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LUNDI 12 OCTOBRE – 20H<br />

Joseph Haydn<br />

Les Saisons<br />

Le Printemps<br />

L’Été<br />

entracte<br />

L’Automne<br />

L’Hiver<br />

Orchestre Révolutionnaire et Romantique<br />

The Monteverdi Choir<br />

Sir John Eliot Gardiner, direction<br />

Lucy Crowe, soprano<br />

James Gilchrist, ténor<br />

Matthew Rose, basse<br />

Ce concert est surtitré.<br />

Fin du concert vers 22h50.<br />

Orchestre Révolutionnaire et Romantique | Sir John Eliot Gardiner | Lundi 12 octobre


Joseph Haydn (1732-1809)<br />

Die Jahreszeiten [Les Saisons], oratorio pour soprano, ténor, basse, chœur et orchestre<br />

Hob. XXI:3<br />

Le Printemps<br />

1. Ouverture et récitatif « Seht, wie der strenge Winter flieht ». Simon, Lukas, Hanne<br />

2. « Komm, holder Lenz ». Chœur<br />

3. Récitatif « Vom Widder strah<strong>le</strong>t jetzt ». Simon<br />

4. Air « Schon ei<strong>le</strong>t froh der Ackermann ». Simon<br />

5. Récitatif « Der Landmann hat sein Werk vollbracht ». Lukas<br />

6. Trio et chœur « Sei nun gnädig ». Chœur et solistes<br />

7. Récitatif « Erhört ist unser F<strong>le</strong>hn ». Hanne<br />

8. Chant de joie « O wie lieblich ist der Anblick ». Chœur et solistes<br />

<br />

L’Été<br />

9. Ouverture et récitatif « Im grauen Sch<strong>le</strong>ier rückt heran ». Lukas, Simon<br />

10. Air et récitatif « Der munt’re Hirt versammelt nun ». Simon, Hanne<br />

11. Trio et chœur « Sie steigt herauf, die Sonne ». Chœur et solistes<br />

12. Récitatif « Nun regt und bewegt sich ». Simon, Lukas<br />

13. Cavatine « Dem Druck erlieget die Natur ». Lukas<br />

14. Récitatif « Willkommen jetzt, o dunk<strong>le</strong>r Hain ». Hanne<br />

15. Air « Welche Labung für die Sinne ». Hanne<br />

16. Récitatif « O seht! Es steiget in der schwü<strong>le</strong>n Luft ». Simon, Lukas, Hanne<br />

17. « Ach, das Ungewitter naht ». Chœur<br />

18. Trio avec chœur « Die düst’ren Wolken trennen sich ». Solistes et chœur<br />

entracte<br />

L’Automne<br />

19. Ouverture et récitatif « Was durch seine Blüte ». Hanne, Lukas, Simon<br />

20. Trio avec chœur « So lohnet die Natur den F<strong>le</strong>iß ». Chœur et solistes<br />

21. Récitatif « Seht, wie zum Haselbusche dort ». Hanne, Simon, Lukas<br />

22. Duo « Ihr Schönen aus der Stadt ». Lukas, Hanne<br />

23. Récitatif « Nun zeiget das entblößte Feld ». Simon<br />

24. Air « Seht auf die breiten Wiesen hin ». Simon<br />

25. Récitatif « Hier treibt ein dichter Kreis ». Lukas<br />

26. « Hört, hört, das laute Getön ». Chœur<br />

27. Récitatif « Am Rebenstocke blinket jetzt ». Hanne, Simon, Lukas<br />

28. « Juchhe! Der Wein ist da ». Chœur<br />

<br />

2


lundi 12 octobre<br />

L’Hiver<br />

29. Ouverture et récitatif « Nun senket sich das blasse Jahr ». Simon, Hanne<br />

30. Cavatine « Licht und Leben sind geschwächet ». Hanne<br />

31. Récitatif « Gefesselt steht der breite See ». Lukas<br />

32. Air « Hier steht der Wand’rer nun ». Lukas<br />

33. Récitatif « So wie er naht ». Lukas, Hanne, Simon<br />

34. Mélodie « Knurre, schnurre, knurre ». Hanne, chœur<br />

35. Récitatif « Abgesponnen ist der Flachs ». Lukas<br />

36. Mélodie « Ein Mädchen, das auf Ehre hielt ». Hanne, chœur<br />

37. Récitatif « Vom dürren Osten dringt ein scharfer Eishauch ». Simon<br />

38. Air et récitatif « Erblicke hier, betörter Mensch ». Simon<br />

39. Trio et doub<strong>le</strong> chœur « Dann bricht der große Morgen an ». Solistes et chœur<br />

Composition : 1799-1801.<br />

Livret : Gottfried van Swieten, d’après la traduction al<strong>le</strong>mande de Barthold Heinrich Brockes du poème The Seasons<br />

de James Thomson, publié en 1730 (L’Hiver, 1726 – L’Été, 1727 – Le Printemps, 1728 – L’Automne, 1730).<br />

Première audition privée : 24 avril 1801, au palais du prince Schwarzenberg, Vienne.<br />

Première audition publique : 29 mai 1801, au Burgtheater, Vienne.<br />

Durée : environ 135 minutes.<br />

Peu après l’immense succès de La Création (1799), Haydn sollicita <strong>le</strong> même librettiste,<br />

