Views
5 years ago

Commentaires - Bibliothèque de Toulouse

Commentaires - Bibliothèque de Toulouse

Commentaires - Bibliothèque de

5//dNEE. 5341/9 ABONNEMENTS t: mer 42 te; S mois 0.104 1 es ii.w. Commentaires Encore rien du front D'anges. Peu de choses du front Polonais, Cc qui prouve que les opérations militaires ne se précipitent pas calame les diplomatiques qui les précédèrent. Le communiqué de nmrcredi soir signalait une résistance de l'ennemi au premier bond français. Ce qui prouve que l'ennemi est alerté. L'importance de cette réaction initiale ne nous a pas été signalée. Attention! Ni b.rrage de crânes; Ri silences inquiétants. C'est vendredi dernier que le dictateur hitlérien a fait envahir la Pologne pur ses années. Huit jours 'après l'ouverture des hostilités, le dieU de la guerre n'a pas encore Saris parti. Les polonais n'ont pas repoussé l'agresseur mais l'agresseur est contenu par une résistance qui parait le surprendre, et qui lui permet et tout cos de supputer les difficultés de ce qu'il prenait Pour Sine promenade militaire. .Le -polonais est un soldat vaillant, qui déteste l'ennemi héréditaire et cruel. Il ne s'avoue vaincu qu'après écr.ement. Et dans la conjoncture présente il ne se croira jamais écrasé si la France et la Grande- Bretagne ne le sont Pas en même temps. De 2/1 ce début prometteur. . Il ne faut pas se dissimuler que entamée au point d'avoir perde sa geMbattivité, -- Dans les airs L'AVIATION ANGLAISE REPOUSSE SOCIALISTE 001111190101111111111.11 lemousemmeneoej,,- Cédeetiee et itkatestrattei t SS, emoIMqueTstae, TOISSITSC IS. MAIS C. C. Pesteux 02etS&_,_,._ BUREAUX A PAIMS e 5. rat St-Aegestin (21 Tétée. RIch..Y2B 09.00 t ignes groupées sur ce uantése LE COMMUNIQUE du grand quartier généra 7 septembre, matin SUR LE FRONT, ACTIVITE MARQUEE DE PART ET D'AUTRE. La radio a donné du communiqué quer .que nos lignes de forteresse el-dessus, le commentaire officieux ne suremt pas exactemeent la Pronque voici 1 fière française, de même que la ligne Siegfried ne sun pas toejours la Pmis, 7 reeptembre. Le texte frontière allemande. Il se trouve laconique du 7° communiqué de la donc entre les deux forthIcations guerre appelle un bref commentaire, dm bandese jeedea, plu., momu On ne saurait trop répéter qu'il ne faut point s'étonner de la lenteur dru opera ions. Nom vous disons, avant-hier, qu'il s'agit aujourd'hui d'une guerre de fortifications et non point, comme vol 1914, d'une guerre de emouvement. Les opérations qui sont en train de s'effectuer tendent ml re. préparer ils base d'opératio %liérieures de ploa grande envergure, d'où ces avanees localm que signa- /ait hieer amtin le mmmuniqué n" 5 et sur lesquelles le communiqué d'hier soir donnait un aperçu plus développé en mnonçant que certains de nos premiers éléments progreessaient au-dede /a frontière. Il convient à ce propos de remar- Deux vieilles amies profondes paroui les quelles eourt a certahoa endroits la ligne frontalière. Gest ainsi que l'avance de nos troupes tem a permis, en certains points, de pénétrer en territoire allemmd, afin d'y établir, comme nous vous le disions hier, le dispositif devant servir de point de départ nux actions prochaines. LE GENERAL GAMELIN REÇOIT SIR 'IRA:INSIDE Paris, 7 mpternbre. -- Le général Ironside, commandmt en chef des armées de terre anglaises, et le marécha/ de Pair ont été reçus par le génera/ Gamelm aupres duquel se trouvait le général Vuillemin, Les commerçants parisiens collent - des bondes de papier sur leurs vitrines en prévision des bombardements. défendre l'intégrité du territoire nttom., la France perdit 200.000 homm.. Comment mieux