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Rapport d'activités 2002

Rapport d'activités 2002

16 L’AFSCA était

16 L’AFSCA était présente du 26 juillet au 29 juillet 2002 à la 68e Foire agricole, sylvicole et agroalimentaire de Libramont, elle y avait son propre stand dans le hall central « Walexpo ». Un large éventail d’activités y mettait le visiteur au fait du fonctionnement de l’AFSCA : • Au moyen d’un jeu-concours, une animatrice familiarisait les plus jeunes avec les divers aspects de la sécurité alimentaire. Les participants recevaient en récompense un thermomètre de frigo, bien utile. • Le consommateur pouvait y adresser ses questions au point de contact. • Une version expérimentale améliorée du « Bel steak phone » y était en démonstration. Cette application par téléphone permet, grâce au numéro de la marque auriculaire d’un bovin, qu’on peut retrouver sur l’étiquette d’un beefsteak, de vérifi er quand l’animal est né et où il a été abattu. • La traçabilité était le thème central du grand hall ; des collaborateurs de la pilothèque et de Sanitel s’y trouvaient à la disposition de chacun pour un mot d’explication. • Une connexion internet permettait de faire connaissance avec le site web de l’Agence ou de surfer vers d’autres sites relatifs à l’alimentation. 1.1.3.2. Soutien aux roadshows du CRIOC L’AFSCA a également accordé son appui fi nancier et logistique aux roadshows organisés par le CRIOC (centre de recherche et d’information des organisations de consommateurs). A l’instar du propre roadshow de l’AFSCA (une série de visites d’entreprises organisées pour la presse à l’automne de 2001 à l’occasion de la présidence belge de l’Union européenne), le CRIOC a organisé au printemps quatre séries de visites d’entreprises dans diff érents secteurs, à savoir le secteur des aliments pour bétail, le secteur des viandes, le secteur des légumes et l’agriculture biologique. Quatre autres séries de visites d’entreprises ont eu lieu en automne et portaient sur la production en vue d’une consommation durable, sur le secteur laitier, sur la culture alimentaire des jeunes et sur les spécialités belges. Pour clôturer ces roadshows, le CRIOC a donné le 18 décembre 2002 une conférence de presse dans les locaux de l’AFSCA. 1.1.3.3. Bulletin d’information de l’AFSCA La diff usion d’une information rapide, précise et correcte en cas d’incidents dans la chaîne alimentaire est et reste évidemment une mission centrale de l’Agence alimentaire. Mais à côté de cela, cette dernière veut également montrer au consommateur quelles sont ses occupations journalières C’est pourquoi un bulletin d’information bimestriel a été créé. Cette initiative est rédigée et publiée par les collaborateurs de l’AFSCA eux-mêmes. Les diff érentes sections de l’AFSCA donnent via ce bulletin des informations sur leurs activités (quelles questions, entre autres, sont posées au point de contact pour le consommateur, quelles actions l’AFSCA a menées au cours des derniers mois et avec quel résultat, …). On y trouve aussi régulièrement exposé un des segments de la chaîne alimentaire. Le bulletin d’information est diff usé gratuitement sous forme électronique et sous forme imprimée. Tous les consommateurs n’ont, en eff et, pas accès à Internet. La version électronique peut être récupérée librement par chacun sur le site Internet de l’Agence alimentaire.

1.2. Prévention et gestion de crise Chaque fois que s’est produit un incident dépassant la compétence d’un service donné de l’AFSCA, tous les services se sont réunis pour aborder le problème d’une manière coordonnée et intégrée. En 2002, cette façon de procéder a été appliquée trois fois. 1.2.1. L’incident des PCB Le 18 janvier 2002, CONSUM a mis au jour une contamination limitée aux PCB d’aliments destinés à des poulets de chair (voir également la partie 1.6). Les aliments avaient été produits par une fi rme de Roulers. Bien que la contamination ne fût pas si dramatique en soi, la façon de la combattre ne s’est malheureusement pas déroulée comme il convenait. L’action de l’AFSCA s’est ressentie d’une série de maladies d’enfance qui accompagnent inévitablement la naissance de toute nouvelle organisation. Suite à cela, une série de mesures ont été prises pour éviter que pareil incident se reproduise à l’avenir. On a par exemple veillé à ce que le délai entre les prélèvements d’échantillons et les résultats d’analyse ne puisse dépasser cinq jours. De plus, la procédure a été revue au sein de CONSUM en ce qui concerne la distinction entre la procédure normale d’information, d’une part, et la procédure d’alerte d’autre part. L’incident des PCB a entraîné un certain nombre de tensions au sein de l’AFSCA et entre l’AFSCA et le monde politique. Il a notamment été la cause directe de la démission de l’Administrateur délégué de l’époque, Luc Beernaert. 1.2.2. L’incident du nitrofène Fin mai 2002, l’Allemagne a été secouée par le scandale du nitrofène. Le nitrofène est un herbicide dont l’utilisation n’est plus autorisée en Europe depuis déjà pas mal de temps. Dans un hangar où était autrefois stocké du nitrofène, quelque 800 tonnes de céréales destinées au secteur biologique ont été contaminées par des résidus de l’herbicide. Ces céréales ont à leur tour contaminé des volailles élevées sous le label bio. En dépit du fait que les secteurs concernés en Allemagne étaient au courant de cette contamination depuis déjà des mois, les autorités allemandes en ont été informées tardivement. Dans la confusion qui a suivi – il y avait contradiction entre les canaux offi ciels du RASFF et les déclarations publiques de politiques allemands concernant l’exportation de produits potentiellement contaminés en direction de la Belgique – la Belgique s’est vue contrainte d’exiger que certains produits importés d’Allemagne soient accompagnés de résultats d’analyse favorables pour le nitrofène. La décision en question a été levée après quelques jours parce que la Commission européenne n’a pas jugé utile la prise de mesures complémentaires. Pendant ce temps, une enquête avait été lancée dans notre pays pour vérifi er la présence possible de nitrofène dans une série de produits. Une seule entreprise belge spécialisée dans la viande de volaille s’est avérée avoir importé au cours des mois précédents de la viande de dinde provenant de la période à risque. Les lots encore en stock de cette viande ont été bloqués. Finalement, la présence de nitrofène n’a été constatée en Belgique dans aucun échantillon d’aliments pour animaux ou de denrées alimentaires. Activités horizontales 17

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