<strong>le</strong> diplomate et mécène Gottfried van Swieten, pour la composition d’un nouvel oratorio,<br />

cette fois inspiré d’un texte profane, traduction al<strong>le</strong>mande (publiée en 1745) d’un poème<br />

de James Thomson, The Seasons, glorifiant à la fois la sp<strong>le</strong>ndeur de la nature dans ses<br />

quatre états et sa portée mora<strong>le</strong> sur la vie humaine. Van Swieten tira de ce texte assez long<br />

et ambitieux dans sa réf<strong>le</strong>xion philosophique une série de vignettes efficaces – mélange de<br />

récits de la vie rura<strong>le</strong> avec ses ingrédients caractéristiques et de réf<strong>le</strong>xions métaphoriques<br />

sur <strong>le</strong> thème de la nature et des vertus qu’el<strong>le</strong> doit favoriser. Il inventa pour cela trois<br />

personnages, à savoir <strong>le</strong> fermier Simon (basse), sa fil<strong>le</strong> Hanne (soprano) et un jeune paysan,<br />

Lukas (ténor), auxquels s’ajoutent bien entendu toutes sortes de groupes choraux (paysans,<br />

buveurs, fi<strong>le</strong>uses, etc.). Le texte ainsi constitué n’est pas exactement de type théâtral ;<br />

il s’agit plutôt d’une succession d’évocations des états de la nature et des sentiments qu’ils<br />

suscitent pour chacun des trois personnages ou pour <strong>le</strong> groupe (<strong>le</strong> chœur), traité avec<br />

une nob<strong>le</strong>sse de ton ou une simplicité censées représenter idéa<strong>le</strong>ment la société paysanne,<br />

sa « fraîcheur » (supposée) et sa sagesse ancestra<strong>le</strong>…<br />

Entre Singspiel et grand-messe<br />

Ce livret, critiqué à l’époque pour ses naïvetés, inspire à Haydn une partition efficace qui<br />

exploite savamment la diversité des situations, des paysages et des caractères proposés<br />

par Swieten pour élaborer un paysage musical contrasté, fait d’une suite de scènes de<br />

3


genre très caractérisées musica<strong>le</strong>ment. L’ensemb<strong>le</strong> se présente comme un oratorio<br />

traditionnel avec une alternance de séquences chora<strong>le</strong>s, d’arias, de petits ensemb<strong>le</strong>s<br />

(duos, trios…) et de récitatifs, secco ou accompagnés. Mais Les Saisons, plus encore que<br />

La Création, ouvrent tout un faisceau de sty<strong>le</strong>s différents. Fortement marquée par l’esprit<br />

du Volkslied (<strong>le</strong> chant populaire al<strong>le</strong>mand), qui fait écho bien entendu à la thématique<br />

paysanne développée par <strong>le</strong> livret, l’œuvre présente aussi de vastes séquences chora<strong>le</strong>s<br />

dans la grande tradition contrapuntique de la musique d’église. L’impression généra<strong>le</strong><br />

est donc, selon <strong>le</strong>s cas, cel<strong>le</strong> d’une pièce de caractère théâtral et populaire, apparentée<br />

au Singspiel (l’opéra-comique al<strong>le</strong>mand, dont <strong>le</strong> modè<strong>le</strong> pourrait être La Flûte enchantée,<br />

si ce n’est qu’il n’y a ici aucun texte parlé), et cel<strong>le</strong> d’une vaste fresque religieuse, dotée<br />

d’introductions sérieuses et de fina<strong>le</strong>s en forme de fugue. II semb<strong>le</strong> que Haydn a cherché<br />

à synthétiser ici <strong>le</strong>s multip<strong>le</strong>s composantes de son sty<strong>le</strong>, non seu<strong>le</strong>ment comme résumé<br />

de sa carrière entière, mais aussi pour proposer une solution stylistique origina<strong>le</strong> à<br />

l’éternel<strong>le</strong> alternative du profane et du religieux, de la musique pure et du théâtre, de la<br />

musique sérieuse et de la musique divertissante. Les Saisons exploitent en effet, en toute<br />

liberté, des moyens expressifs extrêmement divers allant, pour l’orchestre, du sty<strong>le</strong> de la<br />

musique de chambre pour cordes au « grand tout » instrumental dans toute sa pompe.<br />

Le traitement des voix solistes passe aussi de la simplicité d’une chanson populaire aux<br />

vocalises savantes ou encore du sérieux récitatif (type « Évangéliste » des Passions de<br />

Bach) au mode beaucoup plus théâtral et mobi<strong>le</strong> d’un récitatif d’opéra. Quant aux parties<br />

chora<strong>le</strong>s, el<strong>le</strong>s alternent tout naturel<strong>le</strong>ment <strong>le</strong> sty<strong>le</strong> du Volkslied (homophonique et<br />

efficace) et de grandes péroraisons en forme de fugue, en une conclusion p<strong>le</strong>ine d’élévation<br />

à tel<strong>le</strong> ou tel<strong>le</strong> scène de fou<strong>le</strong>, lorsque <strong>le</strong> texte s’y prête – par exemp<strong>le</strong> pour l’invocation<br />

au « Dieu éternel, puissant, bienveillant » qui clôt la première partie, Le Printemps.<br />

L’enfance de l’art<br />

Si l’on entre un peu plus avant dans <strong>le</strong> détail de la partition, on constate d’abord que<br />

l’apparente forme conventionnel<strong>le</strong> « à numéros » (récitatif, aria, chœur…) est subti<strong>le</strong>ment<br />

modifiée et enrichie lorsque <strong>le</strong> texte ou l’action l’exigent : ainsi Haydn utilise à plusieurs<br />

reprises une forme « ouverte », faite de la succession libre d’un recitativo secco, d’une<br />

séquence de récitatif accompagné qui dramatise soudain <strong>le</strong> propos, à quoi succède<br />

sans pause l’aria proprement dite. Ou bien encore, il introduit, dès <strong>le</strong> récitatif, <strong>le</strong> motif<br />

caractéristique qui fondera l’aria (scène des fi<strong>le</strong>uses dans L’Hiver). Pour <strong>le</strong>s passages<br />

faisant intervenir <strong>le</strong> trio des solistes, Haydn imagine <strong>le</strong> plus souvent une scène avec<br />

chœur intégré, ce qui favorise tout naturel<strong>le</strong>ment <strong>le</strong> propos même de l’œuvre entière :<br />

ce passage constant de la conscience individuel<strong>le</strong> de l’homme dans <strong>le</strong> monde à la<br />

glorification col<strong>le</strong>ctive de la puissance divine… Plus fascinante encore : l’inventivité de<br />

