PLAN 2009-3 - Ordre des ingénieurs du Québec

oiq.qc.ca

PLAN 2009-3 - Ordre des ingénieurs du Québec

Présentation des candidatures - Élections 2009 : voir pages centrales

La revue de l'Ordre des ingénieurs du Québec

www.oiq.qc.ca

UN COLLOQUE SUR

LES TRAVAUX PUBLICS

S'IMPOSAIT,

L'ORDRE L'A FAIT!

Rendez-vous

! \ avec le génie,

p. 26-27

DOSSIER

AÉRONAUTIQUE

ET AÉROSPATIALE ^ g g

L'espace

à bout de bras

En juin prochain,

^

i'ingénieure Julie / ^ ^

Payette s'envolera

de nouveau "

pour l'espace.

r^i

Le génie en orbite / A

Avionique : perspectives d'avenir

w

L'agroenvironnement et

l'ingénieur : quelques réponses

à vos questions, p. 28

L'ingénieur junior et le respect

des lois et règlements, p. 30


Il a choisi

TEKNIKA HBA

Plusieurs possibilités de carrière

Consultez les offres sur

teknika-hba.com

R DEFI

MEILLEURS EMPLOYEURS

2 0 0 8

Lauréate catégorie Grandes Entreprises

J

Un plan de

carrière génial

F

m

TEKNIKA-HBA

Membre de Trow Global


Cours intensifs

réservés aux ingénieurs

Le Centre d'innovations en programmes éducatifs (CIPE) est l'organisme qui offre le plus de cours intensif!

vaste gamme de sujets en génies civil, électrique, mécanique ou en environnement au Québec. Le CIPE di^pWiâpdes

unités de formation continue et confère l'éligibilité à divers remboursements d'impôts pour la formation. Lgjeours

se déroulent sur un à trois jours à Montréal. Visitez notre site web pour en savoir plus. Voici quelquefiiffiBflBilerts

dans les prochains mois.


Civil

• Instrumentation en hydraulique à surface libre

les 20 et 21 avril

• Stabilité des pentes

les 29 et 30 avril

• Entretien, diagnostic et réparation de structures de béton le 4 juin

• Éléments de génie parasismique les 10,11 et 12 juin

• Sélection et conception de stations de pompage les 5 et 6 nov

I Électrique

• Réseaux sans fil, les comprendre, les configurer et les sécuriser

les 16 et 17 avril

• Protection par la mise à la terre et la liaison équipotentielle les 27 et 28 avril

• Initiation aux nouvelles générations de services en télécommunications les 5 et 6 mai

• Assemblage électronique pour les concepteurs les 12 et 13 mai

• Exposition aux arcs électriques, CSA Z462 : Êtes-vous prêts? le 18 juin

Général

I • Pratiques exemplaires en maintenance & en gestion des actifs les 1 et 2 avril

• Développer des propositions gagnantes le 17 avril

• La protection intellectuelle les 7 et 8 mai

• La gestion de projets via l'équipe de projets les 2 et 3 juin

• Introduction à la sécurité de la technologie de l'information (Tl) et à la

gestion du risque les 15 et 16 sept

• La rédaction de devis techniques

les 22 et 23 oct

Mécanique

• Test d'acceptation des machines

les 6 et 7 avril

• Les principes de combustion et les chaudières industrielles

les 22 et 23 avril

• Le contrôle du bruit industriel les 7 et 8 mai

• Sécurité des machines les 8 et 9 juin

• Design for manufacturability . les 13 et 14 oct

I Santé-sécurité et environnement

• Obligations, lois et procédures relatives aux travaux d'enlèvement d'amiante le 26 mai

H

I

I

I

I

Cours en entreprise

Le programme de formation à forfait du CIPE est offert à toute entreprise ou organisation qui souhaite offrir une formation adaptée

de haut niveau sur les lieux mêmes du travail ou à un endroit désigné. Pour obtenir plus d'informations sur ces programmes, visitez

notre site Internet au www.cipe.ca, ou appelez Anick Michel au (514) 684-5780. Vous pouvez aussi lui adresser un courriel au

amichel@cipe.ca

Tél.: 1-877-374-2338

Fax: 1-800-866-6343

Description complète du cours et inscription : www.cipe.ca

1 Place Ville-Marie, Bureau 2001 Montréal, QC H3B 2C4 . Courriel : info@cipe.ca


C O N G R È S 2 • O 9 DU RÉSEAUIQ

25 ET 26 NOVEMBRE 2009

HÔTEL HYATT REGENCY MONTRÉAL

Les défis

de l'ingénieur d'aujourd'hui...

innover

pour construire l'avenir

Les ingénieurs sont parmi les plus grands

artisans de l'avenir d'une société. Les

innovations des ingénieurs d'aujourd'hui

auront un impact direct sur la vie et les

habitudes des citoyens de demain.

Le Congrès proposera notamment des

conférences traitant de l'innovation

technologique, de la nécessité de s'adapter

à la mondialisation, de la gestion de projets

et des développements à l'horizon pour les

ingénieurs.

UN ÉVÉNEMENT À NE PAS MANQUER !

RÉSEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

Le Congrès répond au* exigences de la loi sur les compétences (loi du 1 %). Programme préliminaire et formulaire d'inscription bientôt disponibles sur le www.reseaulQ.i


B Ordre

| des ingénieurs

1 1 du Québec

L'Ordre des ingénieurs

du Québec (fondé en

1920) a comme mission

d'assurer la protection

du public en contrôlant

l'exercice de la

profession dans le cadre

de ses lois constitutives

et de mettre la

profession au service

de l'intérêt du public.

Comité exécutif*

2008-2009

Président :

Zaki Ghavitian, ing.

Vice-présidente en titre,

aux Finances et trésorière :

Maud Cohen, ing.

Vice-président

aux Affaires professionnelles :

Claude Martineau, ing.

Vice-président aux Affaires

publiques et corporatives :

Éric Potvin, ing.

Représentant du public :

Guy Levesque, infirmier

Conseil d'administration*

2008-2009

(20 ingénieurs élus)

Montréal :

Micheline Bétournay, ing.

Christian Camirand, ing.

Maud Cohen, ing.

Zaki Ghavitian, ing.

François P. Granger, ing.

Sandra Gwozdz, ing.

Yves Lavoie, ing.

Claude Martineau, ing.

Lyne Plante, ing.

Louise Quesnel, ing.

Sid Zerbo, ing.

Québec :

Anne-Marie Tremblay, ing.

Nadia Lalancette, ing.

Jean-Marie Mathieu, ing., avocat

Estrie :

Stéphane Bilodeau, ing.

Outaouais :

Michaël Côté, ing.

Abitibi-Témiscamingue :

Yves Boisvert, ing.

Saguenay-Lac-Saint-Jean :

Éric Potvin, ing.

Mauricie-Bois-Francs-

Centre-du-Québec :

Lise Raymond, ing.

Est-du-Québec :

André Collin, ing.

(4 administrateurs nommés

par l'Office des professions

du Québec)

Sylvain Blanchette

Guy Levesque, infirmier

Richard Talbot

Nicole Vallières, avocate

Directeur général :

André Rainville, ing.

Envoi de Poste-publications

n° 40069191

PLAN

Directeur des Communications

et des Affaires publiques

Daniel Boismenu

RÉDACTION

Coordonnatrice des éditions

Geneviève Terreault

Infographiste

Michel Dubé

Révision technique

Jean-Pierre Trudeau, ing.

Jonathan Vianou, ing.

Révision

Rédaction Scriptoria

Correction

Dominique Vallerand

PUBLICITÉ

Christian Laramée

Jean Thibault

Communications Publi-Services

450 227-8414, poste 303

PLAN est publié neuf fois

par an par la Direction des

communications et des affaires

publiques de l'Ordre des

ingénieurs du Québec.

PLAN vise à informer les membres

sur les conditions de pratique de

la profession d'ingénieur et sur les

services de l'Ordre PLAN vise

aussi à contribuer à l'avancement

de la profession et à une protection

accrue du public. Les opinions

exprimées dans PLAN ne sont

pas nécessairement celles de

l'Ordre. La teneur des textes

n'engage que les auteurs.

Les produits, méthodes et services

annoncés sous forme publicitaire

dans PLAN ne sont en aucune

façon approuvés, recommandés,

ni garantis par l'Ordre.

Le statut des personnes dont il est

fait mention dans PLAN était

exact au moment de l'entrevue.

#CCAB

npA wrtm nwiDF -

Tirage certifié :

60 610 exemplaires.

Dépôt légal

Bibliothèque nationale

du Québec

Bibliothèque nationale

du Canada

ISSN 0032-0536

Droits de reproduction,

totale ou partielle, réservés

® Licencié de la marque PLAN,

propriété de l'Ordre des ingénieurs

du Québec

Gare Windsor, bureau 350

1100, rue De La Gauchetière Ouest

Montréal (Québec) H3B 2S2

Téléphone: 514 845-6141

1 800 461-6141

Télécopieur: 514 845-1833

www.oiq.qc.ca

www.membres.oiq.qc.ca

Dans le présent document,

le masculin est utilisé sans aucune

discrimination et uniquement pour

alléger le texte.

SOMMAIRE

PLAN : AVRIL 2009 : : VOL. XLVI N° 3 : : 3,50 $

DOSSIER

AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

L'espace à bout de bras

PAR JONATHAN VIANOU, ING.

En juin prochain, l'ingénieure

Julie Payette s'envolera de

nouveau pour l'espace.

10 fOl

14 Le génie en orbite PAR GILLESDROUIN

Bref portrait des projets de l'Agence spatiale canadienne

qui nous amènent aux portes du futur.

18 Perspectives d'avenir PARJEANNE MORAZAIN

Les avions de demain. Survol d'une évolution soutenue

sur plusieurs fronts.

7

8

28

30

32

34

Éditorial

Mosaïque

8 Examen professionnel

9 Liste des permis

Encadrement professionnel

L'agroenvironnement et l'ingénieur :

quelques réponses à vos questions

Ethique et déontologie

L'ingénieur junior et le respect des lois et règlements

Instances décisionnelles

Signature numérique

Sondage annuel sur la signature numérique :

la satisfaction de la clientèle est à la hausse !

38 Régionale des ingénieurs de Montréal

" L'entrée en vigueur de la

Loi modifiant le Code des

professions et d'autres

dispositions législatives

a modifié les appellations

des instances.

i

Ce papier contient jusqu'à 70 %


Jonathan Groleau

a choisi l'ÉTS

Jonathan Groleau, ing. jr, M. ing.

Bien que possédant déjà un riche bagage en aéronautique, en gestion, et dans les domaines des matériaux et des transports,

Jonathan Groleau a décidé d'ajouter à ses connaissances une maîtrise en génie de la construction de l'ÉTS.

« L'ÉTS est l'université qui prépare le mieux ses étudiants aux réalités de l'industrie du génie civil. L'École m'offrait la possibilité

de réaliser un projet de recherche subventionné par un partenaire privé. J'ai ainsi pu effectuer une étude pour le

ministère des Transports du Québec en lien avec la signalisation de travaux routiers. »

Les études supérieures ont permis à Jonathan d'acquérir une expertise dans un domaine précis, ce qui est un atout indéniable

dans une industrie de plus en plus spécialisée. Il est maintenant ingénieur de projet spécialisé en signalisation routière

chez CIMA+, un chef de file dans le domaine des transports.

« La force de l'ÉTS, c'est qu'elle demeure en tout temps en lien avec l'industrie. Ses diplômés entrent ou reviennent sur

le marché du travail bien préparés. De plus, les professeurs sont en grande partie issus de l'industrie. L'enseignement

qu'ils donnent est donc très concret et pratique. » D'ailleurs, les programmes de l'ÉTS, y compris ceux en génie de la

construction, ont été conçus à la suite de consultations auprès d'entreprises.

Depuis près de 15 ans, l'ÉTS offre des programmes de 2 e cycle dans le domaine du génie de la construction et du génie

civil. Plus de 150 diplômés de ces programmes occupent comme Jonathan des postes-clés dans les entreprises, organisations

publiques et bureaux d'experts-conseils. L'horaire accéléré des cours le soir et les fins de semaine permet d'étudier

tout en travaillant à temps plein.

Le vieillissement des infrastructures et les dépassements de coûts souvent associés aux projets de construction posent

de nombreux défis aux ingénieurs. Les programmes de l'ÉTS sont uniques puisqu'ils forment des professionnels en gestion

de projets de construction. Les diplômés maîtrisent les processus, les méthodes et les techniques de conception, de

réalisation, d'évaluation, de gestion, d'entretien et de réhabilitation des ouvrages d'infrastructure civile.

Université du Québec

École

de technologie

supérieure

Choisir VUS,

une idée de génie!

1100, rue Notre-Dame Ouest

Montréal Métro Bonaventure

www.etsmtl.ca

^ le génie

pour l'industrie


ÉDITORIAL

FIERS DE NOTRE GÉNIE :

PLUS DE 57 000, PARLONS-EN !

Dans l'éditorial d'octobre 2008, je vous ai parlé des grandes lignes d'une

campagne de communication dans laquelle les ingénieurs eux-mêmes

auraient un rôle à jouer. Cette année, nous passons à la mise en œuvre

d'une campagne de promotion, qui est le fruit du travail de concertation

et de préparation tripartite réalisé par des membres du Comité de liaison

des regroupements d'ingénieurs, des représentants du Conseil des doyens

en ingénierie du Québec (CODIQ) et la Confédération pour le rayonnement

des étudiants en ingénierie du Québec (CRÉIQ). Permettez-moi aujourd'hui

de partager avec vous ma réflexion sur ce sujet.

Il y a au Québec 57 648* professionnels du génie, membres de l'Ordre

des ingénieurs du Québec. La plupart sont très discrets et ne recherchent

pas nécessairement les feux de la rampe. Et c'est très bien ainsi. Mais, au

fond d'eux-mêmes, ne souhaitent-ils pas la reconnaissance publique et

assumer le privilège d'appartenir à une profession réglementée prestigieuse?

Derrière l'objectif noble de valoriser la profession d'ingénieur, il y a un

objectif terre à terre et pressant : assurer une relève de qualité en génie.

Est-ce que dans l'avenir nous aurons assez d'ingénieurs pour répondre aux

besoins de la société et ce, quelle que soit la spécialité? Il est évident que

si 57 648 ingénieurs se mettaient à faire valoir les mérites de leur profession,

à intéresser et à enthousiasmer les plus jeunes, l'idée d'une carrière

scientifique ou en génie germerait sans aucun doute dans plusieurs esprits

dans nos écoles secondaires.

Bien sûr, nos 57 648 membres ne sont pas tous de tempérament flamboyant.

Mais il faut savoir assumer son rang professionnel, afin de faire

connaître l'importance de notre apport à la société, collectivement et individuellement.

Collectivement ? Dans le prochain budget de l'Ordre, une enveloppe

est donc réservée à la réalisation d'une campagne de communication, afin

de mettre en valeur le rôle de l'ingénieur dans la société. Grâce aux divers

médias, le public sera informé à propos des nombreuses réalisations du

génie. Mais il faut aller plus loin, il faut l'inviter à entrer dans notre univers.

Et nous y verrons.

Individuellement ? Chaque ingénieur, à mes yeux, se doit d'être un véritable

ambassadeur de la profession. Au risque de me répéter, il est indispensable

que chaque membre de l'Ordre fasse sa part pour valoriser la

profession. C'est certes un peu moins facile que pour les membres d'autres

professions qui sont directement en contact avec le public, face à face avec

le client, le citoyen, l'individu. Le travail de l'ingénieur n'est connu que lorsque

l'ouvrage est terminé, et encore, son nom n'y figure pas toujours pour la

postérité.

J'imagine facilement les yeux ronds d'un adolescent face à l'ingénieur

lorsqu'il prend conscience que le rôle de l'ingénieur est non pas de dire

que telle ou telle chose ne se fait pas, mais bien de trouver comment le

faire. Trouver des solutions concrètes à un problème donné. Un public profane

peut être fort impressionné par notre travail et la passion que nous

y mettons.

Tous nos efforts s'allieront à ceux d'Ingénieurs Canada pour la promotion

de la profession. À propos, plusieurs d'entre vous ont certainement vu

des annonces publicitaires dans les journaux ou sur Internet qui s'adressent

aux jeunes et aux employeurs. Ces messages mettent en valeur les qualités

de l'ingénieur et de la profession. D'ailleurs, l'Ordre des ingénieurs du

Québec assumera, à compter du mois d'avril 2009, la codirection de cette

campagne nationale, pour le meilleur intérêt du Québec.

En attendant la mise en œuvre de notre campagne "spécifique au

Québec, je vous fais une suggestion : faites-moi part de vos idées, des gestes

que vous pourriez poser en tant qu'ambassadeur de votre profession, pour

contribuer à la valoriser. Merci d'avance.

Pour commentaires, bulletin@oiq.qc.ca.

Zaki Ghavitian, ing.

Président

SHOUT IT OUT: PROUD TO BE

ENGINEERS, MORE THAN 57,000!

In my October 2008 editorial, I told you about the main features of a communications

campaign in which engineers themselves would have a role to play

This year, we will be executing a promotional campaign that will reflect the consultation

and preparation done by the Comité de liaison des regroupements

d'ingénieurs and representatives of CODIQ (Council of Québec Deans of Engineering)

and QCESO (Québec Confederation for Engineering Student Outreach).

Today, let me share with you my thoughts on this subject.

There are some 57,648* engineering professionals who are members of

the Ordre des ingénieurs du Québec. Most are rather discreet types who don't

seek the limelight. And that's fine. But deep inside, wouldn't they like public

recognition and acknowledgment that they are part of a prestigious profession?

Behind the noble goal of raising the profile of the engineering profession,

there is a very down-to-earth and pressing objective: to make sure that the future

will have another generation of quality engineers. Will we have enough engineers

in the future to meet the needs of society, whatever the specialty? Obviously,

if 57,648 engineers were to extol the merits of their profession and generate

interest and enthusiasm, the germ of a scientific or engineering career would

certainly be planted in a number of young minds in our secondary schools.

Naturally, not all our 57,648 members like to be in the public eye. But they

still need to know how to wear their professional status in a way that will attract

public attention to the importance of our contribution to society, both collectively

and individually.

Collectively? In the next OIQ budget, funding has been reserved for implementing

a communications campaign that will highlight the role of engineers

in society. Using different media, the public will be informed of the many achievements

of engineering. But we have to go even further and invite the public to

enter into our universe. And we will.

As for individually, as I see it, engineers owe it to themselves to truly act

as ambassadors of their profession. At the risk of repeating myself, let me insist

that it is indispensible for all members of the OIQ to do their part to enhance

the reputation of the profession. It's harder for us than for the members of

professions that have direct contact with the public and work face to face with

clients, citizens and individuals. An engineer's work is known only when a structure

is completed, and even then, their name doesn't always appear there for

posterity.

It's easy for me to imagine the wide-eyed amazement of a teenager who

realizes that the role of the engineer is not to say that something cannot be

done but rather to figure out how to do it and find concrete solutions to a problem.

To the uninitiated, your work and the passion you put into it can be very

impressive.

Our efforts will be joined with those of Engineering Canada in promoting

the profession. On this point, some of you have certainly seen ads in newspapers

or on the Internet that call attention to the quality of engineers and the

profession, with both young people and employers in mind. Furthermore, the

Ordre des ingénieurs du Québec will assume co-management of this national

campaign, starting in April 2008, in the best interests of Québec.

While waiting for our specific Québec campaign to be implemented, let me

make a suggestion: tell me your ideas, what you could do as an ambassador

for your profession, to contribute to making it better known. Thanks in advance.

For comments, bulletin@oiq.qc.ca.

* As of March 25, 2009.

* en date du 25 mars 2009

PLAN : AVRIL 2009 : : 7


MOSAÏQUE

BREVES

Par Geneviève Terreault

Soyez top chrono! et les gagnants sont.

Le tirage au sort, par les Services informatiques de l'Ordre, des cinq gagnants des cartes cadeaux de 1 000 $ dans le cadre du concours

Soyez top chrono ! a eu lieu le 17 mars au Secrétariat de l'Ordre en présence d'André Rainville, ing., directeur général et secrétaire par

intérim de l'Ordre, de Daniel Boismenu, directeur des Communications et des Affaires publiques de l'Ordre, ainsi que de M e Caroline

Simard, avocate, secrétaire adjointe de l'Ordre par intérim.

Les 22 132 membres qui se sont inscrits au plus tard le 15 mars 2009 avant minuit étaient admissibles. Le concours a connu un franc

succès, il y a eu une augmentation de 25 % du nombre de membres à s'inscrire en ligne si l'on compare à la même date l'année dernière.

Voici donc les cinq gagnants :

Martin Dufour, ing.

(Lambton, Québec)

Harold Forester, Eng.

(Laval, Québec)

Edgar Olougouna, ing. Khamphone Sanahhounphet, ing. Jean-François Thibault, ing. jr

(Irving, USA) (Montréal, Québec) (Sainte-Madeleine, Québec)

L'Ordre des ingénieurs du Québec tient à remercier Dumoulin électronique et informatique pour sa participation à la campagne d'inscription 2009.

Cette contribution à permis à l'Ordre de bonifier la valeur des prix offerts aux membres dans le cadre du concours Soyez top chrono !

Informez-

I

Selon larticle 60 du Code des P rofessions / tout membre de l'Ordre doit aviser le secrétaire de tout changement relatif à son domicile et

aux lieux où il exerce sa profession, et ce, dans les trente jours de ce changement.

nOUS . Tout professionnel doit, en vertu de l'article 59.3 du Code des professions, informer le secrétaire de l'Ordre dont il est membre qu'il fait ou

a fait l'objet d'une décision judiciaire ou disciplinaire visée à l'article 55.1, dans les dix jours à compter de celui où il en est lui-même informé.

Par ailleurs, toute période d'inactivité (chômage, invalidité, congé parental, retour aux études, etc.) doit également être signifiée au secrétaire de l'Ordre, dans

les trente jours, au début et à la fin de cette période. Veuillez noter que seuls les membres qui auront eu une période d'inactivité minimale de six mois et qui

auront informé l'Ordre de tout changement à leur situation dans les trente jours pourraient obtenir un crédit applicable sur la cotisation annuelle.

Examen professionnel

AVIS À TOUS LES INGÉNIEURS STAGIAIRES ET JUNIORS

Conformément au Règlement sur les autres conditions et modalités de délivrance des permis de l'Ordre des ingénieurs du Québec,

les prochaines séances d'examen auront lieu comme suit :

REGION

DATE

Saguenay (arrondissement Chicoutimi) Samedi 20 juin 2009, 13 h 20 avril 2009

Montréal

Samedi 22 août 2009, 13 h

DATE LIMITE D'INSCRIPTION

22 juin 2009

Québec Samedi 12 septembre 2009, 13 h 12 juillet 2009

Sherbrooke

Samedi 10 octobre 2009, 13 h

10 août 2009

Pour vous inscrire à l'une de ces séances, vous devez utiliser la fiche d'inscription que vous trouverez sur notre site extranet sous la rubrique Ingénieur juniorstagiaire

> Ingenieur junior diplômé du Québec. Pour toute information additionnelle, vous pouvez communiquer avec la préposée à l'examen professionnel

au numéro suivant : 514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3158.

P °' itiq , Ue lin 8 u ,', sti( ' ue de |,0 ' dre ' les candidats à l'examen professionnel peuvent, à leur choix, passer les épreuves soit en français, soit en anglais.

Le document Notes préparatoires a I examen est disponible uniquement en français.

8 PLAN AVRIL 2009 I


Les ingénieurs de Montréal :

leaders mondiaux en mécanique

du bâtiment vert

Par Jonathan Vianou, ing.

Cette année encore, des ingénieurs québécois se sont

distingués lors de la remise des prix (Technology

Awards 2009) de l'American Society of Heating,

Refrigerating and Air-Conditioning Engineers (ASHRAE) en

janvier dernier. La société, qui compte 55 000 membres

dans le monde, leur a décerné trois des quatre prix qui

soulignent l'utilisation d'une innovation technologique

permettant une performance énergétique et une qualité

environnementale intérieure remarquables.

