Drive - Cannes International Film Festival

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Drive - Cannes International Film Festival

Un film de nicolas Winding Refn


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tél.: +33(01)41 34 23 50 / 21 09

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Une prodUction marc platt / motel movies

Un film de nicolas Winding Refn

avec

Ryan gosling, caRey mUlligan, BRyan cRanston, Ron PeRlman,

chRistina hendRicks, oscaR isaac et alBeRt BRooks

Sortie nationale

le 5 octobre 2011

etats Unis - durée : 1h40 - format : 2.35 - dolby sRd - année de production : 2011

www.drive-lefilm.com


l’HiStoire

Un jeune homme solitaire, « The Driver », conduit le jour à Hollywood pour le cinéma

en tant que cascadeur et la nuit pour des truands.

Ultra professionnel et peu bavard, il a son propre code de conduite. Jamais il n’a

pris part aux crimes de ses employeurs autrement qu’en conduisant - et au volant,

il est le meilleur !

Shannon, le manager qui lui décroche tous ses contrats, propose à Bernie Rose, un

malfrat notoire, d’investir dans un véhicule pour que son poulain puisse affronter

les circuits de stock-car professionnels. Celui-ci accepte mais impose son associé,

Nino, dans le projet.

C’est alors que la route du pilote croise celle d’Irene et de son jeune fils. Pour la

première fois de sa vie, il n’est plus seul.

Lorsque le mari d’Irene sort de prison et se retrouve enrôlé de force dans un braquage

pour s’acquitter d’une dette, il décide pourtant de lui venir en aide. L’expédition

tourne mal…

Doublé par ses commanditaires, et obsédé par les risques qui pèsent sur Irene, il

n’a dès lors pas d’autre alternative que de les traquer un à un…


l’iDÉe

DU

FilM

Drive est tiré du roman éponyme de James Sallis (disponible dans l’excellente collection

Rivages Noir). La lecture de ce court récit a servi de catalyseur pour les producteurs

Marc E. Platt et Adam Siegel, de Marc Platt Productions, qui ont immédiatement décidé

d’en faire un film.

Le producteur Adam Siegel explique : « Une partie de mon travail consiste à rechercher

quotidiennement de nouvelles idées de films, et dans cette optique, je consulte

régulièrement la revue Publisher’s Weekly. J’y ai lu la brève critique d’un roman sur un

chauffeur sans nom qui aide des malfrats à prendre la fuite. Intrigué, j’ai appelé l’agent

de l’auteur et j’ai lu le livre le soir même.

J’étais emballé. J’avais trouvé un personnage comme on en fait plus : un homme qui

sait ce qu’il veut, qui est très bon dans un domaine précis et qui s’y consacre sans états

d’âme. »

Le producteur Marc E. Platt, à qui l’on doit des grands succès du box-office comme La

Revanche d’une blonde ou Wanted, partage l’enthousiasme d’Adam Siegel : « J’ai tout

de suite été fasciné par le personnage principal, “Driver”, un homme énigmatique et

réservé, qui vit selon son propre code de conduite. »

Il sourit, « Il m’a rappelé certains héros de ma jeunesse, des personnages de cinéma

que j’admirais, interprétés par Steve McQueen ou Clint Eastwood. Des hommes à poigne,

peu bavards, qui s’expriment à travers leurs actes. »

l’aDaPtation

C’est à Hossein Amini, scénariste nominé aux Oscars pour son adaptation des Ailes de

la colombe d’Henry James, qu’incombe la tâche de transformer le roman en scénario.

Le scénariste se souvient : « C’est rare de se voir confier un livre de ce genre par un

studio. Il était très court et très sombre, presque comme un poème. »

« J’ai adoré que le romancier James Sallis ait composé des personnages extraordinaires

autour d’une histoire très simple, l’intrigue secondaire d’un pilote impliqué dans un

braquage qui tourne mal et qui se retrouve avec la mafia à ses trousses. »

Toutefois, transformer ce récit aux allures de nouvelle en scénario digne de ce nom

s’est révélé une tâche délicate.

Comme l’explique Hossein Amini : « La principale difficulté était que le livre ne suit

pas réellement une histoire linéaire. Il multiplie les flash-backs et fait constamment

des sauts dans le temps. C’est un choix de structure très intéressant pour un livre,

mais difficile à appliquer à un film grand public. »

Le producteur Adam Siegel le confirme : « C’était un pari risqué d’adapter cette longue

nouvelle pour en tirer un scénario de film. Il fallait trouver un fil directeur, mettre un peu

d’ordre dans les événements et voir si l’histoire tenait toujours la route. »

Le scénariste ajoute : « Un hold-up qui tourne mal, on en a tous vu au cinéma. Mais l’intérêt

du livre, c’est de montrer comment tous les personnages sont affectés. Le braquage a des

conséquences non seulement sur le chauffeur, mais sur tous les autres. »

Quant à la question de sauvegarder l’esprit du livre dans le scénario, Platt explique :

« Je me suis plongé avec délice dans l’ambiance de ce court polar écrit par James

Sallis. Il semblait essentiel de rester fidèle à la vision du monde très particulière que

l’on trouve dans le livre. »

Il ajoute : « Cette vision unique vient du fait que l’on voit le monde du point de vue de

Driver au volant de sa voiture.»


