22 OCTOBRE 1924 - Bibliothèque de Toulouse

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22 OCTOBRE 1924 - Bibliothèque de Toulouse

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22 OCTOBRE 1924 - 33 e An

téléphone

4

2-12 - Chèque posral :CN'

DI3

Organe de Défense Sociale et Religieuse

ÏECTÎON : 25, Ru© Rocruelaine, TOULOUSE

mil DES IB0IIEMENT8

3 mois g mois I an

France et Colonies 13 ti

Etranger 25 f r

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SOfr 90 fr

inimuminiiniii 1 m 1 1 ii'nii IIIIIIII ri

IkliES Eï JflO

• + a dit à Boulogne, que le jour

M- Herr!fl n'était pas celui de la mois

sel»*» 1 " | u paraît que le blé m

Tiens,

a „ u !e le voilà poinoariste !...

Ma P* 1 *^ à C0UP) M. Herriot ne s'était

tête de crier à la provocation des

nous étions quasi prêts à le

Et si.

CARTEL

L'Exposition dxi Travail

ca'

en.

tboïKru^'

s° utemT J pacifiste à l'extérieur est un bel-

jené à l'intérieur... Le Vatican,

a-Tïes Congrégations lui ont donné

Mais ce . .

,. f d » forcené à

11 et les Co

r Alsace à , urticaiTe et est allé se gratter

des cri- à Bii'n^ UTra reconnue d'utilité publique,

C, que depuis 1917 elle reçoit tous les

Boa «S commotionnés, confus de guerre à

pariR r~R en , saire . 35. avenue de SaGii-Ûuen,

Elle'w l6S soigne et les secourt,

traita I, .Cueille dans ses maisons de re-

^ refmS, Arnouv iue-Gones6e où ils trouvent

W anrSrt a § ré able et des occupations saines

^Wetude diversions salutaires à leur

^m^pti^ 8 ble6 sés nerveux de la guerre peu

LES LEADERS PÉRORENT

Londres, 21 octobre.

Tandis que M. Macdonald parlait, hier, à

Leicester, en faveur du candidat travailliste

local, 6ir Alfred Mond, libéral, était allé

dénoncer la politique russe du cabinet dans la

circonscription même du premier ministrie, à

Aberaven.

Au même moment M. L. George, a Walsall,

répondait à la prédiction de M. Sydney

Wi&to, sur la disparition prochaine du parti

libéral, en exaltant la vitalité même et l'indé-

pendance de ce parti et en soulignant par

contraste la faillite du cabinet travailliste.

A Paislez, M. Asquith lui faisait écho en

relevant l'impuissance de la politique travail*

liste à diminuer le chômage.

Le leader libéral n'a pas manqué, à cette

occasion, de répondre au premier ministre,

qui avait qualifié d'immorale l'alliance élec-

tarale des deux parfis bourgeois.

M. Asquith a expliqué la portée restreinte

de cet acte ; il a précisé qu'il n'impliquait

aucun abandon de principes et qu'au demeu-

rant le Labour Party qm dut, il y a un an,

à l'appui libéral de pouvoir prendre le gou-

vernement, était moins qualifié que quicon-

que pour stigmatiser vertueusement des ac-

cords entre partis.

A Birmingham, M. Austen Chamberlain, a

parlé de la tyrannie cruelle et sinistre des

Soviets et reproché au premier ministre de

vouloir financer le gouvernement de Moscou.

Même thème de M. Bald'win à Southern, de

lord Birkenhead à Bandury, sans parler des

autres orateurs libéraux qui concentrent

leurs attaques sur le double sujet du chô-

mage et du traité anglo-russe.

LES PRÉVISIONS DU STOCK EXCHANGE

Londres, 21 octobre.

Dans les milieux du Stock Exchange, on es-

Ltimie que les travaillistes obtiendront 186 siè-

ges.

Les acheteurs de sièges travaillistes à une

livre sterling recevront une somme équiva-

lente pour chaque siège au-dessus de 185, ou

paieront une livre pour chaque siège au-des-

sous de ce chiffre.

£ ar l'Offi^^f^-S 1163 su r ces institutions, soit

imités National des mutilés, soit par les

au ^P^emtsntaux soit en s'adres-

î? 8 Q6rvp,,t g ! s ? clal de ï' Assistance aux bles-

"uen, plif s d

( |^a guerre, 35. avenue de Saint.

Usé curité dans les Trains

UHE P0!-I0E SPÉCIALE DE LA VOIE

IrV^reté RSM, ,

Paris . 21 octobre.

Sfi 6 nouVPn^ rale annonc e qu'elle va pren.

Voici 68 mesures - En quoi consiste la

^Wwfet'f de fer de rEtat ont'orga-

W"Sr «B i-te Voie, qui a fait ses preu-

% ;-leUr, [o, I ' ln vitation du ministre de

1er Cl «q aùtfP« ^ vaux Publics, d'accord avec

Sx, ^ e t'ent-ii^T p . ag , nies de chemins de

' P s Péciâ 7n,i 1 etuds la création d'v

al m,7 ' ia création d'un

tT î^/ e J a ,P lacô 60 "s la direc

«la^ 1 *^^^^ 6 " 6 ,^ 1 ^-"'^"?* à prévenir

* s ions, Ul ie s Pillages, mais encore ies

Après LES CINQ CRIMES DE M. TAPINOIS,

nous publierons un grand feuilleton dra-

matique d'un des auteurs les plus aimés

de notre public, M. JEAN DE BARASC :

La Jeteuse de Sorts

Drame étrange, aux péripéties multiples,

où nos lecteurs retrouveront avec plaisir

l'imagination puissante et le don d'émotion

de l'auteur du PETIT SOURD-MUET et du

SECRET DE LA MARE AUX BOIS.

euse

que domine la plus haute idée d'assainisse.

ment moral, A cette heure où tant de gens

se laissent influencer par les charlatans de

l'occultisme et du spiritisme, obtiendra le

plus légitime ?t le plus franc succès.

LES FACÉTIES DE M. HERRIOT

Paris, 21 octobre

Dimanche, à Boulogne, M. Herriot a décla-

ré que le gouvernement étudiait un croiet

qui remplacerait la taxe à la consommation-

par une taxe sur l'extraction ou l'importa-

tion.

Que veulent dire ces mots ?

— « Absolument rien, strictement rien »,

nous a répondu une personne bien rensei-

gnée.

En effet, il n'y a pas, pour le charbon, de

taxe à la consomm'ation ; il y a déjà, par

contre, une forte taxe sur l'extraction puis-

que les Sociétés minières versent à' TEtat

20 % des dividendes distribués en plus de tous

les impôts commerciaux ordinaires auxquel-

les elles sont naturellement assujetties.

Le projet en question se proposerait donc

de supprimer une chose qui n'existe pas et de

créer une chose qui existe.

Si même les paroles du président du con-

seil signifient que l'on a l'intention d'augmen-

ter les taxes payées par les mines et d'exo-

nérer, par compensation, les ch*rbonniers dé-

taillants de l'impôt sur le chiffre d'affaires,

le charbon n'en coûterait pas un centime de

moins, car les mines incorporeront bien en-

tendu, la taxe nouvelle dans leur orix de

vente du charbon.

La lie Chère

PROPOSITIONS DES SYNDICATS

DE L'ALIMENTATION

. , Paris. 21 octobre.

Le bureau de l'Union des Syndicats de l'ali-

mentation en gros a exposé à M. Herriot les

moyens propres, selon lui, à faire baisser le

prix de îa vie.

L abaissement du paix de la vie ne peut s'ob-

tenir que par un accroissement des produits

offerts au consommateur ; les articles essen-

tiels de l'alimentation son£ : viande blé, pois-

son, légumes, fruits.

Gemment acoroître leur quantité î

LA VIANDE

Depuis la guerre la consommation a triplé:

si l'on veut voir le prix baisser, il faut im-

porter du bétail vivant en quantités suffisan-

tes pour éviter l'élévation des cours et éven-

tuellement les abaisser clans une wrooortion

qui ne léserait pas les intérêts des éleveurs,

LE BLÉ

Pour éviter la diminution de la production

du blé en France. 11 n'y a qu'un moyen, c'est

réduire le prix des engrais et celui des machi-

nes agricoles.