Laurier Nichols, ing., a reçu au nom de Dessau le prix

de l'établissement public pour le Centre communautaire

de Mistissini. Pour sa part, la firme Pageau Morel,

représentée par Jacques De Grâce, ing., a remporté le

prix du nouveau bâtiment institutionnel pour l'édifice

Normand-Maurice (anciennement 740 Bel-Air). Finalement,

c'est à Kenneth Sonmor, d'Ecovision Consulting,

qu'on a remis le prix du bâtiment existant pour la

rénovation du 4200, boulevard Saint-Laurent, à Montréal.

Les séjours prolongés dans l'espace

fragilisent les os plus qu'on

le croyait

Par Jonathan Vianou, ing.

C'est la conclusion à laquelle est arrivée une équipe

de chercheurs américains qui ont évalué 13 astronautes

ayant passé de quatre à six mois dans la

Station spatiale internationale. Ces derniers ont perdu en

moyenne 14 % de résistance osseuse dans les hanches,

ce qui augmente considérablement les risques de fractures

plus tard dans leur vie. Trois astronautes ont même

présenté des pertes osseuses de 20 % à 30 °/o, une

condition comparable à celle de certaines femmes âgées

atteintes d'ostéoporose.

Ces nouveaux résultats sont plus précis et aussi plus

inquiétants que les précédents. Ils révèlent en effet des

dommages plus importants que ce que les études

antérieures avaient montré. Les chercheurs ont utilisé des

technologies plus puissantes qui mesurent, pour la toute

première fois, la résistance osseuse. Les études antérieures

mesuraient plutôt la densité minérale des os.

PERMIS D'INGÉNIEUR DÉLIVRÉS PAR LE COMITÉ EXÉCUTIF

DE L'ORDRE DU 14 FÉVRIER 2009 AU 27 FÉVRIER 2009

Al-Jumaili Ali,

Mohammed Kadhim J

Arsenault, Olivier

Asselin, Nicolas

Backdesovitch Brown,

Vincent

Baida, Johanne

Bannon, Charles-André

Barriault, Jonathan

Barriault, Patrick

Bastidas, Alejandra

Beaudoin, Emilie

Becerra Correa,

Ana Maria

Belabbas, Abdelhalim

Belghiti, Moulay

ElMehdi

Bertrand, François

Bertrand, Hugo

Bérubé, Philippe

Betouche, Hanifa

Bibor, Etienne

Blanchard, Cari

Boisclair, Philippe Pierre

Boisvert-La Terreur,

Monique

Boivin, Véronique

Bolainez-Aguilar,

Emilio Antonio

Botros, Robert

Bou Daher, Alain

Boucher, Rémy

Boudreault, Annie

Boulay, Daniel

Bourget, Jonathan

Boutin, Jean-Ian

Broccolini, Ignazio

Bui, Hung Tien

Cécyre, Patrick

Chalut, Marc-André

Chan, Allen

Charron, Jean-François

Choinière, Vincent

Collard, Dany

Corbeil, Pascal

Cornut, Alain

Côté, Denis

Côté, Frédénc

Cristea, Andrei

Cristea, Sorin Gabriel

Damian, Emil-Radu

D'Amours, Félix

David, Victoria

De Montigny, Michèle

Désaulniers, Pascal

Desbiens, Alexandre

Desmarais,

Jean-François

Di Cesare, Roberto

Di Ciero, Nick

Diaz Molero,

Mailin Coromoto

Djeffal, Abdelmalek

Doré, Marie-Lyne

Doyon, Mathieu

Drouin, Paul-André

Duong, Luc

Duval, Marc-André

Egorov, Victor

Etnier, Simon

Fandio Njantou,

Romuald Roméo

Faucher, Jean-Pierre

Fecteau, Sébastien

Filion, Simon

Fiset, Cécile

Gagné-Roussel, Dave

Gagnon, Nicolas

Gahamanyi, Nicole

Gaudet, Sébastien

Gaudet, Shaun

Gélinas, Etienne

Genest, Jean-Daniel

Geoffroy, Guillaume

Germana, Jonas

Gervais, François

Gervais, Nicolas

Gianneiis, Stylianos

Gilbert, Jonathan

Girard, Cari

Gosselin, Mathieu

Gosselin, Raphaël

Gosselin, Vincent

Goudreau, Jonathan

Goyette, Mathieu

Guav, Katherine

Guiaoin, Stéphane

Hamer, Louis-Nicoias

Hausler, Robert

Hébert, Gabriel

Henry, Anik

Heriche, Saad

Héritier, Vincent

Hocine, Léila

Houle, Vincent

Hudon, François

Hussein, Bassam

Jacob, Nicolas

Jacome, Isabelle

Jacques, Charles

Ja'Far, Ibrahim

Janelle, Hugo

Jean, Guillaume

Jomphe, Jean-Philippe

Kaddissi, Claude

Kalafate, Karim

Karam, Sami

Karpati, Janos

Kassab, Michel

Laliberté, Yanick

Lamaangar, Abdennabi

Landry, David

Langlois, David

Laplante, Jean-François

Lapointe, Vincent

Laprise, Stéphan

Laquerre, Jean-François

Larochelle, Eric

Leboeuf, Jean-Philippe

Léger, Adam

Legros, Nicholas

Lemaître-Auger, Cynthia

Lessnick, Hugo

Lethiecq-Boisvert,

Sophie

Lizotte, Eric

Loiselle, Jean-Philippe

Loranger, Mathieu

Lortie, Marie-France

Luc, Sylvain

Maffolini, Sébastien

Mainguy, Francis

Malenfant, Simon

Mankiewicz, Martin

Manseau, Dominic

Maragno, Gianfranco

Mardini, Michael

Markewitz, Karine

Marquis, Mireille

Martinu, Ludvik

Matkovic, Ana

Maurice, Steve

Me Intyre, Sophie

Messier, Gilles

Michaud, Frédéric

Milhomme-Drouin,

Simon

Mitrea, Ovidiu Ion

Moffett, Richard

Moisan, Alain

Moisan-Bouchard, Eric

Molard, Patricia

Mottard, Joannie

Nantel, Alice

Nicolas, Alexandre

Onekeo, Phouthalack

Osorio Gomez,

Laura Isabel

Ouellet, Roxanne

Paré, Mathieu

Parenteau, Samuel

Passechnyy, Alexandr

Patenaude, Hugo

Pawlonka, Nicolas

Perron, Marc-André

Pham, Sophie

Plamondon, Dominic

Poiré, Cédric

Poiré, Vincent

Poirier, Sylvain

Pomerleau, Vicky

Poulin, Jean-Robert

Racine, Philippe

Raymond, Jonathan

Renald, Julie

Renaud, Marc-André

Ribes Turgeon, Nicolas

Richard, Simon

Riel, Dominic

Rivest, Francis

Robert, Isabelle

Roche, Stéphane

Rouleau, Gabriel

Roy, Daniel

Roy, Martin

Roy, René

Sakalauski, Jonathan

Séguin, Jean-Alexandre

Séguin, Louis-Philippe

Seini Modi, Salifou

Semlali, Bouchaib

Semmar, Assia

Shannon, Steve

Sidibe, Moctar Ibrahim

Simard, Alexandre

Simard, Mathieu

Smith, Daniel Cameron

Soucy, Nathalie

St-Germain, Benoît

Tardif, Vincent

Tétrault, Marc-André

Thibault, Guillaume

Thibault, Mathieu

Thibeault, Louka

Todea, Emil

Trépanier, Sabrina

Trifanov, Oleksandr

Tzakova, Tania

Vartolomei,

Marius Andrei

Veilleux, James

Verreault, Jérôme

Vo, Cédric

Woo, Victor

Yvon, Guillaume

PLAN : AVRIL 2009 : : 9


Li ' J Jm *

» " I.

(W»HffliwIWItlf

L'espace

bout de bras

10 PLAN AVRIL 2009

I


En juin prochain,

l'ingénieure Julie Payette

s'envolera de nouveau

pour l'espace.

Par Jonathan Vianou, ing.

L'ingénieure Julie Payette ne rêvait que d'une chose lorsqu'elle

est revenue sur Terre à la suite de son premier vol spatial en

1999 : retourner dans l'espace. Dix ans plus tard, à 46 ans, son

vœu sera exaucé. À la mi-juin 2009, elle partira pour une mission

de quinze jours, six de plus qu'en 1999.

Julie Payette s'entraîne à un îythme militaire depuis que la NASA

a annoncé qu'elle fera partie de la mission STS-127, la 127 e équipée

du programme de navette spatiale et la 29 e à destination de la Station

spatiale internationale. Le décollage est prévu de la rampe de lancement

39A du Centre spatial Kennedy, en Floride. Sept membres

d'éqiripage monteront à bord de la navette Endeavour, qui en sera à

son 23 e vol. Julie Payette fait partie de l'équipe de pilotage. «Nous

sommes trois astronautes chargés de la conduite de la navette, signalet-elle.

Il y a le commandant, dans le siège de gauche, et le pilote, à

droite, tous deux militaires. Dans le milieu, il y a l'ingénieur de bord :

ce sera moi. Et c'est à peu près le meilleur siège à bord ! »

LES MOMENTS CRITIQUES

À titre d'ingénieure de bord, Julie Payette,

qui possède une double formation en génie

informatique et en génie électrique, doit se

tenir prête à intervenir en cas de défaillance

d'un système durant le vol. Depuis sa

dernière expédition spatiale, la navette a

bénéficié de plusieurs avancées technologiques

avec lesquelles elle a dû se familiariser.

Un poste de pilotage électronique a

remplacé l'ancien poste analogique. Les

ordinateurs sont maintenant la norme et les

logiciels de bord ont évolué. «Tout cela

nous permet d'obtenir plus d'information

et de mieux connaître notre environnement

de vol, ce qui nous aide à prendre de meilleures

décisions et à faire des manœuvres

plus sécuritaires une fois en orbite. »

L'amarrage à la station spatiale est

sans aucun doute un de ces moments où

l'équipage devra prendre de multiples décisions

critiques. Julie Payette manipulera le

laser portatif qui mesure la distance entre

les deux véhicules lors de l'amarrage, au

terme d'un vol de 40 heures. « Les six dernières

heures consacrées à l'amarrage sont

extrêmement intenses parce que c'est la

phase manuelle », déclare l'astronaute canadienne.

L'équipe de pilotage dont fait partie

Julie Payette doit manier avec précision

le système de propulsion de manœuvre

orbitale, qui compte deux moteurs principaux

et 44 petits propulseurs. « Tout est

chorégraphié, raconte Julie Payette. Chacun

sait exactement ce qu'il doit faire et quand

il faut effectuer les manœuvres que nous

avons apprises à l'entraînement. Deux véhicules

de plusieurs centaines de tonnes vont

entrer en contact dans l'espace : il n'y a

aucune marge d'erreur. L'adrénaline coule

à flot et tout le monde est très sérieux et

très concentré. » (Voir l'encadré « Les principes

de Newton à l'aide».)

UN PROGRAMME CHARGÉ

STS-127 est une des dernières grandes

missions d'assemblage de la Station spatiale

internationale. Au programme : cinq

sorties dans l'espace et des opérations

quotidiennes sur les bras robotiques, un de

conception japonaise et trois de conception

canadienne (Canadarm, Canadarm2 et

Dextre, ce dernier étant un prolongement

de Canadarm2). L'équipage installera les

PLAN : AVRIL 2009 : : 11


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

EN PLUS DE MANŒUVRER LES QUATRE

BRAS ROBOTIQUES, L'ASTRONAUTE

CANADIENNE EST RESPONSABLE DES

CAMÉRAS, DU FILAGE ET DE TOUTE LA

CONNEXION DES SYSTÈMES, Y COMPRIS

LES 13 ORDINATEURS DE BORD.

éléments restants du laboratoire japonais Kibo et montera les trois

premières expériences scientifiques. Il apportera aussi six batteries

pour emmagasiner l'énergie captée par les huit panneaux

solaires de la station, d'une puissance totale de 110 kW.

La navette transportera aussi un mécanisme d'entraînement de

rechange pour le transporteur assurant la mobilité de Canadarm2

le long de la station spatiale, ainsi qu'une perche de rechange pour

l'antenne utilisant une bande Ku. Cette dernière, conçue à Montréal

par la division des technologies spatiales d'EMS Technologies,

assure la transmission de certaines données entre la Station spatiale

internationale et les centres de commandes de la NASA au sol.

Les principes de Newton à l'aide

Pour atteindre le point de rendez-vous avec la Station

spatiale internationale, l'équipe de pilotage de la

navette applique les principes de la physique newtonienne.

En effet, Newton avait prédit, il y a près de trois siècles,

que plus un corps serait rapproché de la Terre, plus sa

vitesse serait élevée. La navette se fonde donc sur la

mécanique orbitale pour se rapprocher de la station de

manière très contrôlée. La Station spatiale internationale

gravite à 28 000 km/h. À plus basse altitude, la navette vole

un peu plus rapidement pour rattraper la station. Sa vitesse

diminue au fur et à mesure qu'elle prend de l'altitude jusqu'au

point de rendez-vous.

Au retour, c'est encore une fois la mécanique orbitale qui détermine

les règles du jeu. Comme la navette n'a plus que de petits

moteurs de propulsion, elle doit les utiliser pour décélérer

et se donner une trajectoire qui convergera vers la Terre. Une

fois dans l'atmosphère, la navette deviendra un planeur,

«mais pas nécessairement un bon planeur», précise Julie

Payette, avant d'atterrir 40 minutes plus tard.

Julie Payette se souvient très bien de son premier retour :

« Les 10 premières minutes de la rentrée sont calmes, car nous

sommes encore en apesanteur. Ensuite, nous atteignons 25 fois

la vitesse du son quand nous entrons dans les premières

couches de la haute atmosphère. Les rares particules de gaz

qui entourent la navette surchauffent et explosent sur certaines

surfaces. Nous nous retrouvons engouffrés dans une boule de

feu. Cela ne dure qu'une dizaine de minutes avant d'entrer

dans une partie plus basse de l'atmosphère. À ce moment, la

mesure de notre énergie potentielle et cinétique nous indique

quelles manœuvres effectuer. En général, nous nous sentons

déjà très lourds. Après des jours en apesanteur, nous en avons

déjà assez à 0,5 g ! »

Les trois astronautes de l'équipe de pilotage assureront les

opérations robotiques ainsi que diverses tâches secondaires. En

plus de manoeuvrer les quatre bras robotiques, l'astronaute canadienne

est responsable des caméras, du filage et de toute la

connexion des systèmes, y compris les 13 ordinateurs de bord.

« Quand on arrive, il n'y a pas de réseaux, explique-t-elle. Je dois

tout sortir des tiroirs et les installer moi-même. J'ai, entre autres,

un réseau local (LAN), un réseau sans fil, des portables, ainsi que

plusieurs types de caméras et de lentilles. »

« Ce n'est pas pour rien que le corps d'astronautes est composé

à près de 75 % de diplômés en ingénierie, souligne Julie

Payette. C'est un milieu où l'on doit mettre ses connaissances en

pratique, où il faut résoudre des problèmes. La formation de

l'ingénieur aide donc beaucoup, mais ce n'est pas parce que j'ai

une formation en génie électrique et en informatique que je suis

aux opérations robotiques. Ça s'apprend, tout ça ! J'aurais aussi

bien pu avoir les mêmes responsabilités si j'avais étudié en génie

aérospatial, mécanique ou civil. »

DES DÉFIS

Si son rôle d'ingénieure de bord présente son lot de tâches de

grande précision, celui d'opératrice des bras robotiques en comporte

tout autant. Le premier défi est d'utiliser deux bras robotiques

au cours de chacune des cinq sorties dans l'espace, ce qui

requiert une grande dextérité. Julie Payette devra en outre travailler

en étroite collaboration avec le pilote de la navette, responsable

du deuxième bras, pendant le transfert des pièces d'équipement

de la soute de la navette jusqu'à la station.

PLAN : AVRIL 2009 : : 12


Une bombe volante

'1 n'y a rien de routinier à s'extirper de la gravité terrestre

avec une fusée», laisse tomber Julie Payette. La seule

«T Mr. .manière de propulser la navette de 0 km/h à la vitesse

orbitale de 28 000 km/h en 8,5 minutes est de l'asseoir sur une

bombe volante de plus de 1,5 million de kilos de carburant. Deux

fusées à carburant solide, fait d'un mélange de perchlorate

d'ammonium, d'aluminium, d'oxyde de fer et d'un liant de

polymère, assurent l'essentiel de la propulsion durant les deux

premières minutes suivant le décollage, avant d'être larguées.

La suite du vol jusqu'à ce que la navette ait rejoint la Station

spatiale internationale est assurée par les trois moteurs principaux,

qui sont alimentés par l'hydrogène et l'oxygène liquide

contenus dans le gros réservoir central de couleur orange.

« Il y a beaucoup de vibrations, surtout pendant les deux

premières minutes, lorsque la navette est encore attachée

aux fusées d'appoint blanches. Le carburant solide cause beaucoup

plus de secousses, surtout latérales, que le carburant

liquide », explique Julie Payette. Bien qu'un simulateur hydraulique

permette de recréer de telles secousses au cours de

l'entraînement, il ne peut rien pour préparer les astronautes

à l'arrivée en apesanteur. « Il faut aller dans l'espace pour

vivre ça. La transition est carrément brutale. Une fois la

navette en apesanteur, le commandant arrête les moteurs et

nous passons alors de 3 g, donc trois fois le poids que nous

ressentons, bien calés dans nos sièges, à rien du tout, à zéro g.

C'est spectaculaire ! »

École de gestion

John-Molson

Université Concordia

Executive MBA

Enrichissez votre futur

Le bras de la navette, Canadarm, sert à sortir le matériel de

la soute. Toutefois, à cause des divers modules de la station spatiale,

il ne peut installer directement l'équipement sur la station.

Il faut l'intervention du bras canadien de la station,

Canadarm2, lequel empoigne le matériel et l'installe.

Deux bras sont aussi nécessaires pour inspecter le bouclier thermique

de la navette avant son retour sur Terre, une procédure

implantée à la suite de l'accident tragique de Columbia. Cette inspection

se fait méticuleusement avec une perche d'inspection, une

autre technologie canadienne, que l'on met au bout de Canadarm.

Pour fixer la perche, il faut absolument employer Canadarm2.

Autre défi de taille : certaines opérations nécessitent de

s'approcher à une distance infime de la station spatiale internationale.

« Lorsque nous installons les pièces de rechange sur

la station, dit Julie Payette, il y a un astronaute, que l'on appelle

un scaphandrier, attaché par les pieds au bout du bras robotique.

Dans certaines manoeuvres, nous nous approchons à

quelques centimètres de la station, pour faciliter le travail du

scaphandrier. Nous lui faisons faire le va-et-vient entre la soute

de la navette et la station spatiale dans une sorte de ballet robotique.

Ce sont des opérations extrêmement critiques. Nous ne

pouvons nous permettre de frapper la station avec un bras

robotique.» C'est pourquoi les astronautes s'exercent à ces

manœuvres délicates au sol durant des mois avant la mission.

La mission STS-127 comporte de multiples risques. Rien

toutefois ne pourra altérer l'enthousiasme de l'astronaute Julie

Payette. Nul doute également qu'elle aura une idée en tête dès

son retour sur Terre : retourner là-haut !

Séances

8 avril 2009

21 avril 2009

6 mai 2009

18 h 00 - 20 h 00

d'information

1550, boul. De Maisonneuve Ouest, bureau 407

Sharon Nelson

514 848-2424, poste 3697

V

^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^ ^

U N I V E RR SS I I TT É É

Concord i a

U N I V E R S I T Y

johnmolson.concordia.ca/emba

PLAN : AVRIL 2009 : : 13


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

AGENCE SPATIALE CANADIENNE

Gilles Brassard, ing.

Bref portrait des

projets de l'Agence

spatiale canadienne

qui nous amènent

aux portes du futur.

Par Gilles Drouin

ès que nous obtenons des résultats concluants

dans nos recherches à l'interne, nous les mettons

à la disposition de toutes les entreprises et universités

canadiennes», lance l'ingénieur Gilles

Brassard, actuellement directeur par intérim, Charges utiles

spatiales à l'Agence spatiale canadienne (ASC).

Depuis ses débuts, l'ASC assure la réalisation du programme

spatial canadien en mettant l'accent sur une étroite collaboration

avec des intervenants des secteurs industriel et universitaire

de partout au Canada. Par exemple, l'ASC soutient le

développement technologique au moyen de son Programme de

développement des technologies spatiales (PDTS). En complément

à ce programme, l'agence poursuit également des recherches

menées par ses propres ingénieurs et scientifiques. Ces projets

se font en collaboration avec des partenaires externes. «Les

mandats confiés à nos partenaires ne couvrent pas tout le domaine

de la recherche spatiale, dit Gilles Brassard. Les travaux réalisés

par nos chercheurs visent à développer des compétences et

PLAN : AVRIL 2009 : : 14


«LES TRAVAUX REALISES PAR NOS

CHERCHEURS VISENT À DÉVELOPPER

DES COMPÉTENCES ET DES CAPA-

CITÉS QUI SERVIRONT AUX FUTURES

MISSIONS CANADIENNES.»

des capacités qui serviront aux futures

missions canadiennes. »

Pour toutes ses activités de recherche,

l'ASC effectue des transferts de technologies

vers des entreprises ou des universités

afin d'accroître l'expertise canadienne dans

le domaine spatial. Ces transferts ne sont

pas exclusifs, c'est-à-dire que plus d'une

entreprise ou plus d'une université peut

avoir accès aux détails des travaux effectués

par les chercheurs de l'ASC.

Gilles Brassard brosse un bref portrait

de quelques-uns de ces projets qui nous

amènent aux portes du futur.

CAPTURER LA LUMIÈRE

Qu'ils servent de relais à des fins de télécommunications

ou de plateformes d'observation

de la planète, les satellites en orbite

autour de la Terre utilisent des ondes radio

pour transmettre les données. Les systèmes

utilisés actuellement fonctionnent bien,

sauf que la largeur de la bande passante

est plutôt limitée. Ainsi, pour augmenter

la capacité et la vitesse de transmission des

données, les chercheurs du monde entier

s'intéressent aux propriétés de la lumière,

plus précisément à celles du laser, comme

moyen de communication. La communication

optique se contente également de récepteurs

et d'émetteurs relativement plus petits

que les fréquences radio, ce qui constitue

un avantage de taille puisqu'on vise toujours

à réduire le poids des équipements

à bord des satellites.

À l'ASC, des chercheurs travaillent à

mettre au point un système de poursuite

non linéaire capable d'établir et de maintenir

un lien de communication optique,

principalement entre les satellites, mais

aussi entre ceux-ci et les stations terrestres.

« Le lien optique offre évidemment l'avantage

Dispositif expérimental

pour communications

intersatellitaires au

moyen de lasers.

d'une largeur de bande plus intéressante que les liens radio,

indique Gilles Brassard. Par contre, l'acquisition, ou la réception,

et la poursuite posent des difficultés. » C'est particulièrement vrai

lorsque deux satellites se déplacent très rapidement autour de la

Terre, à des dizaines de milliers de kilomètres à l'heure. C'est déjà

un défi d'établir le contact, c'est un tour de force de le maintenir.

