PLAN 2011-1 - Ordre des ingénieurs du Québec

oiq.qc.ca

PLAN 2011-1 - Ordre des ingénieurs du Québec

Ouverture des mises en candidature au Conseil d’administration : voir pages centrales

La revue de l’Ordre des ingénieurs du Québec

Janvier-février 2011

www.oiq.qc.ca

DOSSIER

TRANSFERT DU SAVOIR

Quels savoir-faire les ingénieurs

des pays émergents souhaitentils

acquérir des ingénieurs

québécois ?

FORMATION CONTINUE OBLIGATOIRE

Un nouveau règlement,

pour quoi faire? p. 24

Le juniorat : une période

transitoire nécessaire, p. 40

Envoi Poste publications canadiennes N o de convention 40069191

PLAN :::: MARS 2006 :::: 1


«J’ai fait de grosses

économies grâce aux tarifs

de groupe avantageux.

»

– Lionel Dimitri

Membre de l’Ordre et client satisfait depuis 1983

Programme d’assurance

parrainé par

Des soumissions qui font jaser.

Chez TD Assurance Meloche Monnex,

nous connaissons l’importance

d’économiser

autant que possible. En tant que membr

e de l’ Ordre des in

g énieurs du Québec,

vous pourriez profiter de tarifs

de groupe avantageux

et d’autres privilèges exclusifs,

grâce à notre partenariat avec votre association.Vous

bénéficierez

également d’une

excellente protection et d’un service exceptionnel.

Nous sommes convaincus que

nous pouvons rendre e l’assurance d’une simplicité sans égale afin que vous puissiez

choisir votre protection en toute confiance.

Demandez une soumission en ligne au

www.melochemonnex.com/oiqmonnex.com/oiq

ou téléphonez au 1-877-818-6220

Lundi au vendredi, de 8 h à 20 h.

Samedi, de 9 h à 16 h.

e

SÉCURITÉ NATIONALE

COMPAGNIE

D’ASSURANCE, laquelle

souscrit le

programme

d’assurances habitation et auto.

Le programme est distribué par Meloche Monnex assurance et services financiers inc. au Québec et par Meloche Monnex ser

vices financiers inc. dans le reste du Canada.

En raison des lois provinciales, iales, notre programme d’assurance auto *Aucun achat requis.

Le concours se termine le 13

janvier 2012.

gagna g

valeur totale

de 28 500 $, ou un montant d’argent de 30 000 $

Chaque

n’est pas offert en Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan.

nt a le choix de son

prix, entre une MINI Cooper

Class sique

2011 (incluant les taxes applicables p et les frais de transport et de

préparation) p d’une

canadien. Les

chances de gagner

dépendent

du nombre d’inscriptions

admissibles

reçues.

Le gagnant devra répondre

à

une

question d’habileté mathématique.

Concours organisé conjointement avec Primmum compagnie d’assurance. diplômés qui ont conclu un d’entente avec les organisateurs

et qui, www.melochemonnex.co

m. protocole

Peuvent y participer

les membres ou employés et autres personnes admissibles appartenant à tous

les groupes employeurs ou de professionnels et

par conséquent, bénéficient d’un tarif de groupe. Le règ

glement complet

du concours, y compris les critères d’admissibilité, est accessible sur le site

Le

prix peut différer de l’image

montrée. MINI Coo

per est une marque

de commerce de BMW AG utilisée sous

licence qui n’est pas associée à cette promotion et ne la commandite d’aucune façon.

MD/

Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion ou d’une filiale en propriété exclusive au Canada et(ou) dans d’autres pays.


Cours intensifs

réservés aux ingénieurs

Le Centre d'Innovations en Programmes Éducatifs (CIPE) est l'organisme qui offre le plus de cours intensifs

dans une vaste gamme de sujets en génies civil, électrique, mécanique ou en environnement au Québec. Le

CIPE dispense des unités de formation continue et confère l'éligibilité à divers remboursements d'impôts pour

la formation. Les cours se déroulent sur un à trois jours à Montréal et à Gatineau. Visitez notre site web pour

en savoir plus. Voici quelques sujets offerts dans les prochains mois.

Titre du cours Ville 2011

Chimique février mars

L’ingénierie complexe des procédés alimentaires et pharmaceutiques Montréal 22 et 23

Civil février mars

Ingénierie de cours d’eau, de la théorie à la pratique Montréal 1 et 2

Le génie des structures pour les non-spécialistes Montréal 14, 15 et 16

Introduction à la surveillance de chantier Gatineau 28

Électrique février mars

Distribution électrique en milieu industriel Montréal 15 et 16

Introduction aux incendies et bris d’équipements en électricité (cause, prévention) Montréal 18

Protection par la mise à la terre et la liaison équipotentielle Montréal 8 et 9

Exposition aux arcs électriques, CSA Z462 : Êtes-vous prêts ? Montréal 15 et 16

Montréal 22 et 23

Environnement février mars

Le droit à la protection de l’environnement au Québec Montréal 10 et 11

Études de caractérisation et de réhabilitation environnementales (Phases I à IV) Montréal 16 et 17

Traitement de l’eau potable Montréal 24 et 25

Contrôle des émissions atmosphériques Gatineau 3 et 4

Bruit environnemental Montréal 21 et 22

Évaluation des milieux humides Montréal 23

Contamination des eaux souterraines : une approche multidisciplinaire de prévention et réhabilitation Montréal 23 et 24

Mécanique / Industriel février mars

Montréal 17 et 18

Montréal 22 et 23

Montréal 1 et 2

Montréal 7 et 8

Montréal 14 et 15

www.cipe.ca

Cours en entreprise

Le programme de formation à forfait du CIPE est offert à toute entreprise ou organisation qui souhaite offrir une formation adaptée de haut

niveau sur les lieux mêmes du travail ou à un endroit désigné. Pour obtenir plus d’informations sur ces programmes, visitez notre site Internet au

www.cipe.ca, ou appelez Karen Donohue au (450) 692-3920. Vous pouvez aussi lui adresser un courriel à kdonohue@cipe.ca

Description complète des cours et inscription www.cipe.ca


Une seule adresse pour tous vos besoins!

reseauiIQ.qc.ca/formation

CALENDRIER HIVER-PRINTEMPS 2011

N o. Titre du cours Dates

Génie

Civil

Systèmes pour l’évacuation et le traitement des eaux usées des

résidences isolées : conception, installation et inspection

Évaluation non destructive de l’état d’altération

des ouvrages en béton

NOUVEAU

17 et 18 fév.

7 mars

Installations septiques : inspection, diagnostic et réfection NOUVEAU 17 et 18 mars

L’ingénieur et l’inspection de grands immeubles NOUVEAU 21 et 22 mars

Voir aussi sur notre site les cours de nos partenaires CERIU et AQTR

Électrique

Outils de contrôle de la qualité pour la préparation

de plans et devis en électricité du bâtiment

23 fév.

Protection parasismique des systèmes

d’électricité du bâtiment

8 mars

Conception de systèmes solaires photovoltaïques :

perspectives d’aujourd’hui et de demain

14 mars

Mise à la terre et continuité des masses (MTCM)

15 et 16 mars

Environnement / Santé-Sécurité

Contaminants et matières dangereuses dans

les bâtiments, installations et équipements

24 fév.

Sécurisation des machines dangereuses

24 et 25 fév.

Introduction au traitement biologique des eaux usées

et des boues résiduaires

17 mars

Gestion des matériaux contenant de l’amiante au Québec

24 et 25 mars

Général / Légal

Approche stratégique aux propositions d’affaires et soumissionsate 25 fév.

Vente professionnelle de services d’ingénierie NOUVEAU 9 mars

Brevets : notions et outils pour élaborer votre stratégie

de protection et effectuer une veille technologique

21 mars

Mécanique

Efficacité énergétique par le contact direct

25 mars

Norme CSA B51 : Chaudières, vaisseaux sous pression,

tuyauterie sous pression

12 avril

Vaisseaux sous pression : construction et réparation ASME au Québec 14 et 15 avril

NOUVEAU

NOUVEAU

NOUVEAU

NOUVEAU

NOUVEAU

NOUVEAU

NOUVEAU

Le RéseauIQ est membre institutionnel autorisé par la société de formation et d’éducation continue (SOFEDUC)

à émettre des Unités d’éducation continue (UEC). Une UEC correspond à dix heures de formation.

Toutes les formations répondent aux exigences de la loi sur les compétences (loi du 1%).

N o. Titre du cours Dates

Génie

Normes et certifications

Formation préparatoire pour l’obtention du titre Certified

Energy Manager (CEM) (en collaboration avec l’AQME)

Formation préparatoire pour l’obtention du titre

Certified Measurement & Verification Professionnal

(CMVP) (en collaboration avec l’AQME)

Gestion de projets

FORMATION

CONTINUE

NOUVEAU

NOUVEAU

Gestion de la construction

Gestion du risque dans un projet

Mise en place et gestion d’un bureau de projets*

Gestion

Habiletés et outils de gestion

Piloter des initiatives de changement en entreprise

Construire des rapports et des exposés performants

Approche clients pour une relation fructueuse

Analyse de projets d’investissement et du risque afférent

Qualité

Certification Ceinture noire Lean Six sigma (16 jrs)

(en collaboration avec le MQQ)

Le modèle de gestion Toyota – utile, fonctionnel et très rentable

(en collaboration avec le MQQ)

Direction et stratégie

Bâtir une entreprise gagnante créatrice de richesse

(en collaboration avec le HEC)

Séminaire de formation en gouvernance :

une gouvernance créatrice de valeurs (en collaboration avec le HEC)

Technologies de l’information

Rédaction technique (en collaboration avec le CRIM)

Assurance qualité des projets logiciel (en collaboration avec le CRIM)

Voir aussi sur notre site, plusieurs

séances d’information et activités!

Nouveau cette session

5, 6, 12, 13

et 14 avril

Plusieurs

dates

21 et 22 fév.

16 mars

22 et 23 mars

10 mars

28 mars

4 et 5 avril

11 avril

7 au 10 fév.

15 et 16 fév.

26 et 27 avril

4, 5 et 6 mai

21 et 22 mars

28 et 29 mars

Cours de langues

*Cours à Québec

Plus de 100 formations sont offertes

Sur demande, les formations peuvent également

être données en entreprise.

Pour information, composez le 514 845-9664/1 866 845-9664, poste 102


SOMMAIRE

L’Ordre des ingénieurs

du Québec (fondé en

1920) a comme mission

d’assurer la protection

du public en contrôlant

l’exercice de la

profession dans le cadre

de ses lois constitutives

et de mettre la

profession au service

de l’intérêt du public.

Comité exécutif

2010-2011

Présidente :

Maud Cohen, ing.

Vice-président en titre et

aux Affaires professionnelles :

Zaki Ghavitian, ing.

Vice-pré si den t aux

Affaires publiques :

Daniel Lebel, ing,

Vice-pré si dent aux Finances

et trésorier :

Stéphane Bilodeau, ing.

Représentante du public :

Nicole Vallières, avocate

Conseil d’administration

2010-2011

(20 ingé nieurs élus)

Montréal :

Maud Cohen, ing.

Sonia de Lafontaine, ing.

Zaki Ghavitian, ing.

François P. Granger, ing.

Sandra Gwozdz, ing.

Giuseppe Indelicato, ing.

Claude Martineau, ing.

Josée Morency, ing.

Louise Quesnel, ing.

Christian Richard, ing.

Sid Zerbo, ing.

Québec :

Martin Lapointe, ing.

Nadia Lalancette, ing.

Jean-Marie Mathieu, ing., avocat

Estrie :

Stéphane Bilodeau, ing.

Outaouais :

Michaël Côté, ing.

Abitibi–Témiscamingue :

Luc Fortin, ing.

Saguenay–Lac-Saint-Jean :

Éric Potvin, ing.

Mauricie–Bois-Francs–

Centre-du-Québec :

Daniel Lebel, ing.

Est-du-Québec :

Sylvain Brisson, ing.

(4 administrateurs nommés

par l’Office des pro fes sions

du Québec)

Sylvain Blanchette

Guy Levesque, infirmier

Richard Talbot

Nicole Vallières, avocate

Directeur général :

André Rainville, ing.

Envoi de Poste-publications

n o 40069191

Directeur des Communications et

des Affaires publiques

Daniel Boismenu

RÉDACTION

Chef des éditions

Geneviève Terreault

Coordonnatrice des éditions

Sandra Etchenda

Infographiste

Michel Dubé

Révision technique

Jean-Pierre Trudeau, ing.

Luc Goudreault, ing. jr

Révision

Rédaction Scriptoria

Cor rec tion

Dominique Vallerand

Collaboration

Gilles Drouin

Jeanne Morazain

Huguette Guilhaumon

PUBLI CI TÉ

Isabelle Bérard

Jean Thibault

Communications Publi-Services

450 227-8414, poste 300

PLAN est publié par la Direction

des communications et des

affaires publiques de l’Ordre

des ingénieurs du Québec.

PLAN vise à infor mer les mem bres

sur les condi tions de pra ti que de

la profession d’ingé nieur et sur les

services de l’Ordre. PLAN vise

aussi à contribuer à l’avan ce ment

de la profession et à une pro tec tion

accrue du public. Les opinions

expri mées dans PLAN ne sont

pas néces sai re ment celles de

l’Ordre. La teneur des textes

n’engage que les auteurs.

Les pro duits, métho des et services

annoncés sous forme publicitaire

dans PLAN ne sont en aucune façon

approu vés, recommandés,

ni garantis par l’Ordre.

Le statut des personnes dont il est

fait mention dans PLAN était exact

au moment de l’entrevue.

Tirage certifié :

62 256 exemplaires.

Dépôt légal

Bibliothèque natio na le

du Québec

Bibliothèque nationale

du Canada

ISSN 0032-0536

Droits de reproduction,

tota le ou partielle, réser vés

® Licencié de la mar que PLAN,

pro prié té de l’Ordre des ingé nieurs

du Québec

Gare Windsor, bureau 350

1100, avenue des Canadiens-de-

Montréal Montréal (Québec) H3B 2S2

Téléphone : 514 845-6141

1 800 461-6141

Télécopieur : 514 845-1833

www.oiq.qc.ca

www.membres.oiq.qc.ca

Dans le présent document,

le masculin est utilisé sans aucune

discrimination et uniquement pour

alléger le texte.

5 :: :: FÉVRIER-MARS 2010

Ce papier contient jusqu’à 70 % de

bois certifié et est 100 % recyclable.

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: VOL. XLVIII N o 1 :: 3,50 $

DOSSIER TRANSFERT

DU SAVOIR

Les réseaux avant la brique

Une école de génie du Québec en Inde,

au Brésil ou en Chine, ce n’est pas

pour demain. Nos universités choisis -

sent d’autres voies pour transférer

leur savoir-faire aux étudiants des

pays émergents. Quelles sont

les raisons de ce choix ?

16

14 L’École Centrale de Pékin – La rencontre de deux cultures

Le portrait réaliste de l’implantation d’une école de génie française

en Chine.

20 Les entreprises québécoises ouvertes au transfert

de connaissances

Les firmes de génie-conseil québécoises contribuent largement à

transmettre un savoir-faire aux ingénieurs des pays émergents.

24 Formation continue obligatoire

Un nouveau règlement, pour quoi faire ?

Les ingénieurs québécois seront bientôt tenus de s’inscrire

à des activités de formation.

28 Colloque 2011

L’ingénieur, de concepteur à leader

Tour d’horizon des ateliers du Colloque 2011

7 Éditorial

8 Mosaïque 8 Liste des permis

11 Examen professionnel

12 Mot d’Ordre

34 Femmes et génie

36 Vie universitaire

40 Encadrement professionnel

Le juniorat : une période transitoire nécessaire

42 Éthique et déontologie

Cinq exemples à ne pas suivre pour éviter de vous retrouver devant

le Conseil de discipline

46 Avis

54 Régionale des ingénieurs de Montréal

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 5

École Polytechnique Montréal


COURS INTENSIFS

Ayez le génie

de l’emploi!