prouver une Sincère amitié! La grande ennemie de l'Allemagne CONTRE UNE GUERRE D'USURE Si M. Hitler jetait l'Europe daua la guerre, ce serait avec la pensa que l'Allemagne en sortirait victorieuse. Mais cette victoire n'.t pas certaine. Quand on connaît la situation émnomique de l'Allemagne, il est permis d'en douter. Certes, depuis nos le chancelier Hitler est au pouvoir, ceux qu'Il courbe sous sa loi mangent mal, mais ils mangent à leur faim. Cela leur suffit. Ives .0,1lemands ont /a reconnaissance du ventre instinctive. Et ro0 pourrait dire que le régime national-socialiste a conquis l'Allemagne avec du pain, qu'il ne tient l'Allemagne qu'avec du pain, et, le pain venmt à manquer. il s'écroulerait emporté par la mauvaise humeur des affames. Or, en temps de guerre plus qu'en toute autre période, il ternit diffieile de nourrir 80 millions d'habitants. L'Allemagne serait à nouv.0 bloquée. Les vivres se feraient rares. Comme en 1916, les mécontents se multiplieraient. Les bataillea de rum réapparaitraient, le découragement s'emparerait des armées. Il semble bien que ce fut par crainte de ces troubles grandissants qu'en 1916 l'Etat-Major allemand décida d'en finir avec la guerre. Il décida un grand coup aux abords de Verdun. l'effort ai/emand est considérable, et qu'et a été déployé oves la plus grande vigu.r et la plus grande célérité dans l'espoir d'une conclusion foudroyante. Il n'a réussi qu'el ta Prise de Cracovie, de Katovia, de Tarama et de la voie ferrée qui tes relie. C'est peu. etrie encore sur les bords de la laaagre après l'avoir franchie, depuis hutt jours,-par surprise, constitue un demi-échec caractérisé. Vienne de ce côté-et une action puissante et pénétrante, et voila les armées allemandes incertaines sur la priorité des fronts, obligés de naviguer entre les deux points extrêmes et par lé même ParaigSées dans leur action offensive. Attendons encore pour voir st la nouvelle armée allemande, forgée en hâte pbur des rapts d'apaches sera capable de ces déplacements Imprévus, et désorganisateurs devant des forces régulières, instruites de longue main encadrées par des officiers de métier, soutenues Par un arrière plus riche en possibilités, et rendu plus confiant par se Précédente victoire. En tout cas, il semble qu'un engagement de grande envergure soit imminent dent peut dépendre le sort de Varsovie, aile combat était irdn désastreux pour les Polonaie. Rais tout pronostic est évidemment impossible et téméraire, car l'armée polonaise ne semble pas avoir été Sur la terre 90101181SC B55110141111111( lllll lllll LES POLoNAIS ETABLISSENT RE SOLIDES RETRANCHEMENTS PERRIERE LA VISTULE ET LE BUG Varsovie, 7 septembre. Opérations aériennes. L'aviation allemande continue a bombarder nos troupes et nos lienm de communication. Elle a bombarde h Plusieurs repris. Varsovie. Notre aviation a bombardé les eu- ... blindées de l'ennemi. Dans les ?titlbats aériens ls avione ennemis ont il« abattus au cours de la 101100ee dholourd'hui et 20 avions ennemis au cours de la journée d'hier. Nos pertes se chiffrent par six avions. Opérations de terre: Des enrobes acharnés se déroulent dans la région 0..e Lods, de pivtrkon, de tomassow, cm.", Masowield et à routés de Tarn.. Au nord, sur la ligne de 'Oc' Siehpo Plonsk l'ennemi n'a Ma- .. aucun progrès. Les troupes de Gdynia combattent eontre les détachements de la région On Dantzig. UNE PROCLAMATION SOU mARECHAL SMIcL,RIDZ arrovie, 7 septembre. Le marée., sang/y-Riso a lancé du °rend gl.rlier général l'ordre du Pur soivont Aux forces aériennes polonaises . ,;e(lviateurs, vous êtes des soldats de valeur. Malgré la supériorité des