanit éprouvés, l'hommage de nos res-

pectueuses condoléances.

MADIRAN. — Les blaireaux. — L'équipe des

chasseurs de blaireaux l'Amicate du Marca-

dicu de Tarbes a pris dans les bois de Sa.int-

Lanne et diains te quartier des Bidaus, diman-

che et lundi , six de cas mammifères qui fai-

eaieint dos dégâts considérables dans tes pa-

rages qu'ils habitaient.

TRIE. — Perdue et retrouvée. — Mardi soir,

le tambour de ville signalait la disparition

d'urne fillette de 6 ans, qui s'était égarée pen-

dant te marché, .et que ses parents reoher-

chaient. Une dépêche de Beirnadets-Deliat, an-

nonça que la fllitette avait été retrouvée dans

cette commune. L'enfant croyant prendre l'al-

lée qui devait te conduire à «a commune, avait

pris une allée opposée et était allée à Berna-

det, à 9 kilomètres de chez elle.

ARRONDISSEMENT DE BAGNÈRES

BACNF.RES-DE-BIGORRE. — Assistance |U-

dioiaire. — Lo bureau devait se réunir nuire i

dénote? et n'était venu en assez grand nombre

pour en attendre tes décisions puisque; une

troutotao de demandes étaient inscrites. Il n y

manquait que l'essenittel, je veux dore le Ua-

ireau : sur oiauq mieimbres, quatoa. étaient aç :

sents. I>a Téuaiiion

20 octobre, nuais afin

MM. Leslracise, 2} y oix, élu ; Duphil, 1 ; Po-

miès, 1 ; builetins biaiiéS, :?

Ces divers scrutins ont eu lieu dêvarri un

nombreux public, avec te plus grand ordre. j

Ije docteur Samalens remercie ses coltegues

de leur nouvelle marque de confiance et fait

des vœux pour que l'union et la concorde

continuent à régner au sein du coneeiL Le

programme élaboré par la nouvelle munici-

palité lors de son arrivée à la mairie sera

suivi point par point, et tes travaux exécutés,

malgré tes lenteurs et la mauvaise volonté de

J.'admin.istration. La liberté et la justice con-

tinueront à régner dans la vilte d'Auch.

La foute a accueilli par des bravos ce dis-

cours et la séance a été levée.

Tout est bien qui finit bien. Comme nous en

avions exprimé l'espoir, la nuit fut bonne

conseillère.

Conseil d'arrondissement d'Auch. — Le

conseil d'arrondissement d'Auch s'est réuni

te 11 octobre, à la préfecture, sous la prési-

dence de M. Saint-ArToman, président.

Ije conseil a arrêté te sous-réparteinent en-

tre tes communes de l'a.reoridissement d'Aucli,

des contributions foncières (propriétés non

bâties), personnelte-mobilière et des portes et

fenêtres pour l'année 1911.

Ives vœux suivants ont été adoptés :

D» M. Laffargue. — a Que, dans l'intérêt des

propriétaires et usiniers de la vallée de l'Os-

se, une partie des eaux de la Neste soit attri-

buée à la rivière de l'Osse ; qu'un poste de

cantonnier soit, créé sur te chemin d'intérêt

commun numéro 74 ; que la réfection du ta-

blier en ciment armé du pont de Combat, des-

servant te chemin vicinal ordinaire numéro

22 d,ans la commune de Gcndrin, soit effec-

tuée te r >\is vite possible. »

De M. Gay. — « Que te chemin vicinal or-

dinaire numéro 16 de la commune de Lavar-

dens soit classé d'urgence dans l'intérêt com-

mun. »

De M. Saint-ACToman.. — « Qu'en raison au

roulage très important sur la route nationale

numéro 129, l'administration des ponts et

cliaussées mette à la disposition des canton-

niers des matériaux très durs (cailloux de

Garonne ou grès lies Pyrénées) et en quanti-

té suffisante pour leur permettre de procé-

der utilement à des réparations partielles en-

tre Aueh et Casteilnau-Magnoac. »

Tribunal correctionnel. — Le tribunal cor-

rectionnel a confirmé tes mandats de dépôt,

pour vagabondage et mendicité, des nommés

Eugène Lefèvre, 46 ans, né à Amiens, et Al-

fred Portai, 38 ans, né à Châlons-suT-Mame.

L'audience de ce jour a été consacrée aux fa-

meuses fraudes électorales qui furent soi-di-

sant commises lors des élections consulaires

du 19 décembre dernier.

Vingt-trois témoins ont été entendus, qui

déclarent n'avoir pas voté, alors que leur nom

a été émargé.

M. No6, procureur de la République, occu-

pait te siège du ministère public ; il livre, de

pareils aetes au verdict die l'opinion publi-

que, et demande une condamnation pour

exempte contre l'unique prévenu

M' Désarnauls, te brillant avocat, du bar-

reau de Toulouse, a défendu avec beaucoup

d humour les intérêts de M. Vincent Uoni on

voudrait faire le bouc émissaire, sans l'om-

bre d'une preuve,.

L'affaire a été mise on délibéré.

Ecroué. — Mercredi, la gendarmerie de Puv-

casqiiuer a conduit au parquet le sieur Xi-

Ired-riuHidore Poirel, 3s ans, sanns diomiciito

fixe, arrête la veille pour vagabtmoag" et

mendiicité.

trttruttlSf** * u ÎD oclo-lir»

Cotons. — Courant 1910, 07 M ; prochala M S -

ileuombre. 9» 37 , janver luu, m , iévrier 01 3 '.

m ir», m r> , avril, BI w , mai, m j,,,;, L,*?-.

juillet, 00 50 i notu, «G ; septembre. Si se. Xeiida.np»

Louieuuo Ventes, 10,650. "UO*BC«

LiUnes. — Or. PUta : Courant 1!)!0, • niwhiii.

218 ; ÛéOéttdwe, M8 , janvier ion. m : février

MM, -ns. Tendance calme. • "*»•

MARCHE DE PARIS

Farines - Courant. M 40; mJS$ U*?-

vembro décembre, a7 ir>-, \ ]u-einiers v; à '

niés. — Couvant *j ir>; prochain '-n ia- n

.k-.. n.mv /; «.->; A premiers « "à *'

Balalea, — courant, l« no', prociiain i«


SAMEDI 22 OCTOBRE 1015

«wwvis Courant, 45 75; prochain, 42; novem-

bre Membre, *î 7«j « premiers, 43; 4 do mai, 44 50;

Wres' - Courant, 30 875; prochain, 30 025 ; 4

31- 4 premier^ 3t 375; roux cuites, 27 50;

-Autres jets 27 50; raffines, 71 50.

MAlCf-HSS AUX PRUNES

MARCHE DE LA VILL.BTTE

Du 21 octobre.

Veaux. — Amenés 290; Tendus 270.

Prix eKtrênies : 1 61 à 2 37.

Viande nette : Ire qualité, S 31; 2\ 2 ld; 3\ 1 87.

prix extrêmes : 0 S? à 1 42.

Poids vil : Ire qualité 1 38; 2*. 1 26; 3*. 0 99.

Vente. — Bonne.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 21 octobre.

BDér? — Fermes- On cote : Pays, 20 75 l'heeto;

Reiiwiiiiler sur janvier, 21 C0; Beauco et ïouraine,

«1 tr. les 1 Kilos.

Farines — Pleure du liauit pays, 38 25 aux usages;

les 100 kilos; Centre, 37 25.

Sons et repasses. — Bien tenus. On cote : Sons

gros 15 tr- )lus ; ordinaire, 13 tr.; repasses fines,

15 ti repasse ordinaire, 11 fr.; Plata, 12 fr. logés.

Avoines. — Grises diu Poitou, 19 50 nus; Bretagne

prises, 18 75 à 19 fr.-, noires, 19 fr. ; Llbau blanche,

16 75 nus; "pris à bord.

Maïs. — On cote : Roux Plata, 16 50; logés, 16 75;

Cinquantini, 21 fr. nus magasin.

Seîglles. — Bai-tique, 40; farine de seigle, 24 50 à

35 50; logés à qua i .

Orges. — Pays, 1S fr.; Algérie, 16 50.

Foins naturels. — 40 fr. les 600 kilos en bottes;

foins luzemés, 45 tr. ; paille de froment, 30 fr. ;

faille de seigle, 6 50.

MARCHE DE TOULOUSE

Du 21 octobre.

Blés, supérieurs 21 75 a 22 fr.; bonne qualitA,

«1 à 21 25; ordinaires. 19 à 20 fr.. ie tout les 39

Kilos.

Grains grossiers. — Orge de pays. 9 50 a 10 55:

(Bvoins. de 9 25 à 9 75 les 50 kilos; maïs blanc. H 25

à 14 75 les 75 kilo*: fèves, u à n 25. les 65 kilos.

Farines et Issues. - Mtnot fleur. 48 fr. ; miaot

extra ou premières. 46 fr.. le tout les 122 kilos.

Grraines fourragé res. — Trèfle, 90 à 100 fr les

100 kilos.

Marché au fourrage. — Foin, de 3 50 à 4 fr. ; sain-

foin, ire couipe (nouveau), 4 à 4 70; 2* et 3* coupes 3

à 3 50; paHIte blé, 2 60 a 3 fr.; avoine, 1 SO à 2 fr.,

le tout le kiîog.

Bol» à brûler. — 1 50 à 1 55, les 50 kilos.

HAUTE-GARONNE

Montréjeau.

Klé, 9t fr.; méteil, 18 fr.; maïs, 10 50; saaTazin,

15 fr. ; haricots, 37 tr. • k

Poules, 5 fr. ; dindons!, 8 fr. ; oies vivantes, S fr. ;

Lait, 0 20.

Bœuf, 0 80; veau, l fr.; mouton, 0 80; porcs gras,

* 90.

AUDE

Bram.

Marché du 19 octobre. - - Mercuriale :

Haile aux grains. — Blés, Ire qualité, 21 50, les

60 kiûos; avoines grises. 20 fr. les 100 kilos; maïs

nouveaux, 13 à 15 fr. ; maïs vieux, 16 50 à 17 fr., le

tout les 75 kilos; paumelle, il SO à 12 fr. les 65 kilos;

seigle, 15 fr. l'hectolitre ; fèves, 14 fr. Pbectolltre.

Marché aux légumes. — Pommes de terre, 6 à

0 50, les 50 kilos; haricots, 32 à 35 fr. les 80 kilos.

Marché aux volailles. — Poulardes, 6 â 7 fr. ; pou-

les, 5 50 à 6 fr. ; poulets, 4 50 à 5 fr. ; canards, 4 â

6 fr.; le tout iajpalre; gros lapins, 2 25; petite lapins,

0 S0, le tout La pièce; pigeons domestiques, l 75; pi-

geons touriers, 1 25, le tout la paire.

CEu£s, l 35 à 1 40, la douzaine.

Marché aux salaisons. — Jambons pays extra,

3 80 à 3 fr. ; lards, 1 50 à 1 70; saucissons, 3 50, le

tout le kilog.

Bois à brûler. — 1 25, les S0 kilos; 45 fr. le stère.

Très beau - marché, beaucoup d'approvisionne-

ments et transactions avantageuses.

HAUTES ^PYRÉNÉES

Lourdes.

La foire. — Nous avons été favorisés d'une fcrèi

belle journée; aussi, le monde est accouru en fou

3e de tous côtés. Non seulement les trains étaient

bondés de voyageurs, mais encore les voitures,

tereacks et jardinières arrivaient très nombreux,

remplis de monde. Les piétons étaient, également

nombreux. C'était ia foule des grands jours.

Les cours suivants fuirent pratiqués :

Blé, 28 et 23 fr.; méteoll, 21 fr.; maïs, 18 fr. ; orge,

16 fr. ; avoine, 12 fr. ; haricots, 35 à 45 fr. ; pommes

«le terre, 6 fr., le tout l'hectolitre.

Poules, 4 à 4 50; poulets, 3 50 à 4 fr., le tout la

paire.

Beurre, 2 25 le kilo.

Les œufs, 1 40 la douzaine.

La ménagerie, le cirque et la baraque des lut-

teurs n'ont pas désenupli de la journée ni de la soi-

rée.

En somme, belle journée pour tous, et beaucoup

d'affaires traitées.

TARN-ET-GARONNE

Moissae.

Marché du 18 octobre. — Voici les cours qui se

9ont pratiqués :

Blé lin, d© 20 à 21 tr.; Mé mêlé, de 19 à 10 50- maïs

«e 15 & 15 50; fèves, de 15 à lo te, ;,haricots, aè 32 à

35 fr. ; avoine,, de 9 50 à 10 fr., le tout l'hectolitre.

Poules, de o 85 à 0 90; poulets, de 1 à 1 10; din-

des, de 0 65 â 0 70; dindons, de 0 740 à 0 75; le tout

le demi-kilo. Les ceufs, de l 40 à l 45, la douzaine.

Boucherie (poids vif). — Bœuf, de 38 à 42 fr. les

60 kilos; veau, de 0 90 à 1 fr.; mouton, de 0 75 à

0 85; agneau, de 0 95 à 1 06, le tout le kilo.

Porcs gras, de 48 à 52 fr. les £0 kilos; porcs de lait

-ie 15 â 35 fr. la pièce.

ViUeneiwe-sutr-Lot, 20 octobre.

L'apport a été faible. Voici les cours :

40 à 44 fruits, au demi kilo, 215 â 230, 50 a 54, 14& à

155- 60 il 64, 110 à 115; 70 à 74, S5 à 90; 80 à 84, 60 à

66; 90 â 94 , 46 à 50; 100 à 104 , 35 à 40 ; 120 à 124,

25 a 30 tr.

Fretin, 13 à lé ir., le tout les 50 kilos.

L'administration tend toujours à empiéter sur les

droits des habitants des communes par le moyen

d'arrêtés illégaux ; voici deux cas intéressants et les

solutions données sont des solutions d'affranchis-

sement : m

Elections municipales annulées pour cause de sec-

tionnement illégal.

Lorsqu'un sectionnement de commune est illégal,

les électeurs doivent en demander l'annulation au

ConseU général. S'ils se bornaient à a-éclaimer l'in-

validation des ^élections, celles-ci continuei-aieut à

se refairo sur un sectionnement irrégulier taat que

l'annulation de celui-ci n'est pas prononcé par l'au-

torité compétente (Conseil général ou Conseil d'Etat

sur ipourvoi.)

C'est ce qui résulte nettement de la réponse ci-

après faite par M. le Président du Conseil à l'ho-

norable M. Groussau, député du Nord, qui lui avait

demandé « quelles mesures il comptait prendre

pour que, après l'annulation d'élections munici-

pales à raison d'un sectionnement illégal, le préfet

ne fasse pas procéder d'après ce même sectionne-

ment illégal à de nouvelles élections » :

« En cas d'annulation d'élections municipales,

pour quelque cause que ce soif, te préfet est tenu,

en vertu de l'articile 40, paragraphe S, de la loi du

5 avril 1884, de convoquer l'assemblée des électeurs

dans un délai maximum de deux mois. Les nou-

velles élections ne peuvent avoir lieu que d'après le

sectionnement qui a motivé l'annulation des an-

ciennes, si ce sectionnement n'a pas lui-même régu-

lièrement annulé avant l'expiration dudit délai. »

Police des foires et marchés. — J?.rcès de poutiofr

Nous avons plusieurs fois fait connaître que les

maires avaient le droit de réglementer les ventes

sur la voie publique, notamment dans les halles,

foires et marchés. Mais nous avons en même temps

souvent fait observer que le droit de réglementation

ne va pas jusqu'à permettre aux maires d'interdire

d'une manière absolue la vente sur les voies publi-

ques.

A plus forte raison, le maire ne peut-il interdire

la vente des denrées « ailleurs qu'au marché pu-

blic », spécialement dans les magasins ou dans le

domicile des vendeurs.

Un arrêté municipal qui porterait cette interdic-

tion, violerait les prescriptions de l'article 7 de la

loi des 2 et 7 mars 1791 sur la liberté du commerce

et de l'industrie. Il serait donc illégal et dépourvu

de toute sanction pénaile, ainsi que le décide .l'ar-

rêt suivant de la Chambre criminelle de la Cour

de Cassation en date du 9 avril 1910 j

« La Cour,

» Sur le moyen unique du pourvoi pris de la vio-

lation, par refus d'application de l'article 471 du

Code pénal et des arrêtés du maire de Gourdou

des S janvier 1S96 et 4 mai 1907 ;

» Attendu qu'aux termes de l'article 3 de l'arrêté

du 8 janvier 1896, « il est fait défense aux reven-

» deurs et inienmédiaires quelconques d'acheter des

» denrées ailleurs qu'au anarché public », et que

cette interdiction est confirmée par l'arrêté du

4 mai 1907 ;

» Attendu que V..., marchand d'oeufs, était pour-

suivi pour avoir acheté des oeufs ailleurs qu'au mar-

ché public de Gourdou ;

» Attendu qu'il est constaté au jugement attaqué

et qu'il résulte du procès-verbal servant do base

à la poursuite que le seul fait Imputé à V... con-

sistait à avoir acheté des œufs dans une maison

sise à Gourdon, avenue Gamfoetta ; qu'il est en

outre énoncé audit jugement et qu'il n'est pas con-

testé que cette maison appartient à V... ;

» Attendu que les dispositions précitées des rè-

glements des 8 janvier 1896 et 4 mai 1907 ne s'ap-

pliquent qu'aux ventes et achats SUT la voie publi-

que ou dans les lieux publics ; que l'autorité mu-

nicipale n'aurait pu, sans porter atteinte aux droits

de la propriété individuelle et au principe de la

liberté du commerce, c'est-à-dire sans commettre

un excès dc pouvoir, interdire les transactions faites

de gré à gré dans les demeures ou dans les maga

» Attendu que dès lors, en prononçant l'acquitte-

ment, le jugement attaqué n'a violé aucun des textes

visés au moyen ;

» Par ces motifs,

» Rejette... »

tt h.; soir, « h\, 7 11. — Retour : matin,,

soir, l h., 6 h., 8 ii.

Colomiers. — Aller i matin, 6 h., 11 h.; soir 4 h.

— Retour : matin. 7 a. 30. midi 30; soir, 5 h. 30.

BraqueriHe, Porte*. — AUer : matin. 6 h,, midi;

soir. 4 h. — Retour : matin, 7 h. 30; soir, t h. 30,

5 h. 30.

Tous les dimanches auront lieu des départs sup-

plémentaires : Pour Blagnac (par le Polygone), à

6 heures. — Pour l&agnac (par l'Embouciiure) à

6 heures. — Poux Salnt-Martin-du-Toucn, à 2 &U-

servUes supplémentaires pour les dimanche*

ci Fêlet

J E. — A partir de i heure après-midi, dans cha-

que sens, départ chaque 15 minutes. Ue dernier

départ aura lieu : de la place du Capitole à 9 a. S0

du soir, du pont de l'Hers. à 10 heures.

N E. — A partir de 1 heure après-midi, dans eaa-

que sens, départ chaque 20 minutes. Le dernier

départ aura lieu : de la place du Capitale, à a h. 30

du soir; d'AucamviJle, à 10 heures.

M' E'. — A partir de 1 heure après-midi, dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu : de la place Esauirol. à 0 h. 30

du soir-, de Saint-Agne, à 10 heures au soir.

T' E'. — A partir de 1 heure après-midi dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu ; de la place Esquirol à 9 n 3a

du soir; de Lardenne. a 10 heures du soir.

Z E. — A partir de , heure uprès-mdii. dans cia-

quo sens, départ chaque 22 minutes 30". — Le der-

nier départ aura lieu de la place Esquirol a naûî

heures du soir; de Saint-Simon, à 9 h. 45 du soie

res. — Pour Lafourguette, à 2 heures. — Lieu de

départ des omnibus : place du capitole.

LIGNES ELECTRIQUES

Semaine

JE. — Place du Capitole à Croix-Daurade (pont

de l'Hers). chaque heure dans chaque sens. —

Aller : matin, 6 h., 7 h., 8 h., 9 h.. 10 h., n h.,

midi; soir, 2 h., 3 h., 4 h., 5 h.. 6 h.. 7 h., 8 a.,

h. — Retour : matin, 6 h. 30, 7 h. 30. 8 h. 30.

9 h. 30. 10 h. 30, il h. 30, midi 30; soir : 1 h. 3'),

2 h. 30. 3 h. 30, 4 h. 30. 5 il. 30, 6 h. 30. 7 h. 3J.

8 h. 30, 9 h. 30.

N E. — Place du Capitole à Lalande-AucamviUâ

(Chaque 1 h. 20 dans chaque sens). — Aller : matin,

6 h.. 7 h. 20, 8 h. 40; 10 h.. 11 n. 20, midi 40; soir.

2 h.. 3 h. 20. 4 h. 40. 6 h., 7 h. 20. 8 h. 40. — Retour,

matin. 6 h. 40. 8 h.. 9 h. 2J. 10 h. 40. midi; soir,

I h. 20. 2 h. 40. 4 h.. 5 h. 20. 6 h. 40, 8 h„ 9 h. 30.

M" E". — Place Esquirol à Saint-Agne (chaque

heure dans chaquo sens). — Aller : matin, 6 h.,

7 h.. 8 h.. 9 h.. 10 h.. 11 h., midi; soir, t h-, 2 h.,

3 h.. 4 h., 5 h-, 3 u.. 7 h.. S h.. 9 h. — Retour :

matin. 6 h. 30, 7 h. 30, 8 h. 30, 9 h. 30, 10 h. 30,

II h. 30, midi 30; soir, 1 h. 30, 2 h. 30. 3 U. 30,

4 h. 30. 5 h. 30. 6 h. 30. 7 11. 30. 8 h. 30, 9 h. 30.

1" E'. — Place Esquirol à Lardenne. (Chaque

demi-heure dans chaque sens). — Aller : matin,

6 h., 6 h 30, 7 11., 7 h. 30, 8 h., S 11. 30, 9 h.. 9 ti. 39,

10 h.. 10 h. 30. 11 h., il h. 30. midi, midi 30; soir,

1 h., 1 h. 30, 2 h.. 2 il. 30, 3 h., 3 11. 30, 4 h.,

4 h. 30, 5 h.. 5 h. 30, 6 h., 6 h. 30. 7 h., 7 h. 30.

8 h„ 8 h 30, 9 h. — Retour : matin, 6 h. 30, Th.,

7 h. 30. S h„ 8 h. 30, 9 h.. 9 h. 30, 10 h.. 10 h. 30.

11 h., 11 30; midi, midi 30; soir, 1 h., i h. 30.

2 h., 2 h. 30, 3 h-, 3 h. 30 4 h.. 4 h. 30, 5 h., 5 h. 39.

6 h.. 6 h. 30, 7 h.. 7 h. 30. S h., S h. 30. 9 h., 9 n. 30.

Z E. — Place Esquirol à Saint-Simon. Aller

matin, 6 h.. 6 h. 45. 7 h. 3, 8 h. 15, 9 h., 9 h. 45,

10 h. 30: 11 h 15, midi 45. Soir : 1 h. 30, 2 h. 15,

3 h. 45, 4îl. 30, 5 h. 15, 6 h.. 6 h. 45, 7 h. 30. 6 h. 15,

9 heures.

Retour. — Matin : 6 h. 45, 7 h. 30, 8 h. 15. >.i,

9 h. 45, 10h.30.ll h. 15. midi, midi 45 ; soir : 1 h. 39,

2 h. 45, 3 h., 3 h. 45, 4 h. 30. 5 h. 15. 6 h., 6 b.,45,

7 h, 30, 8 h. 15, 9 h.. 9 h. 45.

...cpt

..tme

..cpt

.tme

CHEMIN BE FER D'ORLEANS

ACTIONS

Banque de Franco

Banque de France ;..

Banque Paris

Comptoir d'Escompte

Crédit Foncier

Crédit Lyonnais

Crédit Lyonnais

Société Générale...

Banque ottomane cpt

Banque ottomane tme

Bône-Guelma cpt

Bône-Guelma tme

Est-Algérien. cpt

Est-Algérien tme

Est cpt

Est tme

PaTis-Lyon-Méditerranée cpt

Parls-Lyon-Mèditerranée tme

Midi cpt

Midi , tme

Nord ..........cpt

Nord tme

Orléans

Ouest ,.

Ouest-Algérien

Autrichien

Lombards

Nord-Espagde .cpt

Nord-Espagne .......tme

Portugais

Saragosse cpt

Saragosse tme

Compagnie Transatlantique

Messageries maritimes

Métropolitain 4ms

Suez (Sanal marit.j ..tma

Thomson-Houston

Société d'électricité de Paris

Rio Tinto tme

Charm. Sosnowice cpt

Cnarb. Sosnowice tme

Carmaux

OBLIGATIONS

Ville de Paris 1865 4 %

— 1869 3 %

— 1871 3 %

— 1875 4 %

— 1876 4 %

— 1892 2 1/2 %

— 1894-1S9S 2 1/2 %....

— 1S94-96 2 1/2 % quart

— 189s 2 % quart

— 1899 2 %

— 1904 2 1/2 %

— 1305 2 3/4 %

Communales 1879

Foncières 1S79

Communales 1880

Foncières 1883 ..,

— 1885

Communales issi

— 1S92 Y,'."'.'.

Foncières 1895

Communales 1899

Foncières 1903

Communales 1906

Bône-Guelma

Est-Aigétien .v....

Est 3 % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne....

Ouest 3 % ancienne

Ouest-Algérien

P.-L.-M. 3 % (fusion ancienne')!"

Autrichien 3 % i" hypothèque...

Lomhardo ancienne

Nord-Espagne "

Portugais *'

Saragosse

Panama lots libérés "

Suez 3 %

4250,. 42» ..

4180 .,

1845 .. 1850 "

85* .. 854 ..

$00 .. 798 ..

1449 .. 1442 ..

H47 .. 1443 ..

73S . 736 ..

697 .. ...

G84.. 636 ,.

665 .. 663

170 . ... •.

700 .. 699 ..

930 .. ... ..

917 .. 918 ..

917 .. • . m .

1290 .. 1290 ..

12^8 .. 1286 ..

1150 .. 1153 ..

1145.. 4 m

t«69 .. 1870 ..

1685 .. l'ISS ..

13 à .. 1372 ..

937 .. 937 ..

633 ..

812 . .

122 . Î2'i

337 . .

3S5 .. 384

370 355 ,.

409 .. 400 ..

409

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232 u 'O

i. J .. «7 '.

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050 . .

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04OJ .. 5449 ..

792 •» 792 . .

510 . . 510 ..

1779 .. 1779

1362 .. 1375

1355 « • 13i"0 ••

2190 .. 2 ittâ

541 .. 542 ..

501 ..

403 25 493 .'I

519 50 541 ..

539 5J 538 50

36 i 50 370 50

3/0 .. 370 ..

96 75 97 ..

110 25 110 25

409 .. 408 ..

447 75 44-j ..

3ii 75 3S8 50

433 50 435 ..

009 50 508 ..

502 . 506 ,.

427 50 427 ..

478 .. 474 50

39S .. 399 25

463 50 463 ..

4-1 .. 432 ..

474 75 477 ..

500 50 501 ..

501 .. 501 ..

424 .. 423 50

422 .. 422 ..

435 50 436 50

432 .. 431 ..

439 .. 430 73

433 25 43 î „.

431 25 4;2 ..

421 . .

410 50

414 5J 41 i 25

23,i 25 '2S3 ..

355 .. 335 ..

. 3 9.. 334 ..

. 37 , 5t. 374 ..

133 5C 131 ..

452 75 453

nocl ta


11 uuuinnv -- „l r A

m'a fait lire, - ne lui a nio-n-it

voir, la Vie au point du vnerf"*» m',

« - Dès lors que tout est ^"^étor.-

déclairé Huguette avec un sen rete-

nant, à quoi bon se gêner 1J*~ p^tir-

triées m'agaçaient, je les iai-

Voilà 1 » . gagne*

» Malgré tous ces « départe ! - prient,

sait beaucoup de choses >' suivie'

n'ayant rien appris d'une i3 £ s ^

tout s'est entassé à la diable ar-

moire, ftit-elte '

« — H faudrait cataloguer) ^ ;

mettre l'histoire romaine «* . la géo-

l'histoire de France de l'autre ;

graphie ici, la physique la. » ^PU . l^

mme 0

rom^' ;t

laisse traîner journaux w fi ,j e ser^"

beaucoup lu. Une autre jeune uVai^-

» Nous « cataloguerons :

plus, Huguette a beaucoup

d'elle, beaucoup entendu ; et

probablement romanesque


lÉ NUMÉRO 5CENTIMES

Organe tpiotiaiiea de Pétepmê Sociale et Religieuse

ET ADMINISTRATION : Toulouse, Rue Roquelaine, 25

LE NUMERO 5 CENTIMES

? lfl rfS*&ns N ~ 0N UMITR0PHES

R*MGER (UoioD P° 3llîe '

yt> a&naaAe A* Slutngenunt A'adrsMt doit ilr» accompagnée de 50 atntitna.

Trois mois

ET DÉPARTEMENTS LIMITROPHES .... 6 «r-

7 -

10

Ml BOU

s h h s ^^érement, nous compa-

Ç ,ts de il a ^«se des malheureux

fclu ^eau ^ forrée qui bourrèrent

W°^ép^ ;

d'octr.ines scélérates

ta» i l 'le à

l&ïï 8 ^

1

^ 1, Viviajli ' Mllilerand

Les vietimes des giévioultaurs sont inmom-

braibles. Il y aurait des volumes plus émou-

yattts les uns que les autres à écrire avec les

dir-aines de la grève.

On a une tendance à toujours ctierehei* ces

victimes du côté des ouvriers. Du côté des

patrons, on souffre génératanant en silence

et il faut des c-kcoriista>irces extrao-rdiinairefi

poiur que le .publie eonnaiwsse les m.i6ères diis-

erètes de ce que l'on appelle à la C. G. ï. la

« classe parasitaiffe ».

N'est-elle


SAMEDI 22 OCTOBRE IwïO,

récs dans Lille et dans la banlieue ; «lie s*

rapportait à l'agitation anarchi^e. .

\ucun panier tmérasaant n'a été saisi.

Dans la journée, en vertu d'un mandat dur-

TÂt ta gendarmerie a procédé à l'arrestation

do 'onze, mécaniciens ou ahaufferiirs ayant re-

' pris le travail et recherchés pour entraves a

la liberté du travail. .

Reims, 21 octobre.

Des perquisitions minuirfleuscs ont eu lieu,

hier soir, chez une dizaine d'anarchistes

n.-mrii des plus militants ; de nombreuses

brochures et des écrits anarchistes ou anti-

.miliilaristes ont été saisis ; un ouvrier êlec-

tadaiem nommé Vautrelle a été arrêté comme

complice des anarchistes Dooghe et Grim-

bert d'ans les actes de sabotage de Saint-Lèo-

-nard.

A Paris

Paris, 21 octobre.

En t Ambrosia, à M. J. Lieux (O. Neil); 2. Bobo-II, à.

M. J. Vanneck (Jennings); a Chaudron, à M.

lîug. Pauta.1'1 (G. Clout).