Haydn en matière de figuration des éléments de la nature. De façon à la fois naïve et<br />

merveil<strong>le</strong>usement efficace, il émail<strong>le</strong> ainsi sa partition de petits effets instrumentaux pour<br />

évoquer <strong>le</strong> siff<strong>le</strong>ment du laboureur, <strong>le</strong> chant du coq, <strong>le</strong> chasseur et son chien, la chute<br />

bruta<strong>le</strong> de l’oiseau frappé en p<strong>le</strong>in ciel…Ou, sur un mode plus impressionniste, il met<br />

littéra<strong>le</strong>ment en musique la fraîcheur du feuillage (récitatif de Hanne dans L’Été). Associée<br />

4


lundi 12 octobre<br />

à la mora<strong>le</strong> un rien pontifiante du texte de Swieten, cette esthétique figuraliste et sensuel<strong>le</strong><br />

produit un étonnant résultat : Haydn réussit à faire de la « rhétorique en tab<strong>le</strong>autins »<br />

de Swieten un univers subti<strong>le</strong>ment coloré et profondément vivant.<br />

L’homme tranquil<strong>le</strong><br />

Du point de vue théâtral et dramaturgique, Les Saisons offrent enfin un paysage paradoxal :<br />

malgré la force des contrastes entre <strong>le</strong>s différentes scènes, la subtilité des liaisons et la<br />

vitalité de l’ensemb<strong>le</strong>, l’œuvre sonne malgré tout comme un objet musical « hors temps ».<br />

Haydn, en effet, ne semb<strong>le</strong> pas s’être soucié d’une quelconque nécessité de concision.<br />

Pour chaque scène, il prend son temps comme si <strong>le</strong> catalogue raisonné des beautés<br />

de la nature était sans fin. De même, <strong>le</strong>s différents duos qui parcourent la partition ne<br />

s’apparentent aucunement à des scènes de théâtre : ils donnent longuement la paro<strong>le</strong> à<br />

chacun des protagonistes, avant de <strong>le</strong>s réunir en un discours commun, sans réel<strong>le</strong> tension<br />

dramatique entre eux. Cette impression si particulière de paix que procure l’écoute des<br />

Saisons tient aussi à la faib<strong>le</strong> importance des séquences réel<strong>le</strong>ment tourmentées. Comme<br />

si chaque incursion dans un monde un peu plus mélancolique ou tumultueux n’était là que<br />

pour mettre encore plus fortement en va<strong>le</strong>ur la célébration de la joie et de la foi : de ce<br />

point de vue, l’œuvre apparaît comme un produit royal de l’âge classique.<br />

Hélène Pierrakos<br />

5


lundi 12 octobre<br />

Lucy Crowe<br />

Née dans <strong>le</strong> Staffordshire, Lucy Crowe<br />

a étudié à la Royal Academy of Music<br />

avec Beatrice Unsworth et Clara Taylor.<br />

En 2002, el<strong>le</strong> reçoit la médail<strong>le</strong> d’or du<br />

Royal Overseas et, en 2005, remporte<br />

<strong>le</strong> deuxième prix des Kath<strong>le</strong>en Ferrier<br />

Awards. Ses engagements comprennent<br />

A<strong>le</strong>xander’s Feast sous la baguette de<br />

Richard Egarr et Elias dirigé par Yannick<br />

Nézet-Séguin avec l’Orchestre de<br />

Chambre d’Écosse, Le Messie avec<br />

l’English Concert dirigé par Trevor<br />

Pinnock, Il Ritorno di Tobias avec<br />

l’Orchestra of the Age of Enlightenment<br />

sous la direction de Roger Norrington,<br />

des concerts avec The English Concert<br />

sous la direction d’Andrew Manze et<br />

Laurence Cummings, The Sixteen dirigé<br />

par Harry Christophers, <strong>le</strong> City of London<br />

Sinfonia sous la direction de Richard<br />

Hickox et Trevor Pinnock, une tournée<br />

européenne avec l’English Concert,<br />

Exsultate, Jubilate de Mozart avec<br />

<strong>le</strong> Scottish Chamber Orchestra dirigé<br />

par Char<strong>le</strong>s Mackerras, Acis et Galatée<br />

avec <strong>le</strong> Gabrieli Consort conduit par<br />

Paul McCreesh à Zagreb et au<br />

Concertgebouw d’Amsterdam, Didon<br />

et Énée avec l’Orchestra of the Age of<br />

Enlightenment dirigé par Richard Egarr<br />

au Barbican et aux BBC Proms, Le Messie<br />

sous la direction de Trevor Pinnock au<br />

Canada, Harry Christophers au Japon<br />

et David Willcocks au Royal Albert Hall,<br />

la Messe so<strong>le</strong>nnel<strong>le</strong> de Gounod à Saint-<br />

Sulpice sous la direction de David<br />

Willcocks, Elias de Mendelssohn avec<br />

<strong>le</strong> King’s Consort de Robert King<br />

à Birmingham, Londres, en Espagne<br />

et à Lucerne, <strong>le</strong> Requiem de Mozart<br />

avec Harry Christophers au Festival<br />

Mostly Mozart au Barbican. Au Festival<br />

d’Aldeburgh, el<strong>le</strong> a chanté Acis<br />

et Galatée sous la direction de Richard<br />

Egarr, Praise we Great Men de Britten avec l’Orchestre Symphonique de Saintavec<br />

l’Orchestre Symphonique de la Vil<strong>le</strong> Louis (BBC Proms), dans The Knot<br />

de Birmingham dirigé par Sakari Oramo, Garden de Tippett avec Sir Andrew<br />

Lobgesang de Mendelssohn avec Paul Davis, dans l’Oratorio de Noël (Tonhal<strong>le</strong><br />

