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Rapport d'activités 2003

Rapport d'activités 2003

3 activités de

3 activités de contrôle partie 116 Anti-infl ammatoires non stéroïdiens Lait cru de vache (transport) 1 0 0 Pesticides organo-phosphorés Lait cru de vache (transport) 1 0 0 Dioxines, PCB de type dioxine et PCB Lait cru de vache (ferme) 30 Lait cru de vache (transport) 29 0 PCB Lait cru de vache (transport) 175 0 POC Lait cru de vache (transport) 161 0 Dans l’analyse des dioxines, on détermine aussi les PCB et les PCB du type dioxine. D’une part, pour avoir une idée de la contamination moyenne à laquelle sont exposés les consommateurs, on analyse par province du lait de 3 camions-citernes (lait de mélange). La contamination par les dioxines dans le lait de mélange en Belgique évolue favorablement. Alors qu’en 1999, on mesurait encore en moyenne 1,88 picogrammes de TEQ/g de matière grasse, en 2003 les concentrations sont retombées à un niveau moyen de 0,76 picogrammes de TEQ/g de matière grasse. D’autre part, on fait des analyses sur du lait provenant de fermes situées à proximité d’une source de contamination potentielle. Avec ces analyses ciblées, on suit également depuis déjà plusieurs années la situation dans quelques zones à problèmes. En outre, 3 campagnes de mesure sont organisées complémentairement dans chaque province chaque année, avec chaque fois une exploitation de vaches laitières sélectionnée au hasard pour des analyses complémentaires de détection de contaminants dans le lait. En 2003, pour le groupe des dioxines, on n’a pas détecté de dépassements des normes. 1.3.5. Commerce et transformation du poisson et des crustacés 1.3.5.1. Apports de poisson dans les minques belges En 2003, une quantité totale de 21.478.327 kg de poisson a été amenée dans les minques belges. Comparativement avec 2002, les apports de poissons à Nieuport ont diminué de 28 tonnes, à Ostende ils se sont accrus de 1.711 tonnes, et à Zeebrugge de 1.382 tonnes. Globalement considéré, ceci donne une augmentation des apports de 3.065 tonnes dans les ports belges par rapport à 2002. En 2003, (0,10 %) des apports de poisson, soit 22.163 kg, ont été refusés. Ceci représente une légère diminution par rapport à 2002, année où 0,27 % de la production avait été jugé impropre à la consommation humaine. Le principal motif de refus est un état allant de la fraîcheur insuffi sante à la putréfaction. Dans quelques rares cas, un lot de coquilles Saint-Jacques a été refusé en raison de la présence de biotoxines marines (ASP et DSP).

Tableau 3.38 : Quantités de poissons apportées et quantités de poissons refusées dans les minques belges 1.3.5.2. Biotoxines marines Apports Réfusés Minque de Nieuport 294.900 kg 0 kg Minque d’Ostende 6.640.511 kg 3.805 kg Minque de Zeebruges 14.542.916 kg 18.358 kg Total 21.478.327 kg 22.163 kg 0,10 % Les mollusques bivalves (huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques) dépendent pour leur alimentation du phytoplancton, qu’ils fi ltrent à partir de l’eau. Certaines espèces de phytoplancton produisent des toxines naturelles qui ne sont pas toxiques pour les mollusques, mais qui peuvent s’accumuler dans l’animal. Toutes ces toxines sont résistantes au traitement thermique normal auquel les mollusques sont soumis avant leur consommation. Chez l’homme peuvent notamment apparaître après la consommation d’huîtres ou de moules contaminées, une paralysie (Paralytic Shellfi sh Poison), une diarrhée (Diarrhetic Shellfi sh Poison) ou une amnésie (Amnesic Shellfi sh Poison). Dans le cadre de la réglementation européenne concernée , on a prélevé 233 échantillons de mollusques bivalves pour analyse quant à la présence de biotoxines marines. Ces échantillons ont été prélevés dans la zone de production d’huîtres d’Oostende, dans les minques, aux postes d’inspection frontaliers et dans le commerce. Quatre échantillons étaient positifs pour l’ASP et le DSP. Il s’agissait de coquilles Saint- Jacques amenées à la minque, elles ont dès lors été refusées. 1.3.5.3. Etablissements de préparation et/ou de transformation du poisson et des produits de la pêche Il s’agit ici des établissements ayant un agrément pour la préparation et/ou la transformation du poisson et des produits de la pêche. Les centres d’épuration et les centres d’expédition sont inclus dans cette catégorie. Par préparation du poisson, on entend l’écaillage , l’éviscération, l’étêtage, le tranchage, le fi letage, le hachage etc. La transformation du poisson comprend le chauff age, la fumaison, la dessication, le salage, le marinage etc. 117

Rapport d'activité 2009 - LPO
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