Avril 11 - BECI

beci.be

Avril 11 - BECI

Avril 2011 • n° 4

Magazine de Beci

Brussels Enterprises Commerce & Industry

Eric Domb, Plateforme

Financement

des Entreprises

«Il faut reconstruire


les entreprises

et les banquiers»

DOSSIER ICT

MICROSOFT, APPLE, GOOGLE:

LE COMBAT DES TITANS

SUR ÉCRAN TACTILE


Rien ne nous a arrêté dans la conception de la nouvelle Audi A6 afin de la rendre

plus légère encore. Nous avons même été jusqu’à imaginer un nouveau procédé

pour allier l’aluminium et l’acier. Le châssis est donc plus léger tout en étant

plus solide, ce qui rend la voiture encore plus dynamique et jusqu’à 16% plus

économe en carburant. Voilà ce que l’on appelle l’efficience selon Audi.

La nouvelle Audi A6, avec une structure hybride en aluminium.

L’Audi A6 Berline à partir de € 465/mois HTVA*

*L’Audi A6 Berline 2.0 TDI 163CV 6 v à partir de € 465/mois HTVA. Prix catalogue TVAC : € 37.400. Loyer TVAC : € 562,65. Offre en Renting Financier Audi Lease calculée sur base de 60 mois et

100.000 km, sans acompte et avec une option d’achat de 20%. Offre réservée aux professionnels. Sous réserve d’acceptation du dossier par D.V.T. s.a., rue Colonel Bourg 155, 1140 Bruxelles.

RCB 476.197. CBFA 47417 A. Prix au 14.04.11 et valables jusqu’au 14.05.11. Consommation moyenne (l/100 km) : 4,9. Émission CO 2

(g/km) : 129. Déductibilité fiscale : 75%.

4,9 - 8,2 L/100 KM ◆ 129 - 190 g CO 2

/KM.

Informations environnementales (AR 19/03/2004) : www.audi.be

Modèle illustré avec options.


edito

© Reporters

Jean-Claude Daoust,

président de BECI

Pourquoi bloquer Bruxelles ?

De par son statut de capitale de l’Europe et du pays, Bruxelles est

confrontée régulièrement au déroulement de manifestations. En

moyenne, la Ville de Bruxelles autorise environ 500 manifestations

annuellement. Et en 2010, année durant laquelle la Belgique a occupé pendant

le dernier semestre la présidence de l’Union européenne, on a compté quelque

700 manifestations. Soit quasiment deux par jour !

1

Des manifestations qui vont de grandes mobilisations comme celle que l’on

a connue le 24 mars dernier à des rassemblements plus modestes qui ne regroupent

que quelques personnes. S’il n’est absolument pas question de remettre

en cause le droit de manifester et le droit de grève, il est également

primordial de veiller à éviter de bloquer Bruxelles.

La succession de ces manifestations, qu’elles soient internationales, nationales

ou locales, est clairement préjudiciable pour les entreprises bruxelloises. Dans

l’immédiat, d’abord, car ces manifestations sont susceptibles de causer divers

désagréments tant aux collaborateurs de ces entreprises qu’à leurs clients ou

fournisseurs. A terme, ensuite, en ce qui concerne l’image de Bruxelles au niveau

international.

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Relayées par les médias nationaux et internationaux, ces démonstrations spectaculaires

nuisent aux commerces, à la mobilité et au final à l’image de la ville.

Le risque existe à terme que l’on identifie d’abord Bruxelles à un lieu ou chacun

vient régulièrement exposer ses revendications.

Ces dernières années, de nombreux efforts ont été consentis par les acteurs

et opérateurs bruxellois afin d’étoffer l’offre culturelle et commerciale de

Bruxelles dans le but d’attirer davantage de touristes. Des efforts qui risquent

d’être réduits à néants par cette multiplicité de manifestations dont l’impact

économique direct et indirect est réel.

Alors que la Région de Bruxelles-Capitale multiplie les initiatives pour augmenter

l’attractivité de la ville, il est regrettable que celle-ci soit menacée par

des manifestations à répétitions.


sommaire AVRIL 11

BRUSSELS, ENTERPRISES,

COMMERCE & INDUSTRY

1 Edito

4 Enjeux : Interview Eric Domb, la plateforme

Financement des Entreprises

6 Enjeux : Investir dans l’art, cela rapporte ?

8 Enjeux : Contrefaçon : Un faux, mon Delvaux ?

12 Enjeux : Le volontariat, partie intégrante de

votre stratégie RSE

14 Espace membres

24 Procès-verbal de l’Assemblée Générale BECI

59 Bloc-notes

60 Demandes d’admission

L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN

28 Bizzbox News

30 Boîte à Outils : Nouveaux Incoterms 2010 :

quoi de neuf ?

DOSSIER

BANQUES & SERVICES FINANCIERS

33 Entretien Peter Vanden Houte,

Chief Economist ING

36 Les banquiers chinois débarquent à Bruxelles!

38 Dans l’assurance-crédit aussi, le prêt-à-porter

existe

40 L’assureur-crédit,

l’amortisseur des entrepreneurs

42 Mobile banking :

la révolution des « tablet PC »

44 Fidelsys : l’accord avec Mastercard n’était

qu’un début…

45 Assurance Vie :

la problématique des pensions

46 Les multinationales

veulent-elles se passer des banq

DOSSIER ICT

51 Les nouvelles technologies, ami ou ennemi ?

54 Microsoft, Apple, Google : le combat des titans

sur écran tactile

57 Télécommunication:

La téléphonie sur internet

50 Le scanner portable a plus d’un tour dans son sac

Entreprendre est le mensuel de Beci

(Chambre de Commerce & Union

des Entreprises de Bruxelles)

Editeur responsable

Olivier Willocx ow@beci.be

Avenue Louise 500 • 1050 Bruxelles

t +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28

www.beci.be

Rédaction

Responsable : Roel Veyt rv@beci.be

Collaborateurs : Sylvie Cousin • Jacqueline Remits

• Olivier Duquesne • Matthias Vanheerentals •

Guy Van den Noortgate • Hélène Legrand •

Michael Grosjean

Production & Abonnements

Design : Megalunatriumviraat

Graphisme – Impression: DB Print

Traduction: Pascale Swaelens, Wouter Devriese et

Data Translations International

Photos de couverture : Reporters

Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisation

écrite de l’éditeur

Abonnements

Prix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.

Infos : rv@beci.be • t 02 563 68 53

PUBLICITÉ

Entreprendre/Dynamiek est lu chaque mois

par plus de 21.000 décideurs.

Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.

Infos et réservations :

Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31

F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.be

Véronique Legein •T 02 763 18 19

F 02 772 54 22 • vl@beci.be

NOS PROCHAINS DOSSIERS

Entreprendre – Dynamiek

Mai 2011

• PME

Voyages d’affaires

Juin 2011

• Ressources Humaines

Partenaires structurels de Beci

10-32-2225

PRINTED

ON

TCF PAPER


sommaire AVRIL 11

BRUSSELS, ENTERPRISES,

COMMERCE & INDUSTRY

1 Edito

4 Enjeux : Interview Eric Domb, la plateforme

Financement des Entreprises

6 Enjeux : Investir dans l’art, cela rapporte ?

8 Enjeux : Contrefaçon : Un faux, mon Delvaux ?

12 Enjeux : Le volontariat, partie intégrante de

votre stratégie RSE

14 Espace membres

24 Procès-verbal de l’Assemblée Générale BECI

59 Bloc-notes

60 Demandes d’admission

L’ENTREPRISE AU QUOTIDIEN

28 Bizzbox News

30 Boîte à Outils : Nouveaux Incoterms 2010 :

quoi de neuf ?

DOSSIER

BANQUES & SERVICES FINANCIERS

33 Entretien Peter Vanden Houte,

Chief Economist ING

36 Les banquiers chinois débarquent à Bruxelles!

38 Dans l’assurance-crédit aussi, le prêt-à-porter

existe

40 L’assureur-crédit,

l’amortisseur des entrepreneurs

42 Mobile banking :

la révolution des « tablet PC »

44 Fidelsys : l’accord avec Mastercard n’était

qu’un début…

45 Assurance Vie :

la problématique des pensions

46 Les multinationales

veulent-elles se passer des banq

DOSSIER ICT

51 Les nouvelles technologies, ami ou ennemi ?

54 Microsoft, Apple, Google : le combat des titans

sur écran tactile

57 Télécommunication:

La téléphonie sur internet

50 Le scanner portable a plus d’un tour dans son sac

Entreprendre est le mensuel de Beci

(Chambre de Commerce & Union

des Entreprises de Bruxelles)

Editeur responsable

Olivier Willocx ow@beci.be

Avenue Louise 500 • 1050 Bruxelles

t +32 2 648 50 02 • f +32 2 640 93 28

www.beci.be

Rédaction

Responsable : Roel Veyt rv@beci.be

Collaborateurs : Sylvie Cousin • Jacqueline Remits

• Olivier Duquesne • Matthias Vanheerentals •

Guy Van den Noortgate • Hélène Legrand •

Michael Grosjean

Production & Abonnements

Design : Megalunatriumviraat

Graphisme – Impression: DB Print

Traduction: Pascale Swaelens, Wouter Devriese et

Data Translations International

Photos de couverture : Reporters

Tous droits réservés – Reproductions interdites sans autorisation

écrite de l’éditeur

Abonnements

Prix : 80 € pour 10 numéros + Who’s who Beci.

Infos : rv@beci.be • t 02 563 68 53

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Entreprendre/Dynamiek est lu chaque mois

par plus de 21.000 décideurs.

Tirage moyen par numéro : 13.130 ex.

Infos et réservations :

Geneviève N. Juste • T 02 537 60 31

F 02 534 86 22 • genevieve.n@skynet.be

Véronique Legein •T 02 763 18 19

F 02 772 54 22 • vl@beci.be

NOS PROCHAINS DOSSIERS

Entreprendre – Dynamiek

Mai 2011

• PME

Voyages d’affaires

Juin 2011

• Ressources Humaines

Partenaires structurels de Beci

10-32-2225

PRINTED

ON

TCF PAPER


enjeux

LA PLATEFORME FINANCEMENT DES ENTREPRISES

«Un pont entre banquiers et chefs

d’entreprises»

En pleine crise financière, un nouvel outil a été mis à la disposition des entreprises belges: la plateforme

de concertation Financement des entreprises et son site internet, www.financementdesentreprises.be.

Le président, Eric Domb, par ailleurs CEO de Pairi Daiza (ex Parc Paradisio) nous explique

les raisons de cette initiative.

4

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Qui a mis cette plateforme sur

pied et avec quels objectifs ?

Eric Domb, le président de la plateforme

Financement des Entreprises:

«Le président et l’administrateur

délégué de Febelfin (la fédération du

secteur financier) m’ont contacté fin

2009, en pleine crise financière. Leur

objectif premier était de reconstruire

la confiance entre les entreprises et

le secteur, en toute transparence. Et

parallèlement, de plancher sur des

Eric Domb, le Président de la

plateforme Financement des

Entreprises.

mesures de gestion de crise à suggérer

aux autorités.

Il fallait surtout reconstruire un pont

avec les entreprises dans le cadre

de la relation crédit, en invitant les

banques à davantage de transparence

et de rapidité dans la prise de

décision et en développant la culture

financière des patrons de PME, les

grandes entreprises étant suffisamment

outillées en matière de préparation

de dossier de financement.»

Et vous en avez accepté la présidence…Pourquoi

vous ?

Eric Domb: «J’ai la faiblesse de croire

qu’on a fait appel à moi parce que

je suis un bon témoin: j’ai créé une

entreprise, l’ai amenée en bourse et

nous avons souvent fait appel à du

crédit bancaire… J’exerce cette présidence

en toute indépendance et à

titre bénévole. Le résultat du projet,

après un an, est appréciable. Ce n’est

pas une opération marketing de Febelfin:

des engagements très concrets

ont été pris.»

© Jonas Hamers/Reporters

Sans frictions ? Comment avezvous

organisé le débat ?

Eric Domb: «Outre Febelfin, on a mis

autour de la table toutes les organisations

patronales du pays, fédérales

et régionales, plus des acteurs

incontournables comme Agoria ou

Assuralia, le Cefip et le médiateur des

crédits. Ainsi que deux entreprises

individuelles: Desobry, biscuiterie de

Tournai dont la management a une

excellente connaissance du LBO, et

nous-mêmes. Plus les experts-comptables,

les experts fiscaux, les réviseurs,

les banques individuelles…


enjeux

Ce panel nous a permis d’aborder

sans passion mais en détail les points

de friction.»

Pour quels résultats ?

Nous avons réparti les principales

préoccupations des uns et des autres

en dix domaines d’action.

Parmi les sujets abordés: la transparence

et des informations à se

transmettre entre banquiers et entreprises,

le financement à taux avantageux

des investissements économiseurs

d’énergie, la mise sur pied

du site internet où les entreprises

peuvent consulter le fruit de notre

travail, le rôle de l’assurance crédit

– un point important car les PME

ne comprennent pas toujours qu’en

ne donnant pas toutes les informations

nécessaires à l’assureur crédit

de leur fournisseur, elles se tirent

une balle dans le pied -, le rôle et le

comportement éthique des conseillers

comptables et fiscaux – capital

pour améliorer l’éducation financière

des PME car, trop souvent, celles-ci

tombent pour de stupides problèmes

de liquidité et non de solvabilité -,

l’inventaire des aides publiques –

très utiles mais malheureusement

non fédérées via un bureau unique

-, les difficultés liées à l’application

de la loi sur la continuité des

entreprises qui a été très critiquées

par les banques et qui mérite un

« fine tuning» si on veut en éviter les

effets pervers (un resserrement des

conditions de crédits)…

Nous avons engrangé des résultats

très pratiques, pas de blabla… Pour

vous donner un exemple précis, le

secteur s’est formellement engagé à

rendre une décision sur un dossier

de crédit dans les 14 jours ouvrables.

Pour cela, il faut impérativement un

bon dossier.»

Qu’est-ce qu’un bon dossier justement

?

Eric Domb: «Il comprend tout ce qui

intéresse le banquier et les corrections

éventuelles à apporter aux

comptes annuels.

Le chef d’entreprise y a tout à gagner,

en ce compris d’éventuellement

conclure que son projet d’investissement

n’est pas réaliste ou qu’il ne

dispose pas suffisamment de fonds

propres pour le mener à bien. Nous

avons mis au point une sorte de vade

mecum simple qui reprend tout ce

qu’un banquier attend pour pouvoir

prendre une bonne décision de crédit,

en ce compris les informations

sensibles comme l’endettement

personnel, l’évaluation du besoin de

financement, la politique de rémunération,

les risques spécifiques au

secteur, le track record de l’équipe

dirigeante…»

A qui s’adressent principalement

ces conseils ?

Eric Domb: «A tout patron de TPE ou de

PME. Rappelons que la PME wallonne

emploie en moyenne 8 ou 9 personnes.

Sur 70.000 entreprises, seules

300 sont des grandes, soit 0,6% !

On vise donc vraiment le patron

lambda.»

Avez-vous abordé l’idée d’un

rating standardisé ?

Eric Domb: «Oui, mais chaque banque

a sa propre recette pour évaluer les

risques d’un crédit. Donc nous nous

sommes limités à lister les éléments

qui ont un impact significatif sur le

processus de décision, quelle que soit

la méthode retenue.»

D’autres chantiers en cours ?

Eric Domb: «Un autre point sensible

porte sur les indemnités de remploi,

lorsqu’un crédit est remboursé avant

son terme. C’est un sujet de friction

fréquent entre entreprises et banquiers.

Nous allons continuer nos

efforts pour parvenir à une solution

équilibrée et à évaluer les coûts réels

d’une interruption de crédit. Car s’il

est logique que le banquier ne perde

pas d’argent dans ce cas, il ne faut pas

non plus qu’il en tire une marge indécente

! Mais c’est un débat compliqué

et très technique qui fait intervenir le

droit de la concurrence.»

Propos recueillis par Michael Grosjean

«Nous avons engrangé

des résultats très

pratiques, pas de

blabla… Pour vous

donner un exemple

précis, le secteur s’est

formellement engagé

à rendre une décision

sur un dossier de

crédit dans les 14 jours

ouvrables.»

5

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Eric Domb, le président

de la platweforme

Financement des Entreprises


enjeux

ART ET ENTREPRISE

Investir dans l’art, cela rapporte?

L’art est entré dans l’entreprise depuis des années. Mais toujours pas dans les faveurs du législateur.

Faut-il en espérer un retour financier ou y voir une valeur non marchande, un medium qui

interpelle, construit une image de marque pour l’entreprise, humanise son dirigeant, et crée une

ambiance propice à toute bonne collaboration ou négociation ?

6

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Une PME qui veut tirer un rendement

de l’art privilégiera

l’art moderne, le seul qui soit

côté. L’art contemporain qui reste

dans le circuit primaire des galeries

est trop aléatoire pour être soutenu

par une salle de vente : un artiste sur

100 réussira à faire monter son prix.

Les autres se feront souvent oublier.

Avec une grosse collection qui se

compose d’un mix de moderne et de

contemporain, on peut estimer que

20% des œuvres achetées, après un

certain temps, vont, une fois vendues,

couvrir l’investissement, mais

le reste ne vaudra plus rien.

Contexte légal

La France encourage l’art par des stimulants

fiscaux : 2.500 euros déductibles

par an. Ici, nous attendons que

le législateur étende le principe de

‘Tax Shelter’ appliqué aux investissements

dans la production cinématographique.

Une valeur non marchande qui

parle de vous

Au-delà de la côte et de la valeur

volatile d’une œuvre, l’art est avant

tout un medium opportun pour faire

passer une passion, développer sur le

lieu de travail une intelligence collective

ou pour communiquer une

image de soi ou d’entreprise. C’est

un outil idéal pour entrer en contact,

pourrions-nous dire que c’est la ‘mise

en ambiance’ qu’un vendeur utilise

avant d’argumenter ? L’œuvre exposée

à la réception d’une entreprise

ou dans le bureau du dirigeant suscite

questions et ouvre le dialogue : «

on dévoile un bout de soi, un peu de

ses goûts, c’est un ‘alibi’ plus humain

pour entrer en communication avec

son visiteur ou son collaborateur, et

Le dessin, mis en situation dans l’intimité d’une chambre d’hôtel, au White Hotel.

qui peut faciliter le business », nous

convainc Michel Culot, CEO de VO

Event, agence qui organise des évènements

B2B et B2C à caractère culturel,

comme le Drive-in-Movie.

Comment bien acheter ?

Le galeriste est une valeur sûre dans

un univers très aléatoire. Du moins,

les professionnels qui ne se réduisent

ART ON PAPER, WHITE HOTEL

pas à des loueurs de murs pour cimaises

mais qui réalisent une importante

sélection et identifient les valeurs

montantes. « Sur 3000 artistes

que je rencontre, j’en sélectionne 3 en

tout et pour tout », nous confie Pierre

Hallet, galeriste dans le quartier renommé

du Sablon.

Sylvie Cousin

L’art devient dessin dans une chambre d’hôtel

Le dessin, par sa taille et la simplicité de son trait, est un art dit ‘mineur’ qui s’adresse

à un plus grand nombre, collectionneurs et amateurs. Mis en situation dans l’intimité

d’une chambre d’hôtel, à l’instar d’une entreprise d’ailleurs, le dessin crée un rapport

plus spontané entre le visiteur et l’œuvre ou le galeriste. « On franchit peu la porte

d’une galerie, c’est un sanctuaire où règne un savoir peu accessible », poursuit Michel

Culot (VO).

L’événement, organisé par VO Event et Pierre Hallet réunira plusieurs galeristes et

des entreprises désirant associer leur nom à cette nouvelle image de l’art. Y seront

représentés un panel élargi de dessins originaux sur papier ainsi que des photos. « La

1ère édition, en 2010, a attiré 4000 visiteurs, nous avons eu des bons échos en termes

de qualité. Nous concluons des accords de promotion croisée avec Art Brussels, qui

attirera des professionnels étrangers aux mêmes dates », ajoute M. Culot (VO).

Un évènement émergent censé créer la rumeur au-delà de la toile…

virtuelle ou traditionnelle ! Plus d’infos : www.artonpaper.be

Art on paper, au White Hotel du 28/04 au 01/05/2011


enjeux

ART ET ENTREPRISE

Investir dans l’art, cela rapporte?

L’art est entré dans l’entreprise depuis des années. Mais toujours pas dans les faveurs du législateur.

Faut-il en espérer un retour financier ou y voir une valeur non marchande, un medium qui

interpelle, construit une image de marque pour l’entreprise, humanise son dirigeant, et crée une

ambiance propice à toute bonne collaboration ou négociation ?

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N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Une PME qui veut tirer un rendement

de l’art privilégiera

l’art moderne, le seul qui soit

côté. L’art contemporain qui reste

dans le circuit primaire des galeries

est trop aléatoire pour être soutenu

par une salle de vente : un artiste sur

100 réussira à faire monter son prix.

Les autres se feront souvent oublier.

Avec une grosse collection qui se

compose d’un mix de moderne et de

contemporain, on peut estimer que

20% des œuvres achetées, après un

certain temps, vont, une fois vendues,

couvrir l’investissement, mais

le reste ne vaudra plus rien.

Contexte légal

La France encourage l’art par des stimulants

fiscaux : 2.500 euros déductibles

par an. Ici, nous attendons que

le législateur étende le principe de

‘Tax Shelter’ appliqué aux investissements

dans la production cinématographique.