Daniel ainsi que La Création de Haydn de Zurich) et dans la Passion selon saint<br />

avec <strong>le</strong>s Monteverdi Choir and Orchestra Matthieu (Concertgebouw d’Amsterdam)<br />

sous la direction de Sir John Eliot de Bach, dans Belshazzar de Haendel<br />

Gardiner. Au Festival d’Édimbourg, el<strong>le</strong> a avec <strong>le</strong> Philharmonia Baroque Orchestra,<br />

chanté Israël en Égypte sous la direction dans Pulcinella de Stravinski (Paris) et<br />

d’Emmanuel<strong>le</strong> Haïm. Lucy Crowe a dans Joshua de Haendel avec <strong>le</strong> Chœur<br />

donné des récitals à Brighton, Belfast, de Chambre de Cologne. James Gilchrist<br />

aux festivals de Norfolk et de Norwich, a donné des récitals dans de nombreuses<br />

à Londres, à l’église St Martin-in-the-Fields, sal<strong>le</strong>s britanniques. Avec la pianiste<br />

au Chelsea Arts Club, à la National Anna Tilbrook, il a notamment chanté<br />

Portrait Gal<strong>le</strong>ry et au Wigmore Hall. <strong>le</strong> Liederkreis de Schumann, Till Earth<br />

El<strong>le</strong> fait ses débuts à l’Opéra d’Écosse Outwears de Finzi et <strong>le</strong>s Métamorphoses<br />

dans <strong>le</strong> rô<strong>le</strong> de Sophie dans Der de Pou<strong>le</strong>nc pour la BBC (Radio 3).<br />

Rosenkavalier et à l’English National Il se produit aussi régulièrement avec<br />

Opera dans celui de Poppea dans la harpiste Alison Nicholls. Parmi <strong>le</strong>s<br />

Agrippina, obtenant dans ces deux nombreux enregistrements auxquels<br />

engagements un grand succès critique. il a participé, on peut mentionner<br />

El<strong>le</strong> a éga<strong>le</strong>ment interprété Drusilla dans Albert Herring de Britten (rô<strong>le</strong>-titre)<br />

Le Couronnement de Poppée à l’English et la Passion selon saint Matthieu<br />

National Opera, Nanetta dans Falstaff de Bach sous la direction de Paul<br />

à l’Opéra d’Écosse, Susanna dans McCreesh, des cantates de Bach sous<br />

Les Noces de Figaro et Elisa dans la direction de Sir John Eliot Gardiner,<br />

Il Re Pastore à l’Opéra de Garsington, Ton Koopman et Masaaki Suzuki, sans<br />

Susanna et Michal dans Saul de Haendel oublier <strong>le</strong>s disques « Oh Fair to See »,<br />

à l’Opera North et <strong>le</strong> rô<strong>le</strong>-titre dans « When Laura Smi<strong>le</strong>s » et « On Wenlock<br />

La Petite Renarde rusée de Janácek Edge », ainsi qu’Owen Wingrave de<br />

avec <strong>le</strong> British Youth Opera. Parmi ses Britten sous la direction de Richard<br />

engagements à venir, mentionnons <strong>le</strong> Hickox. Parmi ses nombreux projets,<br />

rô<strong>le</strong> de Sophie au Royal Opera House, on peut mentionner La Tempête de Frank<br />

Covent Garden, à la Deutsche Oper Martin au Concertgebouw d’Amsterdam,<br />

Berlin et pour ses débuts à la Staatsoper la Messe en si mineur de Bach au Festival<br />

de Munich.<br />

Bach de Salzbourg, Saul de Haendel à la<br />

Laeiszhal<strong>le</strong> de Hambourg, <strong>le</strong> War<br />

James Gilchrist<br />

Requiem de Britten (Orchestre et Chœur<br />

James Gilchrist a commencé à travail<strong>le</strong>r National d’Espagne), la Passion selon<br />

comme médecin avant de décider, saint Matthieu de Bach avec l’Orchestre<br />

en 1996, de se consacrer à la musique de la Tonhal<strong>le</strong> de Zurich, King Arthur<br />

à temps p<strong>le</strong>in. Il a été applaudi dans de Purcell avec Le Concert Spirituel,<br />

la Sérénade pour ténor, cor et cordes On Wenlock Edge de Ralph Vaughan<br />

de Britten avec la Camerata de<br />

Williams et Ludlow and Theme d’Ivor<br />

Manchester, dans Les Saisons de Haydn Gurney au Festival de Lieder de Leeds,<br />