Les engrais ont, en moyenne, quintuplé de

prix depuis 1914, et les droits de douane qui

frappent les machines agricoles, à leur entrée

en France, ont été, par rapport aux tarifs de

1914, doublés ou triplés au tarif minimum,

quintuplés ou décuplés au tarif général.

LE POISSON

Il faut intensifier la pêche, qui est, dans

un état d'infériorité manifeste, comparée à la

pêche telle qu'on la pratique en Angleterre,

en Espagne, en Suède, en Portugal.

LES LEGUMES ET LES FRUITS

Aux environs des grande» villes d'énormes

quantités de légumes et de fruits restent inu-

tilisés, faute d'entente entre les petits produc

teurs, pour faire leurs expéditions.

Les autorités locales devraient créer des

organismes de groupage; mais ses efforts de-

mandent à être accomplis avec une modifica-

tion, du régime actuel des chemins de fer. 11

s'agit du problème de l'amélioration de la ré-

partition des denrées; l'Union dos syndicats

ne demande pas l'abaissement des tarifs qui

compromettrait l'équilibre financier des ré-

seaux, mais il faut réduire les délais de trans-

port. La production accrue les denrées trans-

portées plus rapidement, il reste à les mettre

en vente d'une manière efficace.

La stricto observation des règlements des

halles est indispensable; le mode de rémuné-

ration des mandataires devrait être modifié;

ils devraient fitro payés d'après les piantités

des marchandises vendues et non d'après leur

prix. Il faudrait également accroître le nom-

bre de marchés et afficher les prix. Toutes les

tentatives de taxations ont échoué- on ne fixe

pas artificiellement le prix d'une denrée- il

faut voilier surtout au respect des conven-

tions commerciales et sanctionner très sévère-

ment, l'inexécution des contrats 0>s sanctions

auraient pour résultat, d'éliminer un grand

nombre d'intermédiaires superflus.

La semaine dernière a été bonne

l'Allemagne. On peut dire que les

maads n'en avaient pas eu de meilleu 1

depuis les jours du mois d'août 1914, où

leurs armées marchaient sur Paris. En

moins d'un quart d'heure, l'emprunt alle-

mand a été couvert, à New-York et à Lon-

dres, avec enthousiasme. Le zeppelin, après

avoir passé par-dessus la France, de Bel-

fort à Bordeaux, a traversé l'Atlantique.

En soixante-dix-neuf heures, sans accident,

il a fait le parcours de Friedrichshafen

aux Etats-Unis. Et la presse allemande,

sans distinction de parti, a vu, dans le suc-

cès de ce voyage aérien, le symbole d'une

Allemagne libérée de ses chaînes et repre- J

nant son essor.

Il ne faudrait pas croire que ces mani- !

festations fussent indifférentes et purement 1

extérieures. L'Allemagne reprend 'confiance

en elle-même. L'imagination des Allemands

recommance à s'échauffer. Cote imagina-

tion-là bouillonne facilement. Elle devance

les événements et elle les devance très vite.

L'Alsace française, qui paraît à Stras-

bourg, a reçu d'un professeur allemand,

homme, paraît-il. de « réelle culture », une

chronologie de l'histoire .future et prochai-

ne. Ce sont des anticipations extrêmement

peu rassurantes pour nous. Le professeur

dresse un véritable almanach, à la manière

de Mathieu de la Drôme, avec des prévi-

sions non pas météorologiques, mais politi-

ques. Sur toute la ligne, c'est le beau fixe

qui est promis à l'Allemagne.

Cela commence, le 10 janvier de l'année

qui vient, par l'évacuation de Cologne et de

toute la Ruhr. En août, l'Allemagne entre,

la tête haute, dans la Société des Nations.

En septembre, l'assemblée de Genève sup-

prime toute occupation militaire de la rive

gauche du. Rhin En octobre, l'Allemagne

est autorisée à réunir l'Autriche. En jan-

vier 1926, revision des stipulations territo-

riales du traité de Versailles d'après les

principes du droit des peuples à disposer

d'eux-mêmes. En septembre, plébiscite des

Alsaciens-Lorrains rendu favorable à l'Al-

lemagne par le vote des anciens « émigrés ».

Enfin, en octobre, restauration de l'Empire

allemand dans la personne de Frédéric-

Guillaume III...

Jl faut se garder de prendre des prophé-

tise de ce genre pour des élucubrations

ridicules. C'est le programme idéal sur

lequel l'Allemagne règle sa volonté et son

action.

Et cet avenir est-il d'ailleurs tellement

incroyable, tellement irréalisable ? Qui eût

cru, il y a encore peu de mois, qu'un zep-

pelin se promènerait au-dessus de notre

territoire et irait atterrir en Amérique,

tandis que les capitalistes de tous les pays

s'arracheraient les titres d'un emprunt alle-

mand? Les vaincus reprennent conscience

de leurs forces. Leurs griffes repoussent.

Mais les Alliés n'ont-ils pas fait tout ce

qu'ils ont pu pour relever l'Allemagne ?

Qu'ils ne se plaignent pas le jour où s'ac-

compliront les dernières conséquences du

programme que le professeur de « réelle

culture » a fixé.

Jacques BAINVILLE.

i VHIo de Paris

L'ExoosUifin *.! Travail a llsu, actuellement, à l'Hôtel-tSs

ohWd'œuvre des meilleurs ouvriers de France. Les grands* firmes s arracheront

elle réunit les

à

prix d'or les triomphateurs

4

m mm

L'ÉVACUATION DES TERRITOIRES OCCUPÉS

Coblence, 21 octobre.

Les accords de Londres viennent d'avoir

leur premier effet,

La Haute Commission Interalliée des ter-

ritoires rhénans promulgue, en effet, à la

date d'aujourd'hui, une ordonnance spéciale

aux termes de laquelle tous les services alliés

créés spécialement depuis le 11 janvier 1&23,

pour l'exploitation des gages dans les terri-

toires occupés, ainsi que le sous-comité de

Badems. sont supprimés à la date du 28 octo-

bre, à 0 heure.

Les services allemands sont, à compter des

mêmes date et heure, rétablis dans leurs

attributions ; ils fonctionneront, à tous

ards, conformément à l'arrangement rhé-

nan.

D'autre part, un arrêté du commandant en

chef de l'armée d'occupation en date du 20

octobre, pris d'accord avec la Haute Commis-

sion, prescrit également la suppression, à

dater du 28 de ce mois, des services alliés

créés, depuis le 11 janvier 1923, pour l'ex-

ploitation des gages dans le territoire de la

Ruhr et la tête de pont de Dusseldorf et le

rétablissement des autorités aUernandos dans

leurs attributions.

MESURE SINGULIÈRE DE BIENVEILLANCE

Toutefois, par anticipation, les administra-

tions allemandes des douanes, des forêts et

des licences seront mises à même d'assurer

leur service dans les territoires occupés dès

le 2-1 octobre.

Toutes les mines, cokeries et entreprises

industrielles, agricoles, forestières et de navi-

gation exploitées par les autorités d'occupa-

tion depuis le 11 janvier 1923, sont remises

entre les mains de leurs propriétaires.

Ainsi, non seulement l'évacuation militaire

du secteur de Dortmund (première étape) est

imminente, mais l'exploitation économique

est, irrémédiablement abandonnée.

La France, à partir d'aujourd'hui, renonce

à tous ses gages.

L'ÉVACUATION DE MANHEIM

Francfort, 21 octobre.

La Gazeffe de Francfort annonce *re.

Le commissaire de police a-enquêté dans les

communautés, les écoles libres, le c^'-- >je

libre de Lesneven et des paroisses vois< r r

A Guiseny, le directeur de l'école lune. M.

l'abbé Rauroou. un ancien poilu, çrôix de

guerre, a dit au commissaire, en termes "éner-

giques, que si on vient le mettre à la porte, il

saura se défendre.

