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Message Essentiel - Un poisson dans le net

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N U M É R O 7 / 1 1<br />

[ S O M M A I R E ]<br />

100 % !<br />

> <strong>le</strong> dossier du mois :<br />

Le grand<br />

passage<br />

> <strong>le</strong> témoignage :<br />

« Face à la mort… »<br />

> pour al<strong>le</strong>r plus loin<br />

> l’offre du mois<br />

> la citation<br />

« Les statistiques sur la mort sont très impressionnantes<br />

: 100 % des humains meurent<br />

! » disait, avec un certain humour noir,<br />

l’écrivain Georges Bernard Shaw. Voilà<br />

pourtant avec certitude l’expérience qui<br />

nous attend tous ! Et nous savons si peu<br />

de choses sur l’étape fina<strong>le</strong> de notre vie<br />

et ce qui la suivra. Faites franchement<br />

face à cette question avec ce nouveau<br />

dossier du mois. Après tout, il y a peutêtre<br />

de bonnes raisons d’espérer !<br />

ALAIN STAMP<br />

édito


<strong>le</strong> dossier<br />

Par<strong>le</strong>r de la mort et de ce qui la suit<br />

n’est pas faci<strong>le</strong>. Ce domaine échappe,<br />

de manière évidente, à notre capacité<br />

d’investigation. Dans son livre<br />

Les Thanatonautes, Bernard Werber<br />

écrit : « L’homme a tout exploré :<br />

<strong>le</strong> monde de l’espace, <strong>le</strong> monde<br />

sous-marin, <strong>le</strong> monde souterrain ;<br />

pourtant il lui manque la connaissance<br />

d’un monde : <strong>le</strong> continent des<br />

morts. » Il est possib<strong>le</strong> d’envoyer des<br />

hommes sur la lune ou d’essayer de<br />

découvrir <strong>le</strong>s limites de l’univers aux<br />

passage<br />

Le grand passage<br />

Que nous l’avouions ou non, la mort ne cesse de nous obséder,<br />

pour plusieurs raisons…<br />

moyens de té<strong>le</strong>scopes puissants.<br />

Mais l’au-delà ? Qui peut fou<strong>le</strong>r<br />

<strong>le</strong> continent des morts, puis en revenir<br />

pour nous raconter ce qu’il<br />

a vu ?<br />

L’omniprésence<br />

de la mort<br />

Que nous l’avouions ou non, la<br />

mort ne cesse de nous obséder,<br />

pour plusieurs raisons. D’abord,<br />

parce qu’el<strong>le</strong> est omniprésente.<br />

Chaque jour, d’une manière ou<br />

d’une autre, el<strong>le</strong> se rappel<strong>le</strong> à<br />

nous. Pas un journal d’information,<br />

pas une journée sans que,<br />

quelque part, il ne soit fait mention<br />

de la mort. Ici, c’est une célébrité<br />

qui disparaît. Là, ce sont des<br />

actes terroristes ou des calamités<br />

naturel<strong>le</strong>s qui frappent aveuglément<br />

des populations entières.<br />

La mort est si imprévisib<strong>le</strong> que<br />

personne, si riche ou si débordant<br />

de vie soit-il, ne peut parier avec<br />

certitude qu’il achèvera la journée<br />

entamée ! Personne, dit la Bib<strong>le</strong>,<br />

n’est maître de son souff<strong>le</strong> pour<br />

<strong>le</strong> retenir ; nul n’a de pouvoir sur<br />

<strong>le</strong> jour de la mort 1 . Combien se<br />

sont <strong>le</strong>vés <strong>le</strong> matin p<strong>le</strong>ins de projets<br />

