GUERRE [ne de l'après-midi Mit le grand Choc - Bibliothèque de ...

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GUERRE [ne de l'après-midi Mit le grand Choc - Bibliothèque de ...

DIMANCHE 20 JANVIER 1918 - 27" Année - N° 9,123 lOCBût ORGANE DE DEFENSE SOCIALE ET RELIGIEUSE lOCSnt.

ce Menées de Guerre Civile ))

itfl me suis laissé dire qtœ lorsque ,

T« Koiivernemen-t fit mettre la main au

rofflet des estimables citoyens dont vous

savez les noms, une idée géniale, wn-t

I\ l'esprit de quelques députés de la

gaucho et de l'extrême-gauche.

Ces politiques, profonds et retors,

.voulaient tout simplement révéler au

pays la dernière manœuvre du « clé-

ricalisme » et de la « réaction ».

La manœuvre était, en effet, de taitte.

Le chef du parti radical-socialiste fran-

çais, Joseph Gaillaux, inculpé d'avoir

entretenu, pendant 'a guerre des m-

teliigéaces avec l'ennemi ! Le grandi

«embeuv de toutes les réactions, Mal-

yy traîné sua- le banc d'infamie pour

aes faits analogues I Et autour d'eux,

rien que des gens de gauehe et d'extrê-

me-ga-uehe, rien que des Bonnets rou-

ges ! Pas un seul clérical, pas un seul

réactionnaire, pas un seul conservateur,

pas un seul royaliste !

Evidemment, ce ne pouvait être là

au'un coup monté par les ennemis^ des

institutions républicaines ! Des dépu-

tés, dont les bulletins et les poignées

do mains se confondaient lorsqu'il s'a-

gissait jadis, de sauver 4a RépuMi-

que, s'étaient chargés de dire la chose

à la tribune du Palais-Bourbon ! Mais

au dernier moment, ils renoncèrent à

leur projet et se wivii»»* -raisons

.ira -sages qui leur avaient -représente

combien il serait difficile et téméraire

do faire passer Clemenceau et ses col-

laborateurs pour des agents du « cléri-

calisme » et de la « réaction ».

Les admirateurs et mrelig.io-nna.kes

'de Gaillaux, Ma-lvy et des autres, ne

pouvaient, toutefois, se résoudre à gai'

der le silence.

Alors que des crimes contre lia Pa-

irie faisaient l'objet d'instructions judi-

ciaires, il était de leur detvoir, pen

eaient-ils, de prouver que la Républi-

que était mise en péril.

Par Gaillaux ? Par Malvy ? par la

brochette de radicaux et de radie aux-

socialistes que tient le capitaine Bou-

chairdon ?

Non. *

Mais par les... royalistes l!ï

Depuis le début de la guerre, les

royalistes, comme tons les patriotes de

droite, ont soutenu le gouvernement de

la défense nationale ; .leur magnifique

tenue a fait l'admiration de tous ; ec««

ri'Ui étaient, p-n Mai do joOTtcm itra armes

ont rempli leur devoir de Français ; les

autres, soit au Parlement, soit dans la

presse, soit dans tous les domaines de

l'activité nationale, ont secondé et con*

ïinuent de seconder les efforts de l'Etat.

A gauehe, on a souvent fait — et sans

mesure — de la politique antiministé-

rielile ; on- a combattu les ministres, on

a fait de l'opposition.

A droite, on est resté fidèle au pacte

d'union sacrée. Ne voulant considérer

que. le but à atteindre — la victoire —

on -a systématiquement fermé les yeux

sur les tristes et petits côtés de la po

l'ïtique. A droite — où il n'y -a eu ni

défection, ni intelligences avec i'enn-e-

ini. — on a toujours fait confiance à

ceux qui ont assumé la responsabilité

de diriger la guerre et promis de la

finir avec honneur.

Ce n'est pas précisément oe qu'ont ra-

conté les interpellateurs socialistes a la

séance de vendredi.

Comme le dit la Dépêche, qui était

triste et silencieuse depuis quelque

temps, ils ont dénoncé la « campagne

née-royaliste contre la République !!! »

Et la Chambre les a suivis dans cette

voie en votant un ordre du jour flétris-

sant les « menées royalistes et autres

de guerre civile qui tendent à diviser

le pays devant les ennemis ».

Le vote de cet ordre du jour calom-

nieux, injuste, misérable, nous donne-

rait le droit d'administrer immédiate^

ment la preuve que ce ne sont pas les

royalistes qui cherchent à fomenter la

guerre civile et à diviser le pays de

vant l'ennemi.

A notre tour, i!l nous serait loisible

de publier en tète de ces lignes une

manchette qui ferait le pendant à celle

que la Dépêche a été heureuse de nous

offrir, hier.

Mais le but des « menées » que l'on

tente, en ce moment, est tellement gros-

sier, tellement stupide, tellement sot,

que nous ne dirons même ruas cjuo le*

coreiigionnaiires de MM. Gaillaux, Mal-

vy et les autres Bonnets rouges cher-

chent une diversion.

Tous les socialistes et tous les radi-

caux-socialistes ne s'appellent pas Pou-

cet ou Renoult. Et nous ne voulions pas

risquer d'offlenser, même involontaire

ment, les bons Français de gauche et

d'extrème-gauohe qui se battent et meu-

rent sur le front, à côté de ces « roya-

listes » que l'on flétrit avec une véhé>-

rnence etnne indignation dont on épar-

gne lies « camarades )

ligence avec l'ennemi.

« La campagne néo-royaliste contre

la République !!! »

Oh ! la jolie manchette !

La Dépêche triomphe avec son. cli-

ché des grands jours.

Nous nous bornerons, nous, avec tous

les gens sensés de tous les partis, avec

nos poilus, à hausser les épaules et a

plaindre les sectaires et les fous de la

politique de parti, -qui ne voient pas

que ce sont eux qui, par leur inquali-

fiable attitude dans la Dresse et au Par-

meiiiitai*, s-e îonx, sans qu'ils ^',,„ . .,

les auteurs des « menées de guerre ci-

vile ».