On nous signalé la juste indignation des po-

pulaticns et la décision d'o-.iposer à tonte ten-

[ tative d'injustice une courageuse résistance.

LES CATHOLIQUES S'ORGANISENT

Draguignan, 21 octobre.

Le Comité diocésain du Var, après l'appro-

bation de Mgr Gurïibert, et avec les amis d.es

divers groupes, invite les personnalités catuo-

liqjaes du diocèse à une réunion qui se tiendra

le dimanche 26 octobre, au Cercle catholique

de Toulon, dans le but de former une grande

et large union de défense religieuse et sociale,

ainsi que l'ont déjà réalisé nos frères d'Alsace-

Lorraine et que tâchent de l'organiser nos

compatriotes dans les autres départements de

la France.

Cette réunion ne sera que la préface «t la

préparation de colle qui sera donnée, le 9 no-

vembre im, à Saint-Raphaël, sous la pru-

dence . çrr Guilibert, qui donnera à ce mo-

ment les directives nécessaires.

CONTRE L'ÉCOLE UNIQUE

i Chartres, 21 octobre.

Mgr Bouquet, êvêque de Chartres, a pré-idô

là reunion générale de l'Association de l'en-

seignement libre de sa ville épiscopale

Après la lecture d'un rapport sur la vie de

lAssociation et la situation plutôt prospère

des écoles libres, M. Guiraud a fait une confé-

rence sur l'école unique.

Répondant au reproche fait, au même mo-

ment, par M. Herriot. dans son discours de

Boulogne, de travestir ce projet radical et

socialiste, M. uuiraïud montre les différente

aspects de. 1 école unique, en faisant remar-

quer que si, pour ménager les étapes, les anti-

cléricaux n'en montrent qu'un pour le mo-

ment, celui de l'unification des études et des

programmes, et font entrevoir le second, l'en-

seignement . intégral, il en est un troisième

qu ils mettront en lumière quand ils le j ingè-

rent utile : le monopole d'Etat, réclamé d'ail-

leurs dès maintenant par le Gongrès radieafr

socialiste et les loges.

M. Guiraud étudia l'ensemble de ce pro-

gramme, qu'il ne faut jamais perdre de vue

car ces différents aspects de la question s'apl

peJlent l'un l'autre forcément.

« ^V 1 ^ 't1*"»*. en montrant l'inspira-

tion anticléricale et socialiste de cette réfor-

me qui coûterait énormément au pays, pùis-

qu eue donnerait l'instruction gratuHement

même dans l'enseignement secondaire et suoé-

rîeur ; nécessiterait l'impôt sur le capital,

oest-a-dire la socialisation, disons irJeux la

confiscation progressive des patrimoines ' et

cela c est du socialisme en action, elle dessai-

sirait la famille de ses droits et de ses "de-

voirs, en matière d'éducation, et, cela c'est

au communisme : elle imposerait à tous pat

le monopole de l'Etat, un enseignement athée

ot, cela, s'est de la persécution

Ces explications furent écoutées avec la plus

vive attention ; et, clôturant la réunion Mon-

seigneur l'Evêque en montra la gTavifé et

donna la consigne aux catholiques de s'onoo-

ser de toutes leurs forces au projet maçonni-

que de l'école unique.

LES ASSOCIATIONS DE PRETRES

ANCIENS COMBATTANTS

T rw/> ! , * Bordeaux, 21 octobre.

La Préfecture de la Gironde vient de rece-

voir une déclaration die société émanant de

1 union Bordelaise des prêtres anciens com-

battants, présidée p-ar l'abbé Bergey, député

de la Gironde.

Le but de cette association est notamment j

i de resserrer les liens de camaraderie d'or-

ganiser pratiquement les relations d'amitié.

1 entraide cordiale, surtout dans l'accomplis-

sement de la tâche commune, dans l'exercice

du ministère sacerdotal ; 2° de lutter sans re-

lacihe oontre tout attentat, même légal, à la

liberté de conscience, à l'indépendance totale

dans la pratique religieuse : 3* de défendre

énergiquement la liberté pour tout citoyen et

particulièrement pour te religieux et la reli-

gieuse d'organiser sa vie comme il l'entend

dans le cadre de l'ordre public, délimité en

toute justice ; enfin de faire prendre dans la

vie du pays, aux anciens combattants la lar-

ge place qui leur revient et de proclamer très

fort les revendications des victimes de la

guerre.

—>*


MERCREDI 22 OCTOBRJÏ 1924

Le Ballon Français i'« Anjou »

interné en Allemagne

T „ ., , , ..' Paris, 21 octobre.

Le ballon français VAnjvu, piloté par M.

Georges cormier, qui était parti le samedi

M octobre de balnt-Cloud, à l'occasion de la

Coupe des balle 06 Alfred Lefranc, atterrissait,

à 10 tiennes, dans le Nord de l'Allemagne, à

Wybelsum, prés d'Emden. après avoir sur-

rvolé le Nord de la France, Anvers, Utrecht. i©

Jtulderzee et lo Nord de la Hollande.

Toute la population de Wybol.jum assista à

l'atterrissage, qui eut lieu sur la côte, et de

nombreux habitants aider en* le pilote dans les

«pétaMons de dégonflement.

Cette population fut des pjius correctes ; le

maire invita même le pilote à déjeuner, ainsi

Sue te gendarme mandé d'Emden

Jusqu'ici, rien que de satisfaisant : le ma-

tériel fut transporté au commissariat de police

d'Emden, en attendant que des ordres fussent

reçus de Berlin au sujet, du pilote et du

ballon.

Ces ordres arrivèrent mardi dernier « con-

fisquer tout le matériel, les instruments, les

carte» : le pilote était libre de partir (après

dieux Jours d'arrêts), ce qu'il fit immédiate-

ment.

Les autorités continuèrent d'être aussi aima-

bles que possible vis-à-vis du pilote et lui facd-

Mtèrent toutes les démarches qu'il eut à faire

Idans Emden, soit à l'hôtel, soit au télégraphe,

eoit à la banque ou au moment du départ.

Il n'en est pas moins regrettable que le gou-

ivernement allemand ait songé à confisquer un

appareil français ayant atterri en Allemagne,

en disputant un concours sportif imernatlo-

naU. au moment même où un zeppelin survo-

lait la France, autorisé par te gouvernement

ifrançais.

Une réclamation a été adressée par le pilote

feu ministre des affaires étrangères, par l'in-

termédiaire du aous-seerétariat di'Etet à l'aéro-

nautique.

Le 9 e Congrès d'Hygiène

Paris, 21 octobre.

A l'Institut Pasteur s'est ouvert, ce matin,

le 9" Congrès d'hygiène.

Après un discours de M. Mirman, président

8e la Société dedecine publique, on a

entendu un rapport de M. Léon Bernard, sur

l'enseignement de l'hygiène à l'étranger.

Cet après-midi, M. Mario Davy et Mlle de

Manezou, directrice du bureau d'hygiène de

Narbonne, ont parlé de l'enseignement de

l'hygiène dans les établissements publics de

l'enseignement primaire, et le docteur Pa-

caut a donné lecture d'un rapport écrit, en

Collaboration avec Mlle Robert, sur le même

sujet, dans les établissements publics d T en-

seignement secondaire.

La seconde partie de la séance a été occu-

pée, par des communications relatives à

l'enseignement de l'hygiène, de MM. Dufestel,

Léon Bideau; Lemed, inspecteur; Camaii, le

idocteur Paul Parisot; le docteur Monconix a

traité de l'organisation et du fonctionnement

de l'inspection médicale des écoles de la ville

'de Grenoble et de l'enseignement de l'hy-

giène dans les' principaux établissements sco-

laires.

On a entendu ensuite le docteur Cavaillon

jpt des médecins étrangers.

Le SSISD des Appareils Noooiers ! s

Paris, 21 octobre

A 14 heures, le salon des appareils ména-

gers a ouvert ses portes, avenue de la Bour-

donnais.

