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Commentaires - Bibliothèque de Toulouse

Commentaires - Bibliothèque de Toulouse

2 5-e; *MIDI BOCiALISTE

2 5-e; *MIDI BOCiALISTE 11\0-6 '1 LES DENTS DES VACHES UN PETIT YACHT DE 7 TONNES Une exposition agricole va S'ou- SUR L'ATLANTIQUE vrir à Moscou. Le clou en sera sans nul doute constitué pas trois vaches, D n'avait dans sa poche, pour se qui ne seront pas plua belles que guider, que son sextant et sa bous- leurs voisines, mau qui auront sur sole, le pêcheur de Portsmouth qui, celles-ci un avantage - publicitaire malgré ses 58 ans, franchit pour la - considérable deuxième fois l'Atlantique sur non elles ont de fausses dents! cotte, un petit bateau de 7 tonnes. C'est un odontologiste Le voyage dura trente-trois jours célèbre, habitant l'Ukraine, qui les a muniea et ne coûta guère au navigateur des incisives et des molaires qui leur plus de 90 francs, L'armée dernière, Francis Edward Clark était parti manquaient pour brouter et mâcher correctement leur herbe. d'Angleterre pour aller voir des amis New-York, dans son propre Les vachex vont être bien fifres, sans doute, de voir défiler devant bateau, perce qu'il n'avait pas de quoi payer un billet de paquebot. D elles une foule de visiteurs. Quand rencontra le elles verront ainsi des milliers de mauvais temps eu route, fut obligé de changer son paires d'yeux admiratifs braques itinéraire et de débarquer à Savon- sur elles, quelle ne sera pas leur nah, en Géorgie. Pendant le rase joie! Quel ne sera pas leur orgueil! Elles boiront du lait... de mn voyage, jusqu'à New-Yerk, il n'avait pour Mute nourriture que des haricots secs et pour toute bois- PERLES ALLEMANDES son que l'eau du ciel. Le Dr. Gcebbels a prononcé ré- Avant de repartir, le pauvre humeemment à Dmixig un discours dont me dut vendre son chrommètre quelques passag. méritent de pas- pour acheter des provisions. Au ser a la prosperité. Voici deux per- cours du voyage, un terrible coup )m du plus bel effet! de vent, devant les côtes de New- s La liberté de l'esprit n'est found/and, lui fit perdre sa direc- qu'une fiction destinée à faire coure tion. J'étais, disait Me. Clark, dms a la plèbe internationale des pays l'impossibilité de la retrouver, pen- démocratiques qu'elle est libre, s dont des jours et des nuits, je uni s L'Allemagne est bien au-dessus pu que courir devmt /a tempête. dé toutes les autres démrati.. On A son arrivée en Cornwall, Mr. peut contester nos théories, mais Clark ne possédait qu'un peu de riz, 'pas nos succès. Chez nous on min- un peu de gruau, ses fameux boni- ' pose pas au peuple des opinions dinota, un pet de marmelade et 7 dolverses entre lesquelles il doit choilars de petite monnaie, Il calculait sir. Le peuple n'aime pas à choisir; qu'avec sen petit bateau il avait il aime qu'On lui présente une opi- franchi 16.000 kilomètres. nion juste. Naturellement, si un Comme le dit le comte Baldwin : gouvernement n'a pas d'opinion, i/ a l'esprit d'aventure n'est pas mort ne peut pas en présenter au peu- en Angleterre, il est pins errant que ple. » jamais ». a Hénaurme a, dirait Flaubert! TIN PLANEUR ANGLAIS BAT LE RECORD D'ALTITUDE LES PLA0111N7eiemANGER. Mr, Manin Aubrey Wills, du Lon- Le département du Comnrce don Gliding Club, vient, dans son communiqm que la valeur des pla- nu 000vroorecements étrangers aux Etats-Unis ino'r5'altntuidn' et