7


Le Messie de Haendel avec l’Orchestre<br />

Symphonique de Saint-Louis, la Passion<br />

selon saint Matthieu de Bach à Cologne<br />

ainsi que plusieurs apparitions aux<br />

festivals de Leicester et de Maribor.<br />

Matthew Rose<br />

Matthew Rose a étudié l’histoire à<br />

l’Université Christ Church de Canterbury<br />

avant de partir se perfectionner en<br />

chant au Curtis Institute of Music<br />

de Philadelphie. Il a récemment été<br />

applaudi dans A Midsummer Night’<br />

Dream de Britten (rô<strong>le</strong> de Bottom) à<br />

La Scala de Milan, à Covent Garden,<br />

au Festival de Glyndebourne, au Grand<br />

Opéra de Houston et à l’Opéra de Lyon,<br />

dans Acis and Galatea de Haendel (rô<strong>le</strong><br />

de Polyphemus) à Covent Garden,<br />

dans Le Viol de Lucrèce de Britten<br />

(rô<strong>le</strong> de Collatin) au Teatro Real de<br />

Madrid, dans La Bohème de Puccini<br />

(rô<strong>le</strong> de Colline), dans Don Giovanni<br />

(rô<strong>le</strong> de Masetto) et Les Noces de Figaro<br />

de Mozart à Lil<strong>le</strong> et à l’Opéra National<br />

du Pays de Gal<strong>le</strong>s, dans Don Giovanni<br />

(rô<strong>le</strong> de Leporello) à Santa Fe, mais aussi<br />

dans La Flûte enchantée de Mozart<br />

(rô<strong>le</strong> de l’Orateur) et de nouveau dans<br />

La Bohème (rô<strong>le</strong> de Colline) à l’English<br />

National Opera. Ses prochains<br />

engagements permettront de l’entendre<br />

à Covent Garden (Harasta dans<br />

La Petite Renarde rusée de Janácek),<br />

à Glyndebourne (Nick Shadow dans<br />

The Rake’s Progress de Stravinski) et<br />

au Metropolitan Opera de New York,<br />

où il fera ses débuts. Matthew Rose a<br />

donné des récitals au St John’s Smith<br />

Square de Londres et aux festivals<br />

d’Édimbourg, de Chester et de<br />

Cheltenham. Il a par ail<strong>le</strong>urs donné des<br />

concerts avec <strong>le</strong> London Symphony<br />

Orchestra (direction Sir Colin Davis,<br />

Daniel Harding et Michael Tilson<br />

Thomas), avec la Staatskapel<strong>le</strong> de<br />

Dresde (direction Sir Char<strong>le</strong>s Mackerras)<br />

et avec l’Orchestre de la Tonhal<strong>le</strong> de<br />

Zurich (direction Char<strong>le</strong>s Dutoit). Cette<br />

saison, il chante la Symphonie n° 9<br />

de Beethoven avec l’Orchestre<br />

Philharmonique de Los Ange<strong>le</strong>s<br />

(direction Gustavo Dudamel).<br />

Sir John Eliot Gardiner<br />

Sir John Eliot Gardiner est l’un des chefs<br />

<strong>le</strong>s plus polyva<strong>le</strong>nts de notre temps.<br />

Considéré comme un acteur majeur<br />

du renouveau de la musique ancienne,<br />

il est <strong>le</strong> fondateur et <strong>le</strong> directeur<br />

artistique du Monteverdi Choir,<br />

des English Baroque Soloists et<br />

de l’Orchestre Révolutionnaire et<br />

Romantique. En marge de ses activités<br />

à la tête de ses propres ensemb<strong>le</strong>s,<br />

il se produit régulièrement en tant<br />

que chef invité avec des orchestres<br />

symphoniques européens de premier<br />

plan comme <strong>le</strong> Wiener Philharmoniker,<br />

<strong>le</strong> Berliner Philharmoniker et <strong>le</strong> London<br />

Symphony Orchestra. Avec plus de 250<br />

références inscrites au catalogue<br />

des plus grandes maisons de disques<br />

européennes, la discographie de<br />

Sir John Eliot Gardiner témoigne de<br />

l’amp<strong>le</strong>ur de son répertoire. Nombre<br />

de ses disques ont reçu des récompenses<br />

internationa<strong>le</strong>s. Plus récemment,<br />

sont parus sur son propre label (Soli Deo<br />

Gloria) des cantates de Bach dont il a<br />

dirigé l’intégra<strong>le</strong> lors du Pè<strong>le</strong>rinage Bach<br />