Une valeur non marchande qui

parle de vous

Au-delà de la côte et de la valeur

volatile d’une œuvre, l’art est avant

tout un medium opportun pour faire

passer une passion, développer sur le

lieu de travail une intelligence collective

ou pour communiquer une

image de soi ou d’entreprise. C’est

un outil idéal pour entrer en contact,

pourrions-nous dire que c’est la ‘mise

en ambiance’ qu’un vendeur utilise

avant d’argumenter ? L’œuvre exposée

à la réception d’une entreprise

ou dans le bureau du dirigeant suscite

questions et ouvre le dialogue : «

on dévoile un bout de soi, un peu de

ses goûts, c’est un ‘alibi’ plus humain

pour entrer en communication avec

son visiteur ou son collaborateur, et

Le dessin, mis en situation dans l’intimité d’une chambre d’hôtel, au White Hotel.

qui peut faciliter le business », nous

convainc Michel Culot, CEO de VO

Event, agence qui organise des évènements

B2B et B2C à caractère culturel,

comme le Drive-in-Movie.

Comment bien acheter ?

Le galeriste est une valeur sûre dans

un univers très aléatoire. Du moins,

les professionnels qui ne se réduisent

ART ON PAPER, WHITE HOTEL

pas à des loueurs de murs pour cimaises

mais qui réalisent une importante

sélection et identifient les valeurs

montantes. « Sur 3000 artistes

que je rencontre, j’en sélectionne 3 en

tout et pour tout », nous confie Pierre

Hallet, galeriste dans le quartier renommé

du Sablon.

Sylvie Cousin

L’art devient dessin dans une chambre d’hôtel

Le dessin, par sa taille et la simplicité de son trait, est un art dit ‘mineur’ qui s’adresse

à un plus grand nombre, collectionneurs et amateurs. Mis en situation dans l’intimité

d’une chambre d’hôtel, à l’instar d’une entreprise d’ailleurs, le dessin crée un rapport

plus spontané entre le visiteur et l’œuvre ou le galeriste. « On franchit peu la porte

d’une galerie, c’est un sanctuaire où règne un savoir peu accessible », poursuit Michel

Culot (VO).

L’événement, organisé par VO Event et Pierre Hallet réunira plusieurs galeristes et

des entreprises désirant associer leur nom à cette nouvelle image de l’art. Y seront

représentés un panel élargi de dessins originaux sur papier ainsi que des photos. « La

1ère édition, en 2010, a attiré 4000 visiteurs, nous avons eu des bons échos en termes

de qualité. Nous concluons des accords de promotion croisée avec Art Brussels, qui

attirera des professionnels étrangers aux mêmes dates », ajoute M. Culot (VO).

Un évènement émergent censé créer la rumeur au-delà de la toile…

virtuelle ou traditionnelle ! Plus d’infos : www.artonpaper.be

Art on paper, au White Hotel du 28/04 au 01/05/2011


enjeux

CONTREFAÇON

Un faux, mon Delvaux ?

Représentant près de 10% de l’économie mondiale, la contrefaçon constitue un vrai danger pour

certains produits. Pour les articles à forte notoriété, la copie est la rançon de la gloire. Comment

vit-on ce fléau chez un fleuron de notre fierté nationale, le maroquinier Delvaux ?

Les articles de maroquinerie de luxe comme Delvaux

sont une cible de choix pour les contrefacteurs.

© Reporters

Un chiffre de 450 milliards

d’euros, des centaines de milliers

d’emplois sacrifiés…

De vraies pertes pour les marques

mais aussi pour le financement de

l’état donc pour l’éducation, les soins

de santé, l’emploi.. La contrefaçon prolifère

à l’échelle mondiale et atteint

tous les secteurs.

C’est un mal qui touche articles de

luxe mais aussi antibiotiques, laits

pour bébé, pilules, vaccins, aliments,

jouets… Les contrefacteurs ne s’imposant

aucune contrainte de qualité ni

aucune limite de profit, les imitations

peuvent être carrément nocives.

Les revenus de l’exploitation honteuse

d’une main d’œuvre sous rémunérée

et souvent infantile terminent dans

les poches des terroristes et de la mafia.

Question de priorités

La Belgique, carrefour des grands corridors

européens, est très concernée.

Les outils législatifs, conformes aux

normes communautaires, permettent

de pister les circuits de distribution.

Mais vu les volumes brassés dans les

conteneurs transitant par le port d’Anvers

ou par Zaventem, les contrôles ne

sont pas systématiques.

Ce sont les mêmes équipes qui s’attellent

à la lutte contre la drogue ou

l’armement.

Et puis, la législation fait toujours défaut

en matière d’internet et de boutiques

électroniques.

Les articles de maroquinerie de luxe

sont une cible de choix pour les

contrefacteurs.

La protection d’un savoir-faire tel

que celui des artisans maroquiniers

de Delvaux semble de la plus haute

importance.

Mais qu’en est-il en réalité ?

«La maison met en place en amont

une structure juridique qui protège

de manière préventive ses marques

et ses modèles», nous apprend Dominique

Rifon, de Pronovem, bureau de

Conseils en Propriété Intellectuelle

chargé par le maroquinier des dépôts:

«Nous enregistrons la marque et,

deux fois par an, les modèles de sac

les plus prometteurs. Nous déposons

aussi les accessoires qui identifient la

marque aux yeux du public: boucles,

fermoirs…» Pour veiller à ce qu’aucun

tiers ne dépose ensuite un nom ou un

modèle trop similaire, Pronovem met

en place un système de surveillance

pour compte de Delvaux.

A la hauteur de ses moyens

La surveillance et la répression ensuite

sont une question de coûts.

Difficile de monitorer 24h/24: les mesures

prises par la PME resteront proportionnels

à ses moyens.

«La difficulté pour Delvaux, dont la

notoriété hors frontière est encore

faible, c’est le décalage entre le territoire

commercial qu’elle couvre et

les pays d’origine des contrefacteurs.

Exemple: c’est intéressant de protéger

ses marques aux USA mais au vu des

volumes de vente de Delvaux, ce ne serait

pas rentable», nuance Dominique

Rifon (Pronovem).

«Moulinsart n’a pas les moyens non

plus de pister tous les produits dérivés

Tintin, pourtant connu de par le

monde», ajoute-t-il..

Delvaux assure une surveillance en

interne et entretient des liens de coopération

avec la douane.

«Nous remontons souvent jusqu’à

la filière de fabrication sur base des

informations ponctuelles émanant

de nos clients. Mais même si nous

mettons des mesures proactives en

place, les actions juridiques restent

réactives», témoigne Stéphanie Vanderveken,

qui s’occupe des marques

& dépôts chez Delvaux, dont le budget

alloué à la contrefaçon est toutefois

important, vu l’importance accordée à

l’originalité des ses modèles.

Alors, comment le maroquinier gère-til

la réaction de la cliente qui constate

sa méprise ou repère un faux modèle

sur autrui ?

Avec raison d’abord, mais un peu

d’émotion aussi…

Sylvie Cousin


His Idea

Good Morning Brussels

Vincent Van Quickenborne 27-04-2011

Innover sans copier (ou être copié…)

Dans le cadre du cycle des petits-déjeuners ‘Good Morning Brussels’ BECI accueille le 27 avril

2011 Vincent Van Quickenborne, ministre fédéral pour l’entreprise et la simplif ication.

Vincent Van Quickenborne est une figure remarquable de la politique belge : jeune, dynamique et

toujours prêt à relever un défi.

Pendant la présidence belge de l’Union Européenne, durant le second semestre 2010, il s’est engagé

pour un brevet européen unifié. Cela signifie pour les entreprises que l’enregistrement de leurs idées

et produits sera plus simple et moins onéreux... La protection des droits de propriété intellectuelle

dans la lutte contre la contrefaçon et la piraterie sont également un cheval de bataille du Ministre.

Le petit-déjeuner du 27.04 avec le Ministre van Quickenborne ciblera ces thèmes. Il répondra à toutes vos

questions et écoutera vos suggestions pour rendre la vie des entrepreneurs plus simple et moins chère !

Info

Lieu : Cercle de Lorraine

Place Poelaert – 1000 Bruxelles

Heure : 8h30 – 10h (accueil à partir de 8h)

Participation : 75¤ membres Beci, 90¤ non-membres Beci (+tva)

Contact & inscription :

Sabine Soetens - tel.02/643.78.12. – sso@beci.be

www.beci.be


The

International

Business Academy

A series of 10 trainings and seminars through 2011 that

will teach you all there is to know about international


-ing

etc.

The training will take place every last Wednesday of the

month from 10am till 1pm and will be followed by a net-‐


1050 Brussels*)*).

Are you responsible for international relations within

-tics?

International purchasing department? Then the In-ternational

Business Academy is your entry to knowledge

on international affairs.

Trainings & seminars

scheduled for 2011:

International Sales & Marketing -‐ 30/03/2011 : For

sure you have the best product in the world, but

how to convince the others? This training will teach

you how to market your product internationally

and make it a selling success.

Intellectual Property -‐ 27/04/2011 : How to pro-tect

your rights on your inventions, your symbols


market? Minister Vincent Van Quickenborne,


** )

Commercial Finance -‐ 25/05/2011 : To do busi-‐


the principle of offering working capital through

loans, either by a bank or other lender. What are

the different types of loans you can obtain? To

what conditions? Which services can your bank of-‐

*** )

CE Marking -‐


or environmental requirements. What are those

requirements? When does it become mandatory?

International negotiations -‐ 31/08/2011 : Not all

habits are the same! Close to home or at the other

side of the world, cultural differences should be

taken into account when you want to negotiate


will concretize the theory of this training session.

Documentary credit -‐ 28/09/2011 : Why use the

documentary credit? How to negotiate? What’s

the role of your bank? How to deal with irregulari-‐

*** )

How to avoid import duties? -‐ 26/10/2011 : Im-port

duties differ from one country to another.



doing to pay the least?

E-‐Invoicing -‐ 30/11/2011 : Done with all the paper-work!

Bill your clients electronically and improve

security and environment. Or is that too much



*** )


The

International

Business Academy

International Sales & Marketing (advanced) -‐

21/12/2011 : For sure you have implemented the


training session. Now is the time to look at the


Services Directive -‐

‘Directive on services in the internal market’ is

-‐


makes doing business more easy and assures a

faster market access. But what are the pitfalls,


How to register?



You can register on our website www.beci.be or


e-‐mail: cg@beci.be

Be part of the International


you different ways

of participating:

1. Your company registers for the full program.

Beci-‐members pay 750€/person, non-‐Beci members


can follow the whole series of trainings or different

colleagues from your company can participate

alternating.


trainings. In that case Beci-‐members pay 125€/

person/training, non-‐Beci members pay 160€/






* ) unless otherwise indicated

** ) This training is part of the ‘Good Morning Brussels’ cycle, a series of


Commissioner. They take place from 8.30 am till 10.30 am. Venue is


***


enjeux

Le volontariat, partie intégrante

de votre stratégie RSE

Le volontariat des travailleurs est une évidence pour beaucoup d’entreprises anglo-saxonnes. En France

aussi cette dimension de la responsabilité sociétale a pris sa place dans la stratégie RSE de beaucoup

d’entreprises. C’est une porte d’entrée accessible à tous et qui, pour tout un chacun dans l’entreprise,

concrétise la responsabilité et l’engagement de son employeur quant à son rôle dans la société. Très

souvent, ces actions permettront aux entreprises d’introduire des dimensions plus complexes de la RSE

(diversité, environnement...).

Le Belge a le

volontariat

dans ses gênes.

Le Belge a le volontariat dans ses gênes

! Mais le Belge n’est pas habitué

au volontariat dans le cadre de ses

activités professionnelles. S’engager gracieusement

pour une cause qui lui est

chère, c’est un thème qui relève chez nous

de la sphère privée, de l’engagement individuel.

Mais le foisonnement d’initiatives,

la décentralisation de nos activités, font

que beaucoup d’entre nous aujourd’hui

ne savent plus comment trouver les initiatives

qui pourraient leur convenir. Les

dirigeants d’entreprises se sont rendus

compte qu’ils pouvaient jouer un rôle motivateur

et fédérateur en proposant l’organisation

d’actions de volontariat par leur

intermédiaire. Les critiques argueront

que c’est une façon simpliste de se donner

bonne conscience, que c’est une goutte

d’eau dans un océan, ou que le coût de

mettre des professionnels au salaire élevé

à l’ouvrage pour des actions ne requérant

que peu ou pas de qualifications n’est pas

justifiable.

Enrichissement personnel

À ces critiques, nous répondons que

le volontariat contribue à donner une

dimension humaine à l’entreprise et un

enrichissement personnel à tous ceux

qui y participent. Cet enrichissement

et les objectifs qui peuvent être liés à de

telles actions (formation, vision, échange

team building...) sont inquantifiables....

Le volontariat des travailleurs a sa place

comme partie intégrante de toute stratégie

RSE, et est une porte d’entrée concrète

et visible pour tous, permettant de développer

un parcours plus complexe en

temps voulu. Vous trouverez ci-dessous

quelques exemples de concepts de volontariat,

mais avant tout, n’oublions pas une

chose essentielle: nous parlons de projets

entre hommes et femmes qui portent des

valeurs de partage et de solidarité et sont

prêts à s’ouvrir à d’autres réalités, aussi

bien pour le monde de l’entreprise que

le monde associatif. Il est donc essentiel

de ne pas instrumentaliser le volontariat

au bénéfice de l’un ou l’autre partenaire,

mais de rester attentif à créer une plusvalue

pour toutes les parties prenantes,

càd l’association, ses collaborateurs, ses

bénéficiaires, et l’entreprise et ses collaborateurs.

Le concept

Organisation d’un “community day”

(journée de bénévolat):

Objectif

Pouvoir apporter une plus-value au monde

associatif en réalisant des activités qui vont

apporter une différence à long terme, et

qui ne pourraient pas être organisées

sans l’apport de “bras, jambes ou têtes”

supplémentaires.

Sensibiliser les collaborateurs

aux problématiques sociales et

environnementales locales.

Offrir aux collaborateurs une possibilité

de s’initier au volontariat. Permettre

un exercice de “team building “ faisant

du sens. Générer une réflexion dans le

but d’identifier des pistes de travail et

d’implémentation de la responsabilité

sociétale de l’entreprise.

Offrir et tester de nouvelles possibilités

de prise de responsabilités pour certains

membres du personnel.

Soutien stratégique RSE et mise en

œuvre

Objectif

Utiliser une activité de volontariat et

d’échanges avec le monde associatif

comme outil d’introspection et de

réflexion sur les valeurs et la mission de

l‘entreprise,

Utiliser une journée pour la communauté

comme source de créativité et de brainstroming

par la confrontation à un monde

et des visions différents.

Le volontariat comme outil de formation

Objectif

Développer le sens de l’initiative et la

créativité, proposer la gestion dans son

ensemble d’un projet réel et ayant un

impact visible. Intégrer la dimension de

responsabilité sociétale dès le début du

parcours professionnel.

Projets de collaboration inter entreprises

(“collaborative projects”)

Objectif

avoir une réflexion globale sur un thème

et permettre à plusieurs acteurs de se

mettre en partenariat afin de réaliser une

plus-value maximale pour toutes les parties

prenantes

Ariane Molderez

Avec le soutien financier de

dans le cadre du Plan d’action fédéral belge

RSE du 25 octobre 2006


Envie d’être entre

professionnels ?

Let’s talk real estate

24, 25 & 26 May 2011 I Tour & Taxis Brussels

Info & Tickets: www.realty-brussels.com


vous bougez !

Espace membres

Vous désirez faire connaître votre activité ? Annoncer un changement stratégique, un déménagement

de vos bureaux, des résultats financiers en progrès…? Profitez de la visibilité qui vous

est offerte dans les pages d’Entreprendre, lu par 21.000 décideurs, en envoyant un communiqué

d’une quinzaine de lignes accompagné d’une photo, à rv@beci.be

Attention : les textes publicitaires ne sont pas publiés. La rédaction se réserve le droit d’écourter les textes trop longs.

Changement de cap pour Laurence

Reichelt qui rejoint Mindstream

14

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

A l’heure où la réalité économique complexifie le métier

d’organisateur de congrès et conférences, Mindstream

poursuit son développement en renforçant son équipe

avec l’arrivée de Laurence Reichelt. «Je travaille au service

d’associations professionnelles depuis 1995, en particulier

dans la gestion de leurs congrès nationaux et internationaux,

dans le développement de nouveaux services et dans

la formation et la gestion d’équipes.» Mindstream accompagne

ses clients dans l’organisation de leurs conférences

en leur proposant des solutions concrètes qui apportent

une réelle plus-value, et leur permettent de se concentrer

sur leur «core business» plutôt que sur les questions logistiques.Le

métier évolue sans cesse et Mindstream est

prêt à faire face aux besoins de nouveaux marchés tels

que certains secteurs médicaux, ou encore les secteurs liés

aux énergies renouvelables, au développement durable, à

la protection de l’environnement, à l’éducation, aux nouvelles

technologies, etc. «D’autres services sont désormais

essentiels et étroitement liés à l’organisation événementielle

: l’excellence de la communication, un marketing

pointu et segmenté, l’intégration des nouvelles technologies,

l’optimisation des programmes, la recherche de

sponsors, l’optimisation de la qualité et les performances,

le retour sur investissement et l’étude de solutions financières

adaptées» conclut-elle.

Mindstream International

Avenue Vésale 8c

1300 Wavre

T +32 10 22 40 83

F +32 92 96 07 52

Nouveau site internet : www.mindstream.be

info@mindstream.be

Laurence Reichelt

rejoint Mindstream.


Pour protéger vos employés, nous avons mieux.

ETHIAS – EMPLOYEE CARE SOLUTIONS

Une entreprise n’est rien sans ses employés. C’est pourquoi vous voulez leur garantir

la meilleure des protections. Avec Ethias, vous profitez de solutions sur mesure en

accidents du travail, soins de santé et assurances de groupe, ainsi que d’un traitement

rapide de vos dossiers et de conseils en prévention.

Pas étonnant que les plus grands courtiers recommandent Ethias !

Pour en savoir plus: 04 220 31 31 ou entreprises@ethias.be

Ethias SA, rue des Croisiers 24, 4000 Liège. RPM Liège TVA BE 0404.484.654


vous bougez !

Mezquita & Associates

renforce ainsi son pôle «Social Media»

16

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Mezquita & Associates, bureau d’Executive

Search spécialisé en Recherche

Directe, annonce l’engagement de Peter

De Ridder comme Senior Consultant.

Au vu de l’impressionnant curriculum

vitae de Peter De Ridder et de sa capacité

d’intégration à sa nouvelle équipe, cette

nouvelle illustre le succès des méthodes

de recrutement de Mezquita & Associates

basées, entre autres, sur l’utilisation des

réseaux sociaux. Ce candidat de haut vol

a, en effet, précisément été contacté via

LinkedIn.

Parmi les responsabilités confiées à Peter

De Ridder dans ses nouvelles fonctions figurent

le conseil des DRH et des CEO dans

leurs recherches de cadres et d’experts de

haut niveau. En outre, Peter De Ridder a

pour mission de stimuler l’exploitation et

le développement des réseaux sociaux en

matière de recherche et de recrutement

de cadres d’entreprise, un domaine dans

lequel Mezquita & Associates a acquis

une réputation de précurseur en Belgique.

Pour Xavier Mezquita, Managing Director

du bureau qu’il a fondé, la créativité

occupe depuis toujours la première place

de ses préoccupations :«Dans un bureau

comme le nôtre, il est impératif d’être

constamment à l’affût de nouvelles approches.

Notre réelle valeur ajoutée tient

à notre capacité de sortir des sentiers battus.

Je pense, par exemple, à l’exploitation

de ‘compétences transférables’ ou encore

au recours croissant aux réseaux sociaux,

lesquels s’inscrivent exactement dans

cette philosophie.»

Intérimaires Plus nomme Yves Grosjean

pour développer son réseau en Wallonie.

Peter De Ridder, le Senior Consultant de

Mezquita & Associates.

Mezquita & Associates

Boulevard Lambermont 418 - 1030 Bruxelles

T +32 2 726 88 78 • www.mezquita.be • info@mezquita.be

Intérimaires Plus s’occupe depuis plus de 12 ans de recrutement, sélection et

de travail intérimaire en Flandre et à Bruxelles. L’entreprise se lance désormais

sur le marché wallon. De par son approche humaine, Intérimaires Plus a créé

sa place sur le marché du travail intérimaire dans la partie nord du pays. Dès

sa création en 1998, la société a souhaité dépasser le cadre d’une pure organisation

achat-vente. En 2008, la société a rejoint le groupe HDP-AristA. Les

différents services proposés par Plus forment la division Career Services du

groupe.

Intérimaires Plus vient de nommer Yves Grosjean en tant que Business Development

Manager Career Services Wallonie. Yves Grosjean connait parfaitement

le marché wallon. Après une carrière en tant que Directeur commercial

régional chez Passe Partout, il est arrivé en 2007 au sein du Groupe HDP-AristA

en tant que District sales manager Wallonie-Bruxelles.

« Nous sommes ravis de pouvoir accueillir Yves au sein de la division Career

Solutions », remarque Bob De Meyer, Directeur de la Division Career Solutions.

»Sa connaissance du marché wallon est un grand atout pour nous. Notre

ambition est de pouvoir construire en quelques années un solide réseau en

Wallonie. »

Intérimaires Plus vient de nommer

Yves Grosjean en tant que Business

Development Manager Career Services

Wallonie.

