FÉVRIER 2011 N°27 - Angoulême

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FÉVRIER 2011 N°27 - Angoulême

N°27

FÉVRIER 2011

plus belle

ma ville !

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Images du mois

2

38 e festival international de la bande dessinée

QR Code

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sur votre mobile ou votre ordinateur.

3

Notre devoir : maintenir les liens

de proximité, favoriser l’accès

aux services publics, développer

la solidarité

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Som

Sommair

Sommaire

Dossier

Une famille angoumoisine

Politique solidaire pour tous

P. 4

Dans la rue ou lors de mes permanences, beaucoup d’entre

vous me disent qu’il ne leur reste plus grand-chose dans

le porte-monnaie, une fois payés les impôts, le loyer et les

abonnements pour les fournitures indispensables que sont

l’eau et l’électricité.

La crise se fait durement sentir et depuis plusieurs mois de nombreuses

augmentations aggravent la situation. Essence, gaz, fruits

et légumes mais aussi assurances, téléphone, mutuelles de santé,

prélèvements sociaux... Discrètement, quelques taxes sont ajoutées

(depuis le 1er février sur les téléphones portables, le saviez-vous ?),

quelques réductions d’impôt rognées (ainsi sur les emplois à domicile).

Le gouvernement annonce une réforme fiscale, mais il faudrait

voir beaucoup plus loin,…Partisan d’un effort de redistribution des

richesses et d’une action volontariste en faveur des services publics,

je ne cède pas aux sirènes libérales. Je souhaite plus de justice dans

l’impôt, plus d’équité dans l’effort et la solidarité. C’est pourquoi,

malgré des dotations de l’État en baisse et avec une maîtrise des

impôts locaux, je développe depuis trois ans avec mon équipe une

action résolue pour faciliter l’accès aux services de la Ville, pour

aider les plus démunis. Quelques exemples : Pass’

Culture, musées gratuits, bus de nuit, sport pour

tous, repas des aînés, cantines scolaires... Dans

tous les secteurs de la vie quotidienne, nous

essayons d’améliorer l’efficacité des services,

de vous inciter à y avoir recours.

angoulême.mag : Directeur de la publication : Philippe Lavaud – rédactrice en chef : Catherine Laroque – coordination de la rédaction : Marie Babin – rédaction : Marie Babin, Sylvie

Barré (pages 4, 11, 15 , 17, 18), Astrid Deroost (pages 14 et 16), Margaux Fouettilloux, Florent Gaillard et Geneviève Gascuel (pages 12 et 13), Cartherine Laroque, Amandine Vallès

– photos : Patrick Blanchier – maquette : service communication ville d’Angoulême – création graphique : AlterEgo – impression : Médiaprint – distribution : Adrexo – tirage : 34 000

exemplaires – Issn 1297-8396 – imprimé avec des encres végétales sur papier couché moderne demi-mat 100 g de provenance europeenne et labelise PEFC et ECF - Imprim’vert

2011

Histoire

Si l’Hôtel de Ville m’était

conté

P. 12

En action

Agenda 21

Réunions publiques

P. 14

Médiathèque

Début des travaux

P. 17

Quel est le sens de tout cela ? Dans une

économie de plus en plus mondialisée, les

collectivités locales ont un devoir

essentiel : maintenir les liens de

proximité, favoriser l’accès aux

services publics, développer la

solidarité envers les plus démunis.

Quand tout augmente, que les choix

politiques du gouvernement se révèlent

désastreux pour les finances publiques,

l’emploi et les services publics, nous

devons, nous, élus locaux, tenir le cap :

rigueur de nos gestions, efficacité de nos

actions, développement de nos solidarités.

Nous sommes auprès de vous pour résister

aux vents mauvais, en attendant l’arrivée

des éclaircies.

Philippe Lavaud

Maire d’Angoulême

angoulême.mag I février 2011 I N°27

angoulême.mag I février 2011 I N°27


Le Dossier

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Le Dossier

Les Valois, une famille angoumoisine

e roman-feuilleton de la famille Valois vous permettra de mieux connaître l’engagement de la municipalité pour

Lchacun d’entre vous.

La Mairie a une seule ambition : faire le maximum pour améliorer et faciliter votre vie quotidienne en mettant en

place un service public de qualité et une politique solidaire pour tous.

le casting

La classe de Hugo a été fraîchement repeinte et dotée d’ordinateurs

; la municipalité a investi 50 000 € en 2010 dans le

matériel informatique pour les écoles de la ville.

Tous les lundis, après les cours, Hugo (ici vu par Léa) va au conservatoire

de musique du GrandAngoulême.

Le mercredi, Hugo joue au

foot ; il a obtenu sa licence

à un tarif préférentiel grâce

à l’aide de la Mairie.

Carole

infirmière à

Girac. Très active,

elle participe

au conseil de

quartier.

Mario

artisan à

Angoulême.

Hugo

10 ans, aime le

foot et les dessins

animés.

Léa

6 ans, voudrait

devenir championne

mais elle

ne sait pas encore

de quoi.

Marie

2 ans, son papa

et sa maman, ça

lui suffit.

Martha

la grand-mère

de Mario, est

veuve. Elle est

handicapée mais

elle aspire à se

débrouiller seule.

Léa a choisi d’aller à l’École d’Arts Plastiques du GrandAngoulême.

Aide à

la licence en

2010 : 10 330 €.

© 2005 Les Armateurs/France 3 cinéma/Gebeka Films/Studio O

Comme pour toutes les familles angoumoisines qui ont des enfants en âge d’aller

à l’école, le réveil sonne à 7 heures.

Hugo,10 ans et Léa, 6 ans vont à l’école municipale

à pied grâce à « Carapatte ». Leur père se

rend en camionnette dans son atelier situé sur le

Plateau.

Léa fait du canoë avec l’école municipale des sports (EMS). En 2010, 30 000 € ont été

attribués à l’EMS. Comme elle nage comme un poisson, elle profite souvent du tarif

spécial « jeunes » proposé par Nautilis : 2 e le billet d’entrée pour les 6-17 ans (hors été).

En fin de journée, Hugo et Léa regardent la télé pour se détendre. Ce sont parfois des dessins

animés qui ont été réalisés à Angoulême.

La Ville aide la création des films d’animation

avec Magelis et les écoles de

l’image de la Ville. Participation Ville :

350 044 € en 2010.

Marie, la petite dernière, va à la crèche

de la Grand-Font : 86 enfants, et plus de

83 500 heures d’accueil sur un an. Son coût

est de 296 000 € pour la ville, auxquels

s’ajoutent 143 000 € de participation des familles,

et 191 000 € de la CAF.

Sa maman profite de la souplesse du multiaccueil

en fonction de ses horaires de travail.

Hugo et Léa déjeunent au restaurant scolaire. Les menus sont composés de produits frais et locaux. Un repas pour un enfant coûte

à la collectivité environ 10 €, il est facturé aux familles 20 % de ce coût, et pour les familles en difficulté, le repas ne revient qu’à

0,87 €.