Description complète des cours :

www.polymtl.ca/cfc

TITRE DU COURS ANIMATEUR(S) DATE(S)

QUALITÉ ET GESTION Nouveau cours ●

Le développement de produits selon le Lean management : le Kaizen de conception ● J. Martineau 11 et 12 avril

La gestion de projets d’ingénierie ● J. Martineau 16 et 17 mai

TECHNIQUE

Pathologie des fondations M. Hosseini 18 mars

Utilisation du « Chapitre V – Électricité » du Code de construction du Québec (en collaboration avec l’OIQ) R. Villemaire du 21 au 24 mars

Le Smart Grid –Lamodernisationdesréseauxélectriques D.Beauvais 25mars

Mieux connaître la corrosion pour mieux la combattre A. Szymanski 28 et 29 mars

Conception d’installations électriques – Sécurité aux explosions d’arcs électriques selon M. Pravong du 13 au 15 avril

les normes NFPA-70E, IEEE-1584 et CSA Z462

Meilleures pratiques pour garder une bonne qualité de l’air dans les édifices publics ● W. Sakr 20 avril

Techniques d’amélioration des sols en place M. Hosseini 29 avril

Utilisation du « Chapitre V – Électricité » du Code de construction du Québec (en collaboration avec l’OIQ) R. Villemaire du 2 au 5 mai

Qu’est-ce que la fatigue des matériaux? ● A. Szymanski 6 mai

Méthodologie de conception des installations électriques industrielles BT, MT et HT M. Pravong 9 et 10 mai

Stabilité de pente et glissement de terrain M. Hosseini 18 mai

Moteurs, drives et efficacité énergétique M. Benhaddadi 19 et 20 mai

La caractérisation des pièces métalliques : comment s’y retrouver? ● A. Szymanski 25 mai

Relais et coordination de protection des installations électriques BT, MT et HT M. Pravong 26 et 27 mai

Le Smart Grid –Lamodernisationdesréseauxélectriques D.Beauvais 31mai

DÉVELOPPEMENT DURABLE

Développement durable en entreprise: passer de la responsabilité sociale à la performance durable ● K. Laraki 10 et 11 mars

Quantifier et réduire les émissions de gaz à effet de serre par l’intégration technologique ● M. Kharoune et M. Brisebois 12 et 13 mai

Infrastructures urbaines durables ● P. Gauthier 30 mai

TRAITEMENT DES EAUX USÉES (encollaborationavecl’OIQ)

Module I : Caractéristiques et contraintes des sites et analyses des sols Y. Barabé du 16 au 18 février

Module II : Interprétation et application du Règlement Q-2, r.8 M. Morissette 21 et 22 février

Module III : Conception de systèmes pour les débits > 3240 L et < 50 000 L en respect de l’article 32 C. Vézina du 23 au 25 février

Conception des ponceaux Formateurs du MTQ du 1 er au 3 février

Entretien des structures Formateurs du MTQ du 22 au 24 février

Conception des structures Formateurs du MTQ du 14 au 17 mars

Inspection des structures 2008 Formateurs du MTQ du 28 mars au 1 er avril

Construction et réparation des structures Formateurs du MTQ du 4 au 8 avril

Évaluation de la capacité portante des ponts Formateurs du MTQ 26 et 27 avril

Évaluation de la capacité portante des ponts acier-bois Formateurs du MTQ 28 avril

Toutes nos formations peuvent être adaptées et offertes

dans votre entreprise, selon votre convenance et celle de

vos employés. N’hésitez pas à nous contacter : un de nos

conseillers se fera un plaisir de vous informer.

Centre de formation continue

de l’École Polytechnique

Tél.: (514) 340-4387 Télécop. : (514) 340-5804

cfc@polymtl.ca www.polymtl.ca/cfc


ÉDITORIAL

Colloque 2011

L’INGÉNIEUR, DE CONCEPTEUR

À LEADER

Les défis qui nous attendent sont nombreux (les besoins en santé, l’envi -

ron nement, le développement durable, la gestion des transports, l’effi -

ca cité énergétique, le renouvellement des infrastructures, etc.). Or

l’ingénieur est présent dans toutes ces sphères d’activité.

En fait, il suffit de comprendre les enjeux importants de notre

société pour saisir ceux de notre profession. Le dénominateur commun

dans tout ça ? L’ingénieur est interpellé dans tous ces domaines.

Comme tout ordre professionnel, l’Ordre des ingénieurs du Québec

se doit de préparer l’avenir. Nous le devons d’autant plus que les ingénieurs

sont des agents de changement dans leurs milieux professionnels, et donc,

bien souvent, des précurseurs. Dans ce contexte, nous examinons avec

d’autant plus d’attention les éléments qui modèlent notre profession.

Schématiquement, le rôle des ingénieurs consiste à appliquer la

science en constante évolution pour satisfaire des besoins socioéconomiques.

Notre marché, c’est la société et l’économie dans leur

ensemble, avec de multiples besoins qui évoluent eux aussi constamment.

Les facteurs qui modèlent cette évolution sont des enjeux de société.

Ces enjeux créent par conséquent une demande importante. Plu -

sieurs ingé nieurs sont en âge de songer à la retraite et la prendront dans

quelques années, particulièrement dans des domaines traditionnels

comme les secteurs du génie civil et électrique/électrotechnique.

Il y a un risque sérieux de perte d’expertise si le transfert des

connais sances ne s’opère pas entre les générations d’ingénieurs.

Combinée à la demande accrue d’ingénieurs, cette conjoncture crée

ainsi cet enjeu principal de la profession : LA RELÈVE.

L’Ordre des ingénieurs du Québec place très haut, et depuis

longtemps, cette stratégie de relais du savoir. Nous touchons ici à la

compétitivité de notre économie et à notre capacité à créer de la valeur,

à notre système d’éducation, à notre capacité à innover. Pour un ordre

professionnel, cela soulève également des enjeux de mobilité des

ressources, de reconnaissance et de protection du public dans un

contexte d’impartition et de travaux éclatés. La sensibilisation, l’information

et la formation sont au cœur de cette démarche de l’Ordre.

Aussi la formation professionnelle doit-elle évoluer afin que les ingénieurs

puissent, plus que jamais, être outillés de façon à s’adapter aux réalités

contem poraines qu’exige la pratique du génie. À l’instar de plusieurs autres

ordres, l’Ordre des ingénieurs du Québec entend, à partir du 1 er avril

prochain, mettre en vigueur son règlement sur la formation continue, qui

exigera que chaque ingénieur procède à une réflexion sur ses besoins en

formation et suive un certain nombre d’heures de formation.

De plus, nos colloques annuels représentent des activités de développement

très importantes. Celui de 2011 de l’Ordre des ingénieurs du Québec,

qui se tiendra les 12 et 13 mai prochain, ne fait pas exception. Placé

sous le thème L’ingénieur, de concepteur à leader, le colloque 2011

trai tera largement de la pratique de la gestion sous toutes ses formes

dans notre profession. Ainsi, vous pourrez vous mettre à niveau sur des

thèmes tels que le pouvoir et la gestion; le changement : le vivre et le

véhiculer; la gestion des risques sur le terrain; le dilemme de l’ingénieur

salarié; l’éthique et la déontologie, pour ne citer que ceux-ci.

Ne dit-on pas que savoir, c’est pouvoir? Je vous invite donc à prendre

connaissance de la programmation détaillée du Colloque 2011 et à

vous y inscrire dès maintenant. Au plaisir de vous y rencontrer !

Pour commentaires, bulletin@oiq.qc.ca.

Maud Cohen, ing.

Présidente

2011 Conference

ENGINEERS, FROM DESIGNERS

TO LEADERS

Many challenges lie before us (demands on health, environment, sustainable

development, transportation management, energy efficiency,

infrastructural renewal, etc.). Yet, engineers are present in all of these

spheres of activity.

Indeed, you need only to understand our society’s major issues to

know the issues of our profession. What is the common denominator

in all of them? Engineers are involved at every level!

Just like all other professional orders, the Ordre des ingénieurs du Québec

has to prepare for the future. We especially have to prepare for it because

engineers are agents of change in their professional environments, which

often means that they are pioneers. With that in mind, we are examining

even more closely the factors that shape our profession.

Broadly speaking, the role of engineers is to use ever-changing science

to satisfy socio-economic needs. Our market is society and the economy

as a whole, which have many of their own demands that are constantly

changing as well. The factors that shape this change are societal issues.

As a result, these issues create a huge demand. Many engineers

are at an age where they are considering retirement and will actually

retire in a few years, especially in traditional fields such as civil engineering

and electrical/electrotechnical engineering.

There is a serious risk of losing expertise if knowledge is not transferred

between generations of engineers. Combined with the growing

demand for engineers, this situation has in fact created the main issue

for the profession: THE NEXT GENERATION OF ENGINEERS.

Our knowledge transfer strategy has been the top priority of the Ordre

des ingénieurs du Québec for quite some time. In this case, the competitiveness

of our economy and our capacity to create value in our education

system and to innovate are at stake. For a professional order, this also

raises the issues of workforce mobility, recognition and protection of the

public in a context of outsourcing and fragmented work. Raising awareness,

informing and training are at the heart of this initiative of the OIQ.

Hence, professional training must be developed so that engineers

are better equipped than ever before to adapt to the modern realities

of engineering practice. Following the example of several other orders,

starting on April 1, the Ordre des ingénieurs du Québec intends to put

into force its regulation on continuing education, which will require all

engineers to think about their training needs and complete a certain

number of hours of training.

Furthermore, our annual conferences offer very important development

activities. The 2011 conference of the Ordre des ingénieurs du

Québec, which will be held on May 12 and 13, is no exception. Featuring

the theme Engineers, from Designers to Leaders, the 2011 conference

will mainly discuss management and all of the ways it is practiced

in our profession. Therefore, you will have an opportunity to update your

knowledge of subjects like power and management, change, living with

and conveying change, on-site risk management, the dilemma of salaried

engineers, and ethics and the code of ethics, to name just a few.

Isn’t it often said that knowledge is power? That is why I invite you

to read the detailed program for the 2011 Conference and register for

it right away. We look forward to seeing you there!

For comments, bulletin@oiq.qc.ca.

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 7


MOSAÏQUE

Deux Régionales remportent

le Défi régional 2010

Le Défi régional 2010 a été remis aux Sections régionales de

Richelieu et du Saguenay–Lac-Saint-Jean le 9 décembre 2010

au cours de la Réception des fêtes en l’honneur des bénévoles

qui se tenait au Faculty Club Ballroom de l’Université McGill.

La présidente de l’Ordre des ingénieurs du Québec, Maud

Cohen, ing., a souligné la vivacité des Sections régionales de l’Ordre

en relevant le fait que c’était la première fois que ce prix était

remis de façon ex æquo à deux Régionales.

Claude Francoeur, ing., Maud Cohen, ing., et Paul Martin, ing. jr de la Section régionale

de Richelieu

Ghislain Boivin, ing., Maud Cohen, ing., et Guy Cuerrier, ing., de la Section régionale du

Saguenay–Lac-Saint-Jean

La distinction Défi régional 2010 reconnaît et valorise les

efforts des Sections régionales pour réaliser de manière originale

des projets ou des activités qui reflètent le mandat et la mission

de l’Ordre.

La Soirée de gala du 50 e anniversaire de la Section régionale

du Saguenay–Lac-Saint-Jean sous le thème « génie Académie

2009 » et l’exposition de la Section régionale de Richelieu

L’ingénieur dans la région : d’hier à demain qui visait à contrer

le décrochage scolaire sont les réalisations qui ont remporté le

Défi régional 2010.

PERMIS D'INGÉNIEUR DÉLIVRÉS PAR LE COMITÉ EXÉCUTIF DE

L'ORDRE DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC DU 13 NOVEMBRE 2010 AU 11 JANVIER 2011

Abd El Baky, Hussien

Akouz, Kaoutar

Akremi, Houssem

Albert, Jacques

Allard-Mayer, Nicolas

Amoussou,

Marcel Olivier

Asselin, Mélanie

Aubry, Karine

Balthazard, Thierry

Barbiaux Saldana,

Alfonso

Beauchamp, Nicolas

Beaudoin, François

Beaumont, Pierre

Bélair, Normand

Bernier, Geneviève

Berthiaume, Michel

Bérubé, David

Blanc, Rémy-Alexandre

Blouin, Jean Daniel

Boivin, Alexandre

Bouchard,

Jean-Sébastien

Bouchard, Simon

Boucher, Chantal

Bouchha, Khadija

Boudreau, Simon

Boudreault-Leclerc,

Francis

Boutanios, Ziad

Bouthillette, Jonathan

Braiak, Badreddine

Breton, Simon

Brousseau, François

Cadieux, Philippe

Carrier, Benjamin

Chabi, Evariste

Champagne, Mathieu

Charette, Olivier

Chayer-Veillette, Eric

Cléroux, Philippe

Cloutier, Even

Comanici, Ioan

Comeau, Emilie

Comeau, Gilles

Corriveau, Orphée

Côté, Frédéric

Courchesne, Olivier

Delmas, Hervé

Denoncourt, Marie-Eve

Depratto, Sébastien

Desbiens, Nicolas

Deschênes,

Louis-André

Desjardins, Simon

Diagne, Penda

Farimata

Dicks, Taro

Dion, Yannick

Dreger, Slawomir

Dubois, Pierre-Alain

Dumais, Marie-Andrée

Dumont, Joëlle

Durand, Elsa

Dussault, Kathleen

El Sadawy, Ranya

Farrell, Brett

Faucher, Nicolas

Feghali, David

Feghali, Joseph

Fennell, Elizabeth

Ferluc, Alexandre

Fiset, Eric

Fontaine, Hugo

Fontaine-Hébert,

Stéphane

Fortin, Benoit

Fortin, Maxime

Gagné, Dominic

Gagnon, Hervé

Gagnon, Marc

Gaudreault, Mathieu

Gélinas, Joël-Simon

Gélinas, Pierre-Luc

Germain, Daniel

Gervais, David

Girard, Mathieu

Godefroy, Antoine

Grecu, Valentin

Hida, Hassan

Hidalgo-Tupia, Ernesto

Houeto, Kayodé Carine

Houle, Jean-Sébastien

Houle, Mathieu

Jalbert, Martin

Jomphe, Martin

Kouao, Boka Pierre

Labbé, Sébastien

Lagant, Typhanie

Lajoie, Pierre-Luc

Larouche, François

Larouche, Matthieu

Lavigne, Nicolas

Lavoie, Jérémie

Lavoie, Marc-Michel

Lebbadi, Karim

Lebel, Alexandre

Leclerc, Karine

Legault, Michael

Lemay, Jérôme

Lemay, Philippe

Lemieux, Karol-Ann

Lupien, Valérie

Maillé, Elie

Mamen, Jorin

Manata, Victor

Mancini, Melissa

Marineau, Joël

Martel, Cynthia

Mohammadi-Ziarani,

Mohammad Taghi

Morin, Jocelyn

Morin, Philip

Moustapha, Rasha

M’Rad, Baha

Naud, Alexandre

Ngueyem Tchapnga,

Dimitri Aric

Nguyen, Hy-Kim

Orsi, Stefano

Ouellette, Marc

Pallares Avila, Sofanor

Pariseau, Philippe

Pelletier, Alexandre

Pierre, Wicken

Plante, Eric

Plasse, Vincent

Précourt, Erik

Prud’Homme,

Marc-André

Richard, Dominic

Riou, Aurélien

Rivard, Martin

Rivard, Philippe

Rivest, Caroline

Robert, Pierre-Alexandre

Rolland, Erik

Roy, Jasmin

Samson, Martin

Samson, Olivier

Scicchitano, Eric

Séguin, Gabriel

Shadeed, William

Sosa Hernandez,

José Ricardo

Soucy, Olivier

St-Coeur, Robert

St-Denis, Eric

Tamaz, Samer

Tanguay, Jean-Marc

Tanguay, Nicolas

Tessier, Sébastien

Thompson, Jocelyn

Tientcheu, Franklin

Patrick

Tremblay, Philippe

Trudel, Caroline

Turgeon, Patrick

Vallée, Geneviève

Vargas-Montes,

Jaime Juan

Vasquez Pena,

Jose Ramon

Vidal, Charles

Viger, Gabrielle

Wang, Jing

Yonaba, Harouna

Zeng, Hui Fan

8 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


Q: QU’EST-CE

QUI POURRAIT

VOUS AMENER

ENCORE PLUS HAUT

QU’UN COMPTE

LIBRE D’IMPÔT ?

R:

UN COMPTE

LIBRE D’IMPÔT

ET LIBRE DE FRAIS *

Soyez plus libre que libre. Chez FÉRIQUE,

les comptes d’épargne libre d’impôt et les

comptes enregistrés qui vous permettent

d’épargner à l’abri de l’impôt (REER, FERR,

CRI, REEE) ne comportent aucuns frais

d’administration, de transaction, d’entrée

ou de sortie, et vous pouvez les investir

dans des fonds dont les frais de gestion

sont parmi les plus bas au Canada.

Jonathan, ing.

U. Laval, 2025

Audrey, ing.

Po, 2029

Être libre…

il y a un peu

de génie là-dedans.

Réservé aux ingénieurs, diplômés en génie

et leurs familles

Les Fonds FÉRIQUE: il y a un peu de génie là-dedans.

Pour ouvrir un compte

ou pour plus d’information :

1-800-291-0337

www.ferique.com

> Placements > Planification de la retraite > Fiscalité > Finances personnelles > Assurances > Gestion des risques > Succession

* Note: Un placement dans un organisme de placement collectif peut donner lieu à des frais de gestion et d’autres frais. Les ratios de frais de gestion varient

d’une année à l’autre. Veuillez lire le prospectus avant d’effectuer un placement. Les organismes de placement collectif ne sont pas garantis, leur valeur

fluctue souvent et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement futur. Les Fonds FÉRIQUE sont distribués par Placements Banque Nationale

inc., à titre de Placeur principal, et par Services d’investissement FÉRIQUE. Les Fonds FÉRIQUE payent des frais de gestion à Gestion FÉRIQUE lui permettant

d’assumer les frais de conseillers en valeurs, de mise en marché et de distribution des Fonds FÉRIQUE ainsi que les frais d’administration du gestionnaire

des Fonds FÉRIQUE. Chaque Fonds FÉRIQUE assume ses propres frais d’exploitation. Les Fonds FÉRIQUE sont sans commission lorsqu’un porteur de parts

souscrit par l’entremise de Placements Banque Nationale inc. ou de Services d’investissement FÉRIQUE ; certains frais de courtage pourraient toutefois

être exigibles si la souscription se fait par l’entremise d’un courtier indépendant.


L’ÉTS propose une formule d’enseignement axé sur la pratique qui facilite

l’accès aux études de 2 e cycle aux ingénieurs déjà actifs sur le marché du travail.

Cette formule permet notamment de terminer chacun des cours en six semaines environ.

CITÉ-ÉTS 1 877 813-5233 (SANS FRAIS), 514 396-8474 CITE-ETS@ETSMTL.CA • WWW.ETSMTL.CA

De nombreux programme de maîtrise sont offerts et visent à faciliter la progression

de votre carrière en vous permettant de mettre à jour vos connaissances

techniques et de développer vos compétences de gestionnaire.