pour se retrouver l’après-midi<br />

même <strong>dans</strong> <strong>le</strong> monde des morts…<br />

où tout objectif est dépassé !<br />

Le roi des terreurs<br />

La mort ne nous obsède pas seu<strong>le</strong>ment,<br />

el<strong>le</strong> nous effraie. La Bib<strong>le</strong><br />

l’appel<strong>le</strong> : « <strong>le</strong> roi des terreurs 2 ».<br />

Les rites nombreux entourant la<br />

mort <strong>dans</strong> <strong>le</strong>s diverses civilisations<br />

en témoignent. Selon Josée<br />

Lartet-Geffard, « … autour des<br />

rites apparaît <strong>le</strong> désir de donner<br />

un sens à la mort, de tenir la<br />

peur qu’el<strong>le</strong> inspire à distance et<br />

la volonté d’établir une relation<br />

pacifiée avec <strong>le</strong>s défunts. Par <strong>le</strong>s<br />

rituels funéraires ou la commémoration<br />

des disparus, <strong>le</strong>s vivants<br />

manifestent aussi <strong>le</strong> désir de s’assurer<br />

un traitement favorab<strong>le</strong> au<br />

moment de <strong>le</strong>ur propre décès. »<br />

Selon <strong>le</strong>s lieux et <strong>le</strong>s époques,<br />

<strong>le</strong>s manières de faire changent.<br />

Cependant, la même réalité se<br />

dégage toujours : on ne peut se<br />

résoudre à considérer la mort<br />

comme <strong>le</strong> terminus de la vie.<br />

Jésus et la mort<br />

Jésus, qui vécut sur terre comme<br />

nous, n’échappa pas à la question<br />

de la mort. Il fut Lui aussi souvent<br />

ému jusqu’aux larmes par la perte<br />

cruel<strong>le</strong> qu’el<strong>le</strong> occasionne 3 . C’est<br />

pourquoi l’une de ses œuvres majeures<br />

fut, à trois reprises, de ressusciter<br />

des morts. Il témoignait<br />

( S U I T E E N P A G E 4 )


[ L E D O S S I E R D U M O I S / L E G R A N D P A S S A G E / S U I T E ]<br />

la citation<br />

César Borgia<br />

déclara <strong>dans</strong><br />

ses derniers<br />

moments : « J’ai<br />

tout prévu au<br />

cours de ma vie,<br />

sauf la mort, et<br />

maintenant, malheureusement,<br />

il<br />

me faut l’affronter<br />

sans y être préparé<br />

du tout. »<br />

Cité par Graham (Billy), <strong>Un</strong><br />

Monde en Flamme, Éditions<br />

des Groupes Missionnaires,<br />

page 113.<br />

ainsi de l’anomalie que représentait la<br />

mort de l’homme <strong>dans</strong> <strong>le</strong> plan de Dieu.<br />

C’est pour la vie que nous avons été<br />

créés. La mort est <strong>le</strong> salaire du péché 4 ,<br />

la preuve par excel<strong>le</strong>nce que nous sommes<br />

séparés de Dieu. Or, <strong>le</strong> but même de<br />

la venue de Jésus est de nous réconcilier<br />

avec Dieu, de renouer <strong>le</strong> fil rompu de<br />

notre relation avec Lui. Il faudra donc<br />

que Jésus passe par la mort, qu’Il endosse<br />

sur Lui et prenne à son compte <strong>le</strong> châtiment<br />

ultime que méritent nos fautes.<br />

Jésus mourra donc de la pire des morts.<br />

Il subira toute l’angoisse que représente<br />

l’enfer, l’état d’abandon et de séparation<br />

définitive d’avec Dieu. Ce faisant, dit la<br />

Bib<strong>le</strong>, Il délivre « tous ceux qui, par<br />

crainte de la mort, étaient retenus <strong>dans</strong><br />

l’esclavage toute <strong>le</strong>ur vie 5 ».<br />

Bien qu’effrayante, la mort a son utilité.<br />

El<strong>le</strong> nous rappel<strong>le</strong> tous <strong>le</strong>s jours la<br />

brièveté de la vie, <strong>le</strong> caractère éphémère<br />

de notre existence terrestre. C’est pourquoi,<br />

dit la Bib<strong>le</strong> : « Mieux vaut al<strong>le</strong>r à<br />

la maison de deuil que d’al<strong>le</strong>r à la maison<br />

de banquet ; c’est <strong>dans</strong> cel<strong>le</strong>-là que<br />

se trouve la fin de tout être humain, et <strong>le</strong><br />

vivant doit y réfléchir 6 . »<br />

De mon bureau qui surplombe <strong>le</strong> cimetière<br />

de la vil<strong>le</strong>, je vois <strong>le</strong>s tombes alignées,<br />

cel<strong>le</strong>s de jeunes et de personnes<br />

âgées que la mort a fauchés. <strong>Un</strong>e question<br />

me presse : où sont-ils ? Avant <strong>le</strong>ur<br />

départ de ce monde, ont-ils fait la paix<br />

avec Dieu ? Jésus dit : « C’est moi qui<br />

suis la résurrection et la vie. Celui qui<br />

met sa foi en moi, même s’il meurt, vivra<br />

; et quiconque vit et met sa foi en moi<br />

ne mourra jamais. Crois-tu cela 7 ? »<br />

GILLES GEORGEL<br />

RÉAGISSEZ…<br />

POSEZ VOS<br />

QUESTIONS…<br />

ÉCRIVEZ À<br />

publier@aol.com !<br />

Se préparer à la mort<br />

1<br />

La Bib<strong>le</strong> : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 8 verset 8.<br />