atteignait, en 1938, 7.883 millioos sordshire. Dest monté jusqu'à 4.300 de dollars, contre 7.036 noilbosu en mètres. « J'aurais pu, dit-il en des- Su 1937, dont 5.690 millions en placendant de son appareil, montes cements à long terme, et 2.193 mil- plus haut dans mon planeur, mais lions à court terme. Le montant net l'état des nuagm qui m'entouraient des achats de valeurs américatriru ne m'a pas permis de continuer et effectuée par l'étranger en 1938 res- m'a contraint â sortir de leur sort à 49 millions. °pâque. J'ai passé à trayon masseopbque, des nuages de grêle. Mon appareil &cet couvert d'une couche de g.ce. J'ai , :UN GENERAL POLYGLOTTE eu à lutter coutre un vent de plus Le général Sir Edmmd Ironside, de 40 kilomètres à l'heure et Je Peux 001 connu les tristesses. inspecteur généra/ des forces bii- dire que j'ai été rudement secoué. tanniques d'outre-mer active C'est pourquoi, aujourd'hui, la est original à. lin, Wills emmène avec lui dans foule manifeste plus de dignité, mie le peuple allemand Umm par se ren- plus d'un titre. C est le seul Mûmes son planeur son appareil d'oxygène, onon de calme, plus de véritable 155- dre compte à quel point cet effort est général de l'armée britanni- ce qm lu a permis de r.mrer sans modulé, et cela cadre mieux avec la effectué dans son propre intérêt aussi bien nue qui ad exered u ncommande- difficulté. Au moment de son ...- sauvage grandeur des heUres déci- que dans celui de tout le monde civilisé, Ment une sorte comsaandemt sien, la température était d'environ sires que nous vivons. La rapidité mise par M. Hitler pour en chef, dans la dernière garce. 30 degr. au, dessous de zero. S011hatànu qu'il en ..ft de rene snanquer à sa parlote écrit le e Than n au Entre 1914 et 1918, en effet, il fut Mn. Wills détient a.si le record dans l'avenir. Souhaitons que Per- canrn de ces derniers Murs, dépasse ses à trois reprises livré à sa seule ini, britannique de dist.cs L'année sonne n'oublie que, pendant gine records précédents à cet égard. tiative, Archange!, Ismid et dans le dernière, vola de lieston jusqu'en Pauseessie sue aunes trou,- s'est me.. iricapz. de toute tran Cornouailles, mit 322 kilomètres en quelle, troublée seulement pas que.- 'santion honorable Nord de la Passe. a ea,fuon de lancer ses Le général eut un grand linguiste, six heures, ques appréhensions Sian de problé- pour ne pas dire un polyglotte; il mabi ues raids d'avibltd-I'' touSsles son es al ses det.-teera su" ou pus dla Se parle, dit-on, seisslangues. Il a fait Icones hommes, délaissent meres, brillamment ses débats comme 015. scier de renseignements dams YAfrique chi Sud. Depuis ces beaux com, En fillemagne saencements de carrière, il a gravi annuesneent ..... uflaulteutstortiturt. rapidement les eche.nu de la hié- L'ANGOISSE S'ACCROIT rarchie pend.t la guerre. Quand Sir Edmmd Ponside fut, Paris' 7 Septembre. - D'après des cor- l'année dernière, nommé gouvmneur respondances parvenues de la frontière de stbraltan le grand publie ne se franco-allernande l'Allemagne ne croit plus rendort peut-être pas core comme en 0900.1 M victoire foudroyante compte exact au. 