Vendredi soir, en jetant la suspicion

siur rirréprochable loyalisme français

d'une catégorie de citoyens que Von n'a

jamais soupçonnés d'intelligences avec

l'ennemi, comme MM. CailPaux et Mal-

vy, ils ont commis une mauvaise ac-

tion.

Ils ne sauveront pas les coupables.

Ils -resteront seulement les mauvais

marchands de flétrissure qui, en fin do

compte, retombera sur eux.

Le pays a pris date : 17 janvier 1917 !

A son heure, il jugera...

Victor LESP1NI»

i-fiCui;cé3.^d'intel

Eh bien ! non. l'Angleterre ne fléchit pas

et elle le monVre en appelant sous les dra-

peaux près d'un million d'hommes.

De plus, elle réclame avec nous la restaura-i

tion de la Belgique et la restitution de l'Alsace-

Lorraine : deux clauses auxquelles Tirpitz et

consorl ont apposé le mot : jamais, tandlaw

qu'ils revendiquent pour les Turcs la Mêsopo-.

tamie et la Palestine.

On ne peut donc pas s'entendre et la voixi

des défenseurs de la liberté mondiale, si ae-'

commodante Qu'elle soit, se perd dans le dé-'*

sert.

La puissance militaire prussienne domine)

VAllemagne ; on n'en viendra à bout que par,

le canon.

Or, il faut des hommes pour que celui-ci

accomplisse toute sa besoqnc.

-Vous ne ferons pas sortir Hindenburg de la

Belnique avec des résolutions votées par les

Trades-Unions, s'est écrié le premier ministre,

mais avec des canons fabriqués par les Tra-

des-unions : et derrière ces canons, une ar-

mée de trades-unionnistes.

Il a dit encore que Vénalité devant le sacri-

fice était une loi de la démocratie, et que

l'Angleterre n'avait d'autre alternative que de

disparaître ou de continuer.

Voilà de belles paroles qui retentiront jus-

qu'au iond des provinces de la Germanie où

les esprits, réellement affaiblis, eux, par la di-

sette, s'imaginaient peut-être que nous étions

au bout de nos résolutions.

Au moment où l'ennemi s'apprête à jouer

un dernier coup de partie, il faut que ces

résolutions lui apparaissent plus solides et

#ius fermes que jamais.

Nous avons heureusement des hommes capa-

bles de les traduire non seulement en termes

lapidaires, mais en actes concrets.

Lieutenani-Coianol RÛUSSBT.

LIRE AUJOURD'HUI, A LA QUATRIÈME

PAGE, LA SUITE DE LA LISTE DES NOU-

VEAUX INTERNES EN SUISSE.

dépêches par nos§ïls spéciaux

it GUERRE

DIRECTION: 25,ru9R0ïii9lalïïe, TOULOUSE

""" """ " J t "" 1 ggir

1267° Jour

Le Troisième Emprunt

(Paris, 19 janvier.,

On nous communique la note suivante :

Les versements de libération .pour les sous-

criptions en rentes libérées du troisième

emprunt de la Défense natinale, et les ver-

sements du deuxième terme pour les sous-

criptions en termes libérables en quatre ter-

mes, seront reçus à - toutes les caisses pu-

bliques, du lundi 31 au jeudi 31 janvier in-

clus.

ront Français

[ne

de l'après-midi

Paris, 19 janvier. 3 h. soir.

PENDANT LA NUIT, ACTIONS D'ARTILLE-

RIE ASSEZ VIVES, EN CHAMPAGNE, DANS

LA REGION D'AUBERIVE ET SUR LA RIVE

DROITE DE LA MEUSE, AU NORD DE BE»

ZONVAUX.

RIEN A SIGNALER AILLEURS.

COMMUNIQUÉ BRITANNIQUE

AUCUN

Londres, 19 janvier, 1 h. soir.

ÉVÉNEMENT A SIGNALER SUR

L'ENSEMBLE DU FRONT.

Con)'rn)UQiqué StaSiei)

Rome, 19 janvier,

commandement su-

i!>>(Conimuniauâ du

arêmel :

I Dans la nuit du 17, l'ennemi a de nouveau

r -tenté une attaque sur une large partie Ce

ijniotre tête de pont de Capo-Sile.

Il a été arrêté par le feu de l'artillerie

j li'.-oinutemcnt intervenue, et les quelques

«troupes qui ont pu aborder nos fils de fer

hfisarfcetés ont été anéantis par un feu de.

wiousaueterie et de mitrailleuses.

1 Au cours de la journée d'hier, les deux ar-

tilleries ont été plus actives sur les deux

rives de la Brenta et dans le secteur oriental

tiu Montetlo.

Nos groupes d'explorateurs ont mis en


calme précurseur do l'orage. Bientôt, peut-être

derrière les cimes neigeuses - des Vosges appa-

raîtront les colonnes allemandes revenant de

Russie. Croyez, Père, que anus sommes prêts

a-les recevoir... s

Nous craindrions d'affaiblir la .portée de ces

ligues en les faisant suivre du moindre com-

mentaire.

Comme l'avant, toujours magnifique,

iole de certaines tristesses de l'arrière 1

Notes ùt Impressions d'ua Prisonnier de Guerre* 11

Heures d'Espérance : les Lettres !

confondre avec la vieille Piave, précisément

a la tête de pont de Capo-Sile. Les deux

bras sont canalisés, ainsi que le cours in-

férieur du Sile ; la surface du delta, déjà

marécageuse, a été en grande partie inondée

par la rupture des barrages pratiquée par

les Italiens. Les Autrichiens ne peuvent

circuler que sur les chaussées surélevées, et

en conséquence ne sauraient y faire manœu-

vrer des masses importantes.

Le canal du §Ue, puis celui de la vieille

Piave unie au Site, enveloppent entièrement

des lagunes, qui, d'autre part, sont bordées

par l Adriatique ; au nord du Sile, la plaine

elle-même est couverte de marais impratica-

bles en dehors des routes.

Telle est la nature du théâtre des hostilités

dans une zone profonde d'environ 15 kilo-

mètres à partir du rivage de la mer. Ce n'est

donc pas au travers d'elle que Venise peut

être atteinte.