SAISIR LES NUANCES

Il s'agit donc de mettre au point une technologie qui permet la

réception, puis le verrouillage du faisceau, l'antenne étant en

mesure de suivre constamment ce dernier. « Nous avons élaboré

une méthode qui met à profit les propriétés non linéaires de certains

matériaux optiques, soient des cristaux liquides nématiques

», mentionne Gilles Brassard. Ces cristaux peuvent changer

de propriétés selon l'environnement auquel ils sont exposés, ce

qui en fait des matériaux intéressants pour les systèmes optiques

actifs. «Dans ce cas-ci, exphque l'ingénieur, nous avons choisi

un cristal sensible à la température. L'indice de réfraction change

en fonction de cette dernière. »

Le cristal est placé entre le point focal et la lentille du récepteur

optique. «Avec ce système, nous obtenons une poursuite

intrinsèque du système sans mouvement mécanique du récepteur,

à l'intérieur d'une plage angulaire intéressante. » Pour des

faisceaux optiques entre satellites, la plage angulaire nécessaire

est plutôt mince. « Une fois que le faisceau est capté, précise Gilles

Brassard, il suffit d'une fenêtre d'environ 5 milliradians. » Lorsque

le faisceau tombe à l'intérieur de cette plage angulaire, le cristal,

grâce à ses propriétés non linéaires, est en mesure de le ramener

automatiquement dans le plan focal du récepteur, pour effectuer

une sorte de mise au point. Pour y arriver, l'appareil analyse les

petites différences de températures induites par le faisceau

optique, petites nuances que le cristal liquide nématique permet

de saisir, étant donné qu'il s'agit d'im cristal plus voisin de l'état

liquide que de l'état cristallin, dans lequel les molécules, très

allongées, peuvent se déplacer parallèlement les unes par rapport

aux autres.

Le système conçu par l'ASC permet de garder le signal optique

au point focal sans qu'il soit nécessaire de se servir d'un système

mécanique (comme im mécanisme vernier), im avantage supplémentaire

quand on cherche à réduire le poids à bord.

COMPENSER LE MOUVEMENT INCESSANT

Pour mieux saisir l'enjeu, il faut comprendre que pour établir ime

commimication optique entre deux satellites, la première phase

consiste à capter le signal. «Nous avons alors besoin de connaissances

PLAN : AVRIL 2009 : : 15


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

précises sur la position des deux satellites

et leur orientation dans l'espace»,

signale Gilles Brassard. Les capteurs

d'altitude des deux satellites ainsi que

leurs capteurs stellaires, qui déterminent

la position en observant les étoiles, procurent

ces données. La précision obtenue

alors est de l'ordre de l'arc-seconde, qui

équivaut à 1/3600° (0,000 277...°).

Une fois ces données en main, les cerveaux

électroniques des satellites font une

première estimation de leur position relative

et orientent approximativement le faisceau

qui doit leur permettre de communiquer

entre eux. Ensuite, un algorithme d'acquisition

enclenche une procédure de balayage

(scan) en parcourant une certaine plage

angulaire pour établir le meilleur contact

possible. C'est à ce moment que le système

de poursuite entre en jeu. C'est lui qui

maintient les capteurs de télécommunications

dans la bonne direction afin de garder

le contact. Cette opération n'est pas facile.

«Non seulement les satellites se déplacent-ils,

mais ils sont aussi soumis à de

nombreuses perturbations, lesquelles induisent

des vibrations et des erreurs dans l'alignement

des capteurs, dit Gilles Brassard.

Il faut donc compenser ces interférences

au moyen d'un système de poursuite. »

La technologie est encore au stade de

développement. Ses capacités seront bientôt

démontrées sur une distance d'un peu plus

de cinq kilomètres avec des installations au

sol, où les conditions atmosphériques jouent.

Il faudra encore franchir plusieurs étapes au

cours de la mise à l'échelle puisque ce sont

des milliers de kilomètres qui sépareront les

satellites devant entrer en communication.

« Étant donné que c'est la sensibilité du

système aux différences de température

du faisceau frappant la lentille qui permet

de tirer profit des cristaux, il faudra, pour

Circuit intégré hyperfréquence

multifonction

conçu par l'ASC qui sera

utilisé dans les modules

transmission/réception

radar pour la future mission

d'observation de la Terre

Radarsat Constellation.

(Dimensions : 6,3 sur 3,5 mm)

Boîtier en céramique

développé par l'ASC pour

les modules transmission/

réception radar.

(12,4x3,4x0,5

cm)

des signaux de moindre puissance, utiliser des cristaux non

linéaires très sensibles à la température », explique Gilles Brassard.

La puissance du signal influence aussi la distance entre la lentille

et le cristal, ce qui implique également une conception particulière.

Ultimement toutefois, la technologie pourrait servir aux

communications entre la Terre et des véhicules spatiaux lancés

dans le système solaire, que ce soit des sondes ou des vols

habités. Mais cela demeure pour le moment de l'ordre de

l'anticipation...

RADAR ÉLECTRONIQUE

Le Canada possède une belle expertise en matière de satellites

d'observation de la Terre. Radarsat-1 et son frère Radarsat-2, entré

en opération au printemps 2008, constituent sans aucun doute

deux de nos plus beaux fleurons technologiques. Grâce à leurs

ondes radars, ils font fi de la couverture nuageuse et balaient la

surface terrestre pour y recueillir des données précieuses, pour

la gestion environnementale, la cartographie ainsi que la surveillance

des glaces et de la navigation maritime, notamment.

Ce n'est toutefois qu'un début. La prochaine génération, les

trois satellites radars qui travailleront conjointement au sein du

projet Constellation Radarsat, bénéficiera des avancées technologiques

concoctées dans les laboratoires de l'ASC.

Ces satellites d'observation sont en fait des radars à synthèse

d'ouverture. Leur technologie repose principalement sur deux éléments

clés en matière d'électronique embarquée : un module de

transmission et de réception par radio-fréquence et une unité électronique

centrale qui joue en quelque sorte le rôle de cerveau.

Comme son nom l'indique, le module transmet et reçoit l'impulsion

radar, l'œil de faucon des satellites de la famille Radarsat.

La première génération était conçue de façon plus traditionnelle.

Le satellite ne comptait qu'un seul émetteur-récepteur, une

antenne qui distribuait le signal selon une certaine ouverture.

Radarsat-2 mise plutôt sur une technologie de pointe reposant

sur l'utilisation de quelque 512 émetteurs-récepteurs. «Chaque

module est donc beaucoup plus petit que ceux qui ont été installés

sur la première génération du satelhte, remarque Gilles Brassard.

Toutefois, ils sont plus flexibles en ce qui concerne

l'amplitude et la phase. Cette souplesse de fonctionnement permet

de synthétiser de façon électronique des faisceaux différents

avec la même antenne sans aucun déplacement mécanique. » On

obtient ainsi une meilleure performance avec la même dimension

d'antenne que Radarsat-1. Chaque module peut émettre selon

l'amplitude et le déphasage requis. « De cette façon, ajoute Gilles

Brassard, il est possible de configurer ces instruments pour

effectuer divers types d'observations. »

PLAN : AVRIL 2009 : : 16


Chaque module utilise une électronique à base d'arséniure de

gallium sous forme de circuits intégrés monolithiques. Chaque

circuit comporte des transistors et des éléments passifs, comme

des inductances, des résistances et des condensateurs, qui sont

tous montés sur la même pastille semi-conductrice. « On obtient

ainsi des circuits à la fois petits, performants et tolérants aux

radiations, note Gilles Brassard. Il est donc possible de les placer

directement sur l'antenne, à l'extérieur du satellite. »

CERVEAU NOUVELLE GÉNÉRATION

Un deuxième volet des recherches consiste à mettre au point les

prochaines générations de l'unité électronique centrale. Cette unité

émet l'impulsion initiale vers les petits modules, messages qui

servent à préciser leur configuration.

L'ASC travaille donc sur une implémentation informatique de

cette unité en utilisant de nouveaux semi-conducteurs offerts sur

le marché, soit des matrices semi-conductrices programmables

de façon à obtenir des capacités et des vitesses de traitement plus

intéressantes. Les chercheurs de l'ASC avaient entrepris ce

développement technologique avant le lancement de Radarsat 2,

mais cette technologie ne sera utilisée en partie qu'avec la

prochaine génération, soit Constellation Radarsat.

SATELLITES DE POCHE

Depuis 1999, l'ASC poursuit la mise au point d'un microsatellite,

un engin orbital dont les avantages sont liés principalement

à une conception plus simple et à un poids moindre, ce qui réduit

les coûts de fabrication et de lancement.

C'est dans cet esprit que l'ASC a entrepris la conception et la

fabrication du microsatellite Quicksat, destiné aux basses orbites

(entre 600 et 800 kilomètres). « Au départ, nous voulions étudier

les possibilités de concevoir une plateforme de base réutilisable,

c'est-à-dire un modèle de plateforme capable de recevoir divers

équipements pour des missions variées », déclare Gilles Brassard.

En concevant une architecture qui offre la flexibilité nécessaire

pour s'adapter à plusieurs modèles, il serait possible de réduire

les coûts d'ingénierie liés à la conception de la plateforme de chaque

nouvelle mission. Dans le cas de Quicksat, environ 70 % de la plateforme

de base pourrait servir à d'autres satellites.

Un microsatellite se distingue d'une part par son poids, qui

oscille entre 75 et 150 kilogrammes ; d'autre part, il n'est pas assujetti

aux mêmes méthodes de conception et de fabrication que les

satellites de grandes dimensions. En effet, plus un satellite est

lourd, plus il coûte cher à mettre en orbite, d'où le recours à des

techniques de fabrication qui comprennent, entre autres, un contrôle

serré de la qualité, un choix plus restrictif de pièces et un

niveau d'analyse plus poussé. Ces méthodes sont éprouvées et

permettent de produire un satellite robuste et fiable, capable de

faire son travail en orbite pendant une longue période de temps.

« Plus on investit dans un appareil, plus on veut s'assurer qu'il fonctionnera

parfaitement et longtemps», fait valoir Gilles Brassard.

À l'inverse, les coûts de mise en orbite étant plus faibles pour le

microsatellite, il devient plus intéressant de simplifier les méthodes

de conception et de fabrication. « Les moindres coûts et une mission

de plus courte durée compensent le risque accru, souligne l'ingénieur,

d'autant plus que l'expérience d'autres agences spatiales montre

«EN CONCEVANT UNE ARCHITECTURE

QUI OFFRE LA FLEXIBILITÉ

NÉCESSAIRE POUR S'ADAPTER,

IL SERAIT POSSIBLE DE RÉDUIRE

LES COÛTS D'INGÉNIERIE LIÉS À

LA CONCEPTION DE LA PLATEFORME

DE CHAQUE NOUVELLE MISSION.»

que ce type de satellite s'avère tout de même

très fiable. »

Par exemple, ces microsatellites n'auront

souvent pas de systèmes redondants qui

pourraient prendre le relais en cas de

défaillance, étant donné qu'ils sont généralement

utilisés pour des missions expérimentales

de une à deux années. Les petits

satellites, plus lourds (entre 400 et 1 000

kg), seront munis de systèmes redondants

pour les fonctions critiques, de façon à

assurer une durée de vie d'environ 5 ans.

Les satellites plus costauds destinés à des

missions de plus longue durée ou devant

affronter des conditions plus difficiles comporteront

plusieurs systèmes redondants.

L'ASC a ainsi construit un microsatellite

offrant une interface flexible pouvant

accommoder un vaste éventail de petites

charges utiles. Le satellite a subi les tests

en environnement aérospatial (radiations,

vibrations, vide, etc.) en 2006 et les chercheurs

de l'agence sont en train d'effectuer

les dernières modifications. L'ASC devrait

bientôt lancer un appel pour inciter les universités

et les entreprises à suggérer des

expériences pour une charge utile totale

d'environ 30 kg et une puissance de 30 W.

« L'ASC n'entreprendra pas la production

systématique de ce genre de satellite, précise

Gilles Brassard. En fait, ces travaux

ont servi à amorcer les programmes Microsat

et Petits satellites dans les secteurs industriel

et universitaire, et ce sont maintenant

eux qui prennent la relève. » En effet, depuis

1999, l'ASC a transféré les connaissances

acquises en matière de microsatellites au fur

et à mesure, ce qui a donné lieu à des missions

comme Cassiope, im petit satellite de

communication qui a aussi une vocation scientifique

et sera lancé cette année, ou encore

M3Msat, un microsatellite de communications.

Comme quoi les chercheurs de l'ASC ont

bel et bien les deux pieds sur terre en matière

de développement technologique ! •

PLAN : AVRIL 200? : : 17


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

Les avions de demain

seront plus intelligents,

plus performants,

plus silencieux,

plus sécuritaires, plus

confortables, et aussi

moins énergivores et

moins polluants. Survol

d'une évolution soutenue

sur plusieurs fronts.

Par Jeanne Morazain

Perspectives d'avenir

Les composites et matériaux avancés

Les avionneurs s'intéressent aux composites à haute performance,

car ils sont résistants, non corrosifs, plus légers que bien

d'autres - d'où des économies de carburant -, et ils se moulent

ou se forment en pièces complexes, ce qui réduit le nombre de

composantes. On en trouve de plus en plus dans les appareils.

Ainsi, les avions de la CSeries de Bombardier seront faits à 46 %

de composites. Les matériaux traditionnels ne représenteront

que 22 % de l'appareil puisque le fuselage, qui monopolise 24 %

des matériaux, sera constitué d'un alliage avancé d'aluminiumlithium

et que le titane sera présent à hauteur de 8 %. L'appareil

Learjet 85, également de Bombardier, sera le premier jet

d'affaires tout composite certifié FAR Part 25, une certification

accordée par la Federal Aviation Administration (FAA), une

agence chargée de réglementer l'aviation civile aux États-Unis.

Bell Helicopter Textron mise aussi sur les composites. L'entreprise

a plusieurs nouvelles applications en vue, dont un patin

de train d'atterrissage en thermoplastique.

Les composites constituent par conséquent un axe de

recherche majeur. On s'intéresse à leur nature, à leurs propriétés,

aux technologies de fabrication, de moulage ou de formage

et d'assemblage des pièces qui en sont faites. « Quelles

sont les meilleures combinaisons? Comment répartir les charges ?

CSeries de Bombardier

18 PLAN AVRIL 2009 I


Learjet 85 de Bombardier

André Bazergui, ing.

Fassi Kafyeke, ing.

Où placer les renforts ? Quels sont les procédés de moulage

les plus efficaces ? Les outils d'usinage les plus appropriés ?

Autant de questions auxquelles les chercheurs tentent de

répondre », nous dit le président-directeur général du Consortium

de recherche et d'innovation en aérospatiale au Québec

(CRIAQ), l'ingénieur André Bazergui. Selon l'ingénieur Guy

Lambert, vice-président Ingénierie de Bell Helicopter Textron,

la nature des composites est appelée à changer : « On verra

apparaître des composites nanostructurés et des composites

qui seront dérivés non pas de produits pétroliers, mais de

sources vertes comme les fibres de cellulose. »

Du côté de la production, une percée importante serait de

coller les pièces en composite plutôt que de les riveter, ce qui

éliminerait les inévitables bavures liées au forage de trous.

« El reste encore beaucoup de problèmes techniques à résoudre »,

affirme l'ingénieur Fassi Kafyeke, directeur des technologies

stratégiques chez Bombardier Aéronautique. « Nous ne pouvons

adopter un processus de fabrication sans nous assurer

de sa fiabilité, c'est-à-dire de sa capacité à produire des pièces

qui ont toujours les mêmes propriétés, offrent toutes les

garanties de qualité et dont les défauts, s'il y en a, sont facilement

détectables par des méthodes standards. »

Chez les motoristes, l'utilisation des composites comme

on le fait chez Bombardier s'annonce plutôt limitée pour

l'instant, sauf pour la nacelle des moteurs. En revanche, d'autres

utre signe du virage écologique de

'industrie aéronautique, l'approche

jrcle de vie influence de plus en plus

les décisions. Les entreprises se préoccupent

des conséquences environnementales de leurs

activités, depuis l'approvisionnement en

matières premières jusqu'à la mise au rebut

finale des produits.

Concrètement, cela impose de choisir

des matériaux écologiques et recyclables.

Dominique Nadeau, ing., rapporte que Pratt

& Whitney Canada « a éliminé tous les métaux

nocifs de sa chaîne de production, dont le

cadmium, le plomb et le mercure. Les limailles

d'usinage sont revendues, et les disques des

turbines, récupérés pour réutilisation lorsque

les moteurs sont mis au rancart».

Le recours croissant aux composites

représente toutefois un défi. « Nous connaissons

encore mal les façons de les recycler

complètement, admet Fassi Kafyeke, de

Bombardier Aéronautique. Les recherches

en cours devraient toutefois aider à trouver

des solutions. »

L'approche cycle de vie s'applique aussi

à tout ce qui est à l'intérieur des appareils,

comme les sièges et les systèmes électroniques

dont la vie utile est de 7 à 10 ans

seulement, voire moins. Par exemple, les

tapis et les revêtements de sièges sont

changés régulièrement, parfois plusieurs

fois par année. Ici encore, les matériaux

recyclables ont la cote.

L'empreinte environnementale de l'industrie

aéronautique va aller en s'estompant,

croit Fassi Kafyeke, d'autant plus que « des

avancées importantes sont attendues au cours

des prochaines années. Les recherches portant

sur le démantèlement des appareils en

fin de vie progressent. L'objectif est d'implanter

des méthodes d'assemblage qui, tout en

respectant les plus hautes normes de sécurité,

faciliteront le détachement des pièces

lorsque l'avion sera envoyé à la casse ».

Entre-temps, l'industrie aéronautique a

un lourd passé à liquider. On estime que

4 500 de tous les appareils en service dans

le monde auront atteint la fin de leur vie utile

d'ici 2025. Actuellement, l'industrie n'a pas

la capacité globale de recycler entièrement

tous ces appareils. Il lui faut donc, dès maintenant,

se doter de l'infrastructure nécessaire

et se donner les moyens techniques de

le faire.

I -/V

PLAN : AVRIL 2009 : : 19


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

mt

« ON VERRA APPARAÎTRE DES

COMPOSITES NANOSTRUCTURÉS

ET DES COMPOSITES QUI SERONT

DÉRIVÉS NON PAS DE PRODUITS

PÉTROLIERS, MAIS DE SOURCES VERTES.»

matériaux pourraient faire progresser la

technologie des moteurs, indique le directeur

principal du Centre de module parties

chaudes de Pratt & Whitney Canada

(P&WC), l'ingénieur Dominique Nadeau.

«À titre d'exemple, mentionnons les céramiques,

qui sont très résistantes à la chaleur.

Les céramiques sont aussi une forme

de composite. Toutefois, pour les rendre

tout aussi résistantes aux chocs, il faudrait

les mélanger à un matériau plus ductile.

Les nanotechnologies semblent aussi de

prime abord une voie prometteuse, mais il

est encore trop tôt pour dire si elles tiendront

leurs promesses. »

La consommation d'énergie

Pour l'heure, l'objectif premier des ingénieurs

de P&WC est de commercialiser des moteurs

plus écologiques qui consomment moins de

carburant, émettent moins de CO2 et de NOx,

génèrent moins de vibrations et de bruit.

Pour atteindre cet objectif, ils travaillent

sur le poids, l'aérodynamisme et la structure

des différentes composantes. Us développent

aussi de nouvelles technologies, ajoute

Dominique Nadeau. «Nos ingénieurs ont

conçu une turbosoufflante à réducteur

[geared turbofan) ayant un plus grand taux

de dilution de l'air. Cette innovation sera

appliquée aux moteurs de la CSeries, ce qui

Dominique Nadeau, ing.

Le PW615F de

Pratt & Whitney Canada

Le PurePower PW810 de

Pratt & Whitney Canada

améliorera leur performance tant sur le plan de la consommation

qu'en ce qui concerne les émissions et le bruit. »

Moteur et carburant écologiques sont dans la mire. «Nous suivons

de près toutes les recherches sur les nouvelles sources de combustibles,

dont les biocarburants et les carburants synthétiques,

poursuit Dominique Nadeau. Nous sommes forcément intéressés

par tout carburant ou mélange de carburants susceptibles d'améliorer

la combustion et de réduire les résidus sans qu'il y ait pour autant

diminution de la distance parcourue. Il faudra étudier leur impact

sur les matériaux des moteurs et trouver une façon de normaliser

les mélanges pour que les prévisions de vol soient stables. »

Dans le but d'améliorer le bilan énergétique de leurs appareils,

les avionneurs prennent un virage électrique. « Nous avons l'intention

d'éliminer au maximum les pertes d'énergie en remplaçant

les systèmes mécaniques, pneumatiques et hydrauliques par des

systèmes électriques, nous dit l'ingénieur Philippe Molaret, viceprésident

Ingénierie, division aéronautique de Thaïes Canada.

Dans les laboratoires européens de notre groupe, on prépare

l'avenir en développant des systèmes de génération, de conversion

électrique et de stockage d'énergie qui font partie intégrante de

l'évolution vers l'avion utilisant davantage l'énergie électrique. »

Bombardier a déjà annoncé que le système de freinage des

avions de la CSeries sera électrique. Chez Bell Helicopter Textron,

des vérins électriques remplaceront les vérins hydrauliques.

Enfin, Thaïes Canada s'apprête à fournir aux avionneurs des systèmes

de commande de vols électriques qui auront la capacité

de régler plus finement la voilure et de diminuer ainsi la traînée.

Les systèmes et l'avionique

En raison des progrès de l'informatique et de l'électronique, l'avionique

a connu une évolution fulgurante au cours des dernières décennies.

Et ce n'est pas M. Des systèmes de plus en plus sophistiqués conféreront

une intelligence grandissante aux appareils. Un exemple

parmi d'autres que nous donne Philippe Molaret : « En Europe,

Thaïes collabore à la mise au point d'une voilure intelligente qui,

en se déformant, s'adaptera aux conditions des différentes phases

de vol : décollage, croisière, descente-atterrissage. La performance

aérodynamique de l'appareil s'en trouvera optimisée. »

De multiples capteurs instrumenteront les aéronefs. Les données

recueillies alimenteront divers systèmes qui, sous un aspect ou un

autre, amélioreront leurs performances. L'instrumentation des

appareils est d'autant plus nécessaire, affirme André Bazergui,

que ceux-ci contiennent davantage de matériaux composites.

PLAN : AVRIL 2009 : : 20


ELECTION AU CONSEIL

D'ADMINISTRATION

ELECTION TO THE BOARD OF

DIRECTORS

Présentation des candidats Introduction of candidates

2009

AVERTISSEMENT

L'Ordre des ingénieurs du Québec met ce

véhicule de communication à la disposition

des candidats aux postes d'administrateurs.

Les objectifs énoncés par les candidats dans

leur texte, à tous égards, engagent la

responsabilité exclusive de leurs auteurs.

Ainsi, ces textes ne reflètent pas nécessairement

les positions de l'Ordre ni la réalité du

mandat que le législateur lui a confié.

Les électeurs recevront par la poste vers le

3 avril les documents nécessaires pour

exercer leur droit de vote dans leurs régions

électorales respectives.

La clôture du scrutin est fixée à 16 h, le

24 avril 2009.

NOTICE

The Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ)

makes this space available to candidates for

directorships.

The objectives stated by the candidates in a

text are in every manner binding solely on

those who express them and do not necessarily

represent the views of the OIQ or the

terms of reference imposed on the OIQ by

law.

Voters will receive by mail, around April 3,

all necessary documents to exercice their

right to vote in their Electoral Region.

Voting will end on April 24, 2009, at 4 p.m.

Ordre

des ingénieurs

du Québec


Région électorale de l'Estrie

Estrie Electoral Region

Stéphane Bilodeau, ing.,

M.Se.A, Ph.D

Diplômé de génie mécanique

Université de Sherbrooke (1991)

Chers collègues,

Ingénieur depuis 16 ans, chargé de cours

depuis 14 ans à l'Université de Sherbrooke,

président-fondateur de Groupe Énerstat

inc. (depuis 1996), détenteur de plusieurs

brevets ainsi qu'un doctorat en thermodynamique,

j'ai pu côtoyer divers milieux.

Depuis près de trois ans, comme administrateur représentant l'Estrie,

j'ai siégé sur plusieurs comités : Finances, Pratique de l'ingénierie en

société, Vérification des documents d'ingénierie, Sélection de postes

statutaires à l'OIQ (syndic et secrétaire), et, récemment, président du

comité des affaires publiques. Chaque fois, j'ai été reconnu pour mon

franc parlé, ma persévérance à défendre des positions intègres, et à

faire avancer les dossiers.

Actuellement, le champ de pratique de l'ingénierie est menacé. Ces

dernières années, sa crédibilité auprès du public a été écorchée. Les

défis environnementaux interpellent les ingénieurs comme nuls autres

professionnels. Devant ces changements majeurs, potitionner l'Ordre,

et protéger et valoriser notre pratique me tiennent à coeur. Aussi, je

sollicite votre appui pour un nouveau mandat au Conseil

d'administration de l'OIQ afin de poursuivre ma lancée.