é. Il n: loutre nos s'étonner si ce 00mm n aires n nt pas en varié s la richesse que l'on espérait Ce que Pen appelle contrôle des informations de presse prétend pas simulement d la censure des' inforr.tions. Les commentaires lui donnent pl. de souci. Nom ne contestons pas au service local le droit d'aPPliquer le règlement que lui assigne le service venttrot de Parie, même Si on lut rappelle qu'un règlement c'est COM. un traité : cela s'interprète. Plais nette pet/sans que Certaines San gestions, certaines réfleXions, certaines critiques relevées dans les commentaires de journaliste se raient susceptibles de retenir Pat- ' catégories. Les journalistes ne sont pas fatalement des incompétents, ni des ireL sensés. Et le service central de la censure s'il daignait en convenir, laisserait peut-étre nos censeurs quelque liberté et même leur Cern- Se eratt quelquetolérance. P.t-être s'y résignera-t-il lorsque l'organisation mise au point fonctionnera avec Plus de régularité et de sang-froid. Si elle ne le faisait pas, la presse serait muselée bien plus sévèrement qu'au cours de la dernière guerre et n'ayant liberté que de louer perdrait très vite tout intérêt et tout crédit ; en même temps que toute influence. Et le g.vernement n'aurait rien d y gagner, si, en des heures diffielles, il avait besoin de secouer le Léon FIUDELLE Les opérations militaires UNE ATTAQUE DES ESCADRILLES ALLEMANDES Paris, 7 septembre. L'Agence Radio reçoit de Londres des détails suivants sur le combat aérien lors du raid allemand en Angleterre o Un combat aérielin a eu lieu Près de SouMend, u l'embouchure de la Tamise. Un groupe d'avions de cirasse a attaqué 20 avions allemand.s. Un de ces avions aurait été abattu. o On déclare que lors de l'alerte d'hier matin u avions allemands vo. luttez avec . bé0ume dont la gloire restera .'1100 dans le souvenir de la Pologne. NOUvEAU RAID AERIEN ALLEmANI1 SUR VARSOVIE ,.,Ii.,arsovie. 7 septembre. oOmmuulque sce matin. a eu lieu Un aérien allemand sur Varsovie. Cm %iendu 110e d to at' In eu. l'éclate- are me se 91.1quea bonlbes L alerte a emets dupée. divise. en deux groupes ont été rePousaCs par les batteri. antiaérierm.. Ces nriMres avions revinrent à l'attaque mais durent de nouveau battre en retraite. a Un témoin a déclaré qu'un obus avait fait explosion Près de l'arrière En 1807, l'Angleterre n'était pas de rde dee eepeeennnovper, a vu tees intime avec la Frmee. Elle descendre droit en direction du toi Le bruit de la canonnade a été Per. dam les taobnacganiiuuès mations vertu. de Londres corroi.nord de Londres. o rent Ihnportance prochaine du minis- GIBRALTAR VEILLE tere de la guerre économique tEconomic Warfarei qui vient d'O.° ins- La Lin.. 7 sep.embre. Une surtituéveillance rigoureuse est exercée sur la Cette guerre économique sera une sortie des vivres de Gibraltar mn ne des armes qui serviront efficacement raie ae mrte de la plaoe plus d'une la cause des Alliés, au fur et à m, .I'leemi-livre de ris demi-livre de sucre. sure surtout ci. le conflit se prolon- 150 ges,rsvsro de café et de biscuits, gera. ainsi qu'un Pen de Pe.' Certes, dans sa preméditation de la Pour la première fois les voyageurs guerro, le Reich hitlérien a Pu, dePuis minant la ville par terre ou par mer Plusieurs années, constituer des stocks sont mlnutie.ement et des réserves. Néanmoins, les mayen. venues d'Allemagne par la Suisse confiraient que les restrictions s'aggravent en Allemagne et qu'il est désormais devenu impossible aux Al. lemands d'acheter le moindre produit nécessaire b l'existence sans une carte de consomma mn. Ce fait connu, s'ajoutant aux autres raisons qui