Non placés : Vedi-N'ai>oli, Télé-plioniste, Timbiqul,

Rton-Coa. Champrond, La-Vaillame, Baccbanale-Ii.

Le-Bois-Sacré. C-osmographie, La-Ceritlo. Vcsone-II,

Ivy.

Une longueur. Trois longueurs.

Sfutuel : ga.gnant 53 50; placés : Allamanda 23,

Bobo-II 21 50, Chaudron 33.

Prix Perth, 20.0CO francs, 2,500 mètre senviron. —

1 Ronde-de-Nuit, par W. The-Third et nalte-là, à

M J do Brèmond (M. Henry) ; 2. Le-Platinc, a M.

L Obry noederer -Ch. ChlhB); 3. Serpentine-V. à M.

le comvo David-Beaure-gard (O. Neil).

Non placés : Veilica, Ravigote.

Trois rruart de longueurs. Deux longueuirs.

Mutuel : gagnant U 50; placés : Rcade-dc-Nuit

13 Le-Platine 26.

Prix de r^stours, handicap, 5,CfiO francs, l.COO

mètrcâ em-ircn. — 1. Hérault, par Wardance- et

Héart of. O.. à M. Arthur Carter (O. Neil, ; 2 F»

Jaîse à M. M. Caimann (O. Ooiit); 3. Scandale, a

M. W. Howes (Uowes).

Non nlacés : Roc, PiUard, Corpnlle. Pruneliere,

DonaJdina, Kaiser-II, «^^^Xj^ e ^ ttma ^

Clionelle, Ul, Grimaldi. Phèdre, lithéréo .

SSS-^SSS^aSSESil- •• neraul, 01; Fa

^fslSa^ifn, 5.K0 francs, 1,0» mètres ea

rtrrfn - 1 Blscuit-li, par Artisan c-t BlabiUe •» ME

? , /j péifii- 2. Amaury-m. à M. H. de

'ii„ IO NeH); 3.' Capoue. à M. ,T. Prat (Jennings)

i^f rîac'H = Olobe-Trouer. Curry. Forma. Snob-Il

T^t?r Cristal. pauvre-Petit, Va-T^ut, Cordcha.

îÊSrtoa. ^efee-Fées, Angel-Jim.^Clarei, Laval

Oe.no, La-Horse.

Tine tête. Lne tete.

Muiu-al • gagnant 91; Tracés : Biscuit II Ci 50;

Amaury-I" 72; Capoue 48.

Aéronautique

CA COUPE COnDOS-BEX-NETT

Sairit-Louis, 21 ociobre.

Le ballon llelvetia a atterri à Vdiomarie,

province de Québec, cet après-midi, après un

voyage de 1,100 milles.

On a aperçu le Germama ce matin ; il voya-

geait rapidement vers les épaisses forêts si-

tuées au nord de Québec.

Ecole Nationale des Beaux-Arts

M. Léon Bonnat, membre^ ^"^^ £w

par décret du 12 octobre, rûain^ui>« ^

Uuvelte période de J?^\£K\*M de

S^^l^aS^beaux^

ÉCOLE SSHMS^ WM

,,,( r\-='i;lVC5,

Par arrêté du 18 octobre^ des

Wiener et Hamon ont été ^^jo Iiaie

co'urs préparatoires de 1 Ecc-le M«O « ^

FACULTÉ DES SCIENCES^ ^jrft

Baccalauréat de l'ensei^rneï^^^gg

première partie, série D, se.e-..-- _ bont

vivantes, 3* série du 20 octobre

définitivement admis : mnirs Vigr.et**»

MM. Boutor.net, Gam-onet, Baoœ. Ca ^eaon,

Polee, Thène, Auguillcn, Cengras, v Q^»

litigouinenc, Mite Chaptal, Ma*. 1

zel.

BMYERSITE OE

FACULTÉ DES LETTRES ^ ^fg^H

Oral du 21 octobre. — Sont d-'" T

reçus

perte, Vèrines, Vaysset, Caztf*ÏÏS

igné, de Castelbajac, La>;;'-- Clcrc , D*"

Cocagne, —-i---.—; ,. R t

Chamayou, Chaux, Llarc* (A- *»

bas.

pcctack^CôîiCÊft^ de Toulotd

heures

- K s n- b g» ie

. noialie, w ^ , 4

Dn 22 octobre

Max Ma^irey. Te Réi ci! et \ " (l le r

Dimanche en niannee^ le « ;


SAMEDI 22 OQTOBRS ÎQlQ

Etat civil de Rodez. — Nait.-sanioœ. — Ma*

da-«:a2je'-L^riiii:e-€éJ«sbjii)0 Vayssao, ttlte do Vays-

ae Zéphiirto, pâtissier,'-et de Marie Mêles, sans

profession, mue du Touat, ao ; EuiHi© Kou-

gue*te, fiiite de Pierre Riouquette, sabotier A

i et de Germaine Gayrel. sans pro-

me Ctanharel.

•Léon-Peyne, fils de Adolphe-Aimé

Peyre, prafiâssair à, 1'«école primaire supé-

rieure, et de Adrieanie-Jeanne-Eugénie Sel-

les,, sans profession, plateau de Camcnil.

Mariage. —- Joseph Chaudouet, méeanieien-

deottste et AilbartirieAIarie Bousquet, sans

profession, à Rodez.

Décès. — Henri Amans, chiffonnier, 53 ans,

célibataire, rue Gombare'- ; Marie Salvagnac,

J'câHldlitf*m-é-édr*

Un.

bre-déccmtirc,

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


SAMEDI 22 OCTOBRE 1910

Alcools — Courant, 45 75; prochain, 4«; novem-

bre-décembre. U 75; 4 première, 43; 4 do mai, 44 50;

cote officielle, 45 50.

• sn-ciel — Courant. 30 S75; prochain, -10 635; 4

d'octob'e, 31; 4 premiers, 31 375; roux cuites, 27 50;

-vutres jets, 27 50; raffinés, tt 50.

MARCHÉ DE LA VILLETTE

Du 21 octobre.

Veaux. — Amenés 290; vendus 279.

Prix extrêmes : 1 61 à 2 37.

Viande nette : Ire qualité, 2 31; 2*, 2 11; 3', 1 87.

Prix extrêmes : o ss à i 42.

Poids vif : lre qualité 1 38; 2', 1 26; 3*. 0 90.

Vente. — Bonne.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 21 octobre.

Etlés. — Fermes. On cote : Pays, 20 75 l'hecto;

Redwanter sur janvier, 21 tO; Beaucc et Touraine,

21 fr. les 100 kilos.

Farines. — Pleurs du haut pays, 38 35 aux usages;

les K» kilos; Centre, 37 25.

Sons et rejp&sses. — Bien tenus. On cote : bons

gros 15 tr. nus; ordinaire. 13 fr. i repasses fines,

16 fr. : repasse ordinaire, ii fr.; Plata, 12 Ir. logés.

Avotne-s — Grises dni Poitou, 19 00 nus; Bretagne

JZT....-S. 18 75 à 19 tr.; noia-es, 19 tr. ; Liban blanche,

16 75 nus; pris à bord. .

Mais. — On cote : Roux Plata, 16 50; logés, 16 75;

Cincpiantini, 21 fr. nus magasin.

Scdedes. — BaMi-que, 40; farine de seigle, 24 50 à

85 50: logés a quai.

Orges. — Pays, 18 fr. ; Algérie, 16 50.

Foins naturels. — 40 fr. les 660 kilos en bottes;

Coins luzernes, 45 fr. ; pallie de froment, 30 fr. ;

WUlc de seigle, 6 50.

MARCHE DE TOULOUSE

Du 21 octobre-

Blés, supérieurs 21 75 i 22 fr., bonne qualttéi

21 a 81 25, ordinaires. 19 à 20 fr.. le tout les M

kilos.

Grains grossiers. — Orge de pays. 3 50 a to 25:

AV01B3. de 9 25 a Î) 75 les 50 kilos; maïs blane. IA 25

a 14 75 les 75 kilos: lèves, u à 14 23. les 65 kilos

Farines et Issues. - Mlnot fleur, 49 fr. ; minet

«xtra ou premières 46 tr. le tout ies 122 kilos.

Graines fourragères. — Trèfle, 90 à 100 fr les

100 kilos.

Marché au fourrage. — Foin, de 3 30 à 4 fr. • sain-

foin, lre courpe (nouveau), 4 à 4 70 ; 9" et 3" coupes 3

à 3 50; paille blé, 2 60 à 3 Ir. ; avoine, 1 SO à 2 tr;,

le tout ,1e kfflog.

Bois à brûler. — 1 50 à 1 56, les 50 kilos.

HAUTE-GARONNE

Montréjeau.

Blé, 91 tr.; méteil, 18 fr.; mais, 19 30; sarrazin,

15 f.r. ; haricots, 37 tr.

Poules, 5 fr. ; dindons, 8 to. ; oies vivantes, 8 fr.;

Lai*. 0 20.

Boeuf, 0 80; veau, 1 tr.; mouton, 0 S0; porcs gras,

a 90.

AUDE

Bram.

Marché du 19 octobre. — Mercuriale :

Halle aux grains. — Blés, lre qualité, 21 50, les

80 kilos; avoines grises, 30 fr. les 100 kilos; maïs

nouveaux, 13 à 15 tr. ; maïs vieux, 16 50 à 17 fr., le

tout ies 75 kilos; paumeUe, 11 £0 à 12 fr. les 65 kilos;

seigle, 15 fr. l'hectolitre ; fèves, 14 Ci', l'hectolitre.

Marché aux léguimes. — Pommes do terre, 6 - à

S 50, les 50 kilos; haricots, 32 à 36 tr. les 80 kilos.

Marché aux votai lies. — Poulardes, C à 7 fr. ; pou-

les, -5 50 à 6 fr. ; poulets, 4 50 à 5 fr. ;• canards, -4 à

5 fr. ; le tout larpaiTC; gros lapins, 2 25; petits lapins,

* SO, le tout la pièce; ipigeons domestiques, 1 75; pi'

Serais touTiers, 1 25, le tout la paire.

Œuis, 1 35 à 1 40, la douzaine.

Marché aux salaisons. — Jambons pays extra

2 80 à 3 fr.; lards, i 50 à 1 70; sauc-issonts, 3 50, le

tout le kilog.

Bois à brûler. — i 28, Des 50 kilos; 45 fr. le stère.

Très beau marché, beaucoup d'approvisionne-

ments et transactions avantageuses.

HAUTI3S-PÏRËNÊES

Lourdes.

La foire. — Nouts avons été favorisés d'une trè:

belfle journée; aussi, le monde est accouru en fou-

le de tous côtés. Non seulement les trains étaient

bondés de voyageurs, mais encore les voitures

iweacks et jardinières arrivaient très nombreux,

remplis de monde. Les piétons étaient, également

nombreux. C'était la loulo des grands jours.

Les cours suivants fuirent pratiqués :

Blé, 22 e-t 23 fr.; métetà, 21 fr.; m is, 18 tr. ; orge,

J» fr. ; avoine, 12 fr. -, haricots, 35 à 45 fr.; pommes

do terre, 6 fr., le tout rhoetolWire.

Poules, 4 à 4 50; poulets, 3 50 à 4 tr., le tout la

paire.

Beutnre, 2 25 le kilo.

Les œufs, 1 40 la douzaine.

La ménagerie, le cirque et la baraque des lut-

teras n'ont pas désempli de la journée ni de la soi-

rée.

En somme, belle journée pour tous, et beaucoup

d'affaires traitées.

TARN-ET-GARONNE

Moissac, .

Marché du 18 octobre'. — Voici les cours qui se

«ont pratiqués :

Blé fin, de 20 à 21 tr. ; blé môlé, do 19 ;i 10 50- maïs

de 15 à 15 50; fèves, de 15 à 16 tr, ; haricots, de 32 à

30 Ir. ; avoine, de 9 50 à 10 fr., le tout l'hectolitre.

Poules, de 0 85 à 0 90; poulets, de 1 à 1 10 ; din-

des, de 0 05 à 0 70; dindons, de 0 740 a 0 75; le tout

le doml-Kido. Les ceuls, de 1 40 à 1 45, la douzaine.

Boucherie (poids vif). — Bœuf, de 38 à 42 fr. les

50 kilos; veau, de 0 90 à 1 fr. ; mouton, de 0 75 à

0 85; agneau,, de 0 95 à 1 OS, le tout le kilo.

Porcs gras, de 48 à 52 fr. les 50 kilos; porcs de lait

15 à 36 fr. la pièce.

GERS

Noga.ro.

Foire du 18 octobre. — La foire corresnondan t

JC la période des vendanges, il y a eu assez" peu de

monde et peu d'affaires traitées.

Bie (laisse) 20 à 20 50; avoine, 10 à 10 50- maïs

17 fr. ; po-mimes de terre (hausse), 7 à 9 fr.-' seigle'

17 fr. . fèves 18 fr. ; vesecs, 24 fr. ; orge, 10 u iê

tôt l'hectolitre ou les 80 kilos.

Son (baisse) s tr. ; repasses grosses, 9 f r. ; repasses

Unes, 10 fr., le tout les 50 kilos.

Bétail (marché très calme peu de ventes, baisse)

bœufs de travail, 950 à l.OOO fr. : brau.x (vente nulle)

Veaux de boucherie, 0 80 à 0 85; moutons et

agnea--x 1 fr., le tout le kilo poids vif.

Cochons de lait, de 5 à 10 et 15 fr. selon taille-

cochons à engraisser, de 40 à 70 tr. selon taille et

grosff-mr, le tout la pièce. Cochons gras, 50 fr le

quintal de 50 kilos, poids vif.

Poules vieilles, de 4 50 à 5 50: poulardes, de 4 à

4 50; poulets, de 3 à 3 50; dindons, de 12 à t4 fr. ;

pintades, de 6 à 7 fr. ; canards, do 4 à 5 fr. • oies

prêtes à engraisser, de 6 à 8 fr., le ton t!a paire

Œuis, 1 20 la douzaine.

Fleurance.

Marché-refoire du 18 octobre. — Cours pratiqués •

Halle aux girains. — Blé, de 19 à 31 fr. les 80

kilos; maïs, 17 50 a 18 fr. l'hectolitre; avoine, 9 fr.,

les 50 kilos; haricots, U, 50 l'hectolitre; fèves, 14 50

à 15 tr.; pommes de terre, 5 fr. l'hectolitre.

Foin, 3 fr. ; paille, 2 25; le tout les 50 kilos.

Vin rouge, 85 à 95 fr. les 2G8 litres- blanc, 10 à

U fr. le degré par 2î8 litres.

Marché â la volaille. — Œuïs, 1 90 la douzaine.

Poules, 5 à 6 fr. ; poulets, 3 & « 50; dindes, 12 a

14 ta.; dindons. 13 à 16 fr. ; pintades, 6 f.r. ; canards,

4 à 5 fr.; pigeons, l 50 a 2 fr. la paire; lapins, 1 50

à 2 fr. la pièce.

Oies maigres, de 12 a 16 fr. la paire.

Perdreaux, i 75; lapins, 1 50 à 1 73; lièvres, de 5

à 6 fr., la pièce.

Au foirai! : Boucherie, pools vit : Bœuf, 0 80;

Tache, 0 66; veau, 0 90; mouton, 0 90; brebis, 0 75;

agneau, 1 fr.; porc, 1 fr. le kilog.

Bœufs de travail, 800 à 1,000 fr. l'attelage; va-

ches de travail, 600 à 900 tr. l'attelage: taureaux et

tauiriilons, 500 à 800 tr. la paire; génisses, 400

650 fr. la paire.

MAR0HES AUX PRUNES

Villeneuve-sur-Lot, 20 octobre.

L'apport a été faible. Voici les cours :

40 à 44 fruits, au demi-kilo, 215 à 230, 50 à. 54, 145 à

156; 60 à 64, 110 à 115; 70 il 74, S5 à 90; 80 à Si, 60 à

66; 90 à 94, 45 à 50; 100 à 10-4, 35 à 40 ; 120 ù. 124,

26 à 30 fr.

Fretin, 13 à 15 tr., le tout les 50 kilos.

DROIT MUNICIPAL

L'administration tend toujours à. empiéter sur les

droits des habitants des communes par lo moyen

d'arrêtés illégaux ; voici deux cas intéressants et les

solutions données sont, des solutions d'affranchis-

sement :

Elections municipales annuités pour cause de sec-

tionnement illégal.

Lorsqu'un sectionnement dc commune est illégal,

les électeurs doivent en demander l'annulation au

Conseil générai!. S'ils bornaient â réclamer l'in-

validarlon des élections, celles-ci contiimeraient à

se refaire sur un sectionnement irrégulier tant que

l'annulation de celui-ci n'est pas prononcé par l'au-

torité compétente (Conseil général ou Conseil d'Etat

sur pourvoi.)

...C'est ce qui résulte nettement do la réponse ci-

après faite par M. le Président du Conseil à l'ho-

norable M. Groussau, député du Nord, qui lui avait

demandé « quelles mesures il comptait prendre

pour que. après l'annulation d'élections munici-

pales à raison d'un sectionnement illégal, le préfet

no lasse pas procéder d'après ce même sectionne-

ment, illégal à de nouvelles élections »" :

« En cas d'annulation d'élections municipales,

pour quelque cause que ce soit, le préfet est tenu,

en vertu de l'arttcâe 40, paragraphe S, de la loi du

5 avril lSâ/j, de convoquer l'assemblée des électeurs

dans un délai maximum de deux mois. Les nou- '

véftles élections ne peuvent avoir lieu que d'après le

sectionnement qui a motivé l'annulation des an-

ciennes, si co sectionnement n'a pas lui-même régu-

lièrement annuâé avant l'expiration dudit délai. »

Police des foires et marché). — Excès de pouvoir

Nous avons plusieurs fois fait connaître que les

maîtres avaient le droit de réglementer les ventes

sur la vote . publique, notamment dans les halles,

foires et marchés. Mais nous avons en même temps

souvent fait observer que lo droit de réglementation

ne va pas jusqu'à permettre aux maires d'interdire

d'urne manière absolue ia vente sur les voies publi-

ques.

A plus forte raison, le maire ne peut-il interdire

la vente des denrées « aiiletis qu'au marché pu-

blic », spéciaSement dans les magasins ou dans le

domicile des vendeurs.

Un arrêté municipal qui porterait cette interdic-

tion, violerait les prescriptions de l'article 7 de la

loi des 2 et 7 mars 1791 sur la liberté du- commerce

et de l'industrie. Il serait donc illégal et dépourvu

de toute sanction pénale, ainsi que le décide l'ar-

rêt suivant de la Chambre criminelle de la Cour

de Cassation en date du 9 avril 1910 :

La Cour,

» Sur le moyen unique du pourvoi pris de la vio-

lation, par refus d'application dé l'article 471 du

Code pénal et des arrêtés du maire de Gourdon

des S janvier 1S96 et 4 mai 1907 ;

» Attendu qu'aux termes de l'article 3 de l'arrêté

du 8 janvier 1S96, « 'il est fait défense aux reven-

» deurs et intermédiaires quelconques d'acheter des

» déniées ailleurs qu'au marché public », et que

cette interdiction est conlirmée par l'aitrêtô du

4 mai 1997 ;

» Attendu (rua V..., marchand d'œufs, était pour-

suivi pour avoir acheté des œufs ailleurs qu'au mar-

ché public de Gourdon ;

» Attendu qu'il est constaté au jugement attaqué

et qu'il résulte du procès-verbal servant dé base

à la poursuite que le seul fait imputé à V... con-

sistait à avoir, acheté des œufs dans une maison

sise à Gourdon, avenue Ganubetta ; qu'il est en

outre énoncé audit jugement et qu'il n'est pas con-

testé que cette maison appartient à V... ;

» Attendu que les dispositions précitées des rè-

glements des 8 janvier 1S9-3 et 4 mai 1907 ne s'ap-

pliquent qu'aux ventes et achats sur la voie publi-

que ou dans les lieux publics ; que l'autorité mu-

nicipale n'aurait pu, sans poster atteinte aux droits

de la propriété individuelle et au principe de la

liberté : du commerce, c'est-à-dire sans commettre

un excès de pouvoir, interdire les transactions faites

de gré à gré dans les demeures ou dans les maga-

sins :

» Attendu que dès lors, en prononçant l'acquitte-

ment, le jugement attaqué n'a violé aucun des textes

visés au moyen ;

Par ces motifs,

» Rejette... »

tl h.; soir. 4 h., 7 U. — Retour : matin, s b.;, 1

soir, l h., 6 h., 8 h.

Colomiers. — Aller : matin, 6 h., 11 h.; soir, 4 a.-

— Retour : matin. 7 h. 30. midi 30; soir, 5 b. 3).

Braqueville, Poitet. — Aller : matin, 6 h,, midi;

soir, 4 h. — Retour : matin, 7 h. 30; soir. 1 h. 39,

5 h. 30.

Tous les dimanches auront lieu des départs sup-

plémentaires : Pour Blagnac (par le Polygone), il

f> heures. — Pour Blagnac (par l'Embouchure), à

a heures. — Pour Saint- Martin-du-Touch. a. 2 heu-

Servlces supplémentaires pour les dimanche*

et Fétei

JE. — A partir de 1 heure après-midi, dans cha-

que sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu : de la place du Capitole i 9 h. 30

du soir, du pont de l'Hers, a 10 heures.

N E. — A partir de t heure après-midi, dans cha-

que sens, départ chaque 20 minutes. Le dernier

départ aura lieu : de la place du Capitole, i 9 h. 20

du soir; d'Aueamville, à 10 heures.

M' E". — A partir de 1 heure après-midi, dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu : do la place Esquirol. à 9 h. 33

du soir; de Saint-Agne, à 10 heures du soir.

T* E*. — A partir de 1 heure aorès-midi dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu ; de la place Esquirol à 9 h 39

du soir; de Lardenne, à 10 heures du soir.

Z E. — A partir de ^ heure aprês-mdil, dans cha-

que sens, départ chaque 22 minutes 30". — Le der-

nier départ aura lieu de la place Esquirol à neuf

heures du soir: de Saint-Simon, à 9 h. 45 du soir,

res. — Pour Lafourguette. à 2 heures. — tleti de

départ des omnibus : place du Capitole.

LIGNES ELECTIUQCE3

Semaine

JE. — Place du Capitole à Croix-Daurade (pont

de l'Hers), chaque heure dans chaque sens. —

Aller : matin, 6 h., 7 h.. 8 h.. 9 h., 10 b., u tt.

midi; soir, 2 h., 3 h., 4 h., 5 h., 6 b., 7 h., 8 h-,

9 h. — Retour : matin, 6 h. 30, 7 h. 30. 8 h. 30.

h. 30. 10 h. 30, 11 h. 30, midi 30. soir : 1 h. sa.

h. 3-3, 3 h. 30. 4 h. 30. 5 h. 30, 6 h. 30, 7 h. 30.

8 h. 30. 9 U. 30.

NE. — Place du Capitole à Lalande Aucaraville

(Chaque 1 h. 20 dans chaque sens). — Aller : matin,

6 h.. 7 h. 20. 8 h. 40; 10 h.. 11 n. 20, midi 40, soir.

2 h.. 3 h. 20, 4 h. 40. 6 h., 7 h. 30. 8 h. 40. — Retour,

matin. 6 h. 40, 8 h., 9 h. 20. 10 h. 40. midi; soir,

1 h. 20. 2 h. 40. 4 h.. 5 h. 30, 6 h. 40, 8 h.. 9 h. 20.

M' E'. — Place Esquirol à Saint-Agne (chaque

heure dans chaque sens). — Aller : matin, u h..

7 h.. 8 h., 9 h.. 10 h.. 11 a., midi; soir, 1 h.. 2 U.,

3 h.. 4 h., 5 h., ù a.. 7 h.. 3 n.. 9 h. — Retour':

matin 6 b. 30, 7 h. 30, 8 h. 30, 9 h. 30, 10 h. 38,

il h. 30. midi 30; soir. 1 h. 30, 2 h. 30, 3 h. 39,

4 h. 30. 5 h. 30. 6 h. 30, 7 h. 30. 8 h. 30. 9 h. 30.

T' E'. — Place Esquirol à Lardenne. (Chaqae

demi-heure dans chaoue sens). — Aller : matin.

6 ti., 6 h 30, 7 h., 7 h. 30, 8 h.. S h. 30. 9 h.. 9 1). 30,

10 tu 10 h. 30. 11 h., 11 h. 30. midi, midi 30; soir.

1 h.. 1 h. 30, 2 h., 2 h. 30, 3 h., 3 h. 30, 4 h.,

4 h. 30, 5 h.. 5 h. 30, 6 h., 6 h. 30, 7 h.. 7 h. 30,

8 h., 8 h 30, 9 h. — Retour : matin, 6 h. 30, 7b.,

7 h. 30, 8 h., 8 h. 30, 9 h., 9 h. 30. 10 h., 10 h. 30,

11 h.. 11 30; midi, midi 30; sou-, l h.. 1 h. 39.

2 h., 2 h. 30, 3 h.. 3 h. 30 4 h.. 4 h. 30. 5 h., 5 h. 30.

6 h., 6 U. 30, 7 h., 7 h. 30. S h.. 8 h. 30, 9 h., 9 h. 38.

Z E. — Place Esqurrol à Saint-Simon. Aller

matin, 6 h., 6 h. 45, 7 h. 3, 8 h. 15, 9 h., 9 h. 45,

10 h. 30; 11 h 15, midi 45. Soir : 1 h. 80, 2 h. 15.

3 h. 45, 4h. 30, 5 h. 15. S h.. 6 h. 45, 7 h. 30, 0 h. 15,

9 heures.

Retour. — Matin : 6 h. 45, 7 h. 30, 8 h. 15, 9 h..

9 h. 45, lOh.30,11 h. 15. midi, midi 45 ; soir : 1 h. 39,

2 h. 45. 3 h., 3 h. 45, . 4 h. 30, 5 h, 15, 6 b., 6 h. 4$,

7 h. 20, S h. 15, 9 h.. 9 h. 45.

CHEMIN DE FER D'ORLEANS

ACTIONS

Banque de France

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Banque Paris

Comptoir d'Escompte.........

Crédit Foncier

Crédit Lyonnais

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Société Générale

Banque ottomane

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Bône-Guelma

Bône-Guelma

Est-Algérien

Est-Algérien

Est

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Paris-Lyon-Méditerranée ....

Paris-Lyon-Mèuiterranée

Midi

Midi ....

Nord

Nord ,

Orléans

Ouest

Ouest-Algérien

Autrichien. ,

Lombards

Nord- Espag .le ,

Nord-Estpagnâ ,

Portugais , ,

Saragosse

Saragosse

Compagnie Transatlantique.

Messageries maritimes

Métropolitain

Suez (Sanai marit.;

Thomson-Houston

Société d'électricité de Paris

Rio Tinto

Charm. Sosnowice

Charb. Sosnowioe

Carmaux ,

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LE DRAME DE LA RUE DES FILATIERS

(1761). JEAN GALAS. — Son procès. Sa mé-

moire défendue par Voltaire et par la Sœur

Anne-Julie (de la Visitation). Etude ioétliitie

sur documents autlicntiQues., par Léopold

LABAT. — Brochure i»-8* de 112 pages. —

. Toulouse, Ed. Privât ; Piarifi, Aug. Picard,

éditeurs. — Pris, 1 fr. 50.

Dans cette étude, d'une précision et d'une

clarté remarquables, l'auteur examine, à nou-

veau, les f aits qui. constituent k> drame connu

sous, le nom d'Affaire Calas.

L'analyse attentive des pièces de la procé-

dure lui dio-nn-e cette conviction que les magis-

trats dru Parlement de Toulouse n'ont point

commis cVerreur judiciaire, mais qu'iis se

sont, peut-être, trop hâtés die frapper un cou-

patalie dont la cause n'était pas-, encore, tota-

iement élucidÉe.

L'arrêt diu Cousait du roi, qui vint, trois- ans

après, réhabiliter ta. mémoire de Calas, sans

apporter la preuve de la fausseté du premier

jugement, n'a, à ses yeux, aucune valeur juri-

dique. U fut rendu, dans un but politique,

pour amener l'apaisement, pour calmer l'efter-

vesceaice fomentée par VoUitadre et ses parti-

sans.

En parcourant ces pages., pleines d'intérêt,

d'où toute passion est absente, on a le senti-

ment que l'auteur a voulu faire couvre d'histo-

rien impartial. Il n'essaie pas d'imposer son.

opiniion, il convie simplement le lecteur à le

suivre et à rechercher, avec lui, dans l'examen

ccanscicinciefox des documents originaux, les

motifs d'une conviction, contraire peut-être

aux idées courantes, mais- reposant sur des

faits certains et sur des aa-guanents difficiles à

réfuter.

Omnibus et Tramways de Toulouse

SERVICE D'ÈTE A PARTIR DU DIMANCHE 5 JUIN

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Semaine

Cugnaux 'par la Cépière). — Aller : matin, s b.;

soir. 4 h. — Retour : 7 b. î. 5 h. |.

Blagnac (par le Polygone). — Aller : matin.

11 h., soir. 7 h. — Retour : matin, midi; soir, 8 h.

Blagnac (par l'Embouchure). — Aller : matin,

6 h.; soir 2 h. — Retour : matin, 7 h.; soir. 3 h.

Lafourguette. — Aller : matin, 6 h.. 10 h. : soir,

7 h. - Retour : matin. 7 h., soir, t h.. 8 b.

Montaudran (Pont-des-DemoiseUes) — Aller : ma-

tin. 8 h.: soir, 5 h. — Retour : matin. 9 h., soir,

6 heures.

Saint-Martln-du-Touea. — Aller

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stations thermales et hivernales, délivrés toute

l'année de toutes les gares du réseau, valables

33 jours avec faculté de prolongation et com-

portant une réduction de 25 % en l rc classe et

de 20 % en 2° et 3 e classes

Billets d'aller et retour de famille pour les

stations thermales et hivernales, délivrés toute

l'année de toutes les stations du réseau sous

condition d'un minimum de parcours de 3(81

kilomètres aller et retour, réduction de 20 à

40 % suivant le nombre de personnes, validité

33 jours avec faculté de- prolongation.

Billets d'excursion délivrés toute l'année au

départ de Paris avec trois totinératres diffé-

rents via Bordeaux ou Toulouse, permcttaïit

de visiter Bordeaux Arcachon, Dax, Bayoune

(Biarritz), Pau, Lourdes Luchon, etc., validité

30 jours avec faculté de prolongation. ---

Prix, premier et troisième itinéraires :

l r ° classe, lfri fr. 50 : 2° classe, 123 francs.

— Prix, deuxième intinéraire : l ro . classe,

163 fr. 50 ; 2» classe. 122 f.r. 50.

OBLIGATIONS

VEle de Paris 1S65 4 %

— 1869 3 %

— 1871 3 %

— 1875 4 %.

— 1S76 i %

— 1892 2 i/2 %

— 5894-13*8 3 1/2 %

— 1894-96 2 1/2 % quart

— isos 2 % ouart

— 1899 2 %

— 1904 2 1/2 %

— 1903 2 3/4 %

Communales 1879

Foncières 1879 ',

Communales 1830

Foncières 1SS3 \, \ \ \ * ' \ \\\ °

— tissa \ '

Communales îsoi

— 1892 1*.