À la crèche, Marie bénéficie de tout le confort

et de l’attention d’un personnel qualifié toujours

disponible. Il y a du bio dans les assiettes,

et ça plaît bien à sa maman !

angoulême.mag I février 2011 I N°27

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Elle initie ses enfants à la gestion différenciée des espaces verts. Elle

leur explique aussi que les grandes herbes qui fleurissent dans la ville

sont bonnes pour la planète…

La ville s’est fortement engagée dans la réduction de produits

phytosanitaires. Les enfants ont pu goûter le miel issu des

ruches de la ville.

Pour la première fois Marie a vu le Père Noël, à l’Hôtel de Ville. Elle a bien profité de toutes les animations qui ont coûté 116 000 €

à la ville. Marie a regretté d’être trop petite pour faire de la luge !

Elle apprécie aussi beaucoup les ravalements des

immeubles anciens qui ont embelli la ville. Participation

Ville en 2010 : 124 410 €.

Mario est artisan.

Appelé à se déplacer souvent,

pour le stationnement,

il a opté pour le

boîtier PIAF 2, qui lui

permet de se garer à

un tarif préférentiel à

0,40 € de l’heure

et il ne paye que le

temps qu’il utilise.

En 2010, la ville s’est en effet engagée, aux

côtés de l’Agence nationale de l’habitat et du

GrandAngoulême, à financer des projets de réhabilitation

de logements, à hauteur de 169 000 €

(Anah : 1 530 000 €, GA : 107 900 €).

Cette dépense doit permettre de proposer 60

appartements réhabilités à loyers modérés pour

des ménages à revenus modestes.

200 logements ont bénéficié du dispositif depuis

2007.

Mario apprécie les travaux qui ont été faits par la Mairie pour améliorer très sensiblement

la voirie : 1,5 M€ en 2010. Par ailleurs, il a, grâce à la politique de rénovation

de l’habitat insalubre, de nombreux chantiers à réaliser.

Dans le cadre des marchés publics pour l’ORU Basseau/Grande-Garenne, la

Mairie a mis une clause d’insertion, pour permettre à des jeunes désociabilisés

de trouver du travail. Mario apprécie cette initiative.

Carole a rencontré la brigade

verte chargée de veiller au

respect de la propreté. Participation

Ville : 91 700 €

en 2010.

Carole est conseillère

de quartier ; elle peut

ainsi donner son avis et

faire des propositions

pour mieux vivre dans

la ville (circulation, propreté,

solidarité…). Elle

est très investie dans la

démarche Agenda 21

et assiste aux réunions

publiques : le développement

durable, une

valeur essentielle pour

leur avenir !

Carole a appris qu’une campagne de rénovation

des murs peints de la ville était en

cours de discussion à la Mairie. Très attachée

à l’image et à la BD, elle souhaite

que ce projet puisse aboutir.

Sa voisine, à l’occasion des fêtes de fin d’année, lui a fait connaître l’épicerie

sociale de la Grand-Font entièrement rénovée par la Mairie.

Coût de la remise aux normes : 21 527 €.

Carole, sensible à l’environnement et à la cuisine bio, a déposé sa candidature pour bénéficier d’un lopin de terre dans « les jardins

potagers ouvriers d’Angoulême - Frégeneuil », candidature qui sera étudiée en commission d’attribution.

Infirmière à l’hôpital de Girac, Carole a participé aux manifestations contre la réforme des retraites ; elle est scandalisée de voir chaque

jour des malades qui n’ont plus les moyens de se soigner correctement. Elle s’insurge aussi contre le déremboursement des médicaments.

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Pour les loisirs en famille, les Valois vont souvent au Musée

municipal qui est gratuit (coût : 132 000 €) mais

aussi au Musée du Papier qui propose de nombreux

ateliers pour les enfants (origami, marbrure…) (coût :

52 800 €).

L’abonnement famille au théâtre, qui s’adresse aux foyers constitués de

2 adultes maximum et d’au moins un mineur, leur permet d’aller voir

quatre spectacles à tarif préférentiel en 2011. Participation Ville :

900 000 €. 59 737 personnes ont poussé les portes de cette salle en

2010.

Pour profiter du fleuve, Martha pourra aller

à la pêche, car 3 pontons pour handicapé(s)

ont été installés par la Ville. Participation

Ville : 22 500 €.

Cette année Martha a pris sa carte de

STGA. La ville subventionne une partie

des titres de transport. Participation

Ville : 18 100 €.

Invitée par la municipalité au repas des aînés

organisé à Noël, elle en a profité pour se

faire prendre en photo avec les élus. Participation

Ville : 32 300 € pour plus de 1 100

personnes en 2010.

Le cousin de Hugo, Ethan, a décroché son permis de conduire grâce à

l’aide proposée par la Mairie, en lien avec la Mission Locale : environ

1 000 € pour chaque jeune. Cette année il s’est enfin inscrit sur les listes électorales ;

il a profité du bus civique. Participation Ville : 4 200€.

Régulièrement ils utilisent les services proposés par la bibliothèque

jeunes : prêts de livres, de DVD… Ils s’impatientent de voir la future

médiathèque sortir de terre ! C’est prévu en 2013…

Aux beaux jours, les Valois se baladent et parfois vont piqueniquer

au Petit Fresquet. Cette grande promenade a été

achetée par la ville (300 000 €) pour que les habitants

puissent en profiter librement.

La famille Valois est heureuse et fière de vivre à Angoulême,

une ville solidaire, une belle ville dotée d’un patrimoine exceptionnel.

Une ville qui bouge avec pas moins de 6 festivals.

Une ville en devenir avec de grands projets structurants :

un quartier de la gare dynamisé et restructuré, un transport

en commun en site propre, rapide et sûr, un pôle multimodal,

les bords de Charente remis à l’honneur et une médiathèque,

gratuite pour tous, moderne et fonctionnelle.

C’est en famille aussi qu’ils se rendent aux festivités estivales organisées par la mairie : Mardis musik et Jeudis jeux de rue. Concerts

ou pièces de théâtre dans la cour de l’Hôtel de Ville sont des moments uniques. Ils y retrouvent leurs amis, venus sans contrainte

grâce au bus de nuit gratuit. Coût du bus pour la Ville : 10 300 €. Ils apprécient les festivals auxquels ils se rendent chaque année.

Martha, handicapée, a bénéficié

cette année d’une diminution de 10 %

de sa taxe d’habitation. C’est en lisant

le Magazine municipal qu’elle en a

été informée.

Martha vit seule, et même si elle a la

chance de pouvoir être parfois avec

ses petits-enfants, sa solitude lui pèse.

Ses repas de midi lui sont livrés à domicile, 57 300 repas ont été livrés en 2009 par le

CCAS. Elle perçoit 920 € par mois, son repas livré lui coûte chaque jour 6,97 € (les tarifs

varient en fonction des revenus : de 6,62 € à 9,17 €). Elle s’est inscrite pour la livraison de son

dîner deux fois par semaine, ce qui ne lui coûte que 4 €.

Ce qui lui plaît c’est d’avoir une visite régulière et de pouvoir « échanger » quelques bons mots

avec le livreur, elle se sent moins seule !

Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite.

