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Rapport d'activités 2003

Rapport d'activités 2003

3 activités de

3 activités de contrôle partie 172 On remarque que les produits bios sont également exempts d’OGM ou de leurs dérivés de par leur certifi cation. Les producteurs biologiques certifi és sont par conséquent pris en considération en tant que producteurs qui disposent d’un système de préservation d’identité. ● Dans beaucoup de cas, on exige des fournisseurs qu’ils montrent des certifi cats garantissant qu’aucun OGM n’est présent (92 % des fabricants interrogés par rapport à 40 % l’année dernière). Cela est généralement demandé par des fabricants qui achètent des ingrédients alimentaires. Les fournisseurs peuvent fournir de tels certifi cats s’ils disposent d’un système de préservation d’identité ou lorsqu’ils eff ectuent régulièrement des analyses. On remarque que dans beaucoup de cas où des systèmes spécifi ques relatifs aux OGM sont constitués, les exigences librement imposées sont plus sévères que les exigences réglementaires. De plus, certains fabricants mettent au point une autre approche préventive afi n d’éviter la présence d’OGM. Dans la mesure du possible, on n’utilise pas d’ingrédients « à risque » d’OGM, c’est à dire soja, maïs, et à un degré moindre, le colza. Ces trois plantes sont les seules dont certaines variétés génétiquement modifi ées sont autorisées pour la production de denrées alimentaires dans l’ Union européenne. 3.4. Additifs Seuls les additifs dont ont sait qu’ils sont sûrs, peuvent être ajoutés à certaines denrées alimentaires. Des concentrations maximales légalement autorisées ont été fi xées de sorte que lors de la prise de ces substances, la dose journalière acceptable soit respectée. Dans le cadre de la sécurité alimentaire, il est donc important de contrôler si des additifs sont uniquement ajoutés à ce groupe spécifi que de denrées alimentaires pour lequel ils sont autorisés, et si les quantités utilisées ne dépassent pas les maxima présupposés. Il est essentiel de contrôler si les additifs qui sont totalement interdits ne se retrouvent en eff et dans aucune denrée alimentaire. 3.4.1. Sulfi te dans la viande hachée L’utilisation de sulfi te dans des viandes hachées pures est légalement interdite. Cet additif est encore régulièrement ajouté afi n de conserver la couleur rouge des viandes. Il s’agit ici de pure tromperie du consommateur. Lorsque des viandes sont exposées un petit temps à l’air, une couleur brunâtre due à l’oxydation apparaît sur les viandes. Vu que le sulfi te dissipe cet eff et, il peut donner un aspect frais à des viandes avariées et constituer un risque pour la sécurité alimentaire. Vu les chiff res de consommation élevés de viandes hachées, des centaines de contrôles sont eff ectués annuellement sur la présence de sulfi te dans des viandes hachées. Des échantillons sont aussi bien prélevés chez le boucher, que dans les commerces de gros, dans les cuisines de collectivité et au supermarché. En ce qui concerne les viandes hachées préparées, il est possible que des sulfi tes se rencontrent

dans les aliments ajoutés. Dans ce cas, la teneur en sulfi te dans le produit fi ni ne peut pas excéder la norme déterminée légalement et il faut vérifi er si le sulfi te est bien autorisé dans les ingrédients ajoutés. Un contrôle de la présence de sulfi te dans les viandes hachées consiste toujours en premier lieu en un test rapide de routine pour lequel on utilise du vert de malachite. Étant donné que ce test rapide indique parfois la présence de sulfi te sans qu’il ne soit réellement présent, il faut, en cas de premier résultat positif, toujours demander une confi rmation au laboratoire. En 2003, 112 échantillons de viandes hachées ont en premier lieu donné un résultat non conforme avec le test rapide au vert de malachite. Après analyse au laboratoire, 97 échantillons étaient défi nitivement non-conformes. Du sulfi te a été retrouvé dans presque tous les produits hachés (dans des viandes hachées de porc, de bœuf, de cheval, de mouton, dans de l’américain, des hamburgers, paupiettes et saucisses) avec aussi bien des transgressions légères que des transgressions graves (jusqu’à plus de 5000 mg/kg). 3.4.2. Sulfi te dans des tomates séchées L’utilisation de sulfi te est autorisée dans les tomates séchées mais la teneur ne peut légalement pas excéder 200 mg/kg. L’environnement sec dans le produit implique une survie plus diffi cile pour les bactéries et champignons mais d’autre part, une couleur brunâtre pouvant être combattue par l’ajout de sulfi te, peut apparaître pendant le processus de séchage. Via le système RASFF de l’Union européenne, des communiqués ont été diff usés sur les teneurs élevées en sulfi tes dans les tomates séchées. Suite à cela, un programme de contrôle de sulfi te dans des tomates séchées a été mis sur pied en 2003 et 55 échantillons ont été prélevés. 2 échantillons se sont révélés positifs (presque 4 %). La plupart des résultats d’analyse étaient bien endessous de la teneur maximale autorisée et dans plus de 20 % des échantillons, il n’y avait pas de sulfi te. 3.4.3. Rouge soudan dans la poudre de piment rouge L’utilisation de rouge soudan dans les denrées alimentaires est légalement interdite. Ce colorant illégal est utilisé pour colorer la poudre de piment rouge. Étant donné que la couleur naturelle de la poudre de piment est photosensible et que son prix est en plus déterminé par la couleur, l’utilisation de rouge soudan est parfois attirante du point de vue commercial. En 2003, des dizaines de communiqués ont été diff usés via le système RASFF quant à la présence de ce colorant interdit dans de la poudre de piment rouge mais également dans de la poudre de curry et dans des produits auxquels ces poudres sont incorporés tels la sauce tomate, la sauce pour pâtes etc. C’est pourquoi, et suivant une mesure européenne , le contrôle de la présence de rouge soudan dans de la poudre de piment rouge de diverses origines a débuté en 2003. Finalement, 2 des 18 échantillons analysés étaient positifs. 173

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