Le président du conseû, accompagné de

MM. Fr. Albert et de Moro-Giafferi, a été reçu

par M. Lacroix, de l'Académie des Sciences,

et M. J. L. Breton, membre de l'Institut.

La visité des stands a eu lieu aussitôt.

Le salon des apparePs ménagers occupe 6

halls ; te nombre des exposants a doublé de-

puis l'an dernier.

| Fédération Régionale

à?s Retraités

(IRPIBME

Le 19 e Salon Automobile

LES POIDS LOURDS

Paris, 21 octobre.

Demain matin, le Grand-Palais, fermé de-

puis dix jours, ouvrira ses portes pour la

deuxième série de la 19" exposition tatern«-

tionate de l'automobile, du cycle ©t des sports.

Lee légères bicyclettes, les motos, voitures

légères et voitures, cfui attirèrent une foule

énorme, ont, disparu.

Sur les stands, nous allons voir des automo-

biles industrielles, agricoles et de transport en

commun.

Les gâteries et les salles du rez-de-chaussée

et du premier étage sont réservées aux mo-

teurs, groupes éteotrogènes, industriels et agri-

coles : il y a aussi des pompes a incendia

rutilantes.

Vendredi matin. Je président de la Républi-

que visitera cette exposition internationale.

,—

La France et le Vatican

Paris, 21 octobre.-.

Commentant la: nouvelle donnée par Vin-

formation, suivant laquelle le Souverain

Pontife serait décidé, si la rupture se réali-

sait entre la France et le Vatican, de nom-

mer deux nonces apostoliques, l'un à Pékin

et l'autre à Constantinopie. le Journal des

Débats écrit :

11 n'est guère dans les usages du Vatican

de faire connaître à l'avance des décisions de

cette nature. Jusqu'ici, loin d'admettre comme

définitive la rupture avec le gouvernement

français, le Saint-Siège a lui-même gardé et

imposé aux organes qui dépendent de lui une

réserve très remarquée.

« Le même esprit d'expectative bienveil-

lante inspirerait, dit-on, les instructions don-

nées à Mgr Cerretti lors d© son récent voyage

à Rome.

« Signalons, d'autre part, qu'il existe déjà,

à Pékin et à Constantinopie, des délégués

apostoliques. »

La Conférence parlementaire

internationale m Commerce

LE DINER

Paris, 21 octobre.

M. Edouard Herriot a présidé hier soir

on dîner du comité parlementaire français

du commerce, offert aux membres du con-

seil général de la Conférence parlementaire

iiiniternationale du commerce.

Boat

ne

A ï « Otîlcieî »

DANS L'ENREGISTREMENT

Les mutations suivantes ont été prononcées

dans le personnel de l'enregistrement :

M. Carnbus, receveur de 5 8 classe à Carlin

(Basses-Pyrénées), est nommé receveur de

5° classe aux Cabannes (Ariège) ; M. Père,

receveur de 5» classe aux Cabannes, est nom-

mé receveur de 5° clause à Gariin.

fi L'ACADÉMIE CE MONTPELLIER

Les professeurs des lettres du ra-sort de

l'Académie de Montpellier sont convoqués, le

samedi 8 novembre 192-5, afin d'élire un d'élé-

t ué au Conseil Académique en remplacement

e M. Zanetto, nommé à Nice.

Les Accidents de la

La Taxe sur Se Chiffre d'affaires

A L'EXPORTATION

Paris, 21 octobre,

on nouis communique la note suivante :

« Les différentes informations parues rela-

tives à l'application de la taxe sur le chiffre

d'affaires à l'exportation semblent avoir pro-

voqué une certaine émotion parmi les expor-

jtateurs.

« Une mise au point de la question paraît

Honc nécessaire.

« Reprenant le projet d'application de la

taxe préparée par le ministère précédent,

M. Clénientel, minisire des finances, a pro-

posé au conseil des ministres son adoption ;

toutefois, avant de prendre une décision défi-

nitive et afin d'examiner les répercussions

Que pourrait avoir cette mesure sur nos ex-

portations, le ministre des finances a tenu à

consulter le bureau du Comité national des

conseillers du commerce extérieur.

« Le bureau du Comité national s'est donc

rendu auprès du ministre et n'a pas manqué

de signaler combien cette charge nouvelle

allait peser lourdement sur le commerce

d'exportation, rendu si difficile déjà par les

risques considérables qu'il entraîne.

« Le ministre a répondu que, pour com-

penser dans une certaine mesure cette nou-

velle charge il se proposait de demander au

Parlement l'attribution d'une partie de cette

même taxe perçue à l'exportation, à une

institution nationale de crédite à l'extérieur

qui serait très prochainement créée.

« En présence des arguments présentés par

le ministre, le bureau du Comité national a

donc émis un avis favorable à l'extension de

la taxe sur le chiffre d'affaires à l'exporta-

tion, sous la réserve expresse qu'un certain

nombre de produits en seraient exemptés et

qu'une partie de cette taxe soit affectée au

crédit à l'exportation. »

Mâcon, SI octobre.

A Sornay, un automobiliste a renversé Mme

Morand, âgée de 66 ans, marchande de vo-

lailles, qui a été tuée.

Amiens, 21 octobre.

M. Jean-Baptiste Darras. employé à la gare

de Saint-Roch, a été écrasé, dans la cour de

la gare, par un camion automobile.

— M. Cornet, 63 ans, a été renversé, rue

Beauville, par une automobile dont le con-

ducteur s'est enfui ; l'état de la victime est

très grave.

On Chauffe Lénine

Riga, 21 octobre.

là, Ptavdd annonce que le mausolée de Lé-

toine à Moscou sera fermé pendant une quin-

zaine de jours, pour permettre l'installation

du chauffage. . .

Ce sera la première tombe au monde ainsi

équipée. . kM

On craint, en effet, que le froid ne cause à

l'embaumement des dommages irréparables,

Dès que l'appareil de chauffage sera ins-

tallé, le tombe sera rouverte au public.

——-

Chimique Maritime

A EWCHIEK

Paris, 21 octobre

Prix du Mentor.vert, à vendre, 4,,000 liants •

distance 2.800 aXttrea, - L Ainei-gui, à M. A

V.'authei-s deB (Hervé) ; 2. Vigol, à M. Saba-

thier (Dalt'argueil'i ; 3. Chevron, à M. Clauda

Chavct (Michel).

Non placés : Brightorb (Dufourc). Jugador

(Gotiieb), Négus (H. Haeàj, Rigolo (Fa u point),

Carthagène (Breton), Beoùzy (NlaudotJ

Souilly (W. Haes).

Mutuel .— Pesage : gagnant, 19 : placés :

Aihergui, 12 50; Vigol, 30 50; Chevron, 30. .

Mutuel. —- Pelouse : gagnant, 9 50 ; placés .

Aihergui, 6 ; Vigol, 18 50 ; Chevron, 14 50.

Prix du Faucfgrty (course de haies) 5.000

francs, distance 2.500 BBètres. — 1. Lisroi à

M. Maurice Porte (Thibault.) ; 2. Pallmail, a

M. James Hennessy (Mltchell) ; 3. Rakilde,

au duc Decazes (Vayer).

Non placés ; Moulin-Vert (Delfargueil),

Double-Luck (Dorlgc), Quetteville (Audouard)

Mytilène (Michcd), Ambourg i'Caran) Zaba-

ne (Atkinsou), Kaimac (A. Benson), Timgab

(Robinson), Montgobort fRiolfoi, périclès

(Matoch), Mana-Justa (Sàlmoii)j Emailleur

(Gordon).

Mutuel. — Pesage : Gagnant, 83.50 ; placés,

Llsmi, 20.50 ; Pallmail. 10.50 ; Rakilde, 17

Pelouse : Gagnant, 42.50 ; placés Lismi 12.50

Pallmail, 10 ; Rakilde, 8.