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Urbanisme

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Ensemble

Centre-ville

Valoriser le patrimoine

Depuis 2004, Territoires Charente, mandatée par la Ville d’Angoulême conduit un vaste

programme de renouvellement urbain dans les quartiers anciens, pour les rendre plus

attrayants mais aussi pour offrir de nouveaux logements.

Frédéric Sardin

maire-adjoint à l’urbanisme

« Il s’agit de repenser la ville

avec une valorisation du

patrimoine architectural,

une offre de logements de

qualité, une redynamisation

des commerces, et la mise en

valeur des espaces publics .

Une ville durable pour tous

Notre projet d’urbanisme et de développement

est ambitieux, explique Frédéric Sardin,

adjoint à l’urbanisme, parce qu’il s’appuie

sur notre volonté de construire une

ville durable pour tous, une ville vivante,

pour ses habitants ; d’où l’importance de

poser les bases d’un développement harmonieux,

tout en luttant contre l’étalement

urbain.

L’opération “Angoulême Vivre la Ville”, menée

par Territoires Charente, qui allie tous

les aspects d’un urbanisme respectueux, est

un exemple parfait de cette démarche. Elle

“repense” la ville en valorisant le patrimoine

architectural, en offrant des logements de

qualité, des commerces dynamiques et des

espaces publics mis en valeur ».

Le premier des outils incitatifs mis en

place pour mener à bien ce vaste projet

urbain, l’Opération Programmée

d’Amélioration de l’Habitat de Renouvellement

Urbain (O.P.A.H.-R.U.), enregistre

déjà des résultats très satisfaisants*,

mais force est de constater que

subsistent, chez certains propriétaires

privés, des freins à la réhabilitation

de leur patrimoine immobilier. Ce

constat a conduit la Ville d’Angoulême à

se doter d’autres dispositifs pour poursuivre

la réhabilitation de son centre, et

adopter une démarche plus coercitive.

C’est ainsi que le conseil municipal du

7 décembre a voté la création de l’Opération

de Restauration Immobilière

(O.R.I.) « Centre Ville secteur dit du Plateau

», et la mise en place d’une enquête

d’utilité publique, rendant obligatoire la

réalisation de travaux dans un délai de 3

ans. Une étude menée par Territoires Charente

a permis d’établir une première liste

de 16 immeubles sur l’ensemble de la zone

concernée.

« Ainsi nous pourrons remettre sur le marché

des immeubles vacants depuis trop

longtemps et dont les propriétaires se sont

parfois désintéressés, explique José Ténéra,

chargé d’opérations habitat à Territoires

Charente. Avec cet O.R.I., ils auront l’obligation

d’entreprendre les travaux dans les

délais fixés ou la possibilité de céder leur

bien à une personne qui réalisera le projet.

Avec la réhabilitation de ces 16 immeubles

100 logements seront créés. Bien entendu,

d’autres tranches sont envisagées dans le

cadre de l’O.R.I… Et puis cette décision

volontariste de la Ville va peut-être “réveiller”

l’intérêt de certains propriétaires

pour leurs immeubles et les amener à les

valoriser. D’autant que le vieil Angoulême

bénéficie, depuis avril 2010, du statut de

Zone de Protection du Patrimoine Architectural

Urbain et Paysager (Z.P.P.A.U.P.),

qui reconnaît la valeur patrimoniale de

ces quartiers et les rend fiscalement plus

attractifs pour les investisseurs. »

*L’O.P.A.H.-R.U., financée par l’Anah (Agence

Nationale de l’Habitat), la Ville d’Angoulême et

le GrandAngoulême offre des subventions aux

propriétaires privés qui entreprennent des travaux

de réhabilitation de logements destinés à

la location à un loyer plafonné. L’O.P.A.H.-R.U.

a d’ores et déjà permis l’amélioration de 199

logements dont 98 étaient insalubres avant les

travaux.

Handicap

Maryse Dumeix a mis en place

une structure permettant aux

agents de « rebondir »

En parallèle à son engagement pour l’accessibilité des personnes en situation de handicap

(voir encadré), la ville travaille depuis 2009 à la reconversion de ses agents en inaptitude

physique. Une action soutenue par son adjointe en charge du personnel municipal.

La Mission Rebondir est née de la

volonté de la Ville de prendre en

compte, pour les agents municipaux,

la pénibilité professionnelle de certains

métiers sensibles, mais aussi de possibles

accidents de la vie. Sous la houlette

de Céline Desbordes, chef de projet

de la Mission Rebondir, un dispositif est

mis en place pour permettre aux personnes

concernées de trouver un autre

poste, qui tienne compte de leur niveau

professionnel et de leur souhait.

Pour financer ce dispositif, ainsi que les

aménagements de poste, la Ville d’Angoulême

a signé le 7 décembre 2010 une

convention avec le Fonds pour l’Insertion

des Personnes Handicapées dans la Fonction

Publique (F.I.P.H.F.P.) pour la reconversion

professionnelle, la transmission

des savoirs (tutorat), et l’accueil des travailleurs

handicapés. Cette convention

est assortie d’une subvention d’environ

450 000 € sur 3 ans.

Lorsqu’un lieu d’accueil a été trouvé, une

convention de stage est signée pour trois

mois. À l’issue de cette période de transition

durant laquelle l’agent a été formé à

un autre métier, un poste définitif lui est

proposé.

Maryse Dumeix,

maire-ajointe chargée du personnel municipal et du service public depuis mars 2008, nous a brutalement

quittés le 24 janvier dernier.

Un bel hommage lui a été rendu par une foule angoumoisine venue saluer son élue municipale, la

collègue, la voisine, l’amie, la camarade, la fleuriste du marché Victor-Hugo, la mère et la grandmère.

Une cérémonie digne, très émouvante durant laquelle la vie d’ « une grande dame, mais pas

celles qu’on voit sur les pages de papier glacé », a été retracée par des fidèles, des syndicalistes,

des féministes, et par Ingrid, l’une de ses filles qui a ému toute l’assistance et forcé le respect par

son courage et sa détermination.

Nous nous souviendrons de Maryse, de sa capacité d’écoute, son respect de l’autre, son sens du rassemblement et de

l’union, son souci de toujours servir la collectivité, ses très nombreux engagements associatifs et militants, son attention

aux autres, sa gentillesse, sa disponibilité malgré ses nombreux engagements et enfin… son sourire.

L’accès à tout pour tous

La commission pour l’accessibilité des

personnes handicapées poursuit son

travail :

Les places de stationnement pour les

personnes à mobilité réduite qui, après

un diagnostic de l’existant, va donner

lieu à un plan pluriannuel d’amélioration

et une meilleure prise en compte

des différents types de handicap. C’est

Jean-Luc Pallard, du comité départemental

de l’Association des paralysés de

France, qui assure, pour la commission

communale d’accessibilité, cette mission

en représentant les quatre types

de handicap : « Les services techniques

de la Ville m’invitent à participer à des

réunions de travail, pour que je puisse

faire valoir ma vision de handicapé et

apporter les corrections nécessaires.