S'ils, veulent un jour tenter la conquête de

la Reine de l'Adriatique, les Austro-Hongrois

p ocederont par les directions partant de la

Piave moyenne et aboutissant à Méstre par

Treyise, de manière à déborder l'aile droite

italienne, solidement fixée actuellement aux

défiles des lagunes, et â la contraindre ainsi

con-

SUR LE FRONT ITALIEN

pou

La Lutte

v Y?erf

Depuis quelques jours, les combats ont pris

me certaine extension vers la limité orien-

tale des lagunes à l'autre extrémité desquel-

«a Venise est assise. Les Italiens, après avoir

ilargi leur tête de pont à Capo-Sile, ont été

Jiolemment contre-attaqué s ; ils ont repolis-

té tous les efforts de l'ennemi, ont infligé à

telui-ci des perles sérieuses et ont maintenu

wurs positions ; mais ces affaires demeurent

wordre essentiellement local, et il serait con-

traire à toute vraisemblance de supposer

s'ifiz les Autrichiens des intentions de mar-

che offensive vers Venise en bordure du lit-

toral.

Vne brève description du secteur maritime

oa opèrent les ailes extrêmes des deux ad.

mrsaires établira la preuve de celle asser-

tion ta Piave se jette dans l'Adriatique par

5£ i enfermant entre eux la surface

«un aelta dont ta longueur axiale, à partir

*, n a " ai de Dona d 'i Wave,

nesure 13 kilomètres.

Le bras oriental est le principal ; le bras

accidentai est formé par la vieille Piave,

nais aussi par le petit fleuve Sile, qui, pre-

>wu sa source dans des marais au swi-est

te Casteifranco, arrose Trévise et vient se

0* de c.

-va,..-

iitBitjn mm

LES BELLES PAROLES

M. Llogd George, ainsi du reste que notre

premier, excelle dans les formules nerveuses

qui projetait sur toutes les questions la pré-

cision et la clarté.

ù cet égard, un mo-

Son discours d'hier est,

le.

On y rencontre même ça et là ces points

a humour cl ces mots à l'emporte-pièce qui

venetrent dans les masses comme des lames

a acier.

Non ce n'est point la diplomatie qui amè

nera la solution de la guerre, comme veulent

le laisser entendre des pacifistes obnubilés.

Seul le triomphe des armes rhivira à l'im

Puissance la caste militaire gui opprime l'Ai

lemagne et a essayé d'opprimer le monde.

Sans lui, il sera impossible de réaliser le

moindre de nos buts de querre, encore que

ceux-ci soient uniquement basés sur la justice

et le droit.

Les tractations sont inopérantes, les néqo

aillions sans valeur, quand elles ne sont

point appuyées par la force.

Essayez d'aller encaisser un tel chèque à m

Banque Hindenburg, a dit M. Lloq George

aux travaillistes, et vous verrez comment vous

serez payés I

C'est seulement en leur mettant le pistolet

sons la gorge qu'on vient à bout des bandits

de grand chemin.

FA en effet, tout essai 'de conciliation est in

terprété par eux comme un aveu de faiblesse

Voilà l'Angleterre qui fléchit, ont déclaré les

panaermanistes, quand le programme de l'Eu

tente a été publié.

Et aucune voix autorisée en Allemagne ne.

manifeste le désir d'aborder le problème dun

un esprit d'équité.

Dans la petite chambre réservée aux EOUS-

offioiers, les prisonniers jouent aux cartes.

Il est 7 heures du so-ir. Le jeu est silencieux.

fffôërYarifld" partie, la v ,pen»éc fait l'école imis-

sonnière. On sent que sur les joueurs plane

un sentiment d'attente de quelque chose d heu-

reux, survenant toujours à la même neure, et,

comme c'est l'heure sans doute, les cartes s en-

dorment au bout des doigts distraits.

Des autres baraques les bruits, connus s en-

tendent. On reconnaît les voix, les ohocs di-

vers dès métiers -favoris de chaque captii.

Tout cela vient bourdonner aux cloisons lé-

gères. Les joueurs ont l'air d'écouter, comme

si de ces sons familiers allait partir le cri at-

tendu, celui qui viendra délivrer leur poitrine

oppressée d'un ah ! joyeux.

— Chut Taisez-vous t... • dit l'un d'eux.

Ils tendent l'oreille, et derrière la cloison,

dans une chute des murmures, un effacement

des sons, une voix lance le cri désiré :

« Les lettres !... »

— J'y vais I » dit celui qui a parlé.

Les antres échangent un regard d'espoir,

sounirent doucement, doucement... posent les

cartes, et le plus jeune, cueillant dans tous les

cœurs la phrase qui grelotte dans le sien,

dit :

— En aurons-nous ce soir î... s

Dehors,- le sergent court. Qu'il fait froid 1

Balayés par les clartés des lampes lointaines,

les rondins humides s'éclaboussent de .paillet-

tes d'argent Des toits, la neige fondue tombe

à gros flio fl«


DIMANCHE 20 JANVIER MM

futour de ta fë&em

LE HAUT COMMANDEMENT BRITANNIQUE

Londres, 19 janvier.

Suivant le Times, le maréchal Haig a nom-

le général de division sir Herbert La-

wrence, cher de l'état-mmjor «enoraL

UN PAMPHLET CONTRE LE KAISER

Amsterdam, 19 janvier.

La. Vaz"!tr Bu Rhin et de West-phalic don-

ne des extraits d'un .pamphlet extrêmement s)

-sarcastique et violent, qui circule à Varsovie,

et qui attaque le kaiser, lin voici un ex-

trait :

« Tes alliés eux-mêmes, la race prussien-

ne, ta Bavlèré et la Hongrie te haïssent 1 Re-

çois, & kaiser ! notre profonde reconnaissan-

ce .pour la proclamation annonçant la res-

tauration, de l'Empire de Pologne, à l'excep-

tion de la Poméranie, de la Lithuauie et de

la Galicie. »

UN TRAIN DE PERMISSIONNAIRES

DÉRAILLE EN PRUSSE RHÉNANE

*Bâle, 19 janvier.