'importance stratepique de cette position. Le gênerai réorganisa mplètement I. fortifications de Gibraltar. Dans le vieux rocher, il fit creuser de profonds abris contre les bombardements aériens. La frontière du Nord t entièrement mise en état de défense. Tous c. travaux font du piton de Gibraltar une position capable de supporter le siège le plus étroit et Be faire face à taus les procédés mudormons d'attaque. Dans son emploi actuel, et indépendamment de ces contacts avec ire armées étrangères, Sir Edmd lronside est chargé de diverses missions fort importantes, c'est lui, notamMent, qui doit tenir les autbrités supérieures au coUrant de l'état de preparation des forces régulières et .territonales, ainsi que des forms n'outremer. ANGLAIS NE SLAEVSE AIE A I R O avait Mit sucan mM et ne lui avait femmes, enfants, fiancées, font au P. Mit is fait de Pays lin rempa. de len. poitrines, Penne définitif et inconciliable d'une dans l'abnégation totale d'eux-me- EllninelleplZiii:vn. oen, mes et dans la souffrance. ru, polos Souhait°ro aussi que certains ne , tous le sarguments invoqués par le Muer,' profitent pas de demain. Pour s'en- I le a Times » remarque erynichlaesee terueieiteenhtteeeuest op d trop ip de La efélnditéemreu,de lUezprdiete%Ilemie acenededepuis cri ee,il uoue! abandonné leur trdil crus 005 a été négligeable. Loin de combattre pour - reeLpu:rdylilieuerornsrbtieeen.que seprreeitireedu,peesupdlehunleuanuet, la ina.I lins ou la ruine des autres ne soit M. n'en êq ' és sse our des e es, re ee due «tes eseses de DU « POPULAIRE » DE PARIS : De s DERE goppubLE » (M. Mac/ Certes, not. avons depuis long- it de faut paedoduuencer jes /au ternps prof.. que ute ffureeratle tes de 1.914. Les hommes au pouvoir est par elle même Inspiratrice de ne peuvent pas les avoir oubliées. gu.erre, qu'une fatalité congénitale Nous connaissons tri. bien ce qu'il ne oblige tôt ou tard les régimes absOiliaut pas faire. C'est déjà beaucoup. lus à chercher dans les aventures las clionrons des guerrières un aliment ou une dives- Imoou n'usons sion à c. Orgueils chaUVins, a ces gu.ve" .."` pjl.s4 rexcitent et compriment tout à la que les dépemes u sso.unr: es ee as e p geou Paul BOUDEAUD, Du s PETIT PROVENÇAL e (éditorial) Avec les bombardements de villes ouvertes, de villages cl de hameaux, avec /es atroces et systématiques massacres qui depuis quatre jouss essaim - PROTECTION TOTALE aboient la moble et malhenreuse loge°, en dépit d Vous tenez à votre voiture S. ., violées avec la Pire maem I chez la protéger contre tout 'Mei. lisd,llse us. la plus eéPugess,` contre toute usure crimedentmécanique dues, prématurée En' faisant procéder a mime monshbx se Place nre sa toilette:exiger le plein du car. I u de celui qui pour cire aria l'huile Dupé. enfin bore d'état de mure doit être po u . vee . abattu comme une bête malfaisante, BE, les kilbmètre.s coraptt mESSOLIToitié comine un chien eura. nous le moteur. Mals déjà une question se pose. A de telles métis:Ides se eell'esie mung llllll I lllllll'immun lllllllll annal pas de répondre par de semblables méthes sem ambitions Provocatrice. qu'US au- PerIgggeg e la gués. sera lon.gue ; t formidlas; majd, anipurephut ce rtdst, me, que les vaincos ne pateronotPlej go de: me plus rien de pareil. Surexcitée le détresse sera le sort c. ou non, par blister, comprimée ou Impies d'Europe., non par Hitler, n n'existe pas eit-N'oublions pas nen pl. que le jourd'hui en Allemagne de passim) mei//eur moment psychologictue pour ou d'ambition eollective par laquelle demander a chacun des sacrifices -Hitler puisse se sentis poussé et trueut lut de la guerre - le ,,P0Oor t C'estp er ia:ameeen, ne