DEVENEZ L’INGÉNIEUR

LE PLUS RECHERCHÉ

DU QUÉBEC


MOSAÏQUE

Informeznous!

VOUS DÉMÉNAGEZ OU VOUS CHANGEZ D’EMPLOI ?

Selon l’article 60 du Code des professions, tout mem bre de l’Ordre doit aviser le secrétaire de tout

changement relatif à son statut (incluant notamment chômage et retour aux études), à son domicile et

aux lieux où il exerce sa profession, et ce, dans les trente jours de ce changement.

Décision judiciaire

Tout professionnel doit, en vertu de l’article 59.3 du Code des professions, informer le secrétaire de l’Ordre dont il est membre

qu’il fait ou a fait l’objet d’une décision judiciaire ou disciplinaire visée à l’article 55.1 et 55.2, dans les dix jours à compter

de celui où il en est lui-même informé.

Examen professionnel

AVIS À TOUS LES INGÉNIEURS STAGIAIRES ET JUNIORS

Conformément au Règlement sur les autres conditions et modalités de délivrance des permis de l’Ordre des ingénieurs du Québec,

les prochaines séances d’examen auront lieu comme suit :

RÉGION DATE DATE LIMITE D’INSCRIPTION

Gatineau Samedi 9 avril 2011, 13 h 9 février 2011

Québec Samedi 30 avril 2011, 13 h 28 février 2011

Montréal Mercredi 11 mai 2011, 18 h 30 11 mars 2011

Sept-Îles Samedi 28 mai 2011, 13 h 28 mars 2011

Pour vous inscrire à l’une de ces séances, vous devez utiliser la fiche d’inscription que vous trouverez sur notre site extranet sous la rubrique Ingénieur

junior-stagiaire > Ingénieur junior diplômé du Québec. Pour toute information additionnelle, vous pouvez communiquer avec la préposée à l’examen

professionnel au numéro suivant : 514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3158.

En conformité avec la Politique linguistique de l’Ordre, les candidats à l’examen professionnel peuvent, à leur choix, passer les épreuves soit en français, soit en anglais.

Le document Notes préparatoires à l’examen est disponible uniquement en français.

MAÎTRISE EN GÉNIE OFFERTE

À MONTRÉAL ET À QUÉBEC

À VOTRE RYTHME

L’ÉTS propose une formule

d’enseignement originale qui convient

tant aux personnes souhaitant étudier

à temps complet qu’aux professionnels

actifs sur le marché du travail. Cette

formule vous permet de débuter votre

formation à votre rythme et réaliser

une maîtrise selon vos ambitions. Par

exemple, un ingénieur qui termine

un programme court peut être admis

dans un DESS ou même directement

à la maîtrise et voir la totalité de ses

crédits reconnus.

Certains cours sont offerts en formule

accélérée, notamment les fins de

semaine et en soirée.

La flexibilité des programmes et la

possibilité de conjuguer travail et

études font de l’ÉTS l’établissement

par excellence pour les ingénieurs qui

désirent poursuivre des études aux

cycles supérieurs et bonifier un projet

de carrière.

Nos cours sont offerts par des

praticiens provenant de l’industrie et

par des professeurs de l’ÉTS.

INFORMATION ET INSCRIPTION :

CITÉ-ÉTS • 1 877 813-5233 (sans frais), 514 396-8474

cite-ets@etsmtl.ca • www.etsmtl.ca

UN PROGRAMME POUR VOUS

Conception et gestion de projets d’ingénierie canadiens

Énergies renouvelables et efficacité énergétique

Génie aérospatial

Génie de la construction

Génie électrique

Génie de la production automatisée

Génie de l’environnement

Génie logiciel

Génie mécanique*

Gestion de projets d’ingénierie*

Gestion de projets de construction*

Gestion de l’innovation

Projets internationaux et ingénierie globale

Réseaux de télécommunications*

Technologies de l’information*

* Également offert à Québec


MOT D’ORDRE

Un nouvel assureur pour votre assuranceresponsabilité

professionnelle

L’Ordre des ingénieurs du Québec

informe ses membres qu’une nouvelle

entente pour le renouvellement de

leur assurance-responsabilité

professionnelle pour la pratique

générale et la pratique privée

occasionnelle a été signée avec

le Groupe Encon et s’appliquera

dès le 1 er avril 2011.

Conformément au Code des professions (L.R.Q., c. C-26, a. 93,

par. d) et au Règlement sur l’assurance-responsabilité

professionnelle des membres de l’Ordre des ingénieurs du

Québec (R.R.Q.c.I-9, r.1.1.1), tout membre inscrit au tableau de

l’Ordre doit adhérer au contrat du régime collectif d’assuranceresponsabilité

professionnelle.

Le contrat avec la compagnie XL Assurance venant à échéance,

le Comité de révision sur l’assurance-responsabilité a procédé à un

appel d’offres, puis a recommandé au Comité exécutif, après une

analyse des soumissions, que le Conseil d’administration de l’Ordre

retienne les services du Groupe Encon comme assureur pour le régime

collectif d’assurance-responsabilité professionnelle en ce qui a trait

à la pratique générale et à la pratique privée occasionnelle.

DE MEILLEURS AVANTAGES SANS FRAIS

SUPPLÉMENTAIRES

Ce changement de compagnie d’assurance n’entraîne aucune

augmentation de tarif pour les membres et offre de nombreux

avantages par rapport au contrat venant à expiration. Parmi ceuxci,

on relève notamment :

• un montant de garantie de 100 000 $ par sinistre sans plafond

de couverture par membre, sauf en ce qui a trait à la limite

globale de 10 000 000 $ pour l'ensemble des sinistres par

période de garantie ;

• une couverture pour la pratique occasionnelle (moonlighting)

jusqu’à 10 000 $ pour l’ensemble des projets réalisés au cours

de l’année, sans limite par projet;

• une couverture pour la dénonciation (whistleblowing);

• une couverture pour des services rendus partout dans le

monde, et non plus limitée au Canada ;

• moins de clauses d’exclusion.

VOS OBLIGATIONS

Ce changement d’assureur prend effet le 1 er avril 2011. Tous

les sinistres connus et survenus avant le 31 mars 2011 à

minuit doivent être déclarés sans délai à XL Assurance ou

à son représentant.

L’Ordre des ingénieurs du Québec tient à rappeler à ses

membres qu’ils ont l’obligation de déclarer à l’actuel assureur

tout sinistre, c’est-à-dire une demande en dommages-intérêts

à l’égard de services professionnels, le dépôt d’une poursuite

judiciaire ou une instance en arbitrage les nommant. Ainsi, vous

devez notamment déclarer toute mise en demeure reçue d’un

client ou de son avocat dans laquelle l’on demande, à tort ou à

raison, une compensation financière.

Ce changement de compagnie

d’assurance n’entraîne aucune

augmentation de tarif pour les

membres et offre de nombreux

avantages par rapport au

contrat venant à expiration.

La couverture de la période de garantie de la compagnie XL

Assurance se termine le 31 mars 2011. Un sinistre qui vous aurait

été signalé par écrit avant le 31 mars 2011 à minuit doit être

déclaré par écrit, sans délai et au plus tard 60 jours après la date

d’expiration de la police, fixée au 31 mars 2011. Les sinistres

qui vous seront signalés après le 31 mars 2011 seront pris en

charge par le nouvel assureur Encon.

La déclaration stipulera où, quand et comment le sinistre est

survenu, ainsi que les noms et les coordonnées des victimes et

des témoins. Une photocopie de toutes les pièces, c’est-à-dire

les demandes, les avis, les assignations ou les procédures

judiciaires, doit accompagner la lettre de dénonciation du sinistre.

Le tout doit être transmis à Claude Barry, représentant de

XL Assurance, à l’adresse suivante :

Claude Barry R.C. Professionnelle inc.

10, rue Léonard

Saint-Sauveur-des-Monts (Québec) JOR 1R0

Si un sinistre n’est pas déclaré dans les délais impartis, le nouvel

assureur Encon n’honorera aucune réclamation qui lui sera

présentée pour un sinistre survenu et pour lequel vous avez reçu

un avis écrit avant l’entrée en vigueur de sa police.

Pour en savoir plus, consultez l’annonce à la page 44.

12 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


HYDRO-QUÉBEC REND HOMMAGE À

MARTIN ROY ET ASSOCIÉS, QUI REÇOIT LE

PRIX EXCELLENCE MIEUX CONSOMMER 2010

DANS LA CATÉGORIE EXPERT-CONSEIL.

Martin Roy, président

Par ce concours, Hydro-Québec salue les efforts d’entreprises qui se sont illustrées

en réalisant, avec des résultats exceptionnels, des projets novateurs dans le cadre

de ses programmes en efficacité énergétique et qui contribuent à la protection

de l’environnement.

Hydro-Québec félicite Martin Roy et Associés. L’entreprise spécialisée en génie

bioclimatique, mécanique et électrique se distingue par ses efforts en recherche

et développement et par son approche de conception intégrée qui repose

sur la concertation entre le client et les professionnels concernés. Martin Roy

et Associés est une référence canadienne en matière de construction durable.

Catégorie : Partenaires d’affaires – Expert-conseil

L’EFFICACITÉ ÉNERGÉTIQUE,

UN CHOIX D’AFFAIRES RENTABLE ET RESPONSABLE.


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

L’École Centrale de Pékin

La rencontre

de deux cultures

Le professeur Émile Esposito

dresse pour nous un portrait

réaliste de ce que représente

l’implantation, briques et

mortier compris, d’une école

de formation en génie dans

un pays étranger.

Par Gilles Drouin

«Le démarrage de l’École Centrale

de Pékin a surtout demandé beaucoup

d’inconscience», lance Émile

Esposito, mi-sérieux, mi-blagueur. Profes -

seur à l’École Centrale de Paris, une des

grandes institutions de formation des ingé -

nieurs en France, Émile Esposito dresse

pour nous un portrait réaliste de ce que

représente l’implantation, briques et mortier

compris, d’une école de formation en génie

dans un pays étranger.

«L’inconscience est de ne pas avoir éva -

lué dès le départ tout ce que l’ouverture

d’une école à Pékin pouvait signifier», précise

celui qui est aussi le coordonnateur

péda gogique de l’École Centrale de Pékin,

créée en 2005 à la demande du gouvernement

chinois et de quelques grandes entreprises

multinationales françaises présentes

en Chine, avec le soutien d’une fondation

privée française, la Fondation Bru. «L’inves -

tissement financier est important, mais

c’est surtout l’investissement intellectuel qui

est assez énorme», ajoute Émile Esposito.

UNE PÉDAGOGIE QUI S’EXPORTE

L’idée d’installer à Pékin une école de génie

francophone où l’on offre une formation

14 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011

Émile Esposito

fondée sur le modèle pédagogique français est née d’un premier

succès. Comme plusieurs établissements d’enseignement du

génie en Occident, l’École Centrale de Paris est tournée vers la

scène internationale depuis le début des années 1980. En 1996,

les quatre Écoles Centrales de France (Paris, Lyon, Lille et Nantes)

ont conclu des ententes avec quatre universités chinoises afin de

permettre à des étudiants chinois et français d’obtenir un double

diplôme en génie, les futurs ingénieurs partageant leur pé riode

de forma tion entre la France et la Chine.

Forts de ce succès, les partenaires ont décidé d’aller plus loin

dans une collabo ration où tout le monde y trouvait son compte,

autant les écoles que les entreprises. «Nous avions ainsi une belle

occasion de transmettre directement notre mode de formation

à la Chine, relate Émile Esposito. Nous pouvions également

compter sur un bon partenaire, l’Uni versité d’aéronautique et

d’astro nautique de Pékin, ou Université Beihang. »

S’ajoutait un intérêt bien senti du côté des entreprises françaises

établies en Chine. «Tous les échos que nous avions des partenaires

industriels potentiels portaient sur la grande difficulté à

recruter des ingénieurs chinois efficaces, parce que leur mode de

fonctionnement intellectuel est très différent du nôtre», indique

Émile Esposito. Pour la France, l’objectif premier est de fournir

une main-d’œuvre quali fiée apte à travailler dans les entreprises

françaises et occidentales qui se sont installées en Chine. L’inté -

rêt des Chinois est de former des ingénieurs capables de s’intégrer

dans une entreprise moderne, sans égard à la nationalité.

Le projet est conçu de façon à ce que chaque partenaire finance

lui-même sa participation. Les Chinois ont rénové un bâtiment,


ils me font des yeux ronds, raconte Émile Esposito. Ce n’est pas

leur conception de la formation.»

En conséquence, il faut former aussi bien les enseignants que

les étudiants chinois à ce mode d’enseignement. «Le recrutement

de professeurs chinois capables d’appliquer notre méthode péda -

gogique est extrêmement difficile», constate Émile Esposito.

Actuellement, ce sont donc des professeurs français qui donnent

la très grande majorité des cours en Chine à l’occasion de

missions de courte durée, et cela engendre des coûts élevés. Juste

en déplacements et en frais de séjour, cette collaboration francochinoise

requiert un budget de l’ordre de près de 400 000 $ par an.

Pour réduire ces dépenses, l’École Centrale de Pékin commence

à recruter de jeunes ingénieurs-docteurs chinois ayant une expé -

rience de l’enseignement selon des méthodes occidentales, dont

les titulaires du double diplôme en génie mentionné précédemment.

École Centrale de Pékin

ils ont investi pour aménager des laboratoires. « Il y a eu une

bonne répartition des tâches entre nous et l’Université Beihang»,

mentionne le coordonnateur. Beihang apporte tout le soutien logistique,

dont des bâtiments rénovés et des laboratoires modernes,

ainsi que ses connaissances scientifiques. « Soit dit en passant,

nous n’avions rien à leur apporter sur ce dernier plan», remarque

Émile Esposito. Pour sa part, l’École Centrale de Paris apporte

son savoir-faire pédagogique en matière de formation des

ingénieurs. « Nous avons découvert progressivement qu’il existe

un gouffre entre la France et la Chine en ce qui concerne les aspects

pédagogiques », nous dit Émile Esposito.

LE CHOC CULTUREL

«Nous avons constaté que l’enseignement chinois est à 95 % de

nature encyclopédique et donc basé sur la mémoire, précise Émile

Esposito. Nous avons des étudiants chinois qui sont bien meilleurs

que leurs condisciples français pour ce qui est de faire, par

exemple, des opérations mathématiques. Par contre, ils n’ont

aucune idée de ce que peut être la résolution de problème.»

Habituellement, l’étudiant chinois entre en salle devant un professeur

qui donne un cours magistral dont le contenu est rédigé

par le ministère, y compris les exercices. Puis, l’étudiant est soumis

à un contrôle axé sur les exercices présentés en classe.

En France, comme à peu près partout en Occident, les étu diants

travaillent en équipe. L’enseignant laisse beaucoup d’autonomie

aux étudiants. Pour les Chinois, un travail scolaire ne peut qu’être

individuel et le bon étudiant est celui qui suit la démarche dictée

par le maître. L’autonomie et la créativité ne sont pas à l’ordre

du jour. « Quand je dis à mes homologues chinois que j’estime avoir

réussi quand un de mes étudiants est devenu meilleur que moi,

EN MARGE DU CADRE STRICTEMENT UNIVERSITAIRE

Le choc culturel ne se fait pas sentir uniquement dans la salle

de cours. Une dizaine d’entreprises françaises sont partenaires

de l’École Centrale de Pékin, dont PSA Peugeot Citroën, EADS

(fabricant d’Airbus), Safran (moteurs d’avion), ArcelorMittal

(acier), la Société générale (banque), Ernst & Young (conseil),

Orange (opérateur Internet), Alstom et EDF (énergie) ainsi que

Total et Schlumberger (pétrole). Pour la Chine, une seule contri -

bue à l’École : Commercial Aircraft Corporation of China (COMAC),

un concurrent d’Airbus dans l’aviation civile.

Ces entreprises soutiennent les activités de l’École Centrale

de Pékin, entre autres en offrant des stages rémunérés à des

étudiants. «Alors que l’entreprise française se demande combien

elle doit verser à l’école et aux stagiaires, la société chinoise se

demande combien l’école va lui verser pour accueillir le stagiaire»,

explique Émile Esposito, illustrant ainsi une autre différence cultu -

relle importante.

Malgré tout, l’École Centrale de Paris persévère et les étudiants

chinois se montrent très réceptifs aux nouvelles méthodes

pédagogiques. Émile Esposito s’en réjouit : « C’était le plus gros

défi et nous avons réussi à le relever pour la plupart des étudiants,

comme le démontrent les très bons résultats qu’ils obtiennent

lors de leur séjour en France.» Les premiers diplômes seront remis

à la fin de 2011, au moment où une première cohorte de diplômés

terminera le programme de six ans. Celui-ci comprend une année

de français, deux années de préparation générale et trois années

du programme de génie de l’École Centrale.

«Dans un avenir relativement proche, estime Émile Esposito,

la difficulté sera de rendre pérenne cette collaboration, ce qui

implique une contribution financière chinoise pour compen ser

la difficulté de recruter des enseignants chinois.» L’École Centrale

de Pékin ne sera pas une enclave française dans une institution

chinoise. « Notre objectif ultime est d’en arriver à un partena -

riat 50-50, tant en ce qui concerne le personnel enseignant que

les projets de recherche et la collaboration avec les entreprises»,

conclut Émile Esposito.


:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 15


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

Les réseaux avant

Christophe Guy, ingénieur, directeur général de l’École Polytechnique

de Montréal, n’envisage pas d’instaurer en Chine

ou en Inde de façon permanente une succursale de l’établis -

sement d’enseignement qu’il dirige. «Il faudrait qu’il y ait

un intérêt très fort de la part des pays pour que Polytechnique s’y

installe, lequel se traduirait par une participation financière subs -

tantielle, car une école de génie demande des équipements de labo -

ratoires qui coûtent cher, contrairement à d’autres disciplines,

comme la gestion. Il faut aussi prévoir le personnel présent sur place.»

Au moins deux des écoles de

génie du Québec écartent la

possibilité de s’implanter à

moyen terme dans les pays

émergents.

Par Gilles Drouin

Même son de cloche du côté de l’École

de technologie supérieure de Montréal

(ETS). « Cela n’a jamais été notre objectif,

signale son directeur général, Yves

Beauchamp, ing. Même au Québec, nous

préférons maintenir une institution forte

à Montréal plutôt que d’ouvrir des campus

dans les régions. »

Le contexte financier actuel explique en

bonne partie cette réticence des établis -

sements universitaires québécois à inves -

tir lourdement dans des installations à

l’étranger. «Comme le montrent plusieurs

expériences menées par d’autres universités,

remarque Christophe Guy, les frais

d’exploitation d’un établis sement à l’étran -

ger sont élevés. Il faut également des

partenaires du secteur privé qui sont prêts

à soutenir une telle entreprise, comme

c’est le cas pour l’École Centrale de Pékin.»

(Voir article p. 14). Polytechnique préfère

investir dans des délégués chargés de

recruter des étudiants étrangers. « C’est

aussi ce que nous faisons pour attirer des

étudiants québécois chez nous », ajoute

Yves Beauchamp.

16 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


École Polytechnique Montréal

la brique

CHAQUE DIPLÔMÉ ÉTRANGER QUI

RETOURNE CHEZ LUI REPRÉSENTE

UNE GRAINE DONT LA GERMINATION

POURRA DONNER LIEU À

UNE COLLABORATION ENTRE

L’INS TI TUTION QUÉBÉCOISE ET

UN PARTENAIRE ÉTRANGER.

SEMER DES GRAINES

Polytechnique et l’ETS misent plutôt sur l’instauration de réseaux

internationaux de recherche. Le cœur de cette stratégie consiste

à attirer des chercheurs établis et des étudiants étrangers qui

désirent poursuivre des études de maîtrise et de doctorat. Chaque

diplômé étranger qui retourne chez lui représente une graine dont

la germination pourra donner lieu à une collaboration entre l’ins -

ti tution québécoise et un partenaire étranger, qu’il s’agisse d’une

entreprise, d’un organisme gouvernemental ou d’une autre maison

d’enseignement et de recherche. Le diplômé étranger qui

demeure au Québec peut également contribuer à la formation d’un

réseau de recherche international avec son pays d’origine.

Au cours des dernières années, l’ETS a concentré ses efforts

dans le recrutement d’étudiants étrangers, que ce soit en Europe,

en Amérique latine ou dans des pays de la Francophonie. L’ETS

a toujours une soixantaine d’ententes actives avec des universités

étrangères, en majorité de France, afin de permettre une

mobilité étudiante, tant au Québec qu’à l’étranger. « Nous vivons

de ce côté les mêmes difficultés que les autres universités canadiennes,

explique le directeur général de l’ETS. En général, la

mobilité étudiante se fait en faveur des établissements européens.»

Certains facteurs favorisent ce déséquilibre. Par exemple, les

écoles de génie en France exigent de leurs étudiants qu’ils effec -

tuent un séjour à l’étranger afin d’obtenir leur diplôme. « Notre

défi est davantage de mobiliser nos étudiants et de les sensibiliser

à la réalité internationale, de les amener à participer à ce type

de programmes, l’expérience internationale étant toujours un atout

aux yeux des employeurs », indique Yves Beauchamp. L’ETS

envoie chaque année environ 60 étudiants à l’étranger, alors qu’elle

en accueille plus de 200.

Pour sa part, Polytechnique accueille beaucoup d’étudiants

étrangers, lesquels représentent 23 % des étudiants en 2010-2011,

les étudiants chinois constituant le troisième groupe en importance

pour ce qui est des étudiants au doctorat. Polytechnique

Christophe Guy, ing.

Yves Beauchamp, ing.

a conclu plus de 250 ententes avec d’autres

universités, dont plusieurs portent sur des

collaborations de recherche ainsi que sur

des partena riats de recherche avec des

entreprises multinationales.

PRIVILÉGIER LES RELATIONS

AVEC LE BRIC

L’École Polytechnique de Montréal a noué

des ententes avec les pays du BRIC (Brésil,

Russie, Inde et Chine); pour l’instant, il n’y

a toutefois pas de projets en cours avec la

Russie. « Il s’agit en bonne partie de projets

de recherche communs», mentionne

Christophe Guy. Avec l’Inde, par exemple,

Polytechnique participe à un projet de

recherche en aéronautique dans lequel

sont associés l’Indian Institute of Science

de Bangalore ainsi que Bombardier et ses

partenaires indiens. «C’est un projet assez

spécial : deux universités travaillent ensemble

et avec des entreprises de leur pays

respectif qui travaillent elles-mêmes de

concert », nous dit Christophe Guy. Polytechnique

a aussi des ententes de collaboration

avec plusieurs instituts indiens de

tech nologie, dont l’Indian Institute of Technology

de Delhi. En Chine, Polytechnique

a principalement des ententes avec

l’Univer sité Jiao Tong de Shanghai ; certains

professeurs sont d’ailleurs associés

à cette université. Polytechnique travaille

également avec l’Uni ver sité Beihang, où se

trouve l’École Centrale de Pékin.

L’ETS est aussi présente en Inde, où

elle profite d’une entente avec l’Indian

Institute of Technology de New Delhi.

Comme c’est souvent le cas de ce genre

d’entente, ce sont des professeurs qui

instaurent et maintiennent les relations,

avec le soutien de leur établis sement

respectif. Dans ce cas-ci, un profes seur

d’origine indienne de l’ETS a établi les

premiers contacts. « Ces collabora tions

reposent souvent sur un champion, c’està-dire

un pro fes seur de réputation internationale

capable d’organiser des échanges

internationaux», précise Yves Beauchamp.

Pour ce qui est de la Chine, l’ETS colla -

bore étroitement avec l’Université techno -

logique de Compiègne (UTC), en France,

depuis cinq ans. Un repré sentant de chaque

établis sement siège d’ail leurs au conseil

d’admi nistration de l’autre. «L’UTC res semble

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 17


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

Executive MBA

Enrichissez votre futur

25 ans d’excellence

Séances d’information en 2011

16 février, 29 mars, 20 avril et 11 mai

johnmolson.concordia.ca/emba

beaucoup à l’ETS de Montréal, au sens

où elle collabore de façon importante avec

l’industrie», remarque Yves Beauchamp.

Il y a près de quatre ans, en collaboration

avec l’Université de Shanghai, les universités

de technologie françaises de

Compiègne, de Troyes et de Belfort-Montbéliard

ont créé l’Université de techno -

lo gie sino-européenne de l’Université

de Shanghai (UTSEUS), laquelle propose

un cycle préparatoire de trois ans aux

Chinois ; les meilleurs poursuivent leurs

études dans l’une des trois universités de

techno logie participant au projet aux cursus

d’ingénieur ou de master, et ce, pendant

deux ans et demi. Après le cycle

préparatoire, dont les enseignements sont

assurés en partie par des professeurs des

trois universités de technologie, les étudiants

chinois ont amélioré leur français

et leur anglais, ce qui les rend aptes à

poursuivre leurs études à l’étranger.

Grâce aux relations étroites qui existent

entre l’ETS et les trois universités

de technologie françaises, les Chinois

qui sou hai tent poursuivre leurs études

au Canada, après un séjour mini mum

d’une année et demie dans le cursus

d’ingénieur au sein d’une des universités

françaises, pourront faire un séjour

d’études à l’ETS ou un stage dans des

entreprises canadiennes qui sont déjà

implantées en Chine. « Pour ces entreprises,

il sera avanta geux d’accueillir ces

étudiants, qui pourront devenir éventuellement

des employés permanents », estime

Yves Beauchamp.

Le programme compte plus de 800 étudiants,

dont environ 150 séjournent en France

chaque année. L’ETS espère accueillir les

premiers étudiants chinois à l’automne 2011.

«Le deuxième objectif est d’encou rager ces

étudiants à poursuivre à la maîtrise et au doctorat

avec nous, un des aspects très intéressants

pour les institutions québécoises»,

ajoute le directeur de l’ETS.

Les stratégies internationales de l’ETS

et de Polytechnique se veulent moins

spectaculaires que l’implantation physique

dans des pays étrangers. Toutefois, les

retombées pour le Québec, le Canada et

les entreprises d’ici pourraient être tout

aussi importantes, sinon plus. «Nous pensons

qu’il s’agit d’une approche très

structu rante », dit Yves Beauchamp. ■


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

Executive MBA

Enrichissez votre futur

25 ans d’excellence

Séances d’information en 2011

16 février, 29 mars, 20 avril et 11 mai

johnmolson.concordia.ca/emba

beaucoup à l’ETS de Montréal, au sens

où elle collabore de façon importante avec

l’industrie», remarque Yves Beauchamp.

Il y a près de quatre ans, en collaboration

avec l’Université de Shanghai, les universités

de technologie françaises de

Compiègne, de Troyes et de Belfort-Montbéliard

ont créé l’Université de techno -

lo gie sino-européenne de l’Université

de Shanghai (UTSEUS), laquelle propose

un cycle préparatoire de trois ans aux

Chinois ; les meilleurs poursuivent leurs

études dans l’une des trois universités de

techno logie participant au projet aux cursus

d’ingénieur ou de master, et ce, pendant

deux ans et demi. Après le cycle

préparatoire, dont les enseignements sont

assurés en partie par des professeurs des

trois universités de technologie, les étudiants

chinois ont amélioré leur français

et leur anglais, ce qui les rend aptes à

poursuivre leurs études à l’étranger.

Grâce aux relations étroites qui existent

entre l’ETS et les trois universités

de technologie françaises, les Chinois

qui sou hai tent poursuivre leurs études

au Canada, après un séjour mini mum

d’une année et demie dans le cursus

d’ingénieur au sein d’une des universités

françaises, pourront faire un séjour

d’études à l’ETS ou un stage dans des

entreprises canadiennes qui sont déjà

implantées en Chine. « Pour ces entreprises,

il sera avanta geux d’accueillir ces

étudiants, qui pourront devenir éventuellement

des employés permanents », estime

Yves Beauchamp.

Le programme compte plus de 800 étudiants,

dont environ 150 séjournent en France

chaque année. L’ETS espère accueillir les

premiers étudiants chinois à l’automne 2011.

«Le deuxième objectif est d’encou rager ces

étudiants à poursuivre à la maîtrise et au doctorat

avec nous, un des aspects très intéressants

pour les institutions québécoises»,

ajoute le directeur de l’ETS.

Les stratégies internationales de l’ETS

et de Polytechnique se veulent moins

spectaculaires que l’implantation physique

dans des pays étrangers. Toutefois, les

retombées pour le Québec, le Canada et

les entreprises d’ici pourraient être tout

aussi importantes, sinon plus. «Nous pensons

qu’il s’agit d’une approche très

structu rante », dit Yves Beauchamp. ■


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

Les entreprises

québécoises

ouvertes au

transfert de

connaissances

Le transfert du savoir

ne passe pas uniquement par

les universités. Les firmes de

génie-conseil québécoises

contribuent aussi largement à

transmettre un savoir-faire et

une expérience pratique aux

ingénieurs des pays émergents.

À un tel point que l’on peut se

demander si elles ne sont pas

en train de préparer de futurs

concurrents.

Par Gilles Drouin

n’avons pas de difficultés à faire part de nos

connaissances. Au contraire, nous y voyons un

grand avantage», déclare Jean-Pierre Sauriol,

«Nous

ingénieur, président et chef de la direction de

Dessau depuis 1992. Présente sur les marchés étrangers depuis

le début des années 1970, la firme Dessau tire profit de sa longue

expérience. « Aujourd’hui, explique Jean-Pierre Sauriol, nous

nous implantons dans les pays soit en achetant une entreprise

locale, soit en démarrant une entreprise sur

place. Nous engageons une main-d’œuvre

locale. Plusieurs étrangers sont aussi

actionnaires de Dessau, ce qui veut dire que

chacun a un intérêt dans la réussite de

l’entreprise. »

Selon Jean-Pierre Sauriol, les entreprises

canadiennes et québécoises sont très

ouvertes au transfert de connaissances.

Jean-Pierre Sauriol, ing. « Les firmes européennes ont tendance à

20 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

conserver à l’interne la réali sation des parties stratégiques, tandis

que nous intégrons les gens à toutes les phases du projet. »

RSW (une firme maintenant fusionnée

avec AECOM) et KSH mettent également

en pratique cette approche de partenariat.

« Avoir un partenaire local est important.

Il nous permet d’avoir accès à un réseau

d’affaires », indique Paolo Cattelan, ingé -

nieur, vice-président direction des opérations

Asie, chez RSW. Depuis plus de 20 ans,

cette firme est présente en Inde, où elle a

fondé une coentreprise en 1995 avec un

Martin J. Pereira

partenaire local.

«La plupart de nos employés sont brési liens», mentionne Martin

J. Pereira, vice-président à la direction chez KSH. Active au

Brésil depuis 1998, la firme montréalaise a créé une coentreprise

avec la firme cana dienne Conestoga-Rovers & Associates (CRA) de

Waterloo, en Ontario. «Des ingénieurs canadiens viennent lorsqu’il

faut une expertise plus pointue. Nous exportons donc un savoir-faire

spécialisé. »

UN AVANTAGE ÉCONOMIQUE

Le contexte économique mondial dicte cette approche de partenariat

et de vision à long terme. Tous les pays ont des attentes

en matière de transfert de technologie et de savoir-faire en gestion

de projets, surtout ceux qui sont en cours d’industrialisation.

«C’est même vrai dans la plupart des régions de la province :

les élus locaux s’attendent à ce que nous engagions une maind’œuvre

locale », remarque Jean-Pierre Sauriol.

Outre les exigences nationales et les règles fiscales qui encou -

ragent l’embauche d’une main-d’œuvre locale, comme au Brésil,

l’association avec des ingénieurs locaux est essentielle à la compétitivité

sur les marchés mondiaux. « Envoyer un ingénieur

québécois à l’étranger pour une année ou deux, souvent avec sa

famille, représente des coûts élevés, précise Jean-Pierre Sauriol.

Si nous voulons être compétitifs, nous n’avons pas le choix. Ce

serait impossible de concurrencer si nous utilisions exclusivement

une main-d’œuvre québécoise pour des projets à l’étranger.»

« Nous n’avons pas le choix de ne pas transmettre de façon

substantielle des connaissances à notre bureau brésilien pour

servir nos clients, dit Martin J. Pereira. En fait, nous sommes en

train de développer un autre centre d’expertise là-bas. Nous ne

sommes pas là uniquement pour aller chercher des contrats. »

Par un transfert de connaissances vers les pays en émergence,

les firmes québécoises renforcent leur plateforme internationale.

Dessau, par exemple, peut engager les ingénieurs algériens qu’elle

a formés pour réaliser un projet ferroviaire au Pérou. « Nous pouvons

aussi compter sur des ingénieurs chiliens très versés dans

le domaine des centrales thermiques pour réaliser des projets dans

d’autres pays, ajoute Jean-Pierre Sauriol. Il y a une mondialisation

des effectifs. Au même titre que les ingénieurs québécois, les

ingénieurs de ces pays aiment participer à de grands projets,

aller à l’étranger et découvrir de nouvelles choses.»

Les jeunes ingénieurs des pays émergents sont assoiffés de

connaissances pratiques. « Les gens en Inde sont très motivés,

confie Paolo Cattelan. Ils ont soif d’apprendre des ingénieurs

québécois, qui possèdent une expertise recherchée. Il faut donc

être prêts à s’investir dans la formation du personnel et prendre

le temps de choisir de bons employés. Nous voyons le temps consa -

cré à la formation comme un investissement, car demain ces

ressources nous seront utiles dans d’autres marchés en raison

de la mondialisation de nos services. »

«Il est normal que les pays cherchent à acquérir une certaine

indépendance en matière d’ingénierie, poursuit Paolo Cattelan. Nous

l’avons fait au Québec. D’autre part, il y a aujourd’hui, globa lement,

une forte consolidation des firmes d’ingénierie avec la création de

grands groupes mondiaux. Pour demeurer compétitifs à l’échelle mondiale,

il nous faut donc jouer selon les règles de la mondialisation.»

DE FUTURS CONCURRENTS ?

Les firmes québécoises se feront-elles servir la même médecine ?

Déjà, des firmes chinoises et brésiliennes se pointent comme de

nouveaux concurrents. « Les ingénieurs brésiliens que nous formons

ne deviendront pas nécessairement des concurrents, croit

Martin J. Pereira. Certains pourraient rejoindre des concurrents,

mais c’est aussi le cas partout. »

Dessau, comme bien d’autres firmes, joue la carte de la concen -

tration régionale plutôt que de s’éparpiller. «Nous avons déjà été

présents dans 20 ou 25 pays, mais ce n’était pas rentable », se

rappelle Jean-Pierre Sauriol, avant d’ajouter que sa firme fait partie

des entreprises qui peuvent prendre en

main un projet de A à Z.

Étant donné que les pays émergents nécessitent

une expertise de haut calibre, les

firmes québécoises se consacrent au

développement et au maintien d’un tel

avantage. « Les ingénieurs locaux ont de

bonnes connaissances théoriques, mais

peu d’expé rience concrète de réalisation de

projets, en particulier pour de grands

Paolo Cattelan, ing.

chantiers », souligne Paolo Cattelan.