Une catastrophe, de .chemin de fer s'est pro-

duite entre la gare de Kirrt et Hochstetten.

La digue du chemin de fer ayant été enva-

hie par la Naho, Je train do permissionnaires

dérailla ; la locomotive, le fourgon et trois

wagons tombèrent dans l'eau. Douze cadavres

ont été retirés ; vingt-cinq sont encore dans

la jnvière.

LE CHANCELIER PARLERAIT LE 22

Lausanne, 19 janvier.

Suivant les lïcrMàres Nouvelles de Munich.

ïe comte Hertling aurait définitivement dé-

cidé de parler le 22 janvier, à la réunion de

la commission principale du Reichstag.

iiiuiiaicuaiiiiiniiiiisiiui»

ri (tant te

UNE INTÉRESSANTE CONVENTIOl

« Le Militarisme doit être détruit

dans le monde entier », déclare

le Premier Ministre.

L'Accord Economique Franco-Suisse

Berne, 29 janvier. .

Le département de l'Economie publique

communique la note suivante au sujet de

l'accord économique conclu, le 29 décembre

1917, aveu la France, et ratifié par le Conseil

fédéral :

D'après cet accord, la Suisse s'engage à

•autoriser un groupement financier suisse,

qui sera formé, à consentir des titres, et con-

;re émission de traites à trois mois portant

deux signatures françaises de premier ordre.

Le remboursement des avances aura lieu

dans trois ans au plus tard.

Une fraction du crédit est allouée en con-

trepartie de l'autorisation d'importer eu

France certains produits industriels suisses

Il s'agit principalement de produits indus-

triels : .bijouterie, broderie et industrie tex-

tile en général.

L'avance consentie pour faciliter nos im-

portations en France s'élève a. deux millions

et demi.

Pour le surplus, le montant du crédit dé-

pend, à l'instar de ce qui est stipulé dans la

convention germano-suisse relative aux

charbons, des quantités de marchandises im-

portées en Suisse soit de France, soit en

transit par ce pays.

Reste -exempt de toute avance à peu près

le tiers en moyenne du chiffre d'importation

entrant en ligne de compte.

Pour les quantités au-dede cette limite,

la Suisse accorde des crédits qui augmen-

tent progressivement d'après" -un barème dé-

terminé au prorata des importations.

De son côté, la France s'engage à accor-

der à la Suisse certaines facilités d'ordre

économique, surtout eu ce qui concerne son

ravitaillement en denrées iilimjenTaircs et HKP-

tièl'ea. pw.ni'—? w - an outre a livrer certai-

^^Mii oii.„(ML ..-telles que les semences in-

dispensables à notre production agricole.

L'Office suisse des transports extérieurs dé-

cide l'attribution aux -intéressés des wagons

suisses en France, de manière que ce maté-

riel soit utilisé rationnellement suivant nos

(besoins.

Si l'importation est satisfaisante, le crédit

mensuel total eue la Suisse devra accorder

•au consortium français -s'élèvera approxima-

tivement à 12 millions et demi de francs ; il

ne faut ,guère compter sur de plus fortes im-

portations ; au contraire, il est à craindre

que les importations n'atteignent pas le chif-

fre de tonnes correspondant au crédit pré-

cité.

Il Crise du Glarbon en Amépioue

SIX MILLIONS DE CHOMEURS

PENDANT CINQ JOURS

ft

New-York, 19 janvier.

ïeudi, à minuit, a commencé l'exécution

fte l'ordre du; docteur Garfieid d'après lequel

toutes les usines situées à l'est du H ississipi

.ioivent cesser tout travail pendant cinq

jours, à l'exception toutefois des usines de

Éneiae et des «haiitiers de constructions aa-

t-aies.

L'application soudaine de cette mesure n'a

pas été sans créer une grande confusion ;

mais bien qu'on ait le sentiment un peu par-

ient -Qu'une faute a été commise, on accepte

l'ordre avec un admirable esprit d'obéissance

Il est impossible, pour le moment, d'appré-

cier dans quelle mesure les affaires seront

affectées par cette décision. •

Selon certains journaux, six millions d'ou-

rf-iers vont être obligés de chômer .pendant

tinq jours. Ils perdront environ 500 millions

te francs de salaires. Les pntrons,.la corpo-

ration de l'acier en tête, estiment, en général,

tue ce serait créer un dangereux précédent

lue de payer aux employés Ses salaires des

cinq journées de chômage forcé ; cependant,

ïans beaucoup d'industries, on consent des

ivances au personnel.

De notre correspondant particulier :

ARRESTATION D'UNE ESPIONNE

ITALIENNE

Cadix, 19 janvier.

Une artiste lyrique, Hélène Teodorini, vient

d'être arrêtée dans les eaux de Cadix, à bord

du 'paquebot .qui ta ramenait d'Argentine .en

Europe, sous' l'inculpation de haute trahison

et d'espionnage.

Hélène Teodorini s'était embarquée peu de

$emps avant la guerre pour Ruenos-Ayres.

Ce serait celle qui serait entrée en rela-

tions avec l'ambassadeur von Luxbourg.

Elle a vivement proteste contre son arresta-

tion.

-100 Feuilleton de l'Express du Midi

..- Londres, 19 janvier.

Au cours ïie la conférence qu'il a -eue hier

avec les délégués des Syndicats, AI . Lloyd

George, après a voir .prononcé son discours, a

invité les délégués à diti poser des ques-

tions.

LA QUESTION D'ALSACE-LORRAINE

Un 'délégué a demandé à M. Lloyd George

d'expliquer brièvement ce qu'il entendait par

la reconsédération de la question d'Alsace-

Lorraine.

M. Llovd George a répondu ainsi : '

« J'ai exposé précédemment, aivee clarté je

crois, les vues du gouvernement : m'est avis

uue le peuple '.britannique se tiendra aux

côtés du peuple de France. C'est une ques-

tion cm'il doit décider.