Foncières 1895

Communales 1899 *.'.".".""

Foncières 1903 "

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146 53

43 75

132 50

12 ..

23 50

2}J ..

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Samedi 22 Octobre 1?19. - 23» Année - N* 6,537.' BUREAUX A PARIS: 26. RUE FEYDEAU

offisœuse affirme que le Vati-

Ui» H^fé le Nonce de Lisbonne.

19 grève

** ?« Toulouse «

M i(i L'r a rearis le trava

veuff des victimes. Mais du moins au- coup de théâtre. A VS^&Sé^^tSl

... . , , „„„; £ .„,,»t générale du réseau est décidée le matin, u«

.ronUls un mot emu et reconnaissant le ^ et effective le lendemain,

pour le soldat dont nous avons rappelé Engagé dans de telles conditions, le mou-

la fin tragique ? Non. Celui-là me les inté- venieat devait rester personnel au Nord.

resee .pae, et îles larmes dœ parente qui Eh bien, c'est le wtré^W|,»

i i • t i„. TI grève générale de tous les réseaux esi VOICT:.

pleurent ne sauraient te émouvoir. H g^J^ do nos camarades, confiants dans

, !e appartenait à l'année, à l'armée émane- l'assurance que leur donnaient depuis plu-

terdeaux,' tout le per- aide, — à l'awnée française. Lorsqu'il a sieurs mois les orateurs, crurent que

à deux heures Se, !par ie train, il .remplissait une « c'était arrivé ». A r^dre de grève us I

.„ du îra- 1 „ in„ii „„, pondirent par la cessation îmmeaiaw; u«

besogne déshonorante : il veila» au | ravail _ D ès ce moment régna l'anarchie

maintien de. l'ordre. Tous ces régiments iës. deux organisations syndicales et

qui ont obéi aux ordres de leurs chefs et Je comité de grève montra tout aussitôt qu d

se sont rendus sur les -pointe menacés ^l^slu^^?^^ nulle,

par les professionnels du sabotage et du Elte consistait en discours, et c'est tout. Fi-

chamibardement, ne méritent que le nié- nalement, l'ordre mal lancé ou adroitement

pris des adeptes de la cause aniAmilita- arrêté en chemin ne : parvint pas ^arUrat si

riste. Ces silencieux qui ne chantent pas ^*

y ^ oé&^à' Paris d"

l'Internationale dans les rangs et qui ne ma . n( j er s»u fallait cesser le travail. Ce fut

d es cheminots . est Jerminée sur

a ES

^ffl ^Se,".a Veprise du îra-

f»fff été également votée.

, lancé aux chantiers de Bretagne, â

° n J Te plus grand de nos contre-torptl-

^ La-f ourche *. ^

u Compagnie Traitât»

£ ies voyageurs du paquetoot

Il 2S Pul— Cr' route sur un navf

"jè la péninsule. •

• ri? sièse a été proclamé à Brème, où

«*J?déMrdri» ont accompagné la grè-

de ^^mways ; une trentaine de grévistes

«^Wessés, quelques-uns grièvement.

M. il.

lit»

Rc ,fprix Pertli (20.000 fr

de Brémond, a ga-

à Maisons-Laf-

Voir rar ailleurs, les nouvelles qui nous

Jii pâmenues à ïa dernière heure.

dansent pas la Carmagnole sur les 'points

de chemins de fer confiés à leur garde

viennent de faire reculer la Révolution.

Voilà pourquoi on les •oublie : — Voilà

pourquoi on affecte d'ignorer la senti-

nelle décapitée — pauvre petit pioupiou

qui ne songea pas, lui, à réclamer la

« thune » pour accomplir son. devoir et

qui se fit si bêtement tuer pour un sou. .

Victor &.£SPIft £.i

Elle «et singulièrement émouvante,

taBèai triste simplicité, l'histoire de ce

totaœhi dont la tête roulait avant-hier,

to> le talus, sur la ligne du chemin de

fer de Toulouse à Baycmne .

Le pauvre petit avait reçu l'ordre de

sura'ùter les radis, les fils et les aiguilles

tes le but de protéger des existences

tamaaes «antre les saboteurs-. Et, du-

mA k journée, il avait donné pleine et

atealue confiance aux voyageurs assez

cou«!g£ux pour courir les risques d'un

wçage cm pleine explosion anarehique.

Vmment la Révolution faisait enten-

te sa terrible voix, en semant un peu

partout des bombes et des bailles blin-

fcs.

Sourd à toutes les. exci tations et à tous

le appels k la guerre civile, le bon

Jkwpicu d'un sou avait marché allègre-

wt au danger, c'est-à-dire à la surveil-

lée dis ce coin de terre française où

Réparables malheurs étaient à .redou-

te- H pouvait servir de cible ajr fusils

iavisibics et mystérieux qui, dissimulés

fenièio les haies, partent tout seuls aux

«res d'émeute. Il n'était pas à l'abri

tae agression semblable à celles dont

Wques-uns de ses camarades du Nord

* de l'Ouest ont été victimes. Il savait

jpceila. Mais quand son chef de poste

J nra sa consigne, il ne discuta pas,

il n « répliqua pas. Ii achevait de l'ac-

1*6 victimes des giévic-uLteurs sont LMIOUI-

bratoles. Il y aurait des volumes plus émou-

vants 'les uns que les autres à écrire avec ies

drames de la grè ve.

On a une tendance â toujours chercher ces

victimes du côté des ouvriers. Du côté des

.patrons, on souffre généralement eai silence

et il faut des circonstanciés extraordinaires

.pour que le public connaisse les misères des

©pètes de ce que l'on .appelle à la C. G. T. la

« classe parasitaire s.

N'est-effle ipas caractéristienue l'histoire de

cet entrepreneur qui comparaissait devant le

jury de la Seine pour avoir émis de fausses

traites à la suite des ruiaies accumulées sur

sa .maison par les chômages et les sabotages ?

Les débats ont révélé que .les ouvriers de ce

luaJheurcux avaient sciemment fait boire ses

chevaux dans des auges contamiinées de

morve et qu'il en était résulté pouf rentre

preneur une perte de cinquante mille francs

d'un seul coup !

De tels actes so passent de commentaires

C'est pourtant au nom de la civilisation et

de l'humanité qu'on les commet 1

—©— M. l'abbé Lourenço de Mattos n'a .pas

été assassiné.

Nous savions depuis quelques jours que no-

tre vaillant et très cher ami M. l'abbé Lou-

renço de Mattos, directeur du journal Por-

tugal, dont les bureaux et F imprimerie furent

dévastés .par la populace de Lisbonne, le 5 oc-

tobre, n'avait pas été assassiné, comme nous

l'avions annoncé sur la foi de télégrammes

répétés.

Gomme le gouvernement provisoire avait

lancé contre M. de Mattos un. mandat d'ame-

ner, nous ne nous pressions pas d'annoncer

la bonne nouvelle. Aujourd'hui que le célèbre

journalisme portugais ne court plus aucun ris-

que, étant réfugié en Espagne, mous sommes

.heureux de faire part à nos lecteurs de sa

« résurrection ».

Il est .à espérer que le beau talent de M.

l'abbé de Mattos trouvera encore des occa-

sions de s'exercer contre ri.Kreli-gi.on en Por

tugal.

—©— Epilogue d'un crime célèbre.

Une dépêche de Genève nous a appris que

Luiccitieni, l'assassin de l'impératrice Elisa-

beth d'Autriche, a été trouvé pendu dans sa

cellule. Ce «monstre, cosMlamiié à la détention

perpétuelle par la cour d'assises de Genève

maiiifiastait. depuis quelque temps, des symp-

tômes d'aliénation mentale, bien que sa "cap-

tivité — malgré l'ignominie de son forfait —

fût relativement douce.

Il avait, en effet, la liberté, de lire, d'écrire

et de se promener dans la cour pendant une

heure chaque joua* ; on lui avait même ac-

cordé quelques distractions ; c'est ainsi qu'il

prenait, avec un professeur, des leçons de

français et d'anglais !

Pourtant, l' assassin n'avait jamais mani-

festé le moindre magret de son abom,kiable

crime.

C'est en parfaite connaissance de cause,

« pour faire une manifestation », déclarait-il

fièrement, qu'il avait frappé d'un coup de

stylet l'impératriée d'Autriche.

«i!ii r lorsque le drame est survenu

*JB éclair. Tamponné ou happé, on.

par le train qu'il avait reçu mis-

^j^surveiller, au moment de son

ri£ 8 ^ sur UTI Pont, ii a été renversé et

'.iïrt h«s .E t ^> Vivian», MiUerand

leurs ordres regrettent amèrement la con

fiance que bénévolement ils leur ont accor-

dée. Et ils ne s'en cachent pas à leurs collè-

gues qui, plus sages ou moins prévenus, ont

su résister avec raison à leur propagande

perfide.

Il est difficile de savoir comment cette

grève a éclate et comment si brusquement

le travail a repris. La plupart n'en savent

rien ; d'autres se refusent à. parler : les me-

neurs ont bouche close, qui sentent leurs

responsabilités.

ife- Wv- nou s n'avons nn 500 -000 nommes, dans nos murs,

protection d'inoffensifs aéronautes allemands étaient témoins de leurs forfaits et n'avaient

Que d'irioffensifs dans cette seule phrase I

PA= S LC Ç 0 ^* ^ s'v opposer. »

Inoffensifs donc ! 1

LES AFFAIRES DU

L'attitude de TEspagne

Miadrad, ZI octobre.

Une dépêche de Gaula dément que le gou-

verneur de cette ville ait invité les indigènes

à reprQndtre tes travaux de la rouie de Té-

touan.

La Epoca, pariant des négociations hispano-

roarocaiDesi, dit que l'indemnité réclamée par

le oahi.net de Madrid ne dépasse pas 110 mi3-

IIOÎJS, sounme qui ne peut pas paraître exagé-

rée, ont la Epoca, sti l'on œwisidèine l'iniàjeinîiité

ototoniu© par la France, qui pourtant ne main-

tint pas. dans la Ctoaoula une armée de &0.000

homarues, comme l'Espagne dut le ladre daâis

ie Riff.

Madrid, ai octobre.

M. Oamaliejas continue à démesùSx ftwraea&e-

ment les projets attribués à l'Espagne autour

de Gauiia.

Le miuisitire d'Etat renouveacra ces assuran-

ces au corps diplomatique durant la réception

d'auijioiui«i'hm.

Les protégés français

Taîwger, 21 octobre.

Asïjouirâ'hMtt partent pour Atrzila et El-K-sav

M, -Mau-chand), consul de Franco à Lamruche,

et BeiriHSOfiimain, délégué chériif ien..

Rs sent «tairgéjs, à ia swifte de la décision;

.prise de coincent par la légation de France et

le représentant du sultam, d'enquêter sur lies

actes de sipaliiiatian commis reeemmeeit par

«aiiao-uii, au détoiiment de protégés français

Le syndicat indépendant

Paris, 21 octobre.

Le Syndicat professionnel indépendant des

taivaiilleiirs des chemins de fer vient de tenir

une réunion, salle Giément, aux Batignoltes.

Le seerétaitro de la chambre syndicale a dé-

veloppé le programme das revendicatioii à

traiter au cours de l'audience qui a été de-

mandée au directeur du réseau de l'Etat.

Puis, faisant allusion au récent mouvement

de grève, il a rappelé que, depuis vingt-six

ans, le syndiicat professionnel n'a cessé d'être

en relations suivies avec toutes les adminis-

trations.

Il regrette profondément les maKIieurs cau-

sés par l'iaréflexion do ceux qui n'ont pas

voulu entendre la voix die la raison.

Quelques autres orateurs ont pris la parole.

M. Gorpron, ouvrier à Saintes, passe en revue

les améliorations obtenues depuis quelques

années, notainiiient par les travailleurs de

l'Ouest-Lfcat.

Finatement, l'ordre du jour suivant a été

voté :

« Les membres du comité Parts-Etat-Satat

Lazare-Batignolles, considérant que depuis

188-4 le syndicat professionnel a canfitorniinent

servi de trait d'union entre le personnel et

les administrateurs sons avoir jamais eu be-

soin de recourir à aucune iinterveinifcjc«n exté-

rieure-, se déclarent inéhranlablement parti-

sauts die l'arbitiage et de la conciliation pour

meiiier à bien leurs revenxMoations.

» Fiers d'avoir toujours préconisé l'entoeir

accomplissement du devenir et de constater

que leurs conseils ont été suivis par l'immense

majorité du peT-sonnel de tous les réseaux, ils

engagent tous les camarades non syndiqués

à se grouper sens l'égide du véritable défen-

seur des chemins de fer, le Syndicat profes-

sionTsel. »

Les chemin et s militarisés

Paris, 21 octobre.

La .grève des chemins de fer pouvant êtt>

coœiidéTée comme terminée, radaninistration

de la guerre sTcccupe de la question de faire

cesser l'état de choses irésuiMant de la convoca-

tion .adressée au personnel militarisé des che

misis de fer.

•Cette eonvocatiioai prendra diornc fin d'ici à

quelques jours.

Lee révoqués

Puris, 21 octobre,

Les secrétaires du groupe Paris-Nord, réu-

nis en, comité secret cet après-midii , ont dues-

sé la Liste des révoqués du réseau du Nord,

et préparé une première répartdition de se-

cours.

On assure ^''une duseussaon s'est édievée en-

suite, au sujet de la décisnen hâtive du co-

mité de grève, qui a donné léonine de cesser

le mouvement sans s'entourer des garaiHifcs

nécessaires.

Il en est epui reprochant au comité de grève

d'avoir faiit reprendre le travail sans coîî«id-

•tea* l'assemblée des grévistes et sans avoir

surtout demandé auparavant aux directeur»

des Compagntes la réintégration de tous les

révoques.

D'autre part, les révoqués du groupe PaaiB-

Bst se sont réumss, rue Château-Landun, %

leur iwrmanenice pour répartir les secours e*

pour s'entendre au sujet des démarches à fai-

re auprès des Compagnies.

LE ROLE DES PARLEMENTAIRES

Le groupe socialiste unifié

Paris, 21 octobre.

Le groupe socialiste unifié s'est réuni ce

matin à la Chambre ; il a chargé une déïéga-

tdioia. oomiBitosée de MM. Bouve.ri, CoMy. Vcil-

M-n et WilCm, dfaBer trouver Je mimiistro de la

guerre et de lieeubreterÉr de la situateM faite

actiuejjeimicinit aux clieanincts qui, convoqués

par l'autorité nuiûitaire et non accueillis par

tes Compagnieis, sont détenus dans Les locaux

disciplinai'ires dépendant de l'aramée.

Le groupe a ensuite examiné les disposi-

tions à prendre pour r.iinterpeUa4iio.n. collec-

tive sur la viiolatiicn du droit de grève, qu'il

a déç-osée.

Ont été désignés pour prendre la porofe au

nom du groupe, MM. Golfly, Rouveri, .Mhert

Thomas, Jaurès.

Le .chapitre tout entier est intéressant

mais, à notre avis, l'auteur n'a pas dit tout

ce qu'il aurait pu dire sur cet événement

comme pour celui auquel il a consacré son

dernier chapitre : la grande peur qui, au

Pnocniain de la prise déjà Bastille, à la fin

dans

encore le ballon auiTomhn m. I U^ MM " y"W^ l ^" m '

su , lw mKTu,e'1 *«e

par hasard à Fànviliew"" I s 'arma ^distinctement de tout ce qui s

dira aux portes de Lunéville, aprè-

, -es ballons qui tom-

tes"de Toul

dsmieTC! '' sur n ' os P la ces for-

Inofîensifs également, les aéronautes mi-

I^Î^J^? 1 » arrêtait dans cette même vil te.

porteurs d'appareils nrmtn^nM^T ÏA' fleDiam 06 la Prise ae la bastille, à 1

vues miévesiSh&^i'S^ d « S*' ,a^ran^

Inoffensif encore le baulTau! tomL un xm em01 ?*\tei>\*, a la suite duque

jour, comme par hasard à EinviPe ? s'arma ^distinctement de tout ce qi

rlliv» nu-» r^w^, A n T .*«„iîr r "W| v wi-a- trouva sous la mam poui- se défendre contre

passé au-dessus des «erteress*sX MS' un péril imaginaire. Quelques jours après,

.vE , Manon - j délivrée de la crainte personnelle, elle se li-

vra- a ux brigandages. La vraie cause se

trouve dans les suggestions d'une secte dont

les exploits souterrains ont produit toutes

villiers et de Pont-Saiiit-Vincent ?

La Dcutsches Tages Zcitung écrit à s.

tour

Pourtant le fait était moius grave Lera-

avec eux les charbonnière. Puis, le lundi, [ gueux ne s'était pas promené au-dessus des

^mjMS^»a&6Si I Lïi^an^ d ° nt ^ PayS 1 m a ^

lui en territoire français "A. 1 ..* 16 1 P^ 1* .1>?u arli! - . . . ,

J'ai le regret de ne point partager le sen-

timent de M. Funck-Brentano lorsqu'il dit

que " l'organisation d'un pareil mouvement,

se produisant simultanément sur tous les

points du pays, n'est pas une œuvre réalisa

ble » à cause de « l'immensité, de la spon-

tanéité du mouvement, de l'étendue du ter-

ritoire, de la lenteur des communications,

étc » 11 semble, au contraire — n'eussions,

nous pas des raison.-* qui nous permettent de

l'affirmer — que c'est justement cette unani-

mité dans la date et l'heure du mouvement,

en territoire français ils oo-minjait^.,,, •

acte.de brutalité et S 'i^Sn de !

la pitre espèce. »'"va«mae

. N °us ferons remarquer à notre confrère

berlinois que ses compatriotes furent w

premiers a menacer nos aéronautes

coups de fusil-.

Lors du Circuit de l'Est, n'avait-on pas

menace de prendre à coups de fusil l'aéro

plane monté par Ugagnerix ?

Une commission executive

Paris, 21 octobre.

Les membres du conseil d'administration

du Syndicat national et de La Fédération des

mécaniciens et chauffeurs ont voté des ordres

du jour :

1° Recounatssant que le deuxième comité

die grève a accompli son devoir en donnant

1 ordre de reprise du travail et quo sa dèct-

SKMI n'a été motivée que par le désir de sau-

veg-ardra- la vitalité du Syndicat naMonal et

de la 1-edérattexn dee méxxiiliicians et chaul-

feurs ;

2° Affirroaut que les membres du conseil

d a


«SAMEDI 22 OCTOBRE iSTO.

ïées dans Lille et dans îa banlieue

rapportait à l'agitation ajiarcluste.

\Kun pâmer intéressant n a été saisi

bans la journée, en vertu d'un mandat dur-

ât là gendarmerie a procédé à l'arrestation

xèt

ooghe et Grim-

bert dans les actes de sabotage de Saint-Leo-

nard.

A Paris

. Paris, 21 octobre., •

En. sortant du siésro du Çomwité nati-oiial dea

chemins de fer, M. Homard, chef deta.Sùrete.

s'est rendu à la Maison dès syndiqués, rue Ho-

che, pour exécuter les mandats doitt il étant

chargé.

Il a visité PimmeuMe et a constaté que les

quatre personnes contre lesquelles M. Drioux

avait délivré des mandats ne s'y trouvaient

«as.

L'instruction

Paris, 21 octobre.

Dans le but d'arriver le plus promptement

Dossffl>îe à la découverte de la vérité,M. Drioux

vient de se mettre en rapport avec les par-

quets de Laon, Angers, Epernay et Maçon, qui

semblent en .posture d» lui fournir une aide

effective dans l'enquête qu'il a entreprise.

On laisse entendra au palais que les investi-

gations auxquelles il est procédé en ce mo-

meent, donneront, salon tourte probabilité, une

orientation ncuvsète ù rinformation judi-

ciaire.

Les bombes

Paris, 21 octobre.

La Patrie a recueilli des renseignements

r#écis sur l'état die l'eniquête judiciaire ou-

verte contre les dynamiteurs.

Voici ces renseignements :

Les bombes qui ont si fortement inquiété la

population parisienne, faisaient partie d'une

série de six ayant lia même origine, de fabri-

cation ; la première a explosé rue de Berry ;

la deuxième a été trouvée avenue Klléber ;

elle n'a pas détoné ; la treèsAèrae a explosé

boulevard Pereire ; la quatrième a été décou-

verte sur la voie publique.

11 on reste deux ; on croit que l'une d'elles

a été jetée dans la Seine par son propriétaire,

qui a voulu se débarrasser d'un objet aussi

compromettant ou qui n'a pas su s'en sea-vlr.

Quant à la sixième, on ne sait où elle est.

Ces bombes ont été constituées avec une en-

veloppe métallique et une ferte charge de

cliedîdiite.

Des expériences faites à Vincennes ont éta-

bli que des bombes .ainsi composées proje-

taient d'inûmes éclats jusqu'à plus de 200 mè-

tres.

La police, affli-me qu'elle connaît les fabri-

cants de ces bombes et que ces individus, au

nombre de quatre, sont arrêtés : elle ne certi-

fie pas que ce sont eux qui Tes ont portées à

domicile ; il n'y a pas de preuves matérielles

contre eux, ii n'y a que des indices, des pré-

somptions et des indications très précises et

très positives, mais qui ne suffisent pas pour

constituer un témoignage en justice.

Les individus arrêtés seront d'abord tra-

duits en correct! cnineiSe pour port d'arme pro-

hibée ; avant qu'ils aieut subi leur peine, on

espère pouvoir établir contre eux des charges

suffisamment solides pour les envoyer en

cour d'assises.

La boîte suspects trouvée hier soir à Fonte-

may-sous-Bois a été examinée ce matin au

laboratoire municipal ; il s'agit d'unie mystifi-

cation., u . -

Les anarchistes de ia rue ils Bretagne

Paris, 21 octobre.

On sait qu'à la suite d'une descente au res-

taurant coopératif, rue de Bretagne, trois

anarchistes furent arrêtés : Trcuiltet, déjà

sept fois condamnés, Olsen et Ghauvlcauri.

Tous trois avaient sur eux, outre de nom-

breuses brochures de propagande révolution-

tiiaire, des revolvers chargés die baltes blin-

dées ; Trouiiiet avait touifâœanen* cherché à

se débarrasser du sien.

Traduits aujourd'hui devant la onzième

chambre coatrecUiooinialiie pour port d'armes

prohibées, ils ont été condamnés Trouiiiet,

à. six mois de prison ; oticiïi ci Chauivicourt

chacun à 2 mois de prison.

ATTENTATS ET SABOTAGES

Montpellier, 21 octobre.

Une patrouille de soldats a trouvé, entre

Nissan et Goursan, 34 fils télégraphiques cou-

pés.

A Montpellier même, un poteau télégraphi-

que a été scié ; ies communications ont été

iétablies.

Saint-Etienne, 21 octobre.

Dix cartouches de grisoutine ont été déro-

bées dans le dépOt situé près do la gare de

Rive-de-Gier.

Paris, 21 octobre.

Des malfaiteurs inconnus ont fait pleuvoir,

a dix heures du soir, du haut du pont de la

Révolte, à Saint-Denis, des pierres et des pro-

jectiles divers sur le rapide de Cologne.

Le fourgon de tête a été complètement dé-

moli.

Des investigations, qui n'ont donné encore

aucun résultat, ont été faites aussitôt par une

patrouille du 4 e d'infanterie.

Nancy, 21 octobre.

Des fils téléphoniques ont de nouveau été

coupés sur la route die Nancy à Neufchâteau,

•près de Vamdocuvre (Meurthe-et-Moselle), à

rendrait où semblable fait s'était déià produit

il y a quelques jours, lorsque se déclara la

grève des cheminots.

elle s» ' tes tes portes pouT laisser passer la foule des

grévistes, dont la longue colonne, côtoyait

toujours les bords du canal.

Le groupe de tête a eu un moment d'hésita-

tion avant do défiler entre la haie des.révo

qués et de pénétrer dons la gare. On sentait

que les hommes hésitaient « a passer sur les

cadavres ».

— Hé bien ! rentrez, qu'attendez-vous, ren-

trez donc », leur a alors crié, d'unie voix for-

te, le président du comité, qui est parmi les

révoqués.

Alors, les premiers de la colonne se sont

avancés, sont allés serrer la main, à tour de

rôle, de tous les révoqués, les ont embrassés,

et il y a eu des scènes de larmes.

Une foule énorme assistait à la rentrée des

cheminots.

Le défilé a duré aimai plus d'un quoi* d'heu-

re, tous les grévistes passant outre la haie de

leurs camarades révoqués, prenant congé

d'eux avec effusion.

Puis, quand, le. dernier gréviste eût pénétré

dans' là gare, les révoqués se sont reformés

en groupe et ont ramené le drapeau rouge

syndical, qu'ils portaient toujours avec eux,

à la permanence de grève, à la salle Riquet.

Le comité de grève n'a pas été dissous.

AUTOUR DE LA GRÈVE

Protestation d'industriels et da commerçants

Paris, 21 octobre.

On communaque. l'ordre du jour suivant :

« En présence des excitations au sabotage,

ù la chasse aux renards et des crimes qui en

sont résultés, dont la plupart sont restés im-

punis ou n'ont été réprimés que d'une ma-

nière intermittente et tardive ;

» En présence des faiblesses qui ont appris

aux grévistes qu'ils no risquaient rien et qu'ils

avaient la certitude d'être réintégrés dans

leurs fonctions ;

» La Société des industriels et commerçants

de France,

» Considérant que les interruptions de ser-

vices publics ou d'intérêt général, par la coa-

Mtion de fonctionnaires et employés de l'Etat,

tels que tes postes, télégraphes, téléphones,

•ies transports par voie ferrée, les services

maritimes postaux, la production et la distri-

bution du gaz et de l'électricité, la distribu-

tion d'eau, etc., doivent être regardés comme

dos actes de guerre sociale ;

» Emet le vœu :

, » O"* /«s lois existantes soient appliquées

avec continuité et résolution •

» Que la répression n'en soit pas rendue U-

oisorre, par des mesures de clémence et des

amnisties périodiques ;

» Et, si les lois en vigueur sont insufiisan-

.tes pour supprimer les groupements anar-

chistes, regrette qu'elles n'aient pas été mo-

difiées, et invite les pouvoirs publics à appor-

te; a la législation existante les modifications

néeess.'i.ires. »

FIS DE LA GRÈVE SUR LE RIDI

La reprise du travail à Toulouse

• La grève des cheminots est terminée à Ton

ipuse ; tous eut repris le travail, hier a rleu>

fteures précise* de l'après-midi. Le travail r

receanœejice, à la gare Matabiau, dans tous

les services.

C'est anrès huit jours complets de grève que

las cheminots ont décidé de reprendre le ira

vail

Ils eut eu une réunion, comme nous l'a

viians aumône*, hier matin à neuf neure?, a la

salle Riquet.

La question de la reprise du travail y a éto

posée par les révoqués eux-mêmes, par tes

membres du comité de grève.

Après une brève discussion, 11 a été décidé

que la rentrée se ferait, solennellement,

deux heures de l'après-midi, le jour mémo

on s'est donné rendez-vous, à une heure

la ealile Bleuet.

Tous les grévistes étaient fidèles au rot

dez-vous, et, ù 1 h. 45, ils se sont formés en

eotasn» et se sent dirigés vers la gare, en

suivant tes bords du canal.

Ej» t«te marchait le groupe des quarante ré

^ndiMl

0 portait le drapeau rouge

de^^ranS 1 b vJ?V, COUT R***. * peloton

tois4nt^i^ ^WKTues qui marchait en tête,

-dte* div  S 6t u lionne un espace

srée "xU^-À "W* cote de ij porte d'en-

grades P m ' m Ia hm a leurs

En ce moment, à la gare, on & ouvert ton..

Une afficha

Voici, du reste, l'appel qu'il a fait afficher,

hier, sur les murs de Toulouse :

SYNDICAT NATIONAL ET FÉDÉRATION

DES MECANICIENS ET CHAUFFEURS DES CHEMINS

DE FER

(Groupes de Toute-use)

A LA POPULATION TOULOUSAINE,

A NOS CAMARADES,

Après huit jours de grève, les conséquences

da lâches trahisons ne nous découragent

point.

Plus fort que jamais, nous avons le droit

d'affirmer notre vitalité, même dans lad ver-

site.

Plus fort que jamais, nous pouvons dire

que nous avons démontré irréfutabtemeint. la

cohésion^ la discipline et la sagesse de nos

forces.

Plus fort que jamais, nous pouvons affir-

mer notre confiance en l'avenir.

Conscients die cette force, notre décision est

un geste large de générosité.

Assez de victimes !

Assez de misères !

Tourtes les forces gouverneanentales déchaî-

nées et, comme toujours, mises au service de

l'égoïsme et îa cupidité de lia elasso capita-

liste, nous imposant dies nécessités douloureai-

ees dictées par des sentiments élevés

Nous n'hésitons pas, en face des responsa-

bilités qui nous incombent, à vous dire :

Rentrez au travail !

Les portes sont grandes ouvertes peur vous.

Merci à vous tous, camarades grévistes, de

la coinflam.ee que vous avez placée en nous !

Merci dé la diisaipiime à laquelle vous avez

librement consenti toute une semaine 1

Nous sommes fiers die vous !

Vous avez démontré que, désormais, vous

pouvez vous dresser en face de la misère, en

face de iarbitraire des Compagnies qui? dé-

main, auront à compter avec vous.

Merci .encore une fois, du courage et le pro-

chain combat sera la victoire complète.

Le Comité de grève.

A la gara Matabiau

A la gare iMatobiau ou s'attendait, dès la

matinée", à la rentrée du peraoïmnel pour deux

heures.

Oueîques grévistes étaient allés, du reste,

dès te matin, prendre, à la gare, leur brassard

et avaient déclaré q.u'iJs se remettraient au

travail à 2 heures, avec leurs camarades.

Aussi, ouand parut la colonne de manites

tante, manifestation paisible s'il en lût, l'ad

miinistratiom de la gare fit ouvrir toutes gran-

des les portes, comme mous l'avons déjà dit.

A mesure que les ouvriers et las employés

se présentaient par petits groupes, chacun à

leur chef de servies, on faisa.it apposer leur

signature SUT un registre, où était constatée

leur rentrée, et, en même temps, on leur re

mettait leur brassard de mobilisation.

Les emp'lovés dont lo service relève diree

tement du chef de gare, orû été reçus par lui

dans son bureau, et il leur a adressé, indivi

cVuellement ou on groupe, une allocution pa

ternelle, dans laquelle il tes a exhortés h faire

leur devoir et à remplir leur tâche sans déf.a,iil-

lance à l'avenir.

Il a fallu à peine une heure pour que tous

les employés soient répartis dans les diffé-

rents services et, pendant co temps-là, 'tes

quais de la gare Matabiau ont eu une anima-

tion que nous n'avions pas vue depuis quel-

ques joairs.

Tous les trains de voyageurs sont partis et

arrivés aux heures norinalcs et de nombreux

trains die voyageurs ont pris le départ dans

l'après-midi. Aujourd'hui, la circulation sera

reprise ncrmalieinent dans tentes les gares.