Yan GoSlinG

PrenD Part

aU ProJet

Le producteur Marc E. Platt, qui a collaboré avec beaucoup de grands noms d’Hollywood,

est le premier à avoir approché l’acteur nominé aux Oscars Ryan Gosling.

Il explique : « J’ai fait une liste de personnes de grand talent, d’auteurs, de réalisateurs

et d’acteurs qui m’inspirent et avec qui je veux travailler – tant que je suis dans le

métier. Parmi les premiers noms de cette liste se trouve celui de Ryan Gosling. »

Le producteur ajoute : « J’étais bien décidé à trouver un projet qui lui parlerait. Drive est

le premier scénario que je lui ai envoyé. Deux jours après, j’ai appris qu’il souhaitait me

rencontrer pour en parler, ce qui m’a fait très plaisir. »

L’acteur Ryan Gosling a reçu une nomination aux Oscars pour son rôle dans Half Nelson,

une autre aux Golden Globes pour son interprétation dans Blue Valentine . Il explique

ainsi son intérêt pour le projet : « J’ai toujours rêvé de tourner dans un film d’action,

mais aujourd’hui ce genre a tendance à faire la part belle à l’action uniquement,

au détriment des personnages. Ce scénario m’a plu car il reposait sur un personnage

très fort, tout en développant une histoire d’amour complexe. »

La productrice Gigi Pritzker loue le travail accompli par Gosling pour incarner le

personnage principal du film : « Sous un calme apparent, Ryan cache un tempérament

de feu. C’était très excitant de le voir endosser ce rôle, car il est aux antipodes de

ce qu’il a pu faire auparavant. Son personnage nous emporte dans une course folle,

à la fois exaltante et riche en émotions. »

Et le producteur Adam Siegel d’ajouter : « Ryan Gosling a donné vie au personnage.

Le chauffeur n’était qu’une idée en deux dimensions sur une feuille de papier avant

l’arrivée de Ryan. Il a instillé une dimension de justice et de danger au rôle. »


nicolaS

WinDinG

reFn

S’enGaGe

a Son toUr

Ryan Gosling raconte : « J’ai regardé beaucoup de films et me suis intéressé au travail

de nombreux réalisateurs, jeunes ou confirmés. Lorsque j’ai vu les films de Nicolas,

j’ai tout de suite su que le scénario était fait pour lui. »

L’acteur développe : « C’était un pari risqué, car le projet ne ressemblait à rien de ce

qu’il avait fait par le passé. Mais c’est justement ce qui me plaît dans son travail :

chacun de ses films est unique. Le Guerrier silencieux n’a rien à voir avec Bronson, et

les volets de la trilogie Pusher sont tous différents les uns des autres. Je me suis dit

que ça l’intéresserait, puisqu’il ne s’était encore jamais frotté à ce genre de films. »

Nicolas Winding Refn décrit ses impressions à la lecture d’une première version du

scénario de Drive : « Ce n’est pas vraiment l’histoire qui m’a attiré, mais plutôt le

concept du héros aux multiples personnalités, qui est cascadeur le jour et qui loue

ses services à des malfrats la nuit. J’ai trouvé cette idée très intéressante. »

Les deux hommes se sont donc rencontrés. « Nos agents ont arrangé un dîner à

Los Angeles, explique Winding Refn. Ryan et moi avons parlé pendant deux heures.

On aurait dit un rendez-vous galant plutôt insolite ; le courant passait bien entre

nous, mais nous changions constamment de sujet de conversation, nous n’avons pas

vraiment parlé du film. »

Gosling garde une même impression de cette soirée : « Nous n’avons pas beaucoup

parlé du scénario, mais plutôt de cinéma en général. »

Winding Refn ajoute : « J’ai demandé à Ryan de me déposer chez moi parce que j’étais

très fatigué. Dans la voiture, il régnait un silence un peu gênant, on ne savait pas trop

quoi se dire. »

Gosling se souvient : « Alors que je ramenais Nicolas chez lui, la chanson “I Can’t

Fight This Feeling Anymore’” de Reo Speedwagon est passée à la radio, et j’ai monté

le son parce qu’aucun de nous ne parlait. Il s’est alors mis à chanter à tue-tête. »

Winding Refn poursuit, amusé : « Quand cette chanson est passée à la radio, d’une

certaine façon, elle m’a fait comprendre ce que pourrait donner le film. Dès les

premières notes, j’ai hurlé à Ryan “Je la connais, je la connais! ” J’ai monté le son et

me suis mis à chanter et à battre le rythme. »

Winding Refn marque une pause avant de constater : « Ryan a dû se demander “Mais

comment faire pour virer ce type de ma voiture ?” »

Le réalisateur poursuit : « J’ai dit à Ryan que ce film, Drive, parlait d’un homme qui

écoute des chansons pop dans sa voiture la nuit, parce qu’elles lui permettent de se

libérer de ses émotions. »

Gosling confirme, un sourire aux lèvres : « C’est à ce moment-là que j’ai su que Nicolas

était le réalisateur idéal pour ce film ! »

Winding Refn ne peut qu’acquiescer : « C’est là qu’a commencé notre collaboration

pour déterminer quel genre de film nous voulions faire. »

Le producteur Marc E. Platt résume ainsi l’association entre Ryan Gosling et le

réalisateur Nicolas Winding Refn : « La sensibilité de Nicolas était en parfaite

adéquation avec celle de Ryan. »


Une

DiStribUtion

De PreMier

orDre

Avec un scénario de Hossein Amini, Ryan Gosling dans le rôle principal et Nicolas

Winding Refn derrière la caméra, réunir la distribution n’a pas posé de problème.