Dans les trois prochaines années, je m'engage dans la direction suivante

:

2 AMÉLIORER NOTRE IMAGE PROFESSIONNELLE

— ••• Pour ce faire, j'entrevois trois avenues : projeter une image de

l'Ordre et de ses membres comme professionnels responsables;

faire du développement durable une partie intégrante de

l'ensemble des interventions; positionner les ingénieurs comme

des leaders d'avant-scène à cet égard.

'

Par une plus forte présence sur la place publique, nous protégerons

mieux la pratique et le public. Nous devons être reconnus

pour résoudre les problèmes imminents du Québec par nos

solutions efficientes, écologiques et économiques.

ACTUALISER DE MANIÈRE JUSTE LA LOI SUR LES

INGÉNIEURS

L'Office des professions change présentement cette loi. Pour

qu'elle reflète les réalités de la pratique d'aujourd'hui et ses actes

exclusifs avec justesse et pour combattre plus efficacement les

invasions abusives dans nos champs de pratique (par les technologues),

nous devons défendre notre vision avec force.

VALORISER LA PROFESSION

••• Occuper davantage notre place face aux technologies émergentes,

former la relève, promouvoir davantage la profession

dans les écoles secondaires et collégiales, et auprès des femmes

encore sous représentées, voilà ce qui maintiendra une pratique

professionnelle de haute qualité au coeur des changements

démographiques majeurs à l'horizon.

Bref, je m'engage à mettre tout en œuvre pour que l'OIQ fasse preuve

du leadership requis à l'avancement de notre profession.

s_m_bilodeau@yahoo.com

Je suis administrateur de l'Ordre depuis 2003. De plus, j'ai été

administrateur de la régionale Bas-St-Laurent / Gaspésie durant

9 années et aussi son président de 1995 à 1997. Ce bénévolat

démontre mon intérêt pour la profession d'ingénieur, ainsi que ma

volonté d'oeuvrer dans la reconnaissance d'un travail professionnel.

Au cours de cette expérience comme bénévole, j'ai constaté que

plusieurs de nos collègues ingénieurs réalisent que leur rémunération

et leur statut sont loin de refléter leur véritable contribution

à la société. Il me semble, par conséquent, que la promotion de

notre profession est déficiente et que cette situation est inacceptable.

II faut que l'OIQdéploie plus d'efforts, particulièrement au

niveau des jeunes, pour y remédier.

C'est dans cet esprit que je compte mettre mon dévouement et

mon dynamisme à votre service et travailler pour rehausser notre

statut et remettre notre fierté à l'honneur.

MES OBJECTIFS comme administrateur seront de :

• Vous écouter et faire miennes vos préoccupations et vos

attentes ;

• Défendre le rôle professionnel, économique et social des

membres des régionales de Mingan, Manicouagan et du

Bas-St-Laurent / Gaspésie;

• Représenter le point de vue de tous les ingénieurs qui pratiquent

dans les divers domaines de l'ingénierie (ingénieurs

d'usine, de projets, de procédés, de qualité, de production,

etc.) ;

• Ramener le cadre législatif, et plus spécifiquement la Loi sur

les ingénieurs, comme priorités de l'Ordre;

• Continuer d'insister pour que la pratique illégale soit

réprimée;

• Favoriser la transparence à l'OIQ;

• Améliorer le rayonnement de la profession;

• Valoriser la profession d'ingénieur auprès du public et des

jeunes.

MERCI DE VOTER POUR UN INGÉNIEUR qui entend

porter vos préoccupations et vos attentes au conseil

d'administration de l'OIQ.

Merci de votre appui.

acollin@structuresgb.com

André Collin, ing.

Président

Les Structures GB Ltée, Rimouski

Chers consoeurs et confrères,

Gradué en génie civil en 1990 de l'Université

de Sherbrooke, et fort de vingt

(20) ans d'expérience en gestion de projets

de construction et de gestion de

personnel, je sollicite aujourd'hui votre

appui pour renouveler mon mandat

pour vous représenter au conseil

d'administration de l'OIQ.


Région électorale de Montréal

4 postes à pourvoir - 13 candidats

Montréal Electoral Region

4 offices to be filled - 13 candidates

Christian Camirand, ing., M.Ing.

Ingénierie de procédé / Validation

Agendys inc.

Chers collègues,

Je cumule près de 15 ans de vécu et

d'expertise en industrie et comme consultant

(pâtes et papiers, cryogénie,

pharmaceutique). J'ai été élu au C.A. de

l'OIQ et j'ai donné le meilleur de moimême

pour le génie du Québec. Je sollicite

votre appui pour cette importante

élection, afin de mener à terme les projets en cours.

J'adore ma profession et je veux continuer de contribuer à son

avancement et à son rayonnement. Pour ce faire, voici les thèmes

que je propose pour mon mandat :

• Il faut que l'Ordre donne des outils aux ingénieurs afin

qu'ils fassent encore mieux leur travail ; ainsi l'Ordre ferait

autrement que de la répression ;

• Assurer une meilleure rémunération pour chaque

ingénieur ;

• Soutenir une campagne promotionnelle permettant de

valoriser la profession dans la société québécoise ;

• Veiller à une saine gestion des fonds de l'Ordre afin d'éviter

toute augmentation non nécessaire de la cotisation ;

• Augmenter la qualité de l'interface internet entre l'ingénieur

et l'OIQ.

Enfin, je crois que l'Ordre doit être plus présent, auprès du public,

de l'industrie et des gouvernements; pour faire en sorte que

l'ingénieur soit finalement reconnu à sa juste valeur, à titre de professionnel

d'importance dans le développement économique de

notre monde.

L'Ordre a besoin d'administrateurs intègres, responsables et

dynamiques, qui veulent améliorer la situation. Votre soutien est

important pour l'atteinte de ces objectifs.

Votre vote est important.

Merci de votre appui.

Dear colleagues,

I have almost 15 years of experience in engineering. I am currently

a board member of OIQ and I did my best for the Quebec's engineers.

I request your support for this important election since I want

to finalize my ongoing projects.

I want to continue my contribution to the profession's progress and

influence. Here are the topics I want to support for my mandate:

• OIQ must supply tools in a manner to help engineers

doing their work better, therefore OIQ would do other

than suppression ;

• Ensuring a better pay for every single engineer;

• Sustaining the promotion of the profession in the Quebec

society;

• Assuring a healthy financial management of OIQ;

• Increasing the internet interface's quality between engineers

and OIQ

The engineer needs to be recognized for its capacity of participating

in the economic development of our world.

Your vote is important.

Thank you.

Marc Chevrier, ing.

Ingénieur Production & Ingénierie

Nuvo Manufacturing

Industrie pharmaceutique

Chers(ères) collègues, Dear colleagues,

Je sollicite votre appui pour vous

représenter à l'OIQ pour le prochain

mandat.

Je travaille dans l'industrie manufacturière

depuis plus de 20 ans, majoritairement

dans le privé. J'oeuvre

actuellement dans une entreprise pharmaceutique. Cette expérience

influence mes préoccupations face à la profession d'ingénieur:

• Est-ce que la profession d'ingénieur est respectée à son juste

titre dans la société québécoise?

• Est-ce que la gestion financière de l'OIQ est optimale?

• Est-ce que la pratique de l'ingénierie est bien contrôlée ? Estce

possible d'augmenter le contrôle de la pratique illégale et

ce, à peu de frais ?

• Quelle raison justifierait une augmentation de la cotisation

annuelle?

• Est-ce que l'OIQ et les ingénieurs sont perçus comme une

partie de la solution en ces temps de déprime économique ?

• Est-ce que les membres se sentent à l'aise dans leurs communications

avec l'OIQ? D'où provient cette impression?

Voici donc les objectifs à atteindre selon moi durant le prochain

mandat:

• Une gestion financière prudente de l'OIQ particulièrement

en ces temps incertains.

• Promouvoir l'ingénieur comme étant une partie de la 3

solution pour relancer l'économie. —

• Faciliter la reconnaissance des diplômes étrangers.

• Contrôler efficacement la pratique illégale.

• Optimiser l'interface entre l'OIQ et ses membres.

Nous avons l'opportunité de nous démarquer du reste du monde

durant cette crise économique grâce entre autres à la créativité et

au dynamisme de nos membres. Assurons un meilleur futur aux

générations à venir!

Merci de votre appui.

My proposed objectives as a Board member:

• Promote sound financial management.

• Propose the creativity of the Engineers as part of the solution

to boost the economy recovery.

• Ensure access to the practice to immigrants.

• Better control illegal non Professional Engineer activities.

• Assure fair communication between OIQ and members.

Engineers have an important role in our society especially in these

days of economical uncertainty. But we need to take action to protect

future generation prospects.

Thank you for your support.

mchevrier@live.ca


Région électorale de Montréal

4 postes à pourvoir - 13 candidats

Sonia de Lafontaine, ing.

Diplômée en génie civil à l'Université

de Sherbrooke (1989)

Ingénieure en Acquisition à Hydro-

Québec

Je sollicite votre appui pour :

• La reconnaissance de notre profession :

Les rôles et les responsabilités des ingénieurs

doivent être mieux compris.

- Les ingénieurs sont au cœur de toutes les activités économiques,

ils apportent leur influence dans tous les secteurs de développement

et ils contribuent au développement durable.

- Pour certains encore, l'ingénierie se résume à construire des

routes et des ponts. Pourtant, de nouvelles spécialités ont pris leur

essor dans les dernières années et le génie a beaucoup évolué

La révision de la Loi sur les ingénieurs doit donc tenir compte

de cette nouvelle réalité.

- Plus de gestes concrets doivent être mis de l'avant pour promouvoir

notre profession auprès des décideurs et du public pour

attirer des jeunes ainsi que des femmes vers les facultés de génie

afin d'assurer la relève.

Les rôles et les responsabilités des ingénieurs doivent être mieux

respectés.

- L'OIQ doit œuvrer pour que les entreprises et le public en général

fassent appel à un ingénieur lorsqu'il est question de travaux en

génie ; il faut contrer la pratique illégale.

- L'OIQ doit faire un suivi auprès de ses membres pour s'assurer

de la mise en application des lignes directrices émises pour

mieux encadrer les obligations professionnelles des ingénieurs.

- Nous devons être fiers de notre profession et de la contribution

que les ingénieurs apportent au développement du Québec.

L'OIQ doit contribuer à la valorisation de la profession. Nous

en serons tous gagnants !

• La rigueur au sein de l'OIQ :

Finalement, il faut s'assurer que la cotisation annuelle demeure

la plus basse possible. L'OIQ doit être gérée efficacement et que

l'argent soit dépensé pour des activités qui ont une plus-value évidente.

Je suis critique, je suis curieuse, je suis fonceuse, je suis déterminée

et j'aime que les choses avancent. Je veux m'engager. Je vous

remercie de votre appui !

My commitment, in a few words :

• Improve the Quebec professional engineer's public image

• Fight non-professional engineer intrusions into our engineering

practice

• Encourage youth and specially women to become engineer

graduates

• Keep annual dues at a minimum

• Provide a straightforward and efficient management

• Increase OIQ's ability to communicate with its English language

membership

Sébastien Deveaux,

ing.

Gestionnaire de projets avec 10 ans

d'expérience en construction, transport

automobile et ferroviaire, finance, web

et télécommunications.

Vice-président de la Régionale de

Montréal de l'OIQ, impliqué en formation

et réseautage, bénévole depuis

des années dans plusieurs comités du

Réseau des ingénieurs, d'associations

d'ingénieurs.

Nous devons agir et faire évoluer l'Ordre pour que le public

comme nos membres gardent la confiance dans notre profession.

^^^Ondr^^Renouve^

Notre cotisation ne doit plus augmenter. Il faut :

Nous impliquer dans des dossiers avec un réel retour sur

investissement.

•/ Éviter de créer des besoins dispendieux sans plus-value

pour notre profession.

•/ Amener nos jeunes diplômés à s'inscrire massivement à

l'Ordre : assurons une vraie promotion pour qu'ils soient

fiers de devenir ing.

Notre profession en référence et au centre des décisions.

^ La pratique illégale ne peut être banalisée : protéger le

public c'est assurer que les actes et emplois réservés aux

seuls ingénieurs le soient vraiment !

^ À l'écoute des régionales, ces antennes locales de l'Ordre,

pour soutenir les actions sur le terrain : répondons-y selon

la diversité régionale.

^ Soyons innovateurs et construisons de nouvelles bases

à l'OIQ pour sortir de la récession comme leaders. Seule

profession à avoir signé l'accord de reconnaissance

mutuelle entre la France et le Québec, le marché européen

nous est dorénavant ouvert.

y Le Réseau des ingénieurs, notre partenaire naturel :

assurons de bonnes relations pour la cohésion et le rôle

des ingénieurs dans la société.

Avec votre confiance, j'agirai dans notre Ordre avec un regard

nouveau, remettrai en question certaines bases établies pour

répondre à votre réalité et assurer la relève de notre profession.

Project Manager with over 10 years experience in construction,

finance and IT.

Vice President of the RIM-OIQ, volunteer in several engineering

associations.

Maintain stability of membership fees:

• True return on investment on activities; no expense service

without adding value to the profession

• Persuade new graduates, immigrants to become members

The engineering profession at the heart of decisions:

• Prevent illegal practice to protect the public, to assure jobs

reserved for engineers are filled by true engineers!

• Promote English activities in OIQ Regional sections

• Partnering with the RéseauIQ to insure cohesion between

engineers and pride in our profession.

With your support, I intend to participate in bringing a new face

to the OIQ while respecting public and engineers needs.


Montréal Electoral Region

4 offices to be filled - 13 candidates

Sandra Gwozdz, ing.

Polytechnique 1991

Bombardier Aéronautique

En 2003, vous m'avez élu administratrice

et je vous en remercie. II m'a fait

plaisir de vous représenter au Conseil

d'administration de l'OIQ. Aujourd'hui,

je sollicite à nouveau votre appui

pour un troisième mandat.

Depuis le premier mandat, j'ai investi

temps et efforts afin de maîtriser les enjeux et les défis de notre

Ordre afin de contribuer de façon concrète à l'avancement de notre

profession.

Mon cheminement professionnel m'a permis de toucher à de nombreux

aspects du génie, dont la conception et le développement de

nouveaux produits, la recherche, la gestion de projets, la gestion et

la formation de personnel, la santé et la sécurité, etc. J'ai notamment

travaillé au CNRC, MCI autobus, Docal ltée et Soremag.

J'oeuvre présentement comme chargé de projet au centre

d'expertise ingénierie chez Bombardier Aéronautique.

Mes implications actuelles :

• Membre élu du conseil d'administration du RéseauIQ

(SERVIQ) depuis 2006

• Membre du conseil d'administration d'Ingénieurs Canada

(Conseil canadien des ingénieurs)

• Membre observateur du conseil d'administration du

BCCAG (Bureau canadien des conditions d'admission

en génie au Canada).

• Conseil d'administration de la Section régionale de

Lanaudière depuis plus de 15 années (administratrice

déléguée, vice-présidente corporative, présidente et secrétaire)

• Membre du programme RGI (rapprocher le gouvernement

et les ingénieurs) de Ingénieurs Canada.

Mes intentions :

Je veux continuer de m'associer activement à toutes les démarches

qui seront entreprises afin de permettre à l'OIQ d'assumer plus

adéquatement son mandat. Je veux également mettre en place une

structure qui valorise la formation continue des ingénieurs.

L'accueil et l'intégration des ingénieurs étrangers feront partie de

mes préoccupations.

Je crois que l'OIQ peut améliorer sa position et que les ingénieurs

doivent être mieux formés et informés. Tout cela dans le but de

remplir son mandat premier : la protection du public.

Je demande votre soutien pour continuer, en votre nom, à relever

les grands défis des prochaines années. Je serai une représentante

engagée qui fera avec ardeur la promotion de vos préoccupations.

Votre appui m'est important.

Dear members, if you wish to be representented by a committed

and competent engineer, with plenty of good will, and who will

enthusiasically defend your concerns, here I am ! Thank you.

Giuseppe Indelicato, ing.

Président Serviq/ReseauIQ 2003-2006

Vice-président OIQ2000-2001 et 2002-

2003

Chers collègues,

Fondamentalement, la mission de l'OIQ, la

protection du public, consiste à s'assurer

que :

• le génie n'estpratiqué quepar des ingénieurs :

• les ingénieurs respectent le code de déontologie ;

• les ingénieurs sont compétents

Afin de s'acquitter adéquatement du premier volet, des changements

législatifs majeurs sont requis, et pour cela, il faut effectuer les efforts de

lobbying qui s'imposent. Malheureusement, peu de ressources sont

actuellement dédiées â ce volet.

Pour les deux autres volets, les budgets alloués sont autrement plus importants,

et ce, malgré le fait que les statistiques montrent qu'il n'y a que

très peu d'ingénieurs qui sont fautifs.

Plus préoccupant encore est le fait que l'Ordre se lance dans des tâches (se

prononcer au nom des ingénieurs, passer des ententes commerciales, etc.),

qui font double emploi avec les activités du RéseauIQ qui, lui, nous livre

ses services gratuitement.

Pendant les cinq dernières années, l'OIQ a augmenté sa cotisation de

27%. Il a aussi récemment facturé 1.7 millions au RéseauIQ, pour

d'obscures raisons.

Je souhaite donc agir pour que l'OIQ :

• Commence à investir sérieusement dans le lobbying législatif,

• Ne s'occupe que de sa mission, et cesse d'empiéter dans les

domaines de compétence du ReseauIQ,

• Gère ses finances de façon responsable, et arrête d'augmenter la

cotisation année après année. 5

Merci !

gindelicato@sympatico.ca

Dear collègues.

The core mission of the OIQ. protecting the public, is making sure that:

• Only engineers practice engineering,

• Engineers respect the code of ethics,

• Engineers are competent.

The first point requires changing the law. To do so, serious lobbying

efforts are required, but too little are performed.

The two other points absorb a big chunk of the budget, although statistics

show that only very few engineers do not conform to standards.

But what really raises concern is that the Order is unnecessarily active in

fields already handled by the RéseauIQ, although the latter delivers its

services for free.

During the last five years OIQ has increased fees by a whopping 27%. It

has also recendy charged the ReseauIQ 1.7 M$, for obscure reasons.

1 thus believe that the OIQ should:

Invest in lobbying to change the law.

Concentrate on its core business and stop interfering with ReseauIQ

activities,

Manage its finances responsibly, without increasing dues every year.

Thank you !

MU+


Région électorale de Montréal

4 postes à pourvoir - 13 candidats

Yves Lavoie,

Associé principal

ing.

Duquette, Lavoie, Experts-conseils, inc.

Suffisamment de génie

pour affronter la crise

Engineering our solutions

to the crisis

Intégrateur en ingénierie, j'appuie l'essor

régional en développement durable par des

ingénieurs de chez nous.

Chères et chers collègues,

Je sollicite votre appui pour renouveler le mandat de vous représenter

comme administrateur. Actif depuis 28 ans au sein de notre profession

comme membre, président de Régionale, administrateur, mon engagement

se veut entier et efficace.

Mes contributions aux comités:

• Finances :

budgets équilibrés, respectueux et

visionnaires ;

• Indicateurs de performance : mesure de l'efficacité du conseil

d'administration ;

• Technologie de l'information : sélection du logiciel de gestion intégré

et projet de signature numérique

rehaussée ;

• Logistique des élections : projet de démocratie en ligne;

• Pratique illégale :

outils novateurs de détection.

Bénévole au Réseau des ingénieurs, je contribue à protéger les positions

des ingénieurs sur les enjeux de société.

Le gouvernement a confié aux ingénieurs 2 missions : protéger le public

et promouvoir la profession.

Protéger c'est d'abord informer, éduquer et, au besoin, sévir. Nous devons

donc :

• renseigner et instruire le public sur l'ingénierie et sa valeur. Chacun

de nous doit vulgariser la complexité des enjeux modernes ;

• maintenir nos connaissances et notre expertise à la fine pointe ;

• réprimer la pratique illégale par des non-ingénieurs et accroître

notre présence.

La promotion doit devenir un enjeu primordial. Nous devons être sur la

place publique pour orienter les éclairages technologiques. Nos innovations

doivent soutenir nos entreprises afin de contrer la dévastation

amenée par la crise. En travaillant ensemble, nous pouvons en atténuer

les conséquences.

Mon programme :

• assurer une représentation équilibrée au conseil ;

• intégrer les ingénieurs immigrants et bâtir sur leurs compétences;

• maîtriser la globalisation et contrer l'exode du travail ;

• être présents sur la place publique et montrer la valeur de

l'ingénierie;

• utiliser tous nos canaux régionaux dans le déploiement de la formation

continue, l'information du public et le rayonnement de la

profession ;

• garantir l'efficience financière et l'utilisation optimale des cotisations;

• harmoniser nos stratégies et nos tactiques.

1 he current economic turmoil will be compounded by an experience crisis:

the big baby boomer membership drop within the next 10 years. Engineers

must crank up manufacturing efficiency and deploy new innovative

solutions to accelerate recovery before the second crisis peaks. Let's work

together on that.

L'ingénierie à la mesure des défis d'aujourd'hui, relevant ceux de

demain !

yves.lavoie.ing@gmail.ca

http://www.yveslavoie.com/election2009

Claude Martineau,

M. ing., M.B.A.

Ingénieur d'usine

ing.,

Station d'épuration des eaux usées

Chers(ères) collègues,

MAINTENONS LE CAP VERS

LE SERVICE, LA TRANSPARENCE,

L'ÉQUITÉ ET LA JUSTICE

Je sollicite votre appui pour un nouveau

mandat. Je m'engage à :

1-CONTINUER À GÉRER NOTRE ORDRE DE FAÇON

RIGOUREUSE

• J'ai contribué à ce que des personnes intègres et travaillantes

soient embauchées afin que nous ayons des services de qualité

auxquels nous avons droit.

• J'ai contribué à faire implanter des méthodes efficaces de gestion

permettant ainsi d'éviter le gaspillage de temps et de ressources.

• J'ai prôné les principes de transparence, d'équité et de justice

dans les processus.

2-MAINTENIR NOTRE COTISATION PARMI LES PLUS

BASSES

• J'ai travaillé pour instaurer une planification stratégique à la

mesure de nos moyens et conformément à notre vision.

• J'ai favorisé qu'une entente entre le RéseauIQ (SERVIQ) et

l'Ordre se matérialise afin qu'une partie des ristournes servent à

éponger d'éventuelles augmentations de cotisation.

3-FACILITER LA RECONNAISSANCE DES DIPLÔMÉS

ÉTRANGERS

• J'ai travaillé à ce que l'entente de mobilité canadienne soit

appliquée par l'OIQ.

• J'ai contribué pour que l'Ordre modifie son règlement sur les

équivalences de diplôme pour simplifier l'accès aux diplômés

étrangers.

4-EMPÊCHER LA PRATIQUE ILLÉGALE

• L'approche basée sur les poursuites légales ne fait que condamner

quelques personnes qui envahissent notre champ de pratique. Le

travail de génie doit être conçu, exécuté et surveillé par des

INGÉNIEURS!

5-AMÉLIORER NOTRE IMAGE DE PROFESSIONNELS

• J'insiste pour que l'Ordre prône partout une image de professionnels

responsables des années 2000, capables d'apporter des

solutions efficaces, écologiques et économiques. Les ingénieurs

doivent être à l'avant-scène et être considérés comme les leaders

dans ces domaines!

Je sollicite votre appui pour continuer le dur travail amorcé au cours

des dernières années qui consiste à changer la culture de notre Ordre,

afin qu'il soit à notre image.

Merci de votre appui.

TO CONTINUE TO PUT SOME ORDER IN THE OIQ

My commitment, in a "few words:

• Listening to members and working for them ;

• Provide a straightforward and efficient management;

• Keep annual fees at a minimum ;

• Fight non-Professional Engineer intrusions into our engineering

practice;

• Ensuring access to the practice to immigrants.