2000 et <strong>le</strong>s symphonies de Brahms.<br />

Ses projets récents avec <strong>le</strong>s ensemb<strong>le</strong>s<br />

Monteverdi comprennent une tournée<br />

de cinq <strong>programme</strong>s autour de Brahms<br />

avec l’Orchestre Révolutionnaire et<br />

Romantique et une collaboration sur<br />

cinq ans avec l’Opéra-Comique à laquel<strong>le</strong><br />

participent l’Orchestre Révolutionnaire<br />

et Romantique et The Monteverdi Choir.<br />

En plus de diriger ses propres<br />

ensemb<strong>le</strong>s, Sir John Eliot Gardiner<br />

a récemment fait son retour à Covent<br />

Garden pour diriger Simon Boccanegra<br />

et il poursuit un cyc<strong>le</strong> Beethoven sur<br />

trois ans avec <strong>le</strong> London Symphony<br />

Orchestra. En 1987, Sir John Eliot<br />

Gardiner s’est vu décerner un doctorat<br />

honoris causa de l’Université de Lyon.<br />

Cinq ans plus tard, il est devenu membre<br />

honoraire du King’s Col<strong>le</strong>ge et de la<br />

Royal Academy of Music de Londres<br />

avant d’être promu, en 1996, au grade<br />

de Commandeur de l’Ordre des Arts<br />

et des Lettres. Il a éga<strong>le</strong>ment été fait<br />

Chevalier à l’occasion de l’anniversaire<br />

de la Reine Elizabeth II en 1998. En avril<br />

2008, Sir John Eliot Gardiner a reçu<br />

<strong>le</strong> prestigieux Prix Bach décerné par la<br />

Royal Academy of Music et la Kohn<br />

Foundation.<br />

Orchestre Révolutionnaire<br />

et Romantique<br />

Lorsqu’il a créé l’Orchestre<br />

Révolutionnaire et Romantique, en 1989,<br />

Sir John Eliot Gardiner avait pour<br />

ambition d’aborder la musique du XIX e<br />

sièc<strong>le</strong> et du début du XX e sièc<strong>le</strong> avec<br />

l’exigence stylistique qui caractérise<br />

<strong>le</strong>s English Baroque Soloists. L’Orchestre<br />

Révolutionnaire et Romantique est<br />

particulièrement renommé pour ses<br />

interprétations de Berlioz. Sa première<br />

association remarquée avec <strong>le</strong><br />

compositeur date de l’interprétation<br />

de la Symphonie fantastique dans <strong>le</strong>s<br />

anciens locaux du Conservatoire de<br />

Paris, là où la toute première exécution<br />

publique de l’œuvre avait eu lieu<br />

en décembre 1830 (<strong>le</strong> concert est<br />

aujourd’hui disponib<strong>le</strong> en DVD).<br />

Il a par ail<strong>le</strong>urs donné <strong>le</strong>s premières<br />

interprétations modernes de la Messe<br />

so<strong>le</strong>nnel<strong>le</strong> (dont la partition venait d’être<br />