Les architectes travaillent avant tout

sur le bâtiment. De mon point de vue,

c’est la chaîne de déplacement qui est

essentielle. Ma devise est simple : l’accès

à tout pour tous… Quel que soit le lieu,

quel que soit le type de handicap. C’est

une façon de lutter au quotidien pour

l’égalité des chances. »

Jean-Luc Pallard du comité départemental

de l’Association des paralysés de France.

Cathy Doudy, obligée de renoncer à son

métier de cuisinière, occupe un poste de

secrétariat et d’accueil à la Mission Rebondir.

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Histoire

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Si l’Hôtel de Ville m’était conté

Qu’en est-il de cette longue histoire ?

Visible des kilomètres à la ronde, le beffroi de l’Hôtel de Ville d’Angoulême témoigne par

sa hauteur des libertés jadis octroyées aux citoyens de la cité. Après des siècles d’itinérance,

la maison commune s’est fixée au xix e siècle à l’emplacement de l’ancien château

des comtes d’Angoulême. Cet édifice néo-médiéval fut élevé sous le Second Empire par le

célèbre architecte Paul Abadie.

« Le château d’Angoulême dessiné d’après nature avant 1852 »,

lith. couleur de Ch. Mercereau dans « La France de nos jours ». SAHC.

Six siècles pour faire son nid !

Fondée en 1204 par le roi d’Angleterre Jean

sans Terre, époux de la belle Angoumoisine

Isabelle Taillefer, restaurée en 1373

par le roi de France Charles V, la commune

d’Angoulême peut s’enorgueillir d’appartenir

aux très anciennes communes du

pays de France. Cette prestigieuse histoire

n’entraîna hélas pas la construction d’une

« maison commune » telle que certaines

subsistent dans le nord du pays. Entre

le xiii e et le xix e siècle, la mairie fut hébergée

dans de nombreux locaux disparus

aujourd’hui, et dont l’intérêt architectural

n’était guère exceptionnel.

Du château comtal au

palais municipal

La forteresse des comtes d’Angoulême fut

élevée à la fin du xiii e siècle. Ils résidaient

auparavant dans une vaste demeure dont

quelques éléments subsistent rue Taillefer.

Le château neuf fut doté d’un haut donjon

polygonal entouré d’épaisses murailles et

de tours. À l’époque de la guerre de Cent

Ans et de l’occupation anglaise, le prince

de Galles, plus connu sous le nom de

« Prince Noir » en raison de la couleur de

son armure, y tint sa cour. Au xv e siècle,

Jean d’Orléans, appelé le « bon comte

Jean » puis son fils Charles firent ajouter

un corps de logis adossé au donjon puis

commen cer la grosse tour ronde dans laquelle

la célèbre Marguerite d’Angoulême,

sœur du roi François I er serait née le 11 avril

1492. La demeure des comtes puis des ducs

d’Angoulême s’enrichit ensuite d’un corps

de logis à l’ouest et devint la résidence

des gouverneurs de la place. L’un d’eux, le

Marguerite d’Angoulême. Gravure. Archives Municipales.

célèbre duc d’Épernon, ayant risqué d’être

arrêté par le maire d’Angoulême, fit élever

autour du château une enceinte bastionnée,

œuvre de l’ingénieur italien Ramelli.

Le duc de Montauzier, lui aussi gouverneur

et célèbre figure du siècle de Louis XIV,

résida également dans le château.

À la fin de l’Ancien Régime, l’enceinte du

duc d’Épernon fut démantelée, il en subsiste

quelques éléments telle l’échauguette

de la rue de Bélat.

À la Révolution, le château qui dépendait

de l’apanage du comte d’Artois, frère de

Louis XVI, passa au ministère de la Guerre

puis au département de la Charente. On y

trouvait une caserne et une prison militaire,

mais aussi les postes de police, d’octroi

et de télégraphe. Le château entra en

possession de la commune d’Angoulême

en 1842 et devint, après dix ans de travaux,

de démolitions et de reconstruction,

l’actuel Hôtel de Ville en 1868.

Trois maires artisans

d’un audacieux projet

Paul-Joseph Normand de La Tranchade,

maire d’Angoulême de 1837 à 1840 puis

de 1849 à 1855, est à l’origine de ce projet.

En 1838, l’Hôtel de Ville était alors installé

dans une maison, à l’emplacement du

massif de fleurs qui représente les armes

de la ville dans les jardins de l’actuel Hôtel

de Ville. Normand pensait que le vieux

château pourrait accueillir un nouvel et

luxueux Hôtel de Ville, exemple de la modernité

des habitants d’Angoulême.

Bien que des projets de l’architecte Abadie

père et d’autres hommes de l’art furent

proposés, il fallut attendre un nouveau

maire pour que l’affaire aboutisse.

François Bourrut-Duvivier, maire

de 1855 à 1864, réalisa le projet de son

prédécesseur. Dès sa nomination, il va

s’employer à faire aboutir la transformation

du château en mairie. L’architecte Paul

Abadie fils, ami d’enfance, sera choisi.

Musée d’Angoulême

Paul-Joseph Normand

de La Tranchade

Photographie. SAHC.

Laurent Paul Sazerac de Forge, premier

magistrat de la ville de 1864 à 1870 est le

troisième maire attaché à la construction

de l’Hôtel de Ville. Il inaugura le vaste palais

en 1868 après dix années de travaux.

Entre l’idée de Normand et l’inauguration

de Sazerac, trente années se seront écoulées.

Paul Abadie,

l’architecte qui voit grand

François Bourrut-Duvivier

Photographie. Archives Municipales.

Cette belle figure

de l’architecture

dont l’œuvre la plus

célèbre au monde

est le Sacré-Cœur

de Montmartre, a

passé une partie

de son enfance à

Angoulême où son

père était architecte

et construisit le palais de justice, le lycée

Guez-de-Balzac et bien d’autres monuments.

Après des débuts très brillants à Paris dans

l’entourage de Viollet-le-Duc notamment

à Notre-Dame de Paris, Paul Abadie fils

œuvra en Charente à la restauration de la

cathédrale Saint-Pierre. Bourrut-Duvivier

qui était son ami lui fit confiance pour entreprendre

la construction de l’Hôtel de

Ville dans le château. En 1858, fut posée

la première pierre du futur palais municipal

avec une truelle de vermeil que la ville

d’Angoulême a pu acquérir dans une vente

aux enchères en 2010.

Pour cette « maison de tous » Abadie veut

le plus beau, le meilleur matériau, les artisans

les plus reconnus, la décoration la

plus luxueuse. Les devis gonflent et les démolitions

se font nombreuses avec la destruction

non prévue au départ du logis du

comte Jean. Elle entraîne une polémique,

des démissions. Finalement seules deux

tours anciennes subsisteront : le donjon et

la tour ronde.

La maison de tous

Les grands salons Napoléon III de l’Hôtel de Ville. 1904. Archives Municipales.

Laurent Paul Sazerac de Forge

Sculpture de Raoul Verlet. SAHC.

La redécouverte des libertés communales

médiévales va être à l’origine de cette

extraordinaire maison commune, véritable

palais avec son beffroi inspiré des villes

du Nord et ses architectures marquées par

l’influence gothique et Renaissance.