Entre la théorie et la pratique, il y a un écart important. Seule

l’expérience permet de comprendre tous les aspects, tous les

enjeux d’un grand projet. «C’est cette expérience que les pays émergents

recherchent, constate Paolo Cattelan. Cette expé rience

apporte une confiance en soi et une crédibilité auprès des investisseurs

et des institutions financières. Nous ne transférons pas seulement

une technologie, nous transmettons aussi cette assurance.»

« À ma connaissance, estime Jean-Pierre Sauriol, il n’y a pas

de modèle très performant qui favorise le transfert du savoir d’une

génération à l’autre. L’expertise s’acquiert et se maintient par

la réalisation de plusieurs mandats de même type dans un même

domaine. »

Comme le développement des affaires sur les marchés internationaux

requiert également du temps, des efforts et des capitaux,

les entreprises des pays émergents ont besoin du soutien des

firmes de génie des pays industrialisés pour avoir voix au chapitre.

Les firmes québécoises ont compris le message et mi sent sur un

partenariat gagnant-gagnant. «Il faut penser à long terme, savoir

respecter les gens des pays émergents et rester humbles, tout

en faisant ressortir nos connaissances et notre expérience», conclut

Paolo Cattelan.


22 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


VIVEZ L’EXPÉRIENCE INTERNATIONALE ET

PROPULSEZ VOTRE CARRIÈRE

Notre client, Montupet ltée, développe et fabrique des pièces d’alliage d’aluminium destinées à l’industrie de l’automobile. Sa compétence lui a permis

d’atteindre une position de premier plan dans le monde. Partenaire privilégié des principaux constructeurs automobiles, il collabore au développement

de plusieurs programmes de moteurs de prochaine génération. À la fine pointe de la technologie, l’usine du Mexique est en opération depuis 1999.

Comptant plus de 350 employés, elle est très productive et rentable. Elle se classe parmi les deux premières usines du groupe sur ces critères. Il y a, sur

place du personnel support (Québécois et Français) en provenance de différentes unités du groupe. Deux nouveaux produits, sont en début de

production de série et les nouvelles commandes nécessiteront des investissements considérables. C’est dans ce contexte effervescent que nous

recherchons une candidature passionnée pour pourvoir ce poste.

DIRECTEUR / DIRECTRICE D’USINE

Ajouter une corde à votre arc en réalisant un projet de carrière internationale qui vous permettra de vivre une expérience enrichissante et de vous démarquer

sur le plan professionnel. Mettant à profit votre formation en génie et vos 10 ans d’expérience en milieu manufacturier, dont 3 comme directeur d’usine,

vous assurerez la direction des activités de l’usine de façon à obtenir une efficacité optimale tout en visant le plus haut niveau de satisfaction clients,

incluant le maintien des certifications du groupe, la réussite du lancement des nouveaux produits, l’augmentation du niveau d’activité manufacturière et

l’assurance de l’harmonie au sein des équipes de travail. Vous bénéficierez du soutien d’une équipe de direction fonctionnelle expérimentée : ressources

humaines, opérations, qualité, finition, maintenance, bureau d’études & outillage, ingénierie, procédés et approvisionnement. Le bilinguisme et la disponibilité

pour une affectation internationale sont requis. Notre client offre un contrat de travail avantageux qui vous assurera un statut privilégié.

Les personnes intéressées sont invitées à communiquer avec Fabien Mercier, à notre bureau de Montréal au 514-861-5656 ou envoyer leur curriculum vitae,

qui sera traité en confidence, à l’adresse cv@talentia.ca en référence au dossier 2011-049.

TALENTIA – RECRUTEMENT DE CADRES ET DIRIGEANTS

MONTRÉAL – QUÉBEC - CANADA

CENTRE DE FORMATION

FORMATION

ET

PERFECTIONNEMENT











Nos formations sont subventionnées

jusqu’à 75% par Emploi-Québec

1.800.672.1733 # 23 ventes@geo-plus.com

www.formationlogiciel.com

www.geo-plus.com/fr


DOSSIER TRANSFERT DU SAVOIR

Formation continue obligatoire

Un nouveau

règlement,

pour quoi faire?

«Le nouveau règlement permet à l’Ordre de s’assurer

que tous les ingénieurs, quel que soit leur

secteur d’activité, prendront en charge leur

développement professionnel. Il devrait aussi les aider à

planifier ce perfectionnement professionnel avec plus de

rigueur », explique Josianne Brouillard, CRHA, agente de

formation à l’Ordre.

Les activités de formation continue auxquelles s’inscrira

l’ingénieur devront être liées à l’exercice de ses activités

profes sionnelles. La directrice des Affaires juridiques de

l’Ordre, M e Céline Martineau, précise que «le règlement favo -

rise le développement d’une gamme de compétences et d’habiletés

dans divers domaines. Ainsi, les neuf sujets énumérés

à l’article 6 ont trait à des apprentissages ou portent sur

l’éthique, la déontologie, les lois et règlements ainsi que sur

l’acquisition de compétences en gestion et en communication».

«Les ingénieurs doivent effectuer

des mises à jour constantes s’ils

veulent maintenir leur compétence,

car la profession d’ingénieur évolue

rapide ment et les travaux

d’ingénierie se complexifient.»

Par Jeanne Morazain

VERS UNE FORMATION GÉNÉRALE OBLIGATOIRE

Le règlement est également très généreux pour ce qui est

des activités admissibles (voir encadré). «L’article 5 reconnaît

plusieurs modes d’apprentissage, nous dit Josianne

Brouillard. Les activités autres que les cours, où la contri -

bution à la formation est plus difficile à évaluer, sont

toute fois assujetties à des plafonds. » Ainsi, la participation

à un comité technique ou l’animation d’ateliers dans

le cadre de séminaires, par exemple, ne peut compter

pour plus de dix heures du total des heures requises.

L’Ordre pourra également, en vertu de ce règlement, impo -

ser une formation à tous ses membres ou à certains d’entre

eux chez qui des lacunes majeures auraient été observées. «On

peut penser, indique M e Martineau, qu’une refonte éventuelle

de la Loi sur les ingénieurs donnerait lieu à une formation

générale obligatoire. Par ailleurs, une alerte du Bureau du syndic

ou du Comité d’inspection pro fessionnelle pourrait mener

à l’imposition d’une formation particulière ciblée.»

Plusieurs situations, telles que des études universitaires

à temps plein, un séjour prolongé à l’étranger, un congé

parental, la maladie, peuvent justifier une demande de

24 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


dispense afin de suspendre temporairement l’application du

règlement. Un comité statue ra sur ces demandes.

Le cumul des 30 heures de formation continue exigées sera

comptabilisé en fonction de périodes de référence de deux ans.

Comme le règlement est entré en vigueur le 27 janvier 2011, la

première période de référence débutera le 1 er avril prochain

et se terminera le 31 mars 2013.

LA NÉCESSAIRE COLLABORATION DES EMPLOYEURS

L’Ordre n’est pas le premier ordre professionnel à imposer à ses

membres de la formation continue. Plus de 20 ordres profession -

nels l’ont fait avant l’Ordre, dont le Barreau et les ordres profes -

sionnels des comptables (CA, CMA, CGA). Josianne Brouillard

assure qu’une campagne d’information sera lancée : « Les ingé -

nieurs auront accès à toute l’information dont ils auront besoin

pour se conformer à la nouvelle mesure. Le site Web de l’Ordre

présentera un guide d’information pour répondre à la plupart des

interrogations en lien avec le règlement. »

M e Martineau précise que «les ingénieurs qui ne se confor me -

ront pas au nouveau règlement, notamment parce qu’ils n’auront

pas cumulé suffisamment d’heures ou qu'ils n’auront pas produit

de déclaration, s’exposent à une s anction, soit la radiation.

L’Ordre adopte un règlement rigoureux, mais néanmoins simple

et flexible, puisqu’il reconnaît plusieurs voies de formation et fait

appel au jugement professionnel de ses membres».

Les cours organisés par l’Ordre des ingénieurs du Québec, les établis -

se ments d’enseignement et les employeurs sont admissibles dans le

cumul des heures de formation. Sont aussi admissibles : l’assistance

à des conférences, des colloques, des ateliers, des séminaires en

tant que participants ou présentateurs; la rédaction d’articles ; la

parti cipation à des comités techniques, à des projets de recherche et

à des activités d’autoapprentissage. La formation à distance, par

l’inter médiaire d’Internet est un moyen intéressant.

Les sujets qui pourront être abordés sont aussi très diversifiés : la

conception, la fabrication, l’installation, l’exploitation et l’entretien de

procédés, de systèmes, d’équipement de structures, les matériaux,

l’énergie, la santé et la sécurité au travail, les différents aspects de la

gestion, la communication écrite et verbale, les technologies de l’infor -

mation, l’éthique et la déontologie. En somme, tout ce qui peut aider

l’ingénieur à améliorer sa pratique professionnelle sera considéré.

À la fin de chaque période de référence, tous les ingénieurs

devront remplir un formulaire décrivant les activités de formation suivies

et le nombre d’heures accomplies.

Pour satisfaire aux exigences du règlement, l’activité devra avoir

été réussie. À défaut d’évaluation, le fait d’avoir participé suffira.

Lorsqu’aucun de ces deux critères ne sera applicable, le membre devra

fournir une attestation.

L’Ordre pourra exiger des pièces justificatives, comme une

description détaillée des activités accomplies, un relevé de notes ou

une attestation de participation. L’Ordre invite donc les ingénieurs à

conser ver précieusement tous les documents concernant leurs activités

de formation.

CONSEIL NATIONAL DE RECHERCHES CANADA

CENTRE CANADIEN DE FAISCEAUX DE NEUTRONS

Les neutrons voient plus loin.

Comment?

Les neutrons mesurent les contraintes, la texture et

d’autres propriétés profondément enfouies dans un

composant. Jusqu’à 50 mm dans l’acier, 300 mm dans

l’aluminium. Cela à une température et à une pression

réalistes. Sans destruction aucune.

Voulez-vous aller au fond des choses?

Le Centre canadien de faisceaux de neutrons du CNRC,

à Chalk River (Ontario), est un chef de file mondial des

applications industrielles de la diffraction des neutrons.

Demandez-nous comment nous pouvons vous aider

à aller au fond des choses.

613-584-8297 | cnrc-nrc.gc.ca/ccfn

Contraintes réelles dans un matériau, mesurées de manière

non destructive à partir de sa surface

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 25


E BOIS

ESTHÉTIQUE

TIQUE

ÉCOLOGIQUE

Photo : Stéphane Groleau

Photo : Stéphane Groleau

Photo : Stéphane Groleau

Centre communautaire de Betsiamites, Betsiamites

Architecte: Richard St-Pierre Architecte (maintenant ABCP Architecture)

Prenant sa source d’une légende où l’Homme et les rivières se côtoient, les lignes poétiques et fluides de ce

projet se présentent à la communauté de Betsiamites comme une porte d’entrée à l’épanouissement de la

culture innue. Le bois longiligne, matériau directeur du projet et le zinc écaillé incarnent des mondes imaginaires

contrastant avec l’aridité nordique du sol qui accueille le centre.

La vague de bois abritant le cœur de la salle

communautaire, la charpente de lamellé-collé, l’alignement des poteaux et des poutres et le revêtement intérieur

de bois ajoutent au caractère singulier de cette salle.

Le matériau bois, c’est esthétique et écologique!

www.cecobois.com


DOSSIER COLLOQUE 2011

L’ingénieur,

de concepteur à leader

L’ingénieur effectue un travail à

forte composante technique pour

lequel il est bien préparé par sa

formation universitaire. Une fois

sur le terrain, il se rend vite

compte cependant qu’il doit être

en mesure d’entretenir de bonnes

relations interpersonnelles et que

son statut de professionnel lui

confère des obligations

particulières.

Par Jeanne Morazain

Le colloque de 2011, qui aura lieu les 12 et 13 mai 2011 et

dont le thème est «L’ingénieur, de concepteur à leader», porte

sur ces deux derniers aspects de la pratique pour lesquels

l’ingénieur a intérêt à être mieux préparé.

Selon Josianne Brouillard, CRHA, agente de formation à l’Ordre,

« les ateliers proposés permettront aux participants d’acquérir

les compétences non techniques qui sont nécessaires pour que

l’ingénieur exerce toute l’influence que justifient son niveau

d’expertise et son statut de professionnel ». Ces compétences,

insiste-t-elle, sont essentielles dans le contexte socioéconomique

actuel où l’éthique et la déontologie sont mises à mal et font l’objet

de débats publics, où la gestion occupe de plus en plus de place

dans le travail de l’ingénieur, où la mobilité internationale d’un

nombre croissant d’ingénieurs est requise.

Cette thématique renvoie au Guide de développement des compé -

tences de l’ingénieur, qui définit les six grandes compétences que

tous les ingénieurs doivent arriver à maîtriser : assumer son statut

de professionnel ; résoudre des problèmes faisant appel aux

sciences appliquées et aux règles de l’art ; communiquer effica -

cement sur les plans technique et interpersonnel ; assurer la

qualité de ses activités et de ses travaux; gérer les risques à carac -

tère technique et, finalement, gérer des activités, des équipes

techniques et des projets.

Les organisateurs du Colloque 2011 ont programmé des ateliers

dans tous ces domaines. Josianne Brouillard est persuadée que le

28 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


AVIS D’ÉLECTIONS

au Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec

(Art. 14, Règlement sur les élections au Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec)

OUVERTURE DES MISES EN CANDIDATURE AUX POSTES D’ADMINISTRATEURS POUR LES ÉLECTIONS GÉNÉRALES

2011

En 2011, six (6) postes d’administrateurs, répartis dans quatre (4) des huit régions, sont à pourvoir au cours des

prochaines élections générales au Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec :

RÉGIONS

Montréal

Québec

Mauricie–Bois-Francs–Centre-du-Québec

Saguenay–Lac-Saint-Jean

ADMINISTRATEURS SORTANTS

François P. GRANGER, ing.

Louise QUESNEL, ing.

Sid ZERBO, ing.

Jean-Marie MATHIEU, ing.

Daniel LEBEL, ing.

Éric POTVIN, ing.

DATE DE CLÔTURE DES MISES EN CANDIDATURE : 28 février 2011, à 16 heures

DATE DE CLÔTURE DU SCRUTIN : 29 avril 2011, à 16 heures

CONDITIONS REQUISES POUR ÊTRE CANDIDAT

• Seuls peuvent être candidats dans une région donnée les membres qui y ont leur domicile personnel (Loi sur

les ingénieurs, a.10) et qui sont inscrits au Tableau de l’Ordre le 28 février 2011 à 16 h 00, soit « au plus

tard à 16 heures le 60 ème jour qui précède la date de la clôture du scrutin » (Règlement sur les élections au

Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec, a. 18).

• Le candidat qui est radié ou dont le droit d’exercer des activités professionnelles est limité ou suspendu avant

l’élection n’est pas éligible pour l’élection en cours. (Code des professions, a. 66.1)

• Si une personne candidate cesse d’avoir son domicile personnel dans une région donnée après la mise en

candidature, ou si elle décède, l’élection se continue entre les autres candidats (Règlement sur les élections

au Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec, a. 17).

• Tout membre du personnel de l’Ordre ou membre d’un comité statutaire de l’Ordre n’est pas éligible au poste

d’administrateur (Règlement sur les élections […], a. 17).

• Le bulletin de présentation d’un candidat doit être rédigé de façon analogue à celui figurant en page deux (2)

du présent avis, et être signé par la personne qui pose sa candidature (Règlement sur les élections […], a. 17).

• Le bulletin doit également être signé par cinq (5) «proposeurs», membres de l’Ordre, qui ont leur domicile personnel

dans la région du candidat proposé. Il est recommandé d’obtenir la signature de plus de cinq (5) proposeurs, au

cas où certains n’auraient pas qualité pour accomplir cette formalité (Règlement sur les élections, a. 17).

• Le bulletin de présentation et les documents l’accompagnant doivent obligatoirement être remis au Secrétaire

de l’Ordre au plus tard le 28 février 2011, à 16 heures, (Loi sur les ingénieurs, a.10 et Règlement sur les

élections […], a. 18), soit « au plus tard à 16 heures le 60 e jour qui précède la

date de la clôture du scrutin ».

____________________________

M e Caroline Simard, avocate, LL. M.

Secrétaire de l’Ordre des ingénieurs du Québec

Gare Windsor, bureau 350

1100, avenue des Canadiens-de-Montréal, Montréal (Québec) H3B 2S2

Téléphone : 514 845-6141 ou 1 800 461-6141, poste 3152. Télécopieur : 514 840-2088

Courriel : secretaire.oiq@oiq.qc.ca

www.oiq.qc.ca


Bulletin de présentation pour l’élection d’un administrateur

dans la région de _____________________________________________

Je, soussigné(e), _______________________________________, ayant mon domicile personnel dans la région électorale

de __________________________ depuis (date) __________________, étant dûment appuyé(e) dans le bulletin

de présentation ci-dessous, dépose ma candidature au poste d’administrateur pour cette région.

De plus, je m’engage à respecter le Code de bonne conduite des candidats lors des élections au Conseil d’administration

de l’Ordre des ingénieurs du Québec, prévu à l’annexe XII du Règlement sur les élections au Conseil d’administration de

l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Veuillez trouver sous pli : (obligatoire)

– ma photo récente (photographie couleur, haute définition, format passeport);

– un bref curriculum vitæ, ainsi qu’un court texte, énonçant mes objectifs (ce texte, qu’il soit écrit dans une ou

plusieurs langues, ne peut dépasser 400 mots au total).