> n'y a (rien eu qu un

'ac'55¥d cmn-piet. »>,

Le délégué demande :

i Le Crémier /ministre-.peut-il s'.engagor^dôs

maintenant-, -à, ék qu'au- cas où un accord se-

rait réalisé survies conditions fixées par lui,

-le service militaire obligatoire soit immédia-

tement supprimé dans- ce pays ? »

M. Lloyd George : « Je l'espère, et voilà

réellement pourquoi nous- combattons : pour

établir dg£ conditions qui rendront le service

obligatoire inutile, non seulement dans ce

pays, mais dans tous les pays. Si nous- ne par-

venons pas à créer cette situation, pour ma

part, j'estimerai que no-us n'avons pas réalisé

un des plus importants buts de guerre. Nous

voudons rendre le service obligatoire défini-

tivement impossible : il n'est pins question de

savoir si on pourra le supprimer dans ce

pays ; vous devez le supprimer dans les au-

tres pays, sinon vous ne pouvez pas le suip

primer ici. y Nous devons nous défendre ici,

et la première chose que nous devons faire est

do mettre fin au militarishie dans le moisi,;?

entier. »

I La d'hier à la Ghambrs

L'INCIDENT PUSLIESI-OONTI-LONCUET

Paris, 19 janvier.

On nous communique le procès-verbal- -sui-

vant :

•M. Paul Pugliesi-Conti, député d* Paris, s'é-

-tant trouvé offensé par un propos proféré à

son adresse à la séance de la Chambre du

18 janvier par M- Longuet, député de la Semé,

a -prié M. Viellartl, député du Haut-Rhin, et

M. Ernest Flandin, député du Calvados, de de-

mander à M. Longuet une rétractation ou une

réparation par les armes. f

M. Longuet a chargé de son côté M. Mistral,

député de l'Isère, et M. Dalbiez. députe des

Pyrénées-Orientales, de le représenter.

Les quatre témoin.-; se sont réunis do 19 jan-

vier à ta Chambre, à i heures de l'après-midi,

et ont rédigé le procès-verbal suivant :

~A MM. Viellard et Flandin, après avoir ex-

posé les motifs de la réunion, ont demandé

aux témoins de M- Longuet une rétractation

ou une réparation par les armes.

« MM. cMistral et Dalbiez ont répondu que

M. Longiuet n'avait pas à rétracter les termes

qu'il avait employés à l'égard do M. Pugliesi-

Gonli. estimant que ces termes avaient, été pro-

voqués .par les allégations de ce dernier ;

qu'ils considèrent l'incident, comme clos après

J» réponse publique de M. Longuet.

< En conséquence, MAL Mistral et Dail/iez

déclarent que AI. Longuet refuse tl'acwder à

M. Pugliesi-Conti la réparation ou la .rétrac-

talion demandée.

« Fait, à Paris, le 19 janvier 1918. — Pour

*I, Pugliesi-Conti > MM Viellard et Ernest

Flandin ; Four M. Longuet : MM. Mistral et

Dalluez. i»

M l'uslicsi-Conti a adressé à M. de Castel-

liau. à l'amiral Bterrasmé; à MM. Flandin et

Viellard la lettre suivante :

« Mos chers amis,

« Les deux missions doat vous avez bi par'

ygne de trente-cinq lettres pour l'insertion des,

annonces d'assistance judiciaire et pour ]M

publications relatives aux jugements de failli,

tes et aux convocations et délibérations de

créanciers. Il sera, d'autre part, ramené %

0 fr. 23 'par ligne Oe tronle-einq Ici lies, cou-

foi-iM'uiienl aux prescriptions de l'artictte G ds

In loi du 23 octobre 1881. pour les hise-t-tions

concernant la vente judiciaire d'immeubles -

dont la mise à prix est inférieure à 2.000 francs.

Articles. — Le coût don exemplaire légalisé

est fixé, non compris lé droit d'enregistrement,

à 0 f r. -50 centimes.

AÉWele 0. — le présent .arrêté -sera insère au

Recueil des Actes administratifs et notifié aux

journaux du département publiés en langue

française.

Une am.pl ial ion sera, en outre, adressée ?„.

SI. le ministre do l'intérieur, à M. le Barde «les

sceaux, ministre de la justice, et A M. le pro.

«ureur général près la Cour d'appel.

Toulouse, le 30 .décembre 1917.

Ee Préfet.

Lucien SAINT.. -

OTITES NOUVELLES

Du 19 janviei. .

. -- Le conducteur Jean joffre, du 26» d'ar-

tillerie, a été assassiné à Chartres par deux

dansereux bandits dont l'arrestation a été

opérée : ce sont les nommés Boussigue et

Sarrasin, inculpés en outre d'un vol impor-

tant.

— Six blessés de guerre, ayant Tefusé de

subir, à Besançon, le traitement dit faradi-

oue. ont été condamnés, par le .conseil do

euerre. à 5 ans de travaux publics avec sur-

sis : les condamnés se sont pourvus en révi-

sion.

— Le, -Rhin et ses affluents subissent une

crue. A Cologne, dans la nuit de mer-

credi à 'jeudi, les eaux ont monté de qua-

tre mètres et demi ; Cassel est très menacée

nar la crue de la Fulda : la -vieille ville, est

louil-in - v^n -5ujlim,i- *a — T,.— —————.—»—

—'"SéTonTés journaux hollandais, lo ma-

:r eénéral de Auern, -commandant une di-

vision allemande, a été tué.

Du 19 janvier.

3 %, £8; amortissable 3 %. 69; 5 %, »« 55; A %,

69 m. — Ville - de Paris WW, 369; 1875, 8C9 ;

1S76, 498 50; 1892,'261 75; 1894, 253 ; 1804, 258;

1305, 3-11 50; lido, K83. — Banque de Paris,

930. — Crédit Foncier, 050. — Foncières 1879,

650. — 1883, 38»; 1885, 33i; 1895, 3»; 1903,

378 50; 1909, 3C3. —'Communales 1879, 4Î2 •

1S91, 300; 1892, 33-5; 1966, 373 50. — Crédit Lyon-

nais, 1.105. — -Société Générale, 552. — 'Est,

760. — Lyon, 9£0; fusion, 330; nouvelles, 333.

Midi, S90. — Nord, 1.175. — Orléans, 1.101. —

Ouest, 712. — Métro, 428 £0. — Nord-Sud, 130.