Prix du Mont-Blanc (steeple-chase-handl-

eap), 8.000 fr., distance, 3100 mètres — 1

Sanblas à M. Henry Blum (Hervé) • Hourl

varie, à M. Henry Count Dufourc) ' ; 3 Mar-

que au choix, à M. Henry Say (Gotiieb)

Non placés : Sollérino IV (Head) Ferry-

3at (H. Haes), Rule-Bntanniu (Michel) M-

;tte IX (Vayer), Frivolette (Riolfo), Méri-

mac (Corbiaux), Madriléna (A. Benson).

Mutuel. — Pesage : Gagnant, 32.50 placés,

Sanblas, 12.50 ; Hourvari, 17.50 ; Maroue'au

choix, 13.

Pelouse : Gagnant 25 ; placés, Sanblas,

6.50 ; Hourvari, 8 ; Marque au choix 6

nESn du Ohabiay, course de baies, handicap

7.000 fr., 8.800 mètres. - L Tiltil. au vicomte

B. de Rivaud (H. Haes]; 2. Le Bailli, au comte

J. Lahens (Lassus); 3. Fulgurant, au baron

M. de Rothschild (Salinon).

Non placés : Thecreole (Veier) Dur-Cœur

A. Benson), Muscadin (Duicurc), Landman

(Lavigne), Chari (Hervé).

Mutuel : pesage : gagnant 113, placés Til-

til 31 50, Le Bailli 21. Fulgurant 20 50.

Pelouse : gagnant 50, placés TUlil 17 50, Le

Bailli 12, FulgSrant 10 50.

Prix Styrax", - stoepîc-ehase, 12.000 fr., 4.000

mètres. — f; Lulli, amçomte 1. Lahens (Las-

sus); 2. Speetateur,«%UM. Mnrc Gugenbeim

(Mltchell); 3. Hfljir^SlSàâ.M. Henri Letellier

(Atkinson). ^^^P

Non placés : Mortemer W*(Hae6i.

Mutuel : Pesage : gageant: 19, placés Lulli

13, Spectateur 13, »"

Pelouse : gagnant 10, placés Lulli 5 50, Spec-

tateur 9 50.

Prix du Pelvoux, course de haies, 5.000 fr •

distance, 3.000 mètres. — 1. Comeley à M

Louis Faute (Oller) ; 2. Flying Prince, au ba-

ron Baeyens (Loîseau) ; 3. Lizzy II, à Mlle A

de Nervilte (Ménard).

Non placés : Buggv (Benson) Jusqu'au Bout

(Carr); Cariacou (Audouard), Isidora ni

(Bousquet).

Mutuel .-— Pesace > gagnant, 10 • placés :

Comeley. 12 ; Flying Prince, 16 50.

Mutuel. — Pelouse ; gagnant, 8 • placés :

Comeley, 6 ; Flying Prince, 8.

A FLEURANCE

Résultats du dimanche 19 octobre :

Prix dea Vendanges, trot monté ou attelé,

en partie liée, 2.000 fr., 1.60 ÛjllètréS .— Pre-

mière manche : 1. Orsay, à M. N'oaiihan ;

2. Premier-Consul, à M. Astruc.

Deuxième manche : 1. Roval-Prinoe à M.

B. Dupuy ; 2. Quêteur, à M. Léo Rouleau.

Troisième manche : 1. Royal-Prince, à M, B.

Dupuy ; 2. Orsay, à M. Noaiiban.

Prix du Gouvernement, trot monté, 2.000 fr.;

2.000 mètres. — %. Uniflore, à M. Escarpit ;

2. Urtica, à M. A. Roudel ; 3. Ultimatum, à

Mme Redon-France.

Prix de la Société de Demi-Sang, trot attelé,

3.500 fr.; 2.900 mètres .— J. Saint-Laurent, à

M. Léo Rouleau ; 2. Sidonal, à M. A. Roudel;

3. Ténébreux, à M. G. Gachet.

Prix de la Ville de Fleurance .trot monté ou

attelé. 3.000 fr.; 2.900 mètres. — 1. Villandraut,

à M. A. Escarpit ; 2. Ronald, à M. Dthoey ;

3. Quesnay, à M .Dussouy.

AU TREMBLAY

Demain, courses au Tremblay. Partants et

montes probables :

Prix spécial. — Pauline (H. Haes), Le Putois

(Beguiristain), Kymrts (Semblât), Céline Fo-

resMt (G.arawr,Oarferetta (Dlaz),Bur« mW(,,i

buchwas du Béara (x.;. arWliraWldl) 3k

prix Protector, - Medina (Esltng), rk-u

TVVV" , Il ?' bs) ' L«via*ena (Garner), èadhSs

m m. Cotte Mouna (F«rré), «ai A Stagna, près du Crémone, le plan-

cher d'un moulin s'est êciouli et trois per-

sonnes ont éti icrastet.

POSTACE

Amérique du Nord. — Pour New-York, les

24 et 25-10, vie Cherbourg • le 25-10, via La

Havre ; le 25-10, via Glasgow ; le 25-10, via

Liverpool. — Pour Québec et Montréal, le

24- 10, via Cherbourg. — Pour Halifax, le 25-10,

via Cherbourg,

Amérique Centrale. — Pour Cristobel-Co-

lon, Los Angeles, Harôour, San Francisco,

Portland, Seattle et Vancouver, le 28-10, via

Le Havre. — Pour La Havane et Cristobal,

le 28-10, via La Pallice. — Pour les Bea-mu-

des, Nassau, Kington, Puerto-Mexico, Vera-

Gruz et Tampico, le 25-10. via Liverpool. —

Pour la Plata, Cap-Haïtien, Port-au-Prince,

Santiago-de-Cuba, San Juan de Puerto-Rico,

te 26-10, via Le Havre.

Amérique du Sud. — Pour Rio-de-.laneiro

et Bucnos-Aires, le 25-10, via Le Havre. —

Pour Dakar, Pernambouc, Bahia, Rio-de-Ja-

neiro, Santos, Montevideo et Buenos-Aires, le

25- 10, à Bordeaux.

Afrique. — Pour Gapetown, Algoa-Bay,

East-London et, Natal, le 24-10, via Southamp-

ton. — Pour Dakar, le 23-10, via Bordeaux.

Extrêine-Ortent. — Pour Bombay, te 23-10,

via Londres. — Pour Port-Saïd, Suez, Dji-

bouti, Colombo, Singapore, Saigon, Hong-

Kong, Shanghaï, Kobé et Yokohama le 23-10,

via Marseille. — Pour Port-Saïd et Bombay,

le 24-10, via Marseille. — Pour la Ghine et te

Japon, le 24-10, via Londres. — Pour Port-

Saïd, Singapore, Hong-Kong et Shanghaï, le

25-10, via Liverpool.

Australie. — Pour Port-Saïd, Suez, Colom-

bo, Fremantle, Adélaïde. Melbourne, Sydney

et Brisbane, le 24-10, Ha Toulon. — Pour

l'Australie, le 24-10, via Londres.

—» '' 1 — *•"""•' •

Befietlm Financier

Paris, 21 octobre.

Le marroh.é est lourd sur toute la ligne sur

de nouvelles liquidations, dans ia crainte

d'une tension de l'argent poia - les reports à

la fin lu mois et aussi d'une réaction mo-

mentanée des changes.

Nos rentes sont à peu près les seules à faire

meilleure contenance' : le 3 % perpétuel s'a-

vance à 51 45, le 5 % 1915 à 6& 25, le 5 %

amortissable à 76 40 et le 6 % à 77 15.

Banques plus lourdes : 'Banque de Paris,

1405 ; Union Parisienne, 1010 ; Banque Natio-

nale du Mexique, 6V8, Banque Ottomane fer-

j me à 880.

Le Suez ne varia pas sensiblement à 8055.

Au grouipe des cuprifères, le Rio se montre

retetivement ferme à 2955, ainsi que la Utab

à 1M5 et la Tharsis à 333.

Valeurs russes lourdes, sur des liquidations

de positions : Bakou, 2460 ; Lianosoff, 797 ;

Platine, 788 . Lena, 46 25 • North-Caucasian,

62 50.

Pétrolifères 60Utenws : l'En,glf, 96 50 ;

Royal, 24.150 : Shell, 339 • Wyoming, 320 ;

PétTOfina, 1051 ; Financière dea Pétroles

lourde à 50!).