Doux actes de sabotage

La grève ne se sera pas terminée cependant

sans dai sabotage : deux attentats, peu impar-

tants U est 'vrai, ont été commis dans la nuit

de jeudi à vendredi ,sur la voie ferrée, aux

environs de Toutauso.

Uin .individu demeuré inconnu a coupé, a

'aide de cisailles, deux ffls métalliques de

« bloc système », qui relie le poste du pont

d'Empalct à Portet-Saint-Simcin. Le fil de

'ransmiesion du disque, côté Poriet, a été

coupé au point kilométrique 7.300, à peu près

en face l'asile de Braqueviile.

Co fil est un. fil de traction situé a 20 iceniti

mèlres du sol environ. Le o saboteur » a en-

core coupé le fil porteur de courant électrique

et qui actionuo lo signal du disque, fil aérien

situé à. 2 mètres environ do hauteur.

L'attentat a été commis entre une heure et

cinq heures du matin, entre les passages des

trains 509, qui part à minuit 32 de Toulouse

pour Rayonne, et du train 561, qui part à

4 h. 50 pour Ax-les-Thermes.

Le diaque fonctionna normalement à mi

nuit 32, mais demeura immobiliiaé à 5 heures

du matin.

L'auteur de cet attentat siest servi de cisail-

les métalliques, ainsi que l'indique la section

du 111 et ainsi qu'on .témoigne une. autno cou-

pure pratiquée dons le fil mélaîilquo de la

haie qui borde la voie et que le « saboteur »

a dû rompre pour passer.

L'administration de la gare a ouvert une

enouête, à laqueile ont procédé, à la première

heure, M. Gouragne, commissaire de surveil-

lance admimsteative ; M. Be.lhomme, commis

aire spécial. Le parquet s'est aussi transporté

sur 1-s lieux et a chargé la brigade mobile de

faire des recherches.

Les conséquences de cet acte de sabotage

n'auraient pas été aussi grandies que l'auteur

a dû peut-être le croire.

Bu effet, la rupture dm fil qui commande le

disque ne pouvait avoir pour effet que d'ar-

rêter le foncitionnement de ce disque et de le

laisser sur l'indication a fermé », c'est-à-dire

voie occupée.

Ge qui revient à cuire qu'aucun train n'aurait

été lancé sur cette section jusqu'à nouvel or-

dre.

Il ne pouvait donc y avoir aucun tamponne-

ment, mais tout au plus arrêt et accumula-

tion de trains en gaie de Portet. Os désordre

lui-même a été évité par une prompte répara-

tion du liL

Un deuxième sabotage a été commis sur un

autre point de la voie îenrée : deux fils télé-

graphiques du réseau de l'Etat ont été coupés

au point kilométrique 392.800, situé sur la ligne

d'Orléans, entre Gragr..ague et Toulouse, en

face le pont de l'Hers.

L'attentat a été commis à six heures du

matin et il a été constaté par tes poseurs de

la ligne, qui ont trouvé les fils traînant sur

le sol.

C'est encore avec des cisailles que les fils

télésraphiuqes ont été sectionnés.

On a ouvert une deiiX)ième enquête sur ce

6abolag9, tandis que le service du télégraphe

effectuait aussitôt les réparations nécessaires.

Les poursuiies

soir. Il a été absolument décapité. On a dé-

couvert son cadavre au moment de la relève

des sentinelles.

Le soldat D... avait été placé à la bifurcation

des deux lignes, comme à un poste très im-

portan-t. R avait à parcourir une distance de

200 mètres, qui lui était délimitée, afin de

protéger la voie et de prévenir toute tentative

de sabotage.

On suppose qu' il aura été tamponné ou bien

happé au passage par la locomotive du train

et renversé sur les rails. Le convoi e6t passé

sur son cou, détachant la tête, qui a été retrou-

vée à côté des rails, en dehors de la voie, tan-

dis que le corps était étendu entre les deux

rails.

Le fusil, dont la baïonnette était faussée, a

été projeté à quelques mètres du lieu de l'ac-

cident. Ls corps a été retrouvé entre la bifur-

cation et le pont, a 4 mètres a peu près de ce

pont.

L'accident a dû se produire au moment où

la pluie tombait à torrents ; il est à croire que

le bruit de l'averse a empêché le militaire

d'entendre le train et qu'il aura été tamponné

par derrière

Le train tamponneur était un train de maté-

riel allant de la gare Matabiau à Saint-Cy-

prien. Le mécanicien ne s'est pas aperçu de

l'accident.

L'administration de la gare et l'autorité mi-

litaire ont été aussitôt informées de l'accident,

et la police s'est transportée sur les lieux.

M. Lambert a fait les constatations d'usage,

assiste de M. le docteur Frézières.

Se. trouvaient également sur les lieux M. 1©

colonel Hue, du 14' d'infanterie, M. le capi-

taine Cavaliès, M. le lieutenant Chazeau, M. le.

docteur Izard.

Le corps, enlevé dans un fourgon, a été

transporté £i l'hôpital militaire.

Ce cruel accident a produit une pénible im-

pression en ville et à la gare, dès qu'il a été

connu ; c'est que la mort de ce petit soldat, en-

levé dans des circonstances pareilles, est bien

une mort au champ d'honneur, puisqu'il était

placé là pour protéger d'un attentat possible et

d'une catastrophe de nombreuses existences

humaines.

R eût mieux valu aussi que les circonstances

n'aient jamais obligé l'armée à détacher des

hornmes à des postes aussi dangereux.

En effet, pendant une pénicle semaine, nos

petits soldats ont maintenu l'ordre, protégé

les ponts et les voies ferrées, assuré la circu-

lation des convois fait hésiter les saboteurs.

Ce sont peut-être des crimes que leur vigilance

a prévenus ! Sous la pluie, les pieds dans la

boue, grelottant dans le froid des nuits si lon-

gues, exposés à recevoir des pierres ou des

coups de revolver, affrontant tous les dangers.

Us ont rempli leur devoir sans une plainte.

Nul ne songe encore à les remercier, encore

moins à les féliciter. Et pourtant, voici le troi-

sième soldat tué au cours de cette grève, par

un teain, dons ies mêmes circonstances.

A BORDEAUX LE TRAVAIL A REPRIS

Bordeaux, Si octobre.

Les cheminots bordelais qui, malgré les or-,

dres du syndicat national, persistaient a oon-

tinuer la lutte, ont tenu une réunion ce ma.

tin, dans le grand amphithéâtre de l'Athé

née.

Ils ont décidé la reprise du travail pour 2

heures de l'après-midi.

APhoare dite, les ouvriers .employés, chant

leurs et niécaniciens ont réintégré leurs di

vers postes ; la police a été retirée et, à l'heu-

re actuelle, tout est rentré dans l'ordre, à la

gare de Bordeaux^Saint-Jean.

HARBONNE REPREND AUSSI

Narbonne, 21 octobre.

Dans une réunion, tenue cet aprèsmua, les

cheminots ont décidé la reprise du travail,

demain matin.

ou mauvais : celui-ci est au nombre des ex- 1

ceflents.

» Les jurisconsultes catholiques sont non

seulement les conseillers du droit, mais aussi

les coiisuiteuTS ; ils s'inspirent en toute occa-

sion de la foi chrétienne ; honneur à eux.

» Dans un temps comme celui où nous vi-

vons, où l'on veut détruire tous les germes de

la religion en France, l'œuvre qui leur est dé-

volue est de déjouer les procédés abominables

des sectaires, de ramener aux pieds du Christ

cette société créée par Lui- pour la vérité

sainte et pure. »

A 10 heures commence le congrès.

Mgr Chesnelong adresse des paroles de bien-

venue aux congressistes.

M. de Lamarzelle lui répond et le remercie

de son hospitalité charmante ; il remercie

aussi Mgr de Cabrières, dont la présence est,

pour le congrès, une précieuse approbation.

M. Lucien Brun, secrétaire, lit alors le pro-

cès-verbal du 33' congrès, tenu à Montauban ;

puis, M. Hubert Valleroux, avocat à la cour

d'appel de Paris, commence la lecture d'un

lumineux rapport nui traite de l'enseignement

sous l'ancien régime et la Révolution.

Ce rapport, bourré de chiffres, prouve qu'a-

vant 1792 la France avait des collèges et des

écoles florissantes, dont la Révolution sup-

prima une bonne partie, de même qu'elle sup-

prima les fondations qui les faisaient vivre.

Dom Besse .prenant la parole à la séance de

l'après-midi, démontre que, sous l'ancien ié-

jime, il y eut plutôt excès d'eiiseignement se-

condaire.

M. Dimier présente ensuite un intéressant

rapport sur l'Université impériale ; puis, M.

l'abbé Dehove développe un savant travail sur

le rôle de l'Etat dans l'enseignement au point

de vue de la nature dt du droit surnaturel.

Ge rapport est suivi d'une intéressante dis-

cussion entre Mgr de Cabrières, MM. Dimier,

Challame et le rapporteur.

Le R. P. Mothon parle ensuite sur une ques-

tion délicate : savoir si l'Etat doit avoir une

doctrine.

Il arrive à conclure que vouloir retirer ce

droit à l'Etat, c'est retirer d'avance ù un gu-

vernement postérieur qui purrait être chré-

tien le droit de suivre fe. doctrine de l'Eglise.

La séance-est levée à 6 heures.

LE mmm CONSISTOIRE

Paris, 21 octobre.

L'Agence Havas publie la dépèche suivante,

de Rome :

a Dans les milieux catholiques, on dit que

le Consistoire qui devait avoir lieu en novem-

bre sera ajourné en mars ; mais si la nomina-

tion des nouveaux cardinaux n'avait pas lieu

à cette date, elle serait ajournée alors à un

Consistoire qui serait tenu en 1912, parce que

lo Pape a décidé de supprimer toutes les so-

lennités telles que canonisation, béatification,

Consistoire et pèlerinage, pendant les fêtes du

ciiiquantenairo de la proclamation de Rome

capitale de l'Italie. »

Mort de ramlassaflenr û'Aiitriciis â Paris

Vienne, 21 octobre.

Le comte Idievenhuller, ambassadeur d'Au-

triche-Hongrie ii Paris, est décédé hier après

midi.

Paris, 21 octobre.

Le président de la République a invité M. de

Saint-Auùaire, chargé d'affaires de France à

Vienne, à faire parvenir ses condoléanoes à

S. M. l'empereur François-Joseph.

M. de Fouquières, chef adjoint du preto-

cote, s'est rendu à ratnbassade d'Autriohe-

Hong-rie, à Fami-s, pour y apporter an comte

de Nemeos, chargé d'affaires, les condoléances

da gouvernement français.

CRÉATION D'UN COURS DE HAUTES ÉTUDES MILITAIRES

Paris, 21 octobre.

Le ministre de la guerre vient do 6igner une

instruction, préparée par létal-major de l'ar-

mée, qui paraîtra incessamment et qui ins-

titue à Paris un coins de hautes études mili-

taires auquel seront annuellement détachés

20 ou 25 officiers supérieurs, commandants

ayant fait leurs deux ans de troupes ou lieu-

tenants-colonels.

Les uns et les autres, brevetés ou non, se

ront désignés, par le ministre, sur la proposi-

tion des commandants de corps d'armée. '

Aucun examen n'aura lieu, ni a l'entrée, ni

à la sortie.

Le cours sera sous la haute autorité du chef

d'ètat-major général et effectivement dirigé

par le général directeur de l'Ecole de guerre:

il comportera des conférences, des opérations

de tactique appliquée et un voyage de cadre

d'état-major du groupe d'armées.

Il serait établi en principe que ies officiers

admis à suivre ces hautes études militaires

n'auront de ce fait à escompter aucun avan-

tage de carrière ; c'est plus tard, par la ma-

nière dont ils exerceront leur commandement,

qu'ils témoigneront des résultats acquis et

pourront obtenir l'avancement privilégié.

Mais, le gouvernement n'a-t-il pas eu d'ar-

rière-pensée en créant cette pépinière de fu-

turs généraux ?

AU CONCOURS HIPPIQUE INTERNATIONAL

DE NEW-YORK

Paris, 21 octobre.

Le Journal Officiel annonce que les officiers

sont autorisés en principe à prendre part, en

uniforme, au concours bippique international

qui aura lieu à New-York, du 14 au 19 novem-

bre 1910.

Cetto autorisation est accordée sous réser-

ves :

1° Que les officiers obtiendront de leurs

chefs les autorisations d'absence nécessaires ;

2* Qu'il ne devra en résulter aucune gêne

pour le service aucune dépense ni aucune

responsabilité pour lo département de la

guerre ;

» 3* Que les intéressés adresseront directe-

ment et immédiatement, au ministre, des. de-

mandes régulières.

LES ÉLÈVES OFFICIERS DE RÉSERVE

Paris, 21 octobre.

Le ministère de la guerre va décider que les

élèves officiers de réserve qui suivent actuel-

lement les cours d'instruction des pelotons

spéciaux institués dans chaque région de

corps d'armée, recevront dès maintenant une

affectation à un régiment pour y être nommés

immédiatement sons-lieutenants de réserve en

cas de mobilisation.

Cette disposition sera applicable jusqu'au

mois d'avril 1911, époque à laquelle ces élè-

ves officiers seront nommés lieutenants dc

réserve pour accomplir en cette qualité leur

quatrième semestre de service actif.

Les négociations entre les directeurs f w

Compagnies rte tramways et les grévistes ont

définitivement échoué. ° v,œwte om

Faits Divers

L'assassinat de la belle Elmore

, Londres, 21 octobre.

L'intérêt de la sensationnelle affaire CriD-

pen va grandissant.

F

Le rniiiistère public ayant fait entendre les

témoins dont la déposition était destinée ù

corroborer la thèse de l'accusation M- Tobin

sést levé pour exposer la thèse et les conclu-

sions de la défense :

— Nous allons faire venir a la barre ditil

des experts qui déclareront que la marque dû

lambeau de chair n'est pas une cicatrice

Le haUon Ilelvetia esi

nord-çs-t de^VêteVt'^f "

ï-e ballon qui «t'fJlf

itoora ou moud* U» -i- »-~.u(f

Par M. rte r..a Val^v* ^f^nce, d«w

c-tre certainement battu ' ^mètréV^»

tM

icciDEai DE BALLON

Munster-

Les Miïim Internationales

Convoitises autour de Monaco

Rome, 21 octobre.

A la suite des récents incidents politiques de

Monaco, la Preparazione, journal militaire,

vient da publier un article intitulé : « Ayons

l'œil sur ta prtneipauté die Monaco ».

11 appelle 1 attention sur ce lambeau de terre

italienne que l'on voudraiit franciser.

L'article rappelle le bruit suivant lequel il

avait été question deder Monaco comme

sfiatton navale à FAUemagne. Le journal con-

clut : c Ce semait bon .pour l'Italie, parce qu'un

olou chasse l'autre, et cela empêcnerait l'an,

neacloïi à la France ».

L'emprunt ottoman

ConstantteopJe, 21 octobre.

L© Tanine publie l'ilnloimation suivante,

quo nous signalons sous toutes réserves :

« La Porte a télégraphié à Paris que la de-

mande formulée par le gouvernement fran-

çais qu'un fonctionnaire français fût nommé

auprès du ministre d.es finances et un autre

auprès de la Cour des comptes ne pouvait être

•acceptée.

» Aujourd'hui, te ministre des finances expo-

sera à Vaœibassadteuff de France le point de

vue du gouvcmemcint ottoman ; si la réponse

n'est pas favorable, tes négociations seront

rompues ».

La Grise Espagnole

Assassin peur faire triompher son parti

Pampelune, 21 octobre.

Hier ont commencé, aux assises de Piampe-

On continue, ù l'instruction, les poursuites

dirigées centre les grévistes inculpés d atten-

tats à la liberté d.u travail.

M. Ricard, conmiissaire aux délégations ju-

diciaires : en vertu d'une commission roga-

toire du parquet, a entendu cinq témoins re-

lativement à l'affaire des grévistes inculpés

de débauchage et dont nous avons parlé hier.

Les trois employés qui avaient été appré-

hendés à leur domicile et conduits au 83e d'in-

ia;. ;.-rie, où ils se trouvaient en subsislaneo,

ont été ramenés hier à tour poste, à la gare.

Aucune punition ne leur a été encore in-

flligée..

A la Compagnie du Sud-Ouest

Le travail a repris au complet à la Compa-

gnie du Sud-Ouest. Tous te service des trains

fonctionne aux gares Roguet et Saint-Sau-

veur.

Une victime de la grève

La grève ne so sera pas terminée sans un

grave accident.

Un jeune soldat du 14" d'infanterie, D..., qui

se trouvait placé en sentinelle sur le pont

du canal, à la bifurcation des lignes de Cette

et de Bayonne, pour y garder la vole, a été

tue par le train numéro 441, hier, à 7 h. 17 du

IÔTEE M A RIME

Fermeture des chantiers de Missiessy

Toulon, 21 octobre.

Ala suite d'un conflit qui s'était élevé, il y

a quelques jours entre les ouvriers des bas-

sins do Missiessy et la Société adjudicataire

de ces baa&ins, une grave décision a été prise.

En effet, après une entrevue qui a eu lieu

entre le sous-préfet, les grévistes et les délé-

gués de la Société, au cours do laquelle les

ouvriers ont maintenu leur demande d'aug-

mentation de 25 centimes par heure, la So-

ciété a répété qu'il lui était impossible dï

consentir cette augmentation.

Les délégués grévistes ont fait alors connaî-

tre que les ouvriers étaient décidés à aban-

donner définitivement lo travail et même à

quitter Toulon

La Société a répandu, en présence de la

décision des ouvriers, qu'elle fermait ses

chantiers.

Un certain nombre de grévistes sont réso-

lus à quitter Toulon pour Marseille.

Lancement d'un contre-torpilleur

Nantes, 21 octobre.

Ce matin a eu lieu, aux chantiers de Breta

gne.îe Hancament du plus grand de nos contre

torpilleurs actuels, la Fourche.

Cette unité de combat a 74 mètres 950 de

Icms. 7 m. 50 de large, un tirant d'eau de

2 mètres et un déplacement de 750 tomes ; sa

vitesse est évaluée de 31 à 33 noeuds ; l'arme

ment comprend 4 tubes lance-torpilles, 2 ca

nous de 100 millimètres, 4 de 65 : il est muni

en outre, dtoi poste été télégraphie saur- fil.

La Fourche sera actionnée par deux tmrb

mes die quinze mille chevaux.

L'opération du lancement a pai-faii-emé-nt

réussi.

LES CONGRÈS

Les jurisconsultes catholiques

Valence, 21 octobre.

Hier matin s'est ouvert, à Valence, te 34' con-

grès des j urisoonsultes catholiques.

Une messe d'ouverture a été célébrée a 9

heures, à la cathédrale, par Mgr Chesnelong ;

à l'Evangile, Mgr de Cabrières a prononcé une

éloquente allocution.

— Vous connaissez, dit le vaillant pTélat,

l'objet de cette réunion ---.Jes congrès sont bons

lune, tes débats de l'affaire d'Armananza,

qui démontre que les passions politiques peu-

vent conduire jusqu'au crime.

Voici les faits :

Le prévenu, Bustaque Muramoin, est accusé

d'un double crime commis pour assurer te

Iriomphe de son parti.

Dans la lutte qui était ouverte entre deux

partis politiques, pour occuper quatre postes

vacants aux dernières élections municipales,

il suffisait d'une seule voix déplacée pour fai-

re triompher lo parti contraire.

Un sieur Ramon Ermazas, . pour assurer le

succès de son clan, s'enfuit à Oteiza chercher

le nommé Robuahano Mirandia, qui était ins-

crit électeur à Armananza.

A six heures du soir, 1e 11 décembre 1909,

vaille des êïfâotkSns, Bnmazas et Miranda, re-

venais* do Oteiza, regagna ient de compagnie

Armananza. la premier à cheval, le second

à pied. :

L'accusé Muranon, ayant appris cette dé-

marche, s'embusqua sur la route et fit feu par

trois tais sur Ermazas.qul tomba morteHement

blessé, puis, poursuivant Miranda, il l'assom-

ma de plusieurs coups de la crosse de son

fusil.

Les deux cadavres furent trouvés, lo lende-

main., sur ie chemin do Terres et les élections

à Armananza furent suspendues.

Vingt-six témoins -en* défilé à la barre.

Aujourd'hui, le procureur royal a requis

contre l'accusé la peine des travaux forcés à

perpétuité, admettant tes circonstances atié-

ni

_ . . ; — f>- wu-w^t- .^nu-

mer que les restes trouves dans la cave de

Crippen sont ceux de Mme Crippen ?

» Nous citerons aussi un toxicologiste qui

prouvera au"il n'y avait pas de traces de jus-

quiame dans ces restes.

» D'ailleurs, les mobiles du crime que l'ac-

cusation allègue, sont insuffisants ; Mme

Crippen disparaît le 1°' janvier.mais elle avait

maintes fois menacé d.o quitter son mari- cette

disparition est étrange et messieurs les iurés

auront à se rappeler les antécédents de 'cette

femme. »

Le docteur Crippen se présente alors à la

barre ; il dépose avec un calme étonnant.

S'il a achète de la jusquiame, affirme-t-11

C'était comme spécifique contre lasthme et les

maladies nerveuses de certains de ces clients.

Mme Crippen a disparu le lendemain d'une

scène qu'elle lui avait faite à propos de la

visite de quelques amis ; avant de partir, elle

lui demanda d'imaginer quelque chose pour

expliquer leuT rupture ; c est pour se confor-

mer à cette demande que Crippen écrivit des

lettres racontant des histoires mensongères de

maladie et- de mort et s'il était en fuite avec

la dactylographe La Neve, c'est pour se sous-

traire aux conséquences de ces mensonges,

destinés à empêcher le scandale.

Crippen ajoute qu'effectivement sa femme

avait au ventre une cicatrice de 4 pouces ?, de

longueur, cicatrice très droite et à peine visi-

ble, mais 11 n'a su qu'à son retour du Canada

qu'on avait trouvé des débris humains dans

sa cave ; il ne peut s'expliquer leur présence.

Après une suspension d'audience, l'avocat

de la défense a fait aux jurés des révélations

qui ont causé une sensation considérable.

Un quartier-maître, du Montrose avait pré-

paré, dit-il, l'évasion du docteur et de la dac-

tylographe pour le moment où la,navire serait

arrivé à Québec.

Il devait dissimuler Crippen dans la cargai-

son et le faire évader à la faveur de la nuit ;

la dactylographe l'aurait rejoint plus tard,une

fois l'aifaire oubliée.

A cet effet, Crippen avait échangé avec miss

Le Neve des communications tendant à faire

croire ou*U s'était jeté par dessus bord ; le

quartier-maître se serait déclaré témoin de ce

suicide.

Ge sont les communteations relatives à cette

combinaison que la police a trouvées dans

les bagages de la dactylographe.

L'arrestation ayant eu lieu avant l'arrivée

du Montrose à Québec, toute la combinaison

échoua.

Naufrage du paquebot n Louisiane >

Londres, 21 octobre.

Le Lloyd publie une dépêche de Keywest

annonçant que le transatlantique Louisiane,

ayant à bord des voyageurs du Havre pour

La Havane, s'est échoué près du feu de Som-

brero.

Des secours ont été envoyés, et tous les pas-

sagers ont été recueillis par un vapeur améri-

cain.

Le récif de Sombrero est situé à 50 milles à

l'est de Keywest.

La moitié des passagers ont été débarqués à

Keywest ; les autres ne semblent pas en dan-

ger

Paris, 21 octobre.

A la Compagnie Transatlantique, on a fait

les déclarations suivantes :

La Louisiane avait quitté te Havre le 20 sep-

tembre dernier à destination de la Havane.

Après escales à Bordeaux, La Corogne et

aux Gainiaries, le paquebot poursuivait sa

rouie quand il échoua près du Feu de Som-

brero, éoueil situé à 50 milles de Keywest.

Secourus par un .navire .amérioain, les voya-

geurs furent d'abord débarqués à Keywest,

petit part des Etats-Unis, situé dans te détroit

de Floride.

Tiron.stoardés sur nn paquebot de la Péniti^

snlar, les voyageurs ont continué leur route ;

nous avons donc pris les dispositions néces-

saires pour sauver le navire ; nous avons bon

espoir de sauver le bât-imeiut et la cargaison..

Les lettres, valeurs et livres dw bord, ainsi

que la caisse ont été sauvés ; lies bagages des

voyageurs, ainsi que las marchandises seront

transbordés à boid du Texas et dirigés vers

leur, destination.

Le directeur de la Compagnie assure, en ter-

minant, que le capitaine Lebreton, comman-

dant la Louisiane, est un marin accompli et

que lo îiaufiriage du paquebot doit être imputé

an vioient cyclone qui ces jours derniers a

balayé les parages de la Floride.

L'assassinat du garçon de recettes

Paris, 21 octobre.

M., le tasse dlnstruiction Jolliiot a fait subir

cet après-midi l'initerrogatoire définitif à 'lis-

sier et Desmaicts, tes deux assassins du gar-

çon de recettes André.

Les -st

793 m 0lœlibus 710 et Thomson

Valeurs d'électricité calmes ; la ParieVem»

de distribution perd 3 tr. à 404, Electricité £

Paris 4 fr. à 507.

Bans lo groupe industriel russe, la Ses.

nowiice fait 1370, Brian.sk 346, Bakou 652

le Rio débuts à 1788 et termine à 1779, son

cours précédent.

En Banque, les Mines d'or finissent • la

Goidnelds à 152, East-Rand à 132 r*, Uaul-

Mimes â. 219. De Beers se traite ii 439 50 ot

fegarsfonieitt à 224.

Métallurgiques russes irrêguSières ; Hart-

mann 641 au feu de 047, Maltzoff 1240 après

1253 contre 1246, Platine 5% contre 594.

Valeurs de caoutchouc statiouinaires.

Au oomptam-t, Para Miarajo est demandés A

9 fr., Tarantula Oméga 1225, Minas Pedeaz&W

140, Mereédès 57 fr., Franco-W'yoniiir; 33.

Equatoriale 120.

PHILOUZE ET YVMCDINGTON,

S0, rue Lepclletier, à Paris.

BULLETIN MÉTÉOROLOGIQUE

Du 21 octobre.

B psi tombe 2 mffiUmétrcs d'eau à Toulouse: G as

Puy-cle-DOme; 12 au PkMlu-MWd et 8 a Bordeaux.

Une zone de basées pressions CCTIVJO ce maiiJ»

l'ouest ©t le sud de l'Hurape, elle présente des mini

ma de 754 m.m. près do Paris; 753 mm. vers Nlc*j

la, pression barctmëtFkjiie a monté rapidement sur

le notrd diu Contiiiûnt, pl'.e atteint 776 mm. on FH-

lande. Le vent a latWl au Pas-de-Calais; il est

fort des régions nord avec mer houleuse en Breta-

gne, aspas fort entre nord et ouest en Gascogne el

en Provence. r

La ternipératuire a monté sur presque tout le tw

tinent, elle était ca matin 10 à Haawranua. 9 a «*

lia, i à Il*sançon, C â Marseille, ie a Blarrltt. »

Alger et '1 an mont venteux. . .

En France, la temapératiirc va rester

avenses sont encore prenables dans la moi"

Sud.

rier.\ *r« 00 eut

uitut - ^*

\tf \» velll*

Touloasa...

Puy-

Pole-e, Thème, Auguilion, Con«i CBj Co-

Hugouinene, Mite chaptaL MOI. 1

DIVERSITE DE

FACULTÉ DES LETTRES UMg^

Oral du 21 octobre. - Sont dm \^ &a e %

"pbïtosoilv -. - M.M. A:.. ! ; _ i;-ci^;

Bertrand, Birades, Boudou, ytoi ï!,

Jarrige, Cambou. de Muirasson n ^\ )é j*an.^

tant. Boumoure, Cabanes, Onsp>^ Carr» 1

perte Vérmes, Vaysset, SoiJ^'

Cassagne, do pastelbajac. Castre»

Cbamayou, Chaux, Clareî

bos.

(A. B

Du 22 octobre

t*

Cordobn

La

Eiscuit-II 31 so-,

ma*»

-0

un

r» ru 1

et Ie I "

CAPITOLE. -^^:0tX^ '

Juive, le soirà S n. i. lUgoieiiv ^ ^

TH&ATRE .^TBTTE^.

opési^tte en 3 acv-», uc

Max Maurey. „_, iTlA , re H#rril c\„n£

Dimanche en matinée^ « ^ , a sat ane

pâlie : le soir. "* p,nl

r **Ji**-Â

Station en rortuga-. le

Ain/^ff^tilan e ;,

Uida).

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


SAMEDÏ 22 0CTÔi3RË "1010

, nn lfe la récertle c.ondam

fs mètres, qui avait

•--— erreurs

au

de

T** dC tffié certaines

ff, d'histoire, Mgr Henry

" , ' blc. a fuit lui-même, dans

sco"

Çrcnot "'magistrale le ? on sur la

-' nies démarches faites

'avec des as

U° ni - . n ililairc.

loi

n ots organisaient pour lundi

7#t Grande manifestation sur les pe-

S K»*',! nflV/icCTuf. À Vmceimes, mtns

"' i" « interdit cette manifesta-

^Vcherninots y ont renoncé. _

„' d !c> . principal promoteur du

ét^Stgréviste actuel, a. été arrêté,

tt^f^ir une décision inattendue a été

rj^ u comité de grève, qui a ordonne

Jst f r du travail pour le lendemain ma-

i & „ rd ; matin, les cheminots ont re-

tti&JZZil dans toutes les gares de Pa-

Sfttf' «u manifeste, le Syndical natio-

r^Tau'U a préféré une rentrée sans

à des pourparlers humiliants.

gagneux, partis de Paris dans la matinée,

ont arrivés à Bruxelles ; Wyvmalen, arrivé

â 1 h. 16, esl reparti pour Paris à 2 h. 25,

mais il a dû faire escale près de Saint-Quen-

tin ; lundi, Legagncux, reparti dc Bruxelles,

a atterri à Saint-Quentin, où il a brisé son

appareil ; Wynmalen, parti de Sainl-Quen-

~in, est arrivé à Issy-les-Moulineaux à

midi 13.

Faucheur, au baron M. de Rothschild, a

gagné le Grand Critérium (10.000 francs),

t Pierre-Bénite, à M. Henri Bouillon le

Prix Gladiateur, à Longchamp ; Hallali, â

M. L. Olry-Rœderer, a gagné le Prix du Mi-

nistère de l'Agriculture (30.000 francs), à

Saint-Cloud ; Aloës III, à M. A. Aumon^, le

Prix Edgard-Gillois (20.000 francs), au

Tremblay.

Les numéros 21 de la série 35.178 Bons du

Congo et 227.055 Ville de Paris 1871 ont ga-

gné 100.000 francs.

étions

chenu lots dc certains- centres ont dé

'mue

j-nMc—

lle< Toulouse, Lille et Narbonne.