Intérimaires Plus

Rue d’Arenberg 2 - 1000 Bruxelles

T +32 2 550 10 50 • www.interimairesplus.be


espace membres

PwC remporte le Randstad

Globe pour ses opportunités

de formations

PwC a décroché, cette année encore, un Globe dans

l’enquête annuelle de Randstad sur la qualité de l’employer

brand des plus grandes entreprises belges.

Il s’agit du Globe pour les meilleures opportunités de

formation. Cette année encore, Randstad a mené une

enquête à grande échelle sur l’attractivité des grandes

entreprises belges, et en quoi elles le sont.

PwC a clairement une réputation de leader en matière

des formations proposées. «Ce Globe nous convient

bien,» commente Peter Van den Eynde, le Partner responsable

des RH chez PwC. «Nous proposons plus de

400 formations différentes, à nos 1400 collaborateurs.

Il s’agit à la fois de formations ‘techniques’ qui

concernent le contenu de notre travail, et de soft skills.

Nos collaborateurs ont suivi en moyenne 108 heures

de formation au cours de l’année fiscale précédente

(jusqu’en juin 2010).»

PwC fournit des services

d’audit, de conseil et d’expertise

fiscale et comptable,

créant de la valeur ajoutée

pour ses clients.

Dans le monde, plus de

161.000 personnes travaillent

en réseau dans 154

pays, partageant points de

vue, expériences et solutions

pour proposer des

perspectives innovantes et

des conseils pratiques.

Belgacom

met ses clients en

garde contre la fraude

Certains clients de Belgacom ont récemment reçu une lettre

dans leur boîte aux lettres les invitant à renouveler leur nom de

domaine moyennant paiement.

Pourtant, les clients de Belgacom disposent d’un nom de domaine

gratuit, inclus dans leur abonnement internet. La lettre

n’avait pas été envoyée par Belgacom, mais par la société

«Domain Renewal Group». Cette démarche relève manifestement

d’une intention frauduleuse.

Belgacom a réagi immédiatement à l’initiative frauduleuse

en signalant la fraude par e-mail à ses utilisateurs de nom de

domaine. Belgacom a également déposé plainte auprès de la

Federal Computer Crime Unit (FCCU) et du SPF Économie.

Les clients confrontés à de telles pratiques frauduleuses sont

invités à les signaler sur le site abuse@belgacom.be.

Belgacom

Boulevard du Roi Albert II 27 - 1030 Bruxelles

T +32 2 202 91 40 • www.belgacom.be

A LOUER

320 m² de bureaux 16 x 20 m, entièrement

aménagés selon les souhaits du locataire,

2e étage, ascenseur, vue sur la capitale

900 m² d’entrepôt, hauteur 7 m

Peter Van den Eynde, le Partner

responsable des RH chez PwC..

100 m² d’archives au sous-sol

550 m² de parking

17

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

PwC

Woluwe Garden

Woluwedal 18

1932 Sint-Stevens-Woluwe

T +32 2 710 42 11

www.pwc.be


vous bougez !

18

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Edenred :

Tickets donnés,

repas partagés!

Les utilisateurs de Ticket Restaurant®

ont collecté plus de 55.000

€, offerts aux Restos du Cœur à

l’occasion de leur 25ème anniversaire.

Entre Novembre 2010 et

Janvier 2011, les utilisateurs de

Ticket Restaurant® se sont mobilisés

pour collecter un maximum

des célèbres titres-repas au profit

des Restos du Cœur de Belgique,

au cours de l’action «Tickets

donnés, repas partagés!».

825.000 bénéficiaires de Ticket Restaurant® ont

été invités à participer à la collecte

• 7929 titres ont été collectés, pour une valeur

totale de 46.242,35 €, auxquels Edenred a ajouté

9.248,47 €, soit 20% du montant total collecté

(«1 ticket offert pour 5 tickets collectés»).

• Avec cet argent, les Restos du Cœur pourront offrir

plus de 18.450 repas chauds.

Chaque jour, Edenred facilite l’accès à l’alimentation

de plus de 825.000 travailleurs en Belgique (34,5 millions

à travers le monde) grâce à Ticket Restaurant®,

le titre-repas n°1 en Belgique. «Chez Edenred, la responsabilité

sociétale est certainement un des principaux

guides de nos actions au quotidien, explique

Jean-Bernard Trussart, Directeur Général Edenred

Belgium.Savoir que dans un des pays qui fait partie

des plus industrialisés au monde il y a encore autant

de personnes qui n’ont pas la possibilité de se nourrir

tous les jours est une chose inacceptable. C’est pourquoi

nous avons souhaité nous unir pour cette cause

à tous les niveaux de l’entreprise et y associer nos

clients. Et une fois de plus, les entreprises et leurs collaborateurs

ont répondu présents à notre appel et je

les en remercie au nom des Restos du Cœur.»

Edenred

Avenue Hermann Debroux 54/5

1160 Bruxelles

T +32 2 678 28 11

www.edenred.be

info@edenred.be

De Wolf &

Partners poursuit son

développement

Le bureau d’avocats De Wolf & Partners annonce

l’arrivée de Maître Yves Tavernier au sein de son

organisation à dater de ce jour. Maître Yves Tavernier

était jusqu’hier Partner chez DLA Piper. Sa

spécialité est le corporate finance et les contrats internationaux.

Il rejoint De Wolf & Partners accompagné

de deux avocats et d’une assistante.

Yves Tavernier, Gantois d’origine, est affilié à l’ordre

néerlandais des avocats au barreau de Bruxelles.

Yves Tavernier exprime son enthousiasme à l’aube

de cette «nouvelle carrière qui commence au sein

d’un bureau d’avocats belge en croissance».

L’arrivée de Yves Tavernier permet à De Wolf &

Partners de renforcer la qualité des services à une

clientèle surtout active en Belgique, au Luxembourg,

en Afrique et en Chine. D’ici 18 mois, De

Wolf & Partners devrait compter 75 avocats en son

sein.

Patrick De Wolf précise que «cette arrivée s’inscrit

dans la stratégie de développement de la société

vers une offre globale de services de haut niveau

à la clientèle». De Wolf & Partners fait en effet le

pari d’une offre globale de services, ce qui dénote

au sein d’une profession marquée par une spécialisation

croissante des cabinets. «Le très haut niveau

de compétences de nos avocats nous permet de

continuer à grandir dans cet axe de développement

stratégique» explique Patrick De Wolf. La

qualité du travail fourni par De Wolf & Partners est

notamment attestée par les carrières académiques

menées par ses avocats mais aussi par le site www.

businessandlaw.be cogéré par De Wolf & Partners.

De Wolf & Partners

Place du Champ de Mars 2 - 1050 Bruxelles

T +32 2 289 64 64

www.dewolf-law.be

avocats@dewolf-law.be


espace membres

Deciders lance

l’European Decider’s Business Club

A l’occasion du lancement de l’European Decider’s Business Club et de la présentation

du développement particulièrement positif de l’économie polonaise, l’Ambassadeur

de la République de Pologne auprès du Royaume de Belgique, S.E. Slawomir

Czarlewski, a remis à Evelyn Gessler l’Ordre du Mérite de la République de Pologne.

L’European Decider’s Business Club, constitué sous forme de Groupement Européen

d’Intérêt Economique est un réseau européen influent basé à Bruxelles qui, grâce

à une plate-forme permanente, partage au niveau européen les connaissances

multilatérales dans le but de faire progresser l’achèvement du marché intérieur

européen.

Le Groupement est présidé par Evelyn Gessler, Administrateur Délégué de Decider’s,

qui est spécialisée depuis plus de 20 ans dans le conseil aux entreprises en

stratégie de communication et de public affairs. L’European Decider’s Business Club

est lancé avec le soutien de l’Ambassade de la République de Pologne.

Ceci afin de promouvoir et de renforcer le développement des relations économiques

et commerciales entre la Pologne, la Belgique et les autorités européennes,

basées à Bruxelles. L’EDBC envisage également la collaboration avec le Business

Centre Club (BCC) – club d’entrepreneurs regroupant des représentants des plus

grandes entreprises polonaises et des employeurs indépendants.

Cet accord positionne l’EDBC dans la double actualité à venir, c’est-à-dire la Présidence

Polonaise de l’Union Européenne au deuxième trimestre 2011 et l’Euro 2012

qui se tiendra dans quatre villes phares de Pologne.

Evelyne Gessler, l’Administrateur

Délégué de Decider’s.

Decider’s

Rue de Florence 35

1050 Bruxelles

T +32 2 535 55 25

www.deciders.eu

deciders@deciders.eu

Mireille vous va bien !

Service de blanchisserie, certifié

ISO 9001 et avec attestation

RABC

268 sortes de vêtements de travail

avec ou sans service de stockage

Chaussures avec ou sans service

de recyclage

Gants de travail et autres articles

de protection

Hygiëne pour le garage, l’atelier et

le bureau

Tapis anti-salissures et autres

solutions pour la propreté

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T 02/460 00 11 - F 02/460 58 85

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T 011/57 11 22 - F 011/57 11 39

sales@mireille.be www.mireille.be


vous bougez !

Ernst & Young : Rudi Braes remplacera

Gust Herrewijn en tant que Managing Partner

20

Ernst & Young a annoncé que Rudi Braes allait

succéder à Gust Herrewijn et assumer la

fonction de Managing Partner pour Ernst &

Young Belgique dès le 1er juillet 2011. Dans les

mois à venir, les deux hommes travailleront

en étroite collaboration afin d’assurer une

transition fluide au sein de la direction. Le 1er

juillet, Gust Herrewijn mettra un terme à ses

activités chez Ernst & Young Belgique. Il restera

toutefois partiellement actif pour l’organisation

au niveau international.

Avec l’arrivée de l’Anversois Rudi Braes, 44

ans, c’est une personnalité extrêmement

dynamique, enthousiaste et expérimentée

qui prendra les commandes d’Ernst & Young

Belgique. Rudi Braes connaît parfaitement

le marché belge et dispose d’un vaste réseau

grâce à ses nombreuses années d’expérience

au service de l’organisation. Rudi Braes pourra

désormais s’appuyer sur sa vaste expérience

nationale et internationale pour perpétuer le

leadership efficace de Gust Herrewijn.

Ernst & Young est un acteur mondial de premier

plan dans le domaine de la comptabilité,

de la fiscalité, des transactions et de la

consultance. Dans le monde entier, 141.000

collaborateurs partagent les mêmes valeurs

et le même engagement en faveur de la qualité:

« Nous faisons la différence en aidant nos

collaborateurs, nos clients et l’ensemble de la

société à exploiter leur potentiel de manière

optimale ».

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Rudi Braes sera le Managing Partner

pour Ernst & Young Belgique dès le 1er juillet 2011..

Your Mover Vandergoten

reprend Les Fils Vandergoten

Ernst & Young

De Kleetlaan 2 - 1831 Diegem

T +32 2 774 91 11 • www.ey.com/be

Fondée en 1976, Your Mover Vandergoten fête cette année

ses 35 ans sur le marché belge des déménagements de

bureaux. Durant cette année festive, c’est-à-dire depuis

le 1 mars, Your Mover a repris les activités de déménagements

«Les Fils Vandergoten». De plus, un remaniement

de quelques fonctions de management a été réalisé afin

de travailler de façon plus efficace et de communiquer de

manière plus transparente.

métier à disposition de Your Mover et Your Mover Logistics.

Your Mover et ses filiales Your Mover Logistics et D&C

Services opèrent sur le marché professionnel du déménagement

et offrent un service global allant des préparatifs

à l’aménagement final en passant par l’entreposage et le

montage. Le groupe a réalisé un chiffre d’affaires d’environ

11 millions d’euros en 2010.

Les Fils Vandergoten est une société de déménagements

bruxelloise, bien connue dans la région pour ses déménagements

de haute qualité pour les particuliers. Le nom

«Vandergoten» reste donc sous les ailes de la société familiale

de Your Mover Vandergoten. Le but de la reprise est de

générer plus de business au niveau du marché des particuliers.

Your Mover continuera donc à prester des déménagements

de bureaux et «Les Fils Vandergoten» sera le nom

commercial pour les déménagements privés.

Ronny Stevens devient le nouveau Directeur de Your Mover

Vandergoten. Martine et Roger Vandergoten, de l’ancien

«Les Fils Vandergoten», mettront leur expérience du

Your Mover Vandergoten

Avenue Jean Monnet 1

1804 Vilvoorde

T +32 2 705 35 35

www.yourmover.com

info@yourmover.com


espace membres

Mondial Telecom

s’associe à un leader de la

vente directe, AKEO

Hexacom remporte

le Siemens Partner

Excellence Award

Bernard de Burlin, le CEO

de Mondial Telecom.

L’objectif des deux entreprises est

ambitieux: lancer en vente directe

une nouvelle offre télécom pour devenir

le 1er réseau de vente directe

de télécom en Belgique.

Ce partenariat long terme combine

l’expertise d’AKEO dans la vente directe

et celle de MONDIAL TELECOM

dans la fourniture de services télécoms

innovants et de qualité.

Fort du succès de ses différentes

offres télécom, Mondial Telecom

décide de passer à la vitesse commerciale

supérieure. Gaëtan Jamar,

COO de Mondial Telecom, voit en ce

partenariat stratégique «une étape

naturelle pour développer l’activité

Retail et son produit phare “Cherry”

qui se prête à merveille au marketing

relationnel».

AKEO se positionne comme une référence sur le marché de la

vente directe. Fondé en 2001 en France avec un chiffre d’affaires

de 50 millions d’euros en 2009, il regroupe plus de 12.000 conseillers

et a convaincu plus de 120.000 clients en France. La tradition

belge de vente directe a naturellement imposé la Belgique

comme première étape de l’expansion européenne du groupe

Akeo. Pour André-Pierre Alexandre, Président du Directoire

d’Akeo, «AKEO by Mondial sera le meilleur des deux mondes

pour les consommateurs belges. D’un côté le monde de la technologie

et de l’autre la convivialité et le service».

Hexacom, le partenaire data et télécoms

de plus de 4000 PME belges, s’est vu décerner

pour la troisième fois le Partner

Excellence Award de Siemens Enterprise

Communications. L’entreprise, qui

compte des filiales à Steenokkerzeel et

Gand, a reçu cette distinction sur la base

des résultats d’une étude organisée fin

de l’année dernière par Siemens auprès

des clients de ses canaux indirects. En

outre, Hexacom, l’un des principaux Premier

Partners de Siemens pour le marché

belge des PME, a remporté le Go For

It Award dans le segment Large Partners.

Pour l’exercice 2009 – 2010, Hexacom est

la seule entreprise belge à figurer dans le

top 10 des partenaires à la croissance la

plus rapide dans le monde. Hexacom y

figure en septième position.

«Nous sommes ravis de ces deux distinctions

qui se complètent parfaitement»,

déclare Patrick Gillis, CEO d’Hexacom. «Le

Go For It Award est le reflet évident de

la croissance d’Hexacom. Nous sommes

la seule entreprise belge de la Partner

League de Siemens, et le septième partenaire

à la croissance la plus rapide dans le

monde. Cela nous emplit bien entendu de

satisfaction. C’est également le couronnement

de notre approche dans laquelle

nous visons une croissance constante,

organique, basée sur le développement

de l’expertise et l’innovation. Le Siemens

Partner Excellence Award symbolise la

qualité que nous livrons depuis toutes ces

années et que nous voulons continuer à

offrir dans le futur.»

21

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

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2005. Logée confortablement dans une ancienne parfumerie

bruxelloise, l’Arrière-Scène a pour mission de

servir de tremplin à la jeune création contemporaine et

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Hero!», l’Arrière-Scène cherche à aider les sociétés à

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22

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Celui-ci a une expérience industrielle antérieure

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groupes comme Shell, Mobil, Solvay etc..

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et de consultance auprès d’entreprises

situées en Belgique, dans les pays

du Maghreb et au Proche-Orient.

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variés et concernent la stratégie d’entreprises,

les diagnostics, la gestion du changement,

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(ISO 9001 et Qualité Totale), l’optimisation

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au niveau de la médiation.

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sociétés pour résoudre leurs conflits sans

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Assemblée générale

PROCÈS-VERBAL DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

DU 6 OCTOBRE 2010

BECI-Chambre de Commerce

de Bruxelles

24

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Constitution du bureau de l’Assemblée

La séance est ouverte à 16h00 par M. Emmanuel van Innis,

Président, qui préside l’assemblée. Les membres qui n’auraient

pas encore signé la liste de présences sont invités à

s’acquitter de cette formalité statutaire.

Quelques membres se sont excusés. Leurs lettres ont été

classées au dossier de la séance.

Siègent au côté du Président: M. Jean-Claude Daoust, Vice-

Président, M. Pierre Konings, Trésorier, M. Olivier Willocx,

Administrateur-Délégué et M. Pierre Thonon, Administrateur

Directeur Général. Mme Joëlle Evenepoel, Secrétaire

Général, est désignée comme secrétaire de séance.

Prescriptions statutaires

La date et l'ordre du jour de l’Assemblée Générale ont été

fixés conformément aux statuts.

La convocation contenant l'ordre du jour a été publiée

dans nos revues "Entreprendre" et "Dynamiek" du mois

de juin et de septembre 2010. Ces revues ont été adressées

individuellement à tous les membres par courrier.

1. Approbation du procès-verbal de l’Assemblée

générale ordinaire du 15 octobre 2009

Le procès-verbal de l’Assemblée générale ordinaire du

15 octobre 2009 a été publié dans nos revues « Entreprendre

» et « Dynamiek » de septembre 2010.

Ce procès-verbal est approuvé à l’unanimité.

2. Rapport du Conseil d’Administration

Le rapport annuel a été reproduit intégralement dans nos

revues « Entreprendre » et « Dyanamiek » du mois de septembre

2010. L’assemblée marque son accord complet sur

le rapport d’activité.

3. Approbation des comptes

pour l’exercice 2009-2010

A. Présentation des comptes

Avant de présenter les comptes, M. O. Willocx, Administrateur

délégué, passe en revue les points marquants de

l’exercice écoulé.

Les comptes de l’exercice écoulé et le projet de budget de

BECI- Chambre de Commerce de Bruxelles ont été distribués

à l’entrée de la salle de réunion. Par ailleurs, conformément

à l’article 48 al. 2 des statuts, le détail des comptes

et du budget a été mis à la disposition des membres au

siège de BECI-CCIB, huit jours avant la date de l’assemblée

générale.

Le Trésorier, M. Pierre Konings, présente et commente les

résultats pour l’exercice écoulé.

B. Rapport du Commissaire Réviseur

M. G.Dochen, représentant BDO Réviseurs d’Entreprises,

donne lecture du rapport du commissaire et conclut sans

réserve que le bilan clôturé au 30 juin 2010 donne une

image fidèle du patrimoine, de la situation financière et

des résultats de BECI-CCIB.

L’assemblée Générale approuve les comptes pour l’exercice

2009-2010 à l’unanimité.

4. Projet de budget pour l’exercice 2010-2011

et fixation du montant de la cotisation pour

l’exercice 2010-2011

Se basant sur les prévisions les plus objectives quant aux

recettes et dépenses pour l’exercice 2010-2011, le Conseil

d’Administration a établi un projet de budget, dont M. Konings

donne lecture à l’Assemblée. Ce budget est adopté

à l’unanimité.

Le Conseil propose d’indexer les montants des cotisations

de 2% (les cotisations n’avaient pas été indexées l’année

dernière)

Quant aux associations professionnelles, leur cotisation

HTVA est calculée en fonction d’un montant déterminé

par membre affilié.

Il est proposé de fixer ce montant à 5 € par membre auprès

de cette association professionnelle avec un minimum de

190 € et un maximum de 1.300 € HTVA.

En ce qui concerne les membres adhérents, le montant de

la cotisation est fixé à 55 € HTVA.

L’assemblée générale approuve à l’unanimité le projet de

budget et les différents montants de cotisations.

CATEGORIE ENTREPRISE OCCUPANT 2010-2011 HTVA 2010-2011 TVAC

A Personne physique 185 € 223 €

B Personne physique n’occupant pas plus de 4 personnes 285 € 345 €

C Entreprise de moins de 19 personnes 529 € 641 €

D Entreprise de 20 à 49 personnes 850 € 1.029 €

E Entreprise de 50 à 99 personnes 2.357 € 2.852 €


Assemblée générale

5. Décharge des Administrateurs

et des Commissaires

A la demande du Président, l’Assemblée Générale vote à

l’unanimité la décharge des membres du Conseil d’Administration

ainsi que du Commissaire Réviseur.

Le Président remercie l’assemblée de sa confiance.

6. Election du Conseil d’Administration

La rigueur des statuts fait que 7 membres du Conseil d’Administration

partent en année sabbatique.

Il s’agit de :

Alain Berlainblau

Theo De Beir

Louis-Philippe Orban

Baudouin Ruquois

Geert Streulens

Serge Stroinovski

Jean-Claude Vandenbosch

5 membres du Conseil d’Administration nous quittent

pour des raisons professionnelles.

Il s’agit de :

Xavier Damster

Etienne Defraigne

Jean-Luc Masschelein

Judith Van Geluwe

Herman Vyverman

Le Président tient à dire à ces collègues combien nous

avons apprécié leur collaboration et à les remercier pour

le concours actif qu’ils ont apporté à nos travaux dans un

esprit particulièrement constructif.

Il lui est agréable de pouvoir leur rendre publiquement

hommage et il propose de les applaudir pour le dévouement

dont ils ont fait preuve.