La première commune d’Angoulême n’at-elle

pas été fondée en 1204 puis restaurée

en 1373 par Charles V comme le montre

le tympan sculpté du beffroi ?

Le nouvel Hôtel de Ville et son haut beffroi.

Vers 1910. Archives Municipales.

Le pouvoir municipal est ici magnifié, lui

qui fut au Moyen Âge, l’ébauche de la

démocratie moderne. Un adage médiéval

affirmait « lair de la Ville rend libre ».

Les trois fonctions majeures du bâtiment

vont se trouver chacune marquées par

une architecture particulière. Au nord, le

beffroi et le pouvoir qu’il exprime avec le

cabinet du maire, les bureaux des adjoints

et au rez-de-chaussée un vaste péristyle

ouvert peuplé de colonnes et chapiteaux.

À l’ouest et à l’est les bâtiments de l’administration

d’une ordonnance plus stricte.

Enfin, au sud la représentation avec

un magnifique escalier et une enfilade

de salons dont le plus vaste doté d’une

monumentale cheminée, d’une loge des

musiciens. Un soin important est apporté

aux détails : peintures, sculptures, parquets.

Rien n’est assez beau pour décorer

ces magnifiques salons qui aujourd’hui

représentent l’un des rares décors de cette

ampleur encore subsistant en France dans

ce style Napoléon III.

Le palais communal d’Angoulême, chefd’œuvre

d’Abadie, mis en valeur par

l’association Via patrimoine, demeure au

cœur de la ville un lieu vivant, accueillant,

témoin des grands événements qui ont fait

et qui font l’histoire d’Angoulême et de ses

citoyens.

Pour visiter l’Hôtel de Ville, il vous

suffit de vous adresser à l’association

Via patrimoine qui propose des

visites libres ou guidées.

Via patrimoine

Hôtel de Ville BP 1370

16016 Angoulême cedex

Tél : 05 45 38 70 79

www.via-patrimoine.com

angoulême.mag I février 2011 I N°27 angoulême.mag I février 2011 I N°27


En action

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En action

Agenda 21

Construisons-le ensemble !

Angoulême prépare son Agenda 21 pour construire la ville de demain. Dans une démarche

de développement durable qui concilie l’équité sociale, la préservation de l’environnement

et une économie responsable, il place au centre la participation des citoyens.

HLM : une première à Angoulême

Un éco-quartier rue du Pont-de-Véchillot !

Dans quelques semaines, l’OPH de l’Angoumois entamera les travaux de construction de

logements sociaux très innovants. Au programme : respect de l’environnement, économie

d’énergie et mixité sociale.

Françoise Coutant

maire-adjointe chargée

du développement

durable et du déplacement

urbain

• Angoulême. mag. - Agenda

21, développement

durable… Est-ce la même

chose ?

« Le développement durable, c’est

construire l’avenir en étudiant des projets

sous différents angles : social, économique

et environnemental, afin d’améliorer à

long terme le quotidien de chacun de nous.

Par exemple, la gestion différenciée des

espaces verts (conduisant à la réduction

des produits phytosanitaires), déjà en place

à Angoulême , a une dimension environnementale

et sociale puisqu’elle préserve

l’environnement et la santé de tous mais en

premier lieu des personnes qui travaillent

dans ce service. L’école municipale des

sports est aussi un projet durable qui inclut

la santé et le lien social entre les jeunes.

La traduction directe d’une politique durable,

c’est la prochaine élaboration d’un

Agenda 21, agenda parce qu’il définit un

calendrier et 21 comme xxi e siècle. C’est

en effet un calendrier d’actions retenues et

validées par un comité de pilotage. Avec au

centre de cette démarche, la gouvernance,

méthode qui fait appel à la réflexion et à

la participation de tous les acteurs du territoire.

»

• Qui met en place l’Agenda 21 et où en

est-il ?

« La Ville a lancé la démarche Agenda 21

dès avril 2008 avec un groupe de travail.

Les élus, les chefs de service et les agents de

la Ville ont été sensibilisés à la thématique

du développement durable. Un diagnostic

conduit par un bureau d’études a été fait

auprès de la population, des acteurs du territoire

et des services de la Ville. Nous présentons

en ce moment les résultats de cet

état des lieux lors de réunions thématiques

publiques. C’est l’occasion d’échanger avec

les citoyens sur leur vision de la ville et

leurs souhaits pour ce territoire. Un atelier

Jeunes sera également organisé. Ensuite,

nous mettrons en place un comité de pilotage

externe (élus, services et acteurs du

territoire) qui établira les priorités quant

aux actions à mettre en œuvre ainsi que

leurs échéances. »

• Comment participer ?

« On ne pourra pas construire d’Agenda 21

sans la population. Toutes les personnes

intéressées par l’avenir d’Angoulême

sont invitées aux réunions publiques (lire

ci-contre). Parmi elles, celles qui ont la volonté

de construire cet Agenda 21, en cohérence

avec le projet politique pour lequel

nous avons été élu(e)s, sont les bienvenues

au sein du comité de pilotage. »

• Le principe s’appliquera à tous les

projets de la ville. Pouvez-vous citer un

exemple ?

« Un objectif Agenda 21 peut être “partager

la voie publique” équitablement entre les

piétons, les cyclistes, les deux-roues motorisés,

les voitures et les transports collectifs.

Une étude est en cours au niveau

de la Ville pour la réhabilitation des places

avec une révision du plan de circulation

qui proposera des zones piétonnes, de

circulation apaisée et réservées aux transports

en commun. C’est à la fois réduire

la pollution, permettre à chacun de se

déplacer dans une ville plus agréable,

favoriser l’activité commerçante. Comment

réduire l’empreinte de la voiture individuelle

et à quelle échéance ? Tout cela se

décidera avec la population, en fonction des

résultats des études en cours. . »

Plus d’infos : www.angouleme.fr

Réunions publiques prévues :

• Consommation d’énergie et déplacements,

le 7 avril

• Politique solidaire : santé, petite

enfance, précarité, dépendance, le

14 avril

• Gestion des ressources naturelles et

agricoles à Angoulême, le 12 mai

Trois rencontres ont déjà eu lieu :

• Habiter, travailler, s’épanouir à

Angoulême.

14 è journée nationale

de l’audition le 10 mars

Objectifs :

-renforcer l’information sur le bruit

auprès du grand public

-sensibiliser sur les nuisances sonores

quotidiennes.

Documents d’information à disposition

à l’accueil de l’Hôtel de Ville.

Plus de détails sur :

www.audition-infos.org

Participez à l’enquête :

Le Service Communal d’Hygiène et

de Santé de la ville d’Angoulême vous

propose de répondre à une enquête,

pour dresser un état des lieux des

nuisances sonores (bruits de voisinage,

de transport, de loisirs...) dans

notre ville.

Questionnaire en ligne à remplir avant

le 21 février : www.angouleme.fr.

Service Communal d’Hygiène et de

Santé : 05 45 38 70 05 - hygieneetsante@mairie-angouleme.fr

Diversité des matériaux : bardage bois, brise-soleil et balcons en métal.