Your support is essential to the achievement of these goals. Thanks.

claudemartineauing@yahoo.com


Montréal Electoral Region

4 offices to be filled - 13 candidates

ii

Josée Morency,

ing.

Diplômée de l'ETS en 1990 en génie

électrique, j'œuvre comme conceptrice

de circuits radiofréquences dans le

domaine des télécommunications.

Chers consœurs et confrères,

L'Ordre, très présent dans le civil et

dans le bâtiment, est quasiment absent

dans plusieurs domaines, dont

l'électronique, l'aéronautique, les biotechnologies,

la chimie, etc. Les diplômés en génie qui travaillent dans

ces secteurs choisissent souvent de ne pas s'inscrire à l'Ordre, n'y

voyant que peu d'attraits. En effet, ils considèrent qu'être membre

ne leur donne pas plus d'avantages en termes de carrière, mais

entraîne néanmoins plus de risques et responsabilités. Malheureusement

ce phénomène prive notre groupe d'une meilleure

visibilité, influence et reconnaissance.

Comme les individus concernés sont nombreux, un plan d'action

est essentiel. Je propose les solutions suivantes :

• Produire et diffuser des guides de bonnes pratiques spécifiquement

adaptés à ces secteurs de façon à ce que les membres

de T Ordre puissent démontrer leur valeur ajoutée par

rapport à ceux qui ne le sont pas.

• Demander à SERVIQ/RéseauIQ, de promouvoir spécifiquement

leurs services auprès des diplômés en génie qui travaillent

dans les entreprises dans ces domaines, de façon à ce

qu'ils s'inscrivent à l'Ordre.

• Sensibiliser les employeurs concernés en augmentant considérablement

les inspections et surtout les enquêtes pour

pratique illégale.

En me témoignant votre confiance, je pourrai favoriser des actions

concrètes pour améliorer notre Ordre professionnel.

Electrical engineer graduated in 1990 from ETS, 1 work as a

Radiofrequency designer in the telecommunications industry.

Dear colleages,

The OIQ is quite active in civil engineering, but much less in other

fields, such as electronics, aeronautics, biotechnology, chemistiy, etc.

Engineering graduates from those disciplines often do not see the

advantages of being a member. Consequently they choose not to

apply, and this penalizes our profession in terms of visibility, influence

and recognition.

Since this phenomenon is not marginal, corrective actions are

required. I propose the following solutions:

• Produce and distribute best practices guidelines, specifically

intended for the aforementioned fields to demonstrate

the added value of licensed engineers

• Ask SERVIQ/RéseauIQ, to specifically promote their services

to engineering graduates working in concerned companies,

in order to encourage them to join the OIQ

• Make employers aware of these issues by performing considerably

more professional inspections and inquiries related

to illegal practice.

With your support, I'll be able to improve our Order.

Jean-François M. (Jeff) Proulx,

ing. MBA

Associé principal, GORD Associés

Conseil

Diplômé (B.Eng. et MBA) de

l'Université McGill.

Chers(ères) collègues,

Je demande votre appui pour vous

représenter comme administrateur de

l'Ordre. Avec plus de 20 ans

d'expérience dans l'ingénierie et la gestion de projets industriels,

je détecte, en cette période de grands défis économiques, une tendance

marquée vers la réduction des coûts au détriment de la protection

du public et du rôle de l'ingénieur. C'est pourquoi je vous

propose de recentrer l'Ordre vers sa mission primaire pour :

Assurer l'implication des ingénieurs dans les grands projets de

sociétés

Avec l'accroissement anticipé des investissements en infrastructures

québécoises, l'Ordre se doit d'augmenter ses interactions avec

les différents paliers gouvernementaux et les autres intervenants

afin d'assurer la place de l'ingénieur dans ces projets porteurs.

Promouvoir le rôle des ingénieurs dans la protection de

l'Environnement et du développement durable

L'Ordre se doit de promouvoir l'expertise de pointe et l'apport de

ses membres dans le développement et l'implantation des nouvelles

technologies vertes pour que le public reconnaisse et valorise

le rôle de l'ingénieur dans la sauvegarde de l'environnement.

Restaurer le prestige de

l'ingénieur

L'Ordre se doit d'assumer un rôle de leadership dans le rayonnement

de la profession à travers toutes les régions du Québec

pour faire valoir le rôle de l'ingénieur auprès du public et ainsi

assurer une rémunération à la hauteur des responsabilités qui

lui sont conférées par son titre.

Promouvoir la valeur du titre d'ingénieur pour une relèveforte

et

vibrante

Avec un nombre grandissant d'ingénieurs à la retraite, le manque

de relève se fait sentir pendant que les jeunes ne valorisent plus

faire partie de l'Ordre. Cette tendance se doit d'être renversée par

une promotion ciblée et maintenue auprès des jeunes.

Promouvoir la force des ingénieurs du Québec

Plusieurs ingénieurs québécois ont développé au sein de compagnies

innovantes des technologies qui ont le potentiel de « révolutionner

» le monde. 11 est temps que le rôle des ingénieurs dans ces

succès soit mis en évidence afin de redonner aux membres de

l'Ordre la fierté d'être ingénieur québécois !

... And finally, ensure high competency levels across members

We have seen marked improvements in the Order's "transparency"

in recent years, mainly through the use of IT (reducing its environmental

impact as well !). I thus ask for your support in guiding

the Order along its path to openness by increasing information

flows and fostering higher competency levels in all engineers!


Région électorale de Montréal

4 postes à pourvoir - 13 candidats

Jean-Guy Tremblay, ing., MBA

Vice-président Développement des

Affaires

Division Énergie - BPR

Vision, Leadership et Actions

• Baccalauréat génie mécanique, Polytechnique

• MBA en finance, HEC-Montréal

• Ai travaillé à Hydro-Québec dans les

secteurs de la production, du transport

électrique et des télécommunications

• A l'emploi présentement de la firme d'ingénierie BPR

• Membre du Conseil d'Administration et Président du Comité

de Surveillance des Placements de Gestion FÉR1QUE

• Membre actif de plusieurs associations professionnelles dont

l'AICQ et l'AlEQ

Chers(ères) collègues,

Au cours des prochaines années, l'Ordre aura à faire face à de grands

enjeux reliés aux changements climatiques et d'infrastructures dans

notre société. Comme mon cheminement professionnel le démontre,

j'ai un grand souci non seulement de la place réservée à l'ingénieur

dans sa pratique, mais aussi de sa contribution dans la société.

Voici un résumé des actions à prendre :

• Avoir une approche socialement et économiquement responsable

en matière de protection du public dans les secteurs de

l'ingénierie et de la surveillance des projets d'infrastructures. Je

considère que la réalisation de ces projets doit être sous la direction

d'un Ingénieur.

• Favoriser l'utilisation rationnelle de l'industrie du génie-conseil

pour assurer efficacement la sécurité du public par des solutions

durables, responsables et aux meilleurs coûts en mettant l'accent

sur les compétences et le professionnalisme de l'Ingénieur.

• Gel de la cotisation professionnelle de l'OIQ et en assurer l'utilisation

à bon escient.

• Prévenir et contrer la pratique illégale ; protéger le public par une

pratique légale et de qualité exercée par des ingénieurs dûment

qualifiés.

• L'OIQ doit faire montre de vision et de leadership en assurant

plus de présence dans les grands débats d'intérêt public reliés à

la sécurité et au mieux-être de la société. Un meilleur marketing

de notre positionnement et de nos réalisations est essentiel.

• Maintenir un climat de collaboration avec les organismes de services

aux ingénieurs tels les Régionales, le Réseau des Ingénieurs

et Gestion FÉRIQUE.

• Assurer une relève de qualité en génie en créant des conditions

attrayantes de rémunération et de défis.

Laure Vauzelle, ing.

Parcours professionnel de Laure Vauzelle,

Native de Québec, j'ai d'abord obtenu

un diplôme en technique de

l'architecture, ce qui m'a amenée à entrer

à l'emploi d'Hydro-Québec en Juin

1984. J'ai eu l'occasion de m'impliquer

dans plusieurs projets d'Hydro-Québec

de l'époque tel que la mise en souterrain

du réseau d'alimentation électrique de la ville d'Outremont.

Motivée par une plus grande autonomie professionnelle et un désir

d'en connaître plus en Génie civil, j'ai profité d'un congé sans solde

par intermittence sur 4 ans que m'offrait Hydro-Québec afin de

compléter un baccalauréat en Génie civil.

C'est une décision dont je suis très heureuse aujourd'hui puisque

je peux m'impliquer à un niveau vraiment satisfaisant dans

l'évolution du réseau de distribution d'Hydro-Québec.

Afin de faire reconnaître l'importance et l'exclusivité du travail

réalisé par l'ingénieur, je me suis impliquée depuis 11 années dans

le Syndicat des Ingénieurs d'Hydro-Québec. Le SPIHQa toujours

eu un rôle important dans la promotion du code de déontologie

de la profession auprès de ses membres. Cette contribution a été

importante pour moi parce qu'elle a contribuée d'une part à rendre

les ingénieurs plus conscients de l'importance des gestes posés

et d'autre part les collègues d'autres secteurs professionnels du

caractère réservé de certains gestes à la profession d'ingénieurs.

Je suis très heureuse de poursuivre cette démarche orientée vers la

sécurité du public et de la société dans laquelle nous vivons par la

promotion d'un sens de la responsabilité chez les ingénieurs ainsi

que d'une ingénierie de qualité en me joignant au conseil

d'administration de l'Ordre des ingénieurs du Québec.

Dear colleagues,

I need your support for:

• Acting against non-Engineers invasions in our practice.

• Giving more OIQ services in their own language to the English

speaking engineers. I am also concerned with the low representation

of English speaking professional engineers in the OIQ

overall organisation.

• Freezing of the annual dues.

• Improving Quebec Professional Engineer's image in the public.

• Promoting the importance of having Engineers as large projects

manager.


Dominique Verreault,

ing.

Génie et gestion de la construction,

ÉTS 1994

Chargé de projets

Muséums nature de Montréal

Chers (ères) collègues,

Je sollicite aujourd'hui votre appui.

Impliqué depuis 10 ans, dont 7 comme

président de la section régionale de

Laval-Laurentides, je désire mieux

intervenir sur les 2 aspects où, selon son mandat, l'Ordre doit agir :

La promotion de la profession et

La protection du public, 2 activités beaucoup plus inter-reliées

qu'il n'y paraît.

On a déjà lu dans ces pages que notre Ordre était le plus respecté

d'entre tous. Notre rigueur dans l'analyse et la recherche de solution

y est pour beaucoup. Cependant, celle-ci se pratique discrètement,

cachant notre grande contribution à la société. Cet

aspect effacé ne peut faire augmenter le sentiment de sécurité dans

la population.

Pour la promotion, faisons confiance à notre meilleure force : Les

sections régionales, on y trouve dynamisme, rapidité

d'intervention et implication dans le milieu. Utilisons pleinement

le potentiel de ces bénévoles en les soutenant plus et en les orientant.

Donnons-leur des occasions de faire ce qu'ils font le mieux :

Communiquer notre passion de la profession à nos jeunes et à

la société.

La protection du public se fera naturellement par une plus grande

compréhension de notre rôle. Nous sommes 57 000 pour promouvoir

cette vision, et notre participation proactive nous mènera

inexorablement vers plus de respect dans le public qui se sentira

alors mieux protégé.

C'est par la promotion :

-D'ententes d'avant-garde, comme celle sur la mobilité de la

main-d'œuvre et de l'intégration des ingénieurs immigrants ayant

obtenu leurs équivalences.

-De notre obligation de résultat, contrairement à plusieurs autres

professions.

-D'un génie québécois innovateur face aux défis de la mondialisation.

-D'un discours auquel nous pourrons tous adhérer.

-D'un leadership proactif, en cessant de seulement réagir aux

événements malheureux.

Que nous atteindrons ce but, c'est un travail de longue haleine,

rigoureux et méthodique, mais ouvert et opportuniste qu'il nous

faut mettre en place.

Dear Colleague,

As I said last december at the OIQ volunteers' cocktail about promoting

our profession :« Be convinced and you will be convincing.

Every day brings you occasions to promote engineering, let's

do it, without reserve. We just have to spin the wheel and you can

be sure, we will have it run well, with efficiency and endlessly, isn't

it the purpose of our training?»

Let's work together !

Thank you for considering my nomination.


Nadia Lalancette,

ing.

Ingénieure chimiste, graduée de

l'Université Laval

BD Diagnostics - GeneOhm

Industrie pharmaceutique

Chères consoeurs, chers confrères,

Je sollicite votre appui pour continuer

à vous représenter sur le conseil

d'administration de l'Ordre pour la

grande région de Québec.

Je suis fière de ma profession, car elle me permet de contribuer à

bâtir la société et de façonner le futur. La profession d'ingénieur est

au centre des développements économique, industriel, culturel et

social et permet de construire notre société.

Au fil des ans, j'ai fait la promotion de notre profession en

m'impliquant dans les conseils d'administration de l'Ordre et du

RéseauIQ (SERVIQ). Deux organismes fiers de supporter la protection

du public et de défendre nos intérêts en tant qu'ingénieurs.

Voici mes motivations principales et les dossiers que j'entends

porter :

• Maintenir la cotisation la plus basse possible tout en améliorant

l'efficacité organisationnelle de l'Ordre, par la poursuite

entre autres de l'implantation du portail Web.

• Influencer les décisions politiques concernant la mobilité de

la main-d'oeuvre à travers le Canada.

• Assurer que l'OIQ poursuive ses interventions auprès du gouvernement

provincial en ce qui a trait aux gros projets

d'investissement dans les infrastructures, afin que celui-ci

tienne en compte les recommandations des ingénieurs sur les

programmes d'entretien des infrastructures.

• Assurer des inspections professionnelles ciblées vers les

champs d'application du génie à plus haut risque par

l'intermédiaire de sondages, pour que l'inspection soit orientée

efficacement vers la protection du public et non pas se

concentrer seulement dans les installations septiques et la protection

incendie.

• Supporter l'Organisation dans la révision de la Loi sur les

ingénieurs pour qu'elle englobe tous les domaines

d'application non couverts actuellement : génie biochimique,

génie pharmaceutique, génie alimentaire, génie logiciel,

etc.

• Maintenir une relation harmonieuse avec le RéseauIQ

(SERVIQ) pour que les ingénieurs continuent de bénéficier

du rayonnement et des avantages à la hauteur de la qualité de

leur profession.

• Influencer les instances politiques pour obtenir des investissements

importants dans le développement et l'implantation

d'énergies renouvelables au Québec.

En espérant vous représenter à nouveau durant les trois prochaines

années.

Je vous offre ma détermination, mon intégrité et mes idées.

Merci de votre appui !

Martin Lapointe,

ing.

Il faut mettre de l'ordre dans notre

ORDRE!

Je me présente, Martin Lapointe ing, et

j'ai besoin de votre appui pour mettre

de l'ordre dans l'OIQ. Je suis diplômé

de l'Université Laval en génie civil

(1986). J'ai œuvré principalement dans

le domaine du génie municipal, en collaborant

étroitement, depuis 23 ans,

avec les ingénieurs gouvernementaux, municipaux et du secteur

privé. Les enjeux de la relève en génie me passionnent, et conséquemment,

je collabore avec notre faculté de génie à l'Université

Laval. Les grands débats de société, comme le renouvellement des

infrastructures, ont aussi occupé une place importante dans ma carrière.

Depuis plusieurs années, notre profession est malmenée. Les

ingénieurs représentent l'une des professions les moins bien

rémunérées parmi toutes les autres au Québec ; « un ingénieur du

gouvernement cumulant 30 années d'expérience est moins bien

rémunéré qu'un médecin débutant ». Pourtant, la Commission

Johnson a clairement démontré les responsabilités qui nous

incombent. Cette situation nous entraîne dans un cercle vicieux

qui dévalorise notre profession. Elle risque de détourner les jeunes

vers d'autres domaines, alors que nos défis et besoins d'ingénieurs

sont en forte croissance.

La mission de l'OIQ est d'assurer la protection du public. Cependant,

nous avons atteint un point critique où la protection du

public est actuellement assurée en frappant sur les ingénieurs,

sans qui l'ordre n'existerait pas. Cette protection passe davantage

par la compétence et le respect du rôle des ingénieurs dans la

société.

Nous pourrons retrouver la valeur de notre profession :

^ en jouant un rôle actif dans les débats publics;

^ en nous engageant pleinement afin d'obtenir une rémunération

proportionnelle à nos responsabilités professionnelles

;

^

en valorisant nos compétences, nos rôles de gestionnaires

et de concepteurs.

Notre réputation professionnelle est menacée par des années de

laisser-aller, où les budgets insuffisants, aux chapitres de

l'entretien, de la rénovation et des ressources humaines, ont provoqué

un imposant déficit caché de nos infrastructures. Par ailleurs,

notre loi, ni aucune autre d'ailleurs, n'oblige les constructeurs et

les gestionnaires d'infrastructures à recourir aux compétences d'un

ingénieur pour la surveillance des chantiers.

À l'ordre, ingénieurs !

Nous obtiendrons la confiance du public en nous engageant

activement pour que notre loi soit révisée, nos compétences

reconnues et notre rémunération alignée sur nos responsabilités

professionnelles.

Voilà les vrais défis le l'OIQ, les vôtres et les miens. J'ai besoin

de votre appui pour représenter les régions de la Capitale Nationale

et Chaudière-Appalaches.


Gaétan Lefebvre,

ing.

Implications

Actuelle : trésorier de la Section

régionale de Québec et Chaudière-

Appalaches

Récentes : administrateur de l'OIQ

(00-06) et d'Ingénieurs Canada (05-

08)

Précédentes : administrateur

d'associations d'ingénieurs, de commissions scolaires et de

coopératives

Enjeux

La réforme de la Loi sur les ingénieurs est l'enjeu majeur des

prochaines années. D'une part, l'Ordre a demandé des changements

afin qu'elle reflète la réalité actuelle et il se heurte à un refus.

D'autre part, l'Office des professions entreprend unilatéralement

une réforme qui a pour but de créer un champ de pratique aux

technologues à même nos actes réservés. Cette réforme ne tient pas

compte du fait que les ingénieurs supervisent le travail des technologues,

le tout dans le respect des uns et des autres. Six autres

ordres professionnels sont visés. Ils sont montés aux barricades et

s'opposent à cette action. Je m'impliquerai dans ce dossier et interviendrai

afin que la raison prévale.

Les ingénieurs sont au cœur du développement économique et de

l'essor de notre société mais leur contribution demeure souvent

méconnue. La crise économique actuelle exigera un apport novateur

des ingénieurs. Notre profession doit profiter de ce contexte

pour se doter d'une image publique plus forte. L'attrait pour notre

profession et notre fierté collective demandent davantage d'actions

de la part de l'OIQ. A ces fins, je préconiserai la conclusion de

partenariats avec tout organisme voué à l'avancement des

ingénieurs et du génie.

Je constate que des ingénieurs ne peuvent maintenir leur appartenance

à l'OIQ faute de pouvoir obtenir une assurance-responsabilité

professionnelle. Il est venu le temps d'agir pour notre Ordre

en faisant comme d'autres ordres i.e. se doter de son propre régime

d'assurance. L'exercice de la profession ne peut dépendre des

assureurs et, à terme, les primes doivent être mieux contrôlées et

adaptées à la profession. J'entends faire débloquer ce dossier qui

piétine depuis trop longtemps.

En ce temps de difficultés économiques, j'exigerai que le prochain

budget soit un budget sans hausse des dépenses et de cotisation,

chose possible après plusieurs années consécutives

d'augmentations.

Mes engagements

• Défendre notre champ de pratique et nos actes réservés

• Exiger un budget équilibré sans hausse

• Mettre en place une approche « client »

• Prendre le leadership de la promotion de la profession

• Soutenir la création d'un fonds d'assurance-responsabilité

professionnelle

• Miser davantage sur les régionales

Merci de votre appui, il est apprécié.


Ordre

des ingénieurs

du Québec

Pour obtenir d'autres renseignements concernant les élections

au Conseil d'administration de l'Ordre, veuillez vous adresser

au directeur général et secrétaire par intérim :

M. André Rainville, ing.

Ordre des ingénieurs du Québec

Gare Windsor, bureau 350

1100, rue De La Gauchetière Ouest

Montréal (Québec) H3B 2S2

Téléphone : 514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3152

Télécopieur : 514 840-2088

Courriel : secretaire.oiq@oiq.qc.ca

www.oiq.qc.ca


•I

« Il est en effet plus difficile de déceler les

failles dans une structure en composite »,

explique-t-il. Il mentionne aussi que

«l'accumulation d'informations et de signaux

exigera la mise au point d'outils

d'exploration de données afin d'être en

mesure de trouver rapidement l'information

la plus pertinente. Par ailleurs, il

faudra assurer l'intégration de tous les

systèmes pour qu'il n'y ait pas d'interférence

entre eux. Enfin, tout nouveau

Guy Lambert, ing.

développement exige des essais de validation exhaustifs».

Les pilotes disposeront d'aides à la navigation telles que la

vision artificielle, des radars et des détecteurs ultrasensibles, et

pourront compter sur des systèmes de surveillance du comportement

de l'appareil. « En tout temps, ils auront une conscience

aiguë de leur environnement de vol et connaîtront l'état de chacune

des composantes de l'appareil, souligne Guy Lambert.

Jumelées à un programme d'entretien préventif, ces améliorations

permettront, du moins c'est l'objectif, de réduire de 80 % les accidents

d'hélicoptère d'ici 2016. »

La gestion de la navigation et du trafic

C'est au moment de l'atterrissage et du

décollage que les avions sont le plus énergivores,

émettent le plus de gaz nocifs et

font le plus de bruit. Thaïes a entrepris

d'adapter aux avions régionaux et d'affaires

une technologie d'approche continue utilisée

sur les Airbus 320. Philippe Molaret

explique : «Nous optimisons la descente pour

que le pilote n'ait jamais à remettre les gaz.

Comme les avions régionaux et d'affaires

sont deux à trois fois plus petits que Philippe Molaret, ing.

Y Airbus 320 et atterrissent jusqu'à dix fois par jour, l'architecture

du système se doit d'être très robuste. »

Bell 429 de Bell Helicopter

Fassi Kafyeke plaide en faveur d'une gestion plus efficace de

la navigation qui réduirait les temps d'attente sur la piste et

dans les airs : «Avec des systèmes de navigation plus précis, nous

pourrions raffiner les plans de vol pour faire en sorte que les

appareils se présentent exactement au bon moment. » Selon lui,

la façon dont le trafic est régi aura beaucoup changé dans dix ou

quinze ans. «Le contrôle par radar et le dialogue entre le pilote et

le contrôleur auront été remplacés par la navigation par satellite

où les échanges se font de machine à machine, entre un ordinateur

au sol et un ordinateur à bord. Nous serons alors passés d'un

système de contrôle à un système de gestion du trafic aérien où

les contrôleurs deviennent de véritables gestionnaires de système. »

Philippe Molaret, dont la compagnie conçoit des systèmes intégrant

la gestion du trafic et le pilotage dans le cockpit, précise

que le couplage des données enregistrées à bord et au sol aura

des retombées en dehors des manœuvres d'atterrissage et de décollage

: « Une telle intégration permet d'optimiser la trajectoire des

appareils en les dirigeant vers la route la plus courte compte tenu

du trafic et des conditions météo. Il en résultera des économies

de carburant importantes pour les compagnies aériennes. » intimement,

l'amélioration des systèmes de navigation et de gestion du

trafic permettra « d'augmenter le trafic dans un même corridor

sans compromettre la sécurité», croit Fassi Kafyeke.

La lutte au bruit et à la glace

Le problème du bruit ne sera que partiellement résolu par la modification

des systèmes de gestion de la navigation et du trafic. Une

solution radicale serait d'éliminer complètement les longues descentes

bruyantes en faisant atterrir et décoller les avions à la verticale. « Ce

n'est pas impossible, déclare Guy Lambert. Avec Boeing, nous avons

développé des rotors basculants. Selon qu'ils sont placés au-dessus

ou au niveau de la nacelle et des moteurs, l'appareil se comporte

comme un hélicoptère ou comme un turbopropulseur. »

Nous n'en sommes pas là. Afin de réduire le bruit à l'extérieur

comme à l'intérieur des appareils, l'industrie soutient la recherche

dans le domaine de l'acoustique, notamment en acoustique active

où l'on combat le bruit en créant un antibruit. Les efforts portent

fruit. Le moteur que P&WC met au point pour la CSeries sera quatre

fois moins bruyant que les moteurs équivalents en service aujourd'hui.