Jntinuer la grève malgré les déci-

*J syndicat national notamment à

les rhèminots de la Compagnie des che-

•iTier du Sud-Ouest ont tous- repris le

s « Vres de la gare dc Firminy

{la gare du Nord, à Paris, par suite du

m fonctionnement des freins, un train a

anoli les butoirs et enfoncé le dépôt dc la

douane ; à Marseille, l'express de Nice a

itmllé sans accidents de personnes ; on ne

juits'i! s'agit d'un acte de malveillance.

Au conseil des ministres, M. Briand a di

me,malgré la fin de la grève des cheminots

hlunëllance des voies continuerait ; M

ilillcrand a déclaré qu'il était faux que les

Compagnies de chemins de fer se soient en-

tendues pour prononcer des révocations en

masse au lendemain de la reprise du ira-

mil ; dans un conseil de cabinet, M. Mille-

rand a fait cannai tre son intention de créer

itn secrétariat général des chemins de fer de

l'Etat.

A la suite d'un différend entre la. Compa-

finie elles ouvriers, les Chantiers de la Ma-

rine de Missiessy, à Toulon, ont été fermés

Le Congrès des mineurs, réuni à Lens. a

• /poussé la grève immédiate par 61 voix

entre U.

Lti verriers dc Lyon sont en grève géné-

rât.— 1.100 mineurs ont. quitté le travail

| .iMle bassin, de Courrières.

U grève a été déclarée sur les chem ins dc

'.négyptiens- ; au cours dc collisions entre

la police et les grévistes, H y a eu de nom-

mt blessés et plusieurs arrestations ; îe

fwoil a été repris presque, immédiatement.

flous avons publié celte semaine un im-

Wrtanf mouvement dans les finances et des

minutions dans les- contributions directes

' «s justices de paix.

tas son rapport sur le budget de 1011,

«WI: déclare gue le dernier budget de la

mature actuelle atteindra ii milliards.

Ht.


SAMEDI 22 OCTOBRE 1910

AlcoaLs — Courant, 45 75-, prochain. 42; novem-

bre -décembre, 41 75; 4. premier*, 43; 4 de mat, 44 50;

«bte officielle, 45 50.

Sucres — Courant, 30 875; prochain, 30 625 ; 4

«"Octobre 31; 4 premiers, 31 375; roux cuites, 27 50;

«mes jets, 27 50; raffinés, 71 50.

MARCHE DE LA VILLETTE

Du 21 octobre.

Veaux. — Amenés 290-, vendus 379.

Prix extrêmes : 1 61 à 2 37.

Viande nette : Ire qualité, 2 31; 2*. 2 11; 3", 1 87,

Prix extrêmes : 0 88 à 1 42.

Poids vif : ire qualité 1 38; 2*. 1 26; 3*. 0 99.

Vente. — Bonne.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 21 octobre.

niés. — Fermes. On cote : Pays, 20 75 Vbeeto;

Jtedwànter sur janvier, 21 00; Beauce et Touraine,

91 Ir. les 100 kilos.

Fai-iues. — Fleurs du haut pays, 38 25 aux usages;

les 100 kilos; Centre, 37 25.

Sons et repasses. — Bien tenus. On cote : Sons

gros 15 fr. mis; ordinaire, 13 fr. ; repasses fines,

15 fr.; repasse ordinaire, 14 tr.; Plata, 12 1T. logés.

Avoines. — Grises dix Poitou, 19 50 nus; Bretagne

grises, 18 75 à 19 fr.; noires, 19 tr.; Libau blanche,

16 75 nus; pris à bord.

Mais. — On cote ; Roux Plata, 16 50; logés, 16 15;

Crnou.-mtini, 21 fr. nus magasin.

Seigles. — Baltique, 40; farine de seigle, 24 50 à

25 50; logés à quai.

Or»es. — Pays, 18 fr. ; Algérie, 16 50.

Foins naturels. — 40 fr. les 600 kilos en bottes;

foins luzernes, 45 fr. ; paille de froment, 30 fr. ;

Dame do seigle, u 50.

MARCHE DE TOULOUSE

Du 21 octobre.

Blés, supérieurs 21 75 a 22 fr., bonne qualité.

21 à 21 25; ordinaires. 19 à 20 fr., le tout tes 8»

Hilcs.

Grains grossiers. — Orge de pays, 9 50 i to 25-

«volns. de 9 25 à 9 75 les 50 kilos; mais blanc n 25

& 14 75 les 75 kilos: fèves, 14 à 14 25, les 65 kilos.

Farines et Issues. — Mlnot fleur, 48 fr. ; mlnot

extra ou premières 43 tr.. le tout les 122 kilos.

Graines fourragères. — Trèfle, 90 à 10a fr 1M

100 kilos. '

Marché au fourrage. — Foin, de 3 50 à 4 fr • sain-

foin. Ire coupe (nouveau). 4 il 4 70; 2" et 3* couipes 3

ù 3 50; paille hlé, 2 60 à 3 fr.; avoine, 1 S0 à 2 f r ,

le tout le kilog.

Bois à brûler. — 1 50 à 1 55, les 50 kilos.

MAR0I5SS AUX PRU-NES

Viâleneuve -suir-Lot, 20 octobre.

L'apport a été ta-lirie. Vodci les cours1 ;

40 à 44 Iratits au demi-kUo, 215 a 230, 50 a 54, 145 a

156; 60 à Ci, 110 à 115; 70 à 74, 85 à 90; 80 a 84, 60 a,

66; 90 à 94 , 45 à 50; 100 à 104, 35 à 40 : 120 a 124,

25 à 30 fr.

Fretin, 13 à 15 fr., le tout les 50 kilos.

HAUTE-GARONNE

18 fr. ; maïs,

Montréjeau.

19 50; sarrazin,

Blé. 21 fr. ; méteil.

K> tr. ; haricots, 37 Ir

Poules, 5 fr.; dindons, S fr. ; oies vivantes 8 fr

Lait, 0 20.

Bœuf, 0 80; veau, 1 fr.; mouton, 0 so

0 90.

porcs gras,

AUDE

Bram.

Marché du 19 octobre. — Mercuriale :

Halle aux grains. — Blés, Ire qualité, 21 50 les

80 kilos; avoines grises, 20 fr. les 100 kilos; maïs

nouveaux, 13 à 15 Ir. ; maïs vieux, 10 50 à 17 fr., le

tout les 75 kilos; paumelle, 11 so à 12 fr. les 65 kilos-

seigle, 15 fr. l'hectolitre ; fèves, 14 fr. l'hectolitre '

Marché aux légumes. — Pommes de terre 6 à

6 ai), les 50 kilos ; haricots, 32 à 35 f r. les S0 kilos.

Marché aux volailles. — Poulardes, 6 à 7 fr. pou-

les, 5 50 a 6 fr. ; poulets, 4 50 à 5 fr. ; canards, 4 à

5 fr.; le tout lapaire; gros la.oins, 2 25; nette lapins

• 80, le tout la pièce; /pigeons domestiques, i 75- pi-

geons touriers, 1 25, le tout la paire.

Œufs, 1 35 à 1 40, la douzaine.

Marché aux salaisons. — Jambons pays extra

2 80 à 3 fr.; lards, i 50 à 1 70; saucissons, 3 50 lé

tout le kilog. '

Bote à brûler. — 1 25, les 50 kilos; 45 fr. le stère.

Très beau marché, beaucouip d'approvisionne-

ments et transactions avantageuses.

HAUTES-PX RENÉES

Lourdes.

La foire. — Nous avons été favorisés d'une très

belle journée; aussi, le monde est accouru en fou-

le de tous côtés. Non seulement les trains étaient

bondés de voyageurs, mais encore les voitures

Meaoks et jardinières arrivaient très nombreux'

Irempfe de monde. Les piétons étaient égalf-ment

nombreux. C'était la foule des grands jours.

Les cours suivants fuirent pratiqués :

Blé, 23 et 23 fr. ; méteil, 21 f r. ; maïs, 18 fr • orée

Iti fr.; avoine, 12 fr.; haricots, 35 à 45 fr

de terre, 6.fr., le tout l'hectolitre.

Poules, 4 à 4 50; poulets. 3 50 â 4 fr

paire.

Beurre, 2 25 le kilo.

Les œurfs, l 40 la douzaine.

La ménagerie, le cirque et la baraque des lui-

fwurs n'ont pas désempli de la journée m de la soi

Bée.

pommes

le tout la

DROIT IVfUN.G.PÂL

L'administration tend toujours à empiéter sur les

droits -des habitants des communes par le moyen

d'arrêtés illégaux ; voici deux cas Intéressants et les

solutions données sont des solutions d'affranchis-

sement :

Elections municipales annulées pour cause de sec-

tionnement illégal.

Lorsqu'un sectionnearuent de commune est inégal,

les él«?cteuj's -doivent en demander l 'anaïuiatLon au

Conseil général, s'ils se bornaient à réclamer l'in-

validation des élections, celles-ci continueraient à

se refaire sur un sectionnement irrégulier tant que

l'annulation de celui-ci n'est pas prononcé par l'au-

torité compétente (Conseil général ou Conseil d'Etat

sur pourvoi.)

C'est ce qui résulte nettement de la réponse ci-

après faite par M. le Président- du Conseil à l'ho-

norable M. Groussau, député du Nord, qui lui avait

demandé « queHee mesures il comptait prendre

pour que, après l'annulation d'élections munici-

pales à raison d'un sectionnement illégal, le préfet

ne fasse pas procéder d'après ce même sectionne-

ment illégal à de nouvelles élections » :

« En cas d'annulation d'élections municipales,

pour quelque cause que ce soit, le préfet est tenu,

en vertu de l'article 40, paragraphe S, de la loi du

5 avril 188-1, de convo

kilomètres aller et retour, réduction de 20 &

40 % suivant le nombre de personnes, validité

33 jours avec facilité -de prolongation.

Billets d'excursion, délivrés toute l'année au

départ de Paris avec trois iutinérairés diffé-

rents viâ Bordeaux ou Toulouse, permettant

de visiter Bordeaux Arcachon, Dax, Bayonne

(Biarritz), Pau, Lourdes Luchon, etc., validité*

30 jours avec faculté de prolongation. —.

Prix, premier et troisième itinéraires s

l'e classe, 164 fr. 50 ; 2° Classe, 123 -fr&a»

— Prix, deuxième iniinéraire : 1» classe

163 fr. 50 ; 2 e classe, 122 fr. 50.

ACTIONS

Banque de France....... cpt

Banque de France tme

Banque Paris

Comptoir d'Escompte....

Crédit Foncier

Crédit Lyonnais cpt

Crédit Lyonnais tme

Société Générale

Banque ottomane »- cpt

Banque ottomane tme

Bône-Guelma .....cpt

Bone-Guelma tme

Est-A3gérieu cpt

Est- Algérien tme

Est cpt

Est tms

Paris-Lyon-Médâterranée cpt

Paris-Lyctn-Méditerrauée tma

Midi cpt

Midi . une

Nord ,....cpt

Nord tme

Orléans

Ouest

Ouest- Algérien

Autrichien

Lombards

Nord-Espagne ,.. .cpt

Nord-Espa-gns tme

Portugais

Saragosse cpt

Saragosse tme

Compagnie Transatlantique

Messageries maritimes

Métropolitain tme

Suez (Sanal marit.J. tme

Thomson-Houston

Société d'électricité de Paris

Rio Tinto tme

Charm. Sosnowice cpt

Charb. Sosnowice ....tme

Carmaux

OBLIGATIONS

Viite ao Paris isss 4 %

— 1869 3 %

— 1871 3 %

— 1875 4 %

« 1876 4 %

— 1892 2 i/2 %

— 1894-1896 2 1/2 %

— 1894-96 2 1/2 % quart

— 189S 2 % quart

— 1899 2 %

— 1904 2 1/2 %

— 1S05 2 3/4 %

Communales 1879

Foncières 1S79

Communales 1830

Foncières 1883

— 1835

Communales 1S91.. .

— 1892

Foncières 1S95

Communales 1899

Foncières 1903

Communales 1806... "

Bône-Guelma

Est-Algérien

Est 3 % ancienne

Midi 3 % ancienne

Nord 3 % ancienne

Orléans 3 % ancienne

Ouest 3 % ancienne

Ouest-Algérien

P.-L. :M. 3 % (tusion ancienne)!

Autrichien 3 % i" hypothéqué....

Lombarde ancienne

Nord-Espagne

Portugais * '

Saragosse *)

Panama lots libérés

Suez 3 %

(Htes-Pyr,

A VENDRE, cause fin de bail,

m G-.i Hôtel ds I a GROTTE

1 Villa et Parc, 10.000 m. c, ou

à louer, Hôtel seulement.

CRETU. Lourdes (Htes-Pyr.)

Du 21 octobre (par dépêche télégraphique)

FONDS D'ÉTAT

3%

3%

..cpt

.tme

Omnibus et Tramways de Toulouse

SERVICE D'ETE A PARTIR DU DIMANCHE 5 JUIN

LIGNES DESSERVIES PAR OMNIBUS A CHEVAUX

Semaine

Cagnaux (par la Cépière). — Aller : matin, 8 b.; 1 —-

soir, 4 h. — Retour : 7 h. }, 5 h. î-

Blagnac (par le Polygone). — Aller : matin,

U h., soir. 7 h. — Retour : matin, midi; soir, 8 h.

Blagnac (par l'Embouchure). — Aller ; matin.

6 h.; soir. 2 h. — Retour : matin, 7 h.; soir, 3 h.

Lafourguette. — Aller : matin, 6 h., 10 h.; soir,

7 h. — Retour : matin, 7 h. ; soir, 1 h.. 8 h.

Montaudxan (Pont-des-Demoiselles). — Aller : ma-

tin, 8 h.; soir, 5 h. — Retour : matin, 9 1s., soir.

6 heures.

Saint-Martin-du-Touca. — Aller : matin, 6 h.

„, amortissable

Dette tunis. oblig. 3 % 1882

Consolidés anglais

Consolidés anglais

Argentine 5 % 1886

Autriche 4 % or (10 SOT.)...

Lots du Congo

Egypte unifiée ••

Espagnole extér

Espagnole exter

Haïti 1875 ••

Haïti 1S75

Hongrois 4 % •

Italien 5 %

Italien 5 %

Portugal 3 %

Portugal 3 % -

Russe 4 % 1S67-1S69

— * % 1880

— 4 % 1S89

_ 4 % 1890

4 % or 1893

— * % or 1894

— 4 % cons. 1" et 2* série

— è % 1901

— 3 % or 1891

— 3 % 1896

— 8 1/2 % 1894

— 5 % 1900 tout payé

— 4 1/2 % libérés

Dette ottomane unifiée...

Ottomanes priorités

Douanes ottomanes. ....

.-cpt

.tme

.cpt

tme

.cp>

.tme

..cpt

.une

..cpt

.tme

COURS

PRÉCê.

4230 ,,

*180 ,.

1845 ..

854

300

1449 ..

1*17 ..

73S .

697 ..

!>•«..

665 .,

170 .

700 ..

930 ..

917 ..

917 ..

1299

12^8 ..

1150..

1143..

1669 ,.

1K33 ,.

13 i5 ..

«37 ..

«33 ..

312 ..

122 .,

337 ..

3

cher — après l'avoir complété et signé — et d'envoyer à l'administration a« i

nal, sous enveloppe sfïranchiet

M

demeurant â

déclare souscrire un abonnement de.....

Le soussigné s'engage à payer la somme de

sera recouvré par les seins de l'administration des Postes, QU

souscription.

à dater du "

contre un mandai, ?«'

elaues jours après la

(Signature de l'abonné.).

1Î1

J

PAR

B« NEUILLES

— Mais, vous aussi, vous avez tjueiîque

chose ? contimia-t-il. Montrez-moi cotte

figure ?... Bon ! dos larmes maintenant !

Ah ! ça, est-ce que co malappris de

Claude...

— Non, interrompit doucement Mme

de Treuze, Claude n'y est POUT rien. Je

me suis oubliée dans les vieux souvenirs,

réveillés sans doute par une lettre; de M

Manehelin.

— M. Manchdin ? Qu'est-ce que cet

oiseau-là ? je n'en ai jamais entendu par-

ler, ce me semble !

— C'est le notaire qui s'occupe de Rita

de CaiFven, la Aille de mon pauvre Jac-

ques.

— Ah ! oui... Eh ! bien, qu'annonce-

wi; oe M Manohelin. dans sa lettre ?

— Il conseille à Glande de reprendre

ma nièce 1© pilus tôt possible.

: ~Z Voi;là ' uin notaire qui me raccom-

mode avec tous les membres de sa cor-

poration ! Celui-ci, au moins, a du bon

sens ! Mais c'est évident qu'on doit re-

prendre cette enfant ; sa place est ici, et

elle u'aurait, jamais dû en sortir.

—- Mon mari n'a pas voulu...

•— Ta, ta, ta ! votre mari ! votre mari !

Enfin, bref n'en panions pas : il est mcTt,

laissons-le en paix ! Mais depuis qu'il

vous a quittée et que vous êtes de-venue

libre, votre premiier devoir était de rap-

peler auprès de vous cette fillette.

— Je n'ai pas osé en parler à Claude,

murmura doucement Mme de Treuze.

— Pas osé ! pas osé !... Ne dites pas de

pareilles choses, vous m© faites bondir !

Et le colonel roulait des yeux terribles,

tout en gesticulant avec une sorte de fré-

nésie, sans pitié pour le fauteuil et ses

craquements menaçants.

— A-t-on jamais vu cela ! une -mère ne

pas oser parler à son fils ? Mais c'est le

monde renversé !...

Le vieillard, aipres s'être remis un peu,

iirterrog-ea :

-— Et qu'avez-vous décidé ? Vous allez

la reprendre bout de suite, j'espère ?

— Je ne sais... Claude était très pressé

ce matin... il y réfléchira.

— Oui, oui, je connais ça ! excusez-le

donc encore !... comme toujours d'ail-

leurs. Sapristi ! vous n'avez pas voix

au chapitre ? N'est-ce pas à vous à dé-

cider ? Oh ! ce Claude...

Mme de Treuze leva sur son beau-

frère un regard si triste et si suppliant

que le colonel s'arrêta net.

— Allons ! je suis une brute, moi

aussi ! Vous avez déjà bien assez de cha-

grin sans que je vienne encore vous em-

bêter par-dessus le marché ! Mais c'est

plus fort que moi ! C'est justement parce

que je voue aime, que je suis... que je

voudrais... Bon ! je ne sais plus oe que

je dis ! D'abord, je n'ai jamais su parier

à une femme ! et à une sainte comme

vous, c'est encore bien plus difficile.

Mais je saurai parler à cet...

— Non, interrompit doucement Mm©

de Treuze, en pesant sa main sur le bras

du vieux soldat ; non, cela gâterait tout;

Claude n'est pas méchant. Il a beaucoup

de bon sens, il va réfléchir, et il sera le

premier à comprendre son devoir. Seule-

ment, il a toujours été prévenu contre

cette enfant de mon pauvre frère par

son père, en qui il avait une foi aveugle.

L'idée de faire entrer à notre foyer la

fille de cette « chanteuse », comme di^

sait toujours M. de Treuze, lui est assu-

rément très pénible.

— Chanteuse ! chanteuse ! une des

plus grandes artistes dc ce siècle ! Il n'é-

tait pas dégoûté, le président ! En voilà

un qui s'y entendait...

La petite main blanche de Mme de

Treuze se posa tout doucement sur le

bras qui gesticulait de plus belle, et te

coioniel un peu honteux se tut soudain-.

— Tenez ! je m'en vais, car je ne dis

que des bêtises ce matin ; j'ai des jours

comme ça.

— Non, restez. J'ai justement besoin

de vous. La secrétaire de notre Œuvre

des Tabernacles vient de m'apporter:son

livre de comptes et je le trouve si em-

brouillé, que j'aurai recours à votrecom-

plaisaînoe.

Le vieil officier, enchanté de pouvoir

être utile à sa befite-seeur, se mit à l'ou-

vrage avec beaucoup d'empressement.

Le travail était assez compliqué, de sort©

que Mme de Treuze et son compagnon

levèrent la tête avec étonnement en en-

tendant le pas du docteur, qui rentrait :

il y avait trois heures qu'ils étaient à la

besogne, et- ils ne s'en doutaient guère.

La mauvaise humeur du colonel était

tombée, et ce fut très coi-dialemeirt- qu'rî

accueillit le ; ,

— Bonjour, oncle Tim ! — un dinnnn-

ivt de Timothée — de son neveu Claude.

Celui-ci. encore sous l'impression de 1 o

pération hardie qu'il venait de pratiquer,

ne parla que de ce sujet pendant une

partie du repas, que Mme de Treuze, sa-

chant combien le jeune homme était tou-

jours puasse, avait fait servir en toute

hâte.

Le colonel, qui écoutait avec un grand

intérêt les détails donnés par le docteur,

semblait avoir oublié jusqu'au souvenir

de la jeune fille, dont le sort avait paru

tant l'intéresser tout à l'heure.

Mais Mme de Treuze-, qui n'avait

prêté à la conversation qu'une oreille

distraite, tant sa pensée était occupée de

sa nièce, arrêta son fils au moment où il

se préparait à repartir.

— Claude, dit-elle, de sa voix lente et

grave, Claude, que décidez-vous au sujet

de Rita ? Il faudrait répondre aujour-

d'hui même à M 0 Manohelin.

M. de Treuze fronça le sourcil, mais

le colonel ne lui laissa pas le temps de

parler.

— Parbleu ! c'est clair ! Que voulez-

vous qu'il décide ? Il ne peut pas laisser

cette enfant dans la rue. Du moment

qu'elle n'est pas en bonnes mains, H faut

la faire revenir tout de suite. D'ailleurs,

unie Carven ne peut pas rester ainsi la

pensionnaire, l'obligée en quelque sorte

de gens inconnus, d'aventuriers dont on

ignore les tenants et les aboutissants.

Le jeune docteur, blessé dans son or-

gueil, se cabra, tandis que le colonel lan

çait à sa belde-sceur un coup d'oeil d'in

teflii-gence.

— Mlle de Carven n'est pas du tout

l'obligée des Walde. oncle Tim, elle paie

largement sa pension...

Bon, ne t'emballe pas, docteur, ça

n'en vaut pas la peine. Tu m'avoueras

tout de même que sa position chez ces

Walde, Walde — sapristi ! comme ça

sonne l'Allemanirl, oe nom-là — n'est pas

très correcte ? Et plus d'un doit la trou-

ver étrange.

— En tout cas, on n'aura plus à la cri-

tiquer, si on l'a fait, car nous allons la

reprendre immédiatement. J'éorira au-

jourd'hui même à M e Manchelin.

— Et tu ne feras que ton devoir.

Claude, après quelques mots d'excuse

sur des visites très pressées, se retira pré-

cipitamment, laissant sa mère avec son

oncle.

— Là ! qu'est-ce que vous en dates î

murmura confideutleilement 3e vieillard,

quand il fut bien sûr que le jeune hom- \

me était parti. Hein ! il n'est pas bête,

l'oncle Tim ? Je savais bien qu'en tou-

chant à son amour-propre, l'animal se

cabrerait !

Et, se frottant joyeusement 'les mains,

le colonel se retira à son tour, enchanté

du succès de sa ruse.

II

— Pas de lettre pour moi, Baptiste ?

— Non, Mademoiselle. Il n'y en avait

qu'une pour Madame la comtesse.

— Oh ! cette maman ! est-elle veinar-

de ! tout pour elle ! jamais rien pour

nous. Eh ! bien, vous autres, avez-vous

fini le chapitre des confidences ?

Et Pau!otte de Walde tourna son mi-

nais chiffonné vers deux jeunes filles,

arrêtées au milieu du grand hall, et si

absorbées dans les conversations qu'elles

n'entendirent mêmie pas la question.

— Pil...ouït!

A ce cri aigu, lancé avec rintenation

faubourienne d'un vrai gavroche, la plus

âgée des deux se retourna irritée.

— Tu es ridicule, Paulette, avec tes

manières vulgaires ! Quand donc per-

dras-tu ces habitudes déplacées ?

— Oh ! voyez donc, Junon qui le fait

à la pose ! Ca ne te va pas du tout, ma

s donc ces grands airs a

maman ! Tie,,> ! a pro.^ , '

a oien pu lui écrire ! Je P* rit % p rvnir

que c'est u;.e demande «V"*^ qui

moi ! Ça doit être du bei u^ï*^ la

me suit comme un caniche et Fâl} .

trace de mes pas depuis un n-^';,.., je

que j'aille voir ! si c'était vrai -

môme, c'est ça qui s'rait cnoueii • ô

Et avec une vivacité d'ousea»,glSfr-

dans l'escalier i^

air oé*

sa soeur haussait les épaules d i> n

sespéré. .

— Quelle insupportable en tau

elile en s'adressani à sa compas 1 ^'

Celle-ci sourit doucement. ,

r cite

s, elle saii

filile s'élança dans 1 escaJ WI .^'dis


8

j| NUMÉRO 5 CENTIMES

Organe «iraotfdien de Défense Sociale et Religieuse

RÉDACTION ET ADMINISTRATION ; Toulouse, Rue Roquelaine, 25

LE NUMÉRO 5 CENTIMES

ABOJJJJBrMOTirTO

44 *•

43 -

20-

24 -

40 -

DtPàRTEînaTT» UKITBOrHB .... 6 *

7-

iss^T^v^«o- ernent» partent Iul'itU 4a *haqna moil at tsst p*r*blaa d'avance

il* t^tf^na^ «*« «AOflf «»«»* dM4 «rt acMmjmaU â* M wnlfena*.

ÉDITIONS RÉGIONALES

lof, Aveyron, Corrèze, Cantal

Q^t, Hu'-Pyrénée$, Basses-Pyrénées, Landes

Tarn-et-Garonno. Lot-et-Garonne

Tarn, Aude, Hérault, Pyrénées-Orientale»

Haute-Garonna Ariè£e

Edition du matin spéciale a Toulouse

DrBETfl T10N8

airoowcES ii» . , s g î i i , . . .

rtn,«MIS - t

UCLAJUS (» alfa).

mfjiii ....

Laa Annonoaa at Beol&ma* (oit raçuaa dana

au»a Bnraatuc, rua b^austs-tn*. 16, * Taulouaa. at ebas loua ao* OoirafSoada&tS

a a . 1 i S I h II" O» RO

I S i J i i i - 4-50

: . . . . i . - 2 -

- s - a

PS Samedi 22 Octobre WW. - 29' Année - N° 6.537. El

affirme eue le Vati-

Jb.» oîfioieuee affirme quu

Uns asf-f é |Q Nonce de Lisbonne.

0\% reprisé travail à deux heures de

L^âid. ; à Nartonne, la reprise du tra-

ÇffétiT également votée.

(* 11

A o.=v rhantiers de Bretagne, à

0" a rï,„, U grïrf !Tnos cantre-torpH-

liirs,

ie

f.a-Feurche

,. compagnie Transatlantique de-,

£ .^ageurs du paquettot^Ua

ont pu es

déclare que

a Louisiu-

e sur Tes côtes des Etats-

jf^S Sir route sur un navi-

la péninsule.

-.A *„rnriamé à Erême, où

^^.fa^'onra^ompagné la gré.

«S^mways ! une trentaine de grévistes

eux J , 3 teissera-t-on mourir

'^,ul e i. leup8 Ailles 7

^ ^ te

è ^ment, nous compa-

?^!âv7f« des malheureux

C ^-eau d ée 3 beurrèrent

k) ?:eis doctrines scélérates

s ta salle à nf ~~ ava[n ' t leur entrée

Z **M. Br"l an f er Souveroementale

kT^ts. Et no, ' Vlvi,ail 'i. Millerand

^^^nsï* n avw *s Pas attendu

SI > mèîl^ Pre f* r ouge pour

Qui, ^ tes femnW eHIs

* d ^rZ;T' Vre ' n'auront plus à

dt/u^ SUr tes salaires "de I fiac1le - 11 explique avec une grande indul-

W ^ fri'ciris e>t de 1*3 u

LES CAUSES D'UN ÉCHEC

En même temps que le travail sur nos ré-

seaux de chemins de fer a repris normale-

ment, la confiance est revenue au public, et

les gares présentent leur aspect habituel.

Cependant, parmi l'animation et la cohue

des voyageurs, il est facile de remarquer

que nombre de cheminots paraissent sou-

cieux. A la nervosité, à la surexcitation qui

précéda la cessation du travail, a succédé

une sorte d'accablement. Ceux qui ont

écouté les conseils des rhéteurs et obéi à

leurs ordres regrettent amèrement la con-

fiance que bénévolement ils leur ont accor-

dée. Et ils ne s'en cachent pas à leurs collè-

gues qui. plus sages, ont su résister avec

raison à leur propagande perfide.

Il est difficile de savoir comment cette

grève a éclaté et comment si brusquement

le travail a repris. La plupart n'en savent

rien ; d'autres se refusent à parler : les me-

neurs ont bouche close, qui sentent leurs

responsabil ités.

Un de nos confrères de l'Eclair a rencon-

tré un militant du Syndicat national qui a

pris à l'organisation du mouvement une

part prépondérante, mais qui, néanmoins,

estimant la grève mal engagée, est resté au

travail.

On trouvera dans ses déclarations bien

des choses ignorées et qu'il est bon que l'on

J^Wr* la h«m 0 ^' de îa révolution,

\ rt tlo ri - ,,n,e '

l^fpi\

G 'f* très exact. Mais

>bw lutte, la guerre

sont des victimes,

- s de la révolution',

$ social! ' y ictim «5 de la dé-

SrèVe p,

n ationale, — vic-

^tres ? Le silence de

guerre

"'^ît i e :. upiposer.

^Urneg ^ Plaideront en fa-

Ma is du moins au-

îs

genoo^t une foi restée un peu aveugle, oe

qu'on' pourrait appeler les dessous de la

grève.

— Tout, d'abord, a-t-il dit, n'avez-vous pas

été surpris de la façon dont la grève géné-

rale a été déclarée ? Un conflit éclate sur le

réseau du Nord. Le jour où on accorde les

cent sous à tous, les ouvriers des dépôts,

qui eux gagnent beaucoup plus, s'avisent de

demander* davantage encore. Le samedi

soir, sans faire aucune démarche ni récla-

mation, lia décrètent la grève et entraînent

avec eux les charbonniers. Puis, le lundi,

coup de théâtre. A propos de rien, lo grève

générale du réseau est décidée le matin, dé-

clarée le soir et effective te lendemain.

Engagé dans de telles conditions, le mou-

LesBarms allamuffsBB Fraïci

Les Allemands, pour ne pas perdre leur

réputation, nous cherchent encore querelle

Au sujet de l'incident qui aurait éclaté ài

Verdun, et où la sentinelle d'un fort aurait

fait feu, l'Agence Havas communique la dé-

pêche suivante de Strasbourg :

La Post Stras'jurgcr publie une interview

de M. Andernach, qui a dirigé le ballon sur

leqnel un soldat de Verdun aurait tiré

M. Andernach déclare que le ballon pen-

dant la nuit du 17 octobre, passa au-dessus

d'un fort de Verdun. La sentinelle aurait crié

trois fo» : « Qui vive ! » Puis elle aurait tiré

sans blesser personne.