En foi de quoi, j’ai signé à __________________________ ce _________ jour de ________________________ 2011.

___________________________________________________

Signature et numéro de membre

Nous, soussignés, membres en règle de l’Ordre des ingénieurs du Québec, ayant domicile dans la région électorale du candidat,

appuyons, comme candidat à la prochaine élection au poste d’administrateur de l’Ordre des ingénieurs du Québec,

Nom du membre

qui appuie le candidat

N o de membre

Date

Signature du membre

(proposeur)

2


NOTICE OF ELECTIONS

to the Board of Directors of the Ordre des ingénieurs du Québec

(Regulation respecting elections to the Board of Directors of the Ordre des ingénieurs du Québec, s.14)

CALL FOR NOMINATIONS FOR DIRECTORSHIPS FOR THE 2011 GENERAL ELECTION

In its upcoming elections in 2011, the Board of Directors of the Ordre des ingénieurs du Québec will be filling six

(6) directorships in four (4) of the eight regions:

REGIONS

Montreal

Quebec City

Mauricie–Bois-Francs–Centre-du-Québec

Saguenay–Lac-Saint-Jean

OUTGOING DIRECTORS

François P. GRANGER, Eng.

Louise QUESNEL, Eng.

Sid ZERBO, Eng.

Jean-Marie MATHIEU, Eng.

Daniel LEBEL, Eng.

Éric POTVIN, Eng.

CLOSING DATE FOR NOMINATIONS: 4:00 P.M., FEBRUARY 28, 2011

CLOSING DATE OF THE POLL: 4:00 P.M., APRIL 29, 2011

CONDITIONS TO BE MET TO BECOME A CANDIDATE

• To be eligible, candidates must have their personal domicile in the region they wish to represent (Engineers Act,

s.10) and must be registered on the OIQ roll by 4:00 P.M., FEBRUARY 28, 2011, that is “by no later than

4 P.M. on the 60th day before the poll closing date.” (Regulation respecting elections to the Board of Directors of

the Ordre des ingénieurs du Québec, s. 18).

• A candidate who is struck off the roll or whose right to engage in professional activities is restricted or suspended

before the election is no longer eligible for the election in progress (Professional Code, s. 66.1).

• If a candidate stops having his personal place of residence in a given region after nomination, or if the candidate

dies, the election shall continue between the other candidates (Regulation respecting elections to the Board of

Directors of the Ordre des ingénieurs du Québec, s.17).

• Any permanent employee of the Order or any member of a statutary committee of the Order is not eligible for the

office of director (Regulation respecting elections […], s.17).

• The nomination paper of a candidate must be drawn up in a manner similar to the one appearing in page four (4)

of the present notice, and be signed by the candidate (Regulation respecting elections […], s.17).

• The nomination paper must also be signed by five (5) «endorsers», members of the Order, who have their personal

domicile in the same region than the proposed candidate. It is suggested that candidates obtain more than the

required five signatures in the event that any of the endorsers should be deemed inadmissible (Regulation

respecting elections (Regulation respecting elections […], s.17).

• The nomination paper and supporting documents must necessarily reach the OIQ Secretary by no later than

4:00 P.M., on FEBRUARY 28, 2011, (Engineers Act, s.10 and Regulation respecting elections […], s. 18),

that is, “at least 60 days prior to the poll closing date.”

____________________________

M e Caroline Simard, lawyer, LL. M.

Secretary of the Ordre des ingénieurs du Québec

Windsor Station Building, Office 350

1100, avenue des Canadiens-de-Montréal, Montréal (Québec) H3B 2S2

Telephone: 514 845-6141 or 1 800 461-6141, ext. 3152. Fax: 514 840-2088

E-Mail: secretaire.oiq@oiq.qc.ca

www.oiq.qc.ca

3


Nomination paper for election of a director

in the_________________________________________ region

I, the undersigned, ____________________________, having my personal domicile in the _____________________

electoral region since (date) ____________________, being duly supported in the nomination paper hereabove, file

my candidacy as director for that region.

Furthermore, I promise to respect the Code de bonne conduite des candidats lors des élections au Conseil d’administration

de l’Ordre des ingénieurs du Québec, which has been published as appendix XII available only in the french version

of the regulation named Règlement sur les élections au Conseil d’administration de l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Please find enclosed herewith : (mandatory)

– a recent photograph (color photography, high-definition, passport size);

– a brief summary and an outline of my objectives (the summary, written in one or several languages, may not exceed a

total of 400 words).

In witness whereof, I have signed at _____________________________ this _________ day of ________________

2011.

___________________________________________________

Signature and member number

We, undersigned, members in rule of the Ordre des ingénieurs du Québec, having our personal domicile in the electoral region of

the candidate, hereby support the candidate for the next election of directorships of the Ordre des ingénieurs du Québec,

Member’s name

(endorsers)

Member’s no.

Date

Member’s Signature

(endorsers)

4


DOSSIER COLLOQUE 2011

LES ATELIERS PROPOSÉS

PERMETTENT AUX PARTICIPANTS

D’ACQUÉRIR LES COMPÉTENCES

NON TECHNIQUES POUR QU’ILS

EXERCENT TOUTE L’INFLUENCE QUE

JUSTIFIE LEUR NIVEAU D’EXPERTISE.

spectre est suffisamment large «pour que chaque ingénieur, peu

importe sa formation ou sa pratique, trouve des ateliers qui lui convien -

nent en fonction de ses besoins et de son secteur d’activité».

TOUR D’HORIZON DES ATELIERS DU COLLOQUE 2011

Le pouvoir et la gestion

La meilleure façon de gérer est de « diriger comme on est », affirme

Laurent Lapierre, titulaire de la Chaire de leadership Pierre-Péladeau

à HEC Montréal, qui animera l’atelier «Le pouvoir et la gestion».

Cela signifie, nous dit-il, que «le gestionnaire doit miser sur ses qua -

lités physiques, intellectuelles et affectives, et se méfier de ses

défauts. La gestion n’est pas une technique; elle fait appel à l’intel -

ligence psychologique, à celle des personnes et à l’intel li gence de

l’action. Le leadership prend sa source dans les valeurs du leader».

Cette approche se situe à contre-courant du modèle normatif domi -

nant dans les écoles de gestion qui, après avoir fait l’inven taire des

qualités requises pour devenir un bon gestionnaire, conçoivent des

outils pour les acquérir.

Pour que «diriger comme on est» devienne possible, le gestion -

naire doit retrouver son pouvoir naturel et renouer avec sa créativité.

Or Laurent Lapierre a constaté que, malheureusement, «trop

souvent, l’éducation amène les gens à oublier ce qu’ils sont et

les éloigne de leur créativité, de sorte qu’ils n’osent plus penser

l’impensable ».

L’atelier qu’il propose invitera le participant à s’affranchir en

répondant à trois questions : Qui suis-je ? Qu’est-ce que je pense ?

Comment puis-je réussir ? Il explorera des moyens pour réveiller

le « moi créatif ». Il donnera des exemples de leaders et d’organi -

sations où la création est la base du pouvoir, comme c’est le cas

au Cirque du Soleil.

La réussite engendre des sentiments qu’il est important de

reconnaître afin de neutraliser les conséquences susceptibles de

miner le leadership. Laurent Lapierre parlera de paranoïa,

d’envie – celle que l’on suscite et celle que l’on ressent – de mégalomanie,

de narcis sisme, de deuil, de dépression lorsque le rêve

de changer le monde se heurte au choc de la réalité.

Bref, Laurent Lapierre abordera la question du leadership sous

un angle créatif très séduisant.

Développer son savoir-être dans le changement

Le changement est inévitable ; il module l’évolution de nos vies

et des organisations au sein desquelles nous évoluons. Autant

apprendre à bien s’y adapter et à devenir un agent de changement.

C’est l’objectif que poursuit Marc Vachon avec l’atelier «En période

de changement ? Profitez-en pour progresser ! ».

Tout changement enclenche une transition psychologique en

trois étapes, précise le psychologue : «Je dois d’abord faire le deuil

de ce à quoi le changement m’oblige à renoncer, ce qui suscite

plusieurs émotions pouvant parfois aller jusqu’à l’agressivité ou

la dépression. L’acceptation du changement s’accompagne d’une

période de flou, car je ne sais pas trop ce qui m’attend; je ressens

alors de l’insécurité. Toutefois, dès que j’intègre le changement à

ma réalité, je retrouve ma compétence et ma sécurité émotive.»

L’atelier vient avec un coffre à outils qui aidera à maîtriser ses émotions

durant cette période que chacun traverse à son propre rythme.

Une fois qu’on a appris à s’adapter soi-même au changement,

on peut se transformer en agent de changement. « Un agent de

changement, nous dit Marc Vachon, est une personne en position

d’autorité ou d’influence capable d’aider son entourage à faire

face au changement, une personne qui sait motiver, convaincre,

faciliter la collaboration afin que le changement soit perçu posi -

ti vement. C’est une personne précieuse dans une organisation

parce qu’elle met de l’huile dans l’engrenage de l’évolution. »

Il y a toutefois des préalables pour devenir un agent de changement,

poursuit Marc Vachon. « Il faut d’abord comprendre le

changement organisationnel et sa dynamique ; il faut aussi faire

preuve de savoir-être, posséder les qualités humaines – écoute,

empathie, capacité de communiquer – qui permettent d’entrer en

relation avec les autres et, ultimement, de les influencer ; enfin,

il faut se connaître soi-même, être conscient de ses valeurs et

de ses croyances, de ses forces et de ses talents, de façon à orien -

ter son attention vers où on a réellement du pouvoir. »

La gestion des risques sur le terrain

« Dès qu’un accident survient sur un chantier ou dans une usine,

on cherche l’ingénieur », lance d’entrée de jeu Serge Douville,

ingénieur spécialisé en inspection-prévention. «C’est qu’on attri -

bue aux ingénieurs, et avec raison, une responsabilité en matière

de sécurité et de gestion du risque. Cet atelier vise à les sensibiliser

au rôle fondamental qu’ils ont à jouer à cet égard dans

les milieux de travail et durant l’exécution de travaux de génie »,

ajoute l’ingénieur Douville.

L’élimination et le contrôle des dangers sur le terrain sont des

responsabilités partagées, souligne Serge Douville. « Dès lors, il

est important que l’ingénieur cerne bien son rôle afin de ne pas

assumer plus de responsabilités qu’il n’en a réellement. Il ne peut,

30 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


Et les autres ateliers

Le thème du Colloque 2011, « L’ingénieur, de concepteur à

leader », se décline en quatre grands axes regroupant chacun

quatre ou cinq ateliers.

L’actualité commande de s’interroger sur l’éthique et la déontologie.

Cinq ateliers s’efforceront de répondre à la question

«en pratique, que signifie l’éthique?» dans l’exercice quotidien

de la profession, la négociation de contrat, la production

de documents d’ingénierie, les relations d’affaires et les relations

avec la hiérarchie si on est salarié.

La gestion occupe une place de plus en plus grande dans la

pratique de l’ingénierie. Pas étonnant dès lors de trouver

dans la programmation du Colloque des ateliers sur la gestion

de projet, le contrôle de la qualité, la gestion optimale d’une

équipe, la résolution de problèmes dans un contexte créatif

et d’innovation.

Compte tenu des responsabilités légales de l’ingénieur en

matière de santé et de sécurité, la gestion des risques cons -

titue un axe en soi. Quatre ateliers sont consacrés à cette

thématique : la gestion des risques sur le terrain, la prévention

des accidents, la prévention et le règlement des diffé -

rends et, enfin, la gestion des risques à l’étranger, qui exige

de se documenter sur le contexte culturel, professionnel et

réglementaire propre au pays avec lequel on fait affaire.

Pour influencer et exercer du leadership, il faut maîtriser l’art

de la communication. Cinq ateliers traitent de différentes

façons d’entrer en relation avec les autres : en misant sur soi

et sur sa créativité; en devenant un agent de changement;

en s’assurant de bien comprendre et d’être bien compris; en

sachant donner et recevoir la rétroaction; en concevant des

présentations efficaces.

Au total, 18 ateliers sont offerts. Les animateurs sont des

experts chacun dans leur domaine et ils ont une expérience

très concrète de ce qu’ils enseignent. Tous insistent d’ailleurs

pour dire qu’ils appuieront leurs propos sur des cas concrets

dans lesquels les ingénieurs participants se retrouveront

facilement, indépendamment de leur expertise et de leur

domaine de pratique.

par exemple, être tenu responsable d’une mauvaise coulée de

béton ou d’un échafaudage non sécuritaire si on ne l’a pas fait

venir avant de procéder à la coulée ou qu’on ne l’a pas consulté

pour vérifier la conformité d’une installation avant son

utilisation. Cela dit, l’ingénieur doit exercer un certain leadership

et rappeler régulièrement aux surveillants de travaux

quand ils doivent en référer à lui avant d’agir. »

Si la responsabilité de l’ingénieur par rapport aux risques

régis par des normes ou des règlements est généralement

claire, elle l’est beaucoup moins en situation de conception

appliquée, lorsqu’il faut gérer les risques résiduels. L’ingénieur

a néanmoins un devoir de prévoyance, d’autorité et d’effica cité,

insiste Serge Douville : « La prévoyance l’oblige à procéder à

une analyse de risques, l’autorité impose de documenter ses

observations et ses recommandations, avec des plans et devis

s’il y a lieu, et l’efficacité nécessite de s’adresser aux bonnes

personnes pour la mise en œuvre de mesures de correction.

L’ingé nieur doit éviter les commentaires qui pourraient être interprétés

comme un accord verbal. »

Le dilemme de l’ingénieur salarié

Le statut d’ingénieur salarié a des caractéristiques particu lières,

déclare l’ingénieur Richard Thibault, professeur retraité de l’Université

de Sherbrooke, où il a créé et dirigé le programme de maîtrise

en gestion de l’ingénierie : «Une des particularités qui distingue

l’ingénieur salarié de l’ingénieur-conseil est le fait que le client de

l’ingénieur salarié se trouve à l’interne. Qui plus est, ce «client»

paie directement son salaire, puisque c’est son patron. Ce rapport

hiérarchique colore forcément leur relation. Par ailleurs, comme

tous les professionnels, l’ingénieur a signé un contrat social : en

contrepartie de l’appartenance à un ordre professionnel, ce qui lui

donne un statut reconnu et augmente sa crédibilité, il s’engage à

fournir un travail de qualité et à respecter un code de déontologie.»

Cette double loyauté place parfois l’ingénieur salarié devant

des choix qui ne sont pas toujours évidents, car tout n’est pas

noir ou blanc et les zones grises sont fréquentes. Richard Thibault

proposera aux participants de l’atelier, justement intitulé «Le

dilemme de l’ingénieur salarié», un processus de délibération

éthique afin de les aider à faire les bons choix. Apparenté au processus

de résolution de problèmes, il fait appel aux valeurs fondamentales

de la profession que sont la compétence, la responsabilité,

le sens de l’éthique et l’engagement social.

La démarche comporte quatre étapes : la prise de conscience

de la situation par l’analyse des faits, des conséquences et du

contexte légal et réglementaire ; une clarification des valeurs

agissantes et de celles qui entrent en conflit ; la prise de décision

morale après avoir déterminé les valeurs à privilégier et

les moyens d’action concrets permettant d’actualiser ses choix;

l’établissement d’un dialogue avec les personnes concernées

et, si possible, la recherche d’un consensus.

Ce processus rigoureux ne met pas pour autant l’instinct de côté.

Spontanément, qu’est-ce que je ferais ? Serais-je à l’aise de parler de

mon choix à mon entourage ? Est-ce que je ressentirais de la honte

à agir d’une certaine façon ? Les réponses à ces questions sont de

bons indicateurs, soutient Richard Thibault, qui n’a qu’un but : sensi -

bi liser l’ingénieur salarié aux défis que pose son statut et lui donner

des outils pour l’aider à résoudre ses dilemmes déontologiques. ■

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 31


Formation sur l’adaptation des structures

aux changements climatiques

Dans un contexte où les changements

climatiques imposent de nouveaux

facteurs de risque sur la fonctionnalité,

l’entretien et la durée de vie des

ouvrages et des infrastructures, nous

vous proposons ces ateliers uniques

qui ont été développés en collaboration

avec Ingénieurs Canada, dans le cadre

du Protocole d’ingénierie du CVIIP pour

l’évaluation de la vulnérabilité des infrastructures

au changement climatique. Le

protocole du Comité sur la vulnérabilité

de l’ingénierie des infrastructures

publiques (CVIIP) constitue un guide pratique

destiné à aider les propriétaires et

les exploitants à intégrer efficacement

l’adaptation aux changements climatiques

dans la conception, la réalisation et

la gestion des infrastructures

existantes et planifiées.

Ce protocole a été utilisé avec succès

dans l’évaluation de quatre catégories

d’infrastructures :

i) les ponts;

ii) les routes et les structures

connexes, ponceaux et revêtements;

iii) les systèmes de collecte et de traitement

des eaux usées et des eaux pluviales;

iv) les systèmes de ressources en eau et les

autres infrastructures de gestion de l’eau,

incluant la collecte, le traitement,

de régulation et les ouvrages.

LE PROGRAMME

Cette formation d’une journée composée de conférences et d’ateliers

pratiques vous permettra, entre autres, de comprendre :

• les principes de l’évaluation des risques associés aux

changements climatiques;

• la composition des différents éléments de structure et leur

vulnérabilité en lien avec les facteurs climatiques;

• l’application du Protocole du CVIIP avec diverses études de cas;

• les exercices de calcul avec la matrice d’évaluation des risques;

• l’évaluation des retombées liées à l’intégration des facteurs de

risque associés aux changements climatiques dans la conception et

l’exploitation des ouvrages.