Le Conseil d’administration serait ainsi composé

comme suit pour l’exercice 2010-2011:

Azaoum

Rachid

Jaucot

Jean-Pierre

Battaille

Laurence Knopes

Liliane

Bissen

Jean-Paul Konings Pierre

Bogaerts

Johan

Leclercq Sophie

Bontemps Luc

Lhomme Philippe

Bontinck Patrick

Lowette

Karel

Brauns

Patrick

Marcolini Pierre

Cleven

Alexandre Marïen Ine

Conrads

Thierry

Putmans Jean

Daoust

Jean-Claude Querton Vincent

De Bièvre Michel

Radelet

Alain

Debussche Jean-Claude Rouvez Frédéric

Deflem

Luc

Sanders

Christian

Delens

Jean-Jacques Thonon

Pierre

Delforge

Denis

van de Kerckhof Sam

De Swaef Johan

van Innis Emmanuel

Fielz

Richard

Velge

Baudouin

Flausch

Alain

Verhofstede Bruno

Gessler

Evelyn

Vissers

Guido

Gillis

Baudouin Vitu Jacques

Govaerts Michel

Willemarck Thierry

Gustin

Bernard Willocx Olivier

Hamburger Isabelle Zone

Philippe

Hegge

Paul

Zurstrassen Jose

Indekeu

Jacques Zygas

Diane

Le Conseil compte ainsi 50 membres.

25

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Enfin, le Président donne lecture des candidatures valablement

présentées pour la formation du nouveau Conseil

d’administration. Leur nombre n’étant pas supérieur à

celui des mandats à conférer, il n’y a pas lieu à scrutin.

M. Jean-Claude Daoust, Vice-Président, propose de nommer

Président Honoraire M. Emmanuel van Innis et tient

à le remercier du travail qu’il a accompli pour BECI.

L’assemblée générale approuve et l’applaudit chaleureusement.

L’assemblée approuve par ailleurs à l’unanimité les candidatures

et la composition du Conseil d’Administration

pour l’exercice 2010-2011.

Conformément aux statuts, les mandats que vient d’attribuer

l’Assemblée Générale sont valables pour un an.

Il appartiendra au Conseil d’administration ainsi constitué

de désigner en son sein un Président, trois Vice-Présidents

et un Trésorier et de nommer les membres du

Comité Exécutif.

7. Allocution du Président

Le Président précise qu’il s’agit de la dernière assemblée

générale qu’il préside et se réfère à son discours qu’il tiendra

à l’issue de l’assemblée générale de BECI-Union des

Entreprises de Bruxelles.

8. Attribution de la médaille de BECI-Chambre de

Commerce de Bruxelles

Le Président remet la médaille de BECI - Chambre de

Commerce de Bruxelles à des entreprises affiliées depuis

respectivement 25, 40, 50 et 75 ans. Il tient à leur adresser

au nom du Conseil d’Administration de vibrantes félicitations

et de chaleureux remerciements.

Il invite l’assemblée générale à les applaudir chaleureusement.

Après avoir remercié l’Assemblée, le Président de séance

lève la séance à 16H30.


Assemblée générale

26

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

L’Assemblée Générale de BECI a eu lieu le 6 octobre 2010. © Reporters

BECI-Union des Entreprises

de Bruxelles

Constitution

du bureau de l’Assemblée

La séance est ouverte à 16h30 par M.

Emmanuel van Innis, Président, qui

préside l’assemblée. Les membres qui

n’auraient pas encore signé la liste de

présences sont invités à s’acquitter de

cette formalité statutaire. Quelques

membres se sont excusés. Leurs

lettres ont été classées au dossier de la

séance. Siègent au côté du Président:

M. Jean-Claude Daoust, Vice-Président,

M. Pierre Konings, Trésorier, M.

Olivier Willocx, Administrateur-Délégué

et M. Pierre Thonon, Administrateur

Directeur Général.

Mme Joëlle Evenepoel, Secrétaire Général,

est désignée comme secrétaire

de séance.

Prescriptions statutaires

La date et l'ordre du jour de l’Assemblée

Générale ont été fixés conformément

aux statuts.

La convocation contenant l'ordre du

jour a été publiée dans nos revues

"Entreprendre" et "Dynamiek" du

mois de juin et de septembre 2010.

Ces revues ont été adressées individuellement

à tous les membres par

courrier.

1. Approbation du procès-verbal

de l’Assemblée générale ordinaire

du 15 octobre 2009

Le procès-verbal de l’Assemblée générale

ordinaire du 15 octobre 2009 a

été publié dans nos revues « Entreprendre

» et « Dynamiek » de septembre

2010. Ce procès-verbal est

approuvé à l’unanimité.

2. Rapport du Conseil d’Administration

Le rapport annuel a été reproduit intégralement

dans nos revues « Entreprendre

» et « Dynamiek » du mois de

septembre 2010.

L’assemblée marque son accord complet

sur le rapport d’activité.

3. Approbation des comptes pour

l’exercice 2009-2010

Le détail des comptes et du budget a

été mis à la disposition des membres

au siège de BECI-UEB, huit jours avant

la date de l’assemblée générale.

Le Trésorier, M. Pierre Konings, présente

et commente les résultats pour

l’exercice écoulé.

B. Rapport du Commissaire Réviseur

M. G. Dochen, représentant BDO Réviseurs

d’Entreprises, donne lecture du

rapport du commissaire et conclut

sans réserve que le bilan clôturé au 30

juin 2010 donne une image fidèle du

patrimoine, de la situation financière

et des résultats de BECI-UEB.

L’assemblée Générale approuve les

comptes pour l’exercice 2009-2010 à

l’unanimité.

4. Projet de budget pour l’exercice

2010-2011 et fixation du

montant de la cotisation pour

l’exercice 2010-2011

A. Présentation des comptes

Avant de présenter les comptes, M.

O.Willocx, Administrateur délégué,

passe en revue les points marquants

de l’exercice écoulé.

Se basant sur les prévisions les plus

objectives quant aux recettes et dépenses

pour l’exercice 2010-2011, le

Conseil d’Administration a établi un

projet de budget, dont M. Konings


Assemblée générale

donne lecture à l’Assemblée. Ce budget est adopté à l’unanimité.

Le Conseil propose d’indexer les montants des cotisations

de 2% (les cotisations n’avaient pas été indexées l’année

dernière).

L’assemblée générale approuve à l’unanimité le projet de

budget et les différents montants de cotisations.

5. Décharge des Administrateurs

et des Commissaires

A la demande du Président, l’Assemblée Générale vote à

l’unanimité la décharge des membres du Conseil d’Administration

ainsi que du Commissaire Réviseur.

Le Président remercie l’assemblée de sa confiance.

6. Election du Conseil

d’Administration

Le Président informe l’assemblée que les personnes suivantes

ont démissionné ou n’ont pas introduit leur candidature

au terme de 6 ans:

Michel Croisé

Mme Dominique Leroy

Rémo Pellichéro

Eugène Teysen

Herman Vyverman

Il soumet, pour validation, les nominations suivantes qui

ont eu lieu au cours de l’exercice écoulé :

Daniel Blondeel

François Lemonnier

Alain Scharff

Frank Vancamp

Il soumet les nouvelles candidatures suivantes :

Bogaerts Johan

Domb Eric

Deflem Luc

Hermant Pierre

Verhofstede Bruno

Vitu Jacques

Participent également en leur qualité d’Administrateurs

Honoraires :

Philippe Biart : Trésorier honoraire

Claude Desseille : Président honoraire

Christian Franzen : Administrateur-délégué honoraire

Yvan Huyghebaert : Président honoraire

Raymond Vaxelaire : Président honoraire

Francis Verheughe : Président honoraire

Sera invité à participer aux réunions du Conseil : Vincent

Reuter

M. Jean-Claude Daoust, Vice-Président, propose de nommer

Président Honoraire M. Emmanuel van Innis et tient

à le remercier du travail qu’il a accompli pour BECI.

L’assemblée générale approuve et l’applaudit chaleureusement.

L’assemblée approuve par ailleurs à l’unanimité les candidatures

et la composition du Conseil d’Administration

pour l’exercice 2010-2011.

Baude

Blondeel

Bogaerts

Boone

Bosteels

Bouffioux

Guy-Marc

Daniel

Johan

Brigitte

Yves

André

Broeckx Stephan

Broze Bernard

Brusselaers Bart

Cleven Alexandre

Colmant

Cols

Daoust

De Bie

de Bièvre

De Muylder

Debussche

Deflem

Delens

Demez

Descheemaecker

Desclée

de Maredsous

Devos

Dewulf

Domb

Eeckhout

Evrard

Flausch

Gessler

Geuten

Gillion

Gillis

Govaerts

Gustin

Hermant

Hujoel

Joris

Joseph

Le Conseil d’Administration se compose

pour l’exercice 2010-2011 comme suit :

Bruno

Bernard

Jean-Claude

Anya

Michel

Jean-Antoine

Jean-Claude

Luc

Jean-Jacques

Luc

Marc

François

Alain

Etienne

Eric

Michel

Eric

Alain

Evelyn

Luc

Philippe

Baudouin

Michel

Bernard

Pierre

Luc

Olivier

Véronique

Josz

Konings

Lacroix

Lampe

Lemonnier

Lenaerts

Levaux

Louwaye

Lowette

Malherbe

Michel

Moris

Neyt

Nifle

Piret

Quoistiaux

Radelet

Roba

Scharff

Soete

Sonneville

Thonon

Tiebout

Vancamp

van Innis

Van Kan

Vanderroost

Velge

Velten-Jameson

Verhofstede

Vincke

Vitu

Vivier

Waterkeyn

Wielemans

Willemarck

Willocx

Zygas

7. Allocution du Président

Le Président précise qu’il s’agit de la dernière assemblée

générale qu’il préside. Il cite les faits marquants durant

sa présidence et tient à remercier les Vice-Présidents, le

Trésorier, l’Administrateur délégué, les administrateurs et

l’équipe de BECI pour leur collaboration.

Après avoir remercié l’Assemblée, le Président de séance

lève la séance à 17H00.

Marc

Pierre

Philippe

Jean

François

Paul

Laurent

André

Karel

Didier

Dominique

Chris

Philippe

Olivier

Gaëtan

Jean-Luc

Alain

Pierre

Alain

Paul

Stéphan

Pierre

Joris

Franck

Emmanuel

Thierry

Chris

Baudouin

Christian

Bruno

Philippe

Jacques

Jean-Mary

Patrick

Patrick

Thierry

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FOCUS:

6 commerces ouverts en 2010, OpenSoon continue sur sa lancée !

28

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

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Atrium a mis sur pied OpenSoon,

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2013. Six nouveaux candidats ont été

sélectionnés selon différents critères:

réponse aux besoins de la zone, degré

d’inventivité du commerce, qualité

du commerce, financement et viabilité

du projet, et enfin, audace et originalité

des projets. En pratique, Opensoon

octroie aux projets sélectionnés

une prime pour l’aménagement de

leur magasin. Les lauréats 2010 ont

ainsi reçu des montants couvrant

jusqu’à 50% des investissements

lourds (plomberie, électricité, plafonnage…).

A titre d’exemple, les primes

octroyées varient de 4.000 à 7.000 €

et couvrent de 30 à 50% du montant

HTVA des travaux. Atrium négocie

également avec les propriétaires une

diminution du loyer, en échange de

l’intervention dans la rénovation du

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des magasins en place dans les pôles

où seront installés les nouveaux

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d’Atrium. Elle a été rendue possible

par les subventions du Programme

Opérationnel FEDER «Objectif 2013:

Investissons ensemble dans le développement

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vous pouvez vous inscrire directement

sur le site

www.bruxelles-export.be/bridge ou

par mail à bridge@mrbc.irisnet.be


oîte à outils

Nouveaux Incoterms®2010 :

quoi de neuf ?

Les marchés qui ne cessent de s’étendre, la complexité du commerce

international, les volumes plus grands, … obligent les entrepreneurs

à revoir sans cesse les règles et accords en vigueur

dans l’intérêt de leur entreprise. Les Incoterms® ont donc également

été évalués. Les nouvelles règles sont entrées en vigueur le

1er janvier 2011. Les Incoterms®, rédigés et publiés par la Chambre

de commerce internationale (CCI – www.iccwbo.org), fixent les

droits et les obligations de l’acheteur et du vendeur dans le cadre

des contrats de vente (internationaux et nationaux).

30

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Quoi de neuf?

Les Incoterms® 2010 sont avant tout

destinés à simplifier les anciens

Incoterms®. Pour chaque Incoterm®

la CCI donne une explication

succincte qui expose brièvement et

clairement où se situe le transfert

du risque et quelle partie doit

supporter quels coûts.En outre, les

Incoterms® sont adaptés à une façon

moderne de commercer. Ainsi, la

valeur des documents électroniques

est officiellement reconnue et la

position du commerçant qui revend

des marchandises pendant le

transport, c’est-à-dire les ventes en

chaîne, est renforcée.L’innovation la

plus frappante est la suppression de

quatre Incoterms®: DAF, DES, DDU et

DAT. Deux nouvelles variantes ont été

introduites en ‘remplacement’: DAT

et DAP. La différence entre ces deux

variantes réside dans la description

de l’obligation de livraison du

vendeur:

Delivered At Place (DAP)

Au titre de la règle DAP (Delivered

At Place), le vendeur assume

tous les risques pour acheminer

les marchandises jusqu’au lieu de

destination convenu, prêtes à être

déchargées.

Delivered At Terminal (DAT)

Il en va de même pour la règle DAT

(Delivered At Terminal), mais au titre

de cet Incoterm®, le vendeur assume

en outre tous les risques du déchargement

des marchandises du moyen

de transport à l’arrivée.

Incoterms®: la pointe de l’iceberg

Le choix d’un Incoterm® donné se

fait souvent sans examiner suffisamment

s’il est le mieux adapté. Un

Incoterm® prescrit en effet bien plus

que ce que suggèrent ses trois lettres.

Par exemple, le choix qui semble logique

à première vue d’un Incoterm®

Guy Van De Velde - Partner Deloitte Accountancy

gvandevelde@deloitte.com

qui impute tous les risques à l’autre

partie peut réserver beaucoup de

surprises désagréables en matière de

TVA et d’obligations douanières.

Par ailleurs, il ne faut pas non plus

surestimer les Incoterms®.

Ainsi, il importe non seulement

de savoir ce qu’un Incoterm® régit

exactement, mais aussi et surtout,

ce qu’un Incoterm® ne régit pas: le

transfert de propriété, les modalités

de paiement, les garanties, les voies

de recours en cas de non-exécution,

la durée et l’expiration du contrat, le

choix du droit et de la compétence

juridique, etc.

Michiel Allaerts et Anne-Line Servaes,

Tax & Legal Services

Le choix d’un Incoterm® doit se faire après mûre réflexion, en tenant compte de tous les acteurs de l’ensemble du

processus de vente. Il faut examiner avec la même attention non seulement tous les documents (offre, contrat,

conditions générales, etc.), toutes les obligations (TVA, douane, …), mais aussi toutes les personnes concernées

(management, vendeurs, administration, etc.).


Pour consommer un minimum,

Volkswagen. Think Blue.

C’est un maximum d’avantages pour votre fiscalité.

C’est aussi excellent pour votre image.

Si vous lisez ceci, c’est que la brochure a déjà

été enlevée. Vous pouvez la retrouver chez votre

concessionnaire Volkswagen.



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Informations environnementales (AR 19/03/2004) : www.volkswagen.be


Profil

ACHAT D’ÉNERGIE

une stratégie cohérente face

à un marché instable (ou volatil)


€€


saient à l’inverse un repli des cours à un niveau nettement inférieur. Qui avait raison?


Une telle volatilité confronte les acheteurs à un sérieux

défi : comment échafauder une politique d’achat d’énergie

pertinente et adaptée aux besoins de leur entreprise sans

autre certitude que la volatilité des cours ?Cette question a

incité Electrabel à concevoir une nouvelle approche visant

à accompagner les entreprises dans leur stratégie d’achat

d’énergie. Une approche qui place le client au centre de la

démarche.

Les facteurs déterminants

La hausse des prix de l’énergie a un impact déterminant sur

les coûts totaux d’un grand nombre d’entreprises et donc sur

leur compétitivité. Sur un marché aussi fluctuant, le choix

d’un produit prix adapté devient une priorité. Comment les

entreprises effectuent-elles ce choix et comment élaborentelles

leur stratégie d’achat ?Au terme d’une étude réalisée

auprès d’un certain nombre de clients représentatifs de ses

différents segments, Electrabel a dressé la liste des paramètres

les plus significatifs : la prévisibilité du budget, la

gestion du risque, la compétitivité des achats, la stabilité des

coûts et le temps consacré à la sélection et à la gestion du

contrat d’électricité.

Une stratégie se dessine

Les résultats de l’enquête ont permis de distinguer quatre

profils de clients: conservateur, défensif, dynamique et opportuniste.

Le profilage d’une entreprise est un outil utile au développement

d’une stratégie d’achat. De manière très schématique,

on peut catégoriser les profils comme suit: si le coût

énergétique joue un rôle relativement faible dans le budget

d’une entreprise et que celle-ci est hostile au risque, elle appartient

certainement au profil conservateur. Si, malgré une

part énergétique modérée, elle souhaite prendre certains

risques et saisir les opportunités de marchés, le profil sera

opportuniste. Un coût énergétique élevé combiné avec une

aversion au risque correspond à un profil défensif. Enfin, le

profil dynamique caractérise les clients pour lesquels l’énergie

pèse lourd, qui connaissent bien le marché et sont prêts

à prendre des risques mesurés visant un avantage concurrentiel.

Ce sont en général de grandes entreprises où l’achat

d’énergie est géré par un responsable dédié.

Un modèle pratique et structuré

Pour traduire ce modèle dans la pratique, Electrabel met la

touche finale à un questionnaire de profilage que le responsable

énergie d’une entreprise pourra remplir avec l’aide de

son Account Manager. Une fois déterminé, le profil permettra

de sélectionner le ou les produits prix correspondants.

Cette nouvelle approche permet aux entreprises d’élaborer

leur stratégie de manière structurée et non arbitraire, à partir

de leurs besoins réels et des moyens dont elles disposent.

Ce qui n’a rien d’un luxe face à un marché de l’énergie en

constante évolution.

Vous souhaitez en savoir plus sur la mise en œuvre d’une stratégie d’achat pertinente ?

Votre Account Manager est à votre disposition pour analyser le profil de votre entreprise.


Banques & Services

Financiers

Entretien avec Peter Vanden Houte, Chief Economist ING 33

Les banquiers chinois débarquent à Bruxelles ! 36

Dans l’assurance-crédit, le prêt-à-porter existe aussi 38

L’assureur-crédit, l’amortisseur des entrepreneurs 40

Mobile banking: la révolution des «tablet PC» 42

Fidelsys: l’accord avec Mastercard n’était qu’un début… 44

Assurance Vie: la problématique des pensions 45

Les multinationales veulent-elles se passer des banques? 46

DOSSIER

PETER VANDEN HOUTE, CHIEF ECONOMIST ING

«La croissance est de retour mais

attention à la volatilité des marchés»

Chief Economist chez ING Belgique, Peter Vanden Houte, analyse avec nous la situation actuelle de

notre économie et des marchés financiers. Dans cet entretien, réalisé le 10 mars dernier, il aborde

également les grandes tendances qui se dessinent pour l’année 2011.

Peter Vanden Houte, où en sommes-nous aujourd’hui,

deux ans après la crise économique et financière ?

Peter Vanden Houte, le Chief Economist chez ING Belgique: «La

récession est terminée et la croissance est revenue. Cette reprise

assez confortable est surtout tirée par les pays émergents. En ce qui

concerne les pays occidentaux, leurs économies se portent mieux

depuis la seconde moitié de 2010. D’abord soutenue par les exportations

et la reconstitution des stocks, la reprise s’élargit maintenant

à la consommation. Parallèlement à cette demande domestique en

progression, on note également à une hausse des investissements

après des années de récession. C’est normal, le marché va mieux et

l’on assiste à une amélioration du marché du travail. Il y a un an,

les entreprises réduisaient encore leurs coûts de fonctionnement et

licenciaient du personnel ; aujourd’hui, on évoque à nouveau une

pénurie pour certaines fonctions. Cette situation est celle qui prévaut

actuellement dans la plupart des pays européens mais également

aux Etats-Unis. L’année dernière, on parlait encore de reprise américaine

sans création d’emplois mais outre-Atlantique aussi le marché

de l’emploi a tendance à reprendre.»

33

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Certains facteurs peuvent-ils contrarier cette reprise ?

Peter Vanden Houte: «Oui. J’en vois principalement trois. D’abord,

cette reprise est essentiellement la conséquence de la forte croissance

que connaissent les pays émergents dans lesquels il existe

aujourd’hui un risque de surchauffe avec une inflation qui augmente

rapidement. Nous devons être attentifs à une décélération de la crois-

Peter Vanden Houte, le Chief Economist

chez ING Belgique..


dossier

Banques & Services Financiers

34

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

© AP/Reporters

sance dans ces pays (Chine, Brésil, Inde,

etc.). Tout dépendra des mesures que

prendront les autorités politiques et

monétaires de ces pays. Maintenant, il

ne faut pas exagérer cette tendance.

Les taux de croissance demeurent dans

les pays émergents bien supérieurs à

ceux des pays occidentaux. Ainsi, si la

Chine a connu une croissance de 10%

en 2010, on prévoit 9 % cette année. La

croissance sera moins dynamique cette

année mais elle demeure forte. Ensuite,

dans nos pays, nous sommes confrontés

à de sérieux problèmes budgétaires.