L’actrice nominée aux Oscars Carey Mulligan, l’acteur primé aux Oscars et aux Golden

Globes Bryan Cranston, l’acteur nominé aux Oscars Albert Brooks, Oscar Isaac, l’acteur

primé aux Golden Globes Ron Perlman et l’actrice nominée aux Emmy Awards Christina

Hendricks, ont vite rejoint l’équipe.

Pour le producteur Adam Siegel, c’est une évidence : « Avec un aussi bon scénario et un

réalisateur aussi dynamique que Nicolas Winding Refn, je crois que tout le monde rêvait

de pouvoir travailler à ce niveau d’excellence et créer de véritables personnages. »

Carey Mulligan, nominée pour l’Oscar de la Meilleure actrice pour son interprétation

dans Une éducation l’année dernière, s’est battue pour obtenir le rôle d’Irene.

Elle se souvient : « Après avoir vu Bronson, j’ai envoyé un e-mail à mon agent pour

lui dire que je voulais travailler avec quelqu’un comme Nicolas Winding Refn, sans

savoir que ce projet était sur le point de voir le jour. Lorsque j’ai reçu le scénario trois

semaines plus tard, je suis tombée amoureuse de cette histoire et j’ai fait des pieds et

des mains pour décrocher le rôle. »

Dans le roman, Irene est d’origine latino-américaine. Le réalisateur Winding Refn

confirme : « Au départ, je cherchais une actrice latino-américaine. J’en ai rencontré

beaucoup, célèbres ou inconnues, toutes très douées, mais quelque chose clochait. »

Il continue : « Je n’avais pas vu les films de Carey, mais à la minute où elle a franchi la

porte, je savais que nous tenions notre Irene. Elle donnait à notre histoire d’amour une

dimension beaucoup plus intéressante. Ainsi, nous avions une histoire à la “Roméo et

Juliette”, sans que la politique ne vienne s’en mêler, comme c’est le cas aujourd’hui

lorsque l’on parle d’ethnies ou de religions différentes. »


Quant à Bryan Cranston, l’acteur récompensé par trois Emmy Awards pour son rôle dans

la série télévisée d’AMC Breaking Bad, il est la première personne que le réalisateur a

contacté pour interpréter Shannon.

Winding Refn explique : « Après avoir réuni les financements pour le film, on m’a

demandé qui je voyais en plus de Ryan pour la distribution. Je tenais vraiment à engager

Bryan. Il fait partie de ces acteurs d’exception; il met tellement de lui-même dans un

personnage. »

Bryan Cranston sourit : « Le scénario de Drive m’a vraiment poussé à faire le film. Je

n’ai pas pu résister à ce personnage, j’avais hâte de me fondre en lui, de l’incarner. En

plus, Ryan était de la partie, et j’avais envie de travailler avec Nicolas. »

Pour le rôle du méchant, Bernie Rose, le réalisateur pense à Albert Brooks. Ryan Gosling

partage cet avis : « Quand Nic et moi parlions de Bernie Rose, nous n’arrêtions pas de

répéter qu’il nous fallait quelqu’un comme Albert Brooks. Nous ne pensions jamais qu’il

ferait le film. Je croyais qu’il ne jouait que dans les films qu’il écrit et réalise, et je ne

pensais pas qu’il accepterait d’incarner un personnage aussi sombre et violent. »

Winding Refn évoque sa rencontre avec Albert Brooks : « Le jour où Albert est venu chez

moi, il était agressif, à fleur de peau ; on sentait qu’il pouvait perdre le contrôle à tout

moment. J’étais surpris qu’il n’ait jamais incarné un personnage de ce genre. »

Dans le roman, Standard, le mari d’Irene, est Mexicain et fait partie d’un gang. Oscar

Isaac, qui incarnait le Prince Jean dans Robin des Bois de Ridley Scott, a modifié cet

archétype pour donner au rôle plus de profondeur.

L’acteur décrit cette évolution : « À l’origine, mon personnage était un malfrat, un véritable

criminel professionnel. Ça ne me plaisait pas trop. Lorsque j’ai rencontré Nicolas, il m’a

dépeint l’univers du film, et nous avons transformé le personnage pour en faire un

homme dont l’objectif est d’ouvrir un restaurant, mais qui a fait de mauvais choix dans

sa vie, ce qui le place dans une position « délicate ». En donnant au personnage plus de

profondeur, nous avons rendu l’histoire plus convaincante. »

Dans le rôle, petit mais essentiel, de Blanche, on retrouve Christina Hendricks, l’actrice

adulée pour son rôle dans la série Mad Men, maintes fois récompensée aux Emmy

Awards.