POUR INFORMATIONS ET INSCRIPTIONS

Montréal et environs : le mercredi 23 février 2011

Pour information : Madame Anca Tismanariu, ing., 514 489-2769,

anca.tismanariu@rim-oiq.org

Pour inscription : Madame Ramona Topala, 514 270-6917

rimadmin@rim-oiq.org

Centre-du-Québec (Drummondville) : le jeudi 24 février 2011

Pour information : Monsieur Laurent Harton, ing.,

819 399-2175, poste 5365, l.harton@oiqdr.org

Pour inscription : Monsieur Berthier Lavoie, ing., 819 477-3211,

b.lavoie@oiqdr.org

Québec et Chaudière-Appalaches et l’Est du Québec :

le vendredi 25 février 2011

Pour information : Monsieur René Lampron, ing.,

rene.lampron@info-genie.com

Pour inscription : Madame Karine Plamondon 418 475-6618

kplamondon@info-genie.com

Description détaillée et conférenciers :

www.oiq.qc.ca/formation/changements-climatiques.html

Ces ateliers sont offerts à un prix exceptionnel de 150 $.

Faites vite, les places sont limitées !

Les ateliers comprennent le repas du midi, les pauses-café, ainsi que le

matériel didactique et le guide protocolaire du CVIIP. Cette formation proposée

en collaboration avec Ingénieurs Canada est rendue possible grâce à une

subvention de Ressources Naturelles Canada.


LA FONDATION DE L’ORDRE DES INGÉNIEURS DU QUÉBEC

LANCE SA CAMPAGNE DE SOUSCRIPTION

L e génie québécois contribue à la réalisation de quantité

de

pr ojets dans toutes

les sphères d’activités. Il se démar

que

depuis des décennies,

ici comme ailleurs, et son apport est

essentiel au mieux-être de notre société.

Compte tenu des

besoins grandissants, l’importance de

la relève devient

donc un enjeu majeur et c’est dans cette

optique que la Fondation

de l’Ordre des ingénieurs du

Québec a été créée. Sa mission première est de promouvoir

les études dans le domaine de l’ingénierie et de participer à

l’enseignement et au développement de l’expertise en génie.

Étant respectivement ement président du Conseil d’administration

de la Fondation et président d’honneur de la campagne de

souscription

2011, nous

sommes honorés

de

soutenir

c

ette

cause qui nous est chère,

aux côtés de nos collègues

et

membres du Conseil

de la Fondation, Mme Micheline

Bouchard, ing., administratrice,

M. Stéphane Bilodeau, ing.,

vice-président, et M. André Rainville ing., secrétaire-trésorier.

LA CAMPAGNE

DE S OUSCRIPTION DE LA FONDAT

TION

SERA OFFICIELLEM

ENT LANCÉE LORS DE LA PÉRIODE

D’INSCRIPTION ANNUELLE DE L’ORDRE DES INGÉNIE URS

DU QUÉBEC ET S’ADRESSERA À TOUS LES MEMBRES .

Collectivement, les ingénieurs québécois peuvent

jouer

un rôle de premier plan dans l’essor de la profession sion en

favorisant la formation

et en aidant à l’amélioration du savoir-

faire, pour ainsi mieux répondre aux attentes d’une société en

constante évolution.

Nous vous invitons à appuyer le développement de la relève

en apportant votre soutien à la Fondation de l’Ordre des

ingénieurs du Québec.

M. Zaki Ghavitian, ing.

M. Bernard Lamarre, ing.

DEVENEZ UN PARTENAIRE DE GÉNIE !

Président du Conseil

d’administration tion de la

Fondation de l’Ordre des

ingénieurs du Québec

Président d’honneur de la

campagne de souscription

2011 et administrateur de

la Fondation de l’Ordre

des ingénieurs du Québec


FEMMES ET GÉNIE

Plaidoyer en faveur de la présence des

femmes dans le domaine des sciences

et de l’ingénierie :

The Bold and the Brave, de Monique Frize, P. Eng.

Monique Frize se dit une militante du droit des femmes dans

le secteur des sciences et des technologies. C’est vrai. Elle est

également la première femme à obtenir un baccalauréat en sciences

et en génie de l’Université d’Ottawa, dans les années 1960. Au cours

de sa carrière, elle a reçu de nombreux doctorats honoris causa.

Mais ses réalisations et ses succès ne l’empêchent pourtant pas d’être

convaincue que les femmes ne bénéficient toujours pas aujourd’hui

d’un accès égalitaire aux sciences et au génie. Elle soutient que le

poids de 2 000 ans de préjugés envers les femmes est un obstacle

majeur à leur accès au monde des sciences et des technologies.

Pour le prouver, Monique Frize a écrit une histoire universelle des

femmes dans le domaine des sciences et des technologies, un livre

passionnant intitulé The Bold and the Brave : A History of Women

in Science and Engineering.

PLAN : Dans votre livre, vous présentez le point de vue des

philosophes sur les femmes depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Le

tableau que vous tracez est troublant.

Monique Frize : La philosophie occidentale a été, pendant

longtemps, une histoire de rejets. Dans l’Antiquité, les philosophes

concluaient que le fait d’enfanter plaçait la femme dans une position

d’infériorité. Elles n’étaient pas admises dans la vie publique.

Certaines se tournaient malgré tout vers la botanique ou la chirurgie,

ce qui était toléré. Puis, il y a eu le formidable recul du Moyen Âge,

où les femmes qui pratiquaient des activités scientifiques ou non

traditionnelles étaient systématiquement pourchassées comme

sorcières. Il faut attendre le XVIII e siècle pour que les femmes

effectuent une certaine percée.

PLAN : Y a-t-il une femme qui se distingue dans cette période de

grande noirceur ?

Monique Frize : Hildegarde de Bingen, au XII e siècle, était une

scientifique de premier ordre. Quelque 400 ans avant Copernic,

elle réfléchit à l’héliocentrisme ; 500 ans avant Newton, elle parle

de la gravitation. Elle était tout à la fois alchimiste et herborisatrice,

et en outre elle composait de la musique. De plus, elle avait une

vie spirituelle très intense et, après sa mort, elle a été canonisée

par l’église.

PLAN : Quand le progrès s’amorce-t-il ?

Monique Frize : On voit poindre une lumière à la Renaissance.

Un premier philosophe, François Poulain de la Barre, écrit en 1672

un traité dont le titre crée un bouleversement lorsqu’il paraît : De

l’égalité des deux sexes. Selon lui, les hommes et les femmes

naissent égaux sur le plan intellectuel, seuls leurs corps sont différents.

C’est une vue généreuse pour l’époque, mais qui n’a pas fait école.

34 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011

Par Huguette Guilhaumon

Au contraire, on voit un recul dans

la pensée philoso phique au XIX e

siècle.

PLAN : Peut-on parler d’une contri -

bution des femmes aux sciences et

aux technologies à travers les

siècles ?

Monique Frize : De plus en plus

d’études indiquent hors de tout

doute que, dans chaque siècle, il

y a eu des femmes d’excep tion,

comme il y a eu des hommes

d’ex ception. Les femmes scien ti -

Monique Frize fiques étaient pour la plupart issues

de la bourgeoisie ou de la noblesse

et travaillaient, le plus souvent, avec leur frère ou leur mari. Les

hommes fournissaient le matériel, comme un télescope, et les

femmes assuraient le suivi du travail. C’est par exemple le cas de

l’astronome danoise Sophia Brahe, née en 1556, de l’Allemande

Maria Winkelmannt, en 1670, et de Marie Cutnitz, née en Silésie

en 1610, astronome et également polyglotte. Il y a toute une lignée

de femmes qui ont fait des découvertes importantes en astronomie.

PLAN : Et aujourd’hui les femmes sont-elles sur un pied d’égalité

avec les hommes ?

Monique Frize : Il n’y a plus d’obstacles formels, mais il demeure

des obstacles diffus et réels. Je pense à l’image que les femmes

ont d’elles-mêmes et au poids de l’histoire. Une mise entre

parenthèses de 2 000 ans, une tradition philosophique qui ne tient

pas compte de la présence des femmes et de leurs droits, tout

cela laisse des traces. Si vous examinez les taux d’inscription en

sciences dans les universités, vous ne verrez pas une courbe

ascendante qui se déploie dans le temps. Vous verrez des bonds

et des reculs.

PLAN : C’est le cas en ingénierie aussi ?

Monique Frize : Prenons l’exemple de l’Université de Toronto :

entre 1924 et 1939, il y avait moins de 1 % de femmes à la Faculté

de génie. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, le nombre de

femmes inscrites a triplé, pour atteindre un total de 19 étudiantes

en 1943. Cette augmentation s’explique par le départ des hommes

pour le front. À partir de 1971, on assiste à un nouveau bond en

avant. Je crois que nous le devons au mouvement des droits de

la femme et partiellement au travail de la Chaire des femmes en

science et génie ainsi qu’à celui du Comité des femmes en

ingénierie, qui ont stimulé des actions partout au Canada pour faire


augmenter la présence des

femmes dans le domaine : elles

représentaient 13 % en 1989

et 22 % en 2002.

PLAN : Vous semblez indiquer

que la grande avan cée du droit

des femmes est terminée. Estce

le cas ?

Monique Frize : Oui, depuis

2002, nous assistons à un

nouveau recul, la situation s’est

dégra dée. C’est la raison pour

laquelle le Conseil de re cherches en sciences natu relles et en génie

du Canada (CRSNG) a créé cinq chaires au Canada pour sti muler,

encourager et appuyer une plus grande présence de femmes. J’ai

travaillé de nom breuses années comme titu laire de la Chaire

Northern Telecom/CRSNG des femmes en génie à l’Université du

Nouveau-Brunswick, puis à la Chaire CRSNG/Nortel des femmes

en sciences et en génie, en Ontario. C’est dans le cadre de ces travaux

que je me suis intéressée non seulement à l’histoire des femmes,

mais également aux moyens pour transformer la relation

qu’entretiennent les femmes avec les sciences et le génie.

PLAN : Comment expliquez-vous ce temps d’arrêt ?

Monique Frize : Tout d’abord, j’aimerais vous dire qu’il y a plusieurs

mythes qu’il nous faut dénoncer. Le premier est que les stéréotypes

sur le genre ont disparu. C’est faux. L’idée que les femmes et les

hommes peuvent avoir des attributs distincts ou encore qu’il y a

des métiers d’hommes ou de femmes est toujours très répandue.

Une mise entre parenthèses

de 2 000 ans, une tradition

philosophique qui ne tient

pas compte de la présence

des femmes et de leurs droits,

tout cela laisse des traces.

Le second mythe est que les

hommes soient meilleurs en

mathématiques que les femmes.

Encore faux. Des tests ont

démontré que les filles en 3 e ,

6 e ou 8 e année réussis saient

aussi bien et parfois mieux

que les garçons dans des

tests en mathé matiques. Mais

systé ma ti que ment, ces jeunes

filles sous-estimaient leurs

connais sances et savoir-faire

en mathématiques. C’est comme

si on leur avait dit qu’elles ne pouvaient pas faire mieux que les garçons.

Le troisième mythe a trait à l’image de la tech no logie. Les médias,

en parti culier, pré sen tent la technologie comme un monde masculin.

Les héros de l’ordinateur, les « nerdzs », sont toujours des hommes.

Cela n’incite pas les femmes à s’appro prier la technologie.

PLAN : Quels sont vos projets pour l’avenir ?

Monique Frize : Je travaille en ce moment sur un deuxième livre,

portant toujours sur les femmes et les sciences, mais dans une

optique différente. The Bold and the Brave est un constat un peu

négatif de la situation, d’hier jusqu’à aujourd’hui. Maintenant, je veux

montrer l’autre facette, celle de la joie et de la passion liées au métier

scientifique. Je veux susciter l’intérêt des jeunes filles, surtout celles

qui étudient dans les écoles secondaires. C’est à ce moment-là

qu’elles font leur choix de carrière. J’aimerais qu’elles optent pour

les sciences ou l’ingénierie en plus grand nombre et qu’elles aient

une influence positive sur le monde dans lequel nous vivons.

DURÉE COÛT DÉBUT

Gestion de projets en informatique 21 h 278,48 $ 1 er mars 2011

Technique de modélisation UML 21 h 278,48 $ 2 mars 2011

Qu’est-ce que les logiciels libres et

leurs places sur le marché? 7 h 92,83 $ 22 et 24 février 2011

Notions fondamentales de Linux 28 h 371,30 $ 1 er mars 2011

Sécurité informatique 28 h 371,30 $ 1 er mars 2011

Réseau sans fil 14 h 185,65 $ 24 fevrier 2011

COMMUNIQUEZ AVEC NOUS :

418 659-6620 www.cegep-ste-foy.qc.ca/fc

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 35


VIE UNIVERSITAIRE

Par Malika Marilyn Daoud Gauthier

LA PROMOTION DE LA PROFESSION D’INGÉNIEUR,

ÇA NOUS REGARDE… ET ON Y VOIT !

Pour la deuxième année consécutive, dans le cadre de sa

campagne de promotion de la profession, l’Ordre a effectué

la tournée des principaux salons de l’éducation du Québec afin

de rencontrer directement les jeunes, mais aussi les professionnels

formés à l’étranger.

L’Ordre a participé à deux salons d’envergure, l’automne dernier,

le premier étant le Salon national de l’éducation, qui s’est déroulé

du 13 au 15 octobre 2010 à la Place-Bonaventure de Montréal. Le

deuxième, le Salon Éducation Emploi, avait lieu du 27 au 30 octobre

2010 au Centre de foires de Québec.

« La promotion de la profession auprès de la relève est un enjeu

qui occupe une place primordiale dans la planification stratégique

2010-2015 de l’Ordre », rappelle Maud Cohen, ing., présidente.

Le Salon national de l’éducation de Montréal a attiré plus de

30 000 visiteurs durant les trois journées d’exposition. Le jeudi

14 octobre 2010, l’Ordre a d’ailleurs partagé son kiosque avec les

gagnantes du Défi génie inventif 2010 dans la catégorie premier

cycle (élèves du secondaire). Le défi de cette année, le « Tracteur

déchaîné », consistait à créer un véhicule devant se déplacer sans

moteur, grâce à la force engendrée par l’énergie potentielle

gravitationnelle. Les gagnantes avaient apporté leur prototype pour

en faire la démonstration aux jeunes présents.

L’Ordre a également participé au Salon Éducation Emploi, qui

s’est déroulé au Centre de foires de Québec. Plus de 16 000 per -

sonnes ont participé à ce salon. L’Ordre tient à remercier l’équipe

de la Formule SAE (Society of Automative Engineers) de la Faculté

des sciences et de génie de l’Université Laval pour avoir mis à la

disposition du public un bolide de compétition. À noter, l’équipe

de la Formule SAE de l’Université Laval a terminé à la 17 e place sur

120 universités participantes lors de la compétition au Michigan

Speedway, à Detroit, en mai dernier. La présence de la Formule SAE

a suscité de nombreuses questions sur les caractéristiques techniques

de ce véhicule.

La Section régionale de Québec et Chaudière-Appalaches a

participé activement à l’animation du Salon. Les ingénieurs bénévoles

présents ont répondu aux questions relatives à la profession

d’ingénieur. Ces membres de l’Ordre représentent des ambassadeurs

de choix lorsqu’il est temps de donner des explications sur la

profession.

L’ORDRE, FIER PARTENAIRE DE L’ÉMISSION GÉNIAL !

Dans l’objectif de faire connaître la profession d’ingénieur auprès

du grand public, l’Ordre est fier d’annoncer son partenariat avec

l’émission Génial! diffusée sur Télé-Québec les jeudis à 19 heures.

L’émission Génial !, où les sciences et le génie sont à l’honneur,

a pour public cible la famille. Chaque semaine, 275 000 personnes,

enfants et parents, regardent l’émission, animée par Stéphane

Bellavance. Génial! est un jeu-questionnaire scientifique qui invite

deux équipes à répondre à des questions portant sur des sujets

de sciences et de génie.

«Ces actions entreprises afin de promouvoir

la profession d’ingénieur ne sont qu’un début.

Plusieurs autres activités suivront durant l’année

2011. Les membres seront sollicités, puisqu’ils

constituent les meilleurs ambassadeurs de

notre profession», indique Maud Cohen, ing.

36 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


LE DÉFI D’ÊTRE À LA FOIS INGÉNIEUR ET TÉMOIN EXPERT

Experts-Conseils CEP




140 130 120 110 100 90 80 70 60



60 50 40 30 20 10

Ciblez la cause avec nous!

www.expcep.com







Laval

1980, rue Michelin


Québec

1345, boul. Louis-XIV

Québec, Québec G2L 1M4

Ottawa

645, ch. Belfast, unité 8

Ottawa, Ontario K1G 4V3

Toronto

1103, Wentworth Ouest, Unité 3

Oshawa, Ontario L1J 8P7

Nous remercions tous les candidats de leur intérêt, mais seules les personnes sélectionnées feront l’objet d’un suivi.

« POUR MA FORMATION EN SST, JE CHOISIS LE CENTRE PATRONAL ! »


NOS SERVICES

+ 55 formations de qualité, dont :

+ Cadenassage et une série sur la sécurité des machines

+ Formateurs chevronnés, spécialisés en SST

+ Colloques

+ Revue Convergence

+ Infolettre SST Bonjour !

+ À Montréal, à Québec ou dans votre entreprise

514 842-8401

Sessions d’information

Nouvelle édition du Code

de construction du Québec,

chapitre V, Électricité.