Rue du Pont-de-Véchillot, entre

la rue Jules-Ferry et la route de

Bordeaux, un terrain boisé occupé

dans le passé par des jardins maraîchers,

accueillera en 2012, 16 nouveaux

logements individuels, emblématiques

de la démarche développement durable

de la Ville d’Angoulême et de l’OPH de

l’Angoumois .

Le cabinet angoumoisin d’architecture

Tectum, qui a conçu le projet, a su trouver

le bon compromis entre la demande

prioritaire des locataires, un habitat individuel,

et la densification de la construction,

essentielle à l’environnement et à la maîtrise

des coûts. Les 16 maisons, 9 de plainpied

et 7 avec un étage, sont construites

en groupes. Une partie de la végétation

existante est préservée et une unique rue

en impasse limite la voirie et les surfaces

goudronnées. Une coursive extérieure en

bois, reliée au parking de surface, permet

d’accéder aux logements, ainsi qu’aux celliers

qui les équipent.

Généreusement orientés vers le sud, les

séjours ouvrent sur un balcon/terrasse

qui donne sur les jardins privatifs. Pour

préserver l’intimité des locataires, l’architecte

a imaginé une solution originale : des

constructions en bois à claire-voie de 2 m 2 ,

qui tout en séparant les balcons mitoyens,

peuvent être utilisées comme un lieu de

stockage complé men taire… ou pour

Logements ouverts vers le sud.

mettre du linge à sécher, d’où le nom de

« séchoir » qu’on leur a donné.

Les logements, très bien isolés, bénéficient

de la certification B.B.C. (Bâtiment Basse

Consommation). Ils sont équipés d’un

poêle à granulés de bois, d’un chauffe-eau

solaire et d’une VMC double flux, qui permet

de diminuer les besoins en chauffage et

améliore le confort acoustique. Dans cette

même optique de confort acoustique, si les

bâtiments sont construits en bois, les murs

qui séparent les logements sont en béton.

Diversité des formes (étage et plain-pied),

diversité des matériaux (bardage bois,

métal pour les brise-soleil et les balcons,

pignons enduits, toitures des séchoirs et

celliers végétalisés), tous les détails architecturaux

tendent à donner à l’ensemble

un look simple et élégant… sans compter

les plantations : prairie fleurie, herbes

aromatiques, fruitiers, « pensées » très

en amont grâce à la présence d’un paysagiste

dans l’équipe de maîtrise d’œuvre.

Enfin, pour favoriser la diversité des populations,

le programme propose des T3, des

T4, mais aussi des T2 qui pourront être

mis à profit par la maison de retraite

« Le Moulin des Dames », toute proche,

comme une étape de transition idéale pour

les personnes âgées.

angoulême.mag I février 2011 I N°27 angoulême.mag I février 2011 I N°27


Rencontre

16 17

En action

Basseau

Côté village

Pour Catherine Delage, bénévole au centre social, culturel

et sportif, la proximité entre habitants est un atout majeur

du quartier

Quartier de Basseau

L’Houmeau

L’éveil d’un quartier !

Après l’inauguration de la place Saint-Jacques en décembre, le chantier de la médiathèque

qui débute en février est un nouveau symbole de la renaissance de l’Houmeau. Petite visite

guidée d’un équipement, voulu par les élus comme une véritable « incitation à la culture ».

Catherine Delage devant le local Jeunes.

«

Basseau vit comme un petit village.

Il y a une vraie proximité et beaucoup

de tolérance entre les habitants,

même si on n’est pas tous de

la même culture. » Catherine Delage

milite avec une belle ferveur pour son

quartier, en bénévole au centre social

culturel et sportif, et au quotidien, en

voisine solidaire.

« Quand mes jeunes voisins veulent sortir,

je garde leur petite fille. À mon niveau,

Les Noisetiers, il y a 15 logements, on se

côtoie tous et dès qu’on le peut, on se rend

service. »

Arrivée à Basseau il y a sept ans, cette

femme au foyer, mère de quatre enfants,

n’était pas, comme elle le dit en souriant,

de « culture HLM ». Mais elle a très vite

choisi de s’ouvrir aux autres et de participer

à l’animation du quartier.

Au service des autres

Catherine Delage a bénéficié des nombreux

services proposés par le centre

socioculturel, du centre aéré à l’épicerie

sociale, en passant par les sorties musée,

cinéma ou les vacances « familles ». Puis

elle s’est, à son tour, investie dans la chaîne

de l’entraide. Avec l’agréable sensation de

se sentir utile.

connaît très vite du monde et pour moi, les

relations sociales sont très importantes »,

glisse-t-elle en souhaitant que davantage

d’habitants viennent découvrir les activités

du lieu.

De son décor de vie, Catherine Delage apprécie

le côté campagne à la ville, à un

petit coup de bus du centre d’Angoulême .

Et comme tous les habitants, elle suit les

étapes de l’ORU, l’Opération de renouvellement

urbain actuellement en cours. Elle

en espère un renouveau, un mieux-être qui

profite à tous : « C’est un changement que

chacun va vivre différemment en fonction

de sa propre histoire… Moi, dans ce quartier,

je me sens bien, j’y ai fait ma place. »

Tout savoir avec la maison de l’ORU

sur l’Opération de renouvellement urbain

Basseau-Grande Garenne

Elle accueille le public en quête d’informations.

« Nous sommes là pour

répondre à toutes les questions que se

posent les habitants sur les travaux en

cours ou à venir », explique Armelle Giat,

présente du lundi au vendredi (9-12h,

14-17h), au Corsaire.

Plus d’infos sur le sujet

Centre social, culturel et sportif de

Basseau, 13, rue Antoine-de-Conflans,

05 45 91 68 64

Livres d’or pour l’enfance

Les travaux du futur Pôle petite enfance

de Basseau-Grande-Garenne débuteront

cette année, au deuxième semestre.

La structure, qui sera située Vallon des

Môlines dans un nid de verdure, ouvrira

début 2013 et regroupera entre autres les

quatre services municipaux que sont la

crèche et le lieu d’accueil enfants-parents

Coussin câlin de la Grande-Garenne, l’appartement

d’accueil Kalis et la halte-garderie

de Basseau.

Pour garder une mémoire vivante de ces

différents lieux, chers aux habitants, enfants

et parents sont invités à témoigner

sur des livres d’or qui seront mis à leur

disposition à partir de la mi-février. Et à

y laisser, pour les plus petits, des dessins,

et pour le plus grands, des mots,

des souvenirs et des anecdotes. L’initiative

est menée par la Direction de la Petite

enfance de la mairie d’Angoulême.

Le projet Pôle petite enfance de Basseau-

Grande-Garenne vous sera prochainement

présenté dans les colonnes d’Angoulême.

mag.

de voirie, lancement (2 e semestre) de

l’aménagement de la place centrale de

Basseau, de la construction du Pôle petite

enfance au Vallon des Môlines. Le bailleur

Logélia achève à Basseau la rénovation de

l’immeuble Kalis et entame la construction

de 24 pavillons à proximité du collectif

Les Noisetiers. À la Grande-Garenne,

l’OPH de l’Angoumois ouvre en mars un

chantier de 32 logements et poursuit la

réhabilitation de logements à Sillac.