La de Beers est à 1008, la Haml-Mines à

2-17 50 ; Mozambique retetivement bien, tenue

à 4


MERCREDI 22 OCTOBRE W24

} j Buvez Vais « Sources Perles »

EAU DE TABLE OU DE REGIME

Toutes Pharmacies.

1S fies Ml

JSTOTJFŒ: COMPATRIOTE

/«wrfirvué à recevoir de nom- i Achille Rouquet vous a dit qu une

rffl**** 6 .^ i sujet du monument à avait été faite, en 189 . en vue d

«ÏÏ* 'f^fé Chénier à Carcassonne.

£er\

A ri Ma»l. rédacteur au Mercure

)t H !; nous écri à ce sujet :

,'trance, ~

„otre article sur A. Chénier. Com-

votre _ nn effeti n . a ... elle pa6

lus glorieux de ses

S «^..crië'premior vrai poète français

e &s? Ç.Sf ait donné à la Fiance (]U6-

t , le '"H Paient du Nord) et à ce titre il

falots «> u ,?r! cher. Je lui sais gré, notam-

doit nous « Qir Wen ^rlô de Nimes. ma

Sue n>

:

^ «T«3 solitaires divines...

O MUSM/^ tieaàx vallons Nîmes égare vos pas.

5014(111 vallons de Mmes sont dans

Les be & r* ÛU poète plus que dans la réa-

l'imagin*" " faut que l'en remercier davan-

lité : il ne 1

tage

4 je M- Léopold-Piei-re Rouzaud

D« s0 ?„oTuii'"article paru dans VEftort,

ïiouss^'Tji' Jean Camp, le brillant au-

^i/nenc'avel. Il s'agit d'une chronique

octobre 1921, sous le titre l'Aude

On y Ut

tevr

Fpati EUe" 081 sis 1162 Carcassonnais,

M. Jean Azais.

., i, l'Aude a-t-elle maintenu toutes les

M, a 'a mensuelles, hebdomadaires ou quo-

Jn« mie des décentralisateurs dévoués

Sent pour sa gloire? Que demander à

irion qui ne sait pas honorer André

S nier? Ne demandez pas à l'Aude d'aimer

n Jet Rien de ce qui n'est pas étranger ne

l'intéresse. »

Et M. Rouzaud de conclure :

u Praviel, s'adressant à ceux qui s'inté

« à la voésie et au pusse de leur 1er

ET, leur demande de secouer leur înoiîfé-

A'NOUS faisons écho à M. Praviel.

et tirons Ché

«nce. Nous faisons

Allons, un bon mouvement

rcar languedocien et audois de 1 oubli.

Ou'un comité se fonde. Une association me

me Qu'un programme s'établisse. Qu'un ma-

BilMte soit lancé. Il faut de « l'action -

Mais il faut, aussi, un « effort »...

l'Aude est-elle incapable d'en fournir un?

C'est la question que noue posons...

Hélas! dans la chronique citée plus haut,

M Azaïs écrivait : « U faut refaire l'éduca-

tion d'un public ingrat, à la fois blasé et

ignorant, il faut lui inculquer l'idée que

Paris n'est pas toute la France et qu'il est de

tais becs ailleurs. »

A truand le réveil de l'Aude ?...

ïnfin, voiei une lettre fort importante de

IJean Amiel, que la question a déjà

prteupé :

Monsieur et honoré Confrère,

Me permettrez-vous de répondre « présent »

ffl premier appel en faveur d'André Chénier,

autre illustre compatriote, que vous nous

«dressez dans l'Ezpress du 29 septembre

(coulé, et au même que vous nous renou-

velez ce 7 octobre, dans le même et estima-

Us organe, à la suite de la lettre de notre

pand artiste carcassonnais, Achille Rou-

qiiet.

Me permettrez-voue, en même temps, d'a-

jouter un mot personnel à cette lettre? M.

tentative

ériger un

monument â André Chénier. Si cette tenta-

tive ne fut pas complètement heureuse, elle

n'en marque pas moins la volonté pour cer-

tains Carcassonnais, et non des moindres, de

glorifier te poète en pleine force d'âge et de

génie tué par la Révolution.

J'ajouterai seulement qu'après avoir donné,

en août et septembre 1919. sur la biographie

d'André Chénier — biographie qui n'est pas

encore faite!... — un document inédit que la

presse parisienne a reproduit, je rappelais

cette tentative dans les termes suivants :

Carcassonne a eu la pensée, l'intention

d'élever un monument à Chénier. La ville a

souscrit 2.000 francs, la Société des Arts et

Sciences 100 francs. Les fonds versés, qui

doivent aujourd'hui s'élever à. près de

4.000 francs, sans compter la souscription

municipale !qui n'a jamais été versée), sont

déposés au Comptoir d'Escompte de Carcas-

sonne. Un exposé des motifs fut fait par

M. André Maure, prof*seur au lycée, adjoint

au maire ; un comité d'exécution, un comité

d'initiative, un comité d'honneur furent for-

més : le premier était composé des élus, de

Msr l'Evêque et des hauts fonctionnaires du

département : à la tête du second se trou-

vaient MM. le général de la Sougeolle, pré-

sident ; Drevet, trésorier, et A. Rouquet,

secrétaire général : M. Léon Bourgeois, mi-

nistre de l'instruction publique, ouvrait la

liste du Comité d'honneur, où coudoyaient

les célébrités de l'art et de la littérature. Cela

se passait en 1891! Allons! hommes de bonne

volonté! Reprenons ce projet et continuons-

le.... »

Vous voyez, Monsieur et honoré Confrère,

que si Carcassonne n'a pas encore fait tout

son devoir envers André Chénier, elle a es-

sayé de le faire et... le fera, je l'espère bien,

surtout après vos deux derniers et vibrants

appels. Car. s'il y a de prétendus Carcasson-

nais qui « se (Tarderaient bien de décider,

même d'examiner de loin les raisons en vertu

desquelles les uns veulent qu'André Chénier

ait passé à Carcassonne quelques années de

son enfance, d'autres seulement quelques

jours », il y en a, comme vous le dites vous-

même, d'ailleurs, beaucoup d'autres, dont je

suis, qui le veulent de Carcassonne, rien que

de Carcassonne, et qui, à ce titre, se doivent

de lui élever dans cette ville, le plus tôt pos-

sible — oui, le retard n'a que trop duré à

la confusion de nous tous — un monument

digne de son magnifique génie et de son mal-

heureux destin!...

Dans cette si consolante pensée, veuillez

aigréer. Monsieur et honoré Confrère, mes

plus dévoués et distingués sentiments.

Jean AMIEL,

Lauréat de VAcadèmie des Inscriptions

et Belles-Lettres de Toulouse, en 1921,

pour une Notice sur « André Chénier

à Carcassonne.

Avec tant de bonnes volontés, en effet,

il ne faut pas douter qu'on n'aille enfin

réveiller de leur long sommeil les souscrip-

tions qui dorment, et fructifient lentement,

dans les coffres du Comptoir d'Escompte,

à Carcassonne. Surtout quand on songe

que Carcassonne compte' en ce moment,

dans la personne du poète François-Paul

Alibert, le descendant le plus autorisé d'An-

dré Chénier.