« J’ai trouvé le scénario fantastique, explique l’actrice, et sachant que j’allais rencontrer

Nicolas, j’ai regardé Bronson. Ce film m’a vraiment impressionnée. J’ai particulièrement

apprécié sa façon de cadrer chaque plan comme un enchaînement de tableaux, on

sentait tout le soin méticuleux, la vision artistique et l’intelligence qu’il avait mis dans

ce travail. J’avais hâte de le rencontrer et j’aurais fait n’importe quoi pour travailler

avec lui ! »

Le réalisateur raconte : « Lorsque Christina est arrivée, j’ai tout de suite senti qu’elle

dégageait quelque chose de très attachant. Aussitôt, je me suis dit qu’elle devait

incarner Blanche. »

Le rôle de Nino, un autre méchant important du film, est revenu à Ron Perlman, apprécié

du public pour la myriade de personnages qu’il a incarnés au fil des années, notamment

dans les films Hellboy, ou plus récemment dans la série Sons Of Anarchy.

Quand on lui a proposé de jouer Nino, Perlman n’a pas hésité longtemps : « L’équipe était

déjà presque au complet, ils avaient réuni la crème des artistes. J’avais vu Bronson et

je trouvais que Nicolas était un metteur en scène brillant, original et sophistiqué. C’est

ce qui m’a décidé… Et le rôle, bien sûr ! »

Refn décrit ainsi leur collaboration : « À l’origine, le personnage de Nino n’était pas très

intéressant. J’ai demandé à Ron pourquoi il voulait se joindre à nous, alors qu’il avait

joué dans tant de grands films. Ron m’a répondu : “J’ai toujours rêvé de jouer un Juif

qui veut devenir un gangster.” Lorsque je lui ai demandé pourquoi, il m’a dit : “Parce que

c’est ce que je suis au fond : un petit gars juif de New York.”»


tHe

DriVer

L’histoire est axée sur le personnage de chauffeur/cascadeur, interprété par Ryan

Gosling. Tous les personnages du film ont affaire à lui à un moment ou à un autre.

Le producteur Marc E. Platt ne tarit pas d’éloges sur l’acteur principal du film : « C’était

un plaisir et un privilège de voir Ryan s’impliquer à fond pour développer peu à peu son

personnage, avec sincérité et honnêteté. »

Carey Mulligan est du même avis : « Ryan a quelque chose du cow-boy solitaire, mais à

la minute où la caméra se met à tourner, il se transforme en chevalier. »

Pour sa part, Bryan Cranston estime « qu’ il est étonnant de voir chez quelqu’un d’aussi

jeune autant de profondeur, de gravité et de maîtrise, des qualités non seulement

essentielles pour le personnage, mais aussi pour notre travail sur le plateau. »

L’acteur ajoute : « C’est un plaisir de travailler avec lui. Il est affable, disponible, il aime

rire et plaisanter. Il s’amuse, mais fait le travail sérieusement. On peut rentrer chez soi

en se disant : “C’était une bonne journée, c’était sympa.” »

Ron Perlman est tout aussi enthousiaste : « Ryan est l’interprète idéal pour ce genre de

personnage mystérieux et peu loquace. Il représente la quintessence du héros solitaire

américain, un homme au caractère bien trempé, qui ne cherche pas à se fixer ou à se

faire des amis. »


l’eStHetiQUe

DU FilM

Les films de Nicolas Winding Refn ont tous un style visuel bien particulier, et l’une de

ses marques de fabrique est le recours au grand-angle.

Pour parachever la vision du cinéaste, on a fait appel pour ce film au directeur de

la photographie Newton Thomas Sigel, de la prestigieuse American Society of

Cinematographers, un fidèle collaborateur de Bryan Singer, qui est récemment passé à

la réalisation avec le film Frankie and Alice, encensé par la critique.

Sigel décrit ainsi leur collaboration : « J’avais vu le travail de Nicolas, et je savais déjà

qu’il apporterait un point de vue très personnel au projet. Nous avons cherché une

façon d’incorporer au film tous les éléments qui font de lui un réalisateur unique, tout

en allant plus loin dans son évolution. »

Il poursuit : « En clair, nous avons gardé la sensation du grand-angle, avec beaucoup de

profondeur de champ, mais nous sommes passés au niveau supérieur en l’adaptant à

un grand choix de décors et de situations, tout en racontant une histoire dans laquelle

la vitesse joue un rôle important. »

Sigel reconnaît que la tâche était complexe : « L’un des grands défis du projet, c’est qu’il

s’agissait d’un film appelé Drive, sur un homme qui adore conduire, mais qu’il n’était

pas question d’en faire un film de course-poursuite classique. Comment tourner des

poursuites en voiture de façon originale et inédite, sans trahir l’atmosphère que Nicolas

souhaitait insuffler au film ? »

Pour filmer les scènes de poursuites, le directeur de la photographie et son équipe ont

dû essuyer bien des difficultés. « Nicolas ne voulait pas de scènes filmées caméra à

l’épaule, » explique Sigel.