2<br />

La Bib<strong>le</strong> : Livre de Job, chapitre 18 verset 14.<br />

3<br />

La Bib<strong>le</strong> : Évangi<strong>le</strong> selon Jean, chapitre 11 verset 35.<br />

4<br />

La Bib<strong>le</strong> : Épître aux Romains, chapitre 6 verset 23.<br />

5<br />

La Bib<strong>le</strong> : Épître aux Hébreux, chapitre 2 verset 15.<br />

6<br />

La Bib<strong>le</strong> : Livre de l’Ecclésiaste, chapitre 7 verset 2.<br />

7<br />

La Bib<strong>le</strong> : Évangi<strong>le</strong> selon Jean, chapitre 11 versets 25 et 26.<br />

Le message essentiel<br />

est édité par<br />

Association « Publier. »<br />

BP 19/F-67320 DRULINGEN<br />

Publier@aol.com<br />

Directeur de publication : Alain Stamp<br />

Impression : AES F-59164 Marpent<br />

ISSN 1288-2526<br />

© « Publier. » 2004/Reproduction interdite<br />

Ne pas jeter sur la voie publique


l’offre<br />

Et après ?<br />

Rien n’est plus certain !<br />

<strong>Un</strong> jour, peut-être plus tôt<br />

que je ne <strong>le</strong> crois, je vais<br />

mourir. Se pose alors la<br />

question inévitab<strong>le</strong> : qu’y<br />

a-t-il après ?<br />

Pour ce qui est du corps physique,<br />

nous savons tous ce qui<br />

l’attend. Mais d’autres questions<br />

plus importantes persistent…<br />

La mort est-el<strong>le</strong> la fin de tout ou<br />

bien un passage ? Et encore, un<br />

passage vers quoi ? Réincarnation,<br />

résurrection, purgatoire, enfer,<br />

paradis ?<br />

Pour un grand nombre de personnes<br />

depuis des sièc<strong>le</strong>s, un grand<br />

ouvrage, La Bib<strong>le</strong>, fait autorité<br />

en la matière. Mais encore faut-il<br />

savoir ce qu’el<strong>le</strong> dit, car son message<br />

a été brouillé et embrouillé<br />

par des superstitions et des traditions<br />

religieuses. Ce petit livre,<br />

bref exposé des seu<strong>le</strong>s affirmations<br />

de la Bib<strong>le</strong> concernant l’au-delà,<br />

nous dit ce que nous connaîtrons<br />

quand nous mourrons.<br />

Henry Bryant, Éditions CLÉ.<br />

« Face à la mort… » YVONNE S.<br />

Le village de mon enfance se situe au bord d’un lac. Mon plus effroyab<strong>le</strong> souvenir se rattache<br />

à la piscine, à « l’établissement des bains », comme on disait à l’époque. C’était une<br />

baraque en bois construite sur pilotis, à environ 30 mètres de la rive. Deux passerel<strong>le</strong>s<br />

y menaient : cel<strong>le</strong> de gauche conduisait à la partie réservée aux hommes<br />

et aux garçons, cel<strong>le</strong> de droite à la partie réservée aux femmes et aux fil<strong>le</strong>s. Ce<br />

bâtiment se prêtait parfaitement aux jeux aventureux et dangereux.<br />

<strong>le</strong> témoignage<br />

Selon <strong>le</strong> niveau d’eau, <strong>le</strong>s piliers étaient immergés <strong>dans</strong> 2 m ou 2 m 50 d’eau. Les cloisons de planches<br />

atteignaient presque <strong>le</strong> fond, de sorte que <strong>le</strong> mince corps d’un enfant pouvait se forcer un passage.<br />

Lorsqu’on plongeait <strong>dans</strong> <strong>le</strong>s profondeurs et qu’on se tortillait à travers une petite ouverture, on se<br />

retrouvait <strong>dans</strong> un labyrinthe de couloirs à demi obscurs, avec, au-dessus de nos têtes, <strong>le</strong> plancher<br />

de bois des vestiaires. Les enfants que nous étions s’amusaient beaucoup à effrayer <strong>le</strong>s gens au-dessus<br />

de nous par des hur<strong>le</strong>ments de guerre. Souvent nous plongions pour retrouver des pièces de<br />

monnaie qui avaient pu tomber d’une poche.<br />

Le plus excitant était de jouer au loup <strong>dans</strong> ce labyrinthe.<br />