Plusieurs technologies sont en développement pour les

hélicoptères, entre autres un rotor dont les pales peuvent être

ajustées selon différents angles afin de minimiser les vibrations.

La question du givrage et du dégivrage est cruciale. La meilleure

approche serait d'empêcher la formation de givre. Des

matériaux à surface hydrophobique sur lesquels la glace ne peut

se former sont à l'essai. Cette solution a l'avantage de ne pas

consommer d'énergie, contrairement aux systèmes actuels.

Les outils de simulation

Aujourd'hui, tous les projets de recherche comportent un volet

numérique de collecte et d'analyse de données et de modélisation

théorique. Grâce aux outils de simulation, les chercheurs sont en

mesure de prédire les comportements durant l'utilisation, de corriger

les erreurs de design, d'éliminer des phases de prototypage lors

du développement et de maximiser virtuellement la fabrication.

PLAN AVRIL 2009 21


DOSSIER AÉRONAUTIQUE ET AÉROSPATIALE

« Les simulations permettent d'évaluer les optimisations à faire aux

différentes étapes du processus de développement», résume

Philippe Molaret.

André Bazergui insiste sur l'importance des simulations pour

améliorer l'aérodynamisme et le design d'un appareil de façon

que celui-ci puisse faire face à toutes les situations susceptibles

de se produire en vol. « On l'a vu récemment, l'entrée d'oiseaux

dans les moteurs représente un risque. En recourant à des simulations,

les chercheurs pourront trouver comment empêcher que

ce phénomène ne mette les moteurs complètement hors d'usage. »

Dans une perspective plus futuriste, les simulations servent

à imaginer l'avion de demain. En déplaçant et en agençant autrement

les différentes composantes - moteurs, ailes, ailerons,

empennages, etc. -, en redisposant et en réaménageant les sections

à l'intérieur, une nouvelle configuration émergera peut-être,

qui fera faire un bond technologique à l'aéronautique.

En matière de simulations, le créneau des hélicoptères accuse

un retard, regrette Guy Lambert : « Présentement, la technologie

informatique ne permet pas de simuler l'aérodynamisme des rotors,

ce qui impliquerait de mesurer les interactions entre l'air que

déplace chaque pale et l'appareil, plus particulièrement sa queue.

Nous travaillons encore de façon empirique en attendant de disposer

des outils informatiques appropriés. »

La recherche de l'efficacité optimale

Les différents acteurs de l'industrie aéronautique ont en commun

le désir de conduire toutes leurs opérations avec une efficacité

optimale. Bombardier a entrepris d'alléger sa production, nous

apprend Fassi Kafyeke : «Tous les employés, dans tous les secteurs

d'activité de l'entreprise, sont sollicités. Ils doivent tous,

tous les jours, faire des efforts afin d'éliminer ce qui ne contribue

pas à la rentabilité. Cette façon de penser est essentielle dans

le contexte mondial très compétitif qui est le nôtre. »

P&WC a mis en place un programme d'amélioration continue

pour l'excellence, qui vise aussi à corriger les inefficacités. En

ce qui concerne la fabrication, le changement le plus visible a

été la mise en place de chaînes de production distinctes pour

chaque série de moteurs. Appliqué à l'ingénierie, le concept s'est

traduit par la création de centres d'excellences spécialisés, par

exemple pour les turbines. Chaque centre est subdivisé en modules

réunissant des spécialistes d'un domaine particulier, aérodynamisme,

stress, combustion, etc. «Laprochaine étape, ajoute

Dominique Nadeau, est la spécialisation de la chaîne d'approvisionnement

en fonction des familles de pièces à produire. »

Chaque innovation, aussi petite soit-elle, a son importance et

contribue à l'évolution de l'industrie aéronautique, laquelle est

surtout progressive, rappelle André Bazergui. «Tout nouveau

concept ou design doit être validé de façon exhaustive et doit être

certifié avant qu'il ne soit implanté dans un avion de ligne. » Le

visage qu'aura l'industrie aéronautique dans 15 ou 20 ans se dessine

aujourd'hui grâce aux travaux portant sur la structure et

les matériaux, la configuration extérieure et intérieure des

appareils, les systèmes à bord, la navigation aérienne et l'organisation

du trafic. « Cette offensive sur plusieurs fronts crée une

effervescence stimulante qui favorise le progrès technologique »,

constate Fassi Kafyeke avec satisfaction.


L'industrie aérospatiale au Québec"

V

Al'échelle du globe, l'industrie aérospatiale affichait un

chiffre d'affaires de 415 milliards de dollars et faisait

travailler 1 330 000 personnes en 2007. Le Québec,

qui réalise 60 % de la production canadienne totale, est un

acteur majeur. Il occupe le 5 e rang mondial après les États-

Unis, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, avec un chiffre

d'affaires de 12,3 milliards de dollars partagé entre 236 entreprises

qui emploient 42 370 personnes, selon les données

du 20 novembre 2008.

Compte tenu de sa population toutefois, le Québec présente

la plus forte concentration sectorielle, soit un emploi dans le

domaine par 182 habitants. En comparaison, le ratio est de

1/474 aux États-Unis, de 1/490 au Royaume-Uni, de 1/575 en

France et de 1/934 en Allemagne. Les activités sont concentrées

à 98 % dans la grande région de Montréal, ce qui fait de

la région métropolitaine l'un des grands centres aérospatiaux

du monde, comme le sont aussi Seattle et Toulouse.

L'industrie aérospatiale était la 3 e industrie manufacturière

du Québec en 2007, avec 8 % des ventes. Elle était devancée

par les industries de la transformation des métaux et des

aliments. Elle arrivait cependant au 1 er rang pour ce qui est

des exportations : 80 % de la production était exportée en

2007, pour une valeur de plus de 8 milliards de dollars.

Alors qu'au cours des 20 dernières années (1987- 2007)

les effectifs ont décru aux États-Unis et en Europe, ils ont

sensiblement augmenté au Québec aussi bien chez les

équipementiers que dans les PME qui les approvisionnent.

La productivité a aussi fait un bond. Les ventes par employé

sont passées de 140 000 $ en 1990 à 290 000 $ en 2008.

L'industrie aérospatiale québécoise est le fait de grandes

entreprises : les maîtres d'œuvre et les équipementiers réalisent

90 % du chiffre d'affaires et recrutent 75 % des effectifs, selon

les données de 2008. Au sein de ce groupe de 18 entreprises,

on trouve surtout des filiales de grands groupes mondiaux

tels que Pratt & Whitney Canada, Bell Helicopter Textron

Canada, L-3Com, Esterline CMC Électronique, Thaïes Canada

et quelques fleurons québécois comme Bombardier et CAE.

Autour de ce noyau gravitent 123 fournisseurs de produits

et de services spécialisés et 95 sous-traitants. Les premiers

offrent principalement des services informatiques et des logiciels,

de l'outillage, des systèmes électriques et électroniques,

des services de conception, calcul ou certification. Quant aux

sous-traitants, ils se spécialisent dans l'usinage, le traitement

des pièces, les matériaux composites et le prototypage, les

essais et le contrôle, la maintenance et la réparation.

Les entreprises québécoises du secteur de l'aéronautique

sont en tête du palmarès des entreprises canadiennes, tous

secteurs confondus, en matière de R-D. Elles financent 70%

de la recherche qui se fait au Canada dans le domaine de

l'aéronautique. Elles ont fondé en 2000 le Consortium de

recherche et d'innovation en aérospatiale au Québec (CRIAQ),

qui regroupe aujourd'hui plus de 50 membres, dont une trentaine

d'entreprises, 13 universités et divers organismes publics.

PLAN : AVRIL 2009 : : 22


RESTEZ À JOUR

FORMATION CONTINUE

Le Réseau des ingénieurs du Québec favorise le développement des compétences

des ingénieurs. Toutes les formations répondent aux exigences de la loi sur les

compétences (loi du 1 %).

Toutes les formations sont données à Montréal, sauf la formation T04R-QC

qui se tiendra à Québec.

RESEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

CALENDRIER

PRINTEMPS 2009

DATES

FORMATIONS

DUREE

JUIN

Génie

Civil

Introduction à la surveillance de chantier pour les travaux de génie civil 1 jour 8

Administration de contrats de construction 2 jours 13 et 14

Lecture de plans et devis 1 jour 2

Conception et inspection de l'enveloppe du bâtiment 1 jour 9

Électrique

Mise à la terre et continuité des masses (MTCM) 2 jours 5 et S

Contrôle de moteurs et applications pratiques 2 jours 19 et 20

Systèmes électriques du bâtiment 2 jours 28 et 29

Environnement \ Santé-Sécurité

Restauration de cours d'eau: principes, procédures et pratiques 2 jours 11 et 12

• Traitement chimique des sols et des eaux souterraines contaminées 2 jours 21 et 22

• Général

• Approche stratégique aux propositions d'affaires et soumissions 1 jour 28

• Mécanique

• Hydraulique des systèmes industriels: fonctionnement et analyse des risques 3 jours 4, 5 et 6

• Mise à jour sur la conception des systèmes de gicleurs automatiques 2 jours 25 et 2G

• Gestion

• Animation efficace de réunions 1 jour 7

• Gestion de conflits interpersonnels au travail 2 jours 21 et 22

• Gestion de projets

• Préparation à la certification PMR version accélérée 5 jours 1 er au 5

• Outils et techniques en gestion de projets 3 jours 3, 4 et 5

• Gestion stratégique

Séminaire de formation en gouvernance hËc 3 montréai 3 jours E, 7 et 8

1

En collaboration

• La gestion stratégique a„ec HEC montréai 2 jours 28 et 29

11,12 et 13

• Cadres à haut potentiel, accélérez votre développement a»e"hec'mdntMIal 5 jours

11 et 12

1

• Bâtir et gérer un bon conseil d'administration de PME hec'monîhéal 1 jour 8

Sur demande, les formations peuvent également être données en entreprise.

Pour consulter les descriptions complètes et pour vous inscrire, veuillez consulter la section Carrière et formation du

WWW.reSeauIQ.qC.Ca. Pour information, composez le 514 845-9664, poste 102.


Distinction du génie innovateur 2009

de l'Ordre des ingénieurs du Québec

orésentée par ^

GRAND PRIX

D'EXCELLENCE

Appel de candidatures

Le Grand Prix d'excellence est la

plus haute distinction attribuée

par l'Ordre des ingénieurs du

Québec à un ingénieur québécois.

Objectif

Souligner la carrière exceptionnelle d'un ingénieur

en tant que modèle pour la profession.

Admissibilité

Être ingénieur depuis au moins 15 ans et membre

de l'Ordre des ingénieurs du Québec au moment

du dépôt de la candidature.

Mise en candidature

La candidature peut être parrainée par une personne,

une association ou un organisme. Elle doit

être appuyée par cinq personnes, dont au moins

trois ingénieurs.

Date limite

Lundi 20 avril 2009

Prix

Une médaille de prestige conçue par un artiste

québécois sera remise au lauréat dans le cadre

du Colloque annuel de l'Ordre des ingénieurs du

Québec en juin prochain, à Sherbrooke.

Pour obtenir un exemplaire du dossier de mise en

candidature, téléphonez à l'Ordre des ingénieurs

du Québec au 514 845-6141 ou au 1 800 461-6141,

poste 3123, ou consultez le site Internet au

www.oiq.qc.ca.

« Ordre

| j des ingénieurs

du Québec

Vous avez participé activement

à un projet d'innovation ayant

une dimension scientifique ou

technologique importante ?

Présentez votre candidature à la

Distinction du génie innovateur 2009

Ce prix a pour but d'encourager l'innovation liée

à l'ingénierie en reconnaissant le mérite autant

du point de vue des résultats obtenus que des efforts

investis. Cette innovation doit obligatoirement

contribuer à l'amélioration de la qualité de vie

des êtres humains et correspondre aux valeurs

fondamentales de l'ingénieur(e) qui sont : la compétence,

la responsabilité, l'engagement social et le

sens de l'éthique. Les réalisations peuvent être

accomplies à l'échelle provinciale ou régionale.

Critères d'admissibilité

• Les dossiers de candidature

doivent faire l'objet d'une réalisation

datant de moins de deux

ans (l'innovation doit avoir été

introduite sur le marché depuis

moins de deux ans) ;

• L'innovation doit avoir une

dimension scientifique ou

technologique importante ;

• Un ingénieur (ou une organisation)

ne peut recevoir cette distinction

plus d'une fois.

Critères de sélection

L'évaluation des candidatures est

basée sur les critères suivants :

• Pertinence de la réalisation en

regard de la protection du

public et de l'intérêt public ;

• Aspects éthiques de la

réalisation ;

• Contribution à l'avancement

des sciences et des technologies

du génie ;

• Retombées économiques,

sociales et environnementales

de la réalisation ;

• Degré d'engagement personnel

du responsable de la réalisation.

Date limite : le 20 avril 2009

Pour information complète : www.oiq.qc.ca

Ordre

des ingénieurs

du Québec


N'est pas

ingénieur

qui veut.

Soyez fiers

de l'être.

LE MONDE SELON PRETECH®

FONDATION | PIEUX | SOUS-ŒUVRE

Une construction durable repose sur des bases solides.

Consultez les experts de Pretech"' pour en savoir

davantage au sujet des services proposés.

MARCHÉ INDUSTRIEL ET RÉSIDENTIEL

MONTRÉAL 514.861.0030 | GATINEAU-HULL 819.779.7812

PRETECH.CA QUÉBEC 418.686.5400 | AUTRES 1.800.987.8761

Ordre

des ingénieurs

iIiiHSii ! du Québec


LES 11 ET 12 JUIN 2009 / SHERBROOKE

TRAVAUX

PUBLICS

COLLOQUE ANNUEL DE L'ORDRE

DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC 2009

Ordre

: des ingénieurs

du QuébeC

Rem dez-vous.

•H

JEUDI 11 JUIN 2009

P R O G R A M M E

JEUDI 11 JUIN 2009

(suite)

7 h 30 à 8 h 30 Déjeuner et inscription

8 h 30 à 11 h 30 Atelier A - La gestion des risques en

génie : indispensable plus que jamais !

Animateurs : Éric Clément, directeur

des services-conseils - Multi Risques

International

Yves Dubeau, ing., consultant en gestion

des risques et des mesures d'urgence

Atelier B - L'analyse de la valeur :

une démarche gagnante

Animateur : Richard Vézina, ing., directeur

de pratique en gestion de la valeur (value

management) - Raymond Chabot Grant

Thornton

Atelier C - Documents d'ingénierie : des

règles à maîtriser... et non à improviser !

Animateur : Louis Tremblay, ing., directeur

des Affaires professionnelles - Ordre des

ingénieurs du Québec

Atelier D - Tout ce qu'il faut savoir pour

bien démarrer un projet!

Gilles J. Coutu, ing., M.Sc. Conseiller - COSE

Atelier E - Comment exercer votre

influence au sein d'un groupe de travail

multidisciplinaire?

Animateur : Yvon Hade, psychologue du

travail et des organisations

14 h à 17 h

19 h

Atelier G - Communication, déontologie

et connaissance des lois : les trois

piliers de la gestion des risques

Animateurs : Andrée-Claude Bérubé,

avocate-conseil en droit de l'environnement -

McCarthy Tétrault LLP

Éric Clément, directeur des services-conseils-

Multi Risques International

Atelier H - Bâtiment et environnement :

comment concilier ces deux priorités

Animateurs : Denis Isabel, ing., Ph.D, viceprésident

opérations, Restauration minière

et géotechnique - SNC-Lavalin inc.

Éric Provencher, ing., directeur de projets en

hygiène du travail - AMEC-Laval

Atelier I - Bien communiquer pour faire

« la » différence...

Animatrice : Solange Cormier, professeure

honoraire en communication sociale et

publique et consultante

Atelier J - Quand l'action passe par

la rédaction

Animateur : Eddy Cormier, expert-conseil en

communication et rédacteur professionnel

Gala de l'excellence 2009

VENDREDI 12 JUIN 2009

12 h à 13 h 30 Dîner-conférence : Le viaduc de Millau,

raconté par l'un de ses maîtres artisans !

Conférencier : Marc Legrand, ingénieur des

ponts et chaussées et ex-directeur général de

la compagnie EIFFAGE du viaduc de Millau

14 h à 17 h Atelier F - Sur les chantiers :

le rôle et la conduite de l'ingénieur

Animateur : Paul Gervais, ing., professeur au

Département de génie de la construction -

École de technologie supérieure

7 h 30 à 8 h 30

8 h 30 à 11 h 30

Déjeuner et inscription

Atelier K - L'ingénierie à l'heure du

développement durable : du concret !

Animateurs : Roland Leduc, ing., professeur

titulaire - Département de génie civil de

l'Université de Sherbrooke

Bruno Gagnon, ing., chargé de cours -

Département de génie civil de l'Université

de Sherbrooke

Loi du 1 % : Pour les employeurs, les coûts associés à la participation aux activités de formation du jeudi 11 juin et du vendredi 12 juin (à l'exception

des dîners-conférences) sont admissibles aux fins du crédit d'impôt en vertu de la Loi favorisant le développement de la formation de la main-d'œuvre.


VENDREDI 12 JUIN 2009

8 h 30 à 11 h 30

12 h à 13 h 30

14 h

(suite)

Atelier L - Sécurité sur les chantiers :

la part de l'ingénieur

Animateurs : Serge Douville, ing.,

spécialiste en prévention-inspection -

Commission de la santé et de la sécurité

du travail (CSST)

Denis Martineau, ing., chargé de projet -

Rio Tinto Fer et Titane

Atelier M - Le transfert de l'expertise,

pour une relève tout à fait prête !

Animateurs : Muriel Drolet, CRHA,

présidente et consultante -

Drolet Douville et associés inc.

Daniel Jolin, CRHA, agent de formation -

Ordre des ingénieurs du Québec

Atelier N - Bien communiquer

pour faire « la » différence...

Animatrice : Solange Cormier, professeure

honoraire en communication sociale

et publique et consultante

Visites techniques

• Laboratoire intégré de recherche

en valorisation des matériaux et de

structures innovatrices et durables -

Université de Sherbrooke

• Hydro-Sherbrooke - Centrale Frontenac

Dîner-conférence :

Influencer avec intelligence

(émotionnelle)

Conférencière : Estelle M. Morin,

professeure titulaire - Service de

l'enseignement du management

de HEC Montréal

Assemblée générale

annuelle

DINER-CONFÉRENCE - JEUDI 11 JUIN

LE VIADUC DE MILLAU,

RACONTÉ PAR L'UN DE SES MAÎTRES ARTISANS !

Quelle histoire que la construction du viaduc de Millau I Voici la

chance rare de l'entendre de la bouche même de M. Marc

Legrand, ingénieur des ponts et chaussées et ex-directeur général

de la Compagnie EIFFAGE du viaduc de Millau, maître d'oeuvre des

travaux.

Comment cette structure aussi belle qu'impressionnante a été

érigée en un temps accéléré, quelles technologies d'avant-garde

ont été réunies et quelle logistique rigoureuse a été mise en place

pour réaliser ce géant d'acier et de béton, détenteur d'une multitude

de records... Notre distingué conférencier vous racontera un

chantier qui, au plus fort, employait jusqu'à 600 personnes, une

expérience dont on pourra s'inspirer longtemps.

À ne pas manquer !

L'Ordre des ingénieurs du Québec remercie ses partenaires présentateurs

m

C1M4

Partenaire de génie

SM

LE GROUPE S.M.

INTERNATIONAL INC.

L'Ordre des ingénieurs du Québec remercie ses partenaires :

m

a

TEKNIKA dHBA

Membre deTrow Global

©VGOLIA

SERVICES À L ENVIRONNEMENT

Hydro

Québec

a *

FERIUl

Montréal


Par Louis Tremblay, ing., directeur des Affaires professionnelles

L'agroenvironnement et l'ingénieur :

quelques réponses à vos questions

Depuis quelques années, les ingénieurs en agroenvironnement

s'interrogent sur leur champ de pratique.

Certains travaux menés sur les terres agricoles, tels

l'aménagement d'un cours d'eau, le drainage de surface,

le drainage souterrain et l'irrigation, suscitent la discussion,

et cette situation demande d'être clarifiée.

À cette fin, l'Ordre des ingénieurs du Québec, par l'entremise

d'un groupe de travail, a voulu faire le point sur les actes professionnels

en agroenvironnement qui relèvent de la Loi sur

les ingénieurs. Voici les grandes lignes afin de guider les

ingénieurs.

LE CADRE LÉGISLATIF DES INGÉNIEURS

Rappelons tout d'abord ce que précise la Loi sur les ingénieurs

sur le champ de la pratique de l'ingénieur. Ainsi, la Loi précise

que celui-ci comprend les travaux de la nature suivante :

a) Les chemins de fer, les voies publiques, les aéroports, les

ponts, les viaducs, les tunnels et les installations reliées à

un système de transport, dont le coût excède 3 000 $ ;

b) les barrages, les canaux, les havres, les phares et tous

les travaux relatifs à l'amélioration, à l'aménagement ou

à l'utilisation des eaux ;

c) les travaux électriques, mécaniques, hydrauliques, aéronautiques,

électroniques, thermiques, nucléaires, métallurgiques,

géologiques ou miniers ainsi que ceux destinés à l'utilisation

des procédés de chimie ou de physique appliquée ;

d) les travaux d'aqueduc, d'égout, de filtration, d'épuration,

de disposition de déchets ou d'autres travaux du domaine

du génie municipal dont le coût excède 1 000 $ ; [...]

f) les constructions accessoires à des travaux de génie et

dont la destination est de les abriter ;

h) La mécanique des sols nécessaires à l'élaboration de

travaux de génie ; [...].

(Loi sur les ingénieurs, section II, art. 2)

Pour ce qui est des actes professionnels de l'ingénieur,

la Loi est aussi très claire :

L'exercice de la profession d'ingénieur consiste à faire

pour le compte d'autrui, l'un ou l'autre des actes suivants,

lorsque ceux-ci se rapportent aux travaux de l'article 2 :

a) donner des consultations et des avis ;

b) faire des mesurages, des tracés, préparer des rapports,

calculs, études, dessins, plans, cahier des charges ;

c) inspecter ou surveiller les travaux.

(Loi sur les ingénieurs, section 11, art. 3)

LES COURS D'EAU : UNE JURISPRUDENCE SANS ÉQUIVOQUE

Les travaux sur un cours d'eau peuvent être très variés. Il peut

s'agir, par exemple, de creuser, reprofiler ou protéger un cours

d'eau ou encore de stabiliser ses talus ou ses courbes. Dans

ces travaux, l'ingénieur est appelé à établir un diagnostic, puis

j à proposer des solutions. Pour cela, il doit identifier les problèmes

et définir les objectifs, estimer les débits, rédiger un avis, recommander

des travaux et, enfin, réaliser des relevés, des études

de même que des plans et devis.

Tous ces actes exigent des connaissances et des compétences

poussées en hydrologie, en hydraulique, en mécanique

des sols et en conception des structures hydrauliques. Or les cours

d'eau sont considérés comme un bien collectif et nul ne peut

y intervenir sans autorisation. La protection de ce bien et la protection

du public qui en dépend sont les éléments importants

qui ont entraîné la création d'un contexte légal les régissant.

Ce contexte légal établit clairement la responsabilité de

j l'ingénieur à l'égard des cours d'eau (voir section II, article 2

de la Loi sur les ingénieurs). D'ailleurs, de nombreux jugements

ont confirmé la compétence de l'ingénieur pour tout ce qui relève

de l'amélioration, de l'aménagement ou de l'utilisation des

eaux. Les travaux touchent également les structures associées

aux cours d'eau, tels les ponts, les ponceaux et les passages à

gué. En résumé, les actes professionnels dans le domaine des

cours d'eau sont de la responsabilité exclusive des ingénieurs,

comme l'a clairement établi la jurisprudence.