Le biscuit rig (littéralement « la plateforme biscuit »), un dispositif inventé sur le tournage

du film Pur sang : la légende de Seabiscuit, s’est révélé très utile pour filmer la plupart

des séquences automobiles. Le directeur de la photographie décrit ce procédé : « On

installe la voiture dessus, ce qui permet à Ryan de s’installer à bord et de se concentrer

sur son jeu sous l’œil de la caméra. Pendant ce temps, un cascadeur pilote la voiture,

mais on a l’impression que Ryan est vraiment en train de conduire. »

Maintenant que le tournage est achevé, Newton Thomas Sigel dresse le bilan de cette

expérience : « La collaboration entre Nicolas et moi s’est très bien passée. Je n’aurais

pas pu rêver mieux. Il a une vision très claire de ce qu’il souhaite, et je respecte cela

chez un réalisateur. Il reste ouvert aux suggestions et attend qu’on lui soumette des

idées, il retient celles qui lui plaisent et laisse les autres de côté. J’ai le sentiment

d’avoir été mis à contribution, mais Nicolas est resté fidèle à sa vision de la réalisation

en général et de ce film en particulier. »

Pour décrire le style visuel que Sigel a créé pour le film, le producteur délégué David

Lancaster évoque « les images riches, obsédantes et profondes d’un Los Angeles qu’on

ne voit pas souvent. Des ruelles méconnues du centre ville jusqu’aux confins arides

et désolés du paysage désertique qui l’entoure, en passant par les côtes rocheuses en

bord de mer, Sigel a réinventé Los Angeles. »


la

DiStribUtion

RYAN GOSLING (The Driver) Ryan Gosling a accédé à la notoriété en 2001 en interprétant

le premier rôle du film très controversé Danny Balint, Grand Prix du Jury au Festival

de Sundance la même année. Il a été nominé pour l’Oscar du Meilleur Acteur pour son

rôle dans Half Nelson, et nominé pour le Golden Globe du Meilleur acteur pour son

interprétation dans Une fiancée pas comme les autres et Blue Valentine. On trouve

également dans sa filmographie les films N’oublie jamais, Calculs meurtriers, The

Slaughter Rule, The United States of Leland, La Faille et Stay. On le retrouvera bientôt

aux côtés de Steve Carell, Julianne Moore et Emma Stone dans Crazy, Stupid, Love, une

comédie sur un couple en crise, puis dans le prochain film de George Clooney, un drame

intitulé Les Ides de Mars, avec Evan Rachel Wood, Marisa Tomei, et Phillip Seymour

Hoffman. En plus de sa carrière au cinéma, Ryan est un musicien accompli. Son groupe

Dead Man’s Bones a sorti récemment un album éponyme.

CAREY MULLIGAN (Irene) vient de jouer aux côtés d’Andrew Garfield et Keira Knightley

dans le film Never Let Me Go de Mark Romanek, une production Fox Searchlight, tirée

du roman aux multiples récompenses de Kazuo Ishiguro (Les Vestiges du jour). Le film

a été projeté au Festival International du Film de Telluride et à celui de Toronto. Elle a

également incarné la fille de Michael Douglas dans Wall Street : L’argent ne dort jamais

d’Oliver Stone, la suite de Wall Street sorti en 1987.

L’année dernière Carey Mulligan a recueilli des nominations pour l’Oscar, le Golden

Globe et le Screen Actors Guild Award de la Meilleure actrice, ainsi que des critiques

élogieuses pour son interprétation dans Une éducation, un film écrit par Nick Hornby

et réalisé par Lone Scherfig, dans lequel elle tient le premier rôle. Elle a aussi reçu le

Prix de la Meilleure actrice aux British Independent Film Awards et aux Orange British

Academy of Film Awards (BAFTA).

Sa filmographie comprend aussi les films Public Enemies, The Greatest , Brothers,

Orgueil et préjugés, ainsi que And When Did You Last See Your Father ? avec Jim

Broadbent et Colin Firth.

Elle vient de décrocher le rôle très convoité de Daisy dans l’adaptation de Gatsby le

magnifique que Baz Luhrmann tournera en 2011.


BRYAN CRANSTON (Shannon) a été récompensé d’un troisième Emmy Award dans la

catégorie Meilleur premier rôle masculin dans une série dramatique pour son interprétation

de Walter White dans la série Breaking Bad de la chaîne AMC, dont la quatrième saison

sera diffusée en juillet aux États-Unis. Au cinéma, on retrouvera bientôt l’acteur dans un

film de Tom Hanks, Larry Crowne, avec Tom Hanks et Julia Roberts, puis dans Contagion,

de Steven Soderberg, avec Matt Damon, Marion Cotillard et Gwyneth Paltrow, et dans John

Carter of Mars, d’Andrew Stanton, produit par Walt Disney Pictures. Ces films trouveront

leur place dans sa filmographie parmi La Défense Lincoln, Il faut sauver le soldat Ryan,

Little Miss Sunshine, Seeing Other People, That Thing You Do !, Trou de mémoire ou encore

Pour l’amour de Miranda, pour ne citer que quelques films. Bryan Cranston est aussi un

scénariste et réalisateur accompli. Il a écrit et réalisé Last Chance, dans lequel il tenait

un rôle, ainsi que des épisodes de Malcolm et Breaking Bad. Cranston incarnera bientôt

le méchant Vilos Cohaagen dans le remake très attendu de Total Recall que Len Wiseman

devrait commencer à tourner au mois de mai.