éprouvent le moral ailemmd, Ineri0e de rigmer parsi les atouts nue les allias ont en n&ins. fouillés. VERS LE MODERNISME e UN PRECURSEUR La Turquie est aujourd'hui un La Turquie et la France pays très moderne. Les premiers pas nom le modernise, datent de 1836, sous le règne Le traité franco-turc fut une voulait troubler l'amitié franco-tut, du Sultan Mahmoud. suite logique la signature du que et envoya sa Hotte à Constan- traité anglo-turc. Celui-ci fut le premier Sultan à tinople. Si nous établie:ms tin parallèle La foule, révoltée par ce geste, se mettre les pieds sur un navire à entre Tavant-guerre et l'époque ac- rua vers les points stratégiques de tuelle, nom eon.statons que les al- la ville où l'on construisait des bat- rer, enee.pÎle. rlemte vi;etûe'rliances et les intérêts sont groupés teri. et se consacra à leur achènal officiel : e Le Moniteur' otto- comme en 1914, la Turquie ayant vement dans l'enthousiasme. man ». En 1838, il &Peigne le système changé de camp. C'est hemmosu pour le bloc de la Ces travaux étaient diriges.par le de la quarantaine da. le Port de général français Sebastian', amhals. Constantinople ét ainsi préserva 1fi Paix. sadeur à Constantinople, et par ses Au cours de l'histoire, la Turquie vilie de la Peata. n'a jamais cessé de jouer un rôle officiers. Il fit construire à Féru Ie premier Les Anglais comprirent qu'ils théâtre et créa Cl salon de lecture. important. Contre l'Empire Austro- Hongrois, Louis XIV en avait re- n'avaient plus qu'a retourner dans Le titre de Grmd Vizir fut supprimé cherche Iambe. Contre la Russie et ffur et remplacé par celui de premier l'Autriche, l'Angleterre et la Prunus ministre. Mahmoud édifia & première école dedecine. avaient soutenu les revendications otu omogoomeet odoeo tlrao gl-ou ottoman.. Ramie poos (CoPYright bY Presse actualité). La Frmce, à part quelques eclip- MS, a toujours manifesté de l'am/Lié au pays du Coran. LEGER FROISSEMMENT.., Modifications du Code du Travail D'EPAULES Rappelons brièvement _les rapports franeo-turcs. Ds n'ont été que rarement anal- LA SEMAINE NORMALE dont la durée de travail ne serait pas heureux. DE TRAVAIL EST DESORMAIS portée à 45 hmres. En 1661, le Grand Vizir Kluprulu DE 41 HEURES » Cette dernière disposition ne de- Mohamed Pacha avait saisi des &- vra entraîner, pendant la même Pêches secrètes envoyées par la Le toril tarif des heures supplément/Orel' ode, aucun licenciement de personnel, France à son ambassadeur, M. de Une contribution de 15 pour 0000 rai sauf autorisation de l'inspecteur de La Haye. Très intrigué, parce qu'el- ordonnée sur les salaires des non- 'raya, les étaient chiffré., le Grand Vair, mobilisés de 18 à 99 ans. a Les heure, supplémentaires faites d'un mraetère soupçonneux et cruel, Paris, 6 septembre. Le e Journal nu dede quarante-cinq heures par supposa que les messagm renfer- officie/ o publie lm décret fixant le semaines seront rétribuées é raison maient des secrets contraires aux régime du travail et dont soin 1. de 75 go de la rémunération de l'heu- intérêts du Sultan. principaux articles : ne normale, calculée sur la base de Il fit arrêter M. de Vantelet, le e Article premier. La prolngation 000 quarmte-cinquième de salaire fils de l'ambassadeur, et le soumit à la question. Comme celui-ci se tai- de la durée dif travail dans /es éta- hebdomadaire afférent actuellement sait, il /e fit bâtonner... blissements visés à l'article 6 du livre à quarante heures de travail. Ces usages, depuis longtemps, 11 du code dît:travail est autorreee de plein droit rusqu'a soixante heures LE FONDS NATIONAL ' Par semaine. DE SOLIDARITE UN BIENFAIT NYST JAMAIS