8


lundi 12 octobre<br />

redécouverte) en 1993 et, dix ans plus<br />

tard, il a été applaudi aux Proms dans<br />

L’Enfance du Christ et au Théâtre du<br />

Châte<strong>le</strong>t dans Les Troyens (premières<br />

représentations de la version intégra<strong>le</strong><br />

de l’opéra). L’Orchestre Révolutionnaire<br />

et Romantique a été acclamé pour son<br />

intégra<strong>le</strong> des symphonies de Beethoven.<br />

Ses enregistrements de Verdi, de Weber,<br />

de Mendelssohn et des symphonies de<br />

Schumann ont, eux aussi, été accueillis<br />

par une critique unanime. En 2003,<br />

il a en outre participé au téléfilm<br />

de la BBC sur la composition de<br />

la Symphonie héroïque. En 2005,<br />

l’Orchestre Révolutionnaire et<br />

Romantique a joué Le Songe d’une nuit<br />

d’été de Mendelssohn en Hollande et<br />

en Espagne. En mai 2007, il a effectué<br />

une tournée en Europe avec la violoniste<br />

Viktoria Mullova (Concerto pour violon<br />

et deux premières symphonies de<br />

Brahms). À l’automne 2008, avec<br />

The Monteverdi Choir et Sir John Eliot<br />

Gardiner, l’Orchestre Révolutionnaire<br />

et Romantique a conclu une tournée<br />

de deux ans autour de Brahms.<br />

En décembre 2007 a débuté une<br />

collaboration prometteuse avec l’Opéra-<br />

Comique de Paris : Sir John Eliot<br />

Gardiner y a dirigé The Monteverdi<br />

Choir et l’Orchestre Révolutionnaire<br />

et Romantique dans huit représentations<br />

de L’Étoi<strong>le</strong> d’Emmanuel Chabrier.<br />

Cette collaboration s’est poursuivie en<br />

juin 2009 à l’occasion d’une production<br />

scénique de Carmen de Bizet. Cette<br />

saison, l’orchestre sera de retour<br />

à l’Opéra-Comique avec Pelléas<br />

et Mélisande de Debussy.<br />

Violons I<br />

Peter Hanson (violon solo)<br />

Matilda Kaul<br />

Ken Aiso<br />

Judith Temp<strong>le</strong>man<br />

Marcus Barcham-Stevens<br />

Fiona Stevens<br />

Martin Gwilym-Jones<br />

Miranda Playfair<br />

Claire Sterling<br />

Declan Daly<br />

Violons II<br />

Roy Mowatt (chef d’attaque)<br />

Jayne Spencer<br />

Iona Davies<br />

Nico<strong>le</strong>tte Moonen<br />

Geoffroy Schied<br />

Hakan Wikstrom<br />

Hildburg Williams<br />

Hetty Wayne<br />

Altos<br />

Tom Dunn (chef d’attaque)<br />

Jane Rogers<br />

Lisa Cochrane<br />

Oliver Wilson<br />

Stella Wilkinson<br />

Mark Braithwaite<br />

Violoncel<strong>le</strong>s<br />

David Watkin (chef d’attaque)<br />

Ruth Alford<br />

Robin Michael<br />

Catherine Rimer<br />

Olaf Reimers<br />

Genevieve Koerver<br />

Contrebasses<br />

Va<strong>le</strong>rie Botwright<br />

Cecelia Bruggemeyer<br />

Markus Van Horn<br />

Flûtes<br />

Rachel Beckett<br />

Christine Garratt<br />

Hautbois<br />

Michael Niesemann<br />

Molly Marsh<br />

Clarinettes<br />

Tim Lines<br />

Fiona Mitchell<br />

Bassons / contrebassons<br />

Jane Gower<br />

Györgyi Farkas<br />

Ian Cuthill<br />

Cors<br />

Anneke Scott<br />

Joe Walters<br />

Jorge Renteria<br />

Martin Lawrence<br />

Trompettes<br />

Neil Brough<br />

Robert Vanryne<br />

Michael Harisson<br />

Trombones<br />

Abigail Newman<br />

Phil Da<strong>le</strong><br />

Cameron Drayton<br />

Timba<strong>le</strong>s<br />

Robert Kendell<br />

Percussion<br />

Charlotte Mobbs<br />

Robert Davies<br />

Clavier<br />

James Johnstone<br />

9


The Monteverdi Choir<br />

Fondé en 1964, The Monteverdi Choir<br />

est renommé pour son engagement<br />

et sa virtuosité. Au long de son<br />

existence, il a été célébré pour son<br />

habi<strong>le</strong>té à passer d’un compositeur,<br />

d’une langue et d’une écriture à l’autre<br />

avec une parfaite adéquation stylistique.<br />

Le chœur est éga<strong>le</strong>ment un terrain<br />

d’entrainement ferti<strong>le</strong> pour <strong>le</strong>s jeunes<br />

générations de chanteurs : <strong>le</strong>s membres<br />

du chœur interprètent fréquemment des<br />

parties solistes et de nombreux anciens<br />

choristes se sont lancés dans<br />

des carrières en solo. Depuis 2007,<br />

d’apprentis choristes apportent<br />

au chœur une nouvel<strong>le</strong> et excitante<br />

dimension. The Monteverdi Choir a<br />

participé à des tournées tout à fait<br />

novatrices dans <strong>le</strong>ur conception.<br />

La plus ambitieuse d’entre el<strong>le</strong>s a<br />

incontestab<strong>le</strong>ment été <strong>le</strong> Pè<strong>le</strong>rinage<br />

Bach 2000, au cours duquel il a<br />

interprété <strong>le</strong>s 198 cantates de Johann<br />

Sebastian Bach dans plus de 60 églises<br />

européennes pour commémorer <strong>le</strong> 250 e<br />

anniversaire de la mort du compositeur.<br />

Des enregistrements de cette tournée<br />

sont parus sur <strong>le</strong> label de Sir John Eliot<br />

Gardiner, Soli Deo Gloria. Le chœur a<br />

plus de cent enregistrements à son actif<br />

et a remporté de nombreux prix. Il se<br />

produit éga<strong>le</strong>ment régulièrement<br />

à l’opéra. Parmi ses engagements<br />

récents, mentionnons une résidence<br />

au Festival d’Hiver de Spitalfields<br />

et Carmen à l’Opéra-Comique avec<br />

Sir John Eliot Gardiner et l’Orchestre<br />

Révolutionnaire et Romantique. En plus<br />

d’une tournée européenne avec<br />

La Création et Les Saisons de Haydn,<br />

ses projets pour la saison en cours<br />

comprennent une tournée avec la<br />

Messe en si mineur de Bach et des<br />

interprétations de la Symphonie n° 9<br />

de Beethoven avec <strong>le</strong> London Symphony<br />

Orchestra.<br />

Sopranos<br />

E<strong>le</strong>nor Bowers-Jol<strong>le</strong>y<br />

Zoe Brown<br />

Donna Deam<br />

Alison Hill<br />

Katy Hill<br />

Emilia Hughes<br />

Charlotte Mobbs<br />

Lucy Page<br />

Katie Thomas<br />

Emma Walshe<br />

Rosalind Waters<br />

Belinda Yates<br />

Altos<br />

Clare Wilkinson<br />

Heather Cairncross<br />

Barbara Höfling<br />

Frances Jellard<br />

Richard Wyn Roberts<br />

Matthew Venner<br />

Ténors<br />

Ben Alden<br />

Jeremy Budd<br />

Andrew Busher<br />

Graham Neal<br />

Nicolas Robertson<br />

Paul Tindall<br />

Basses<br />

Tom App<strong>le</strong>ton<br />

Richard Bannan<br />

Julian Clarkson<br />

Robert Davies<br />

Char<strong>le</strong>s Pott<br />

Lawrence Wallington<br />

10


Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel | Opéras et oratorios en version de concert<br />

DU mardi 20 octobre aU vendredi 26 mars<br />

MARDI 20 octobre, 20H<br />

DIMANCHE 22 novembre, 19H<br />

SAMEDI 23 janvier, 20H<br />

Haendel Susanna<br />

Mozart La Flûte enchantée<br />

Purcell King Arthur<br />

Les Arts Florissants<br />

William Christie, direction<br />

Sophie Karthauser, Susanna<br />

Max Emanuel Cencic, Joacim<br />

William Burden, premier aîné<br />

Alan Ewing, second aîné<br />

David DQ Lee, Daniel<br />

Emmanuel<strong>le</strong> de Negri, Attendant<br />

Les Arts Florissants fêtent <strong>le</strong>urs 30 ans. Ce concert s’inscrit<br />

dans <strong>le</strong> cadre d’un festival entre Paris et Londres coproduit par<br />

la Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel, la Cité de la musique et <strong>le</strong> Barbican Centre<br />

