Views
5 years ago

Rapport d'activités 2003

Rapport d'activités 2003

3 activités de

3 activités de contrôle partie 112 1.3.3.2. Commerce et transformation des lapins Les lapins doivent, eux aussi, être soumis à l’abattoir à un examen sanitaire avant et après l’abattage. En 2003, 2.058.343 lapins ont été abattus. Depuis 1998, on assiste à une tendance décroissante. Cette année-là, 2.533.490 lapins avaient encore été abattus. 0,7 % des 2 millions de lapins abattus ont été refusés. Les principaux motifs de refus sont un aspect anormal, une souillure généralisée et le décès avant l’abattage. 1.3.3.3. Commerce et transformation du gibier sauvage En 2002, 4.729 pièces de gros gibier sauvage (cerfs, sangliers, autre gibier biongulé) et 547.210 pièces de petit gibier sauvage ont été amenées dans les établissements de traitement du gibier sauvage. En 2003, les apports de sangliers ont diminué de 20 %. Cette baisse peut vraisemblablement s’expliquer par les mesures qui ont été prises à la suite d’un cas de peste porcine classique constaté en 2002. Les apports de petit gibier sauvage continuent à augmenter. En ce qui concerne le gibier à poils, on en a amené 18.560 pièces de plus qu’en 2002, et pour le gibier à plumes, 165.536 pièces. Cette tendance croissante est probablement toujours la conséquence de la modifi cation de la loi qui interdit depuis 2002 au détaillant et au restaurateur de s’approvisionner en gibier sauvage directement auprès du chasseur. Ils ne peuvent plus, en vue de la vente, s’approvisionner qu’en pièces de gibier sauvage expertisées et déclarées propres à la consommation humaine dans un établissement de traitement du gibier sauvage. Le gibier sauvage doit également être soumis à un examen sanitaire. Les principaux motifs de refus du gibier sauvage sont : des anomalies de couleur, d’odeur ou de saveur, des lésions ou contaminations étendues ou une infi ltration généralisée du tissu conjonctif et des souillures étendues. Tableau 3.34 : Gibier : nombre d’animaux acceptés et refusés à l’expertise Nombre de pièces amenées Nombre de pièces jugées propres à la consommation Gros gibier sauvage Petit gibier sauvage Cerfs Sangliers Autre gibier biongulé Gibier à poils Gibier à plumes 736 2.061 1.932 77.132 470.078 716 1.943 1.815 75.686 456.439

1.3.3.4. Résidus et contaminants dans les viandes de volailles, de lapins et de gibier Outre les échantillonnages et analyses eff ectués lors de l’expertise, on a procédé aux échantillonnages suivants dans les abattoirs dans le cadre du plan annuel d’échantillonnage établi sur base des obligations européennes. Pour les analyses ciblées, il existe un programme basé sur une analyse de risques. Quant aux analyses sur suspicion, elles ont lieu en cas de circonstances spécifi ques, par ex. à la suite de constatations faites dans l’analyse ciblée. Tableau 3.35 : Résidus et contaminants dans les viandes de volailles, de lapins et de gibier Nombre d’échantillons Analyse ciblée Analyse sur suspicion Total Non conformes Nombre d’échantillons Les résultats non conformes chez les volailles étaient dus à la présence de chloramphénicol (tant dans les contrôles ciblés que sur suspicion) et de coccidiostatiques (uniquement dans les contrôles ciblés) 1.3.4. Production primaire de lait Non conformes Nombre d’échantillons Non conformes Volailles 2.099 9 145 1 2.144 10 Lapins 133 2 0 0 133 2 Gibier d’élevage 93 10 0 93 1 Gibier sauvage 108 0 0 0 108 0 En 2003, il y avait 16.426 éleveurs laitiers enregistrés auprès de l’Agence alimentaire. En exécution d’un protocole avec l’Agence alimentaire, les paramètres de la qualité du lait sont contrôlés par les organismes interprofessionnels : le ‘Melkcontrolecentrum’ (Flandre) et le Comité du Lait (Wallonie). En cas de dépassement des critères de qualité, les éleveurs laitiers se voient infl iger des points de pénalité assortis, pour chaque point de pénalité, de l’application d’une diminution de prix de 0,62 € par 100 litres de lait. Une interdiction de livraison est imposée si les normes pour la teneur en germes et/ou en cellules somatiques ne sont pas respectées durant 4 mois successifs. Pour le lait dont la teneur en antibiotiques est supérieure à la norme, le système de points de pénalité n’est pas applicable, mais de lourdes sanctions fi nancières sont imposées à l’éleveur de vaches laitières : une somme de 29,75 € est en eff et retenue par 100 litres de lait livré positif aux substances inhibitrices. Si, au cours d’une période de 12 mois successifs, on trouve 4 fois des substances inhibitrices dans le lait livré, une interdiction de livraison de 14 jours est imposée. 113

Rapport d'activité 2009 - LPO
RAPPORT D'ACTIVITÉ
RAPPORT ANNUEL 2003 - IEDM
RAPPORT D’ACTIVITÉ
Rapport d'activité - AWE
RAPPORT D’ACTIVITÉ