Art. 2. durée du travail de- La fraction rompt...aire des sa- PERDU vra être répartie de telle façon que lare., 25 e/e, sera retenue Par romla durée journalière n'excède P... En 1739, M. de Villeneuve, am- e heure, Ployeur et versée au Trésor publie en bassadeur de Frmee, intervint en vue del, couverture des dépense d'un faveur & & Porte, alors o Pour les travaux continus, la du- fonda national de solidarité pour l'atavec les Impériaux. les R.s. et les rée hebdomadaire de travail pourra tribution des allocations Militaires Autrichiens. Ce fut grâce à Mn on- ê.Lentendr° de la d'ffée mur-coite d° versées aux familles fluenee que les hostilités cessèrent . /mures oe travail sur une Période et .que la Paix de Belgrade fut si- uni, sauf autorisation spéciale de a Art 11). -- Le salaire des hommes âgé. de di,huit à quarante-neuf ans, grée, Elle rendait aux Turcs la ter- Despecteur . du travail ne pourra exbic et la Petite-Valachie. céder douze semaines. n'appartenant pas à une formation militaire, supportera, à compter du . v a Po ces mémés travaux, lorqu'ils 1'9 octobre 1939, la contribution nm Les Turm n'oublire.t p. les mnt exécutés dans l'intérêt de la dé- jjeaele se, les revenue profe.ionnels bienfaits français : lorsque le favori I ferrae nationale ou d'un service pu- au taux de 15 St. du Sultan, nommé Koutehouk-Flus- la limite la durée hebdoma- a Art. 13. L'application de la lésein devint grand amiral de la flotte daire du travailnourra Aire portée à gislation sur la conciliation et ottomane, il décida de réorganiser 72 heures. après autorisation de Pins- l'armée et dem.da conseil a des pec cur rayai techniciens français et suédois. LE TRAVAIL DES FEMMES L'AXE FRANCE-TURQU/E ET DES ENFANTS NE DEPASSERA INEBRANLABLE PAS 60 HEURES PAR RENIAI:VER Art. 3. Sauf autorisation de l'inspecteur de travail, les dispositions des articles cl-dessus ne pou, ront avoir pour effet de porter la durée n000501e du:travail des enfants et des femmes à plus de 10 heur. par tour ni plus de 60 beurra par semaine: a Art. 7. _,L'organisation du ira' vail par relais et par roulement est autorisée de Oen droit, sous la reserve des modalités de contrôle fixées par l'inspecteur LA RENUMERATION DES HEURES SUPPLEMENTAIRES doréet d0 r( tr7tv alita a Ileruestalte 45d.u10- IrrP,z,;.ezzo% sezdedficokue Sur le terrain économique ellement afférente à 40 heuffres de effectif. travail a 1:application de l'alinéa précé- RGANISE tn BLOCUS dent ne devra, pendant une durée de ""'" na RElus sot more, entremet aucune duninution parts, 7 septembre. Corroborant de la rémunération hebdomadaire ce- Ira dépêches de l'Angleterre que nous rresjooeotr tace ,lleoionrl lieetoàpto.o heuràs avens, déjé, oubliée, toutes /es inf.- l'arbitrage est suspendue. Au Mexique 11111111111111111101111111111111 llllllllll I COM)4ENT ON COMPREND LA NEUTRALITE Mexico, 7 membre. Le ministre de la défense du Mexique a ordonné que toutes les facilités soient accordées aux navires des nations belligérantes conformément aux régies de droit international. Il 0010 d'autre part, ordonné de démonter les postes de radio des navir aile. mmds réfugiés dans les ports du Me50 que afin d'éviter toute violation de la neutralité. Cette mesure semble avoir étn prise à la suite d'une communication reçue par le gouvernement mexicain et es' 0e laquelle la transatlantique Colum, bus ancrn au large de la Véra-Cr., tranenettait des message. radio-tété.