ppneo:na az, due; :ean:: in: nit, d_ nu. dneevo,I:snieoti:bniai:rest peuple twue,ues alors ssauns'quIluehsoornmP-eup. -le vle's-ach-e7V-ollà. r,,,é;.;;P:::.juL'utioug.:7"precisement ce qu'on ras peut pas d'. comprendre. Car, qu'un homme aix ce pouvoir total a lui seul, en de- hors de la volonté même altérée ou nrot '11:2Vreje'cirtepeenret, ta presse anialse qu'il puisse entrantes tout avec lui °ans mn détire comine les despotes orientaux, faisant jeter dans leur Publiant en vedette le premier mimebûcher funèbre leurs femmes, leurs nique français, le fiai! y Express écrit à ce esclaves, et leurs trésors, Il y a là. sujet, dms an éditorial qUe

treifflafflaunt CE ISIDI SOCIALISTE 11 soseRIWYMUrrs,11.0%.0,1/Noinumblusetufli."./11 LE COMMUNIQUE du grand quartier général SUR LE FRONT FRANÇAIS ENTRE 'RMN ET MOSELLE, L'ENNEMI RENFORCE SES POSITIONS DEVANT NOUS A L'AIpE DE FORCES NOUVETIES VENUES DE LINTERIEDR DE L'ALLEMAGNE. lie vie P. Mens compl Citions rr sa moins 4.000 kilos payant pour n'sid'ite n,'d'a'ninté 'est'r"Eir moue d'emliarin de défense ce poids pour toutes destinations à Ses, nationale, as il ml d'abmlue eécrasilé 5e plion des gares rie la région 'Est, si- maintenir la stabilité des crie et d'exiger tsées au nord et à l'est de la ligne Laon, que la loyauté M Pies 4rmPlète soit aise, Reims, Saint-Hilaire...Temple, Cl, Ions véee,%:,:ciher: sur-Marne, Vitry-le-François, Bar.leDuc, ciale. Nancy, Thionville Neufch te m. Mer., Culmont, Chalindrey, Gray, les expéditions mina mas regrettables antérieux, p estime adesttiz.tiocé, ndetsg:res situées sur cette Il- qu'aucun nouveau degré d'intermédiaires Toutefois, le chemin de fer requerra dans Mus les cas les expéditeurs et les destinataires d'effectuer à leurs frais et avec toutes les conséquences de émit le chargement este déchargement de ces expéditions./ Toutefois la S. N. C. F. ne non professionnels ne doit s'établir entre le producteur, le commerçant qua/1U et le consommateur, le r6le effectif de ces Inter, LM raid audacieux bine note du Ministère de l'informelou britannique donne quelqura détails sur le raid aérien anglais contre les vanneaux de guerre al- >manda à Kiel. Ce fut une opération pleine d'an. Suce opérée par un temps elfturable. Les arions se dirigèrent fort bien Prits. seeenshrh La commission 0...e pluie battante. La visibilité de l'armée s'est réunie sous la gréaiétait Mauvaise. MaiS les avions vo- dence de M. Miellet. Celui-ci a d'abord lèsent très baS. Leu bombarliers Prononce ré/oge de rarraée de tous les statue encart,éu d mutes de pretee. mobilises en gênerai, et particulier, mn. Ils choisirent doras le port le ment des membres de la commission navire le plus puissant pour jeter touchés par un appel de mobilisation. leurs bombes dessus. L'effet fut Aussitôt ansés, et ales qu'une denénorme. Ce cuirassé eut hem dlip Senties allait s'engager, M. Fernand sage. Le retour s'effectua sans op- Laurent a soulevé une objection. 11 a position et sams la moindre perte, fait remarquer qu'au moment où nous l'aviation allemande n'ayant pus cru étions en guerre avec l'Allemagne la sans doute que par un temps pareil corrunission ne pouvait délibérer sans tou put effectuer une attaque si té- inconvénient en présence d'élus com- Oréraire. muntstes qui continuent à Proelanter leur attachement à Staline, qui est devenu l'allié de l'Allemagne. I/ a de. ?OUI' les mobilises e'é