Cette nouvelle a provoqué de la part de

nos confrères d'outre-Rhin une attitude à

la fois arrogante et cynique :

La Post écrit :

Nos voisins avaient l'intention de fusiller

traîtreusement d'inoffensifs aéronautes pous-

sés maigré eux vers la France ; il y 'a Peu

d'attendre que le gouvernement allemand

fasse les démarches nécessaires en vue de la

protection d'inoffensifs aéronautes allemande.

Que d'inoffensifs dans cette seule phrase i

Inoffensifs donc ! les ballons qui tom-

baient, l'année dernière, sur nos places fa*

tes de Toul ?

Inoffensifs également, les aéronautes mi

Maires qu on arrêtait dans cette même Ville"

porteurs d appareils photographiques et de

vues intéressant la défense nationale ?

Inoffensif encore 1e ballon qui tomba un

jour, comme par hasard, à Einville c'est à

dire aux portes de Lunéville, après avoir

passé au-dessus des forteresses de Manon

Villiers et de Pont-Saint-Vincent ?

on

tour . DC1 ' tSC ' lcs Ta ° cs Zeilung écrit à son

Qnand les soldats tirent sur un ballon o

n'étant pas un dirigeable, est parvenu nnoS

lui en terrttoJre français, ils commettent ,m

et aussi ^vocS


SAMEDI 22 OCTOBRE 1910

Le tribunal

AiTras. 21 octobre,

condamné à quinze jours de

*m*%és peu

et voies de tait.

T jg parquet de Douilimis a fait mettre on li-

berté M Georges Madlaine, conduoteur de

' arrêté nom- excitation de militaires a

Péissance ; un non lieu a été rendu.

'trs

ia

.E COMPLOT SYNDICALISTE

Les permuta: jns en province

Reims, 21 octobre.

l>s p^qu.i«Ucns minutieuses ont eu lieu,

hier soir chez une di-zaine d aroarchistes

remc-'s dés oh.s rr*tita»ts ; de nombreuses

brochures et écrits anarchistes ou arw-

milntaris'.-^ ont été aafe.:s ; un ouvrier elec-

ttriciict nommé VautreCle a été arrêté comme

c'.mp'jice des anarchistes Booghe et (mm-

rxirt diïiis les- actes de sabotage de Saint Léo-

nard

L'instruction

Paris, SI octobre.

Dons le but d'arriver le prue promptem-ftii*

possible à la découverte de la vérité, M. Drioux

vient do se mettre en rapport avec les par-

quets de Laon, Angers, Epernay et Maçon, qui

semblant en posture de lui fournir une aide

effective dans l'enquête qu'il a entreprise.

On laisse entendra au palais que les investi-

gations auxquelles il est procédé en ce mo-

ment donneront, selon toute probabilité, une

orientation nouvelle a l'information judi-

ciaire. „ . -,

Paris, 7 heures.

M. Drioux a fait conduire au service anthro-

pométrique les nommés Dulac, Jacques Long

et Martin, arrêtés au journal le Libertaire.

M Rertillon a pris leurs empreintes digi-

tales pour rechercher s'il ne retrouverait pas

les mêmes empreintes sur l'enveloppe colée

sur la porte de M. Emile Massard.

Les trois libertaires sont inculpés de déten-

tion d'objets servant à la fabrication d'engins

explosifs.

D'autre part, M. Rer.r a reçu la déposition du

capitaine Dulac, du 4° de ligne, qui, dans la

nuit du 19 octobre à Saint-Denis, sur la ligne

de Chantilly, fut l'objet d'une agression au

cours d'une ronde.

Les bombes

Paris, 21 octobre.

La Patrie a recueilli des renseignements

précis sur l'état de l'enquête judiciaire ou-

verte contre les dynamiteurs.

Voici ces renseignements i

Les bombes qui ont si fortement inquiété ia

population parisienne, faisaient partie d'une

série de six ayant la même origine de fabri-

cation ; la première a explosé rue de fierry ;

la deuxième a été trouvée avenue Kîéber

elle n'a pas détonné ; la troiij.ôme a explosé

boulevard Pereire ; la quatrième a été décou-

verte sur la voie publique.

Il en reste deux ; on croit que l'une d'elles

a été jetée dans la Seine par son propriétaire,

qui a voulu se débarrasser d'un objet aussi

compromettant ou qui n'a pas su s'en servir.

Quant à la sixième, on ne sait où elle est.

Ces bombes ont été constituées avec une en-

veloppe métallique et une forte charge de

chedidite

Des expériences faites à Vincennes ont éta-

bli que des bombes ainsi composées proje-

taient d'infimes éclats jusqu'à plus die 300 mè-

tres.

La police affirme qu'elle connaît les fabri-

cants de ces bombes et que ces individus, au

nombre de quatre, sont arrêtés : elle ne certi-

fie pas que ce sont eux qui tes ont portées à

.domicile ; il n'y a pas de preuves matérielles

contre eux, ii n'y a que des indices, des pré-

somptions et des indications très précises et

très positives, mais oui ne suffisent pas pour

constituer un témoignage en justice.

Les individus arrêtes seront d'abord tra-

duits en correctiomneiae pour port d'arme pro-

hibée ; avant qu'ils aient subi leur peine, on

espère pouvoir établir conta} eux des charges

suffisamment solides pour les envoyer en

cour d'assises.

La boîte suspecte trouvée hier soir à Fonte-

nay-sous-Bois a été examinée ce matin au

laboratoire municipal ; il s'agit d'une mystifi-

cation.

Les anarchistes de îa rus do Bretagne

Paris, 21 octobre.

On sait qu'à la suite d'une descente au res-

taurant coopératif, rue de Bretagne, trois

. anarchistes furent arrêtés : Trouillet, déjà

sept fois oondiaminiés, Oison et Chauvioourt.

Tous trois avaient sur eux, outre de nom-

breuses brochures de propagande révolution-

naire, des revolvers chargés de ballets blin-

dées ; Trouillet avait inulilement cherché à

se débarrasser du sien.

Traduits aujourd'hui devant la onzième

chambre correctionnelle pour port d'armes

prohibées, ils eut été condamnés : Trouillet,

â six mois de prison ; Olsan et Ghauvicourt

chacun à 2 mois de prison

FIN DE LA GRÈVE SUR LE MIDI

La reprise du travail â Toulouse

La grève des cheminots est terminée à Tou-

louse ; tous ont repris le travail, hier, a deux

heures précises de l'après-midi. Le travail a

recommencé, à la gare Matabiau, dans tous

les services.

C'est anrès huit jours complets de grève que

les cheminots ont décidé de reprendre le tra-

vail

Ils ont eu une réunion, comme nous l'a-

vions annoncé, hier matin â neuf heures, a la

salle Riquet.

La question de la reprise du travail y a été

posée par les révoqués eux-mêmes et par les

membres du .comité de grève.

Dès le début de la réunion, M. Gassagne,

président du comité, a proposé à l'assemblée

de rédiger un manifeste à la population tou-

lousaine, dans laquelle il expliquerait la dé-

cision prise par les cheminots de cesser ia

grève.

Les grévistes ont approuvé ce manifeste et

les termes dans lesquels il est conçu ; nous le

reproduisons d'ailleurs plus loin.

Il n'y avait à la réunion du Café Faget crue

le personnel de l'exploitation. Les oliemmots

avaient adopté de nouveau leur première ma-

nière de se réuni* en deux endroits i l'expln-

tation à la salle Riquet, la traction au Bar

des Cheminots.

En même temps que la réunion du daté

Faget avait donc lieu une réunion des chauf-

feurs, méckr •cteos, manœuvres, etc., au Bar

des Cheminots.

Quatre memores die ce demieir groupe

rendirent en délégation auprès du chef de

dépôt et lui firent part de leur intention de

reprendre le travail.

— Venez,- répondit le chef de dépôt, et vous

eerez b ; en reçus. »

La délégation revint alors au Rar des Che-

minots, et l'on décida de reprendre le ira-

vail, au fur et à mesure des besoins du rer-

vice, c'est-à-dire des départs de trains

Le personnel de l'exploitation avait décidé,

lui, de reprendre le travail à 2 heures, et c'est,

alors qu'on projeta de rentrer au travaid en

cortège, à 2 heures de l'après-midi.

Cette décision fut portée à la connaissance

de6 cheminots de Narbonne et de Bordeaux,

par deux télégrammes à leur adiresse.

Puis on envoya, au nom du comité de

grève, la lettre suivante au chef de gare de

TOutouse i

« Toulouse, le 21 octobre 1910,

i Monsieur le Chef de gare,

» Par ma lettre du 13 octobre, Je vous pré-

venais de la cessation du travail. Aujourd'hui

je vous avise de la reprise pour 2 heures de

i'anrès-midti.

» Votre tout dévoué,

» H. CASSAGNE. »

Uns rentrée imposante

Tous les grévistes étaient fidèles au ren-

dez-vous, et, à 1 h. 45, ils se sont formés on

ooJonme et se sont dirigés vers la gare, en

suivant les bords du canal.

En tête marchait le groupe des quarante ré

voqués, dont l'un portait le drapeau rouge

syndical.

Arrivés dans la cour de la gare, le peloton

«tes quarante révoqués qui marchait en tête,

laissant, entre lui et la colonne un espace

s est divisé en deux rangées et s'est p'acè en

Me indienne de chaque côté de la porte d'en

tirée extérieure donnant dans la salle des ba

gages, comme pour faire la haie à leurs ca

marades.

j^P? ce roornarrt, à la gare, on a ouvert tou-

te,. tes portes pour laisser passer la foule des

vmiw'i ^'l' l 3 l°nguo colonne côtoyait

^îi ^s ï?5 bords du canal.

*ioK a^r^,1^? a eu un moment d'hésita-

Vués et^te néni^ tel ^ entr ? !a hai * ** Tév

«» 'es rSrr^ 1 !^?-'! 3 J a °" «entait

cadavres ^j"* 85 hésitaient « à passer sur les

ta£ aL^TiL^ 7 - qu'attendez-vous, ren-

Alors, les premiers de la colonne se sont

avances, sont allés serrer la mata, à tour de

rôle, de tous les révoaués, les orat embrassés,

et il y a eu des scènes de larmes.

Un© foule énorme assistait à la rentrée des

cheminots.

Le défilé a duré ainsi plus d'un quart d'heu-

re, tous les grévistes passent entre la haie de

leurs camarades révoqués, prenant congé

d'eux avec effusion,

Puis, quand le dernier (gréviste eût pénétré

dans la gare, les révoqués se sont reformés

en groupe et ont ramené le drapeau rouge

syndical, qu'ils portaient toujours avec eux,

à la permanence de grève, à la sa!le Biquet. -

Le comité de grève n'a pas été dissous.

Deux actes de sabotage

La grève ne se sera pas terminée cependant

sans du sabotage : deux attentats, peu impor-

tants il est vrai, ont été commis dans la nuit

de jeudi à vendredi .sur la voie ferrée, aux

en/virons dio Toulouse.

Un .inCH-vidnt demeuré Inconnu a ooupê, à

l'aide de cisailles, deux fils métalliques de

« bloc système », qui relie le poste du pont

d'Ernpalot à Portet-Saint-Simon. Le fil de

transmission du disque, côté Portet, a été

cou-iié au point kilométrique 7.300, à peu près

en face l'asile de Rraquev ille.

Co fil est un fil de traction situé à 20 centi-

mètres du sol environ. Le i saboteur » a en-

core coupé le fil porteur de courant électrique

et qui actionne le signal du disque, fil aérien

situé à 2 mètres environ de hauteur.

L'attentat a été commis entre une heure et

cinq heures du matin, entre les passages des

trains 509, qui part à minuit 32 de Toulouse

pour Rayonne, et du train 561, qui part à

4 h. 50 pour Ax-les-Thermes.

Le discrue fonctionna normalement à mi-

nuit 32, mais demeura immobilisé à 5 heures

du matin.

L'auteur de cet attentat stest servi de cisail-

les métalliques, ainsi que l'indique la. section

dm fil et ainsi qu'en témoigne une autre cou-

pure pratiquée dans le fil métallique de la

haie qui borde la voie et que le « saboteur •

a dù rompre pour passer.

L'administration de la gare a ouvert une

enouête, à laquelle ont procédé, à la première

heure, M. Gouragné, commissaire de surveil-

lance administrative et M. Relhomme, commis-

saire spécial. Le parquet s'est aussi transporté

sur les lieux et a chargé la brigade mobile de

faire des recherches.

Les conséquences de cet acte de sabotage

n'auraient pas été aussi grondes que l'auteur

a dû peut-être le croire.

En effet, la rupture du fil qui commande le

disque ne pouvait avoir pour effet que d'ar-

rêter le fonctionnement de ce disque et de le

laisser sur l'indication o. fermé », c'est-à-dire

voie occupée.

Ge qui revient à dire qu'aucun tirain n'aurait

été lancé sur cette section jusqu'à nouvel or-

dre.

U ne pouvait donc y avoir aucun tamponne-

ment, mais tout au plus arrêt et accumula-

tion de trains en gare de Portet. Ce désordre-

lui-même a été évité par une prompte répara-

tion du fil.

Un deuxième sabotage a été commis SUT un

autre point de ia voie ferrée : deux fils télé-

graphiques du réseau de l'Etat ont été coupés

au point kilométrique 392.800, situé sur la ligne

d'Orléans, entre Gragnague et Toulouse, en

face le pont de l'Heirs.

L'attentat a été commis à six heures du

matin et il a été constaté par les poseurs de

la ligne, qui ont trouvé les fils traînant sur

le sol.

C'est encore avec des cisailles que les fils

téiégraphiuqes ont été sectionnés.

On a ouvert une deuxième enquête sur ce

sabotage, tandis que le service du télégraphe

effectuait aussitôt les réparations nécessaires.

LA REPUBLIQUE M PORTUGAL

L'attitude des puissances

Berlin, 21 octobre.

Le gouvernement anglais a proposé aux

puissances d'agir de concert relativement â

la reconnaissance du nouveau gouvernement

du Portugal.

Le gouvernement allemand a déclaré qu'il

adhérait en principe à la proposition du gou-

vernement britannique.

Georges V et le roi Manuel

Ixindres, 21 octobre.

Par suite de l'amélioration oui s'est mani-

festée dans l'état du prince François de TecK,

le rai ira demain, à Wodnartoa, saluer le

roi Manuel et la reine Amélie ; mais la reane

restera à Londres.

Le Nonce à Lisbonne

Paris, 21 octobre.

Une agein.ee publie la dépêche suivante de

Rome, que nous vous transmettons sous ré-

serves :

o Lo Vatican annonce officiellement que le

Nonce apostolique à Lisbonne a reçu lordre

de quitter son poste ; le secrétaire de la non-

ciature, Mgr Aboàsi Maselia, restera à Lisbon-

ne non pas comme chargé d'affaire, mais

uniquement pour garder les archives ».

Troubles à Brème

L'état de siège proclamé

Berlin, 21 octobre.

De nouvelles émeutes se sont produites cette

nuit à Rrême, bien que l'état de siège ait été

pffoolamé et tous les ouvriers grévistes étran-

gers à la ville renvoyés ; les troubles durèrent

de 7 heures diu soir à minuit.

Les réverbères furent éteints, les glaces bri-

sées à coups de pavés, les agents assaillis à

coups do pierre et de morceaux de fonte.

Des couûs de feu furent tirés au moment où

on procédait à des arrestations ; un brigadier

fut grièvement blessé : de nombreux grévis-

tes, une trentaine, dit-on, sont aussi blessés,

quelques-uns grièvement.

Les négociations entre les directeurs des

Compagnies de tramways ot les grévistes ont

définitivement échoué.

A BORDEAUX LE TRAVAIL A REPRIS

Rordeaux, 21 octobre.

Les cheminots bordelais qui, malgré les or-

dres du syndicat national, persistaient à con-

tinuer la "lutte, ont tenu une réunion ce ma-

tin, dans le grand amphithéâtre de l'Athé-

née.

Ils ont déaidé la reprise du travail pour 2

heures do ruprès-midi.

APheure dite, les ouvriers .employés, chauf-

feurs et mécaniciens ont réintégré leurs di

vers postes ; la police a été retiîée et, à l'heu-

re actuelle, tout est rentré dans l'ordre, à la

gaine de RaRtoaux-Samt-Jaait.

NARBONNE REPREND AUSSI

Narbonne, 21 octobre.

Dans une réunion, tenue cet après-midi, les

cheminots ont décidé la reprise du travail,

demain matiar.

T 5 ^

V2

Naufrage du paquebot « Louisiane »

Paris, 21 octobre.

A la Compagnie Transatlantique, on a fait

les déclarations suivantes i

La Louisiane avait quitté le Havre le 20 sep-

*eunbre dernier à destination de la Havane.

Après escales à Bordeaux, La Corogne et

aux Canaries, le paquebot poursiuivait sa

rouit» quand il échoua près du Feu de Som-

brero, éoueil situé à 50 milles de Keywest.

Secourus par un navire américain, les voya-

geurs furent d'abord débarqués à Keywest,

petit port des Etats-Unis, situé dans le détroit

de Floride.

Tranisbordés sur un paquebot de la Pénin-

sular, les voyageurs ont continiué leur route ;

nous avons donc pris les dispositions néces-

saires pour sauvoT le navire , nous avons bon

espoir de sauver le bâtiment et la cargaison.

Les lettres, valeurs et livres du bord, ainsi

que ia caisse ont été sauvés ; lies bagages des

voyageurs, ainsi que les marchandises seront

transbordés à bord du Texas et dirigés vers

leur destination.

Le directeur de la Compagnie assure, en ter-

minant, que le capitaine Lebreton, conunan-

dan.t la Louisiane, est un marin accompli et

que la naufrage du paquebot doit être im.puté

au violant cyclone qui ces. jours derniers a

balayé les parages de la Floride.

L'assassinat du garçon de recettes

Paris, 21 octobre.

M. 1© i«;«e d'instruction Joliiot a fait subir

est après-midi riniterrogatoiîre défimifâf à Tis-

sisr et Besmareis, les deux assassins du gar-

çon de recettes André.

Les deux assassins ont été iaculpés d'homi-

cide volontaire - commis avec préméditation

et guet-apenis, suivi de "vol.

M 6 André Hesse a déposé alors une demande

d'examen mental de Desinarets, en raison de

ses maladies d'enfance et de certaines tares

da famil'e.

son), La Tolcdâd eu Mille «e Matntenon (Hawtms). |

ïititigoUia' (B- Sauvât), Boulangers (Heatti), Maa-

ma il (Date). Pour Sdr (O. Partrementi, Lacroina

(Cfcapman), Fair Ducueis (Thibault;, WaAtoae (Pa-

trick). La Jacquerie (Williams).

Pronostics :

raris-Sporl : Orgerus. Pacificateur — Ecurie Hen-

nessy. Damo des Prés — Melbourne. Diadoque —

Renteria. Alatika — Nectar. Rajafc — Trtlng""»».

Fair Duchess.

Les Débais : Anpendicite, Bilolatx — Ecarte nen-

nessv, laie — Lauzuiia. Eoitelet IV — Renteria.

Domjieiny II — Nectar II, Tiberiad* — Fau Du

aness. Sara.

La Liberté : Ajpipendlclte, Heorkimer — Dame des

Prés. Re.présentant Hennessy — Melbourne. Lauzu

na — Renteria, Siegilinde. — Jim Cana, Nectar U

— Fair Duchess, La Jacquerie.

L'Intransigeant : Kaboul U, Dynamo III — Midi-

nette II, Clutmipfleiiry — Merbourne, SajiienUa —

Renteria, Saint-Priest — Larragoaga, Jim Cana —

Maxima II, litingotha.

Aéronautique

LA COUPE GORDON-BENXETT

Saint-Louis, 21 octobre.

Le ballon Helvctia a atterri à ViUamarie,-

province de Québec, cet après-midi, après un

voyage de 1,100 milles.

On a aperçu le Germania ce matin ; il voya-

geait rapidement vers les épaisses forêts si-

tuées au nord de Québec.

La ballon Helvctia est piloté par ie colonel

Schaeck ; la distance parcourue est de 1,700

kilomètres.

Le Dusseldorff (Allemagne), piloté par M.

Huns Gericke, a été signalé à 50 milles au

noxd-eat des forêts de Québec.

Le ballon qui est passé au-dessus de Nis-

kising, à 1,770 kilomètres de Saint-louis, ne

peut être que VAzuréa, ballon suisse, piloté

par le capitaine Messner.

Le record du monde de la distance, détenu

par M. de La Vaulx avec 1,925 kilomètres, va

être certainement battu.

ACCIDENT DE BALLON

Muinster, 21 octobre.

Un ballon monté par trois étudiants fran-

çais parti do Dantzig, a atterri près de Muns-

ter, dans le Taunus : le guide-repe du ballon

se mêla dans des câbles transmettant l'éalai-

rage électrique fournissant la lumière dans

plusieurs localités. Un œurt^irauit se pro-

duisit, occasionnant des dégâts et arrêtant le

moteur.

Les aéronautes sont indemnes ; ils seront

rendus responsables du dommage.

AVIATION MILITAIRE EN ALLEMAGNE

Berlin, 21 octobre.

Las rnanceuvres d'aviation, qui dwent de-

puis quelques jours au camo d'Oeberitz, près

Ben-lin ,ont donné, dit-on, des résultats qui

ont satisfait les autorités militaires

Les aéropianes de divers systèmes emportè-

rent tous, outre le pilote, un officier chargé

d'un service de reconnaissance pour lequel on

avait fait venir des troupes des garnisons voi-

sines.

vallée de Saux et la vallée de la Géla fut re-

mis en 1909 aux communes do Razus-\ure et

de Cruchon, L Association l'avait eoatpièlemcn,'

restaure avec urne dépense de 3 fr ta


SAMEDI 22 OCTOBRE 1910

halterUie si appréciée dans

'uiî?m »U'0cès. punlic ébahi, ne

J»?V& v °#ii vwart et à oe qu'il en-

»>tvo t ^\à Cf ^s trouver, hier, dans ta

CM

public

^n'^P'Toutrance M. Ansaldi qm ef-

*Lsant ^.''"upcrbc second début. Ne

Ton tod* SUP à iwl cj.^^lement quel-

'nafi' 10 "U ie/ oue je n'aurais jamais

Capable d'émouvoir son pu-

\jis3 J(U ,î; plénitude de sa voix, par

^par Jj c chanteur et par sa bonne

m2$a\,&%,to 7 ar fut une révélation : c'est

tW^AV o bL ^r,, TC artiste que celui que nous

1^ iiuouenols. Aujourd'hui

f*„, Amolion très visible, M. An-

la P!** 1

tout

, n n euiotiuii tira * uiuiu, ni.

o.té toute la partition sans la plus

bien mieux, respectant le

»^*f^isement, et, finalement, se fai-

atto.ir. et Alio4-Emiiie-

^ c nssa* '«ulevard Carn.ot ; Jean-Da-

Sri v dn i\

aï 1 ^ de^f^"^ 1 ' ttiro&teur de l'Ecole ré-

^^Mar ^J^'00 F^'X'aise), et Clo-

t^he : A5S j ?"'?® Fa-bre, iiukitutrice,

appris que ma collabo ration au grand quoti-

dien de la rue Bayard avait enfin cessé. Il

ne pouvait cependant en être autrement. Dé'

signé pour remplir ces fonctions en l'absence

du titulaire, ces fonctions revenaient norma-

lement à ce dernier, à son retour de congé

Quant au « fils à papa », qui fut, je crois,

quelque chose comme un, vague sotts-chef de

cabinet d'un soMs-secrétaire des finances, il

nous semble que son grade a été de courte

durée. Cartes, il n'était qu'un sous-ordre, mais

•il était sous-ordre titulaire, tandis qu'à la Dé

pêche j'étais bien un sous-ordre également,

mais un sous-ordre intérimaire. U est étrange

par conséquent, que l'édleotique * fils à papa

ne soit plus sous-ohef de cabinet de SL Ba

nouit, tondis qu'il est tout naturel que je ne

sois oius à la Dépêche

» Je fus un lieutenant au zèle maladroit.

Mon crime est, en effet, impardonnable. Sur

la foi de renseignements qui me fuirent four-

nis par deux amis de M. Bobert, je publiai

dans la Dépêche une note dans laquielûe je fai-

sais remarquer que, grâce à l'énergie et à

l'action de notre conseiller généra', l'arron-

dissisment de Gaiiiac avait obtieniti un certain

nombre d'aiiooaiions pour soutiens de famille

et que os nombre représentait non seulement

la quote-part d'allocationis qui revenait à i ar-

rondissement de GailOao, mais la plus grande

partie du reiliquat d'altocationis disponibles

après attribution ratiommeile de teur quote-

part aux autres ara'otndùssemenits.

» Je commis une erreur de chiffres.

» Je termine rexamen dies ocimplrimenis qui

mo sont destinés. « Ma prose, écrit te fils . à

papa, est fielleuse., et la prendre au sérieux

serait faire injure aux lecteurs d'un jour-

» nal ».

Je suis, en effet, malgré ma modestie,

obligé d3 reconnaître quo ma prose, insérée

à côté de celle du Mackboulé, porterait un

préjudice considérable à cette dernière. Bien

que je ne sois pas docteur ès sciences politi-

ques, y ai la prétention d'écrire dans un style

yuffisammeint correct pour paraître au moins

acceptable, quand on le compare à la produc-

tion emphatique et invraisiembiablement

amorphe du superbe « fils à papa ».

» Quelle que soit la sévérité des jugemanits

que je porte moi-même sur mes propres écrits,

je considère que ma médiocrité domine l'am-

bitieux « ripoilinisé » qui se crut capable de

conquérir la faveur du suffrage universel. Le

vernis sous lequel son enveloppe est déguisée

ne résiste pas au grattage te plus sommaire.

Il n'a qu'un avantage iindisciutable sur moi :

celui de la fortune. Il naquit après son papa,

qui fut assez heureux pour devenir riche.

Moi, je suis pauvre.

» Je me déclare pourtant satisfait du patri-

moine qu'en mourant mon père me légua.

» Un mot sur la cabale consommée contre

M. Robert. Pour aianchiiier l'effort d'un coïlè-

Alr

nom

de Laviile. Ils donnèrent comme motif de leur

vote une prétendue tentative de bluff do M.

Robert, accomplie de concert avec moi.

» Il résulte de ce qui vient d'être dit que te

jeune blackboulé du 24 avril danuier a, sui-

vant son habitude invétérée, perdu uino belle

occasion de se taire. »

On peut voir, par les deux articles que noue

avans_ reproduits, quel degré d'estime profes-

oamps rivaux

Nominations ecclésiastiques

Par décision da Monseigneur FEvéque :

M. l'abbé Casiaignol, curé-doyen de Saissac,

a été maiimié chanoine prébenitté de la cathé-

draie.

M. Pabbé Go&tesèqjue, curé de Labécède-Lau-

ragais, a été r»aniné curé-'doryetn, de Saisaac.

M. l'abbé Toumié, curé d'Argelters, a été

nommé ouré-dowein de Saiinit«-Hiiùa.in9 en rem-

placement de M. le ehaonaimo Sairda, autorisé

à quitter le saànt rrrjriiistèPQ.

M. l'abbé Airabet, curé de Traïusse, a été

nommé curé do la paroisse de l'Assomption,

à Limoux.

M. l'abbé Dontaet, du diocèse de Rodez, a

été nommé curé de Caiilhau.

M. l'abbé Nègre, curé de Camius, a été nom-

mé curé de Ijapaime eu reiruplacemenit ds 1VL

l'abbé Vignal ; eis, autorisé a quitter te saint

ministère.

M. Pabbé Caûs. curé de Roqueiaillacte, a été

rKHnmé curé de Gitan,

M. l'abbé Bru, curé de Castanviefe, a été

nommé curé de Cornanied. •

M. l'abbé Boyé, curé de Villebazy, a été

nommé curé de Campions.

Nécrologie

M. l'abbé Antoine Rey, né à Ayroux, te 11

décembre 1852, curé de Viltesôqee-Lanu'e, est

décédé à Vil'iesôqvje-Londe le 16 octobre 1910.

Le Denier du Culte

L«r total do la demniièine liste de souscription

et quête est die 3.259 tr. 50 et porte le total à

ce jour, pour te 3° trimestre 1910, à 5.977 fr.

CARCASSQNNE. — Eglise cathédrale. —

L'installation de M. l'aibbé Casei.gnol, comme

cbanoiine prébendé, anra lieu à la cathédrale

menctredi pro&hiain ,26- octobre, â 2 heures ot

demie de raprès-modii.

Retraite fermée. — I>a seconde retraite fer-

mée pour les hommes et îejs jieunes gens sema

donnée du 5 au 8 raovemiOr©, à Gfinotes. Se

faire inscrire, avonit le 2 novembre, rue !Nou-

ve-du-Mail, 2, à Caiioassoimo.

Nos compatriotes. — Sur la liste des candi

dats admis (9 SUT 35) au concours de re:m,rete

dru Conservatoire de Toulouse (chant), figuie

notre compatriote François Beinies, que les

Carioassannais ont eu souvent l'occasion d'ap-

plaudir dans tes sairéesicarteerts des divoraes

saolétés de la vilte. Nos fôlteitations au jeune

artiste.

tue» à r «n.cùe iat, ure ae Elle, cuit - ir ""r-"- " «««"^«««^ «-uiu w>i

IW' ? Canavières : R'ose-Xoé Sié flMe de 8,143 g'emant, ies conse:ilteTs gemaraux de 1'

îfe^^la-riiger, ru,8 Carmaux. ' bigeois et du Gasi.naà3 te battirent avec le m

Fiançailles. — Nous apprenons les llançail

les de M. Eugène Oombsuéran, fils de M. Zé-

pliirin Gombeléran, ancion président du Tri-

bunial de ciommerce, trésoriar de la Chambre

de coaiuneroe, et de Madame, née Viader, avec

•Mlite Jeanne Gornaa, fiillo de M. Cornac, in

géniteur en chef dut département dc l'Aude,

officier die la Légion d'honneur, et de Mada-

me, née Lebrau.

Nous sommes heureux d'offrir nos maiiteuirs

souhaits aux jeunes Eancés et tous nos com-

plumanits à leurs familles.

Chambre de commerce. — L'Ecole nationale

profesaiorjnelle do Vierzon commundq.ue â la

Chambre une affiche en placard portant ta

mise en adjudication des founiitui: es néces-

saires à son service. Dans cotte adjudÊcatxm,

qui aura liieni le lundi 28 oevembre 1910, sont

compris 380 haotcis de vin rouge. Les intéres-

sés pourront preindro connaissance de cette

affiche, tous las jours non fériés, au siège d'i

la Chambre de commerce, Gramd'Rue, n» (i

de neuf heures à midi.

Journal de ia Société centrale d'agriculture

de l'Aude. — Sommaire du numéro d'octo

bre 1910 :

,oï^ r( î$. fes " vei " bal à0 la séance du 2 septembre

1910 (G. Fourniier). — Le h'.é en IPanoe : pro

dœte du blé et" du pain, iimportation et expor

tataoo» des blés et des farines depuis un d&mi-

sièc ». — Rapport sur les essais tentés en vue

do la destruc.tic'ii des papillons de la pyraie

et de la cocthviis dans tes communes d'Avr/e

ot de Cramant (Martlin-not, Piusard) — i es

sels d'argent contre le mildiou (Lobergerie).