— Penaraya, 1.130. — Suez, 4.610. — Pathé,

183 50. — Thcmson, 814. — Japon 1913, 530. —

Russe 1380, 30; 1901, 88 30; 1891, 33; 1-896, 32-

1906, .50 75; 1909, 45; 1515, 50. — Turc unifié \

63. — Andalous, 390. — Lombarde ancienne,

161; nouve/Ues, .153. — Nord-Espu^ne, 410 ; 1»-

série, 450; 2» série, 395:. 3= série, 382. — Sara-'

gosse, 450 ; 1" série, 375; 3 e série, 335. — Ca-

cérès, 3*6. — Briansk ordinaire .202- privi-

légiée. .185. — Rio-Tinto, .1.830. — Construc-

tions Mécaniques, 333. _ Alais, 470. — 'Creu-

set, 2.350. — Air liquide, 525. — Bergouguan, '

1.452. — Usines du Rhône privilégiée, .1.001.

En banque : Brésil. rescision, 62 50. — Ba-

kou.. 996. — Ba:lia, 353. — •Caoutchouc, 254. —

Cape-Copper, 103 50. — Chariered, 23 75. —

De. Beers. ordinaùv, 370. — East-Rand, 12 25.

— Goldflelds. 45 25. — Léna, 31. —'Lianosof,

:230 — Matacca,ordinaire, 143. — Maltzof. 325.

— Pliosoliates Tu.niste.ns, 388 — Rdaïd-Mirres,

81 50. — Robinson Gold, .27. — Sansi, -—

Snies. 12 50. — Tanganika, 123 50. — Tharsis,

147. — Toula. 480. — Transval, 20 75. —

Utha-Coopcr, 5S7. — Hotokis, 715. — Blanzy,

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.0S3 A-C91. — Hollande, de 247 à 251'. — Itaelio,:

de 67 à. 69. — Canada, de 563 1/2 y, 570 1/2. —

NevvA'ork. de 567 1/2 à -572 1/2. — Nom- do

185 É 189. — Siièdè, de 192 1/2 ,à 196 1/2. —

Suisse, de 127 3/5 à 129 3/4.

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a le plaisir d'informer sa nointfrev.se

,-lii

On se réunira à l'église.

lïi ne sera pas fait d'autre invitation.

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AVIS D'ANNIVERSAIRE'

il Vi

Madame veuve Léon FOURCOUS et sa fa-

LAT ; le djOcteu-i

Le ; Madame Vveuvt,

nnillcs MAZELIE,

rOUL .prient leurs

leur faire l'hon-

.versaire qui

- 191,8, à dis

Saint-Jean-

le repos de

mille ; Madame Pari

Paul VALAT et leur f

Justin MAZELIE ; 1

FIGEAC, CESTAN, Tl

amis et connaissance

neur d'assisté

sera, célébrée

heures du n

Baptiste, rue

l'unie de

Monsieur Albert MAZELIÉ

i* à la messe d'ami

le lundi 21 jairvie

atin, en l'Orntoir

du Musée, pour

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M Bonneîo.us, sous-ingenieur, attaché danf

l'\riè°e au service des chemins de fer, a-eW

admis' ù faire valoir ses droits à la retraite.

PAMIERS. — Théâtre de l'Evangile. —

Nous avons la bonne fortune d'annoiicei ii

nos lecteurs l'amlition piocliame du Tliéa-

tre de l'Evangile.

C'est par deux séances de la « Passion, a

qu'il sera donné occasion à. notre ville d'ap-

plaudir la magnifique œuvre évaiigelique,

qui a reçu l'approbation et le patronage de

l'Episcopat français.

Cinéma-Théâtre. — Matinée à deux heu-

res : Judex, 11° épisode

l'Ambassade, grand Ihsans

René .Desetiumps, buryl-jn

à la mâchoire d'aeic

Francis, excontrique.-

I.

les Mystères de

A liu-H IkUiCï,

Yilinnt. rhonunc

itiavd et le naiu

Remerciements et Avis àe Neuvaine

Les familles PAGES, LAMBIC,-. MONTEE,

RAMOM), MASSIF et VIE remercient sincè-

rement les personims qui leur ont loniuigin'

leur sympathie â l'occasion du décès do

Madame veuve PACÈS

Née MARQUIÉ

et les prient de leur faire l'honneur d'assis-

ter à la messe de neuvaine qui sera celehrçe,

nour le retpos de son àme, le mardi .22 Janvier

1918. 'à. neud heures dû matin, en 1 Insigne

Basilique Saint-Sernin.

On se réunira a l'église.

Madame SGHMITT, chirurgien dentiste da

la Faculté dedecine dc Paris, reçoit, à :

Pamiers : les mardis, jeudis et samedis.

Foix : tous les vendredis et les 1 e " 'et 3«

lundis.

SAINT-GIRONS. — Théâtre de i'Hvangile. —

Nous avons la bonne fortune d'amumeer à

nos lecteurs l'audition prochaine dm. « Tbéâ- *

tre de l'Evangile » d'Emile Rochard, dont l'ap-

parition au début de 1917, a soulevé tant d'en-

thousiasme dans le monde catholique.

C'est par une séance de « La Passion » qu II

sera donné occasion à notre ville d'applaudir

te masniflqtue œuvre évungéliqu-e qui a reçu

l'approbation et le patronage de l'Episcopat

français.

Nousj, donnerons sous peu de plus amples

détails-

Incendie. — Dons la nuit de vendredi à sa-

medi vers minuit", un incendie d'une rare vio-

lence n éclaté (feus la lu In ique de beurre de,

M. Soumfet (Us aine, quartier \ illci'ranche, a

Saint-Girons. . ... ,.

Cette très importante fabrique a été eomple-

k'iiieni te proie des tommes-

1 es pertes en partie assurées, sont très con-

sidérables et dama ni. i c-retUtbles que,

cette lndB«trte riait un élément de .prospérité!