à l’occasion du 30 e anniversaire des Arts Florissants.<br />

Akademie für Alte Musik Berlin<br />

RIAS Kammerchor<br />

René Jacobs, direction<br />

Daniel Beh<strong>le</strong>, Tamino<br />

Marlis Petersen, Pamina<br />

Marcos Fink, Sarastro<br />

Anna-Kristiina Kaapola, La Reine de la nuit<br />

Daniel Schmutzhard, Papageno<br />

Sunhae Im, Papagena<br />

Kurt Azesberger, Monostatos<br />

Inga Kalna, la Première Dame<br />

Anna Grevelius, la Deuxième Dame<br />

Isabel<strong>le</strong> Druet, la Troisième Dame<br />

Les Ta<strong>le</strong>ns Lyriques<br />

Christophe Rousset, direction<br />

Celine Scheen, soprano<br />

Judith Van Wanroij, soprano<br />

Pascal Bertin, ténor haute-contre<br />

Emiliano Gonza<strong>le</strong>z-Toro, ténor haute-contre<br />

David Lefort, tail<strong>le</strong><br />

Magnus Staveland, tail<strong>le</strong><br />

Christophe Gay, basse<br />

Douglas Williams, basse<br />

MARDI 9 février, 20H<br />

vendredi 12 février, 20H<br />

DIMANCHE 15 novembre, 20H<br />

LUNDI 11 janvier, 20H<br />

Haendel Giulio Cesare<br />

Verdi Messa da Requiem<br />

Offenbach<br />

La Grande-Duchesse de Gérolstein<br />

Orchestra e Coro del Teatro alla Scala - Milan<br />

Daniel Barenboim, direction<br />

Kammerorchesterbasel<br />

Barbara Frittoli, soprano<br />

Hervé Niquet, direction<br />

Sonia Ganassi, mezzo-soprano<br />

Anne Sofie von Otter, mezzo-soprano<br />

Jonas Kaufmann, ténor<br />

Agatha Wi<strong>le</strong>wska, soprano<br />

Kwangchul Youn, basse<br />

Andrew Murphy, baryton basse<br />

Bruno Casoni, chef de chœur<br />

Julie Depardieu, récitante<br />

Coproduction Cé<strong>le</strong>ste Productions - Les Grandes Voix, Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel.<br />

Les Arts Florissants<br />

William Christie, direction<br />

Cecilia Bartoli, C<strong>le</strong>opatra<br />

Andreas Scholl, Giulio Cesare<br />

Nathalie Stutzmann, Cornelia<br />

VENDREDI 26 MARS, 20H<br />

Haendel Le Messie<br />

Le Concert Spirituel, chœur et orchestre<br />

Hervé Niquet, direction<br />

Rosemary Joshua, soprano<br />

Sara Mingardo, alto<br />

Andrew Tortise, ténor<br />

Roderick Williams, baryton


Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel | Prochains concerts<br />

DU mardi 13 AU samedi 17 octobre<br />

MARDI 13 OCTOBRE, 20H<br />

VENDREDI 16 OCTOBRE, 20H<br />

SAMEDI 17 OCTOBRE, 20H<br />

Frédéric Chopin<br />

Prélude op. 45<br />

Ballade n° 2 op. 38<br />

Scherzo n° 1 op. 20<br />

Sonate n° 2 op. 35<br />

Luigi Nono<br />

… sofferte onde serene…<br />

Djamila Boupacha<br />

A floresta é jovem e cheja de vida<br />

Maurizio Pollini, piano<br />

Marino Formenti, direction<br />

Alain Damiens, clarinette<br />

Schlagquartett Köln, percussions<br />

Barbara Hannigan, soprano<br />

Sara Ercoli, Margot Nies, Terence Roe,<br />

récitants<br />

André Richard, régie son<br />

Experimentalstudio des SWR Freiburg<br />

MERCREDI 14 OCTOBRE, 20H<br />

Ludwig van Beethoven<br />

Concerto pour piano n° 3<br />

Gustav Mah<strong>le</strong>r<br />

Das Lied von der Erde<br />

Orchestre de Paris<br />

Christoph Eschenbach, direction<br />

Lang Lang, piano<br />

Yvonne Naef, mezzo-soprano<br />

Nikolaï Schukoff, ténor<br />

Béla Bartók<br />

Deux Rhapsodies pour violon<br />

Ludwig van Beethoven<br />

Concerto pour piano n° 4<br />

Béla Bartók<br />

Musique pour cordes, percussion et cé<strong>le</strong>sta<br />

Orchestre Philharmonique de Radio France<br />

Philippe Jordan, direction<br />

Hélène Col<strong>le</strong>rette, violon<br />

François-Frédéric Guy, piano<br />

SAMEDI 17 OCTOBRE, 16H<br />

DIMANCHE 18 OCTOBRE, 11H ET 16H<br />

Brahms, Musique de chambre<br />

Renaud Capuçon, violon<br />

Aki Saulière, violon<br />

Béatrice Muthe<strong>le</strong>t, alto<br />

Antoine Tamestit, alto<br />

Gautier Capuçon, violoncel<strong>le</strong><br />

Nicholas Angelich, piano<br />

Jörg Widmann, clarinette<br />

Coproduction Cé<strong>le</strong>ste Productions -<br />

Les Grands Solistes, Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel.<br />

Karlheinz Stockhausen<br />

Kreuzspiel<br />

Kontra-Punkte<br />

Fünf weitere Sternzeichen (création française)<br />

György Ligeti<br />

Concerto de chambre<br />

Aventures et Nouvel<strong>le</strong>s Aventures<br />

Ensemb<strong>le</strong> intercontemporain<br />

Pierre Bou<strong>le</strong>z, direction<br />

Claron McFadden, soprano<br />

Hilary Summers, soprano<br />

Georg Nigl, baryton<br />

Coproduction Festival d’Automne à Paris, Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel.<br />

Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel<br />

Président : Laurent Bay<strong>le</strong><br />

Notes de <strong>programme</strong><br />

Éditeur : Hugues de Saint Simon<br />

Rédacteur en chef : Pascal Huynh<br />

Rédactrice : Gaël<strong>le</strong> Plasseraud<br />

Correctrice : Angè<strong>le</strong> Leroy<br />

Maquettiste : Elza Gibus<br />

Stagiaires : Diane Fanjul, Laetitia Marion<br />

Imprimeur FOT | Imprimeur BAF | Licences : 1027391, 1027392, 1027393<br />

Les partenaires média de la Sal<strong>le</strong> P<strong>le</strong>yel

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