C’est aussi le cas des Etats-Unis qui affichent

actuellement un déficit budgétaire

qui atteint 10%, soit bien plus élevé

que la moyenne européenne. Dans les

années qui viennent, le gouvernement

américain sera rapidement amené à

prendre des mesures pour réduire ce

déficit. En Europe, nous avons des problèmes

avec des pays périphériques de

la zone euro (Grèce, Irlande, Portugal,

Espagne) où les gouvernements sont

déjà astreints à diminuer les dépenses

publiques et augmenter les impôts.

Autant de mesures qui freinent la croissance

dans ces quatre pays. Cela étant,

ils représentent bien moins de 20% du

«En Europe, nous avons des problèmes avec des pays périphériques

de la zone euro (Grèce, Irlande, Portugal, Espagne) où les

gouvernements sont déjà astreints à diminuer les dépenses

publiques et augmenter les impôts. Autant de mesures qui freinent

la croissance dans ces quatre pays. Cela étant, ils représentent

bien moins de 20% du PIB de la zone euro dont le moteur est

l’Allemagne et ses satellites – dont la Belgique – qui bénéficient du

dynamisme allemand.»

Peter Vanden Houte, Chief Economist chez ING Belgique

PIB de la zone euro dont le moteur est

l’Allemagne et ses satellites – dont la

Belgique – qui bénéficient du dynamisme

allemand. Enfin, il faut considérer

la situation du secteur bancaire

en Europe car les établissements bancaires

ont pas mal d’obligations d’Etat

dans leur portefeuille. Un stress test va

mesurer 88 groupes financiers afin de

déterminer leur solidité. Les résultats

seront connus en juin prochain. C’est

également un élément important dont

il faut tenir compte.»

La croissance moyenne de la zone

euro est relativement modérée

alors que nous sortons d’une crise

grave. Ne devrait-elle pas être

plus forte?

Peter Vanden Houte: «En effet, en

règle générale, on observe après une

crise importante, une reprise plus

forte. Or, nous constatons qu’il n’y

pas d’accélération de la croissance.

L’année dernière, la zone euro a enregistré

une croissance de l’ordre de

1,7% et cette année, elle devrait être

comprise entre 1,5 et 2%. Il n’y a donc

pas d’effet de rattrapage actuellement

et il semble bien que nous nous

dirigions à moyen terme vers une

croissance moyenne.»

Quel peut-être est l’impact

des révolutions et des tensions

politiques que l’on observe

aujourd’hui dans les pays arabes ?

Peter Vanden Houte: «Le risque majeur

est d’assister à une flambée des

prix de l’énergie et en premier lieu

du pétrole. Les tensions politiques

actuelles dans les pays d’Afrique du

Nord et du Moyen-Orient ont pour

conséquence une hausse du prix du

baril. La situation libyenne n’a pas

encore trop d’impact car sa production

peut être compensée par l’Arabie

saoudite qui dispose de capacités de

réserves. Le problème est que ce pays

est le seul qui puisse augmenter sa

production de manière importante

afin de pallier une défaillance. Si

jamais il se passe quelque chose en

Arabie saoudite, nous nous retrouverions

face à un grave problème de

pénurie. Aucun autre pays ne dispose

de telles capacités de réserve.»


dossier Banques & Services Financiers

Les menaces potentielles sur la

reprise sont donc bien réelles ?

Peter Vanden Houte: «Ce problème

de volatilité du marché du pétrole

s’ajoute aux facteurs que j’ai évoqué

(décélération de la croissance dans

les pays émergents, endettement des

pays occidentaux, solidité des institutions

bancaires et financières). Si

demain les entreprises et les consommateurs

doivent payer beaucoup plus

pour l’énergie, le risque est grand de

voir la croissance mondiale ralentir.

Il ne faut pas oublier que les grandes

récessions dans le passée ont toujours

été précédées par un choc pétrolier.»

Cette hausse des prix de l’énergie

risque-t-elle d’influencer l’inflation

?

Peter Vanden Houte: «Après des années

d’inflation basse, on note une

inflation repartie à la hausse. Avec

des prix de l’énergie ainsi que des

matières premières et agricoles en

hausse, le risque est grand que ces

augmentations de prix se répercutent

dans les prix des biens de consommation.

On commence déjà à voir que

les entreprises intègrent la hausse de

leurs coûts dans leurs prix de vente.

En outre, en Belgique, nous devons

aussi tenir compte de l’indexation

des salaires.»

Après une période de taux bas, se

dirige-t-on vers une période de

taux hauts ?

Peter Vanden Houte: «Il semble

que l’on s’oriente, en effet, vers une

hausse des taux. En d’autres termes,

la tendance à la baisse est en train

de se renverser. Il faut dire que nous

avons connu des taux historiquement

bas. La Banque centrale européenne

(BCE) est d’avis qu’il faut augmenter

les taux. Les taux courts pourraient

ainsi augmenter de 50 points de base

cette année.

En ce qui concerne, les taux longs,

ils devraient également augmenter

après une période où l’on a connu

des taux à 10 ans pour les obligations

d’Etat à moins de 3%. Cette hausse va

se réaliser graduellement mais on ne

peut écarter la possibilité que cela

aille beaucoup plus vite.»

Que dire du taux de change euro/

dollar ?

Peter Vanden Houte: «L’euro s’est

apprécié au début de cette année

car les marchés pressentent que la

BCE va hausser les taux. C’est une

tendance sous-jacente dont il faut

tenir compte pour les années qui

viennent. Aux Etats-Unis, on constate

un changement de modèle de croissance.

Jusqu’à présent, la croissance

américaine était soutenue par une

consommation à crédit – des crédits

provenant de l’étranger. L’économie

américaine se dirige maintenant vers

un modèle de croissance plus axé sur

l’exportation et l’accueil d’investissements

directs de l’étranger. Ce type

de croissance est évidemment plus

facile à réaliser avec un dollar plus

faible. Cela étant, l’Europe est très

sensible à la stabilité de l’Union monétaire

et lorsque les marchés voient

que cette stabilité est menacée, ils

vendent de l’euro et achètent du dollar.

Or avec les tensions sur la Grèce

et l’Irlande, la stabilité monétaire

de l’Union souffre. Autant dire, qu’il

existe également une grande volatilité

sur ce marché des taux de change.»

En conclusion, êtes-vous optimiste

pour l’année qui vient et

quels sont les conseils que vous

pouvez prodiguer aux entreprises?

Peter Vanden Houte: «Je suis relativement

optimiste. Face aux risques que

représente la volatilité de certains

marchés (énergie, taux de change,

etc.), certaines entreprises seraient

tentées de jouer à la baisse ou à la

hausse. Il est clair que les marchés

vont bouger mais nul ne peut dire

dans quel sens. Qui imaginait encore,

il y a quelques mois à peine, que les

Tunisiens ou les Egyptiens allaient

chasser leurs gouvernants. Toutefois,

les entreprises doivent bien sûr tenir

compte de cette grande volatilité.

Mais elles ne doivent pas se demander

si elles vont dans la bonne direction.

La question qu’elles doivent se

poser est la suivante: quelle volatilité

puis-je supporter dans les mois qui

viennent ? En d’autres termes, puisje,

par exemple, supporter un baril

qui grimpe à 120, 130 dollars ? Par

rapport à la parité euro/dollar, quel

est le risque que je courre si le dollar

s’effondre au-delà de 1,50 euro ou se

renforce en dessous de 1,20 euro ? En

conclusion, le message-clé peut se

résumer ainsi: comment maîtriser

cette volatilité sans trop de dégâts ?»

Propos recueillis par

Guy Van den Noortgate

«Qui imaginait encore, il y a

quelques mois à peine, que les

Tunisiens ou les Egyptiens allaient

chasser leurs gouvernants.

Toutefois, les entreprises doivent

bien sûr tenir compte de cette

grande volatilité. Mais elles ne

doivent pas se demander si elles

vont dans la bonne direction. La

question qu’elles doivent se poser

est la suivante: quelle volatilité

puis-je supporter dans les mois qui

viennent ? En d’autres termes, puisje,

par exemple, supporter un baril

qui grimpe à 120, 130 dollars ?»

Peter Vanden Houte,

Chief Economist chez ING Belgique

35

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE


dossier

Banques & Services Financiers

NOUVELLE TENDANCE

Les banquiers chinois débarquent

à Bruxelles !

Après Bank of China, ICBC vient d’installer ses quartiers au cœur de la capitale européenne. Quarante

banquiers et membres du personnel sont désormais prêts à conquérir le marché européen.

Pourquoi ce débarquement de Chinois ? Pourquoi maintenant ? Quid des banques belges:

doivent-elles redouter la concurrence chinoise ?

36

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Comment ne pas s’interroger sur

l’arrivée banques chinoises à

Bruxelles ? Après Bank of China

en décembre, Industrial & Commercial

Bank of China (ICBC) vient d’ouvrir en

janvier une succursale dans la capitale

européenne, avec les honneurs des responsables

politiques belges. Les deux

géants bancaires restent discrets sur

leurs ambitions mais il se dit qu’ICBC

aurait déjà dans ses projets d’ouvrir

une deuxième filiale «business» en

Belgique…

Expansion économique

Pour Coen Ysebaert (Deloitte), spécialiste

de la Chine, cette arrivée des

banques chinoises à Bruxelles est

avant tout la suite logique de l’expansion

économique chinoise. «Il y a 5

ans, il n’y avait quasi pas de Chinois en

Belgique. Aujourd’hui, vous avez une

dizaine ou une quinzaine de sociétés

sérieuses qui y ont pignon sur rue. Je

ne parle pas des petits business ou

des restaurants chinois bien entendu

mais des Sany, ZTE, Zoomlion, Huawei,

China Daily European Editions, Geely…

A mon sens, il est donc tout à fait normal

de voir les banques chinoises s’installer

à leur tour chez nous pour servir

ce type de clients en pleine expansion»

, estime le consultant.

Quant au choix de Bruxelles, il tombe

sous le sens: «la plupart de ces entreprises

sont installées dans la capitale,

même s’il y en a quelques-unes à

Anvers, Louvain ou Malines. La position

de Bruxelles est centrale et la ville

apporte une visibilité internationale

incomparable».

Mais qu’on ne s’y trompe pas: il ne

s’agit pas de la première expérience des

banquiers chinois en Europe, loin s’en

faut, puisque Bank of China est présente

au Luxembourg depuis… 1972 !

Quant à ICBC, il y est depuis une dizaine

d’années déjà.

En vérité, s’il est une porte d’entrée européenne

pour les banques chinoises,

ce serait plutôt le Luxembourg, pour

la simple et bonne raison, notamment,

qu’une fois leur licence bancaire

luxembourgeoise en poche, il leur est

plus facile d’obtenir les autorisations

nécessaires dans les autres pays européens.

ICBC ne s’en est d’ailleurs pas

privée puisque de sa base luxembourgeoise,

le groupe a essaimé en Espagne,

en France, en Italie, aux Pays-Bas et

donc dernièrement en Belgique, en

plus de ses filiales britannique et allemande

qui dépendent directement de

la maison-mère.

De son côté, Bank of China dispose en

outre de bureaux à Londres, Paris et

Francfort.

Mais pour quoi y faire ? Partenaires

commerciaux pour les entreprises ?

Oui, mais pas seulement. ICBC a ainsi

indiqué qu’il entendait jouer la carte

de la banque d’investissement et des

services financiers universels (dépôts,

crédits, private banking…) auprès des

2,5 millions de Chinois expatriés en Europe,

auxquels il faut ajouter 200.000

étudiants et des touristes de plus en

plus nombreux.

«En Belgique, les Chinois sont quelques

milliers tout au plus. Quant aux vrais

businessmen, qui pourraient être la

clientèle la plus intéressante pour

ces nouvelles banques, il ne faut pas

croire qu’ils sont légion. C’est amusant

d’entendre notre Premier ministre

Yves Leterme parler de 2.300 sociétés

© UPP/Reporters

Le 19 janvier, une cérémonie d’inauguration de

la branche Bruxelles de l’ICBC a eu lieu en présence du

Président de l’ICBC, Jiang Jianqing.

chinoises en Belgique le jour de l’inauguration

d’ICBC à Bruxelles alors que,

comme je vous le dis, je n’en compte

qu’une quinzaine», ironise Coen Ysebaert.

Alors, ICBC et Bank of China, de grands

méchants loups pour les banques

belges ? On n’en est peut-être pas

encore là. Et le discours des nouveaux

arrivants n’est en tout cas pas très

guerrier. Car si on devait résumer en

un mot les intentions des banquiers

chinois vis-à-vis de leurs concurrents

belges, ce serait bien celui de «coopération».

Même si on ne sait pas encore

vraiment comment, il est clair que les

banquiers chinois ont besoin de comprendre

les marchés belge et européen

et qu’ils n’entreront pas (tout de suite)

en concurrence frontale avec les enseignes

locales.

Celles-ci n’ont d’ailleurs pas l’air d’en

faire tout un fromage.

«Oui, il y a des banques chinoises à

Bruxelles désormais, mais cela reste

très marginal en termes de volumes

d’affaires, souligne Jacques Depoorter

(KBC).


dossier Banques & Services Financiers

«Il y a 5 ans, il n’y avait quasi

pas de Chinois en Belgique.

Aujourd’hui, vous avez une

dizaine ou une quinzaine de

sociétés sérieuses qui y ont

pignon sur rue. Je ne parle

pas des petits business ou

des restaurants chinois bien

entendu mais des Sany, ZTE,

Zoomlion, Huawei, China

Daily European Editions ou le

fabricant de voiture Geely…»

Coen Ysebaert (Deloitte),

spécialiste de la Chine

37

Elles sont surtout là pour leurs propres

clients et restent assez petites.

Peut-être qu’elles ont de grandes ambitions,

je ne peux pas le dire à leur place.

Mais pour le moment, on peut dire

qu’elles font exactement ce que nous,

banquiers belges, avons fait en Chine,

et depuis bien longtemps», relativise

le banquier, en référence à l’installation

de KBC dès 1992 à Shanghai. De

son côté, ING a implanté une agence à

Shanghai et un bureau représentation

à Beijing . Quant à Fortis Banque, elle

peut désormais profiter de la force de

frappe de sa nouvelle maison-mère

BNP Paribas. Et si les banquiers chinois

venaient casser les prix, innover, jouer

les jeunes chiens fous sur un marché

belge qui a longtemps eu la réputation

d’être sclérosé ? «Je n’y crois pas

beaucoup. Ces groupes ne rentrent

pas vraiment dans le segment retail,

en tout cas pas maintenant, tempère

Jacques Depoorter. Et puis vous savez,

la plupart des Chinois qui se trouvent

en Europe ne sont pas très riches… Je ne

vois en tout cas pas la présence de ces

nouvelles banques comme une grande

menace». L’avenir nous le dira.

Michael Grosjean

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Bank of China et ICBC,

deux mastodontes chinois dans la capitale de l’Europe

Bank of China

Troisième groupe bancaire chinois par la capitalisation,

Bank of China dispose d’un millier de filiales ou

succursales dans 32 pays, ce qui en fait la première

banque chinoise en termes d’avoir à l’étranger, de

bénéfices réalisés à l’étranger et de personnel employé

à l’étranger, selon sa direction Détenue par l’Etat, Bank

of China est aussi le plus ancien établissement bancaire

chinois puisqu’il a été fondé en 1912. Sa filiale ouverte

en décembre dernier à Bruxelles compte une dizaine

d’employés.

ICBC

ICBC, banque étatique à 70%, est de son côté la première

capitalisation bancaire chinoise. Véritable monstre dans

son genre, le groupe emploie 390.000 collaborateurs

(soit davantage que la population luxembourgeoise !),

revendique 216 millions de clients individuels dans le

monde et est présent dans 28 pays. En Chine, il dispose

de plus de 16.000 agences qui lui permettent d’assoir sa

première place sur le marché de la banque commerciale.

Cerise sur le gâteau, ICBC est l’une des banques les plus

rentables au monde, avec des bénéfices sur 9 mois de 19

milliards de dollars (+27% qu’un an plus tôt).

Sa filiale ouverte en janvier dernier à Bruxelles compte

une trentaine d’employés.


dossier

Banques & Services Financiers

Dans l’assurance-crédit,

le prêt-à-porter existe aussi

Une assurance-crédit, ça coûte cher. Du coup, pas mal de PME évitent d’y souscrire. Mais est-ce

bien opportun d’éviter cette dépense à l’heure où les faillites n’ont jamais été aussi nombreuses ?

N’y a-t-il pas de solutions alternatives ? Zoom sur le secteur.

«Le plus grand

concurrent de

l’assurance-crédit est

la non-assurance. Le

patron d’une PME

estime qu’il connait

bien ses clients et

qu’il peut leur faire

confiance. Pour lui,

il n’a aucun besoin

d’une assurancecrédit.»

38

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Faut-il souscrire à une police d’assurance-crédit ?

Faut-il souscrire à une police d’assurance-crédit? Oui, bien

sûr lorsqu’on travaille à la grande exportation, mais ce

n’est pas nécessaire pour des PME dont le champ d’action

commercial est essentiellement national. Cette idée reçue est

largement répandue dans les milieux économiques belges.

Et pourtant, cela peut s’avérer crucial de souscrire à une telle

assurance même si on ne s’aventure pas sur des marchés

instables.

Faire confiance ?

En effet, que ce soit en Belgique ou à l’étranger, une bonne

gestion de ses débiteurs s’avère cruciale pour les transactions

nationales également. «Le plus grand concurrent de l’assurance-crédit

est la non-assurance. Le patron d’une PME estime

qu’il connait bien ses clients et qu’il peut leur faire confiance.

Pour lui, il n’a aucun besoin d’une assurance-crédit», explique

Vic Verbist, CEO de Trade Credit Re. Le dirigeant ne remet donc

pas en question la solvabilité de ses clients ou se dit que le client

finira bien par le payer. Après tout, il travaille avec lui depuis si

longtemps… Or, ce faisant, la PME pourrait être confrontée à un

double risque: celui que son client étende de manière extrême

les délais de paiement ou pire qu’il fasse défaut. Qui plus est,

les entreprises peuvent être victimes d’un effet domino. Leur

client qui se portait bien et qui payait rubis sur ongle perd luimême

un client important, qui lui-même a souffert de délais

de paiement trop longs de ses propres clients, etc.

En raison du coût ?

Ce risque de défaut potentiel, même si il est intégré par certains

patrons de PME, ne les pousse pas pour autant à souscrire

Vic Verbist,

CEO de Trade Credit Re

à une assurance-crédit. Pourquoi ? Principalement en raison

du coût d’une telle police. Qui plus est, la récente crise a laissé

des traces. Notamment sur l’image de la profession.

«Pendant la crise, les assureurs-crédits classiques ont du réduire

les risques et limiter la protection des assurés», explique

encore Vic Verbist. «Certains d’entre eux ont alors pensé que

leur assureur les avait laissés tomber au moment où ils en

avaient le plus besoin, ce qui a créé un certain sentiment de

défiance vis-à-vis de la profession», ajoute le responsable de

Trade Credit Re. Mais selon Vic Verbist, la page est aujourd’hui

en train d’être tournée et les clients commencent à nouveau à

rechercher des solutions à leurs problèmes.

Couverture de risque globale

Néanmoins, le frein du prix reste toujours d’actualité pour les

plus petites structures.

C’est pourquoi Trade Credit Re a choisi de couper la poire en

deux. «Il existe des agences de recensement dont le métier

est de recenser les risques encourus par secteur d’activité

par exemple. Si le client suit les recommandations globales

de ces agences, nous lui proposons une couverture de risque

globale», détaille Vic Verbist.

Attention pas de sur mesure donc ici, mais néanmoins la

garantie d’être assuré en cas d’insolvabilité définitive de son

client. Et ce pour un budget nettement inférieur à ce qu’il

serait pour une police personnalisée.

Alors l’assurance-crédit, toujours pas pour tout le monde ?

Hélène Legrand


RISQUE DE NON-PAIEMENT

Assurance-crédit :

« prêt-à-porter »

ou

« sur mesure »?

L’assurance-crédit : un « prêt-à-porter » parfois très contraignant

Une faillite d’entreprise sur cinq survient à cause de la défaillance de paiement d’un ou plusieurs

clients. Aujourd’hui la plupart des responsables d’entreprise souhaitent véritablement protéger leur

bilan contre ce danger. Cependant, avec les formules d’assurance-crédit classiques ils sont soumis à

un certain nombre de contraintes : des tarifications standard, des limites de crédit imposées, une

ingérence dans leur relation-client lors de récupérations de créances. Un nombre croissant de

responsables sont donc à la recherche d’une solution qui les sécuriserait, sans toutefois leur

imposer de contrainte dans leur gestion habituelle du crédit.

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dossier

Banques & Services Financiers

L’assureur-crédit,

l’amortisseur des entrepreneurs

Depuis le début de l’année, le monde tremble. Politiquement ou physiquement. Des événements ô

combien importants pour les gens qui les vivent, mais qui ne sont pas non plus sans impact sur la

vie des entreprises. Avoir souscrit à une assurance-crédit peut tomber à point nommé.

40

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Le monde tremble. Que l’on évoque

les révolutions dans le monde

arabe ou le séisme dévastateur au

Japon. Face à ses évolutions, le monde

économique, lui aussi, est perturbé. Et

les entreprises parfois confrontées à

des problèmes sans précédent. «C’est

pour cela que nous souhaitons privilégier

le dialogue avec nos clients, afin de

les informer au mieux», explique Olivier

Nifle, plateforme manager Belux

auprès de l’assureur-crédit Coface. Et

de détailler: «L’assurance-crédit a une

double mission: une intervention ponctuelle

et un rôle plus ponctuel».