11 w' juton'Ttoymond, âgé de 16 ans, ouvrier;

uhez M Boutou, a vu le feu un îles premiers

dans le bâtiment du centre et- a donné l'alar-

me Ce jeune homme, liés dévoué, est allô cher-

cher -une échelle pour sauver, avec d'autres

camarades, un sieur Bonaom, dit Ravago-1,

vieux doraœsiiauie qui y logeait au premien

étage. ' • , -

Les clievaux remisés ont été anssd évacués/

Les iiompiers ont mis trois pompes en bat.

ferle et, avec l'aidé d»8 habitants, on est par-

venu, non sans peine, â localiser le feu et

présarvier la maison Dedicu, aitenanto-

EtBtent présents : MM- le sorn-profet. W

raiatiire et iphisteurs conseillers, le procureur

d,, c, République, lu gendarmerie, te tWWWpi

sair dc police et ses agents, etc. . ,

im causes de ce sinistre sont mconmwfe. Lai,

c. iKlarmei'ie a procédé â une cumule.

Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés


tre Service des Reefiere

DES SOLDATS DISPARUS

«T DES PRISONNIERS DE GUERRE

te Prisonniers

dans les Camps Allemands

toSnWiï h^6ia' «P6 ,

bibliothèque a été

Eu ri' Sî UCC à la

Sérosité de camarades

ou camp, elle se compose déjà de six cents

h,wlfn , iron ; P°

u

Vompliter cette biwTo-

Œ« et donner la possibilité de faire des

leUuTes sérieuses et profitables, le Comité seirait

heureux de recevoir des ouvrages d'étugéographie

économique, économie polirnn^f£

tur , e ' .^ va ge. é^des sua' les colonies

liançaises, droit commercial, comptabilité, ouvrages

et revues d'art.

eoïd, vouement des membres du Comité de

secours du camp de Tauberbishofsheim continue

a assurer de la meilleure façon les dis-

Î&P nl'ï ' v -' ngt heu!res de cours sont don-

P»T» a ^-- ospagiroll

'*•"/.' :! ' t -dn

*euerârî«iat->.r»- - - - - :- ; .-tv-,

_ . ^ .^e i-adresser a la Poste de

Campagne, S3, Internement, Berne, qui se

«hargera de transmettre la lettre sans retard.

SOUS-OFFICIERS ET SOLDATS

Grandam, Henri, serg.-four. 211e inf., Soltau,

B. O. — Guedes, Jacques, serg. 219e inf., Hameln,

KO- — Gai, Félix, serg. 24« alpins, Soltau,

B. O. — Grassettie, Albert, 2e cl. 11° inf.,

«lameln, Bas Valais. — Gallet, Constant, 2e cl-

145 e inf., Ohrdruf, B. O. — Gantier, Charles,

& cl. 1 er art, terr., Senne, B. O. A- — Çnaneher,

Julien, 2" cl. 279 e inf-, wittemberg, B. O- A. —

ttuenec, Philippe, 2 e cl. 8e chass., Soltau, B.

«. A. — Gualda, Joseph 2 e cl. 40e inf., Stuttgart,

B. O. A- — Goditianois, Joseph, Ie» zouaves,

Heuberg, B. O- A- — Girod, René, 2° cl.

?8« inf., Hameln, Leysin. — Gomhault, Jean,

m. des log. 3° art., Hameln, Leysin. — Goffard,

Georges, 2 e cl- 148° inf., Langensalza, Jura. —

Guichet, Albert, 2 e cl. 1 er art-, Soltau, Valais.

Guillaumet, Laurent, serg.-maj. 96e inf., Soltau,

Valais. — Gueguemat, Gabriel, serg. 5°

Salon., Soltau, Valais. — Guitton, Emile, 2e cl.

2-1° colon., Soltau, Valais- — Girard, Emile,

ad.j. 20 e chass. à ch., Soltau, Valais. — Gevrey,

Marine, serg. 40e inf., Soltau, Valais. — Gordien,

Isidore, 2° cl- 21 e terr., Hameln, Valais.

— Girard, Marcel, brig. 3" ait- Hameln, Valais.

— Gagnoulet, Paul, serg. 85° inf., Soltau,

valais- — Guichard, Emile, cap- 11 e alpins, Coolence,

Valais.

Havet, Armand, serg.-maj., 145e inf., Soltau,

. GEKS

Monseigneur Cézérac

" La « Semaine Religieuse » nous apprend que

Mgr Cézérac, éveque de Cahors, vient d être

donné, en qualité de coadjuteur, au vénérable

archevêque d'Albi. .

Cette promotion, qui honore notre diocèse,

a suggéré l'envoi des notes suivantes qui selont

lues avec intérêt :

« Mgr Cézérac aura la joie de retrouver, parmi

ses prédécesseurs sur le siège de notre

feiorieux martyr, saint Clair, un compatriote,

dont il a plus d'une fois contemplé la douce

et attachante physionomie dans la galerie des

illustrations de la noble maison de Montesquiou-Fezensac,

au château ducal de Marsan.

« Cet évêque d'Albi, — à cette époque ce siôce

était suffragant do Bourges, — figure parmi

les témoins de l'acte par lequel le comte

d'Armagnac et de Fezensac, d'une part, et 1 archevêque

d'Audi, d'autre part, coseigneurs de

la ville d'Auch, octroient des « coutumes » a

leurs sujets, en l'an 1301a

C'est Pictavin de Montesqmou, appelé aussi

Poitevin, l'un des dix-neuf enfants de Raimond-Aimeri

II, sixième baron de Montesquicu-d'Anglès

et seigneur de Marsan, dans le

comté de Fezensac.

a Dans cet acte célèbre, le futur eveque et

tardinal d'Albi ne porta que le titre de

« clerc », ainsi que dans le testament do son

• pôre du 16 août 1300 : reliquit Peytavino, filio

« Le 19 juillet 1325, un clerc du diocèse

fc'Aueh dont le frère aîné était « chanoine

laïque » de notre cathédrale, est promu à l'é-

.vêciiô de Bazas, un des dix sièges suffragants

ûe l'archevêché d'Auch.