ALBERT BROOKS (Bernie Rose) a commencé comme humoriste avant d’entamer

une carrière d’acteur, de scénariste et de réalisateur qui lui a valu de nombreuses

récompenses. Brooks a écrit, dirigé et joué 7 films : Real Life, Modern Romance, Lost In

America, Rendez-vous au paradis, Mother, La Muse et Looking for Comedy in the Muslim

World. Brooks a fait ses débuts d’acteur dans le chef d’oeuvre de Martin Scorsese,

Taxi Driver en 1976. On l’a également vu dans La Bidasse, Faut pas en faire un drame,

I’ll Do Anything, Critical Care, Hors d’atteinte et My First Mister. Son premier roman,

intitulé 2030, vient de paraître aux éditions St. Martins Press.

OSCAR ISAAC (Standard) d’un parcours classique et d’origines métissées, tout porte

à croire qu’ Oscar Isaac va remporter un succès foudroyant à Hollywood. Avant son

travail dans Drive, il a tourné simultanément dans deux films : W.E., une histoire

d’amour moderne juxtaposée avec l’histoire bien réelle de Wallis Simpson et du roi

Edouard VIII, sous la direction de Madonna ; et Sucker Punch, un film réalisé par Zack

Snyder (Watchmen, 300 ) pour les studios WB et sorti en mars 2011. Avant de tourner

dans Sucker Punch, Isaac s’est à nouveau allié au célèbre réalisateur Ridley Scott,

pour Robin des Bois. Dans Agora, réalisé par le cinéaste oscarisé Alejandro Amenabar,

Isaac partage l’affiche avec l’actrice récompensée aux Oscars Rachel Weisz et Max

Minghella. En 2009, Isaac a remporté le Prix du Meilleur acteur dans un second rôle

décerné par l’Australian Film Institute, pour son rôle dans Balibo, dans lequel il incarne

le prix Nobel de la Paix Jose Ramos Horta. Oscar Isaac figure également dans le film

Mensonges d’État, dirigé par Ridley Scott. Sans oublier sa prestation face à Benicio Del

Toro dans Che, de Steven Soderbergh. Oscar Isaac compose également des chansons

qu’il interprète avec son groupe.


RON PERLMAN (Nino) évolue comme un poisson dans l’eau entre l’univers du cinéma, de

la télévision et du théâtre depuis près de trente années. Sa carrière cinématographique

a vraiment démarré au début des années 1980, avec deux films de Jean-Jacques

Annaud tournés coup sur coup : La Guerre du feu, qui lui a valu une nomination pour

le Canadian Academy Award, et Le Nom de la Rose (adapté du roman d’Umberco Eco),

dans lequel il incarne le bossu Salvatore. Perlman a ensuite mis de côté le cinéma

pendant trois ans pour jouer dans La Belle et la bête, une série télévisée de CBS très

appréciée par la critique, pour laquelle il a reçu le Golden Globe du Meilleur acteur, deux

nominations pour ce même prix, et trois prix aux Viewers For Quality Awards. Perlman a

ensuite renouvelé sa collaboration avec des metteurs en scène français en se joignant

à la distribution de La Cité des enfants perdus, de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro, qui

a remporté plusieurs prix, et plus tard aux côtés de Sigourney Weaver et Winona Ryder

dans Alien, la résurrection.

On peut citer d’autres films de studio dans lesquels il a joué comme: Happy, Texas,

Stalingrad , Blade 2, Star Trek Nemesis, ainsi que Hellboy de Guillermo del Toro, dans le

rôle titre. Ron Perlman a repris son rôle dans Hellboy 2 : Les légions d’or maudites de

Guillermo Del Toro (pour lequel il avait également tourné dans Cronos).

Ron Perlman s’apprête à commencer le tournage de la quatrième saison de Sons of

Anarchy, une série saluée par la critique, dans laquelle il campe le chef de gang de

motards.

CHRISTINA HENDRICKS (Blanche), l’actrice nominée aux Emmy Awards, incarne Joan

Harris dans Mad Men, la série encensée par la critique que diffuse la chaîne AMC. Elle

vient en outre de terminer le tournage de I Don’t Know How She Does it , produit par la

Weinstein Company. Elle partage l’affiche de ce film avec Sarah Jessica Parker, Pierce

Brosnan et Olivia Munn.

On l’a également vue récemment dans la production de Company pour le Philharmonique

de New York au Lincoln Center. Le rôle qu’elle y tient, celui d’April, une hôtesse de l’air,

lui a valu de très bonnes critiques.

À la télévision, on a aussi pu la voir dans Kevin Hill, Firefly, Note From the Underbelly,

Life, FBI : Portés disparus ou encore Cold Case : Affaires classées.


l’eQUiPe

tecHniQUe

NICOLAS WINDING REFN (Réalisateur)

Nicolas Winding Refn, réalisateur danois, est connu pour son style moderne et novateur.

Son premier film a été le désormais culte Pusher, qui lui valut un succès critique

instantané en 1996. Suivi par le succès de Pusher 2 et 3, pour former la Trilogie Pusher,

présentée au festival de Toronto en 2005.

Les autres films de Nicolas Winding Refn ont toujours été soutenus par les festivals :

Bleeder, présenté au festival de Venise en 1999, suivi de son troisième film (mais

première réalisation en langue anglaise) Inside Job qui fut présenté au festival de

Sundance en 2003.

Le sixième film de Nicolas Winding Refn, Bronson fut lui aussi présenté au festival de

Sundance et Le guerrier silencieux, présenté à Venise en 2009, reçu un bel accueil

critique, finissant d’imposer un style unique.