L’indemnisation en période de

troubles

En ce qui concerne l’indemnisation, le

rôle de l’assureur-crédit est très clair

en période de troubles. «Prenons un

exemple concret. Un entrepreneur ne

peut pas livrer un produit qu’il a fabriqué,

parce que la livraison devrait s’effectuer

dans les environs immédiats

de la centrale nucléaire de Fukushima.

Si cet entrepreneur a conclu une police

avec Coface, nous l’indemniserons à

hauteur du préjudice subi», explique

Olivier Nifle. A ce niveau, Coface joue

donc un rôle d’amortisseur, de tampon.

L’entrepreneur est indemnisé le

temps que la situation se rétablisse

et n’est donc pas confronté à un problème

de trésorerie. «On agit là où il

y a un sinistre, dans ce cas-ci des frais

qui ont été engagés sans pouvoir assurer

la livraison du produit». En ce qui

concerne le rôle de prévention, «notre

«Nous cherchons à tout prix à ne pas amplifier un

mouvement de panique. Dans le cas du Japon par

exemple, nous cherchons à rassurer les entreprises en

soulignant que malgré l’ampleur de la catastrophe,

toute l’économie nipponne ne va pas s’effondrer pour

autant, même s’il est toujours difficile de prévoir

comment la situation va évoluer.»

Olivier Nifle,

plateforme manager Belux auprès de l’assureur-crédit Coface

Le séisme dévastateur au Japon n’est pas sans impact sur la vie des entreprises.

mission est de déterminer avec précision

ce que nous pouvons conseiller à

une entreprise qui a envie de se développer

dans un pays». Et là les réponses

peuvent varier du tout au tout en fonction

du pays concerné, bien sûr. Ainsi,

en Libye, par exemple, Coface a résilié

toutes les limites, ce qui concrètement

signifie que l’assureur-crédit ne couvre

aucun engagement futur dans ce pays.

Autre pays, autre position: la Tunisie, où

Coface a simplement gelé l’encours, en

attendant que la situation se stabilise.

«Par contre, en ce qui concerne le Maroc,

nous avons décidé de ne rien changer à

notre politique actuelle».

Evaluer les risques

«Ces conseils constituent une partie importante

de notre travail. Nous évaluons

tous les jours les risques de défaut, qu’il

s’agisse d’un risque de défaut au niveau

d’une situation politique ou des risques

de défaut d’une entreprise», explique

encore le dirigeant. Mais, le rôle le plus

important des assureurs-crédit en ces

temps agités, est sans aucun doute celui

de «pondérateur». «Nous cherchons à

tout prix à ne pas amplifier un mouvement

de panique. Dans le cas du Japon

par exemple, nous cherchons à rassurer

les entreprises en soulignant que malgré

l’ampleur de la catastrophe, toute

l’économie nipponne ne va pas s’effondrer

pour autant, même s’il est toujours

difficile de prévoir comment la situation

va évoluer.» Alors, la recommandation

des assureurs-crédit en cette

période troublée ? «Il faut temporiser et

rester prudent !»

Hélène Legrand

© AP/Reporters


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dossier

Banques & Services Financiers

MOBILE BANKING:

La révolution des «tablet PC»

Jusqu’ici, les banques belges sont plutôt restées en retrait sur le terrain du mobile banking. Mais

la donne pourrait changer rapidement avec l’arrivée des «tablet PC» sur le marché. Le tour de la

question avec Vincent Pierron (KPMG).

42

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Qu’est-ce que l’ère de la communication

signifie pour les banques ?

Il ne faut pas être grand clerc pour

constater que nous sommes entrés

non seulement dans l’ère de

la communication, mais aussi dans

celle de la mobilité. Qu’est-ce que

cela signifie pour les banques ? Selon

la quatrième «Global Survey - Consumers

and Convergence» de KPMG

(réalisée auprès de près de 5.627

consommateurs issus de 22 pays),

près de la moitié des consommateurs

ont effectué des transactions

bancaires à partir de leur mobile, soit

29% de plus qu’en 2008. Les explications

de Vincent Pierron, associé responsable

du conseil banques et technologies

chez KPMG.

Où se situent les banques belges

dans le domaine du «mobile

banking» ?

Il faut reconnaître qu’en Belgique, on

a souffert de coûts de télécoms élevés,

tant à cause de l’interdiction de subsidier

le prix des appareils qu’à cause du

coût du transfert des données, ce qui

fait qu’on est moins avancé que dans

d’autres pays. Ceci dit, on se rattrape…

Le Blackberry, puis l’iPhone, ont fait

grimper l’utilisation de l’internet mobile,

y compris bancaire. Mais ce n’est

rien par rapport à la révolution qui arrive:

les «tablet PC».

© REA/Reporters

Oui parce que, jusqu’ici, on a un

peu l’impression que les banques

belges restaient en retrait…

Je peux en tout cas vous dire que toutes

les banques belges planchent sur la

question et qu’elles prennent le temps

d’analyser ces nouvelles opportunités.

Lorsqu’une d’entre elles se lancera, les

autres suivront. Mais ces technologies

posent des questions stratégiques: comment

traiter ce nouveau canal de distribution

et segmenter ses utilisateurs ?

Vous n’offrez pas les mêmes services

aux PME, aux clients en private banking

ou aux clients retail.Et puis il y a la question

essentielle de la sécurité (comme le

montre d’ailleurs le sondage de KPMG:

90% des répondants sont préoccupés

par les questions de sécurité et de confidentialité,

ndlr) et du développement,

que les banques préfèrent traditionnellement

garder en interne.

Les opérateurs télécoms, eux, ne

se privent pas pour entrer dans le

monde du paiement…

C’est vrai, de plus en plus d’opérateurs

télécoms demandent des licences pour

être opérateurs de paiement. Mais il

ne faut pas confondre mobile banking,

réservé aux banques, et M-payment,

un segment très intéressant (surtout

lorsque les grands distributeurs vont

entrer dans la danse) mais qui s’apparente

finalement à une carte Proton

améliorée. Chez De Lijn, il est par

exemple possible d’acheter son ticket

de bus avec son GSM. Les banques ne

sont pas présentes dans le M-Payment

car ce n’est pas vraiment leur business

model.

Quelles fonctionnalités nouvelles

pourrait-on voir arriver sur le

marché ?

A côté du virement basique, vous pourrez

voir arriver toutes sortes d’applications

propres par exemple aux indépendants

ou aux trésoriers d’entreprises, ou

encore au private banking. Mais vous

ne devez pas perdre de vue que la génération

«digital native», c’est-à-dire qui a

toujours connu les GSM et internet, est

en train de débarquer sur le marché…

Avec ce que ça implique aussi pour le

segment retail: ils veulent tout, tout de

suite et partout ! Il faudra donc des solutions

simples, conviviales et jeunes pour

fidéliser ces nouveaux clients. En plus

des paiements, on pourrait par exemple

penser aux achats en Bourse, au suivi de

crédits et, très probablement, au crédit à

la consommation sur le lieu d’achat, qui

présente un énorme potentiel. Je fais

confiance aux banques belges… Vous

savez, elles n’ont pas été mauvaises du

tout en PC banking jusqu’à présent. Et

si la technologie représente des investissements

conséquents, elle permet

aussi d’être en contact rapproché avec

la clientèle. Les possibilités en termes

de marketing sont sans limite.

Michael Grosjean

«Toutes les banques belges planchent sur la question

et qu’elles prennent le temps d’analyser ces nouvelles

opportunités. Lorsqu’une d’entre elles se lancera, les

autres suivront. Mais ces technologies posent des

questions stratégiques: comment traiter ce nouveau

canal de distribution et segmenter ses utilisateurs ? Vous

n’offrez pas les mêmes services aux PME, aux clients en

private banking ou aux clients retail.»

Vincent Pierron,

associé responsable du conseil banques et technologies chez KPMG


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dossier

Banques & Services Financiers

Fidelsys:

L’accord avec Mastercard n’était qu’un début…

La société Fidelsys, qui a conçu un système de gestion de programmes de fidélité en une seule

carte, risque encore de faire parler d’elle. Après avoir conclu un accord avec le géant mondial du

paiement Mastercard, la jeune PME bruxelloise prépare de nouvelles annonces… Avant-goût avec

Thierry Vermander, le CEO de Fidelsys.

que nous viendrons sur le marché avec

des prix défiant toute concurrence !

44

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

© PhotoAlto/Reporters

Fidelsys a conçu un système de gestion de programmes de fidélité en une carte.

Thierry Vermander, comment vous

est venue cette idée de regrouper

des cartes de fidélité ?

Thierry Vermander: «Très simplement.

J’étais dans le domaine de

l’imprimerie digitale pour de grands

clients un peu partout dans le monde,

et je m’étais déjà rendu compte que la

gestion efficace de leurs banques de

données était bien souvent un calvaire.Puis

un beau jour, le sac à main

de mon épouse s’est ouvert et toutes

ses cartes de fidélité se sont retrouvées

par terre: cartes de téléphone, de distributeurs,

de compagnies aériennes,

d’hôtel… J’ai regardé mon propre portefeuille,

il en comptait 27 ! C’est là

qu’est née l’idée, après deux années de

recherches, d’une plateforme de gestion

des programmes de fidélité qui

permettrait à la fois au consommateur

de regrouper toutes ses cartes en une

seule, et au commerçant de gérer efficacement

sa stratégie de fidélisation.»

Le grand bond en avant est venu

avec Mastercard. D’autres partenariats

ou fonctionnalités en vue ?

Thierry Vermander: «En effet, il est

apparu rapidement que Mastercard

et nous avions la même philosophie

d’offrir une valeur ajoutée à la

fois aux commerçants et aux clients

finaux. Mais notre plateforme offre

bien d’autres potentialités… Nous

sommes ainsi en train de plancher

sur des programmes de fidélité partagés

au niveau d’une association de

commerçants, d’un quartier, d’une

ville ou même d’une région. On pourrait

très bien imaginer intégrer une

carte de parking à ces «package»

par exemple.Une autre piste qui nous

intéresse de près et qui fera très probablement

l’objet d’une annonce dans

les prochains mois: les chèques-repas.

Que ce soit en solution propre ou avec

des partenaires, techniquement, nous

sommes prêts. Et je peux déjà vous dire

Combien de clients avez-vous séduits

jusqu’à présent ?

Thierry Vermander: «Une vingtaine.

Ils vont de la pharma au bio. Mais

considérez cela comme une base

de réflexion: nous sommes aussi en

discussion avec de grands groupes,

cela prend du temps.Et puis les clients

viennent eux-mêmes nous trouver. Il

faut se rendre compte que notre solution

peut facilement leur permettre

de gagner de 3 à 20 ou même 30% de

chiffre d’affaires ! (pour une redevance

qui va de 30 à 250 euros, selon les fonctionnalités

retenues, ndlr).Du reste,

on commence à envisager différentes

pistes pour exporter notre solution en

Europe, aux Etats-Unis et en Asie.»

Avec une équipe réduite…

Thierry Vermander: «Nous sommes

9 aujourd’hui, et nous traitons en

direct ou avec des partenaires en

France et en Espagne…»

Un mot de la concurrence quand

même: il y a aussi Freedelity, qui

veut utiliser la carte d’identité

électronique, et Loyaltek…

Thierry Vermander: «Je ne vais pas

relancer la polémique: vous savez que

nous sommes allés en justice contre

Freedelity. Mais sincèrement, seriezvous

prêt, vous, à donner votre carte

d’identité à tous les commerçants ? Et

puis la lecture de la carte prend entre

4 et 10 secondes. C’est une éternité…

Quant à Loyaltek (Cartoo), j’ai appris

que le projet était abandonné…»

Michael Grosjean


dossier Banques & Services Financiers

ASSURANCE VIE:

La problématique des pensions

Dans un monde où l’espérance de vie s’allonge, le financement et la préparation de la retraite

figurent au rang des priorités pour les individus, les sociétés et les gouvernements en Belgique.

Le régime de retraite est inadapté à l’évolution démographique dans notre pays. Par contre, la

plupart des Belges sont incapables de faire une estimation correcte du montant de leur pension.

Quel est le rôle à jouer par les entreprises dans la sensibilisation et l’éducation à la pension? Doiton

reporter l’âge de la retraite? Quel doit être le montant de la pension? Et comment régler son

financement ?

Deux tiers des Belges ne

connaissent pas le montant

de leur future pension, un

tiers pense que ce sera insuffisant.

Le «Baromètre des pensions» d’Axa

a pour objectif d’explorer et de comprendre

les attitudes de la population

à l’égard de la pension, de confronter

l’image de la pension et sa réalité, la

perception des personnes actives et

le vécu des pensionnés et de resituer

la Belgique dans un contexte international.

Quand ils entendent le mot «pension»,

la plupart des Belges ont une

double attente. Si la pension doit

être préparée financièrement (selon

l’avis de 92 % d’entre eux), c’est aussi

l’occasion de consacrer plus de temps

à ses proches (92 %) ou à soi-même

(91 %). Etre pensionné, c’est d’abord

avoir plus de temps libre. Cependant,

pour la moitié des pensionnés, c’est

également le début des problèmes

financiers et sociaux. La pension doit

se préparer financièrement à l’immense

majorité des actifs, ceuxdes

plus jeunes ?. C’est moins le cas pour

les personnes en fin de carrière. Dans

l’ensemble, les Belges ont une vision

plutôt plus positive de la pension que

les autres Européens. Les soucis de

santé ou d’ordre financier sont moins

souvent mentionnés. Les actifs belges

s’attendent à prendre leur pension à

60 ans, soit cinq ans avant l’âge légal.

L’idéal serait à 59 ans.

Un Belge sur quatre (26 %) est pour

l’augmentation de l’âge légal minimum

de la pension et la moitié (52

%) est contre. Les Belges sont moins

nombreux à s’opposer à l’augmentation

de l’âge légal minimum de

départ à la pension que les autres

Européens. Deux tiers des actifs ne

connaissent pas le montant de leur

future pension. Plus on approche de

l’âge fatidique, meilleure est cette

connaissance. Six actifs belges sur

dix estiment que le montant de leur

future pension sera suffisant. Une

vision qui ne varie pas avec l’âge. Les

Belges sont en moyenne plus optimistes

que la moyenne européenne.

© REA/Reporters

Le financement et la préparation de la retraite

figurent au rang des priorités pour les Belges.

Les jeunes Belges préparent leur

pension

Le Belge espère toujours que sa pension

proviendra essentiellement

(54 %) de la pension légale (premier

pilier). Plus le Belge est jeune, plus

il estime qu’une assurance groupe

(deuxième plier) ou une épargne

pension (troisième pilier) constituera

la base pour la pension. Un Belge sur

trois pense que les pouvoirs publics

devraient augmenter le prélèvement

légal sur les salaires. Ils sont

un peu plus d’un tiers (38 %) à choisir

d’augmenter leurs propres efforts

d’épargne. D’autres possibilités rencontrent

moins de suffrages: travailler

plus longtemps (8 %) ou augmenter

l’âge légal de la pension (12 %).

Seulement 6 % des jeunes (25 - 34 ans)

plébiscitent cette mesure.

Deux Belges sur trois ont déjà commencé

à préparer leur retraite. Cela

se fait en moyenne à l’âge de 32 ans.

Celui ou celle qui n’a pas encore commencé

envisage de le faire à l’âge

de 49 ans. Parmi la population européenne,

les Belges sont parmi ceux

qui ont commencé à préparer leur

pension le plus tôt. Tant les Belges

actifs, surtout les jeunes, que les pensionnés

ont commencé à préparer

leur pension grâce aux avantages

fiscaux (47 %). Deuxième motivation

importante: la peur de l’effondrement

du système des pensions (42

%). Les jeunes sont plus sensibles

aux conseils des professionnels pour

économiser pour leur pension. De

quelles manières? La plupart des gens

mentionnent l’épargne pension et

l’assurance épargne pension comme

principales sources de préparation de

leur retraite (88 %). Les produits bancaires

ordinaires arrivent en seconde

position (78 %). Les Belges actifs et

pensionnés choisissent des produits

pension parmi un plus grand nombre

de catégories que la moyenne européenne.

Ils sont les plus nombreux

à choisir parmi les assurances soins

de santé et les assurances pension.

La source principale d’information

vient des professionnels, suivis des

amis, de la famille et d’Internet.

Jacqueline Remits


dossier

Banques & Services Financiers

Les multinationales veulent-elles se passer

des banques ?

“Ce que nous faisons nous-mêmes, nous le faisons mieux.” C’est là, depuis peu, la devise de grandes

multinationales telles que Siemens, Carrefour ou encore Wal-Mart, qui viennent ainsi clairement

marcher sur les plates-bandes des banques. Une lame de fond ?

46

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

L’intérêt de Wal-Mart pour les services

financiers au consommateur semble de

plus en plus évident.

© REA/Reporters

L’intérêt de Wal-Mart pour les services

financiers au consommateur

semble de plus en plus évident.

Rétroactes: en août 2009, le leader mondial

de la distribution annonce la création

de «Money Centers» au sein de ses

magasins afin d’offrir une palette des

services de paiement à ses clients. En

mars 2010, le groupe de l’Arkansas précise

que son réseau comptera non pas

1.000 mais 1.500 «Money Centers» d’ici

la fin 2010. Un mois plus tard, il lance

de nouvelles opérations «cash back» à

l’achat de carburant via ses cartes prépayées

et se met à offrir des cartes de

débit «rechargeables». Parallèlement,

il prend une participation de 1% dans

Green Dot, son fournisseur de cartes

prépayées depuis 3 ans. Enfin, au début

de l’été, le géant de la distribution se

lance dans les prêts aux indépendants

et aux PME…

La stratégie est relativement claire: gonfler

le chiffre d’affaires réalisé sur le réseau

de ses magasins (ils sont quelque

4.300 rien qu’aux Etats-Unis et à peu

près autant à l’étranger). Auprès de

ses clients existants voire, cerise sur le

gâteau, en attirant de nouveaux clients

grâce à ce type de services ou de produits

financiers.

Et le groupe américain n’est pas le seul

distributeur à défricher ce nouveau segment

puisque le numéro deux mondial

du secteur, le Français Carrefour, vient

de son côté de lancer de nouvelles cartes

bancaires MasterCard, en prélude au

lancement d’une panoplie de services

financiers qu’il entend lancer à travers

toute l’Europe.

Le groupe, qui est par ailleurs en train

de tester une banque multiservices en

Amérique latine, veut ni plus ni moins

lancer une banque paneuropéenne,

dans un secteur affaibli par la crise

financière.

Première étape: la création d’une plateforme

d’émission de cartes bancaires

valables dans l’ensemble de l’espace

européen des paiements (Sepa).

Depuis le 11 février dernier, Carrefour


dossier Banques & Services Financiers

Le centre de coordination belge

d’IKEA lui permet d’économiser des

millions d’euros d’impôts, en toute

légalité.

propose en effet une carte de débit et

de crédit associée à une série d’avantages:

d’assurance (extension de garantie

constructeur, assurance annulation,

etc.) et de fidélité (cumul de points

notamment, y compris pour des achats

effectués en dehors des magasins Carrefour).

Prochain objectif: la création d’une

carte «sans contact» (telle que celle

adoptée par la Stib dans les transports

en commun bruxellois par exemple)

qui permettra aux clients du groupe de

régler leurs achats de moins de 25 euros

sans même ouvrir leurs portefeuilles.

Objectif: 2,5 millions de porteurs d’ici la

fin de cette année…

En réalité, le groupe est déjà très avancé

dans les services bancaires, qu’il distribue

dans 14 pays: crédit à la consommation,

assurance et même épargne… Ne

manquent plus qu’une offre de comptes

courants et de crédit hypothécaire !

Rien qu’en France, où le groupe travaille

en étroite collaboration avec BNP Paribas,

Carrefour a déjà émis 2,8 millions

de cartes de paiement. Ses encours

de crédit à la consommation se montent

à 2,3 milliards d’euros. Quant aux

épargnants, ils sont 400.000 à lui avoir

confié ses deniers...

Le point commun: une trésorerie

abondante…

Mais comment financer tout cela ? Par

ses considérables excédents de trésorerie

bien sûr ! Mais aussi par les excellents

ratings obtenus par le groupe auprès

des agences de notation financière,

et qui permettent à sa division bancaire

de lever des fonds à bon compte.

Une trésorerie abondante, voilà le point

commun logique de tous ces projets. Et

dans l’industrie aussi, l’idée de se passer

des banquiers fait sérieusement

son chemin.Ainsi l’Allemand Siemens,

échaudé par la récente crise financière,

a l’intention de créer une véritable

banque interne, dotée de sa propre

licence bancaire. Le géant de Munich,

qui vient d’obtenir le feu vert du contrôleur

financier allemand, sera ainsi en

mesure de financer ses investissements

tout en gérant ses énormes liquidités

(pas moins de 9 milliards d’euros). Ici,

pas question d’opérer sur le marché

des particuliers, auquel le groupe ne

s’adresse d’ailleurs que marginalement.

Mais il se fait que les solutions de financement

(crédits et garanties) prennent

une importance de plus en plus pesante

lors de la vente de grands projets dans

l’ingénierie ou l’énergie. Une tendance

qui s’est en outre accentuée depuis la

crise financière et économique, expliquait

Siemens en décembre. La «banque

Siemens» doit démarrer en Allemagne

mais elle «prévoit d’avoir une activité

transfrontalière» à l’avenir, soulignaiton.D’autres

grands groupes allemands,

comme Volkswagen ou BMW, proposent

des services bancaires à leurs

clients. Des crédits aux particuliers pour

l’achat d’une voiture, mais aussi, plus

surprenant, des livrets d’épargne.