— Actes officiels : (A) La répression des frau-

des ; (B) Le orédùt ïn-dividiuel â long ternie ;

(C) Les droits de douane sur la nrieotinë

étrangère. — Union des associations aigrir-oies

du Sud-Ouest ; oc«mpte-TC!nid'.u de :a ^«'session

tenue à Bordeaux te vendredi 3 juin l9io"

-~ Canitej.-^iL

^bata^v^--^"» 11 *» Deseehlt, ot

^JeWr^^Vo 68 du Lu,:le : ^an-Pierre

^ ; Henric„,- 9 , a - K3 ' marié, place Saint-

«.^«é. cvl^^^ Ito - f,, 'a. verrier, G6

^^llnSr^i?. Çte.Cantepau ; Pierrê-Au-

is, marié, à

mécanicien,

A.naïs-Mari©

rue Carmaux.

^^>a>Cadr rl m ^' t ,Presqnife subite, en

Jfo* 5 le S-,.,?ï' de M - ^ chanoine Bezom-

adressé? 1 ;, ,

* SoSai ^ ^ s« aux pa-

Jaî?'

ual "«s Plus sincères condo-

5 f -e,i;T. li^ ' les chie,« T

2Nsï*s a l'h.- ~,f' 0 maire de la ville

56«^te -eon* p . n -- u'informer ses admi-

•: • i^feas ^ i août 1855 et 3 août 1861

***o& ^v^^»?» ou de radiation

• . ^eau 15 jâo- w f;Ua1 s à la mairie du

•4^F >mi P-W S dimanche que le

>e. 0qu 'fé preu^/n , ft > ^ Fon terrain

V ^nt te

(uU t culouse-Olym-

iS&^r^Pvl T* COMREDIIT R'IN

RS» ipK l n "i; a «futoze jours.

K?'^ :% r ;^^,r

39t . C0!inm9 QaJ

de Montpellier ; président du tribunal de

Montpellier, M. Pellottier, vice-président du

tribunal de Bézters ; vicc-présidenii à Bé'/.iertfc

M. Marcouire, juge à Narbonne.

Sont chargés pour 3 ans des fonctions de

juge d'instcuetxi.n aux tribunaux : de Saint-

(iaudens, M. de Marbotitn, juge au siège i

d'Albi, M. Alibert, juge au siège.

neLes troupes sont retirées

Paris, 22 octobre,

lia grève des cheminots ayant pris fin, le*

troupes de ta garnison de Paris et tes troupes

appelées à Paris ont été déconsignées.

Tous les postes des gares die petite ceinture,

sauf les gares de Luxembourg et de Port-

Royal, tous ceux des divers charniers ot du

Métro Nord-Sud, des mairies, des ministères,

sont supprimés.

Los postes pour la garde des usines électri-

ques, sont maintenus.

Les troupes chargées de la protection des

voies ferrô&s demeurent en place dans tes coi*

dations actaelles.

Les troupes qui ont été appelées à Paris, 5

demeurant ; toutefois, il est question de roi»

voyer celtes venues de l'Est.

ENCORE LES BOMBES

Une bombe éclata quai d'Orsay

Paris, 22 octobre.

Hier soir à 7 heures, une bombe . a été lan-

cée dians un immeuble du quai d'Orsay • in

n'y a pas eu d'accident de personne ; les dé-

gâts matériels ne sont pas importants ; cet

immeuble appartient à M. Alasseur, député de

Gien.

y R rauoi E m PORTÎIGVL

Les souverains anglais à Woodnorton

Paris, 22 octobre.

On nous communiquait hier soir la note sui-

vante :

« Le bureau politique du Duc d'Orléans est

informé que te roi et la reine d'Angleterre ont

annoncé au Prince qu'ils se rendront demain

samedi à Woodnortùn, à moins que l'état dt

prince François de Teck n'ait empiré. »

Socialistes et Francs-Iaçons

Milan, 22 octobre.

A la eéainoe d'inauguration du congrès so-

cialiste sie sont man.festées des tendances

has'iites à ia Franc-Maçonnerie.

Le délégué Mtonici a demandé qu'aucun so-

onaiiste ne fasse partie de la Franc-Maçonnie-

ir:o ; M. Rergonasco a proposé alors qu'aucun

franc-maçon ne soit nommé â la présidence •

M. Salvemini s'associa à cette proposition.

Après une longue discussion, le confit*- n'a

pas exclu les f'iwics-miioctns du bureau, .unis

il a décidé qu'ils devront résigner leurs fonc-

tions si te congrès se prononce contre la

h ranc-Miaçoninerie.

L'Assassinat la la BDIIS Elmoro

^ , , , Londres, 22 octobre.

Dans la plaidoirie qu'il a prononcée on fa-

veur de Crippen, M' Tobin a expliqué ltt0 g\

Crippen n'avait fait aucune recherche pour

retrouver sa femme, c'est parce qu'il dési-

ra;! nullement ia revoir.

L'affaire est troublante, a-t-H ajouté mais

eJe est entourée de trop de doutes pour qu'on

PnMÈè affirmer la culpabilité de l'accusé

M lobin a insisté sur l'insuffisance des ma-

intes invoqués pour dire qu'il y a ou assassî

M' Tobin ne demande pas aux juges d'avoir

Piitié. mais de faire table rase do toutes tos

Préventions nées des mensonges et do l'éga-

rement de Grtepen. '^

•A-ëi-onnxiticjvi e

LE fXliMENT-BWAnD

M . ' Paris, 22 octobre,

o M.OéDient.a eu une entrevue avec lù

Haldano, ministre de la guerre, an su tel dos

Ba^^f&L^^ dirigeable CléV^

Bayard ; M. Clément devra fournir une nou-

velle enveloppe plus grande ; en outre t eT

soignera ia manoeuvre du dirigeable à ùn cer

tain nombre d'officiers anglais

A ces conditions, le Clément-Boyard SPTI

acheté par l'armée anglaise.

lDUUUIU «wa

MONTREAL-DE-L'AUDC. — La train .

I! h Jt


SAMEDI 22 OCTOBRE 19i0i

MARCHE Dli PARIS

Du 21 octobre.

Farines — Courant, 33 -10; prochain, 37 30; no-

T«uii>re-ctccerûbre, 37 15; -i premiers. 30 05.

iitJs — Courant as 10; procuaiD, 37 65; novembre-

ûectmnre Ti 65; h premiers, n 70.

Seigles. — Courant. 10 90, proctialn. 17 25; no-

veuiiii-e-ilécombie, 17; i premiers, 17.

Avoines. - Courant, 19; prochain, 19, novembre-

ûécembre, 19; i premiers, 19 40.

Lin. — Courant, 114 25; prochain, 109 50; novem

bj'e-decembre. 103 85- k premiers. 99.

Colza. — Courant. 63; prochain. 63 25; novembre-

âécembre. 63 50; 4 premiers. Gi 75.

Alcools - Courant, 45 75; procliain, 42; novem-

bre aquet, 0 20 ; scarole, les 100 pieds, 0 40;

l'adjs, les 12 bottes, 1 fr. ; radis noirs la corbeille

4e 38, 1 10 ; tomates, 4 fr. ; aia, la g erhe, 3 fr. ;

pereill . le panier, 0 80 ; laitue, les S pieds, 0 25 ;

mêlée, la cortoeiMe, 3 fr.

Cours de la marée dfli 21 octobre 1910. — Vlctor-

Htago — Poisson de mer : AnguilBes, 1 40 ; crevettes,

5 50 ; crabes, 0 60 ; grondins, 1 40 : langoustes, 4 50;

Amandes, 1 20 ; maquereaux, 1 40 ; merlans, de

1 40 à 1 60 j moules, 0 40 ; mages, 2 fr. ; merlu-

eile journée; aussi, le monde est accouru en ton

Je de tous côtés. Non seulement les trains étaient

bondés de voyageurs, mais encore les voitures,

tareacks et Jardinières arrivaient très nombreux,

remplis de monde. Les piétons étaient également

nombreux. C'était la foule des grands jours.

Les cours suivants furent pratiqués :

Blé, 22 et 23 tr. ; méteil, 21 fr. ; maïs, 18 fr. ; orge.

16 fr.; avoine, 12 fr.; haricots, 35 à 45 fr.; pommes

de terre, 6 fr., le tout lTieotcditire.

2i Peui-iaetcm du 22 octobre 1910

BIBUOGR.qPblE

LE DRAME DE L\ RUE DES FILATIERS

(1761). JEAN CALAS. — Son procès. Sa mé-

moire dépendue par Voltaire et par la Sœur

Anne-Julie (de la Visitation). Etude inédite

BUX d-ocum6nit.s authentiques, par Léopol tout Dayé

— 4 1/2 % libérés

Dette ottomane uniUée tme

j Ottomanes priorités

Douanes ottomanes

. .cpt

. .tme

...cpt

...tiue

cpt

...une

....ep;

....tme

....cpt

....tme

.... cpt

.... tme

Rio dont 20...

Rio don t 10.

3 %

De Beers

East Rand

Rand Mines....

Goldûeids

Londres

Allemagne

Espagne Icourt)

Espagne ilongj

Buenos-Ayres (or)..

lîSa

•i

• .. (dont 5..

APRES BOURSE

«87 . .

i;so

,97 05


au Siège Social, 35, rue l'as-

quier.

Sont dispensés de cette tôt-

malité, les titu'ai-res aatérie»

renient autorises.

prod. 6.000 fr., demandé. La-

forgue, 36, r. des Marchands,

Toulouse.

MISSES DE mW\

Dans sa séance du 20 octo-

bre, le Conseil a décidé qu'un

acompte de 25 francs sur le di-

vidende de 1010 serait payé, à

partir du 3 novembre pro-

chain, déductioin faite des im-

pôts, soit :

Par action nominattive, 24

francs.

Par coupon n° 61, au por-

teur, 21 fr. 50.

A Paris, au Siège Social, 35,

rue Pasquier.

A Toulouse et à Carmaux,

dans les bureaux die la Société.

A Albi, aux Caisses de la

Société Générale et du Crédit

Lyonnais.

Les titulaires de certificats

nominatifs qui désirent ton

cher à ces dernières caisses,

sans avoir à déposer leurs ti

0 111} Ce maison 1" ordw

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,, s A b0 f B rfi,;i4i»iie st« «.la»tf«»ie«t d'a*v«« tfoiJ être accompagnée de 50 centimes.

ÉDITIONS

Lof, Aveyron, Corrèze, Cantal

RÉGIONALES

| Tarn, Aude, Hérault, Pyrénées-Orientales

Gers, Htes-Pyrénées, Basses-Pyrénées, Landes

Tarn-et-Garonne. I M-et-Garonne

Haute-Garonne, Ariègo

Edition du matin spéciale a Toulousa

ANNONCES (*• p»Â1 .

RÉCLAMES —

RÉGLÂMES UI1 ' remi P ilir Ia c«n«i-

fcflkfi commencement à la fin du

$e

saiPj 3 aucune défaillance, I'ar-

' 4 ^f,nT'' m a si P^-^ttoHement exé-

s '^t o,, v r ' Ia VOii,e fl &rrée a repris son

iii , lre - Groupas sont ren

Maf i

casom es- La grève est

Nït aT« Phéteurs qui allumèrent le

>,f lareW4 parIen,t encore. Pour oou-

rrn^- • dGS intertunés cheminots

Ne Sr* lsir «nt à la déroute et à la

S* vîctL 1 d€8 discours. Ils traitent

»- ^ « héros et leur font es-

Les victimes des grévic^ulteiurs sont iranom-

brabl*s. Il y aurait des volumes plus émou-

vants tes uns que les autres à écrire avec les

drames de la grève.

On a une tendance à toujours chercher ces

vèetiirtes du côté des ouvriers. Du côté des

patrons, on souffre généralement en silence

et il faoït des circoiistanoes extraordinaires

poiur que le public connaisse les misères dis-

crètes de ce que l'on appelle à la C. G. T. la

« classe parasitaire ».

N'est-eîle ipas caractéristique l'iiistoire de

cet entrepreneur qui comparaissait devant le

Jury de la Seine pour avoir émis de fausses

traites à la suite des ruines accumulées sur

sa maison par les chômages et les sabotages ?

Les débats ont révélé que les ouvriers de ce

m>aîii" ^ la v 1-1688,6 ^ es malheureux

Kà^eau i ePrée ts. Et ' Y ivia «'i. Millerand

S^iûas d ^ avo,ns Pas étendu

Qui. mères rouge pour

Pour rÀ

fe mmes et les

y'^imes de la dé-

— vic-

i?^ rn,' 1 r% dW* trè ? t. Mais

de

sur «s salaires do

UI *> maris et de leurs

.lui

ds'^ve furent la i T' UIlw ae

vX^li,e ^t le fa,ipe supposer.

Ctl W MJ^ronten fa-

' M ats du moins au-

i autp es ? Le silence de

ordres regrettent amèrement la con-

fiance que bénévolement ils leur ont accor-

dée. Et ils ne s'en cachent pas à leurs collè-

gues qui. plus sages, ont su résister avec

raison à leur propagande perfide.

Il est difficile de savoir comment cette

grève a éclaté et comment si brusquement

le travail a repris. La plupart n'en savent

rien ; d'autres se refusent à parler : les me-

neurs ont bouche close, qui sentent leurs

responsabilités.

Un de nos confrères de l'Eclair a rencon-

tré un militant du Syndicat national qui a

pris à l'organisation du mouvement une

part prépondérante, mais qui, néanmoins,

estimant la grève mal engagée, est resté au

travail.

On trouvera dans ses déclarations bien

des choses ignorées et qu'il est bon que l'on

sache. Il explique avec une grande indul-

gence et une foi restée un peu aveugle, ce

qu'on pourrait appeler les dessous de la

grève.

— Tout d'abord, a-t-il dit. n'avez-vous pas

été surpris de la façon dont la frrtve géné-

rale a été déclarée ? Un conflit éclate sur le

réseau du Nord. Le jour où on accorde les

cent sous à .tous, les ouvriers des dépôts,

qui eux gagnent beaucoup plus, s'avisent do

demander davantage encore. Le samedi

soir, sans faire aucune démarche ni récla-

mation, ils décrètent la grève et entraînent

avec eux les charbonniers. Puis, le lundi,

coup de théâtre. A propos d© rien, la grève

générale du réseau est décidée le matin, dé-

clarée le soir et effective le lendemain.

Engagé dans de telles conditions, lo mou-

LBsBalois ttlIefflajas8nFranc3

Les Allemands, pour ne pas perdre leur

réputation, nous cherchent encore querelle !

Au sujet de l'incident qui aurait éclaté à !

Verdun, et où la sentinelle d'un fort aurait i

fait feu. l'Agence Havas communique la dé- î

pêche suivante de Strasbourg :

La Post Sirasburger publie une interview

de M. Andernaoli, qui a dirigé le ballon sur

lequel un soldat de Verdun aurait tiré

M. Anderaacii déclare que le ballcn nen-

dpt la nuit du 17 octobre, passa au-dessus

dun fort de Verdun. La sentinelle aurait crié

trois fois : « Q-iu vive 1 » Puis eEe aurait tiré

sans blesser personne.

Cette nouvelle a provoqué de la part do

nos confrères d'outre-Rhin une attitude à

la fois arrogante et cynique :

La Post écrit :

Nos voisins avaient l'intention de fusPter

traîtreusement d'inoffeaisifs aérona-utes PCK

sés malgré eux vers la France ; il y 'a lieu

d attendre que le gouveriK^ment allemand

fasse les démarches nécessaires en vue de la

protection d'intoffensifs aéronautes allemands

Que ô'inoffcnsifs dans cette seule phrase'

Inoffensifs donc ! les ballons qui tom-

baient, l'année dernière sur nos places for-

tes de Tout ?

Inoffensifs également, les aéronautes mi-

litaires qu on arrêtait dans cette même ville

porteurs d appareils photographiques et do

vues intéressant la défense nationale ?

Inoffensif encore le ballon qui tomba u

jour, comme par hasard, à Einville c'est A

dire aux portes de Luné ville, après avoir

passé au-dessus des forteresses de Manon

vilhers et de Pont-Saint-Vineent ? * uanou

tour : DC,ttSc7lcs Ta cs Zeitu ng écrit à son

Quand les soldats tirent sur un hallmn mii

Nous ferons remarquer à notre confrère

berlinois que ses compatriotes furen w

premiers à menacer nos aéronautes do

coups do fusil.

ao

Lors du Circuit de l'Est, n'avait-^ n a3

menacé de prendre à coups de fusil l'airo

plane monte par Legagneux f

Pourtant le fait était moins grave. Ic^a

Pap fil Spécial

U RENTRÉE DES CHAMBRES

peux ne s'était pas promené au-dessus dos

forteresses allemandes, et cela se passait

HvJ Z } Z^\, m ° mC T 1 â 'Un* PP^uve spor-

tive. Si les Allemands avaient reçu cher eux

autant d'officiers français aérolàule's nul

noua avons reçu chez nous d'aviateurs mi-

d'un pareil rég ; me ?

La légende établie sur les pamphlets de

Linguet et de Latude a fait du chemin ;

une littérature spéciale a contribué à la cor-

ser ; le théâtre lui-même et tes publications

à bon marché, répandues à profusion dans

lo peaipie; ont enraciné dans l'esprit de ce-

lui ci la Croyance dans les horreurs décou-

vertes en 1789. Il faut lire dans le livre de

M. Brcntano ce qu'il v a de vrai dans tout

cela. Les vainqueurs de la Bastûle — vrais

ou faux, qui touchèrent des rentes de tous

nvemoments jusqu'en 1848 — n'y trou-

vèrent que sept prisonniers : deux fous, un

sadique et quatre faussaires. Des deux pre-

miers, le second était hanté depuis nombre

d'années par une idée fixe, celle de dénon-

cer un complot contre la vie du roi Louis XV.

Lorsqu'on l'eût délivré, on fut forcé de l'en-

fermer à Charenton.

Sur la prise d© la Bastille, Victorien Sar-

dou commente, avec preuves a l'appui, le

mot du chancelier Pasquier, témoin de l'af-

faire : « La Bastille ne fut pas prise, il faut

le dire : elle se livra. » Micheret lui-même

ost obligé à un aveu semblable. M. Funck-

Brcntaoo, qui consacre au 14 juillet tout

un chapitre fort intéressant et très docu-

menté, donne l'explication du mouvement

qui emporta la Bastille : « Tous les événe-

ments révolutionnaires furent l'œuvre d'une

imperceptible minorité de révolutionnaires

hardis et violents. » Ceitte appréciation est

absolument exacte et tous les jours, soit en

lisant l'histoire, soit en considérant ce qui se

passe autour de nous, en ce moment même,

on est obligé de conclure avec Mercier :

« 60 brigands couvraient la France de sang

,et de deuil ; 500.000 hommes, dans nos murs

étaient témoins de leurs forfaits et n'avaient

pas le courage de s'y opposer. »

le chapitre tout entier est intéressant ;

mais, à notre avis, l'auteur n'a pas dit tout

ce qu'il aurait pu dire sur cet événement

comme pour celui auquel il a consacré son

dernier chapitre : la grande peur qui au

lendemain do la prise de la Bastille, à là fin

de juillet, jeta toute la France rurale dans

un émoi considérable, à la suite duquel elle

s'arma indistinctement de tout ce qui se

trouva sous la main pour se défendre contre

mi péril imaginaire. Quelques jours après,

délivrée de la crainte personnelle, elle se li-

vra aux brigandages. La vraie cause se

trouve dans les suggestions d'une secte dont

les exploits souterrains ont produit toutes

tes commotions: dont le pays a été agité de-

puis 150 ans.

J'ai le regret de no point partager le sen-

timent de M. Funck-Urentano lorsqu'il dit

que « l'organisation d'un pareil mouvement,

se produisant simultanément sur tous les

points, du pays, n'est pas une œuvre réalisa-

ble » à cause de


SAMEDI 22 OCTOBRE

Axras, 51 octobre,

T., tribunal a cocdamné à quinze jours de

nrteon les nommés Achille BoUw, lampiste,

§t*^toe Caron, chauflcu* gîtant à Vioo

an-ùtes pour entraves à la liberté dm travail

et voies de fait.

Le parquet de Dotiilens a fait mettre en li-

berté M Georges Madlaine, conducteur de

train arrêté pour excitation de militaires à

la désobéissance ; un non lieu a été rendu.

LE COMPLOT SYNDICALISTE

Les perquisitions en province

Reims, 21 octobre.

Des perquisitions minutieuses ont eu lieu,

hier soir chez une dizaine d ar»areliiste&

rémois des plus militants ; de nombreuses

brochures et des écrits, anarchistes PU anti-

militaristes ont été saisis ; un ouvrier elec-

tricien nommé Vautrelle a été arrête cc-rftrr»

complice des" anarchistes Dooghe et Gnm-

bert dans les actes de sabotage de Saint-Léo-

nard.

L'instruction

Paris, 21 octobre.

Dans le but d'arriver le plus promptement

possible à la déoouverte do la vérité, M. Drioux

vient do se mettre en rapport avec les par-

quets de Laon, Angers, Epernay et Maçon, qui

semblent en posture de lui fournir une aide

effective dans l'enquête qu'il a entreprise.

On laisse entendra au palais que les wuresti-

gatlons auxquelles il est procédé en ce mo-

ment donneront, selon toute probabilité, une

orientation nouvelle à l'information judi-

ciaire. _ . _ ,

Pans, 7 heures.

M. Drloux a fait conduire au service anthro-

pométrique les nommés Dulac, Jacques Long

et Martin, arrêtés au journal le Libertaire.

M BertiUon a pris leurs empreintes digi-

tales pour rechercher s'il ne retrouverait pas

les mêmes empreintes sur l'enveloppe colée

sur la porte de M. Emile Massard.

Les trois libertaires sont inculpés de déten-

tion d'objets servant à la fabrication d'engins

explosifs.

D'autre part, M. Berr a reçu la déposition du

capitaine Dulac, du 4» de ligne, qui, dans la

nuit du 19 octobre à Saint-Denis, sur la ligne

de Chantilly, fut l'objet d'une agression au

cours d'une ronde.

Les bombes

Paris, 21 octobre.

La Patrie a recueilli des renseignements

{«réels sur l'état de l'enquête judiciaire ou-

verte contre les dynamiteurs.

Voiei ces renseignements :

Les bombes qui ont si fortement inquiété la

population parisienne, faisaient partie d'une

série de six ayant la même origine de fabri

cation ; la première a explosé rue de Berry ;

la deuxième a été trouvée avenue Kléber

©lie n'a pas détonné ; la troisième a explosé

boulevard Pereire ; la quatrième a été décou

verte sur la raie publique.

11 en reste deux ; on croit que l'une d'elles

e été jetée dans fet Seine par son propriétaire,

qui a voulu se débarrasser d'un objet aussi

compromettant ou qui n'a pas su s'en servir.

Quant à la sixième, on ne sait où elle est.

Ces bombes ont été constituées avise une en-

veloppe métallique et une forte charge de

chedoite

Des expériences faites à Vincennes ont éta-

bli que des bombes ainsi composées proje-

taient d'infimes éclats jusqu'à plus de 2^

pouvez vous dresser en facê ,v^Tnnais v

face de l'arbitraire des cZj££, m*èr«

^'^^ * eoiupfer avec^^ 65

Merci encore une fofs du courT'

hatn combat sera la viclo^Tco^nS '*


p-éte

ou»

e

La reprise du travail à Toulouse

La grève dés cheminots est terminée à Tou- j

louse ; tous ont repris le travail, hier, à deux

heures précises de l'après-midi. Le travail a

recommencé, à la gare Matabiau, dans tous

les services.

C'est anrès huit jours complets de grève que

les cheminots ont décédé de reprendre le tra-

vail. #

Ils ont eu une réunion, comme nous l'a-

vions annoncé, hier matin à neuf heures, à la

salie Riquet.

La question de la reprise du travail y a été

î>osée par les révoqués eux-mêmes et par les

membres du comité de grève.

Dès le début de la réunion, M. Gassagne,

président du comité, a proposé à l'assemblée

die rédiger un manifeste à la population tou-

lousaine, dans laquelle il expliquerait la dé-

cision prise par les cheminots de cesser la

grève.

Les grévistes ont approuvé ce manifeste et

les termes dans lesquels U est conçu ; nous le

reproduisons d'ailleurs plus loin.

Il n'y avait à la réunion du Café Fagot nue

le personnel de l'exploitation. Les cheminots

avaient adopté de nouveau leur première ma-

nière de se réunir en deux endroits : l'expin-

tation à la salie Riquet, la traction au Bar

des Cheminots.

En même temps que la réunion du "afé

Faget avait donc lieu une réunion des chauf-

feurs, inéoaaticierjô, manœuvres, etc., au Car

des Cheminots.

Quatre membres de ce dernier groupe ?e

rendirent en délégation auprès du chef de

dépôt et lui firent part de leur intention de

reprendre le travail.

— Venez, répondit 3e chef de dépôt, et vous

serez bien reçus. »

La délégation revint alors au Bar des Che-

nraiots, et ion décida de reprendre le ira-

vau, au fur et à mesure des besoins du ror-

vice, c'est-à-dire des départs de trains.

Le personrueJ de l'exploitation avait décidé,

lui, de reprendre le travail à 2 heures, et c'est

alors qu'on projeta de rentrer au travail en

cortège, à 2 heures de .l'après-midi.

Cette décision fuit portée à la connaissance

des cheminots de Narbomne et de Bordeaux

par deux télégrammes à leur adresse.

Puis on envoya, au nom du comité de

grève, la lettre suivante au chef de gare de

louiouae :

« Toulouse, le SI octobre 1910.

» Monsieur le Chef de gare,

» Par ma lettre du 13 octobre, je vous pré-

venais de la cessation du travail. Aujourd'hui

je vous avise de la reprise pour 2 heures do

lonres-midi.

» Votre tout dévoué,

» H. CASSAGNE. •

Une rentrés imposante

Tous les grévistes étalent fidèies au ren-

dez-vous, et, à 1 h. 45, ils se sont formés en

eotonine et se sont dirigés vers la gare, en

suivant les bords du canal.

En tête maavhaii le groupe des quarante ré-

voqués, dont l'un portait le drapeau roug»

syndical.

Arrivés dans la cour de la gare, le peloton

des quarante révoqués qui marchait en tète,

lassant entre lui et la colonne un espace,

sest divisé en deux rangées et s'est p'acé en

file Indienne de chaque côté de la porte d'en-

trt>o extérieure donnant dans la salle des ba-

gages, comme pour faire la haie à leurs ca-

marades.

lin co rnomont. ft la gare, on a ouvert tou-

*es les portes pour laisser passer la foule des

grévistes, dont la longue colonne côtoyait

toujours les bords du canal.

Mon •^^r 5 ,^^^'* a eu un moment d'hésrta-

que les £,££?ÏÏJï£j* O" ^Uct

oailavres » "estaient « à passer sur les

t*T7 d^n^ i ! n ii„^' n * re 1 2 '


SAMEDI 22 OCTOBRE 1910

„. iû S boulangers

Chez ie lJ^^ % sont reuDte

y* S ll9U,mV ils l'avaient projeté. .

rfTtt con""?,i,wj; U MiM Autourville et

fte «^n?oTSro"paeinoi, logeait chez M. F

^rteiier. il slintrcduisit chez lui

i % jull*? ^ m .me (te 280 francs, ainsi que

!f^»J^dc veston

..«J^Ss. - Casimir"I boulanger

r. po1" 3 ^ pquraiii'Vi pour n'avoir pas fait

BOi*- Twii qu'id vendait. C'est ainsi que

Aoat la forme exige ardinanement

^ fi kiiofiS ne pesaient que 4 lui. .00.

piT et au poids des pains qu'il mettait

^î^wlainné à deux amendes de 30 francs

têts ^^Lmx à 1 an et 1 jour de prison

r

1

au

^^iteTfeïôss ne posaient que

) 5&lb. il est poursuivi pour n'avoir pas

I*fCroairie la déclaration légale,, relative

gy

SJj'^001

* de 3 ^VIOLENTS. — Louis T.... âgé de 25

ISS &*L. j gteur D..„ avec lequel il «tait

g*. ^•*vas& termes et lui porta des coups

*sr*téaii. u ost condamné à 1 mois do pai-

reçois A..., âgé de 35 ans, est inoulpé

" wïïrté des coups au régisseur de la pre-

Maià» travaille à Villemates.

f*eW ooïKlomiié à 10 francs d'amende avec

pïilâ —

Echos du Palais

^ïUnre des avoués. — Composition de la

£?bre*» avoués prés la Cour d'appel de

$$Ëaee pour l'année 1910-1911 :

T ^

tain nombre d'oftlcicrs IUL 'IiT s

à lUl 0l,,r-

A cor, conditions, ie Clémj>nl »„

aobeté pur l'armée anglaise

tfarri *>r»

LA COUPE GORDON-RT-nmim

L'Aéro-Cluh de htaJn •

mandé au r.ni V " ' aiuv-. ,-ù.l, J1'

diVtiv,.|i;o

PESE-BOOTS

M JSTIMÈTRES

lorrain*. f^ïL** n,fi A^

pour

BalMa avec , ftM

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


SAMEDI 22 OCTOBRE Î91Ô

MARCHE DE PARIS

Du 21 octobre.

Farines — Courant, 38 40, prochain, 37 30; no-

vembre-décembre, 37 15; 4 premiers, 30 65.

jjl^s - Courant 23 15; prochain, 27 65; novembre-

aécembre 27 65; « premiers, 27 70.

Seigles. — Courant, 16 90, prochain. 17 25; no-

vembre-décembre. 17 ; 4 premiers, 17.

Avoines. — Courant, ni; prochain, 19; novcnibre-

âéeemnre. 19; 4 premiers, 19 40.

Lin. — Courant, lli 25; procliain, 109 50; novem

bre-ûêcembre. 103 25- 4 premiers, 99.

Colza. — Courant. 63; prochain. 63 25; novembre-

décembre. 63 50; 4 premiers, 64 75.

Alcuois - Courant, 45 75; procliain, 42; novem-

bre-décembre. 41 75-, 4 premier», 43; 4 de mal, 44 50;

cote officielle, 45 50.

Sucres. — Courant, 30 S75; prochain, 30 625; 4

«l'octobre, 31; 4 premiers, 31 375; TOUX cuites, 27 50;

antres jets. 27 50; raffinés, 71 50.

MARCHE DE LA VILLETTE

Du 21 octobre.

Veaux. — Amenés 290; -vendus 279.

Prix extrêmes : 1 61 a 2 37.

Viande nette : Ire çrualité, 2 31; 2*, 2 11; 3', 1 S7.

Prix extrêmes : 0 88 à 1 42.

Poids vif : ire qualité 1 38; 2', 1 38; 3*. 0 99.

Vente. — Bonne.

MARCHE DE BORDEAUX

Du 21 octobre.

Més — Fermes. On cote : Pays, 20 75 l'hecto;

Redwinter sur janvier, 21 60; Beauce et Touraine,

SI far. les 100 kilos.