DRAINAGE, IRRIGATION ET OUVRAGES HYDRO-AGRICOLES :

DES COMPÉTENCES EN INGÉNIERIE

Dans les domaines suivants, un grand nombre de travaux et

d'actes relèvent de la Loi sur les ingénieurs et sont effectivement

de la compétence des ingénieurs.

Le drainage souterrain exige la conception d'un système

et, au préalable, une analyse des besoins, la caractérisation du

site, l'établissement de l'emplacement des drains (profondeur

et espacement), la préparation des plans et devis ainsi que la

réalisation et la surveillance des travaux. La conception des

réseaux de drainage qui demandent des compétences en

hydraulique, l'établissement de plans et devis liés aux réseaux

de drainage et la surveillance des travaux sont des actes relevant

des ingénieurs.

La réalisation d'un système de drainage de surface, qui

vise à évacuer les eaux de ruissellement, comprend plusieurs

étapes de réalisation, incluant l'analyse des besoins, la réalisation

de relevés topométriques, le calcul des volumes de déblais et

remblais et la préparation de plans et devis. De tels travaux demandent

des compétences, notamment en hydrologie, hydraulique,

relevés de terrain et fonctionnement des systèmes de drainage

de surface. Donc, par leur formation, les ingénieurs ont la compétence

pour réaliser les actes reliés à l'établissement des

pentes et des profils du terrain, au calcul des volumes de déblais

et remblais, à la préparation des plans et devis et à la surveillance

des travaux dans le domaine du drainage de surface.

Ces actes peuvent aussi relever de l'article 2 b) de la Loi sur

les ingénieurs, car ils sont également considérés comme des

PLAN : AVRIL 2009 : : 28


«travaux relatifs à l'amélioration, à l'aménagement ou à l'utilisation

des eaux».

Un système d'irrigation apporte de l'eau ou des fertilisants

aux cultures ou encore les protège contre le gel. Pour sa réalisation,

il faut déterminer les doses, fréquences et types d'irrigation

ainsi que les critères de qualité de l'eau, concevoir le système

d'irrigation et le système d'approvisionnement en eau, préparer

les plans et devis et, enfin, réaliser et surveiller les travaux. Dans

ce domaine, les actes liés à la conception des systèmes d'irrigation,

à la conception des systèmes d'approvisionnement en

eau, à la préparation des plans et devis et à la surveillance des

travaux exigent des compétences importantes en ingénierie, tout

particulièrement en hydraulique. Ils sont de la compétence de

l'ingénieur en vertu des articles 2 b) et 2 c) de la Loi sur les

ingénieurs.

Les ouvrages hydro-agricoies comprennent, entre autres,

les barrages, les étangs, les avaloirs et les bassins de sédimentation.

Là encore, il est nécessaire d'analiser les besoins en fonction

du terrain, d'effectuer des relevés de topométrie, de faire

des calculs hydrologiques, de choisir et concevoir les structures

les plus appropriées, de préparer les plans et devis, de réaliser

et surveiller les travaux. Les actes reliés aux ouvrages hydroagricoles

sont de la compétence des ingénieurs, car ils requièrent

des connaissances importantes en ingénierie dans les domaines

de l'hydrologie, de l'hydraulique et de la mécanique des sols

et de la structure. Ils relèvent des articles 2 b), 2 c), 2 f) et 2h)

de la Loi sur les ingénieurs.

Notons que plusieurs des compétences nécessaires à tous

ces travaux peuvent s'acquérir dans des programmes universitaires

de génie rural, agricole ou agroenvironnemental.

L'INGÉNIEUR ET LA PROTECTION DU PUBLIC

Soulignons enfin que dans ces domaines d'activité, l'ingénieur

joue un rôle crucial de protection du public. Par exemple :

- en concevant et réalisant un système de drainage souterrain,

il veillera tout particulièrement à la protection de l'environnement

et à la sécurité de l'installation par rapport aux

infrastructures routières ;

- pour le drainage de surface, il considérera, entre autres,

les aspects hydrologiques en vue d'éviter l'érosion des

sols et l'ensablement des cours d'eau ;

- pour les ouvrages hydro-agricoles, il s'assurera que les

structures diminuent réellement l'érosion et le transport

de sédiments vers les cours d'eau et, par conséquent, il

protégera ce bien public.

Pour l'Ordre des ingénieurs du Québec, la présence d'ingénieurs

est non seulement pertinente, mais aussi légalement justifiée

quand vient le temps de faire les actes professionnels en

agroenvironnement énumérés dans cet article.

Le Réseau des ingénieurs du

Québec fait de vous

quelqu'un de

POUR VOTRE AUTO ET VOTRE HABITATION, PROFITEZ DES PRIVILÈGES

QUE VOUS OFFRE UN ASSUREUR D'EXCEPTION

Au Québec, 7 ingénieurs sur 10 sont assurés à La Personnelle

et 98%' d'entre eux renouvellent leur contrat chaque année.

Pourquoi ne pas profiter vous aussi de tarifs préférentiels et

d'un service exceptionnel?

Demandez une soumission:

1 888 GROUPES

(1 8 8 8 4 7 6 - 8 7 3 7 )

lapersonnelle.com/reseaulQ

1 Source : CAT-Rapport 03M au 31 décembre 2008

RÉSEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

laPersonnelle

Assurance de groupe auto et habitation


Par M e Charles Oupuis, avocat

L'ingénieur junior et

et règlements

le respect des lois

Se poser des questions d'ordre juridique ou déontologique

est tout à fait normal pour un ingénieur, et à plus

forte raison pour un ingénieur junior. Par exemple, le

fait de travailler dans un domaine légiféré par le gouvernement

fédéral nous soustrait-il aux lois et règlements

touchant les ingénieurs, de juridiction provinciale ? Lorsque vous

éprouvez de tels doutes, vous feriez mieux de vous renseigner

auprès de votre ordre professionnel. Une solution toute simple

qu'aurait dû choisir cet ingénieur junior...

UNE NÉGLIGENCE QUI SE SOLDE PAR 14 CHEFS

D'ACCUSATION

Ce jeune homme est encore fraîchement diplômé lorsqu'il trouve

un emploi dans une entreprise aéronautique de Trois-Rivières. Au

début, l'ingénieur junior croit agir légalement parce que son superviseur

porte le titre de « vice-président en ingénierie ». Apprenant

par la suite que ce dernier n'est pas membre de l'Ordre des

ingénieurs du Québec, l'employé fait quelques recherches pour

s'assurer que son propre statut ne pose pas de problème, mais

il néglige de s'adresser à l'Ordre. Il conclut de ses démarches qu'il

est dans son droit et continue d'exercer son travail dans les

mêmes conditions.

Un syndic adjoint mène de son côté une enquête, puis dépose

au Comité de discipline (maintenant nommé Conseil de discipline)

une plainte contenant 14 chefs d'accusation'. Ces chefs

visent sept actes que l'ingénieur junior a accomplis entre octobre

2005 et septembre 2006, soit :

- avoir préparé, à deux reprises, des devis techniques relatifs

à la pose et à la dépose du pare-brise et des vitres d'une

série d'aéronefs ;

- avoir préparé un rapport relatif à l'analyse structurale du

support pivotant de longeron arrière usiné équipant ces

aéronefs ;

- avoir établi, à deux reprises, des procédures de peinture

pour les composantes majeures de ces aéronefs ;

- avoir établi une procédure relative au drainage et à l'essai

du circuit statique du système Pitot de ces aéronefs ;

- avoir préparé un devis technique relatif au processus à suivre

pour la peinture suède des pièces d'aluminium de ces

aéronefs.

Pour chacun de ces gestes, l'ingénieur junior est accusé :

1. de n'avoir pas agi sous la direction et la surveillance immédiates

d'un ingénieur, contrevenant ainsi à l'article 8 du Règlement

sur les autres conditions et modalités de délivrance des

permis de l'Ordre des ingénieurs du Québec ;

2. d'avoir commis un acte dérogatoire à la dignité de la profession

en participant ou en contribuant à l'exercice illégal de la profession,

contrevenant ainsi à l'article 4.01.01 a) du Code de

déontologie des ingénieurs.

DES OBLIGATIONS LIÉES AU STATUT

L'ingénieur junior admet avoir commis ces gestes et participe

à l'enquête, mais il décide, comme cela est son droit, de plaider

non coupable et de présenter ses preuves au Comité de discipline.

Parmi les arguments qu'il invoque pour se justifier, l'intimé

explique qu'il n'a jamais prétendu être lui-même ingénieur et

qu'il n'a jamais eu l'intention d'exercer illégalement la profession

; au contraire, il a toujours porté attention à la légalité de

ses actes. Il fait également valoir que selon son superviseur, une

personne très compétente mais qui n'est pas ingénieur, « c'était

correct [d'accomplir de tels actes] parce que c'était d'autorité

fédérale». Il avance en outre que ce n'est pas à l'Ordre des

ingénieurs du Québec de décider si un avion peut voler, mais

à Transports Canada. En d'autres termes, il soutient qu'il a agi

de bonne foi, en croyant respecter les normes.

Le syndic adjoint de l'Ordre rappelle pour sa part au Comité

de discipline que l'intimé a suivi le cours sur le droit professionnel

pendant ses études et qu'il connaissait le statut professionnel

de son superviseur. Ce même superviseur a d'ailleurs avoué que

son employé exerçait bel et bien des fonctions d'ingénieur.

L'APPARTENANCE À UN ORDRE NE COMPORTE

QUE DES PRIVILÈGES

PAS

Quelle décision le Comité de discipline a-t-il rendue à partir

de ces deux représentations ? Le Comité précise tout d'abord

qu'il n'a pas l'intention de prendre part au débat sur la relation

entre les lois fédérales et provinciales concernant l'aéronautique.

Il rappelle plutôt que le Code des professions et les

ordres professionnels ont pour principale fonction d'assurer

la protection du public et que tout membre de l'Ordre est lié

à des obligations.

Les actes reprochés, à savoir qu'ils relevaient du domaine

exclusif de l'ingénierie et qu'ils ont été posés sans la surveillance

d'un ingénieur, alors que l'intimé est ingénieur junior,

contribuent suivant la preuve présentée, à l'exercice illégal de

la profession.

Le Comité de discipline déclare qu'il est « très conscient qu'à

certains égards, la déontologie imposée aux professionnels

t. Rémi Alaurent, ing., ès qualité syndic adjoint OIQ, c. François Brousseau, ing. junior;

CD0IQ, 22-07-0346.

30 PLAN AVRIL 2009 I


Les actes reprochés, à savoir

qu 'ils relevaient du domaine

exclusif de l'ingénierie et qu 'ils ont

été posés sans la surveillance d'un

ingénieur - alors que l'intimé est

ingénieur junior -, contribuent à

l'exercice illégal de la profession.

mvoi?k

vacance s. ca

Tarifs exclusifs

aux ingénieurs

Forfaits Sud

Forfaits Europe

Croisières

Rabais dernière minute

514 270-7373 I 1 800 567-6617

www.reseaulQ.qc.ca

OfaMl

s'avère astreignante. Cependant, ce mode de régulation [...] sert

d'assise à la protection du public», ajoute-t-il. Il indique aussi :

« La profession d'ingénieur exige un comportement professionnel

où la rigueur intellectuelle et l'intégrité forment un ensemble

qui garantit au public une protection sans faille. »

Ainsi, même s'il ne remet pas en cause la bonne foi de l'accusé,

le Comité de discipline considère qu'il aurait été bien simple

pour ce dernier de communiquer avec son ordre professionnel

afin de connaître son statut. Par conséquent, les actes reprochés

étaient effectivement dérogatoires et ont contribué à l'exercice

illégal de la profession.

Jugé coupable de tous les chefs d'accusation, l'ingénieur junior

a été condamné à payer une amende de 600 $ pour le premier

chef et à des réprimandes pour les 13 autres chefs, une

sanction clémente qui tient compte de l'absence d'antécédents

du jeune fautif et du peu de risques de récidive que celui-ci

présente.

LES DEUX ARTICLES N'AYANT PAS ÉTÉ RESPECTÉS

PAR L'ACCUSÉ

« Le candidat ou l'ingénieur junior n'exerce une activité

professionnelle réservée par la loi à l'ingénieur que sous la

direction et la surveillance immédiates d'un ingénieur. »

Règlement sur les autres conditions et modalités de délivrance

des permis de l'Ordre des ingénieurs du Québec, article 8

« En outre des actes dérogatoires mentionnés aux articles 57

et 58 du Code des professions, est dérogatoire à la dignité

de la profession le fait pour un ingénieur :

a) de participer ou de contribuer à l'exercice illégal de la

profession; [...] »

Code de déontologie des ingénieurs, article 4.01.01 a)

Acteur majeur du

développement durable,

Veolia offre des services

environnementaux essentiels

au fonctionnement de la

société, contribue à

préserver la nature, la qualité

de vie des gens et des

générations futures.

www.veoliase.com

RÉSEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

© VEOLIA

SERVICES A L ENVIRONNEMENT


INSTANCES DECISIONNELLES

M e Caroline Simard, avocate, secrétaire adjointe par intérim de l'Ordre

Le 88 e Conseil d'administration a tenu sa septième séance (extraordinaire) le 30 janvier 2009.

Le Comité exécutif s'est par la suite réuni le 23 février 2009.

CONSEIL D'ADMINISTRATION

Séance du 30 janvier (extraordinaire)

Le Conseil d'administration a décidé d'ouvrir un concours pour le

poste de secrétaire de l'Ordre et chef des services juridiques et a

désigné un comité de sélection à cette fin.

Le Conseil d'administration a adopté les politiques suivantes, mises

à jour : Délégations de pouvoirs au Comité exécutif et autres délégations,

Politique de diffusion des décisions en matière pénale, disciplinaire,

d'inspection professionnelle et pour non-conformité au

Règlement sur l'assurance-responsabilité professionnelle des membres

de l'Ordre des ingénieurs du Québec, ainsi que les Règles de constitution

et de fonctionnement des Sections régionales.

Le Conseil d'administration a appuyé la vision d'un nouveau cadre

national relatif au droit d'exercice, en a endossé les principes et a

autorisé le président de l'Ordre à soutenir cette vision et son

développement.

Relativement à la promotion de la profession, le Conseil d'administration

a approuvé le principe de la campagne d'Ingénieurs Canada

selon certains paramètres, dont le fait que la participation de l'Ordre

soit conditionnelle à une codirection avec l'Ordre visant à assurer

les spécificités québécoises.

Enfin, le Conseil d'administration a demandé au Comité exécutif

d'évaluer dans quelle mesure des objectifs légitimes nécessitent de

formuler une demande d'exception à la mobilité de la main-d'œuvre

dans le cadre de l'application de l'Accord sur le commerce intérieur.

COMITE EXECUTIF

Séance ordinaire du 23 février 2009

Le Comité exécutif (CE) a procédé à la mise à jour du tableau des membres

en date du 19 février 2009. Il a accordé des équ'walences de diplômes

et de formation, a délivré des permis conformément aux articles 40 du

Code des professions et 35 de la Charte de la langue française, et a

accordé des permis temporaires conformément à la Loi sur les ingénieurs.

Le CE a recommandé au Conseil d'administration la nomination de

deux membres du Comité d'inspection professionnelle (CIP) pour un

mandat de trois ans et le renouvellement du mandat d'un membre

du CIP pour un mandat de trois ans également. Le CE a recommandé

au Conseil d'administration la nomination d'un enquêteur au Service

de la surveillance de la pratique illégale et a recommandé les orientations

de ce service pour 2009-2011.

Le CE a recommandé l'adoption du budget 2009-2010 de même

que la révision des taux horaires des travailleurs autonomes, des allocations

d'honoraires et des jetons de présence.

Le CE a approuvé la mise en candidature de M. l'ingénieur Gaétan

Samson au Conseil d'administration de l'Office des professions du

Québec. Le CE a recommandé au Conseil d'administration de l'Ordre

les deux candidatures à titre de membres honoraires au Conseil d'administration

de Gestion Férique.

Le CE a approuvé le texte de convocation et l'ordre du jour pour

l'assemblée générale de juin 2009 en vue de leur publication dans

la revue PLAN.

Enfin, le CE a procédé à l'étude des recommandations du CIP concernant

l'application de l'article 55 du Code des professions dans quatre dossiers.

Le Réseau des ingénieurs du

Québec fait de vous

quelqu'un de privilégié ^ ^

^

POUR VOTRE AUTO ET VOTRE HABITATION, PROFITEZ DES PRIVILÈGES

QUE VOUS OFFRE UN ASSUREUR D'EXCEPTION

VALEUR A

NEUF 5 ANS

Grâce au partenariat entre La Personnelle et le Réseau des ingénieurs

du Québec, vous avez droit à une assurance de groupe auto et habitation

qui inclut des tarifs préférentiels et des avantages tels que la garantie

Valeur à neuf 5 ans pour votre auto.

Demandez une soumission :

1 888 GROUPES

(1 8 8 8 4 7 6 - 8 7 3 7 )

lapersonnelle.com/reseaulQ

RESEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

laPersonnelle

Assurance de groupe auto et habitation


QrNOTARiUS

— Au service des professionnels

L'AUTHENTIFICATION NUMÉRIQUE DISPENDIEUSE ?

Un mythe démystifié par :

Blondin Fortin

Experts conseils

GazMétro

la vie en bleu

Kelvin Emtech

EXPERTS-CONSEILS

1ms)

PASQUIN ST-JEAN a ASS.

CBC Radio-Canada

SOCIÉTÉ des TECHNOLOGIES de

L'ALUMINIUM du SAGUENAY inc.

Une solution_d'affaires conviviale à valeur ajoutée

Y

^

Protège l'intégrité des informations

Garantie l'authenticité des documents

duit les impressions papier et les frais de transmission et

d'archivage

^

^

Y

Permet la signature à distance des documents

Intègre la fonctionnalité de signature en lot des documents et par

plusieurs signataires

Optimise le temps et la productivité

http://ingenieur.notarius.com

Pour plus de détails, contactez Notarius

au (514) 281-1442 ou sans frais au 1 800 567-6703.

La signature numérique, un outil il:

d'avant-garde autorisé par l'Ordre

aux bénéfices des ingénieurs du Québec.

Ordre

des ingénieurs

du Québec


SIGNATURE NUMÉRIQUE

Sondage annuel sur la signature numérique :

la satisfaction de la clientèle est à la hausse!

Par Charles Tremblay, directeur développement des affaires chez Notarius

Mesurer pour maximiser la satisfaction

des clients

Dans le cadre de la gestion du système

qualité (ISO 9001 : 2000), il est impératif

pour la firme Notarius de mesurer la satisfaction

de la clientèle à l'aide d'indicateurs stratégiques

et d'agir en fonction des résultats.

L'augmentation du niveau de satisfaction de

nos clients demeure l'un de nos objectifs, et

l'évolution de la qualité des services que

nous offrons est mesurée, entre autres, par

notre sondage annuel destiné aux utilisateurs

de la signature numérique.

Un meilleur taux de satisfaction

Étant donné les bons résultats obtenus au

dernier sondage, nous attendions avec

fébrilité les résultats du sondage sur la satisfaction

de la clientèle à l'égard de la signature

numérique pour 2008, compte tenu des

nouveaux adhérents. De manière générale,

les résultats des deux dernières années sont

très similaires, à une seule exception près :

le niveau de satisfaction des utilisateurs est

en hausse.

La fréquence d'utilisation :

la tendance se maintient

La fréquence d'utilisation est demeurée sensiblement

la même. Environ 70 % des usagers

ont utilisé la signature numérique au moins une

fois par semaine en 2008. Nous aurions pensé

que la fréquence allait augmenter, mais cette

tendance se maintient en raison de l'arrivée

des nouveaux utilisateurs. En effet, ces derniers

doivent intégrer l'outil de signature et changer

leurs habitudes de travail. Ces changements

exigent une période d'adaptation.

La signature numérique est simple à

utiliser

Dans l'ensemble, 86 % des répondants ont

trouvé la signature numérique «tout à fait

simple» ou « plutôt simple» à utiliser, comparativement

à 88 % en 2007. Soulignons

que le taux de répondants qui ont indiqué

avoir trouvé l'utilisation de la signature

numérique «tout à fait simple » est passé de

37,7 % en 2007 à 50 % en 2008.

Les utilisateurs qui estiment que la

signature numérique leur fait gagner

du temps sont plus nombreux

Au moins 76 % des répondants se sont dits

« tout à fait d'accord » ou « plutôt d'accord » avec

l'affirmation selon laquelle la signature numérique

leur permet de gagner du temps dans

leur travail, comparativement à 71 % en 2007.

Cette augmentation est attribuable au taux de

répondants qui ont coché «tout à fait d'accord » ;

ils ont été 42 °/o à choisir cette réponse en

2008, alors qu'ils étaient 32 °/o en 2007.

La signature numérique apporte des

bénéfices financiers pour un plus grand

nombre d'utilisateurs

Vous êtes aussi de plus en plus nombreux

à constater que la signature numérique vous

permet de réduire les coûts de réalisation de

vos mandats. Comme quoi la conformité

peut aller de pair avec l'efficacité ! Ainsi, pour

l'année 2007, vous étiez 39 % à avoir indiqué

être «plutôt d'accord» ou «tout à fait

d'accord» avec l'affirmation selon laquelle la

signature numérique permet de réduire les

coûts de réalisation des mandats. Ce pourcentage

est grimpé à 47 °/o pour l'année

2008. Plus spécifiquement, 14 % des

répondants étaient «tout à fait d'accord»

avec cet énoncé en 2007, alors que ce

pourcentage est passé à 20 °/o en 2008.

Le niveau de confiance continue

d'augmenter

Vous êtes de plus en plus nombreux à

constater que la signature numérique «rassure

vos clients sur l'authenticité de vos documents

électroniques ». Ainsi, 61 % des répondants

ont mentionné être «plutôt d'accord» ou

«tout à fait d'accord» avec cet énoncé en

2008, comparativement à 57 % l'année

précédente. Encore une fois, la proportion

des répondants ayant choisi «tout à fait

d'accord» a connu une hausse importante :

elle est passée de 21 % pour l'année 2007

à 32 % pour 2008.

Au moins 92 % des répondants se sont

dits « plutôt d'accord » ou «tout à fait d'accord »

avec l'affirmation selon laquelle la signature

numérique leur permet d'effectuer leur travail

en toute sécurité. Bien que ce pourcentage

soit identique à celui obtenu en 2007, on

constate une hausse du nombre de répondants

ayant sélectionné «tout à fait d'accord »

en 2008 (52 °/o contre 45 % en 2007).

L'appréciation du service à la clientèle se

maintient

Courtoisie

Au moins 94 °/o des répondants ont indiqué

être «très satisfaits» ou «satisfaits» de la

courtoisie des agents au service à la clientèle,

6 o/o se sont dits «neutres» et aucun répondant

n'a déclaré être «insatisfait».

Compétences techniques

Au moins 91 % des répondants ont mentionné

être «très satisfaits» ou «satisfaits» des

compétences techniques des agents, 7 % se

sont dits « neutres » et moins de 2 % se sont

déclarés «insatisfaits».

Exactitudes des réponses

Au moins 89 % des répondants ont estimé

être «très satisfaits» ou «satisfaits» de l'exactitude

des réponses données par les agents,

9 °/o ont dit n'être «ni satisfaits ni insatisfaits»

et 2 °/o ont déclaré être «insatisfaits». Finalement,

89 % ont mentionné être «satisfaits»

ou «très satisfaits» du service d'assistance à

la clientèle de Notarius. De manière générale,

le service à la clientèle obtient sensiblement

les mêmes résultats pour l'année 2008

qu'en 2007.

ConsignO

Vous avez été en 2008 légèrement plus

nombreux qu'en 2007 à utiliser ConsignO

pour signer numériquement vos documents

officiels. Au moins 79 °/o des répondants

utilisaient ConsignO en 2007 alors que ce

pourcentage est passé à 82 °/o en 2008. Par

ailleurs, 83 °/o des répondants ont indiqué

être « plutôt d'accord » ou «tout à fait d'accord »

avec l'affirmation selon laquelle ConsignO est

simple à utiliser, par rapport à 86 °/o l'année

précédente.

