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Rapport d'activités 2003

Rapport d'activités 2003

3 activités de

3 activités de contrôle partie 72 La détermination de l’afl atoxine B1 était principalement orientée sur les matières premières telles que le tourteau d’extraction d’arachides, le tourteau d’extraction de coprah, le tourteau d’extraction de graines de coton, les lots douteux de maïs ainsi que sur les aliments composés destinés aux vaches laitières. 20 échantillons de matières premières (19 tourteaux d’extraction de coprah et 1 tourteau d’extraction d’arachides) ont révélé des teneurs en afl atoxine supérieures aux normes. Les analyses en résidus de pesticides ont principalement porté sur la détection des composés organochlorés et organophosphorés. Quatre lots de matières premières (céréales et oléagineux) et deux aliments composés pour porcs ont révélé la présence de résidus de pesticides. Au total, 519 analyses visant la détection de salmonelles ont été réalisées. Six analyses ont révélé la présence de salmonelles dans des matières premières et des aliments composés. Les souches détectées ont été sérotypées. Il s’agit de deux aliments composés pour poules pondeuses (Salmonella enteritidis), deux aliments composés pour porcs (Salmonella thompson et S. brandenburg), un aliment composé pour bovins (Salmonella Mbandaka) et d’un lot de farine de poisson (Salmonella 03,10). Un procès verbal et quatre avertissements ont été établis. 1.1.2.2. Graisses interdites La commercialisation des huiles et graisses recyclées et leur utilisation dans l’alimentation animale sont interdites. Le paramètre analytique utilisé pour déterminer la présence éventuelle de graisses de friture recyclées dans les graisses fournies aux fabricants d’aliments pour animaux est la teneur en triglycérides polymérisés. Toute teneur en triglycérides polymérisés supérieure à 0,9 % suggère la présence de graisse de friterie recyclée. 120 analyses ont été programmées dans ce contexte en 2003. 150 échantillons d’aliments pour animaux ont été contrôlés quant à la présence de graisses et d’huiles recyclées. Ces contrôles ont révélé que 17 échantillons (11 %) présentaient une teneur supérieure à la limite de 0,9 %. On constate une baisse des non-conformités par rapport à l’année 2002. Celles-ci ont donné lieu à l’établissement d’un procès-verbal et de sept avertissements à l’encontre des fi rmes concernées. 1.1.2.3. Protéines animales Depuis le 1er janvier 2001, des mesures sont prises au niveau européen en matière d’utilisation et de mise sur le marché des protéines animales transformées (PAT) dans le secteur de l’alimentation animale. Il en résulte une interdiction quasi-totale d’utiliser les PAT dans les aliments pour animaux. Dans certaines conditions, l’interdiction ne s’appliquait pas aux farines de poisson et aux solubles de poissons, au phosphate bicalcique dérivé d’os dégraissés et aux protéines hydrolysées dérivées de poissons, de plumes, de cuir ou de peaux pour utilisation dans l’alimentation des non-ruminants. La vérifi cation du respect de la réglementaion en matière de protection contre l’ESB consiste principalement à détecter les protéines animales interdites (par recherche microscopique), à vérifi er la pureté des

graisses des ruminants et à contrôler les mentions d’étiquetage. On a eff ectué 1.200 analyses pour la détection de protéines animales dans des matières premières et des aliments composés pour animaux. Deux aliments composés, l’un destiné aux volailles et l’autre aux porcs, ont révélé des teneurs quantifi ables en farine de poisson alors que l’étiquette n’en faisait pas mention. Lors du dosage des impuretés dans les graisses de ruminants, eff ectué sur 142 échantillons, 39 analyses (27.4 %) ont révélé une teneur supérieure à la norme autorisée de 0,15 %. Ces résultats ont donné lieu à 10 Pro Justitia et à 20 avertissements aux fi rmes concernées. Il n’y a guère d’amélioration perceptible par rapport aux résultats de 2002, année où 29 % des échantillons analysés étaient non conformes. Par ailleurs, on a réalisé 758 contrôles documentaires et contrôles dans les établissements dans le cadre du respect des prescriptions légales concernant l’utilisation de protéines animales transformées. A cette occasion, 15 infractions (2 %) ont été constatées et poursuivies. 1.1.2.4. Additifs et médicaments interdits Les prescriptions légales comprennent une liste des additifs autorisés dans l’alimentation animale. On a eff ectué 897 analyses sur 330 échantillons. Cinq aliments composés se sont avérés non-conformes du fait de la mise en évidence d’une activité anti-microbienne, ou de la présence d’amoxicilline ou de lincomycine. Dans ce contexte, deux avertissements et deux Pro Justitia ont été dressés. 1.1.2.5. Substances à eff et hormonal et anti-hormonal dans les aliments pour animaux Toutes les substances hormonales et anti hormonales sont interdites dans le secteur de l’alimentation animale. Dans ce contexte, 480 contrôles ont été programmés en 2003. 657 analyses d’aliments pour animaux ont été eff ectuées en vue de vérifi er l’interdiction d’utilisation de substances à eff et hormonal et anti-hormonal. Tous les échantillons d’aliments se sont avérés conformes. 1.1.2.6. OGM dans les aliments pour animaux Les producteurs sont tenus d’étiqueter les matières premières et les aliments composés pour animaux contenant des organismes génétiquement modifi és (OGM) et de mentionner sur l’étiquette la présence de ces OGM. L’absence d’étiquetage signifi e que le responsable de l’étiquetage de l’aliment est capable de démontrer que l’aliment ne contient pas d’OGM. Il peut le faire par exemple, en prouvant que l’approvisionnement s’est fait via un circuit commercial garanti exempt d’OGM, ou qu’une analyse préalable a révélé que le produit est exempt d’OGM. 73

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