Farines. — Fleurs du haut pays, 38 25 aux usages;

les 100 Mlos; Centre, 37 25.

Sons et repasses. — Bien tenus. On cote : Sons

gros, 15 fr. nus; ordinaire, 13 fr. ; repasses Unes,

15 fr.; repasse ordinaire, U fr.; Plata, 12 fr. logés.

Avoines. — Grises du Poitou, 19 50 MIS; Bretagne

grises, is 75 a 19 tr.; noires, 19 fr.; Libau, blanche.

16 75 nus; pris à bord.

Maïs. — On cote : Roux Plata, 16 50; logés. 16 75;

Cinçiuantini, 21 fr. nus magasin.

Seigles. — Baltique, 40; larine de seigle, 24 50 à

S5 50; logés à quai.

Orges. — Pays. 13 fr.; Algérie, 16 50.

Foins naturels. — 40 fr. les 6CO kilos en bottes;

foins luzernes, 45 fr.; paille de froment, 30 £r.;

paille de seigle, 6 50.

MAiRCHE DU HAVRE

Du 21 octobre.

Cotons. — Courant 1910, 97 25 ; prochain, 93 75 ;

Clécemifre, 92 25 ; janvier 1811, 91 87 ; février, 91 50;

mars, 91 37 ; avril, 91 25 ; mai, 91 ; juin, 90 50 ;

lulifet, 90 25 -, août, S9 75 ; septembre, ss. Tendance

soutenue. Ventes, 9,-450.

Cafés. — Courant 1910, 69 25 ; proehain.ôG 25 ;

«tecemtore, 19 25 ; janvier 1911, 58 75 ; février, 58 ;

mars, 58 ; avril, 57 25 ; mai, 57 50 ; juin, 57 25 ;

juillet, 57 25 ; août, 57 ; septembre, 57. Tendance

soutenue. Ventes, 8,000.

Laines. — Courant 1910, 180 50 ; procliain, 172 50;

ttèceanibre. 171 ; janvier 1901, 171 ; février, 173 ;

mars, 173 ; avril, 173 ; mai, 173 50 ; juta, 173 50 ;

JuJWet, 173 50 ; août, 173 50 ; septembre, 173 50. l'en-

dance calme. Ventes, 200.

Laines. — Gr. Plata : Courant 1910, 218 ; pro-

cliain, 218 ; décembre, 218 ; janvier 1911, 218 ; fé-

vrier, 218 ; mars, 2tl8. Tendance soutenue.

MARCHE DE TOULOUSE

Du 21 octobre.

Etés, supérieurs 21 75 à 22 fr., bonne qualité.

Si â 21 25; ordinaires. 19 à 20 Ir.. la tout les 33

kilos.

Grains grossiers. — Orge de pays, 9 50 a 10 »:

avoins. de 9 25 à 9 75 les 50 kilos; maïs blanc, lê 3

à 14 75 les 75 kilos: fèves. 14 à 14 25. les 65 kilos.

Farines et Issues — Minot fleur. 4S fr. ; minot

extra ou premières 46 fr. le tout les 122 kilos.

Graines fourragères. — Trèfle, 90 à 100 fr., les

MO kilos.

Marché au fourrage. — Foin, de 3 50 à 4 fr. ; sain-

foin, ire coufpe (nouveau), 4 à 4 70 ; 2* et 3" couines, 3

à 3 50; paille blé, 2 60 à 3 fr.; avoine, 1 80 à *2 fr.,

le tout le ktîog.

Bols a brûler. — 1 50 à 1 55, les 50 kilos.

Rélevé officiel du cours des marchandises :

Marché aux légumes du 21 octobre 1910. — Ar-

naud-Bernard. — Choux, la corbeille de 15, 2 fr.;

céleri, Ire miaiittê, les 32 pieds, 3 40 ; chicorée fri-

sée , les 100 pieds, 1 45 ; carottes, le paquet, 0 25 ;

céaeirl rave, ire qualité, les 32 pieds, 3 25 ; choux-

tteurs. Ire Qualité, le 100, 22 fr. ; ctt-TOuiBes, la piè-

ce, 3 fr. ; pommes de terre, les 50 kilos, 5 50 ; na-

vets, le paquet, o 20 ; poireaux, le pairuet, o 25 ;

salsifis, la botte, 0 40 ; scorsonère, la botte, 0 40 ;

oignons, Je (paquet, 0 20 ; scarole, les 100 pieds, 0 40;

radis, les 12 bottes, 1 fr. ; radis noirs la corbeille

de 32, 1 1» ; tomates, 4 fr. ; aitl, la g erbe, 3 fr. ;

porsiil , 1« panier, 0 80 ; laitue, les 8 pieds, o 25 ;

mêlée, la corfoeiaile, 3 tr.

Cours de la marée dm 21 octobre 1910. — Vlctor-

Hasgo —- Poisson de mar : AnguiiEes, 1 40 : crevettes,

5 50 ; crabes, 0 60 ; grondins, 1 40 ; langoustes, 4 50;

"BtmamcVes, 1 20 ; majcfuetreaurx, 1 40 ; merlans, de

1 40 à 1 60 ; moules, 0 40 ; muges, 2 fr. : merlu-

cncsis, l fr. -, raies, l 40 ; rougets, 3 fr. ; rousseaux,

1 40 ; soles Mondes, de 3 à 4 f r j soles, de 3 à 4 f r. ;

turbots, de 1 20 à i 60 ; baudroies, 1 40 ; capelans,

» fr. ; roses de mer, 1 40, le tout le kilog.

Poisson d'eau douce : Barbeaux, i 40 ; poisson

Wanc, 1 40, le tout le kilog.

Marché au saflé du 21 oot'obre 1910. — Carmes. —

Porc, ds 1 55 à 1 60 le kilog. ; tète de porc, l'unité,

«Le 3 à 3 50 ; foie de porc, de 3 50 à 4 fr.

Marché à la volaille du 21 octobre ifflO. — HaGflet-

tes Saimt-Oyrprien. — Volaille vivante®: Poudes, de

3 50 à 4 fr. ; poulets, de 4 a 4 60 ; pintades, de 5 à

7 50; dindons, de 9 à 10 fr. ; canards, de 4 50 à 5 fr. ;

oies, de 10 à H fr. ; pigeons moyens, de l 25 à

1 50 ; pigeons gros, ôte 1 50 à 2 fr., le tout la pai.ro;

latpins, la pièce, 2 à 2 50.

Carmes : (EuSs, la douzaine, de 1 25 à 1 30.

HAUTE-GARONNE

Montréjeau.

Blé, 21 fr. ; méteil. 18 Ir. ; maïs, 19 50; sarrazin,

15 £r., haricots, 37 fr.

Poules, 5 fr.; dindons, 8 fr.; oies vivantes, 8 fr.;

Lait, 0 20.

Bosuf, o 80; veau, 1 fr.; mouton, 0 80; porcs gras.

5 90.

AUDE

Braai.

Marché du 19 octobre. — Mercuriale :

Halle aux grains. — Blés, Ire qualité, 21 50, les

80 kidos; avoines grises, 20 fr. les 100 kilos; maïs

nouveaux, 13 à 15 fr. ; maïs vieux, 16 50 à 17 tr., le

tout les 75 kilos; paumelle, 11 50 à 12 fr. les 65 kilos;

seigle, 15 fr. l'hectolitre ; fèves, 14 fr. l'hectolitre.

Marché aux légumes. —- Pommes de terre, 6 à

6 50. les 50 kilos; haricots, 32 à 35 fr. les 80 kilos.

Marché aux volailles. — Poulardes, 6 à 7 fr. ; pou-

les, 5 50 à o fr. ; poulets, 4 50 „à 5 f r. ; canards, 4 à

5 fr. ; le tout lapaire ; gros lapins, 2 25 ; petits lapins,

0 80. le tout la pièce; pigeons domestiques, 1 75; pi-

geons touriers, 1 25, le tout la paire.

Œufs, t 35 à 1 40, la douzaine.

Marché aux salaisons. — Jambons pays extra,

2 80 à 3 Ir. ; lards, 1 50 à 1 70; saucissons, 3 50. le

tout le kliog

Bols à brûler. — 1 25, les 50 kilos; 45 fr. 3e stère

Très beau marcîié, beaucoup d'approvisionne-

«Beois et transactions avantageuses.

HAUTES-PYRENEES

Lourdes.

La foire. — Nous avons été favorisés d'une très

belle journée; aussi, le monde est accouru en fou-

te de tous côtés. Non seulement les trains étaient

bondés de voyageurs, mais encore les voitures,

breacks et jardinières arrivaient très nombreux,

remplis de monde. Les piétons étaient également

nombreux. C'était la foule des grands jours.

Les cours suivants fuirent pratiqués :

Blé, 22 et 23 fr.; méteil, 21 fr.; maïs, 18 fr. ; orge,

16 fr.; avoine. 12 fr..; haricots, 35 à 45 fr.; pommes

«le terre, 6 fr., le tout ITieetolitre.

Poules, 4 à 4 50; poulets, 3 50 à 4 fr., le tout la

paire.

Beurre, 2 25 le kilo.

Les œufs, 1 40 la douzaine.

La ménagerie, le cirque et la baraque des lut-

teurs n'ont pas désempli de la journée ni de la soi-

rée.

En somme, belle journée pour tous, et beaucoup

d'affaires traitées.

TARN-ET-OARONNE

Moissac.

Marché du 18 octobre. — Voici les cours qui se

sont pratiqués :

Blé lin, de 20 à 2t fr.; blé mêlé, de 19 i 19 50- maïs

de 15 à 15 50; fèves, de 15 à 16 fr. ; haricots de 3" a

35 fr. ; avoine, de 9 50 à 10 fr.. le tout l'hectolitre

Poules, de o 85 à o 90; poulets, de l à i io- din-

des, de 0 65 à 0 70; dindons, de 0 740 à o 75- lé tout

io demi-kilo. Les œufs, de 1 40 a 1 45, la douzaine

Bouciierie (poids vif). — Bœuf, de 38 à 42 fr 'les

50 kilos; veau, de o 90 à 1 tr. ; mouton de o '

0 85; agneau, de 0 95 à 1 05, le tout le kilo.

Porcs gras, de 13 à 52 fr. les 50 kilos

de 15 à 35 fr. la pièce.

5 à

porcs de lait

GERS

Poire du 18 octobre. - La foire corresTOndant

a la période des vendanges, 11 y a eu assez' peu de

monde et peu d'affaires traitées.

Bie (baisse) 20 à 20 50; avoine, 10 à 10 50- maïs

17 fr.; pommes de terro (hausse), 7 à 9 fr • sekrle'

« fr : fèves 18 fr.; vesces. 24 fr.; orge, 16 fr lé

tôt. l'hectolitre ou les SO kilos. "

Son (baisse) 8 fr. ; repasses grosses, 9 fr. renasses

Anes, to fr., le tout les 50 kilos. r

Bétail (marché très calme neu de ventes baisse) •

bœufs do travail, 950 à 1,000 fr.- braux (vérité nuiléî

Veaux de boucherie, o 80 à o 85; moutons et

agnea-x 1 fr., le tout le kilo poids vif.

Cochons de lait, de 5 à 10 et 15 fr. sedon taille-

cochons à engraisser, de 40 à 70 fr. selon taille et

grosseur, le tout la pièce. Cochons gras 50 fr le

quintal de 50 kilos, poids vif.

Poules vieilles, do 4 50 à 5 5i); poulardes de 4 à

4 50; poulets, de 3 a 3 50; dindons, de 12 à 14 fr •

pintades, de 6 à 7 fr. ; canards, de 4 à 5 fr - oies

prêtes à engraisser, de 6 à 8 fr., le tou lia paire

Œufs, l 20 La douzaine.

PI e u ranc e

Marché-refoire du 18 octobre. — Cours pra-tioués •

Halle aux grains. — Blé. de 19 à 21 fr les 80

kilos; mais, 17 50 à 18 fr. l'hectolitre; avoine 9 fr

les 50 kilos; haricots, 24 50 l'hectolitre- fèves' il 50

à 15 fr.; pommes de terre, 5 fr. l'hectolitre '

Foin, 3 fr.; paille, 2 25; le tout les 50 ki'os

Vin rouge. 85 à 95 fr. les 228 litres- blanc io à

11 fr. le degré paT 228 litres.

Marché â la volaille. — œufs, l 20 la douzaine

Poules, 5 à 6 fr., poulets, 3 à 4 50; dindes 12 à

14 fr.; dindons, 13 à 16 tr.; pintades, 6 f r. • canards

4 à 5 fr. ; pigeons, 1 50 à 2 fr. la paire ; lapins, 1 50

à 2 fr. ia pièce.

Ores maigres, de 12 à 16 fr. la paire.

Perdreaux, i 75; lapins, 1 50 à l 75; lièvres, de 5

à 6 fr., la pièce.

Au foirail : Boucherie, poids vif : Bœuf, o 80-

vache, 0 66; veau, 0 90; mouton, 0 90; brebis, 0 75;

agneau, 1 fr.-, porc, l fr. le kilog.

Bœufs de travail, 800 à 1,000 fr. l'attelage-, va-

ches de travail, 600 a 900 Ir. l'attelage; taureaux et

tauTiillons, 5M> à 800 fr. la paire; génisses, 400 à

650 fr. la paire.

MAROHES AUX PRUNES

Villeneuve-suir-Lot, 20 octobre.

L'apport a été faible. Voici les cours :

40 à 44 fruits, au demi-kilo, 215 à 230, 50 a 54, 145 à

155; 60 à 64, 110 à 115; 70 à 74 , 85 à SO; 80 à 84 . 60 à

65; 90 à 94 , 45 à 50; 100 à 104, 35 à 40 • 120 à 124.

25 à 30 fr.

Fretin, 13 à 15 fr., le tout les 50 kilos.

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privée assujettie au contrôle de l'Etat) qui

existe depuis soixante-cinq ans.

S'adresser au siège social de la Compagnie

Le Phénix, 33. rue Lafayette. ou à ses agents

généraux.

11 h.; aoir, « n., 7 a. — Retour : ruatln, s

soir. 1 h., 6 h., 8 h.

Colomiers. — Aller : matin, o h., 11 U. ; soir, 4 B.

— Retour : matin, 7 h. 30. midi 30; soir. 5 h. 30.

Braqueville. Portet. — Aller : matin. 6 h., midi;

soir, 4 h. — Retour : matin, 7 11. 30; soir, 1 n. 30,

5 h. 30.

Tous les dimanches auront lieu des départs sup-

plémentaires : Pour Blagnac (par le Polygone), a

6 heures. — Pour Blagnac (par l'Embouchure) à

8 heures. — Pour Sain/t-Martin-du-Touch. a 2 neu-

Servlcea supplémentaires pour les dimanches

et Fêtes

3 E. — A partir de i heure après-midi, dans cha-

que sens, départ chaque 15 minutes. Le dernier

départ aura lieu : de la place du Capitole a 9 h. 30

du soir du pont de l'Hers. à 10 heures.

N E. — A partir de l heure après-midi, dans cha-

que sens, départ chaque 20 minutes. Le dernier

départ aura lien de la place du Capitole. à 9 h. W

du soir; d'AucamvUle. à 10 heures.

M' E'. - A partir de 1 heure après-midi, dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. La dernier

déport aura lieu : de la place Esquirol, â 9 b 30

du soir-, de Salnt-Agne, à 10 heures du soir.

T* E". — A partir de 1 heure après-midi, dans

chaque sens, départ chaque 15 minutes. I.e dernier

départ aura lieu . de la place Esqulrol à 9 h. 30

du soir; de Iardenne, a 10 heures du soir.

z~ E. — A partir de heure aprés-mdii. dans cha-

que sens, départ chaque 22 minutes 30". — lie iiep-

nier départ aura Heu de la place Esqulrol i neâ

heures du soir ; de Saint-Simon, à 9 h. 45 du soir,

res. — Pour Lafourguette. a 2 heures. — Lieu M

départ des omnibus : place du Capitole.

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2 h. 30. 3 Û. 30. 4 h. 30. 5 h. 30. 6 h. 30. 7 h. 3st.

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NE. — Place du Capitole â Lalande-Aucainvllt*

(Chaque 1 h. 20 dans chaque sens). — AUer : matia.-

6 h.. 7 h. 20. 8 h. 40; 10 h.. 11 D. 20. midi 40. soir.

2 h., 3 . 20. 4 h. 40. 6 h.. 7 h. 20. s tt. 40. — Retour,

matin, o h. 40, 8 h., 9 h. 20, 10 h. 40. midi, soir,

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M' E'. — Place Esqulrol a Samt-Agne (chaque

heure dans chaque sens). — Aller : malin. 6 t*..

7 h.. 8 h.. 9 h.. 10 h.. 11 b.. midi; soir, i h.. 2 11.,

3 h., 4 h.. 5 h., j a., 7 h., 3 u. 9 h. — Retour .-

matin 6 h. 30. 7 h. 30, 8 h. 30. 9 h. 30, 10 h. 30.

II h. 30. midi 30; soir. 1 h. 30, 2 h. 30, 3 h 30.

4 h. 30. 5 h. 30. 6 h. 30. 7 h. 30, 8 h. 30. 9 h. 30,

T' E". — Place Esqulrol à Lard-enne. (Chaîne

demi-heure dans chaque sens). — AUer : matin,

i 6 h.. 3 h 30, 7 h., 7 h. 30. 8 h.. 8 h. 30. 9 h-, 9 h. 30.

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4 h. 30, 5 h., 5 h. 30, 6 h., G b. 30. 7 h., 7 h. 30,

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7 h. 30. 8 h.. 8 h. 30. 9 h. 9 h. 30. 10 h.. 10 h. 3©.

11 h., il 30; midi, midi 30-, soir, l h.. 1 h. 39,

2 h., 2 h. 30, 3 h., 3 h. 30 4 h.. 4 h. 30. 5 h.. 5 h. 39.

6 h.. 6 h. 30. 7 h.. 7 h. 30. 3 h.. 8 tt. 30, 9 h., 9 h. 30,

Z E. — Place EsquiTol à Saint-Simon. Aller

matin, a tt.. 6 h. 45. 7 h. 3, 8 h. 15. 9 h.. 9 h. 45,

10 h. 30; 11 h 15. midi 45. Soir : 1 h. 30, 2 h. 15,!

3 h. 45, 4h. 30, 5 h. 15. 6 h., S h. 45. 7 h. 30. 6 h. 15.

9 heures.

Retour. — Matin : 6 h. 45. 7 h. 30, 8 h. 15, 9 h_

5 h. 45, lûb-30,11 h. 15. midi, midi 45 ; soir : 11 30,

2 h. -45 3 h., 3 h. 45, 4 h. 30, 5 h. 15. 6 U.. S h.45,

7 h, 30, 8 h. 15, 9 h.. S h. 45.

BIBLICGRHPblE

LE DRAME DE LA RUE DES FILATIERS

(1761). JEAN CALAS. — Son procès. Sa mé-

moire défendue par Voltaire et par la Sœur

Anne-Julie {de la Visitation). Etude inédite

sur documents authentiques, par Léopold

LABAT. • — Brochure in-S" de 112 pages. —

Toulouse, Ed. Privât ; Paris, Aug. Picard,

éditeurs. — Prix, 1 fr. 50.

Dans cette étude, d'une précision et d'une

clarté remarquables, l'auteur examine, à nou-

veau, les faits qui constituent le drame connu

sous le nom d'Affaire Calas.

L'analyse attentive des pièces de ia procé-

dure lui donne cette conviction qoie les magis-

trats du Parlement de Toulouse n'ont point

commis d'erreur judiciaire, mais qu'ils se

sout, peut-être, trop hâtés de frapper un cou-

pable dont la cause n'était pas, encore, tota-

lement élucidée.

L'arrêt du Conseil du roi, qui vint, trois ans

après, réhabiliter la mémoire de Galas, sans

apporter la preuve de la fausseté du premier

jugement, n'a, à ses yeux, aucune valeur juri-

dique. Il fut rendu, dans un but politi-q-ue,

pour amener l'apaisement, pour calmer r effer-

vescence fomentée par Voltaire et ses parti-

sans.

En parcourant ces pages, pleines d'intérêt,

d'où toute passion est absente, on a le senti-

ment que l'auteur a voulu faire œuvre d'histo-

rien impartial. Il n'essaie pas d'imposer son

opinion, il convie simplement le lecteur à le

suivre et à rechercher, avec lui, dans l'examen

consciencieux des documents originaux, les

motifs d'une conviction, contraire peut-être

aux idées courantes, mais reposant sur des

faits certains et sur des arguments difficiles à

réfuter.

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Lafourguette. — Aller ; matin, 6 h., 10 tt. ; soir.

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M U.PIVS8

PARIS

2i PeuiHetcm du 22 œtobre 1910

U Honte i ta li

PAR

M. AIGUiiPERSE

VII

Etienne s'initerroinupit. Le chemin dé-

bouchait brusquement sur la grandie

route ; là, agenouillée, écroulée plutôt

dans la poussière, urne femme, une en-

fant peut-être, dont les arrivants ne vi-

rent tout d'abord que les longs cheveux

dénoués, se tenait immobile. A l'arrêt

brusque des chevaux, elle touma lente-

ment la têle ; et cette figure pâle, convul-

sée, dont les yeux se fixaient sur Paule

avec une épouvante, une douleur sans

nom, fit pousser à la jeune fille un cri

d'effroi :

— Huguette !!!

Déjà, elle était auprès d'elle :

— Huguette, qu'y a-t-il ? Etes-vous ma-

ladie ? Blessée ?

— Non.

— Alors ?

La voix saccadée, le regard farouche,

Huguette expliqua :

— L'automobile de Vire-au-Vent a

écrasé Bélisaire. Je m'amusais à pêcher,

le croyant couché dans l'herbe... Cela a

été vite fait, très vite. 11 n'a pas crié, et

les Derbaud sooi't partis, très vite aussi,

niant sans doute d'avoir tué un chien.

Quand je suis venue... Oh ! non, je ne

puis vous dire... Depuis une demi-heure,

je suis là ; aucun vilî-ageois ne passe...

Je ne veux pas le laisser sur la route, et

j'ai enlevé ma jupe pour le couvrir ; je

ne puis le voir, je ne puis /'emporter.

C'est horrible I Je l'aimais tant 1 Vous ne

pouvez comprendre...

D'un geste caressant, la main de Paule

effleura la joue d'Huguette.

— Si, je comprends. Je regrette votre

vieil ami, et je TOUS plains de tout mon

oœur. Mais il ne faut pas rester ici, Hu-

guette ; asseyons-nous sous les arbres,

pendant qu'Etienne ira à Grangebelle

avertir votre mère de ne pas nous atten-

dre pour dîner. C'est moi qui emporterai

Bélisaire, et nous le mottrotns dans un

coin du parc. Voulez-vous ?

— Oui.

Sans résistance, eMe se laissa conduire

vers le talus ombragé ; Paule la fit as-

seoir, puis, un bras passé autour de sa

taille, lui paria doucement. Elle ne cher-

chait pas ses phrases : c'était son cœur

aimant, compatissant, dévoué, qui dé-

versait peu à peu sa tendresse, sa compa-

tissance, son dévouement dans ce pauvre

cœur malade, essayant, non pas de le

guérir, mais de le réconforter, de calmer

l'acuité de sa peine.

La tête appuyée contre la poitrine de

Paule, les yeux clos, les dents serrées,

aussi blanche qu'une morte, Huguette

écoutait comme en rêve, ces paroles qui

berçaient sa douleur ; de temps à autre,

un trefisaillement l'agitait tout entière,

—• réminiscence de la frayeur éprouvée,

— puis, de nouveau, elle restait inerte,

si différente de l'Huguette fantasque,

vive, connue de Paule, qu'une crainte

involontaire commençait à s'emparer de

la jeune fille quand Etienne revint avec

la voiture demandée par elfe.

La masse informe, sanglante, de Béii-.i nai-t celle de la dormeuse, Huguette, ou-

saire fut mise dans une petite caisse, et

l'on prit le chemin de Grangebollc.

— Nous arrivons, Huguette.

_ A ces mots, prononcés très bas, au mi-

lieu d'un baisea*, Huguette ouvrit enfin

les yeux.

— Dites à Etienne d'arrêter. Je veux

qu'jZ soit à un endroit que nous ai-

mions... où personne ne va jamais.

L'endroit « aimé » se trouvait à la li-

mite extrême du pare. Il y avait là des

sureaux et des églantiers, un soi bier en-

core paré de ses tknbefâefi blanches, un

buisson de houx, de beaux vieux arbres

dans lesquels des oiseaux chantaient

éparduniont. Au pied d'un chêne, sous

une touffe de pervenches, dont Paule

souleva les tiges rlexibies, Etienne creusa

une tombe, y plaça, avec des précautions

touchantes, les restes du pauvre vieux

chien, les recouvrit de terre, et Paule

laissa retomber le rideau de verdure.

Appuyée contre un arbre, rigide, les

yeux secs, Huguette avait tout regardé.

— Je voudrais, comme à un ami, lui

laisser un bouquet, murmura-t-olle.

Paule ne songea pas à sourire. Un bou-

quet ? Elle en rapportait un de Tour-

fort : bouquet de fleurs de serre merveil-

leuses, étranges, parfumées, bouquet of-

fert au départ avec quelques mots qui en

doublaient le prix. Elle alla le chercher

dans la voiture, le tendit à Huguette qui

le plaça sur le tapis du feuillage. C'était

fini, il n'y avait plus qu'à partir...

Une heure plus tard, indifférente aux

gronderies de sa mère, aux moqueries de

sa sœur et de son beau-frère, Huguette

était au lit sous la garde de Paule, et,

très pâle sous ses rideaux roses, semblait

plongée dans un profond sommeil. Mais

quand, brisée de fatigue, la jeune fille

vrant les yeux, murmura :

— Vous avez été bonne... Oh ! si bon-

ne ! Soyez-le encore, voulez-vous ?

— Je le veux.

— Restez auprès de moi cette nuit. Je

vois toujours ces lambeaux, ce sang. 11

mie semble que mon pauvre Bélisaire

râle, crie... C'est affreux 1

— Reposez "tranquille, petite aimée, je

ne vous quitterai pas.

— Merci, sœur Paule.

Ce fut dit très; bas, d'un ton si doux,

que Paule sentit à n'en pouvoir douter,

que, cette fois, Huguette lui avait donné

son cœur.

VIII

Grangebedle, le... 19...

» Non, oh ! non, grande amie, je ne

vous oublie pas, et vous avez tort d'ana-

thématiser mes billets. Ne sont-ils pas la

preuve de mon souvenir, rie mon affec-

tion ? Ne vous portent-ils pas, malgré

leur petite « taille », quelques nouvelles

de Grangebelle ?

» Ecrire longuement, comme vous le

désirez, à jour fixe, m'est impossible. Je

demeure au village une partie de la ma-

tinée ; le reste du temps. Huguette m'ac-

capare avec une passion jalouse à la-

quelle je n'ose encore me soustraire,

dans la crainte de provoquer le recul de

oe cœur, de cette âme qui se livrent si

complètement. Voyez donc, grande amie,

comme Dieu m'a donné, à son heure, par

un fait minime, — la mort de ce pauvre

Bélisaire, — ce que je m'ingéniais à

trouver, depuis des mois, par tous les

moyens en mon pouvoir. L'humain n'est

rien, je le constate une fois de plus, et

se livrer à l'action divine est vraiment

le comble de la sagesse.

» Pour en revenir à Huguette, cette en-

Sut se lever, retirer sa main oui te- i fant-Ià est un crampon. De* te lende-

Le aérant Amédée BESSON

main de la mort de Bélisaire ,elle a été

crampon d'un genre à part. Pendant huit

jours, a la salle à manger, au salon, je

sentais ses yeux fixés sur moi, ses oreil-

les écoutant mes moindres paroles ; dans

le parc, au village, aile me suivait de

loin ; étant allée porter quelques livres

à Tourfort, je voyais certaine bicyclette

servir d'arriere-garde à Blinda. Puis,

j'entendais parfois une petite toux à la

porte de ma chambre, des frôlements

d étoffe coiitce le mur, un bruit de lias

légers suivi d'un envolement rapide. Fi-

nalement, un soir, alors qu'assise, les

yeux clos, sur un des bancs du parc, je

cherchais à dissiper une violente mi-

graine, Huguette, me croyant endormie,

s'aporecha doucement pour m'embras-

ser. Je souris, j'ouvris les bras, les refer-

mai : elle était prisonnière ! Alors, sans

retard, le cœur s'est ouvert tout grand :

« — Je vous détestais... J'aurais voulu,

par ma froideur, vous forcer à partir ;

je vous traitais d'hvpocrite, d'espionne...

Le portrait de mon pauvre Bélisaire m'a

un peu attendrie : il m'a semblé que vous

étiez bonne vraiment. Puis, « l'accident »

est arrivé. Alors, tout m'a attirée vers

vous : votre compassion, vos tendres pa-

Toles, la tombe creusée, vos si belles

fleurs données sans regret, et, la nuit,

pendant mes cauchemars, votre main

sur mon front, vos lèvres sur ma joue...

Après votre départ, j'ai pleuré à san-

glots : de chagrin, de regret, de joie

aussi, espérant que vous voudriez m'ai-

mer. »

» C'est une riche nature, chère grande

amie, que la nature d'Huguette ; mais il

a manqué à cette enfant l'amour de sa

mère, une direction douce et forte. Mme

d'Emstein n'a toujours eu, paraît-il, re-

gards et tendresse que pour Gilberte. Hu-

guette, laissée aux dowtestiauest d'abord.

x institutrices ensuite, s est rei*

eile-mèma, d'autant plus q^ - ins \rui-

tées, doctoresses ont cherche Ï »^ ., .

re, aucune d'elles, à en «°}^ *"* ue lie

— et un certain nombre de Qe-

m'a fait lire, - ne lui a

voir, la Vie au point m'a

« — Dis lors que tout est nu,7m ^

déclaré Huguette avec un ^V/ instiw-

nant, à quoi bon se gêner ï M*» ^HT.

trices m'agaçaient, je les faisais vr

Voilà 1 » Hu?^' 0

» Malgré tous ces « départs ». I j ^ n enL

sait beaucoup de choses ; ~ suivie.

n'ayant rien appris d'une & até-

tout s'œt entassé à la diable dan» -

moire. dit-elle '•

« — Il faudrait cataloguer, ^

mettre l'histoire romaine ^ ' , a géo-

l'histoire de France d© l'autre ,

là. » , De

graphie ici. la physique m- - à neu- u"

» Nous « cataloguerons » rf a utur

us, Huguette a beat

d'elle, beaucoup entendu ; ' oxn a.pS-.

laisse traîner journaux et ^ra

beaucoup lu. Une autre jeune ai

sou? -g^me o°

et. L . „ a

probablement romanesque ou al m3'n'

Huguette, très observatrice, J^^ urée,

sentimentale, es*

te. mais pas

sceptique. (A suiv Te.)

Estâmes ds geîits voif

LES MAMANS qui on-.S^rnabii

tours chers petits exju seul^ pcl%

bon marché ^J^fâfcostales

(Mlle Bastier. specwliteu^ ,«j

p-x-r^syn.* A fac.nn w

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