Quant au grand concurrent historique

de Siemens, General Electric, il avait

ouvert la voie bancaire depuis bien

longtemps déjà. Ses services financiers,

destinés à la fois aux entreprises et aux

particuliers, alimentent aujourd’hui

pas moins d’un tiers de son chiffre d’affaires.

Affacturage, crédit-bail, gestion

de flottes automobiles, financement

d’équipements industriels, mais aussi

crédit à la consommation, crédit automobile,

crédit immobilier… Le mastodonte

américain joue la carte bancaire

depuis des années déjà.

… et une imagination débordante:

le cas IKEA

Enfin comment ne pas évoquer le «système

Ikea», dont les plantureux bénéfices

(2,5 milliards d’euros l’an passé,

soit une marge de 11% totalement impossible

à trouver dans le secteur de la

distribution) doivent beaucoup à une

ingénierie financière hors pair ?

Car ses coûts de fabrication au plancher

et sa logistique imbattable ne sont pas

les seuls secrets du géant suédois de

l’ameublement: son centre de coordination

belge lui permet aussi d’économiser

des millions d’euros d’impôts, ramenant

le taux de taxation de ses profits à

13% à peine. Et ce en toute légalité.

Récemment, les médias faisaient aussi

état de l’existence d’une très discrète

fondation basée au Liechtenstein, qui

contrôlerait le groupe. Ce qui est sûr,

c’est que celui-ci est fait au départ d’un

montage compliqué de sociétés qui

permet de disséminer des milliards de

bénéfices en Belgique, aux Pays-Bas,

au Luxembourg, en Suisse, dans les Iles

Vierges ou encore à Chypre. Mais là, on

rejoint un autre débat, même s’il est

souvent associé au monde bancaire:

celui de l’évasion fiscale.

Michael Grosjean

Siemens, échaudé par la récente crise financière, a

l’intention de créer une véritable banque interne,

dotée de sa propre licence bancaire. Le géant de

Munich, qui vient d’obtenir le feu vert du contrôleur

financier allemand, sera ainsi en mesure de financer ses

investissements tout en gérant ses énormes liquidités,

pas moins de 9 milliards d’euros.

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N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE


Profil

Belgacom

Le cloud computing, la tendance ICT pour les PME

© Don Hammond / Design Pics Inc./Reporters

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N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Le terme cloud computing vient du petit nuage utilisé pour désigner les réseaux dans les présentations.

L’ICT est imbriqué dans quasiment tous les processus d’une société. Les entreprises doiventelles

pour autant être responsables de toutes leurs activités ICT ? Les opinions à ce sujet ont

beaucoup évolué ces derniers temps. En effet, la technologie actuelle permet d’acheter du

support ICT sous une forme de service. Les entreprises sont de plus en plus nombreuses à

suivre cette piste. Grâce aux technologies les plus récentes, une PME peut externaliser toute

son infrastructure IT et ICT. C’est ce que l’on appelle le modèle du cloud computing. La PME a

accès aux applications IT et ICT les plus performantes, sans devoir consentir de lourds investissements

en infrastructure et en maintenance.

Du modèle d’achat au modèle de location

Dans le cloud computing, les logiciels et les applications

sont loués sur un serveur hébergé dans un datacenter externe.

En d’autres termes, la PME ne doit plus acheter de logiciels

Office ou d’applications ERP, mais elle peut les louer

en fonction de ses besoins. De même, ces applications

ne tournent plus sur des serveurs propres à l’entreprise,

installés dans ses locaux, mais sur de puissants serveurs

hébergés dans des datacenters externes. L’entreprise loue

de l’espace de stockage et de la puissance informatique sur

ces serveurs. La connexion entre l’entreprise et le datacenter

passe par des solutions réseau puissantes et fiables ou

via internet.

Beaucoup plus de possibilités

Grâce au cloud computing, les PME ont à peu de choses

près accès aux mêmes possibilités ICT que les grandes

entreprises.

Que ce soit en matière d’applications ou de puissance informatique,

et sans devoir en assurer la complexité.

Car, même si le marché des PME a des besoins ICT très spécifiques,

leur complexité est souvent comparable à celle

des grandes entreprises.

Le cloud computing est un modèle qui soulage les managers

ICT des soucis opérationnels, si bien qu’ils peuvent se

focaliser sur leur véritable métier.


Profil

«Les entreprises voient dans le cloud computing une opportunité de faire baisser leur

investissement dans leur propre infrastructure ICT.»

Patrick Bakowski, Director Sales Belgacom

Vous payez ce que vous utilisez

Avec le cloud computing, la structure de coûts d’un service

ICT spécifique gagne en transparence et devient prévisible.

Si vous avez temporairement besoin d’une plus

grande capacité, il n’est pas nécessaire de modifier toute

l’infrastructure. Vous payez uniquement pour les serveurs,

la puissance informatique et l’espace de stockage.

Rien d’étonnant dès lors que les entreprises voient dans

le cloud computing une opportunité de faire baisser leur

investissement dans leur propre infrastructure ICT.

L’importance d’un réseau fiable

Le succès du concept du cloud dépend de la capacité et de

la disponibilité du réseau. La bande passante est un élément

crucial. Plus une entreprise achète d’infrastructure

et d’applications sous la forme de services, plus la charge

augmente sur le réseau. L’informatique devient pour ainsi

dire synonyme de réseau. Étant donné que les services utilisés

par l’entreprise passent par le réseau, il convient de

consacrer une attention toute particulière à la capacité,

l’évolutivité et la sécurité.

Tous les datacenters ne se valent pas

Il va de soi que, dans le modèle du cloud, une entreprise

doit pouvoir compter sur des datacenters externes hyper

sécurisés. Les prestations d’un datacenter en termes de

redondance, de maîtrise climatique, de systèmes d’extinction

automatiques et d’équipements de back-up s’exprime

en classifications «Tier». Les datacenters les plus qualifiés,

Tier III et Tier IV, offrent une opérationnalité de 99,99 % et

garantissent ainsi une continuité optimale à leurs clients.

Pour le cloud computing, les classifications les plus élevées

sont chaudement recommandées.

Un partenaire fiable

Dans le modèle du cloud computing, il est essentiel qu’une

entreprise puisse compter sur un partenaire fiable. Un

partenaire aisément accessible capable d’offrir des solutions

globales. Les composants (applications, datacenter

et réseau) sont tellement interdépendants dans ce modèle

qu’il vaut mieux travailler avec un seul partenaire plutôt

qu’avec trois fournisseurs différents.

Afin de pouvoir assurer la continuité d’entreprise, ce partenaire

doit également avoir une assise financière saine.

Non seulement pour pouvoir garantir une collaboration à

long terme, mais aussi pour pouvoir assimiler et mettre en

œuvre les dernières innovations.

Tout ne doit pas forcément aller dans le cloud

Le cloud computing implique un bouleversement important

dans l’approche ICT d’une entreprise. Cela nécessite

par conséquent un changement de mentalité qui ne relève

pas forcément de l’évidence.

Dans la pratique, la plupart des entreprises n’optent pas

pour une approche noire ou blanche. Souvent, elles préfèrent

conserver certaines applications cruciales sur leur

propre site. À côté de cela, d’autres aspects de l’environnement

ICT – par exemple les composants de l’infrastructure

que sont la sécurité et le stockage – peuvent déménager

dans le cloud.

Patrick Bakowski

Director Sales Belgacom

49

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Afin de pouvoir offrir un service sur mesure aux PME, Belgacom a créé une organisation

distincte uniquement dédiée aux clients PME. Cela leur permet d’accéder aux solutions

ICT les plus performantes. Belgacom est également le partenaire le mieux placé pour

le cloud computing. «Un bon réseau et un datacenter sécurisé sont essentiels pour le

cloud computing et le Groupe Belgacom occupe justement une position unique. Son

réseau est l’un des plus vastes au monde et Belgacom est le seul en Belgique à disposer

de 3 datacenters Tier III. Cependant, le service et l’accessibilité sont d’autres éléments

cruciaux du cloud computing. C’est pourquoi, chez Belgacom, plus de 350 spécialistes

garantissent le bon fonctionnement de notre département PME», explique Patrick

Bakowski, Director Sales de Belgacom.


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Dossier ICT

Les nouvelles technologies, ami ou ennemi ? 51

Microsoft, Apple, Google:

le combat des titans sur écran tactile 54

Télécommunication:

La téléphonie sur internet 57

DOSSIER

ICT ET RESPONSABILITÉ

Les nouvelles technologies,

ami ou ennemi?

Un logiciel sur 4 est volé. Une perte annuelle pour les constructeurs de 250 millions €. Et pour les

entreprises, une amende moyenne en cas d’audit officiel de 45 000 €. Ajoutons la menace externe

liée à l’internet, le vol de données sensibles, de brevets, l’arrêt des réseaux, la perte d’exploitation

et ses lourds impacts financiers… L’ombre s’allonge sur le dos du chef d’entreprise qui engage sa

responsabilité civile et pénale par le simple usage de son infrastructure IT. Solutions pour apprivoiser

le risque avec un expert de Microsoft.

51

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

dans les réseaux de

l’entreprise, voler son patrimoine

intellectuel, endom-

S’introduire

mager son réseau… Les hackers les plus

astucieux représentent une réelle menace.

Mais le danger ne provient pas

que de l’extérieur. Il est lié à l’usage

même du PC, mis à disposition de l’employé

par l’employeur sans que celui-ci

ne puisse en contrôler tous les agissements.

Exemple: l’employé qui a reçu

les droits d’administrateur pour installer

à la maison une imprimante sur

son PC installera-t-il en même temps

des softwares certes en toute bonne foi

mais à l’insu du responsable IT?

Comment une entreprise peut-elle

savoir si elle est en ordre avec ses licences?

Pourtant la responsabilité du

dirigeant est engagée…

© Imago/Reporters

Le chef d’entreprise engage sa responsabilité

civile et pénale par le simple usage de son

infrastructure IT.


dossier

ICT

© PhotoAlto/Reporters

La conscience existe,

mais la pratique?

Le service IT peut brider l’installation

de softs, la copie de fichiers sur des

disques durs externes ou l’accès à des

sites.

«Mais il s’agit de trouver le bon équilibre

entre la sévérité des contraintes

et le temps de configuration et de dérogation

si celles-ci sont trop strictes»,

souligne le responsable Microsoft:

«Les PME se croient abusivement

couvertes par leur contrat de soustraitance.

Mais rien n’y est stipulé à ce

sujet et un externe ne peut gérer tous

les usages dans l’entreprise.»

52

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

45.000 € d’amendes pour un

logiciel illégal

Chaque année, l’industrie du logiciel

perd 250 millions €, multipliable par

7 si l’on compte l’activité liée, souvent

locale, comme celle des revendeurs

à qui ne profitent pas les téléchargements

illégaux sur internet. Le

taux de piratage (25%) est surprenant

quoiqu’en légère baisse. «Faute

d’une vraie gestion des stocks de logiciels

dans l’entreprise, la ‘négligence

coupable’ du responsable peut, en

cas d’audit de la Business Software

Alliance (BSA) se solder par une note

en hausse de 20% en 2010, consultez

le site www.bsaonline.be/fr

30% de coûts en moins

Une bonne gouvernance des outils

informatiques résout en grande partie

le problème. D’abord, le règlement

de travail peut fixer ce qui est permis

et interdit, pour une meilleure «compliance».

Et puis, en optimisant la gestion

des logiciels achetés, utilisés et

réutilisés, on peut gagner jusqu’à 30%.

Exemple: l’employé qui a reçu les droits d’administrateur

pour installer à la maison une imprimante sur son PC

installera-t-il en même temps des softwares certes en

toute bonne foi mais à l’insu du responsable IT? Comment

une entreprise peut-elle savoir si elle est en ordre avec

ses licences? Pourtant la responsabilité du dirigeant est

engagée…

«Faute d’une vraie gestion des stocks de logiciels dans

l’entreprise, la ‘négligence coupable’ du responsable peut, en cas

d’audit de la Business Software Alliance (BSA), se solder par une

note de 45.000 €, y compris le coût de la licence régularisée.»

Vincent Cornet, Software Asset Management Lead chez Microsoft

Des outils simples et gratuits

La cartographie réelle de logiciels légaux

et illégaux surprend souvent le

dirigeant. Chaque année, ils seraient

donc plus de 2500 à opter pour le diagnostic

de Microsoft. «Les mesures

correctives suivent, et on grappille

ainsi quelques % sur le taux de piratage»,

illustre Vincent Cornet.

Cloud Computing, la panacée?

Son évolution est difficile à prédire.

Le logiciel et éventuellement les données

se déplacent dans ce cas vers

des ‘datacenters’ externes et souvent

mieux sécurisés.

La responsabilité revient au fournisseur

de logiciels qui, via une url,

ouvre et ferme l’accès au soft en cas

de non-paiement. Un accès mieux

géré conduit à une meilleure maîtrise

des risques.

de 45.000 €, y compris le coût de la licence

régularisée», introduit Vincent

Cornet, Software Asset Management

Lead chez Microsoft. Pour éviter de

compter parmi les litiges de la BSA,

«Votre employé qui part, vous déclassez

son PC mais où vont les licences?»

s’interroge Vincent Cornet, Software

Asset Management Lead chez Microsoft.

Et le ciel s’éclaircit…

Sylvie Cousin


Du réseau au cloud

computing : Belgacom crée

l’ICT des PME sur mesure.

L’ICT joue un rôle central dans votre entreprise. De l’ordinateur installé dans votre

bureau aux serveurs hébergés dans un datacenter. Belgacom vous offre des solutions

ICT fiables, taillées sur mesure pour votre PME. Qu’il s’agisse d’infrastructure réseau

et de sécurité, d’intégration de la téléphonie fixe et mobile, de datacenters,

d’applications et de cloud computing.

Plus d’infos ? www.belgacom.be/bizz


dossier

ICT

MICROSOFT, APPLE, GOOGLE:

le combat des titans sur écran tactile

Quand on pense internet mobile, on pense iPhone. Mais le petit bijou de technologie lancé par la

firme à la pomme en 2007 n’est plus seul sur ce marché en plein boom. Non seulement Google a

mis son système d’exploitation Android à la disposition des concurrents d’Apple, mais il vient de

lancer son propre smartphone, Nexus One. Juste avant lui, Microsoft était entré dans la danse

avec son propre environnement mobile, Windows Phone 7…

54

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Décidément, ces deux-là commencent

à se ressembler

furieusement. On croyait le

lancement de produits «révolutionnaires»

réservé à Apple mais, non. Le

5 janvier dernier, c’est bien Google qui

annonçait en grande pompe la mise

sur le marché d’un nouveau smartphone

à écran tactile, Nexus One.

Comment une entreprise peut-elle

savoir si elle est en ordre avec ses licences?

Pourtant la responsabilité du

dirigeant est engagée…

Bien entendu, ce nouveau bijou technologique

fonctionne sur Android,

son système d’exploitation ouvert, et

il est vendu via un site web opéré par

le groupe qui s’est rendu célèbre pour

son moteur de recherche sur le net.

Ironie du sort, Apple choisit le même

jour pour annoncer le rachat de Quattro

Wireless pour 275 millions de

dollars, une société qui vend de la

publicité sur internet et qui excelle

dans les annonces ciblées basées sur

le comportement des utilisateurs de

smartphones.

Comme si les deux géants, dont les

sièges ne sont pas séparés de plus de

15 km dans la Silicon Valley, couraient

à grandes enjambées vers le même

but. Terminée leur alliance de cœur

contre le tout puissant Microsoft?

© DPA/Reporters

Le Windows Phone 7, le Nexus One de Google et le iPhone 4 de Apple.

C’est que les choses ont bien changé

depuis le lancement d’Android par

Google, un beau jour de la fin 2007.

Depuis cette date, il était devenu clair

que les deux entreprises devraient

un jour ou l’autre se partager le segment

en plein boom des téléphones

intelligents, dont Apple était devenu

le leader dès le début de cette annéelà

avec son premier iPhone et où se

sont ensuite bien vite engouffrés les

Samsung, Nokia et autres Research In

Motion.

Alors qu’Apple et Google étaient

jusque là restés bien à l’abri dans

© AP/Reporters

© AP/Reporters

leurs niches respectives, l’ambiance

s’est considérablement dégradée ces

derniers temps. Ainsi l’été dernier,

Apple a refusé d’approuver deux applications

Google à destination des

utilisateurs d’iPhone, signe évident

que la collaboration avait fait place

à la compétition. En août, le CEO de

Google, Eric Schmidt, quittait d’ailleurs

son siège au conseil d’administration

d’Apple. «Malheureusement,

Google est entré dans le core business

d’Apple», avait alors déclaré sans ambages

le légendaire patron de la firme

à la pomme, Steve Jobs.

Steve Ballmer,

CEO de Microsoft.

© AP/Reporters

«Ce n’est pas parce que Bing est choisi par la plateforme

iPhone qu’il y a forcément une alliance stratégique entre

Microsoft et Apple dans l’air. C’est plutôt parce que Bing a

de très bonnes critiques. Nous en avons reçu la confirmation

de beaucoup de donneurs d’opinion au salon informatique

de février à Barcelone: Microsoft va s’installer durablement

comme troisième acteur du marché grâce à la puissance de

feu de fabricants comme Nokia ou Samsung.»

Jeroen Vanhees, responsable de Windows Mobile

chez Microsoft Belgique


“Je connais

Fujitsu depuis

mes études au

Japon, je leur

fais confiance.”

Axel Enthoven,

président de Enthoven Associates.

Axel Enthoven, président de Enthoven Associates.

Alain Knaepen, MindQuest, Partenaire Officiel Fujitsu.

Une relation de confiance, comme une maison, se construit avec le temps. Axel Enthoven,

président et fondateur d’un bureau de design de renommée mondiale, travaille depuis

onze ans déjà avec Alain Knaepen de chez MindQuest, un Partenaire Fujitsu. Cette

longue collaboration est fondée sur une confiance mutuelle qui s’est vue renforcée,

il y a six ans, par la technologie élaborée et les solutions TIC intelligentes

d’économie d’énergie proposées par Fujitsu. Grâce à sa remarquable vision de

l’entreprise durable et aux services TIC de haute qualité qu’elle fournit aux petites,

moyennes et grandes entreprises, Fujitsu s’est hissée à la quatrième place du

classement mondial. Surfez sur http://be.fujitsu.com/fr/onlinepromo et découvrez

tout ce que Fujitsu peut apporter à votre entreprise.

shaping tomorrow with you


dossier

ICT

Eric Schmidt,

CEO de Google.

En entrant sur le marché des appareils avec son Nexus One, Google

entre en concurrence directe avec le groupe de Cupertino. Quant

à Apple, il entend s’attaquer à l’énorme marché publicitaire qui se

profile sur les mobiles et qui a fait la fortune de Google sur le net fixe.

56

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

C’est carrément la guerre

Steve Jobs, CEO de Apple.

Et aujourd’hui, on peut dire que c’est

carrément la guerre: en entrant sur le

marché des appareils avec son Nexus

One, Google entre en concurrence

directe avec le groupe de Cupertino.

Quant à Apple, il entend s’attaquer à

l’énorme marché publicitaire qui se

profile sur les mobiles et qui a fait la

fortune de Google sur le net fixe.

Côté navigateurs, le Chrome de Google

est en compétition avec le Safari

d’Apple depuis longtemps. Ne maquerait

plus que Google se lance lui aussi

dans les PC tablettes, le nouveau credo

d’Apple… Eh bien s’est chose faite, grâce

au système d’exploitation Chrome qui

vient se mesurer au Mac OS.

De là à rebattre complétement les

cartes? Et si, dans la bataille, Apple s’alliait

avec son ennemi de toujours dans

les PC, Microsoft? L’idée n’est pas tant

saugrenue qu’on ne pourrait l’imaginer

car en observant l’introduction

d’une nouvelle application iPhone

pour le «moteur de décision» Bing de

Microsoft, c’est bien de cela qu’il pourrait

s’agir.

S’ils ne se montrent pas aussi convaincants

que ceux de Google aux yeux du

marché, les services offerts par Bing

(moteur de recherche, cartes géographiques…)

sont en concurrence directe

avec eux. Et si Google continue de

mordre allègrement dans le fruit interdit

de la vie privée des internautes, il se

pourrait bien qu’on assiste à un grand

retour de balancier...

Windows Phone 7, la troisième

plateforme

Comme si le champ de bataille n’était

pas déjà assez enfumé comme ça,

voilà que Microsoft, le roi du marché

des systèmes d’exploitation pour PC,

lance son propre système d’exploitation

pour mobiles, Windows Phone

7, dont il équipe depuis le 21 octobre

dernier les appareils de noms prestigieux

de l’industrie comme Nokia,

Samsung ou Dell.

Et si la bataille se joue aussi sur les

chiffres de parts de marché jalousement

tenus secrets par tous ces acteurs,

on peut dire que le groupe de Bill

Gates démarre fort dans l’Eldorado du

mobile. «Début janvier, plus de 2.000

licences avaient été vendues aux OEM

et plus de 2 millions de produits sous

licence Windows avaient été écoulés»,

indique Jeroen Van Hees chez

Microsoft Belgique. «Un début très

prometteur, estime-t-il, d’autant que

le système n’existe que dans 5 langues

pour l’instant: l’anglais, le français,

l’italien, l’allemand et l’espagnol. Le

vrai démarrage se fera avec les autres

langues, dans le courant de 2011».