Armand PRAVIEL

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vL nov embre prossimo, anniversario dl

S 10 - Ven€t0 ' sarà celehrata une Messa in

nragio dei soldati italiani morti in guerra.

lu; f. a âarà celebrata. nella Cappella délie

'f ie di Maria, rue Lakanal.

sain 1 , 0 gli ufflciali italiani in con-

S.^rati di guerra ed ex combattent!,

ranwi

3x3 ^en intendono celebrare con

e solennité quelle data che ricorda

toertà

4 sacritici délia Patria per la sua

tofets ^î 68 * 0 brève cenno, eu! seguiranno

fteDaraf , de hagllate prossimemente, a far

4ata iwi Kli anirni alla celebrazione délia

1» rtrïï? osa - nella malle le aquile d! Ro-

te' eernpre 0110 11 YOl ° sui coimni hberati,

0ii

ItUia 6 r n re ? 6ntanti délia Francia e delT-

*lt wîS . te ûrmate le convenzioni soe-

tfancese wf t dal ttattato di lavoro italo-

^ia y ore dei lavoratori italiani in

Dsnfiw aun errte per ciô che si riferisce

*!i75 ÇPoraie, agli infortuni sul la-

Molti jfi ass ?stenza medica ed ospedaliera.

f. 011 se s„„ am v enendo in Francia portano

N ortÏTr? 16 ,. 1101 ! indifferenti in lire ita-

^sario ^ slletti di banca francesi. E' ne-

r^nti - r ', la mare l'attenzione sui pericoli

?5&aitti J? mt oe ed insistere presso gli

^ e nni t ^nciblno il loro denaro in

kl» 1* m» f a Çciano f are degli assegni,

Trente ^rT- 110f>Pra Bonomelli potranno

K^temS b i are in moneta francese.

«M Srî? r? U ? « mi ^ a " sono stati de-

* L^a e ", r ° ,P°rtafogli contenenti biglietti

^ avp«^? eilti Se invece dei biglicti

4 ch ^ueTrf ^ av J lt0 dc » !i aeseigni o de

C r * salvato ro dona ro potrehbe ancora

K;«sso è irViT^ ï* c f ^"endo denaro liqui-

ttl, ch « non S llbllmeille Porduto. Molto

Vi ere . nellp c n ^ ano . emi «ranti, i quali aile

fu^ere iT ,fA^ U0 , ni - sembra che vogliano

«a.SittV- ttt h °

Mi

anno molto denaro

o6se a ^ en6are 4

forse qualche ma-

°t'Dortuno. Per ten,are u col P°' a l mo"

^otere fl^ no P^nsioni dl

Portino Mf^ orano riscuoterle H

X ^ «d il a U Opéra i loro libretti d

^ & nele

e

|s

r

a

e r tenato Si

guerra

ln

di

si incaricheià

ma ndmoli S vK rie ;i Sg non POtessero

•V?, 1 ? 0, meâiÀ 1 l lbre »o in lettera racco-

N? tti 1 dan ' lnwce m libreno man-

SMÎ' JWeae di n^t e C( >Rnome dei pen-

i% ï o d0v e la nl^ ?lla ' nun iero dei libretto.

^e,^ ns ione S one ,

era importo

ari' c°n S.

61 ?


vn/ttamaur* -ver: 'TOHÉHI MERCREDI 22 OCTORRE 1924

te Congrès de la Région

Economique

(Suite)

Kous donnons ci-dessous la tin de ce Con-

grès dont nous avons donné en deuxième

pane un compte-rendu écourté :

Continuant son exposé, M. Cormouls-Houlès

traite du développement du commerce exté-

rieur de la IX» région économique, , dont les

habitants n'ont rien à envier à ceux des au-

tres régions ,, et dont le commoixe extérieur

a tout ce qu'il faut pour prospérer.

« Un gros point noir cependant l'effraye,

njoute-t-il, ce sont les charges fiscales

« L'organisation fiscale actuelle ne peut pas

laisser indifférents le commerce et. l'industrie

et c'est pour nous un devoir de signaler les

gros dangers que orésentent pour le grand

commerce les lois fiscales actuelles C«s lois,

taxant les bénéfices comme des revenus ne

permettent plus, en effet, à nos négociants

d'accumuler les réserves suffisantes que tout

commerce a le devoir, les bonnes années, de

mettre de côté pour parer aux crises inévita-

bles et régulières. Souhaitons que nos légis-

lateurs trouvent un système d'impôts appro-

priés au genre de risque du grand commerce

imposant, par exemple, ce dernier, sur le ré-

sultat d'une moyenne d'années qui, tout en

assurant à l'Etat les ressources qui lui sont

indispensables, ne soit pas une gène, nous di-

rons même un péril, pour le commerce. »

LES VŒUX

Après celte intéressante étude le Congrès

vote à l'unanimité les vœux suivants présen-

tés par le rapporteur :

a) Concernant les services d'expansion com-

merciale dans la IX 8 région économique :

1. Qu'il soit attribué aux agences régio-

nales du commerce extérieur une subvention

suffisante pour assurer leur fonctionnement,

prise sur les ressources crées par i'augmenUi-

vion de la taxe de statistique sur le commerce

extérieur.

%, Que dans le plus bref délai possible les

cadres des conseillers du commerce extérieur

"de la IX« région économique soient complétés

par la nomination de nouveaux conseillers du

commerce extérieur, pour les départements du

Lot et des Hautes-Pyrénées qui n'en ont pas

encore et aussi pour certains commerces pour

lesquels il n'en a pas été nommé jusqu'ici.

b) Concernant les transports :

ï. Que l'Etat favorise par tous les moyens

en son pouvoir le développement de notre ma-

rine marchande. Le Congrès estime que c'est

le seul moyen d'arriver à, une plus grande

rapidité dans le transport des marchandises'

destinées à l'exportation et de parvenir à la

réduction des frets.

2. Que les Compagnies maritimes fran-

çaises adoptent les règles de La Haye.

3. Que les colis postaux de 10 kilos soient

acceptés pour l'étranger.

c) Concernant les formalités :

1. Que l'on supprime ou simplifie les for-

malités exigées à l'exportation tant en France

qu'à l'étranger et particulièrement le coût

du visa consulaire.

d) Convernant les tarifs douaniers :

1. Que dans l'élaboration des nouveaux ac-

cords commerciaux nos diplomates s'attachent

toujours à abtenir des pays producteurs la

libre sortie des laines et des peaux de mou-

tons.

3. Que les agents des douanes s'efforcent

de ne pas soulever à tort des difficultés ris-

quant d'enrayer les affaires et que la douane

accepte la facture d'origine comme preuve

de la valeur des produits importés, pourvu

qu'elle soit visée par les consulats français.

4. Que nos diplomates s'efforcent d'obtenir

des conditions d'entrée plus avantageuses

pour l'ensemble de nos marchandises dans

les pays étrangers.

5. Que les divers compartiments établis pour

les droits de douane soient plus définis et

qu'en ce qui concerne les formalités doua-

nières les dispositions de la Convention éla-

borée 'à. Genève lors de la Conférence inter-

nationale d'octobre 1923 soient appliquées dès

leur entrée en vigueur.

G. Que dans l'intérêt de notre commerce ex-

térieur, avant que les décrets soient pris, dé-

crets risquant d'apporter un trouble, même

momentané, dans les transactions avec

l'étranger, des compétences soient toujours

consultées. En l'espèce, les Chambres de Com-

merce des Régions économiques que les dé-

crets concernent semblent toutes désignées.

7' Qu'il y ait une plus grande stabilité

dans nos accords commerciaux.

e) Concernant les Questions Financières

(crédits à l'Exportation, change, impôts).

1" Qu'une organisation d'Assurance Crédit

soit établie le plus tôt possible en France

pour les transactions avec l'étranger.

a" Que le ouvernement s'efforce de stabili-

ser les changes au plus tôt en prenant les

mesures voulues pour éviter des à coups pré-

judiciables au commerce.

3' Que la législation sur l'impôt sur le re-

venu soit modifiée, n'assimilant plus dans

l'avenir les bénéfices annuels aux revenus

pour le calcul de l'impôt sur 3e revenu.

Entre temps, M. de Touery a fait remar-

quer que las exportateurs expédient les cor-

nichons salés sous l'appellation de corni-

chons à la saumure.

Ce procédé est onéreux puisque, s'il per-

met de faire transporter en France la mar-

chandise à prix réduit, il a l'inconvénient de

«rêver les produits d'un droit de douane très

élevé.

Relativement à l'assurance-crédit. M. Ras-

ttde demande quelques explications afin d'étu-

dier de près la question et de faciliter la créa-

tion d'un organisme spécial.

LE BANQUET

La séance est levée peu après et l'on se rend

à l'Exposition où doit avoir lieu le banquet de

clôturé que doit présider M. Paul Feuga,

maire de Toulouse.