Accès privilégié à la culture et à l’information,

ambiance de convivialité

et de rencontres, « living-room

urbain », la médiathèque s’organise en

cinq « mondes ».

Trois d’entre eux consacrés à la mise à disposition

et à la découverte des documents

qui composent ses collections, autour des

arts, des loisirs, des sports et de la BD

(CRÉER), de la connaissance et de l’information

(COMPRENDRE), de la littérature

et de la petite enfance (IMAGINER).

Dans le 4 e , « D’UN MONDE A L’AUTRE »,

se trouvent les clefs d’utilisation de la médiathèque,

les liens qui nouent les différents

espaces pour leur donner une âme

commune.

Le dernier monde enfin accueille les supports

administratifs et scientifiques de

l’équipement.

Un lieu d’accueil multiple au dessin

original

La médiathèque et son architecture singulière

sont un signe de modernité, l’annonce

d’une nouvelle ère pour le développement

du GrandAngoulême. Le soleil,

l’air, le végétal, l’eau et le métal sont les

matériaux de construction de ce bâtiment

« Haute Qualité Environnementale », qui

intègre les jardins dans sa conception.

Pour accueillir les 5 mondes, Françoise

Reynaud et son agence Loci Anima ont

créé cinq volumes indépendants (60 m

de long, 16 m de large), rectangulaires,

ouverts, largement éclairés. À l’intérieur

de chaque monde, l’espace est flexible et

modulaire, évolutif. La forme simple laisse

toute liberté, sans obstacle puisqu’il n’y a

aucun poteau, aucun cloisonnement.

L’espace « D’un monde à l’autre » est

conçu, quant à lui, comme une transition

entre la ville et la médiathèque, mais aussi

entre le jardin et le ciel et comme un passage

entre l’Houmeau, la Charente et le

reste de la ville.

Pratique : timing et circulation

Février : traitement de l’amiante et du

plomb des bâtiments existants (an ciennement

magasin Moto Expert).

Mars : destruction de la partie la plus ancienne

et la plus basse de l’îlot.

Par sécurité, une partie de la chaussée la

plus proche de l’îlot sera interdite à la circulation

et au stationnement. Un giratoire

sera instauré autour du triangle, dans le

sens des aiguilles d’une montre.

Médiathèque infos : 05 45 930 830

Pour toute information concernant les

travaux, le stationnement et l’équipement.

« Je suis d’abord devenue bénévole à l’épicerie

sociale puis je suis entrée au conseil

d’administration du centre social. Ici, on

Les chantiers de la Ville d’Angoulême

sont les suivants : poursuite des travaux

Tous les détails de l’ORU sur

www.angouleme.fr/oru

angoulême.mag I février 2011 I N°27


Sport & Santé

18

19

Sport En & bref… Santé

Vacances scolaires :

de l’art et du sport !

La Mairie d’Angoulême invite les 7/15 ans pendant leurs vacances scolaires.

«Grâce aux stages Arts et Sports,

les enfants peuvent pratiquer de

nouvelles activités sportives et

culturelles, pendant leurs vacances

scolaires*. Encadrés par les Éducateurs

Territoriaux en Activités Physiques et

Sportives (E.T.A.S.), ils partagent leurs

journées entre un atelier artistique et

un atelier sportif (choisis pour toute la

semaine) animés par les associations d’Angoulême.

Pour que la découverte soit complète,

les stages proposent des activités qui

ne sont pas pratiquées pendant le temps

scolaire. Citons l’escrime, le buggy radio,

l’équitation côté sport, les marionnettes et

le hip-hop côté arts ! »

« À l’origine, explique

Djillali Merioua, adjoint

aux sports, ces stages ont

été mis en place dans le

cadre d’une convention

avec la Caisse d’Allocations

Familiales. Celle-ci a pris fin

l’année dernière, et la Ville a

décidé de maintenir le dispositif

en ouvrant l’École municipale

des sports** pendant une partie des

vacances. En revanche, nous avons gardé

l’appellation “Stages Arts et Sports” pour

plus de simplicité. Les nouveautés 2011 ?

De nouvelles activités sportives et une plus

grande ouverture aux problèmes de handicap.

» Ces stages qui bénéficient d’un budget

annuel de 37 000 € accueillent chaque

année 450 enfants environ, venus de tous

les quartiers d’Angoulême.

*Hors Noël, soit 9 semaines dans l’année (2

en février, 2 pour les vacances de Pâques, 4 en

juillet/août et 1 à la Toussaint).

** E.M.S., le mercredi matin (9 h 30 - 12 h 30)

de septembre à juin sauf pendant les vacances

scolaires, gratuit, pour les enfants scolarisés

sur Angoulême âgés de 6 à 11 ans.

2 pôles : Ma Campagne et Bourgines avec de

nombreuses activités ludiques et sportives,

encadrées par les éducateurs du service des

sports de la Ville.

Pratique

Inscrivez vos enfants pour les

prochaines vacances de Pâques,

en contactant la Vie Sportive au

05 45 92 40 97

Angoulême Charente Handball

05 45 90 93 18

angoulême.mag I février 2011 I N°27

Handball

L’ACH s’implique dans la vie de la cité !

Auréolé par de nombreux titres, le handball

est depuis quelques années le sport

collectif le plus performant en France.

Depuis 10 ans, l’ACH décline cette performance

à Angoulême.

À utiliser jusqu’à la fin

de la saison 2011

Couronnant 30 ans de constante progression,

l’ACH (Angoulême Charente Handball)

accède en 2001 au plus haut niveau

du championnat de France en division 1.

Il rivalise depuis avec les 10 meilleurs

clubs de handball féminin, formant des

jeunes qui évolueront ensuite en équipe

de France. Lors de la saison dernière, le

club a perdu ce « top niveau », mais la

nouvelle équipe dirigeante est bien décidée

à le reconquérir au plus vite. Pour y

parvenir, ce club angoumoisin, le mieux

classé dans les championnats nationaux,

a besoin du soutien actif et fidèle des habitants

d’Angoulême, invités à venir encourager

tous les samedis soir l’équipe 1 re , à

la salle de la Grand-Font.

Très impliqué dans la vie de sa cité, le

club participe à l’intégration sociale par

le sport, en partenariat avec le Centre socioculturel

et sportif MJC Louis-Aragon :

chaque mercredi après-midi au gymnase

de la Grande-Garenne, une joueuse

de l’équipe 1 re de l’ACH, Anna Beresneva,

encadre, pendant 2 heures, un groupe de

toutes jeunes filles (entre 8 et 10 ans) de

Ma Campagne, parrainées depuis plusieurs

années par leurs aînées licenciées à l’ACH.

Enfin, du 18 au 22 avril 2011, l’ACH et la

Vie Sportive invitent les enfants à découvrir

ce sport avec l’opération « Handballez-

vous dans les quartiers » à Ma Campagne,

Grand-Font, Grande-Garenne et

Saint-Cybard, qui se clôturera, le vendredi

22 avril, par un grand tournoi rassemblant

plus de 300 jeunes.