> Otiques soit à des navires marchands qui « L'ALLEMAGNE CONTRAINTE DE PASSER A L'ACTION... a Pourquoi Verdun? Les Allemands considéraient Perdon comme la plan puissante forteresse do lu Fronce. C'est le cceur même de la France, ajoutait le Kronprinz. Et le fils de Guillaume il était persuade qu'en s'emparant du a cur » de la France, il contraindrait aussitôt les alliés à capituler. Le motif de l'offensive, il l'a proci.. le 14 février 1916 : lob, Wilhelm, sehe don dentsche Vaterland gezwingen mir offensive uberzugefen. (Je vois la patrie allemande contrainte de passer a, l'action.) Contrainte! Mais par qui? La situation intérieure était « devenue intenable ». Coûte que conte, pour en finir avec la guerre, qui se prolongeait contrairement aux prévisio., l'Allemagne devait reprendre l'offensive. EN DEPOUILLANT DES LETTRES D'ALLEMANDS Il était difficile de mettre à jour la situation critique de la populalion allemande en 1916! Les journaux germmiques de l'épcque étaient pleins de cris victorieux, de Reit d'allégreme. Cet enthn.iasme officiel cachait bien des misères; la pire do toutes 110 faim. Noao le savons grâce à la lecture de lettr.. Des lettres venues de l'intérieur du pays jusqu'aux soldats et qui ont été retrouvées dans les poches des prisonniers ou des morts. Des lettres que I. hommes, avant de se rendre ou de mourir, filaient envoyer à leur famille. El/es mire contenues dans le petit ouvrage de M. Louis Madelin. : O L'Aveu : La bataille de Verduoo et l'opinion allemande a, publié en 1917. A cette époque, eet excellent historien n'appartenait pas à l'Ara. dénoie Française. Sa situation militaire lui permit de eollectioner les documents qu'il a publiés et dont nous allons citer les plus révéla. « CELA VA TOUJOURS PLUS MAL POUR NOUS NOUS avons dit que la crise économique allernmde avait provoqué la bataille de Verdun Une premiere allusion à cette crise émane d'une déclaration faite le 12 février par un déserteur lorrain. o Les hommro trouvent que la guerre trainie en longueur... La crise économique en Allemagne, qui se massif mie dans la correspondance venant de Pinterie., cause de l'inquiétude aux soldats allemands. o Voici dm extraits de la correspondance de Pinté/rieur. Ils sont suffisamment clairs; nous n'en dégagerons aucun commentaire. Un père écrit à son fils, le 14 décembre 1916 o Leipzig. Autmt que nous pouvons en juger, cela va toujours plus mal pour nous... Noudn'avons plies de lait, plus de graisse, plus de beurre, nouo n'avons que du mauvais pain de pommra de terre et encore pas assez, pas de viande... On ne peut pas vivre, on souffre tout le temps de la faim. a ON SE BAT DANS LES RUES DE -BERLIN, EN 1916 La récolta couvait. Parfois éclataient des bagarr, autour des épiceries et des boulangeai.. La pouce devait intervenir. Un mIdat allemand reçut cette en trouvaient dans les parages, soit à des lettre datée de Berlin, le 10 décem- Sa eaux neutres. bre 1915 D'autre part, la vente de 000hot. « A Oherschceneweide, un certain tible aux bateaux allemands a été interdi- samedi, six crèmeries ont été pisses te par le Mexique, â moms 505 000 ba. d'assaut: tout a été mis en plèces tes« ne désirent eteasy les ports dansiconfitureS et fronsages ont été voles, via délai de vingt.quatre heures. Les rues étaient pleines de monde. Bibliothèque municipale de Toulouse - Tous droits réservés 50 CENT! VENEEEDI S SEPTEMBRE 103.4 Il y a aujourd'hui juste vingt - cinq uns, la bataille e la Marne s'engageait. LA FAIM! Les gendarmes ne purent maintenir l'ordre, l'un d'eux fit un discours pour dire que ce n'était pua le moment de m faire la guerre entre Allemands, que le peuple devait faire tous les sacrifices pour rendre vain le plan de l'Angleterre de no. affamer. Alors, ils ont battu le gvin- dorme de telle sorte qu'an l'a en. Porté sur une civière. Des agents de poliee