En conclusion

Les ingénieurs sont de plus en plus nombreux

à adhérer à la signature numérique. En fait,

le nombre d'utilisateurs de la signature

numérique a presque doublé en 2008. Ces

nouveaux usagers ont comme défi d'intégrer

la signature numérique à leurs processus

de travail. Les résultats du sondage ne nous

permettent pas de savoir dans quelle proportion

les répondants sont de nouveaux

abonnés au service. Nous sommes conscients

que la gestion du changement est un défi

de taille et que l'usage d'une nouvelle technologie

peut présenter des irritants chez les

nouveaux utilisateurs qui doivent apprendre

à travailler avec la trousse de signature

numérique. Néanmoins, nous sommes heureux

de constater que le niveau de satisfaction

général s'est maintenu en 2008 par rapport

à 2007 et qu'il est même en hausse si l'on

tient compte des pourcentages de répondants

qui ont indiqué être «très satisfaits»

plutôt que «satisfaits».

Pour plus d'information, contactez

Notarius au 514 281-1442 ou au

1 800 567-6703 (sans frais), ou visitez

le [http://ingenieur.notarius.corn].

PLAN : AVRIL 2009 : : 34


Avis de limitation du droit d'exercice

Conformément à l'article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que, le 16 janvier 2009, l'ingénieur

Gilles Audet, dont le domicile professionnel est situé au 1130, rue

Louis-Gatineau à Yamachiche, Québec, GOX 3L0, a fait l'objet d'une

décision du Comité exécutif de l'Ordre des ingénieurs du Québec relative

à son droit d'exercice, à la suite des recommandations du Comité

d'inspection professionnelle, à savoir :

• «ENTÉRINE ET DONNE ACTE à la limitation définitive volontaire du

droit d'exercice de l'ingénieur Gilles Audet dans le domaine du

drainage urbain ; »

• «ENTÉRINE ET DONNE ACTE à la limitation définitive volontaire du

droit d'exercice de l'ingénieur Gilles Audet dans le domaine de la

protection incendie ; »

Cette limitation du droit d'exercice de l'ingénieur Gilles Audet est en

vigueur à compter du 16 janvier 2009.

Montréal, ce 16 février 2009

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire par intérim

Avis de radiation

Ordre

des ingénieurs

'r du Québec

Conformément aux articles 156 et 180 du Code des professions, avis est

donné par la présente que, le 29 août 2007, le Conseil de discipline de

l'Ordre des ingénieurs du Québec déclarait coupable M. Daniel Kumps,

ayant son domicile professionnel au 8225, rue Mayrand, suite 100 à

Montréal, province de Québec, des infractions suivantes, notamment :

À Montréal, district de Montréal, dans le cadre d'un projet concernant

un immeuble :

Chef 1 : le ou vers le 4 décembre 1997, l'ingénieur Daniel Kumps n'a

pas tenu compte des conséquences de l'exécution de ses

travaux sur la propriété de toute personne en émettant le

plan RSO-1 Rév. 0, alors que ledit plan présentait une solution

incomplète au problème d'instabilité affectant l'immeuble,

contrevenant ainsi aux articles 2.01 et 3.02.04 du Code de

déontologie des ingénieurs;

Chef 2 : le ou vers le 11 mars 1998, l'ingénieur Daniel Kumps a présenté

une soumission qui n'était pas suffisamment explicite

quant aux conséquences de ses travaux, contrevenant ainsi

à l'article 3.02.04 du Code de déontologie des ingénieurs;

Chef 4 : entre le début du mois de juin et le ou vers le 25 juin 1998,

l'ingénieur Daniel Kumps a omis d'assurer une surveillance

adéquate des travaux de pieutage dudit immeuble, contrevenant

ainsi aux articles 2.01 et 2.04 du Code de déontologie

des ingénieurs.

Le 11 février 2009, le Tribunal des professions confirmait la décision du

Conseil de discipline imposant à M. Daniel Kumps une période de radiation

de deux (2) mois sur chacune des infractions à l'article 2.01 du Code

de déontologie des ingénieurs contenues au premier et quatrième chefs

d'accusation, ainsi qu'une période de radiation de un (1) mois quant aux

infractions à l'article 3.02.04 du Code de déontologie des ingénieurs des

premier et deuxième chefs, ces périodes de radiation devant être purgées

de façon concurrente. La publication d'un avis de cette décision dans un

journal circulant dans le lieu où l'intimé a son domicile professionnel a

également été ordonnée.

Cette décision étant exécutoire dès sa signification, M. Kumps a donc été

radié du tableau de l'Ordre pour une période de deux mois à compter du

13 février 2009.

Avis de limitation du droit d'exercice

Conformément à l'article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que, le 16 janvier 2009, l'ingénieur

Michel Gingras, ing., dont le domicile professionnel est situé au 2079,

chemin du Tremblay, app. 1, à Longueuil, Québec, J4N 1R8 a fait l'objet

d'une décision du Comité exécutif de l'Ordre des ingénieurs du Québec

relativement à son droit d'exercice, à la suite des recommandations du

Comité d'inspection professionnelle, à savoir :

• «PREND ACTE de l'engagement verbal de l'ingénieur Michel Gingras

de limiter volontairement et de façon permanente l'exercice de sa

profession d'ingénieur dans le domaine de l'électricité. »

Cette limitation du droit d'exercice de l'ingénieur Michel Gingras est en

vigueur à compter du 16 janvier 2009.

• « DE LIMITER, jusqu'à ce que le stage soit complété avec succès, le

droit d'exercice de l'ingénieur Michel Gingras dans le domaine ou lié

au domaine de la protection incendie, en lui interdisant de poser

quelque acte professionnel que ce soit, notamment de donner des avis,

consultations, faire des mesurages, tracés, préparer des rapports,

calculs, études, dessins, plans, devis, cahiers des charges ou d'inspecter

ou surveiller des travaux dans ce domaine. »

Cette limitation du droit d'exercice de l'ingénieur Michel Gingras sera en

vigueur le 13 mars 2009 et prévaudra jusqu'à la réussite du stage de

perfectionnement tel qu'il a été imposé par le Comité exécutif.

Montréal, ce 20 février 2009

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire par intérim

Avis de radiation

Ordre

! des ingénieurs

du Québec

Conformément aux articles 156 et 180 du Code des professions, avis est

donné par la présente que, le 16 avril 2007, le Conseil de discipline de

l'Ordre des ingénieurs du Québec a déclaré coupable M. Daniel Gervais,

ayant son domicile professionnel au 4521, rue Clark, bureau 200 à

Montréal, province de Québec, des infractions suivantes, notamment :

À Montréal, district de Montréal, le ou vers le 9 septembre 2005 et le

ou vers le mois d'août 2002, dans le cadre de différents projets,

M. Daniel Gervais a signé et scellé des plans en utilisant un sceau

contrefait, commettant ainsi un manquement aux règles de l'intégrité

et un acte de malhonnêteté, contrevenant ainsi à l'article 3.02.01 du

Code de déontologie des ingénieurs.

Le 10 février 2009, le Tribunal des professions confirmait la décision du

Conseil de discipline imposant à M. Gervais une période de radiation de

un mois en regard de ces deux infractions, ces périodes de radiation

devant être purgées de façon concurrente. La publication d'un avis de

cette décision dans un journal circulant dans le lieu où l'intimé a son

domicile professionnel a également été ordonnée.

Cette décision étant exécutoire dès sa signification, M. Gervais a donc été

radié du tableau de l'Ordre pour une période de un mois à compter du

2 mars 2009.

Montréal, ce 5 mars 2009

Josée Le Tarte

Secrétaire du Conseil de discipline

Ordre

! des ingénieurs

l' du Québec

Montréal, ce 20 février 2009

Josée Le Tarte

Secrétaire du Conseil de discipline

Ordre

| des ingénieurs

du Québec

PLAN : AVRIL 2009 : : 35


RESSOURCES DE L'INGÉNIEUR

CONTEX

ENVIRONNEMENT

www.contex.ca

Hygiène industrielle spécialisée

Génie physique, radiations ionisantes

et rayonnement électromagnétique

Biologie et chimie de l'environnement

Bruit et dosimétrie sonore

Qualité de l'air et de l'eau

Conformité de chambres blanches,

blocs opératoires, laboratoires spécialisés

LE G R O U P E

GESFOR

POIRIER, PINCHIN

Membre je :

cîjfp

the pinchin grow

> Environnement

, Gestion de l'amiante

* ^VQiène industrielle

> Inspection de systèmes de ventilation

> Matières dangereuses

> Qualité de l'air et moisissures

> Santé et sécurité du travail

> Science du bâtiment

1 888 965-7522

514 932-9552

Montréal, 1626 Selkirk

Toronto. 1 Younge, suite 1 808

MONTRÉAL GJUÉBEC UONQUIÈRE WWW.C3EBFaR.COM

514 251-1313 418 681-1999 418 548-6705 info@gesfor.com

CÉLIBATAIRE?

TISSEZ DES LIENS DE CHOIX

Réseau pour professionnels diplômés 25 à 45 ans

Cocktails Soupers Plein air Culture

ML

1

www.BOITEVISUELLE.com

514-528-8885

iP

MACLEAN

Concepteur

et manufacturier

de produits reliés

à la construction

et à l'entretien

des réseaux

électriques

POWER

SYSTEMS

Homologué ISO 9001 (2000)

Alain Quenneville, ing.

Directeur, Recherche et Développement

225 Ford, Châteauguay

(Québec) Canada J6J 4Z2

Téléphone : (450) 698-0520

Télécopieur : (450) 692-5670

aguenneville@macleanpower.com

www.macleanpower.com

Pour une présence

publicitaire continue...

À PEU DE FRAIS !

LA SECTION RESSOURCES DE L'INGÉNIEUR

OntUDk.

CENTURY 21 Immo-Plus

Courtier Immobilier Agréé/Chartered Real Estate Broker

Saad Guessous, ing.jr

Agent immobilier affillé/Atilliated Real Estate Agent

1980 Notre Dame O., Montréal, Québec H3J 1M8

Cell (514) 804-9321

Bur (514)933-1221

Téléc (514)933-1251

Sans Frais (866) 933-1221

Courriel saad.guessous@century21 .ca

www.saadguessous.ca

Chaque Itanchise de CENTURY 21 Guettée " indépendant et autonome

0 et MC Matoues déposées de Centuty 21 Real Estate LLC. utilisées sous licence.

helbc •••

CONSULTANTS EN DYNAMIQUE

DES FLUIDES NUMÉRIQUE (CFD).

Renseignements : Isabelle Bérard

Communications Publi-Services

450 227-8414, poste 300

iberard@publi-services.com

T : 450.920.0714

INFO@HELIXCFD.CA

WWW.HELIXCFD.CA

36 PLAN AVRIL 2009 I


www.ne'Qboft.ca

Partenaire fiable depuis près de 100

ans

PARTENAIRE DE CONFIANCE POUR NATIONAL INSTRUMENTS

PARTENAIRE DE CONFIANCE POUR VOUS!

Neosoft Technologies est maintenant C'Î^^TTIT^^^H

partenaire de National Instruments. ^^jmyrrrfmT^WH

Neosoft offre des solutions efficaces etVJHjMMÉML|lffl

un service inégalé.

Neosoft sert principalement les entre- F"."' jïlÉffl^^^^rTB

prises oeuvrant en haute technologie fcJ^UI 11 J | 4 V J

et les centres de recherche.

BJifcffiBBBj^fcH

- Ingénierie informatique / électronique - Ingénieurs certifiés CLD

- Systèmes de tests automatisés - Acquisition de données

- Intégration de systèmes - Automatisation et contrôle

- Simulation, Hardware in the Loop - Systèmes embarqués

- Vision automatisée - Consultation et Formation

LabVIEW, TestStand, FieldPoint, cRIO, Vision, Real-Time, etc.

Montréal: 514-433-2513 + Québec: 418-572-8324

Courriel: info@neosoft.ca

RflsSÈSKr' 'Û^îMârïïilIsisJIsaCS

AOCOIM

_

Infrastructure

Bâtissons ce qui compte

Joignez-vous à notre équipe

Tel : 514.352.0100 www.aecon.com

Jf

CHOIX

CANADA

2 O O 8

License RBQ: 8357-1695-57

CONCEPT

PARADESIGN

UN PARTENAIRE D'EXPÉRIENCE

Concept ParaDesign est une entreprise

oeuvrant dans le domaine de la conception

mécanique, du design industriel et de

l'ingénierie. L'entreprise excelle dans plusieurs

secteurs, mais se spécialise dans la

conception d'équipements mobiles et de

machinerie industrielle.

Grâce à son réseau de partenaires experts,

Concept ParaDesign est en mesure de vous

offrir une gamme de services complète.

De solution à innovation

• Conception mécanique

• Ingénierie mécanique

• Optimisation de poste de travail

• Conception de gabarit

• Gestion de projet

« Programmation Plus 1

et SolidWorks

• Location de dessinateurs

d'expérience

• Formation sur SolidWorks

2160. rue Cyrille-Duquet, suite 270

Québec, Québec G1N 2G3

Tél. : 418 688-7600

Fax 418 688-7635

info@conceptparadesign.com

PLAN : AVRIL 2009 : : 37


RÉGIONALE DES INGÉNIEURS DE MONTRÉAL (RIM)

Mot de la

présidente

L'art de transformer les situations de conflit

en expérience positive

Nous vivons tous, à un moment ou l'autre

de notre vie personnelle et professionnelle,

une situation conflictuelle. On ne l'a pas

désirée... on doit l'affronter. Comment

dépasser ces moments et quelle leçon en

tirer?

Les spécialistes de la communication

conseillent d'éviter les attitudes suivantes :

- Essayer d'éviter le conflit en prenant un

air « arrangeant », d'apporter la bonne

parole tout en minimisant l'importance du

problème de l'autre;

- Repousser la confrontation avec le secret

espoir que le problème se règle tout seul;

- Étaler le traitement du conflit dans le temps. Cela risque de prolonger

une situation désagréable;

- Attaquer l'autre personnellement. Cela ne fait qu'aggraver le conflit;

- Céder d'office. C'est vous qui sacrifiez vos intérêts; vous en garderez du

ressentiment et un nouveau conflit risque de surgir.

Quelles sont les solutions proposées? Comment agir pour sortir de ces

épreuves plus forts et... plus sages?

À suivre dans le prochain numéro de la revue PLAN. En attendant, je vous

propose comme sujet de réflexion le mot de Khalil Gibran dans le Sable et

l'écume : « Le désaccord pourrait être le chemin le plus court entre deux

opinions ».

Je vous souhaite une vie sereine, sans nécessité d'appliquer ces conseils.

Bonne chance sur la voie du développement de vos qualités personnelles!

Comme toujours il nous fera plaisir de vous rencontrer lors de nos activités.

Cordialement,

Anca Tismanariu, ing.

Présidente de la RIM

LE 30 AVRIL 2009 - 5 À 7 DE LA RIM - INVITÉES DE LA SOIRÉE :

M mci LAURE GÉRARD, ING. ET SOPHIE FRANCON, ING., CHARGÉES DE

PROJETS, GENIVAR

À l'heure où la majorité des grands groupes intègrent les

questions de « durabilité » à leur stratégie corporative, où le

contexte réglementaire nord-américain est en rapide évolution

et où la société est de plus en plus sensible au signal

« vert », le concept « Carbone Neutre » (réduction ou compensation

de la totalité de ses émissions de GES) peut être considéré

comme une initiative proactive pour mieux aborder le

virage imposé par les changements climatiques. En

30 minutes, vous comprendez comment tirer parti de la

pression environnementale actuelle qui s'immisce dans vos

activités. Laure Gérard et Sophie Francon vous proposeront

une description concrète de la démarche vous permettant de

maîtriser les émissions de gaz à effet de serre.

• Date : jeudi 30 avril 2009

• Lieu : Restaurant du Musée des Beaux-Arts de Montréal, 1380,

rue Sherbrooke Ouest (angle Crescent), 2 e étage, salle Le

Collectionneur (métro Guy-Concordia ou Peel)

• Heure : de 18 h à 20 h 30

• Inscription : entrée libre

E. Tahmi, ing. MSc, directeur des Conférences

conferences@fim-oiq.org

Événements à venir

AVIS 01 CONVOCATION

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE ANNUELLE de la RIM 2009

• Mardi 26 mai 2009 à 18 h

• Restaurant La Vieille France

• 52, rue Saint-Jacques, Montréal

ORDRE DU JOUR

1. Ouverture de l'assemblée générale annuelle

2. Adoption de l'ordre du jour

3. Adoption du procès-verbal de l'assemblée générale annuelle du

mardi 27 mai 2008

4. Sujets découlant du procès-verbal

5. Rapport du président

6. Rapport des vice-présidents

7. Rapport du trésorier

8. Adoption des grandes lignes du Plan stratégique et des activités

2009-2010 de la RIM

9. Mot de l'administrateur délégué de l'OIQ

10. Remise des certificats de reconnaissance

11. Procédure d'élection

12. Élection des nouveaux membres du conseil d'administration

2009-2010

13. Propositions des membres (soumises avant l'assemblée)

14. Levée de l'assemblée

Visitez le site de la RIM (www.rim-oiq.org) pour de plus amples informations

sur la soirée.

N.B. : La participation à l'assemblée générale annuelle est gratuite et

réservée exclusivement aux membres ingénieurs résidants de l'île de

Montréal et de la pointe Vaudreuil-Dorion. Prière de confirmer votre

présence avant le vendredi 22 mai 2009.

LE 24 AVRIL 2009 - VISITE INDUSTRIELLE : GROUPE-CONSEIL LASALLE

Fondé en 1956, le Groupe-Conseil LaSalle est un chef de file nord-américain

dans le domaine de l'hydraulique et de la mécanique appliquée des

fluides. Il exploite un des seuls laboratoires d'hydraulique privés en

Amérique du Nord. Cette visite vous permettra de voir des modèles

duits exploités pour des aménagements hydroélectriques majeurs projetés

au Canada et à l'étranger. Vous pourrez également voir d'autres

modèles réduits portant notamment sur l'analyse des conditions

éoliennes en milieu urbain et sur la mise au point d'ouvrages de chute

d'un réseau d'égout pluvial.

• Date ; 24 avril 2009

• Lieu : Groupe-Conseil LaSalle, 9620, rue Saint-Patrick, Lasalle - Montréal

• Heure : 13 h 30

• Inscription : 5 $

Louis Habets, ing., directeur - Comité Sciences et technologies

technologie@finn-oiq.org

LE 29 AVRIL 2009 - LANCEMENT DES SOIRÉES 100 % GÉNIE DU CLUB DES

INGÉNIEURS DE MONTRÉAL

Le Club des ingénieurs de Montréal est fier de vous inviter au lancement

des soirées 100 % Génie, une série de rencontres entre ingénieurs, ingénieurs

juniors, diplômés récents, étudiants en génie, dans une ambiance

amusante, détendue, et enrichissante. Pour cette première, nous accueillerons

comme conférencier M. Jean-Pierre Raymond, ing., syndic adjoint

de l'OIQ. M. Raymond donnera une présentation sur l'ingénieur et son

vrai rôle. Nous sommes heureux d'annoncer que le commanditaire de la

soirée, Protrain Canada, fera tirer un prix extraordinaire : un kit PMP

(Gérance de projet professionnel) d'une valeur de 850 $ !

• Date : mercredi 29 avril 2009, de 18 h à 21 h

• Lieu: Pub de l'ETS, pavillon B, 1111, rue Notre-Dame Ouest (angle Peel),

Montréal

• Inscription : Entrée libre

Roger Amos, ing., directeur - Club des ingénieurs de Montréal

dub_ingénieurs@rim-oiq.org

® Ordre

| des ingénieurs

du Québec

Régionale des ingénieurs de Montréal

6830, avenue du Parc, bureau 568, Montréal (Québec) H3N 1W7 • Téléphone : 514 270-6917

• Télécopieur: 514 270-8421 • www.rim-oiq.org • Courriel: rimadmin@rim-oiq.org

• Inscriptions : inscript@rim-oiq.org • Responsable du bulletin : Yves Réhel, ing.

• Révision : Yves Réhel, ing. • Inscriptions à notre liste d'envoi électronique: rimadmin@rim-oiq.org

PLAN : AVRIL 2009 : : 38


Un tournant dans

votre carrière?

Nouvel employeur? Promotion? Perte d'emploi?

Démarrage de votre entreprise?

Un changement de carrière peut avoir des répercussions importantes sur vos

finances personnelles. C'est un moment privilégié pour faire le point sur

vos objectifs financiers et évaluer votre capacité à les atteindre.

Nos planificateurs financiers peuvent vous aider à le faire. Ce sont des

conseillers aguerris, au service exclusif des ingénieurs et de leurs familles.

Ils ne reçoivent pas de commission et leur seul intérêt est de vous aider à

atteindre vos objectifs. Pour toute personne qui investit dans les Fonds FÉRIQUE,

leurs services sont sans frais, sans commission et sans minimum requis sur la

valeur de l'actif. Ces fonds sont administrés par Gestion FÉRIQUE, une société

sans but lucratif, ce qui vous permet d'économiser sur les frais de gestion.

A vous les profits!

Où que vous soyez au Québec, nos conseillers se déplaceront

pour vous rencontrer à votre travail ou à votre résidence.

Pour prendre rendez-vous, composez

le 514 394-1117, poste 3238 (région de Montréal) ou

le 1-888-259-7969, poste 3238 (extérieur de Montréal).

i

ij

Les Fonds FÉRIQUE: il y a un peu de génie

là-dedans.

m

Fonds FÉRIQUE

www.ferique.com

Placements Planification de la retraite Fiscalité Finances personnelles Assurances Gestion (tes risques Succession

Les Fonds FÉRIQUE sont offerts principalement aux personnes qui exercent la profession d'ingénieur et à leurs familles.

Consultez les conditions d'admissibilité au www.ferique.com.

Note: un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des frais de gestion et d'autres frais. Les ratios de frais de gestion varient d'une année

à l'autre. Veuillez lire le prospectus avant d'effectuer un placement. Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur fluctue souvent et leur

rendement passé n'est pas indicatif de leur rendement futur. Les Fonds FÉRIQUE sont distribués par Placements Banque Nationale inc. à titre de placeur principal,

et par Services d'investissement FÉRIQUE.


J'ai choisi le NOUVEAU

Régime d'assurance vie

temporaire jusqu'à

85 ans afin que nous

tirions, ma famille et

moi, avantage de la

protection qu'ont choisie

49 000 ingénieurs.

En effet, un ingénieur sur trois a choisi, le Régime d'assurance vie temporaire d'Ingénieurs Canada,

recommandé par le Réseau des ingénieurs du Québec pour assurer son avenir financier.

Il y a encore mieux! Les assurés, comme moi ont maintenant la possibilité de conserver la même excellente

couverture à des taux exclusifs et abordables jusqu'à lage de 85 ans! Je peux donc dorénavant assurer la

sécurité financière de ma famille longtemps après avoir pris ma retraite.

Voici une excellente raison de demander une couverture d'assurance vie temporaire!

Consultez le

manuvie.com/PLAN

ou communiquez sans frais par téléphone avec un représentant de notre Service à la clientèle

au 1 877 598-2273, du lundi au vendredi, entre 8 h et 20 h, heure de l'Est.

PENDANT QUE VOUS ÊTES EN LIGNE, PROFITEZ-EN POUR JETER UN COUP D'ŒIL

SUR LES AUTRES RÉGIMES QUI VOUS SONT OFFERTS!

Protection accidents graves • Assurance invalidité pour particulier et pour entreprise

Parrainé par :

Recommandé par :

Établi par :

ingénieurscanada

RESEAU

DES INGÉNIEURS

DU QUÉBEC

DU Financière Manuvie

Ingénieurs Canada est le nom commercial

utilisé par le Conseil canadien des ingénieurs

La Compagnie d'Assurance-Vie Manufacturers

More magazines by this user
Similar magazines