< Du 4 septembre 1334 au 27 janvier 1339, il

eccupe le siège de Mag.uelon (Hérault) et de- ,

vient évêque d'Albi à cette dernière date. Dans

les statuts diocésains d'Albi, il est célèbre par

un « synodale » de 1340, qui fait ôooque dans

l'hitoir'o de la discipline ecclésiastique.

a Le 17 décembre 1350, Pictavin de Montesouiou

fut créé « cardinal » du titre des douze

iâpotres. 11 mourut au mois de février 13.oC,

après avoir saintement gouverné l'église O'Albi

pendant seize ans, fondant par son testament

diverses chapellcnies dans sa cathédrale

8Q Sainte-Cécile. — H- CASIÉIIÈDE, cure de

Marsan. »

AUCH.'-— Accident — M. Léon Mouliet, ouvrier

mécanicien au service de M. Siméon Castex

avenue d'Agen, à Auch, a eu les trois

Wmiers doigts de la main gauche sectionnés

in coupant du bois à la scie mécanique.

Cet accident -a eu pour conséquences mmié-

'Vates une amputation totale du pouce, de

l'indéx du médius et entraînera un chômage

île deux mois et une incapacité permanente

partielle.

Légion d'honneur. — Nous sommes heureux

Se faire connaître a nos lecteurs que la croix

Me la Légion d'honneur a été décernée a M. le

docteur Lestrade. l'éminent chirurgien d Auch.

decin-chef d'une ambulance, sur le Iront

depuis bientôt deux ans.

Nous lui envoyons, ainsi qu à sa famille, nos

sincères compliments.

M/>"SOLAN. — Vente d'acacias. — Le dimanche

27 courant, 11 sera procédé a la vente

des acacias de la côte de Flages chemin de

grande communication numéro 66.

Le cahier des charges est déposé A la. maitie,

les intéressés peuvent, d'ores et déjà,

en 'prendre connaissance.

FLEURANCE — Préparation militaire — Les

leunes gens du canton désireux d'obtenir le

certificat de préparation au service m'iitairc

doivent se faire inscrire sans îctaiu, ia u.iu.

îles examens étant proche.

S'adresser au directeur du centre pour mas

renseignements utiles.

MAUVEZJN. — Distinction honorifique. —-

Mlle Jeanne Philip, infirmière-major, tille de

VI Jean Philip, secrétaire général de lœuvre

française des Orphelins de la guerre, vient

S'obtenir la médaille des .épidémies avec une

mention élogicuse que son dévouement à soulager

les misères lui a mérité.

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scies, et un scieur.

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ment. Ernest, 2' cl., 10* terr., Darmstadt, Jura.

- Le Meur, Jean 2- cl.. 48' inf., Cassel Jura,

r- Lefèvre, Charles 2' cl., 43' chass., Cassel,

ÏST fc T„« Lam r bert -. Char-les, cap., 96' inf.. Cas^

sel, Jura. — Lancien, ïves, 2* cl., 47' inf., Langensalza,

Jura. — Laeliie, Victor, serg., 21' col

cassel. Jura — Lienaux, Jules, serg., 1" art.

ffi^ U ; ^al^IS- r LaHont, Valentiii, 2' cl

«i* mf ,V.^ e i lor i,Yalais- — Legendre, Georges

serg., 45- inf Soltau, Valais. - Larcher, Al-

bert, serg., 44- inf., Soltau, Valais. »

BMurmciole^Victor, mSerg., 40' inf.. Ila^r^H

au-»'"-".*. ev.,0{ùmms?'&8tg., W- inf., Sol- I

tau. B. O. — Morissot, Jacques, serg., 104" inf.,

Soltau, B. O. — Malfet, Louis, 2* oL, 170' inf.,

Hameln, B. O. — Moreau, André, serg., 1"

zouaves, Soltau, B. O. — Morel, Jacques, cap.four.,

410* inf., Meschede, B. O. — Mercier,

Henri, serg., 81* chass., Soltau, B. O. — Marson,

Emile, serg.-four., 4' terr., Soltau, B. O.

— Moisy, Eugène, 2- cl., 204* inf., Langensalza,

B. O. B. — Moysah, François, 2' cl., 32*

crû., Friedriclisfeld, B. O. — Mahe, René, serg.,

318' inf., Soltau, B. O. — Margerin, Léon, 1"

art. aux., Bas Valais. — Martin, Jean-Joseph,

serg., 63" inf., 59\ohas., Soltau, B. O. A. —

Marbouty, Léon, serg., 63' inf., Soltau, B. O.

A. — Monpetit, Henri, 2' cl., 33" inf., Soltau,

B. O. A. — Marvaillie, Diomède, 2" cl., 6" terr.,

Heuberg, B. O. A. — Mulot. Marcel, 2' cl., 246'

inf.. Landau, B, O. A. — Marpaux, Louis, 2*

cl., 44' inf., Hameln, B. O. — Martin, Gaston-

François-Ludovio, serg.-four., 311' inf., Soltau,

B. O. — Mattei, Léon, cap., 42* inf., Parchin,

B. O. — Moreau, Eugène, serg., 153' inf., Soltau,

Valais. — Martin, Marius, 2* cl., 40' inf.,

Valais. — Moreau, Marcel, cap., 4' inf., Lansrensalza,

Bex-Villars. — Marcel, Alfred, serg.,

40" inf., Soltau, Valais. — Moignard, Paul, 2'

cl., 339' inf., Soltau, Valais. — Magna, Pierre,

2' ci.. 34' inf., Soltau, Valais. — Metger, André.

2' cl., 4" chass., Soltau, Valais. — Ménard.

Arsène, serg., 145' inf., Soltau, Valais.

[A suivre.)

Voir les numéros de l'Express des 17, 18

et 19 janvier.

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calcaires et pourquoi il est vraiment magi*

que pour guérir les sciatiques, lumbagos,

gouttes, gravelle, pieTre, calculs du foie et

des reins, prostates ou ovaires gonflés et pétrifiés,

moelle épinière pétrifiée avec ataxie

locomotrice ou paralysie, calculs en plaques

ou artério-selérose, dermatose en plaques ou

ulcères variqueux, calculs des glandes ou

cancers arthritiques, calculs en plaques du

cerveau' avec insomnie et névralgies, catarrhe

arthritique avec surdité et bourdonnements

d'oreilles, iritis ou arthritisme des

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