montée sont venus de Berlin et ont nes sabre au clair. Lm femmes mantf.taimt hanteruent leur mémntentement. Elles voulaient à manger et qu'on len rendit leurs époux. Partout, pour un rien, elles cassaient les carreaux des maiso. municipales. Devant teS magasins de beurre, les assauts sans glants se renouvelaient chaque yam. e C'est maintenant que vraiment on commence à s'apercevoir ic do la mauvaise cruelle gnons D, eari- Tait l'une d'elles. Quelduea suicides smt signalés. Des grev. éclatent. A Lassig, le 27 février 1916, les mineurs ont ru' fusé de descendre dans la mine parce qu'on ne leur donnait pas unc ration de pain convenable. « GEST A VOUS FAIRE DEGUEULES Enfin, la grande offe.ive fut a, noncée mlemmllemmt au pays. L'espoir allait renaître. Une mère écrivit à son fils « J'espère que ces attaques rej. tées sur les ligneu ememies aboutiront à la paix tant attendue... Que. cette lutte finisse! Je comme°. a en avoir . Les soldats aussi murmuraient. On s'étonne aujourd'hui que la censure n'ait pas 511 plus sevère. 105510 la forêt de l'Argonne, quel. queS-.s 00 plaignent d'être dem.« rés quatre jours sans boire ni maire ger, e enterrés par les tranchées ébranlées a. L'un d'eux emploie tm langage très cries « Ici (au dépôt de Keenigsberg, la nourriture devient de plus en. plus mauvaise, et du service on eu a de jour en jour davantage. Cent à vous faire dégueuler. a Ne condamnerait.on pas à mort, sous le régime hitlérien, une épo.o qui écrirait à son mati : o ... Sois aussi un u tire-au fiaanu a; d'autres le sont bient o remue MAUMERE Ceux du front reprennent courage au début de l'offensive. Le 21 février, un soldat allemand de Verdun écrit « L'artillerie a déjà commencé à; tirer depuis huit heures avec les plus gr. canOns, des mortiers de -42, 38 et 30. Il va y avoir une latte comme le monde n'en a pas encore vu. Nos chefs nous ont amseign et nous ont dit que l'Allemagne nos erehrm famillvn attendaient élu nous de grandes choresi,a Mais, au tableau de l'espoir, il y, a nne note mélancolique. « C'est celui qul a.a le plus longtemps à manger qui Sera Pains eplear, et ce n'est pas nous. Un soldat, le même jour, s'en prend à la vieille artillerie française qui o tire jusqu'à 600 obua de gros ca/ibre en une heure et demie. Verdun, S'eorit-il, quelle chaire dière de sorcière! a. La croupe du fort de Vaux est des venue la terreur d. Allemands. S'IL N'Y AVAIT PAS LES FRANÇAIS EN TRAVERS DE LA ROUTE! Mais en mars, les Français tenaient toujours. La population alles mande retombe dans le découregee ment. L. soldats se lamentent. « Quelques braillards s'imagid naient que Verdun tomberait en quelques jours. Oui, s'il n'y avait pas l'artillerie française! Il ferait bon marcher sur Paris, wit n'y avait pas les Frmçais en travers de route ». La résistance héroïque des armées frmçaises engendre une certaine révolte dans les rangs emmena. Ceux-ci ne :cessent plon de se plaindre. Il serait grand temps que ces terribles massacr. finissent. » On devrait refuser de marcher, et cela serait la fin. Les grands n'ont qu'à se débrouiller tout seule, Après tout, cela nous .t bien égal d'être Français, Anglais ou 1.! » Le 13 avril I « .., de ceux qui ont causé /a guerre, aucun ne meurt a. ESTOMACS DELICATS Imaginons un instant que la guerre éclate demain. Les Allemands de SU. Hitler, qui met em. de Pd. Gunitait. II, les mêmes, trouveront en face d'eux la même enne. mie qu'en 1916 I la faim. L'estomac allemand est tiûs sensible. Si le Chancelier du Reich est frugal, qu'il ne croie pas que SeS armées le soient a.si. D le sait, du reste. S'il chmehe In guerre, il la veut courte, très courre...