HOSSEIN AMINI (Scénariste) a été récompensé aux Oscars, nominé aux BAFTA et aux WGA

dans la catégorie « Meilleure adaptation », pour Les Ailes de la colombe, avec Helena

Bonham Carter et Linus Roache, inspiré du roman éponyme de Henry James.

D’autres collaborations sont à mentionner : Dying of the Light , nominé aux BAFTA dans

la catégorie « Meilleur drame pour la télévision », mais également Jude, avec Kate

Winslet, récompensé à Edimbourg et à Dinard lors sa sortie. On doit en outre à Amini la

réécriture de Four Feathers et Killshot.

Il travaille actuellement sur une adaptation au cinéma du dernier roman de John Le

Carré, Un traître à notre goût.

NEWTON THOMAS SIGEL, ASC (Directeur de la photographie) a commencé sa carrière comme

peintre et réalisateur de films expérimentaux pour le Whitney Museum of American Art

de New York. Il s’est ensuite rapproché du genre documentaire en couvrant les conflits

qui secouaient l’Amérique Centrale dans les années 1980. C’est le cas par exemple de

son film Witness to War: Dr. Charlie Clements, récompensé aux Oscars, et de When The

Mountains Tremble.

Il se fait remarquer par Haskell Wexler, qui lui confie la photographie d’un premier film

de fiction, Latino, inspiré de la propre expérience de Sigel au combat. Il a rapidement

gagné ses gallons de directeur de la photographie reconnu en dirigeant la seconde

équipe sur le tournage de Platoon et Wall Street, réalisés par Oliver Stone.

Sigel a mis son talent au service du réalisateur Bryan Singer sur le tournage du

cultissime The Usual Suspects, et les deux hommes ont poursuivi leur collaboration sur

cinq autres films, jusqu’au dernier en date, Walkyrie. Sigel a également éclairé Les Rois

du désert de David O. Russell, qui a fait date dans l’univers de la photographie par son

usage inédit d’archives insolites et son travail en laboratoire.

Sigel a travaillé avec un autre complice de longue date, George Clooney, sur Confessions

d’un homme dangereux et Jeux de dupes, avec Bryan Singer sur X-Men, X-Men 2,

Superman Returns, avec Terry Gilliam sur Les Frères Grimm, entre autres.

Il est membre de l’American Society of Cinematographers depuis 2000.

MAT NEWMAN (Montage) partage son temps entre Berlin et Los Angeles. Il exerce le métier

de monteur dans différents pays, pour des longs-métrages ou des films publicitaires.

Drive est sa troisième collaboration avec Nicolas Winding Refn, après Bronson et

Le Guerrier silencieux. Il a aussi travaillé sur Housewife 49 , récompensé aux BAFTA,

la série Dr Who et The Sinking of the Laconia, un drame qui se déroule dans un sousmarin

pendant la Seconde Guerre mondiale.

DARRIN M. PRESCOTT (Coordination des cascades) peut s’enorgueillir d’une vingtaine

d’années d’expérience, pour le cinéma et la télévision. Il dirige son équipe de cascadeurs

de façon à rendre leur travail spectaculaire ou au contraire invisible à l’écran, selon la

volonté du réalisateur. Récemment, il a supervisé les cascades de films comme Faster,

la comédie de science-fiction Paul sortie en février 2011, et Moneyball, un film avec

Brad Pitt dont le tournage vient de s’achever.

Coordinateur des cascades pour la deuxième équipe de la trilogie à succès Jason

Bourne, Prescott a reçu avec son équipe une récompense de la Screen Actors Guild

pour la qualité des scènes d’action du dernier volet, La vengeance dans la peau.

Il a été coordinateur sur d’autres films tels que Indiana Jones et le royaume du crâne

de cristal, Very Bad Trip, Public Enemies, ou Ultimate Game. En tant que cascadeur,

il a pris part au tournage de superproductions comme Independence Day, Matrix

Reloaded, Matrix Revolutions, Mr. & Mrs. Smith et bien d’autres.


leS

ProDUcteUrS

MARC E. PLATT (Producteur) compte parmi les rares producteurs à avoir parcouru les

univers du théâtre, du cinéma et de la télévision. Ses projets ont empoché 7 nominations

aux Oscars, 16 nominations aux Tony Awards, 12 nominations aux Golden Globe et 19

nominations aux Emmy Awards. Sur les planches, Platt a produit Wicked, le succès

phénoménal de Broadway, qualifié récemment par le New York Times de « comédie

musicale de la décennie ». Sans oublier Three Days of Rain, avec Julia Roberts, Paul

Rudd et Bradley Cooper.

Quant aux films qu’il a produits, mentionnons La Revanche d’une blonde, et sa suite La

blonde contre-attaque, avec en vedette Reese Witherspoon, mais également un film qui

a ravi spectateurs et critiques : Scott Pilgrim, réalisé par Edgar Wright, avec Michael

Cera. La liste ne serait pas complète sans Nine, comédie musicale de Rob Marshall

avec Daniel Day-Lewis, Judi Dench, Nicole Kidman, Marion Cotillard, Penelope Cruz,

Sophia Loren, Kate Hudson et Fergie ; Rachel se marie, salué par la critique, avec Anne

Hathaway, le grand succès de l’été 2008, Wanted, avec Angelina Jolie, James McAvoy et

Morgan Freeman, et enfin Top Cops, avec Bruce Willis et Tracy Morgan.