Seuls <strong>le</strong>s garçons et <strong>le</strong>s fil<strong>le</strong>s <strong>le</strong>s plus téméraires en avaient<br />

<strong>le</strong> courage. J’en faisais partie. Souvent nous nous arrachions<br />

la peau jusqu’au sang aux clous rouillés dépassant ici ou là<br />

d’une planche. Mais ce n’était rien à côté du plaisir que nous<br />

éprouvions à ce jeu. Nous n’arrêtions que lorsque la peau<br />

de nos pieds et de nos mains était ridée comme cel<strong>le</strong> d’un<br />

septuagénaire et lorsque nous tremblions de froid.<br />

<strong>Un</strong> jour d’été, je perdis une fois pour toutes l’envie de jouer<br />

à ce jeu. Le loup était sur mes talons ! Bien que j’eusse plongé<br />

à maintes reprises, je voyais diminuer mes chances de lui<br />

échapper. Dans mon excitation, je plongeai à un endroit que<br />

je ne connaissais pas. Après m’être faufilée par un petit trou,<br />

je voulus remonter à la surface. Je me retrouvai soudainement au beau milieu d’un réseau inextricab<strong>le</strong><br />

de barres métalliques. Impossib<strong>le</strong> de passer ! J’essayai plusieurs fois. Soudain je commençai à<br />

manquer d’air. <strong>Un</strong>e seu<strong>le</strong> solution : retourner par où j’étais venue. L’eau était troub<strong>le</strong>, je ne savais<br />

plus où était <strong>le</strong> haut, où était <strong>le</strong> bas. J’étais paniquée.<br />

Aujourd’hui encore je peux ressentir cet effroi : « Je vais mourir ! » criai-je intérieurement. Alors<br />

que mes poumons étaient sur <strong>le</strong> point d’éclater, je fis cette curieuse expérience : en un instant,<br />

comme un film, ma vie passée défila devant mes yeux. J’avais alors 12 ou 13 ans. J’étais une enfant<br />

norma<strong>le</strong>, ni plus méchante ni plus gentil<strong>le</strong> que mes camarades. Pourtant, je fus très effrayée. On<br />

aurait dit que <strong>dans</strong> une pièce sombre, sa<strong>le</strong>, quelqu’un avait allumé une lumière. Chaque coin devint<br />

visib<strong>le</strong> ; même ce que j’aurais voulu refou<strong>le</strong>r et oublier fut découvert. C’est diffici<strong>le</strong> à décrire. En tous<br />

cas, je savais clairement : je ne peux mourir ainsi ! J’étais trop consciente de l’égoïsme, de l’injustice<br />

et du manque d’amour <strong>dans</strong> ma vie. Je ne sais plus si j’ai prié, mais du plus profond de mon cœur, je<br />

voulais avoir la chance de pouvoir recommencer, changer ma vie. À l’extrême limite de mes forces,<br />

je trouvai <strong>le</strong> chemin et remontai. L’air s’engouffra <strong>dans</strong> mes poumons, et je me mis à respirer avidement,<br />

profondément.<br />

Jamais je n’oublierai cette expérience et ce que j’appris ce jour-là : rien de notre vie ne se perd.<br />

C’est comme si nous portions en nous un film sur <strong>le</strong>quel tout s’imprime impitoyab<strong>le</strong>ment, même ce<br />

que nous aimerions déclarer comme nul et non avenu. Y sont enregistrées non seu<strong>le</strong>ment nos pensées,<br />

mais aussi nos arrière-pensées. Les motivations de nos actes, nos sentiments, tout s’y trouve.<br />

Et c’est effroyab<strong>le</strong> : nous n’avons pas la possibilité d’effacer cet enregistrement, de <strong>le</strong><br />

rendre inexistant, de couper la bande.<br />

Je sais que seul Dieu peut effacer ce film. <strong>Un</strong>e fois exposé à sa lumière,<br />

il n’en subsiste alors plus aucune trace. <br />

L i s e z l e s p a s s a g e s b i b l i q u e s s u i v a n t s :<br />

Évangi<strong>le</strong> selon Matthieu, chapitre 11 versets 25 à 28<br />

Lettre de Paul aux Romains, chapitre 1 versets 18 à 32<br />

pour al<strong>le</strong>r plus loin<br />

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