Quant à la pompe à applications, elle

semble déjà bien amorcée: (le bureau

d’études) «Gartner avait estimé qu’il

fallait entre 5.000 et 10.000 applications

pour être crédible. Après trois

mois, nous sommes déjà à 10.000…

Nous n’avons pas engagé un sprint

sur le lancement d’un seul appareil,

mais plutôt un marathon en misant

sur nos points forts: la convivialité,

la vitesse d’exécution, le regroupement

rationnel des applications et la

mise à jour des données. Le marché

semble apprécier: 93% des utilisateurs

étaient satisfaits, voire très satisfaits

de ce nouvel environnement

pour mobiles et 90% d’entre eux le

recommanderaient», souligne Jeroen

van Hees.

Microsoft – Apple, une alliance

stratégique?

Une alliance stratégique avec Apple?

Il n’y croit pas trop. «Ce n’est pas

parce que Bing est choisi par la plateforme

iPhone qu’il y a forcément une

alliance stratégique dans l’air. C’est

plutôt parce que Bing a de très bonnes

critiques. Nous en avons reçu la confirmation

de beaucoup de donneurs

d’opinion au salon informatique de

février à Barcelone: Microsoft va s’installer

durablement comme troisième

acteur du marché grâce à la puissance

de feu de fabricants comme Nokia ou

Samsung». Une chose est sûre, la bataille

entre les trois titans est engagée

sur le marché de l’internet mobile. Et

c’est à peine si l’existence du PC est encore

mentionnée par les trois géants

qui se sont autrefois empoignés sur

ce marché. Il faut dire que les chiffres

de vente sont sans appel: alors que,

chez Apple, les revenus tirés des Mac

sont en lente mais constante diminution,

ceux issus des iPhone sont passés

de 631 millions de dollars en 2007

à une estimation de… 21 milliards

cette année. L’an prochain, les appareils

mobiles alimenteront la moitié

du chiffre d’affaires du groupe. Avec

un bonus par-dessus le marché: le

contrôle total du contenu. Sur chaque

application vendue, Apple prend en

effet une commission de 30%. Et sur

chaque publicité, 40%. Sans compter

la musique, les films, les livres vendus

sur l’incontournable iTunes: là encore,

30% de commission. De quoi susciter

la jalousie non?

Michael Grosjean

© AP/Reporters

Il faut dire que les chiffres de vente sont sans appel: alors

que, chez Apple, les revenus tirés des Mac sont en lente mais

constante diminution, ceux issus des iPhone sont passés de 631

millions de dollars en 2007 à une estimation de… 21 milliards

cette année.


dossier ICT

dossier ICT

TÉLÉCOMMUNICATION

La téléphonie sur internet

Du nouveau pour la gestion du budget téléphonie de la PME ! Les progrès

techniques réalisés tant en téléphonie mobile nouvelle génération que

dans la qualité de la bande passante internet dessinent de nouveaux horizons.

L’idée serait de jeter des passerelles entre les différents opérateurs et

réseaux, sans frontières, en diminuant les intermédiaires.

Au nom d’une convergence mobile to

mobile ou mobile to fixe, plusieurs

acteurs proposent des innovations

pour plus d’accessibilité, de confort et moins

de coûts. Rencontres…

L’IDATE (Institut de l’Audiovisuel et des Télécommunications

en Europe) a prévu pour

cette année que +/- 75% des lignes fonctionneront

sur des ports à haut débit IP. Et que

Au nom d’une convergence mobile to mobile

ou mobile to fixe, plusieurs acteurs proposent

des innovations pour plus d’accessibilité, de

confort et moins de coûts.

d’ici 1 ou 2 ans, 90 à 95% des appels passeront

par cette technologie dite Voice over IP

qui encrypte les communications sur le protocole

haut débit d’Internet (ADSL, XDSL, 3G,

Satellite ou câble) et délivre donc de la téléphonie

haute définition. En Belgique, 92%

des accès internet seraient équipés de wifi.

Réduire la facture

Par ailleurs, Le trafic que supporte un réseau

d’opérateur de téléphonie mobile serait

multiplié par 30 d’ici 20 ans. Ce qui pousse

à soulager la pression sur les réseaux et à

développer une partie du trafic ailleurs, en

utilisant par exemple les accès wifi dont les

couvertures sont très courtes et peu surchargées.

C’est sur ce principe que repose Cherry,

une application lancée par Mondial Telecom

en 2008: une première en termes de solution

de convergence mobile to mobile.

D’autres acteurs innovent pour proposer

du low cost avec une qualité supérieure, ce

«La téléphonie virtuelle est à la

téléphonie ce que l’email internet

est au courrier postal.»

Olivier Vermeersch,

CEO de Nomado Telecom

sont les acteurs de téléphonie VoIP comme

le pionnier Skype mais aussi Nomado Telecom,

qui permet d’appeler gratuitement

un correspondant connecté à Internet mais

aussi de joindre des mobiles et des fixes à

prix réduit grâce à Internet.

© PhotoAlto/Reporters

Le wifi devient antenne gsm

Constatant que la plupart des appels GSM

s’effectuent dans un environnement semi

fixe semi mobile et que les Smartphones et

tablet PC couvriront un tiers du marché d’ici

2014, Mondial Telecom développe une appli-


dossier

ICT

58

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

Les appels entre utilisateurs de la téléphonie

sur internet sont gratuits et, vers les autres

fixes et mobiles, peuvent être 50% moins chers

selon les tarifs pratiqués ailleurs.

cation qui assure un switch automatique de l’appel du réseau

GSM vers le réseau Wifi dès qu’un point d’accès Wifi

disponible est détecté. Cela soulage les réseaux mobiles, et

permet un appel ininterrompu au prix toujours le plus bas

(wifi à 0 €) grâce à la part d’appels qui passe par internet.

Cherry s’installe facilement: il suffit de télécharger l’application

sur un smartphone tout en conservant les numéros

de téléphone et en conservant le carnet d’adresse

habituel. Où que soit l’utilisateur en ligne, dès qu’il capte

un réseau Wifi, il s’y connecte automatiquement et passe

sur le réseau internet, sans autre manipulation. Un picto

cherry lui indique le réseau actif.

Des utilisateurs définissent le nouveau Cherry

Mondial Telecom, qui brigue pour Cherry une qualité de

100%, suit la tendance très actuelle du contenu défini

par l’utilisateur et se rapproche de Mobile Viking, opérateur

de téléphonie virtuelle qui lui «prête» sa communauté

d’abonnés. Résultat des tests menés en quelques

semaines: l’application Cherry est bien utile et 53% la

trouvent facile à comprendre. A l’agenda, des tests avec

une cible élargie et un nouveau produit très bientôt. Internet

oblige ! Pour le gsm de Mr tout le monde, il faudra

encore patienter par contre. Conditions ; être très simple et

faire un effort sur les coûts. «Mais cela évoluera très vite»

© PhotoAlto/Reporters

nous annonce Bernard Noël de Burlin, CEO de Mondial

Telecom. Et pour les entreprises ? «Ils peuvent aussi bénéficier

de la valeur créée en R&D. En recyclant la technologie

pour le B2B, nous pouvons, par exemple, joindre les

téléphones mobiles des employés aux centrales PABX des

sociétés. C’est le Fixed Mobile Convergence», nous confie

Davy Van De Moere, Head of R&D (Mondial Telecom).

Tous les appels au tarif local

Skype a popularisé la téléphonie sur internet mais la société

rachetée par eBay se bat contre des contraintes de

qualité, de finance et de sécurité.

Nomado qui se définit comme acteur low cost, axée sur

la qualité et les fonctionnalités, peut mieux prétendre au

marché business. Les appels entre utilisateurs sont gratuits

et, vers les autres fixes et mobiles, peuvent être 50%

moins chers selon les tarifs pratiqués ailleurs. Olivier Vermeersch

(Nomado): «80% de nos destinations sont moins

chères que Skype.

Nous proposons en plus des numéros locaux dans 55

pays. Concrètement, une société belge veut s’installer en

Espagne. Elle souscrit à un n° espagnol et reçoit les appels

de son marché local avec un n° routé gratuitement grâce à

nos accords avec les opérateurs à l’étranger.» Nomado est

compatible avec tous les Smartphones.

Les appareils fixes ont besoin d’un adaptateur, sauf les

siens, de type HD, qui sont déjà configurés. Sur les ordinateurs

comme sur les mobiles 3G, on installe un simple

programme, une sorte de téléphone virtuel.

Et pour les gsm classiques, «via le call back, le client appelle

un numéro interne gratuit et la centrale le met en

contact avec son destinataire au tarif local, où qu’il soit»,

répond Olivier Vermeersch qui déclare plancher sur de

Mondial Telecom développe une application qui

assure un switch automatique de l’appel du réseau

GSM vers le réseau Wifi dès qu’un point d’accès

Wifi disponible est détecté. Cela soulage les réseaux

mobiles, et permet un appel ininterrompu au prix

toujours le plus bas (wifi à 0 €) grâce à la part d’appels

qui passe par internet.

Bernard Noël de Burlin, CEO de Mondial Telecom

nouvelles options sur les centrales téléphoniques virtuelles

(Cloud Computing) à 60€/an contre 100€/mois

pour des traditionnelles, configurables en ligne via le

contrôle à distance du chat, autre point fort de l’opérateur.

En bref, «la téléphonie virtuelle est à la téléphonie ce que

l’email internet est au courrier postal», conclut le CEO de

Nomado.

Sylvie Cousin


BLOC-NOTES

Formations

Management

& Resources Humaines

• Community Involvement Day

Jeudi 7 avril 2011 – de 16h30 à 21h

• Les clés d’une gestion de projets

réussie

Jeudi 7 avril 2011 - de 9h à 17h

• Mieux écouter pour mieux manager

Les mardis 3 mai et 10 mai 2011

• Techniques de réunion Vendredi 6

mai 2011 - de 9h à 12h30

• Pourquoi faire évoluer votre infrastructure

informatique ? Mercredi 11

mai 2011 – de 12h30 à 17h

• Faire faire ou comment réussir la

délégation responsable Mardi 17 mai

2011 – de 9h à 17h30

• J’améliore rapidement et de manière

durable la performance des activités

de mon entreprise Mercredi 25 mai

2011 – de 9h à 17h30

Organisation

• Affirmez-vous dans vos relations

professionnelles Les jeudis 28 avril et

19 mai 2011

• Plus de 90 trucs pratiques pour

mieux gérer votre temps Jeudi 12

mai 2011, vendredi 6 mai 2011- de

9h à 17h

• Gagnez 12 ans d’expérience professionnelle

en 1 an : Alter Ego –

Assistante de direction A partir de

septembre 2011 – de 9h à 13h

Vente-Marketing

• Special Starters : Le networking ou

comment développer votre activité

grâce à votre réseau relationnel

Le jeudi 26 mai 2011 de 9h à 12h30

• Nouveau : Cycle marketing pour PME

Octobre 2011 à juin 2012

Fiscalité et finances

• Apprenez à décortiquer les comptes

de la partie adverse Les vendredi 13

et 20 mai 2011 de 14h à 17h

Infos : Brigitte van der Mensbrugghe

02 643 78 30 – bvdm@beci.be

Séminaires

Législation sociale

• Beci HR Lunch

Mettez à profit votre temps de

midi pour prendre connaissance de

l’actualité sociale

• Olivier Rijckaert, Avocat associé Field

Fisher Waterhouse Les vendredis 29

avril et 17 juin 2011 de 11h à 13h

• Les vacances annuelles des employés

Brigitte Van de Velde, Conseillère

juridique Secrétariat Social

d’Entreprises Partena HR Jeudi 5 mai

2011 de 14h à 17h

• Ces clauses du contrat de travail qui

font la différence Colette Mousset,

Legal Advisor en droit social et en

droit du travail Secrétariat Social

Securex Mardi 10 mai 2011 de 14h

à 17h

• Les moyens d’action face à un

comportement fautif dans l’entreprise

Patricia Meeremans, Juriste

spécialisée en droit social/droit du

travail Jeudi 26 mai 2011 de 14h à 17h

Infos : Frédéric Simon

T +32 2 643 78 17 – fs@beci.be

Législation commerciale

• Apprenez à décortiquer les comptes

de la partie adverse Les vendredis 13

mai et 20mai 2011 - de 14h à 17h

Activités Internationales

• Sopsed Cocktail Networking EU –

EAST AFRICA Thursday 21 April 2011

from 18.30h till 21h

• Info session on Digichambers &

Certificats of origin Tuesday 26 April

from 14h till 16h

• ‘ Good Morning Brussels’ with Vincent

Van Quickenborne Belgian Federal

Minister for Enterprise and Simplification

will address the subject of

• Intellectual Property in a European

context. Part of International Business

Academy Wednesday 27 April

2011- from 9 am till 10.30 am –

Breakfast meeting

• Info session on carnets ATA Tuesday 3

May from 14h till 16h

• Information meeting “Boost your

export” and speed dating with

expert Information on the new

individual accompaniment program

for exporting companies - Thursday

12 May from 11.45am till 14.15pm

• I nformation session on program

and services of Enterprise Europe

Brussels Enterprise Europe Network

offers you a wide variety of services.

Come and discover which one suits

you best - To be confirmed

• Incoming Delegation from Turkey

Brussels companies will have

the opportunity to network with an

important business delegation from

Turkey - Friday 13 May 2011

• Brokerage Event Futurallia USA

Business to business meetings with

companies from over 30 countries

and key industry sectors, forming

unique networking opportunities

with more than 800 businesses

from around the world. - Wednesday

18 May till Friday 20 May 2011

• Training on Commercial Finance

What kind of loans can you obtain

to run your business? Which services

can you expect? Part of International

Business Academy. Wednesday

25 May 2011- from 10 am till 13 pm

followed by a networking lunch

• Seminar on the Services Directive

Information session on the EU

Directive on services in the internal

market. Thursday 9 June 2011

• Seminar on Brand protection Information

session on brand protection

with a special focus on China. Monday

13 June 2011

• Seminar on EU funding and tenders

Practical information and case studies

on existing EU tender opportunities

- Thursday 23 June 2011

• Club Paris-Bruxelles Incoming

delegation from Paris composed of

businessmen and investors.

• Training on CE-Marking

What are the requirements for obtaining

CE marking? Advantages?

• Part of International Business

Academy Wednesday 29 June 2011-

from 10 am till 13 pm followed by a

networking lunch

Infos : Beci’s International Department

on 02/643.78.02. or cg@beci.be

Events

26/05/2011 BECI Golf Trophy

28/06/2011 BECI Garden Party

www.beci.be/events

events@beci.be

59

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE


DEMANDES D’ADMISSIONS À BECI

PAR PRESENTATION AU CONSEIL D’ADMINISTRATION *

60

N°4 - AVRIL 2011 - ENTREPRENDRE

A Gustum SPRL Rue Waelhem 68 - 1030 Bruxelles Code

Nace: 56210 - Services des traiteurs del.: Debecker Stéphane

Adam Fanny PPE Avenue Vital Riethuisen - 1083 Bruxelles

del.: Adam Anta Fanny

Biomim - Greenloop SA Rue d’Alost 7-11 - 1000 Bruxelles

Code Nace: 70210 - Conseil en relations publiques et en

communication 70220 - Conseil pour les affaires et autres

conseils de gestion, 82990 - Autres activités de soutien aux

entreprises n.c.a. del.: Dartevelle Gaëtan

Cabuy Didier SPRL Rue Blaes 92 - 1000 Bruxelles Code Nace:

43332 - Pose de revêtements en bois de sols et de murs

4613001 - Intermédiaires du commerce en bois et matériaux

de construction, 4778902 - Le commerce de détail de ficelles,

de cordes et de cordages del.: Cabuy Didier

Delmarcelle Arnaud PPE Avenue du Beau-Séjour 31 - 1180

Bruxelles del.: Delmarcelle Arnaud

Dynamic Resources Consult SPRL Rue Blockmans 8 - 1150

Bruxelles Code Nace: 70210 - Conseil en relations publiques

et en communication 78100 - Activités des agences de placement

de main-d’oeuvre del.: Courtin Michel

Eco Windows SPRL Avenue du Péage 83 - 1932 Sint-Stevens-

Woluwe Code Nace: 22210 - Fabrication de plaques, feuilles,

tubes et profilés en matières plastiques 22230 - Fabrication

d’éléments en matières plastiques pour la construction del.:

Dubernard Christian

Flying Brain SPRL Rue Joseph Claes 74 - 1060 Bruxelles Code

Nace: 70210 - Conseil en relations publiques et en communication

70220 - Conseil pour les affaires et autres conseils de

gestion, 82990 - Autres activités de soutien aux entreprises

n.c.a. del.: Libois Boris

Google Belgium SA Chaussée d’Etterbeek 176-180 - 1040

Bruxelles Code Nace: 62090 - Autres activités informatiques

7311006 - Conception de techniques de publicité

visant à toucher le consommateur (marketing direct) au

moyen de publicité personnalisée (publipostage), propositions

téléphoniques d’achat, etc. 7312001 - Régies publicitaires

de médias pour la vente de temps d’antenne et

d’espaces publicitaires del.: Debock Natacha

InvCollection - www.French-connect.com SPRL Avenue

Louise 65 - 1050 Bruxelles Code Nace: 6420011 - Le placement

en actions 6420012 - Détention à long terme des

actions émanant de plusieurs autres entreprises classées

dans différents secteurs économiques del.: Peyre Thierry

Legaltime SPRL Rue Henri Werrie 14 - 1090 Bruxelles Code

Nace: 69109 - Autres activités juridiques del.: Bellefroid

Yannik

Mbela Jean-Michel PPE Avenue Docteur Zamenhof 2 - 1070

Bruxelles del.: Mbela Jean-Michel

My Agency - BlueSky Training SA Rue Longue 90 - 1150

Bruxelles Code Nace: 64200 - Activités des sociétés holding

70210 - Conseil en relations publiques et en communication

78100 - Activités des agences de placement de maind’oeuvre

del.: Boon David

Seca Benelux SPRL Paepsem Business Park Boulevard

Paepsem 22 - 1070 Bruxelles Code Nace: 71121 - Activités

d’ingénierie et de conseils techniques, sauf activités des

géomètres del.: El Kharaj Hafid

Sodema SPRL Avenue des Gerfauts 10 - 1170 Bruxelles Code

Nace: 73200 - Études de marché et sondages d’opinion del.:

Journiac Patrice

Synergy Consult sc SPRL Rue de la Presse 4 - 1000 Bruxelles

del.: Hajji Nordine

The House of Sales BVBA Beukendreef 61 - 1820 Steenokkerzeel

Code Nace: 70210 - Conseil en relations publiques

et en communication 70220 - Conseil pour les affaires et

autres conseils de gestion del.: Desmet Bruno

Franckartline SPRL Avenue des Sept-Bonniers 109 - 1190

Bruxelles Code Nace: 70220 - Conseil pour les affaires et

autres conseils de gestion 74901 - Activités des agents et

représentants d’artistes, de sportifs et d’autres personnalités

publiques 90032 - - Activités de soutien à la création

artistique del.: De Decker Renaud

Générale des Restaurants SA Grand’Place 9 - 1000 Bruxelles

Code Nace: 5610101 - Restauration de type traditionnel del.:

Rodriguez Antonio

Tribal Vsion Europe SPRL Rue Chiffane 18 - 1471 Loupoigne

Code Nace: del.: Lattenist Younes

Zen Car Brussels SPRL Boulevard Edmond Machtens 180

- 1080 Bruxelles Code Nace: 45111 - Commerce de gros

d’automobiles et d’autres véhicules automobiles légers ( =

3,5 tonnes ) 45112 - Intermédiaires du commerce en automobiles

et autres véhicules automobiles légers ( = 3,5 tonnes )

del.: Leruth Regis


• Brussels Enterprises Commerce &

Industry

• Afrika-Verein e.V

• Netherlands-African Business Council

• Centre for Mediation & Arbitration, Paris

• Paris Chamber of Commerce & Industry

• Addis Ababa Chamber of Commerce &

Sectoral Associations

• Burundi Federal Chamber of Commerce

& Industry

• Kenya National Chamber of Commerce &

Industry

• Uganda National Chamber of Commerce

& Industry

• Mauritius Chamber of Commerce &

Industry

• Promofirenze – Special Agency of the

Florence Chamber of Commerce, Italy

















































:


Assurez

une transmission sereine

à votre entreprise familiale.

Contactez nos spécialistes

Entreprises et Private Banking.

En tant que propriétaire et dirigeant d’une entreprise

familiale, vous serez tôt ou tard confronté à la

problématique de la succession. Transmettre votre

entreprise familiale nécessite non seulement de tenir

compte des implications financières et fiscales, mais aussi

des sensibilités de chaque membre de la famille. Quel

rôle ont les enfants? Quel sera l’impact sur le patrimoine

familial? Une bonne planification et un conseil avisé sont

ici indispensables. Nos relationship managers Entreprise et

nos private bankers sont experts en ce domaine et vous

accompagnent pendant le processus en tenant compte

de votre situation personnelle. Vous êtes ainsi certain

d’optimiser votre situation en disposant d’un maximum

d’éléments afin de réussir au mieux la transmission de votre

entreprise. Pour en savoir plus, contactez votre interlocuteur

ING ou envoyez un mail à info@familybusiness.be

www.ing.be/business

ING Belgique SA - Banque / Prêteur – Siège social: avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles – RPM Bruxelles – TVA BE 0403. 200.393 – BIC (SWIFT): BBRUBEBB –

Compte: 310-9156027-89 (IBAN: BE45 3109 1560 2789). Courtier en assurances, inscrit à la CBFA sous le numéro de code 12381A.

Editeur responsable: Philippe Wallez – Avenue Marnix 24, B-1000 Bruxelles

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