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Rapport d'activités 2003

Rapport d'activités 2003

2 activités

2 activités horizontales partie 38 1.1.1.7. Les laboratoires En ce qui concerne les labos, l’AFSCA va travailler avec un réseau de laboratoires externes agréés ainsi qu’avec ses propres laboratoires accrédités qui fonctionnent comme des entités indépendantes internes. Un aspect important à cet égard, est le choix des activités d’analyse qui seront eff ectuées par les laboratoires propres de l’AFSCA. Un investissement sera indispensable pour assurer le maintien des compétences dans le domaine des analyses de laboratoire. Des moyens propres doivent être prévus dans l’optique de disposer des résultats nécessaires et disponibles à temps, en cas d’incidents. 1.1.1.8. Le monde extérieur L’AFSCA vise une action complémentaire avec les autres instances offi cielles. Il est bien entendu qu’une attention particulière sera portée, à cet égard, au SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement. De façon générale, un certain nombre de protocoles de collaboration seront élaborés. Si nécessaire, des « Service Level Agreements » (SLA) seront conclus. La relation avec d’autres parties concernées comme les secteurs et les établissements s’appuiera sur 3 principes : le « faire », le « faire faire » et « l’aider à faire ». A cet eff et, il faudra développer davantage la subsidiarité interne et externe. « L’aider à faire » doit toutefois rester limité impérativement au niveau sectoriel. 1.1.1.9. Management de crise L’Agence alimentaire doit disposer dès que possible d’un plan d’urgence générique approprié. D’éventuelles crises doivent être abordées en collaboration avec les structures de gestion de crise des autres instances offi cielles. Il doit être tenu compte de trois paramètres d’ importance primordiale : l’anticipation, une réaction rapide et la continuité du fonctionnement de l’AFSCA pendant la crise. 1.1.1.10. Structure fi nancière A moyen terme, la structure fi nancière de l’Agence devra être au point. Cette structure s’appuiera sur quatre piliers : une dotation forfaitaire pour les activités collectives imposées par les autorités, la facturation des services de l’AFSCA au marché en fonction des activités de contrôle réellement prestées, des cotisations génériques pour le fi nancement des programmes généraux, et un fi nancement adéquat de la gestion de crise.

1.1.2. L’analyse des forces et des faiblesses Fin 2003, un groupe de projet composé de membres de la direction de l’AFSCA a dressé un inventaire des points forts et des faiblesses de l’Agence alimentaire, ainsi que de ses potentialités et des menaces qui pèsent sur elle. Cette analyse fait apparaître les constatations suivantes : ● Le principe de la multidisciplinarité et de l’approche intégrée constitue un sérieux pas en avant par rapport à l’approche diff érenciée de naguère. Dans la réalité, ces deux principes sont toutefois insuffi samment opérationnels. Sur le plan de l’uniformité également, il y a encore du pain sur la planche. Cette uniformité doit s’étendre à tous les segments et à tous les niveaux : il ne peut y avoir de diff érence d’approche par les diff érentes UPC (Unités provinciales de contrôle), par les diff érents secteurs des UPC et par les contrôleurs et inspecteurs individuellement. De plus, on doit s’occuper du passage de la notion de contrôles et inspections à celle d’audit. ● L’AFSCA est dotée d’un bon dynamisme, tant en ce qui concerne l’opérationnalité que l’effi cacité. Les dimensions acquises ont sensiblement renforcé sa capacité d’aborder les crises. D’autre part, l’AFSCA ne pourra jamais être suffi samment préparée à de nouvelles crises. Une bonne communication de crise, centralisée et coordonnée, est cruciale à cet égard, tant à l’égard des secteurs et des établissements qu’envers le grand public et les autres instances offi cielles. ● Une bonne interaction avec les entreprises est très importante pour l’AFSCA. La mise en œuvre de l’autocontrôle doit aboutir à une meilleure sécurité alimentaire. L’AFSCA ne remplit pas encore suffi samment son rôle pro-actif et éducatif envers certaines entreprises. Les petites entreprises, en particulier, sont diffi cilement accessibles. Or, c’est précisément dans celles-là qu’une mise en œuvre offi cielle de l’autocontrôle n’est pas évidente. ● D’une part, le consommateur a un certain nombre d’attentes vis-à-vis de l’AFSCA. D’autre part, celui-ci est diffi cile à atteindre et se comporte souvent d’une manière incorrecte avec les aliments. Néanmoins, il porte lui aussi une responsabilité dans le domaine de la sécurité alimentaire. La communication externe de l’AFSCA à l’adresse du consommateur peut encore être améliorée. En application du cadre légal, l’élaboration et la mise en œuvre d’une politique en matière de prévention, de sensibilisation et d’information se font en concertation avec les régions et les communautés. ● L’AFSCA a un besoin urgent d’un système informatisé et intégré d’enregistrement et de gestion des contrôles, inspections et audits. Ce système permettrait en même temps de développer l’e-government et de réaliser une plus grande simplifi cation administrative. ● L’élargissement de l’UE et la mondialisation galopante off rent une série de chances, mais représentent également une menace dans le domaine de la sécurité alimentaire. 39

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