Élections cantonales

2011

Dimanches 20 et 27 mars, vous êtes attendus

dans les bureaux de vote pour élire les

conseillers généraux de votre canton, chargés

de gérer la politique du département.

Ces conseillers ont plusieurs missions,

telles que le vote du budget du Département

et les grandes orientations politiques

en termes d’action sociale (RMI, aide aux

personnes handicapées…), de culture

(musées, bibliothèques…), d’éducation

(gestion des collèges), de voirie (gestion

des routes départementales et nationales,

transports scolaires et urbains)… Cette

fois-ci, les trois cantons (nord, ouest et est)

sont renouvelables.

Bureaux de vote ouverts de 8h à 18h, sur

Saint-Ausone, la Grande-Garenne, Basseau,

Ma Campagne, la Bussatte, Saint-

Roch, Bel-Air…

Liste complète de ces bureaux de vote :

www.angoulême.fr

PROCURATION

pour qu’une personne de votre choix

vote pour vous

En cas d’absence ou de maladie :

- se rendre au commissariat ou au tribunal

d’instance (de votre lieu de travail ou de

résidence),

- y présenter une carte d’identité et l’état

civil complet de la personne qui votera à

votre place, cette personne doit être inscrite

sur les listes électorales de la ville,

et devra se munir le jour du vote de ses

cartes d’identité et d’électeur.

En cas d’incapacité de se déplacer :

après réception d’un certificat de maladie,

le commissariat (05 45 39 38 37) peut déléguer

une personne afin d’établir la procuration

au domicile du malade.

Votre avis

nous intéresse

Un questionnaire sur la communication

municipale est en ligne sur le site de la ville

www.angouleme.fr

Tribune de l’opposition

Les élus de l’opposition d’Angoulême

vous assurent de leurs vœux les

plus sincères et solidaires

pour 2011.

Martine Faury - Delphine Groux - Stéphanie Randazzo - Jean-Bernard Bolvin - Marie-Claude Roger

François Élie - Samuel Cazenave - Florence Marin - Xavier Bonnefont - Nadine Doucet

Appelez-nous au : 05 45 38 70 16 - blog : www.angouleme-opp.org

Solidarité Haïti

Le 12 janvier 2010, le séisme survenu en

République d’Haïti faisait 220 000 morts et

300 000 blessés.

Grâce à la solidarité internationale et à la

contribution de collectivités dont la ville

d’Angoulême, Action Contre la Faim (ACF)

a pu venir en aide à plus de 400 000 personnes.

Aujourd’hui, le pays est toujours dans

une situation humanitaire très préoccupante,

mais des actions ont pu être mises

en œuvre et leurs résultats positifs sont

encourageants.

Grâce à ces subventions, Action contre

la Faim a pu créer des activités « Argent

contre Travail » permettant à un grand

nombre de personnes d’accéder à un emploi

temporaire, pour se procurer des biens

de première nécessité.

Les photos de Jean-Daniel Guillou, prises

un mois après le tremblement de terre témoignent

des dégâts humains et matériels,

et des moyens déployés pour y faire face.

Une exposition de photos se tiendra à l’accueil

de l’Hôtel de Ville en avril.

Permanences

Élus municipaux :

- Joël Lachaud vendredi 11 mars de

10 heures à 12 heures, mairie annexe de

Ma Campagne.

Dans le cadre de l’Opération de

renouvellement Urbain Basseau/

Grande-Garenne,

vendredi - Maison de l’ORU,

Corsaire, Basseau :

- Dominique Thuillier 18 février et

18 mars de 10h-12h;

- Anissa Acharki 4 mars de 10h-12h

Conseil municipal

Lundi 28 mars 2011 à 17 h 30

Grands Salons, Hôtel de Ville

angoulême.mag I février 2011 I N°27

© JD Guillou


En bref…

Orientation

formation emploi :

23 e édition

Le F.O.F.E. permettra à ceux qui le souhaitent

de venir s’informer sur les orientations

possibles.

Ce rendez-vous s’adresse aux collégiens,

lycéens, étudiants, demandeurs d’emploi

et à ceux qui désirent compléter leur

formation ou engager une reconversion.

F.O.F.E - 11 et 12 février,

9-18h, Espace Carat, L’Isled’Espagnac.

Ligne STGA n° 1.

Entrée gratuite. www.fofe.fr

Journée de la femme

8 mars

« Les femmes font leur cinéma », du 4 au

12 mars. Projections de films faits par des

femmes.

Soirée-débat le 7 mars à 19h au CMCAS-

EDF à Ma Campagne, autour du film

d’animation réalisé par la classe de Bac

professionnel mécanique auto du lycée

Jean-Albert-Grégoire de Soyaux.

www.angouleme.fr

En mars au Théâtre,

La Tête dans les nuages !

Pour tous les enfants dès 12 mois, leurs

parents et tous ceux qui le souhaitent,

rendez-vous du 13 au 19 mars pour

une nouvelle édition haute en couleurs,

avec arts de la piste, musique, danse

hip-hop, théâtre d’images, concerts...

Enfants et adultes, venez découvrir, humer,

respirer l’art, venez partager l’effervescence

de ce 14 e festival, dans les nuages !

www.theatre-angouleme.org

20

26 mars : Foulées du

GrandAngoulême

10 km au départ de Chanzy, 1 300 coureurs

traverseront les quartiers de Victor-

Hugo, la Bussatte, le centre-ville, puis les

bords de Charente jusqu’au stade Léonide-

Lacroix.

Bus gratuits de Saint-Cybard à Chanzy de

17h à 17h 45.

Inscriptions 10 €

- En ligne : topchrono.biz et sur

angouleme.fr

- Samedi 19 mars : CC Auchan La Couronne

10h-18h

- Vendredi 25 mars : Magasin Stadium :

10 h 30-12 h/14 h-18 h

- Samedi 26 mars : Stade Léonide-Lacroix

de 12h à 17h avec majoration de 2 €. €

Courses gratuites, sur le stade Léonide-

Lacroix de Saint-Cybard, à partir de 16h :

1,2 km Mini-Foulées INEO GDF SUEZ,

2,5 km Foulées Mozaïc du Crédit Agricole.

www.g2a-athletisme-organisationsportives.com

Soirée Aquazen

à Nautilis

Jeudi 10 mars de 20 h à 23 h

Ateliers en accès libre

www.nautilis.fr

La recette

du mois

Tiramisu

charentais

• 40 g de cacao

non sucré

• 10 g de café moulu

• 4 galettes

charentaises

• 300 g de mascarpone

• 4 œufs

• 130 g de sucre

semoule

• Séparer les blancs et les jaunes d’œuf.

• Mélanger les jaunes avec le

sucre et le mascarpone.

• Battre les blancs d’œuf en neige, et

rajouter à la préparation précédente.

• Préparer du café, découper les

galettes du diamètre de la coupe,

et les tremper dans le café.

• Dresser en alternance galette

et crème mascarpone.

• Placer au froid quelques heures

et servir.

Petite astuce : pour plus de parfum

charentais, rajouter une fleur de cognac dans

le café, avant le trempage des galettes !

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angoulême.mag I février 2011 I N°27

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