Après un excellent déjeuner, R. Roubènes

prend la parole pour remercier les conseil-

lers du Commerce extérieur et les membres

des Chambres de Commerce qui ont répondu

à son invitation.-

. tm délibérations du Congrès, dit-il ensui-

te, auront plus de poids que celles des assem-

blées professionnelles isolées.

i Ils stimulent les pouvoirs publics qui sont

en général assez mal disposée. »

Après lui. M. Paul Feuga apporte le salut

do la ville de Toulouse aux congressistes dont

l'œuvre sera féconde.

M Eroquière demande au sénateur-maire

de Toulouse de vouloir bien appuyer de son

autorité les vœux qui ont été émis.

Notre excellent confrère Ghalot remercie au

nom de la Presse, et l'on se rend à l'Exposi-

tion où, après une visite détaillée des sHands

de la récion économique, sous la direction de

M. LagardeUe, un Champagne d'honreur est

offert aux congressistes et aux invités.

MM». Boubèhes et Touéry prononcent un

«simier toast et l'on se sépare avec la certitude

d'avoir fait œuvre utile pour le commerce ré-

gional. K- C.

le sieur Bella Libéra, demeurant è, Plaisanee-

du-Toucli.

Par suite du choc, la bicyclette a été endom-

magée. Il n'y a pas ou accident de personne.

POUR VOS FOURRURES ET MANTEAUX

DE FOURRURE, « LA SIBÉRIENNE », vieille

maison de confiance réputée dans la France

entière, vous dit : Il ne s'agit pas de 2. r > ou

de 50 francs de plus ou de moins, il s'agit

avant tout « que vous soyez satisfait de votre

achat ..

N'achetez aucune fourrure avant d'avoir vu

la qualité les créations et les prix de « LA

SIBERIENNE >, maison connue vendant le

moins cher de Toulouse — 27, RUE DE

METZ. 27.

CHADY de PARIS informe sa clientèle qu'il

n'a qu'une seule maison de vente pour les

Eaux de Cologne, poudres et parfums vendus

au poids. Cher CHADY, 14, rue Alsace-Lor-

raine.

LES DISTILLERIES PAUL BOULANGER,

Paris, Paulin, « La Cressonnée », profitant

de la clôture de l'Exposition de Toulouse,

remercient bien sincèrement la quantité

innombrable de gourmets venus en leur stand

pour se rendre compte do la qualité et de la

valeur de leur inimitable produit. De plus,

elles sont particulièrement heureuses en fai-

sant savoir qu'à l'heure où vont paraître ces

lignes tous les grands cafés en seront pour-

vus. Ne demandez pas un anis, tout court,

mais bien « La Cressonnée ». — Dépositaire,

Maison Olivier, place Olivier, Toulouse. Re-

présentants : MM. Delcassé et serres de

('ouzy, 46, allée Alphonse-Peyrat, Toulouse.

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rez de belles fourrures à de bons prix

ce A LA ZIBELINE », 13, rue du Taur. Maison

de confiance vendant à petits bénéfices. Répa-

rations et transformations soignées.

Gazette Judiciaire

TRIBUNAL CORRECTIONNEL

Audience du 18 octobre

Président, M. Barthélémy ; ministère pu-

blic, M. Mazin ; greffier, Brume.

Au début de l'audience, le tribunal pro-

nonce diverses condamnations variant de 60

à 400 fr. pour délit de pêche.

Pension alimentaire. — Le sieur P. J... n'a

pas payé, à sa femme, la pension alimen-

taire qu'il avait été condamné à lui payer. «

H est condamné à 100 fr. d'amende avec*

sursis.

Pour se chausser. — Jeanne Valentran,

âgée de 25 ans, domestique, a volé les sou-

liers et les chaussettes de sa patronne.

Quinze jours de prison par défaut.

Délits de chasse. — Bernard Suarep, âgé

de 26 ans, sujet espagnol, est condamné à 50

francs d'amende et 100 francs de dommages

pour chasse sans permis.

— Le sieur Raymond Fourtanié, 55 ans, est

condamné à six jours de prison par défaut,

pour chasse en temps prohibé.

Un singulier constructeur. — Elle Gines-

tou, 31 ans, en fuite, reçoit deux ans de pri-

son par défaut, pour escroquerie et détour-

nement de sommes d'argent à lui remis par

divers particuliers pour construire des mai-

sons.

Les gens violents. — M. I..., âgé de 55 ans,

est condamné à 50 fr. d'amende pour avoir

malmené sa locataire.

— La dame P. M..., receveuse de tramways

et la demoiselle C. J..., ont échangé des

coups de poings. Elles sont condamné toutes

deux à 25 fr. d'amende avec sursis.

Les nommés Bouzin Renallona, âgé de 30

ans, et Henri Bessou, 31 ans, tous deux chauf-

feurs de taxi à Toulouse, sont condamnés à

une amende représentant la valeur de trois

journées de travail pour s'être donnés quel-

ques coups réciproques.

A L'INSTRUCTION

Usurpation de fonctions. — M. Signorel a

interrogé le nommé X.... inculpé d'usurpation

de fonctions.

Falsification. — Il a interrogé aussi divers

individus inculpés de falsifications alimen-

t air «ex

Coups et blessures. — Il s'est occupé d'une

affaire de coups et blessures volontaires dans

i laquelle sont inculpés plusieurs individus de

Blagnac restés inconnus.

En tramway. — M. Bruguière a renvoyé en

police correctionnelle Léon Sentenac. incul-

pé d'infraction à la police des tramways, pour

avoir refusé de payer sa place.

Le quart d'heure de Babelais. — M. de Mon-

sabert a interrogé Roger Petre, âgé de 21 ans,

inculpé de grivèlerie, pour avoir pris un re-

pas sans le payer dans un restaurant de la

rue Peyras.

Affaires diverses. — Il s'est occupé en outre

de quelques abus de confiance.

Banqueroute. — Il a inculpé de banquerou-

te un négociant en pommes de. terne, qui a

disparu, et contre lequel un mandat d'arrêt

a été lancé.

•K•^•^*^.X'** ;•>*•;< •>•>•>•> •>•>>'>•>•>

peçtack$-Corçcert$ .:..:-.>.:..:»:-


OCTOBRE 1924

Obligataires

de l'Union Ëlectrlqae t Tarn

Un produit français fait le tour du monde

Suérison des Muâtes dp ia Hm, Mères variqaeox, da I Mhriiisa» (fculmn,

Rbfisiaiisniss, ete,), dos Trouble* tto la circulaticti (Artcrto-ScisrMi,

Varices, Wiéb&w, sis.), et des Mtûtes des remiaes.

Tiitê de ta loi1

1er, PARIS.

iQH

NOS LEC

de Passage à Paris

TROUVERONT V « EXPRESS DU MIDI > &N

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GARE DU QUAI D'OKSAY ; (BlfiliOîhèque

ORFEUILLE).

CARE OU QUAI D'ÛP.3AY < (Bibliothèque

(SIKTRAC).

GARE DE LYON ;

RUE DE ROME (KiOSOUS FONTENY), de

nuit le UF$e de Wouloum

Du 20 octobre.

Valeurs locales (actions). «= Société l'Epargne

ex-coupon 52, 210. — Société -Méridionale Transport

de l'orée ex-coupon 37, 675. — Mines de Caimaux

ex-coupon ss, 1900. — Mines d'Albi ex-coupon Si,

690. — Société Pyrénéenne d'Energie Electrique

ex-coupon 14, 820 ; parts ex-coupon 6, 4070. — So-

ciété Industrielle des Pyrénées ex-coupon 11 ex-

droit, 182.

Valeurs locales (obligations). — Société La Ruche

Méridionale 6 %, 380. — Toulousaine du Bazacle

6 J % 1821 (obllg.), 4&5. — Tramways Pons ancienne

teinte jaune i %, 270.

» è

LEQUEL

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SE TERMINE MAL

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TARIF DES PRIX AU COMPTANT ET A CRÉDIT

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