Dans le cadre de ses productions pour la télévision, Platt a remporté le Golden Globe de

la meilleure mini série pour Empire Falls (HBO) avec Paul Newman, Joanne Woodward,

Ed Harris, Helen Hunt et Philip Seymour Hoffman.

Avant de créer sa société de production, Marc Platt a été directeur de la production pour

trois studios de cinéma : Orion, TriStar et Universal.

ADAM SIEGEL (Producteur) est président de Marc Platt Productions. Il a rejoint l’entreprise

en 2000, après avoir obtenu son diplôme à la Wesleyan University. Il occupe ce poste

depuis 2006.

Depuis qu’il travaille pour Marc Platt Productions, il a été producteur exécutif pour le

film Wanted, inspiré d’une bande dessinée et interprété à l’écran par Angelina Jolie,

James McAvoy et Morgan Freeman. Il a aussi été producteur exécutif pour le film Scott

Pilgrim, lui aussi basé sur une bande dessinée à succès, sans oublier Top Cops, avec

Bruce Willis et Tracy Morgan, deux films sortis en 2010.

GIGI PRITZKER (Productrice) a fait ses débuts dans le monde du cinéma en produisant des

documentaires, avant de fonder avec Deborah Del Prete, en 1986, Dee Gee Productions, à

qui l’on doit de nombreuses émissions de télévision, des publicités, documentaires grand

public ou pour des entreprises. Ensuite, elle a été la productrice exécutive du film Mean

Creek, qui a remporté un Independent Spirit Award, avant de produire le film à succès de

la Columbia, Un mariage trop parfait. En 2001, elle a lancé OddLot Entertainment. Elle a

récemment produit Rabbit Hole, réalisé par John Cameron Mitchell, déjà récompensé au

Festival de Sundance, avec Nicole Kidman, Aaron Eckhart et Dianne Wiest, film adapté du

drame de David Lindsay-Abaire, qui avait lui-même remporté le prix Pulitzer.

Pritzer envisage désormais de produire Einstein, un film biographique sur le savant écrit

par Stephen Schiff qui devrait faire autorité. Citons également Ender’s Game, un film que

tout le monde attend avec impatience, tiré du roman éponyme de Orson Scott Card. Gavin

Hood ( Tsotsi, X-Men Origins : Wolverine ) réalisera le film, tandis qu’Alex Kurtzman

et Roberto Orci (Star Trek, Cowboys vs. Aliens ) le coproduiront avec Pritzker et Linda

McDonough, de OddLot.

MICHEL LITVAK (Producteur) est un industriel belge qui a fondé la société financière

de production indépendante Bold Films en 2004. Mû par l’ambition de faire des films

commerciaux mais avec une vraie vision artistique, Litvak a diversifié les activités de

sa société en développant une grande palette de genres cinématographiques : drame,

thriller, science-fiction, et films indépendants prisés des festivals. En 2006, il a produit

Bobby, d’Emilio Estevez, nominé aux Golden Globe du Meilleur film, et dont les acteurs

principaux sont Anthony Hopkins, Demi Moore, Shia Lebouf, William H. Macy et Sharon

Stone.

Citons, parmi ses productions les plus récentes : The Hole, thriller en 3-D réalisé par

Joe Dante. En 2010 Sony a sorti son thriller apocalyptique Legion, avec Paul Bettany et

Dennis Quaid, qui a remporté 75 millions de dollars à travers le monde. En 2011, Litvak

continue à élargir les activités de sa maison de production, mais aussi à élever son

niveau, en développant des projets incluant des cinéastes tels que Philip Noyce, James

Mangold ou David O. Russell.

JOHN PALERMO (Producteur) ) vient de s’engager auprès de Fox 2000 pour développer à

partir du livre Incerceron de Catherine Fisher une série de films dans lesquels jouera le

chouchou des adolescentes, Taylor Lautner.

Il s’est précédemment associé avec Hugh Jackman pour créer Seed Productions, à

qui l’on doit les films X-Men : L’affrontement final, Manipulation et X-Men Origins :

Wolverine.


FILMDISTRICT PICTURES présente

en association avec BOLD FILMS et ODDLOT ENTERTAINMENT

une production MARC PLATT / MOTEL MOVIES

un film de NICOLAS WINDING REFN

RYAN GOSLING “DRIVE” CAREY MULLIGAN

OSCAR ISAAC CHRISTINA HENDRICKS RON PERLMAN

avec BRYAN CRANSTON et ALBERT BROOKS

casting MINDY MARIN, C.S.A. costumes ERIN BENACH

musique CLIFF MARTINEZ chef décorateur BETH MICKLE

montage MATT NEWMAN

directeur de la photographie NEWTON THOMAS SIGEL, A.S.C.

producteurs délégués DAVID LANCASTER GARY MICHAEL WALTERS

WILLIAM LISCHAK LINDA McDONOUGH JEFFREY STOTT

produit par MARC PLATT ADAM SIEGEL GIGI

PRITZKER MICHEL LITVAK JOHN PALERMO

tiré du livre de JAMES SALLIS scénario de HOSSEIN AMINI

réalisation NICOLAS WINDING REFN

© 2011 Drive Film Holdings, LLC. Tous droits réservés.

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