Un plus pour les ingénieurs impliqués dans la conception

et la réalisation de travaux d’installations électriques.

Prenez connaissance des nouvelles exigences et des

modifications apportées au chapitre Électricité du Code de la

construction du Québec et obtenez réponses à vos questions.

Une collaboration de l’Ordre des ingénieurs du Québec

et de la Régie du bâtiment du Québec.

MONTRÉAL

Le 4 février 2011 de 8 h 30 à 12 h 00

Le 11 février 2011 de 8 h 30 à 12 h 00

Lieu : Hôtel Gouverneur Place Dupuis

Salle La Capitale, 4 e étage

1415, rue Saint-Hubert

Montréal (Qc) H2L 3Y9

Prix : 85 $ Taxes en sus

Pour les membres de l’Ordre seulement.

Pour s’inscrire, rendez-vous au www.membres.oiq.qc.ca.

QUÉBEC

Le 18 février 2011 de 8 h 30 à 12 h 00

Lieu : Université Laval

Pavillon La Laurentienne, salle 1334

1030, avenue du Séminaire

Québec (Qc) G1V 0A6

Prix : 85 $ Taxes en sus


COLLOQUE ANNUEL

LES 12 ET 13 MAI 2011, MONTRÉAL

Rendez-vous

avec le génie

L’ingénieur, de concepteur à Leader

JEUDI 12 MAI 2011

7 h 30 à 8 h 30 Inscription et déjeuner

Abolition 7 h des 30 à crédits 8 h 30de Inscription cotisation et déjeuner

8 h 30 à 11 h 30 Atelier A : L’éthique en pratique :

«Je Le Conseil 8 veux h 30 faire d’administration à 11 de h l’innovation 30 Atelier ouverte. de l’Ordre Où K : dois-je a Le décidé conflit commencer? d’abolir d’intérêts… tout

pourquoi, quand, comment ? crédit Que de dois-je cotisation faire ?» pour Si ce l’année et genre vous de 2010-2011, questions ! vous et assaille, ce, à partir

du vous 1 er avril serez 2010. heureux Cette d’apprendre décision a été que prise l’Université dans un de esprit

Atelier B : Gestionnaire de projet, Cambridge d’équité à l’égard vient de de publier, l’ensemble après Atelier des deux membres ans L : de La recherche, gestion puisque, en une de effet, la

devenez vraiment compétent ! étude les membres portant sur bénéficiant ce thème. d’un Le terme qualité crédit « de innovation cotisation évolue, ouverte ont et les vous » a mêmes été?

inventé droits, privilèges il y a une et dizaine obligations d’années que tout par le autre professeur membre. Henry

Atelier C : Une recette gagnante : Chesbrough de l’Université Berkeley. Atelier L’Organisation M : Différends de coopération et conflits :

Par le passé, les crédits à la cotisation pouvaient être demandés

prévenir les accidents dès la concepti et onde développement économique apprenez (OCDE) a à récemment les résoudre défini !

l’innovation

par les membres

ouverte

qui

comme

vivaient

étant

l’une

«une

de

stratégie

ces situations

qui consiste,

: retour

pour

aux

Atelier D : Le leadership ou être une études, entreprise, congé à parental, aller chercher sans à Atelier emploi l’extérieur ou N de invalidité : nouvelles Contrôler temporaire. connais les -risques sur

intelligent dans l’action

sances et de nouveaux savoir-faire le pour terrain, accroître c’est sa propre possible capacité !

à GreenStar innover ». Les ou chercheurs Internet se plus sont vert inspirés de multina tionales

Atelier E : À nouvelle gestion, comme 12 BAE, h à Dow 13 Corning, h 30 Kodak, Dîner-conférence Procter & Gamble, : : Rollsnouvelle

communication ! Royce Mohamed et Shell pour Cheriet, déterminer ing., professeur Attitude, des pratiques et chercheur passion exemplaires. au Dépar et Vous détermination

ment

pouvez de consulter génie de l’étude la production au http://www.ifm.eng.cam.ac.uk/service/

automatisée et directeur du consortium

12 h à 13 h 30 Dîner-conférence :

books/documents/oi_report_09.pdf. Conférencier : Chantal Petitclerc

Synchromédia, pilotera le projet GreenStar, le premier

Dans l’enfer de Port-au-Prince réseau Internet 14 h à 17 alimenté h par des Atelier sources O d’énergie : Un cadeau… renouvelable. J’accepte

Conférencier : Marc Perreault, ing. Les recherches du Global Action ou pas Plan ? au J’en Royaume-Uni donne ou révèlent pas ?

que le secteur des technologies de l’information et des commu -

14 h à 17 h Atelier F : Le dilemme de l’ingénieur nications (TIC) est désormais Atelier celui qui P enregistre : Les approches la hausse TRIZ la et C-K :

salarié : respect de la déontologie ou plus rapide des émissions de dioxyde soyez de inventif carbone face dans le aux monde. problèmes

loyauté envers l’employeur On estime qu’à elle seule, l’industrie techniques des TIC ! libère autant de

dioxyde de carbone que le secteur de l’aéronautique au grand

Atelier G : Documents d’ingénierie :

Atelier Q : Parler en public ou l’art

complet (source : CANARIE, le réseau évolué de recherche et

des règles à maîtriser, non à d’innovation du Canada). de vendre une idée

improviser

Atelier H : Comment optimiser

le travail en équipe ?

Atelier I : Les affectations internationales

: pour partir du bon pied !

Atelier J : La rétroaction, ou l’art

de l’influence

17 h Cocktail des retrouvailles

18 h 30 Gala de l’excellence

Animateur : Alain Choquette, magicien

P R O G R A M M E

VENDREDI 13 MAI 2011

Atelier R : En période de changement?

Profitez-en pour progresser !

Pour information complète et inscription,

rendez-vous au www.membres.oiq.qc.ca

RÈGLEMENT SUR LA FORMATION CONTINUE OBLIGATOIRE DES INGÉNIEURS

En vous inscrivant au Colloque de l’Ordre, vous prenez une longueur d’avance !

Le Règlement sur la formation continue obligatoire des ingénieurs est en vigueur depuis le 27 janvier 2011. Dorénavant, tout

membre de l’Ordre des ingénieurs du Québec devra accumuler au moins 30 heures de formation continue au cours d’une

période de référence de deux ans. La première période de référence débutera le 1 er avril 2011. Les ateliers du Colloque de

l’Ordre sont des activités de formation admissibles qui vous permettront d’accumuler des heures aux fins du Règlement.

En vous inscrivant au Colloque de l’Ordre, vous prenez une longueur d’avance !

38 :: :: FÉVRIER-MARS 2010

38 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011

:: FÉVRIER-MARS 2010 :: 38


DÎNER-CONFÉRENCE

DÎNER-CONFÉRENCE

VENDREDI

VENDREDI

13

13

MAI

MAI

2011

2011

PROFITEZ

PROFITEZ

DE

DE

L’OCCASION

L’OCCASION

POUR

POUR

RENCONTRER

RENCONTRER

NOS

NOS

NOMBREUX

NOMBREUX

EXPOSANTS

EXPOSANTS

La

La

salle

salle

d’exposition

d’exposition

est

est

le

le

lieu

lieu

de

de

regroupement

regroupement

informel

informel

des

des

ingénieurs

ingénieurs

participant

participant

au

au

Colloque.

Colloque.

Toute

Toute

une

une

ambiance…

ambiance…

Conférencière

Conférencière

:

Chantal

Chantal

Petitclerc,

Petitclerc,

championne

championne

olympique

olympique

Attitude,

Attitude,

passion

passion

et

et

détermination

détermination

Chantal

Chantal

Petitclerc

Petitclerc

a perdu

perdu

l’usage

l’usage

de

de

ses

ses

jambes

jambes

à 13

13

ans

ans

et

et

elle

elle

a

découvert

découvert

le

le

sport

sport

paralympique

paralympique

à 17

17

ans.

ans.

Elle

Elle

est

est

aujourd’hui

aujourd’hui

l’athlète

l’athlète

la

la

plus

plus

médaillée

médaillée

en

en

athlétisme;

athlétisme;

elle

elle

a en

en

effet

effet

récolté

récolté

21

21

médailles

médailles

paralympiques

paralympiques

et

et

des

des

records

records

mondiaux

mondiaux

sur

sur

toutes

toutes

les

les

distances.

distances.

Maintenant

Maintenant

retirée

retirée

de

de

la

la

compétition,

compétition,

elle

elle

est

est

notamment

notamment

porte-parole

porte-parole

du

du

Défi

Défi

sportif

sportif

à Montréal

Montréal

et

et

ambassadrice

ambassadrice

de

de

l’organisme

l’organisme

Right

Right

to

to

Play.

Play.

Au

Au

fil

fil

de

de

cette

cette

expérience

expérience

exceptionnelle,

exceptionnelle,

Chantal

Chantal

Petitclerc

Petitclerc

a

appris

appris

une

une

chose

chose

ou

ou

deux

deux

sur

sur

la

la

résilience,

résilience,

le

le

travail,

travail,

la

la

compétition,

compétition,

la

la

performance

performance

et

et

la

la

pression.

pression.

Des

Des

leçons

leçons

de

de

vie

vie

qu’elle

qu’elle

raconte

raconte

avec

avec

humour,

humour,

expliquant

expliquant

comment

comment

son

son

attitude,

attitude,

sa

sa

passion

passion

et

et

sa

sa

détermination

détermination

l’ont

l’ont

appuyée

appuyée

dans

dans

sa

sa

quête

quête

de

de

dépassement.

dépassement.

Une

Une

championne

championne

remarquable

remarquable

à voir

voir

et

et

à entendre!

entendre!

L’Ordre

L’Ordre

des

des

ingénieurs

ingénieurs

du

du

Québec

Québec

remercie

remercie

son

son

commanditaire

commanditaire

présentateur

présentateur

:

L’Ordre

L’Ordre

des

des

ingénieurs

ingénieurs

du

du

Québec

Québec

remercie

remercie

ses

ses

partenaires

partenaires

institutionnels

institutionnels

:

L’Ordre

L’Ordre

des

des

ingénieurs

ingénieurs

du

du

Québec

Québec

remercie

remercie

ses

ses

principaux

principaux

commanditaires

commanditaires

:

LOI

LOI

DU

DU

1 % : Pour

Pour

les

les

employeurs,

employeurs,

les

les

coûts

coûts

associés

associés

à la

la

participation

participation

aux

aux

activités

activités

de

de

formation

formation

de

de

l’Ordre

l’Ordre

des

des

ingénieurs

ingénieurs

du

du

Québec

Québec

sont

sont

admissibles

admissibles

aux

aux

fins

fins

du

du

crédit

crédit

d’impôt

d’impôt

en

en

vertu

vertu

de

de

la

la

Loi

Loi

favorisant

favorisant

le

le

développement

développement

et

et

la

la

reconnaissance

reconnaissance

des

des

compétences

compétences

de

de

la

la

main-d’œuvre.

main-d’œuvre.

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 39

Pan

Pan

Pan

Pan


ENCADREMENT PROFESSIONNEL

The English version of this column is available at

http://www.oiq.qc.ca/publications/chroniquesplan.html

Par Serge Beaulieu, ing., avec la collaboration de Bernard Cyr, ing.

Le juniorat

Une période transitoire nécessaire

le juniorat ?», se demandent de nombreux

jeunes diplômés en génie. Cette perplexité se

comprend, car une fois le diplôme obtenu, on

«Pourquoi

est empressé de faire ses preuves. Mais les

raisons qui motivent cette période transitoire sont tout à l’avantage

du futur ingénieur. Voici pourquoi…

L’AUTOGESTION, UN PRINCIPE QUI A SES IMPLICATIONS

Le système professionnel québécois permet aux ingénieurs,

comme à toutes les professions, de s’autogérer et de s’auto -

discipliner. En regroupant tous les ingénieurs qui ont le droit de

pratique au Québec, l’Ordre des ingénieurs du Québec exerce

sur ses membres, et par ses membres, un encadrement basé

sur le respect des lois et des règlements.

En effet, l’Ordre a une obligation d’encadrement professionnel

envers ses membres, car la compétence de l’ingénieur et la surveil -

lance de la qualité de sa pratique professionnelle contribuent à

assurer la protection du public, principale préoccupation de

l’Ordre. À cette fin, le gouvernement lui a octroyé certains pouvoirs,

notamment ceux :

• de contrôler l’admission à la profession d’ingénieur;

• de veiller à la compétence et à la discipline de ses membres;

• d’adopter divers règlements pour contrôler et encadrer l’exercice

de ses membres.

Précieux pour les ingénieurs, le principe d’autogestion repose

sur le respect de valeurs communes à tous, soit :

• la compétence : l’ingénieur compétent s’emploie à maîtriser

les connaissances appropriées à l’exercice de sa profession.

La compétence désigne d’abord l’application des

principes de la science, mais aussi le jugement pratique

et l’habileté permettant d’utiliser de façon efficace les

connaissances ;

• la responsabilité : l’ingénieur responsable assume pleinement

les conséquences de ses actes professionnels. Il se porte personnellement

garant de son travail auprès de son client, de

son employeur et de la société ;

• le sens de l’éthique : tout en visant le succès technique et

scien tifique, dans le respect des lois et des règlements,

l’ingénieur agit suivant sa conscience professionnelle, c’està-dire

avec inté grité, disponibilité, indépendance et discrétion

professionnelle ;

• l’engagement social : avant tout, l’ingénieur manifeste son

engagement social en exerçant sa profession avec un haut

niveau de qualité. Par sa pratique professionnelle, l’ingénieur

peut également contribuer à éclairer les choix de la société

à l’égard du présent et de l’avenir.

Loin de se limiter à la

formation universitaire, le génie

requiert une formation pratique

et une connaissance adéquate de

son contexte légal et déontologique

pour être exercé de manière

sécuritaire et responsable.

Pour donner vie à ces valeurs, l’Ordre des ingénieurs du

Québec s’est donné un code de déontologie. Celui-ci contient

les règles de conduite qui guident l’exercice de la profession de

même que la conduite à adopter dans une situation donnée.

Ces règles sont basées sur la conscience qu’ont les ingénieurs

de leurs devoirs et obligations à l’égard du public, de leurs

clients et employeurs et de la profession.

QUELQUES BÉNÉFICES DU JUNIORAT

Actuellement, l’Ordre compte plus de 60 000 membres, incluant

14 000 ingénieurs juniors et ingénieurs stagiaires. Les ingénieurs

juniors détiennent la formation universitaire nécessaire, mais il

leur manque encore l'expérience de la pratique de l’ingénierie

pour être professionnellement autonomes, tel que l’exige le système

professionnel québécois.

Pour atteindre cette autonomie, l’ingénieur junior doit comprendre

et appliquer les règles de pratiques, les lois et les règlements

balisant l’ingénierie ainsi que les valeurs qui sous-tendent

sa pratique. Le juniorat sert principalement à mettre le futur

ingénieur en contact avec ces règles, règlements et valeurs.

Loin de se limiter à la formation universitaire, le génie requiert

donc une formation pratique et une connaissance adéquate de

son contexte légal et déontologique pour être exercé de manière

sécuritaire et responsable. Le juniorat apporte ce complément

en favorisant le transfert de connaissances pratiques d’un

ingénieur expérimenté à un ingénieur junior et en aidant celuici

à assumer pleinement son statut de professionnel. C’est sur

ces bases solides qu'il pourra obtenir le titre d’ingénieur et les

droits qui s’y rattachent.

40 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


Parmi les exigences du juniorat, l’acquisition d’expérience est

des plus bénéfiques pour l’ingénieur junior. En travaillant pendant

36 mois, consécutifs ou non, dans son domaine d’expertise,

celui-ci entre en possession de ses moyens et prend

d’autant plus d’assurance qu’il accomplit des tâches de plus en

plus complexes sous la supervision immédiate d’un ingénieur.

Pourquoi une telle supervision? Il s’agit d’une méthode éprouvée

et adoptée par la très grande majorité des professions et

métiers réglementés. La supervision fait en sorte que l’ingénieur

junior profite d’un encadrement adéquat et continu et que son

travail sera évalué par une personne compétente.

L’examen professionnel, autre exigence du juniorat, est

aussi très utile pour l’ingénieur junior puisqu’il l’incite à étudier

et à maîtriser les principes de la pratique professionnelle, les

notions d’éthique et de professionnalisme ainsi que les obliga -

tions citées plus haut. L’ingénieur junior voit également le droit

professionnel québécois et les connaissances juridiques de base

jugées nécessaires à l’exercice de la profession. En passant avec

succès l’examen professionnel, il s'assure de bien connaître l’envi -

ronnement légal, réglementaire et déontologique de sa profes -

sion, un acquis qui lui servira durant toutes ses années de

pratique.

Finalement, le juniorat comprend aussi un programme de

parrainage qui vise à promouvoir les valeurs fondamentales

Le juniorat est et doit demeurer

une période «transitoire»,

donc temporaire.

de la profession. Au contact d’un ingénieur d’expérience qui

agit comme parrain, l’ingénieur junior s’initie aux obligations

et aux droits inhérents au statut d’ingénieur, ce qui favorise

son intégration à la profession. Le programme de parrainage

est facultatif.

En ingénierie, un travail de qualité est impossible sans compétence

professionnelle, première valeur des ingénieurs. Cette

compétence s’acquiert notamment par le juniorat et l’atteinte

de l’autonomie professionnelle. Soulignons que le juniorat est

et doit demeurer une période « transitoire », donc temporaire.

Cela est d’autant plus vrai que, dans la nouvelle réalité économique,

le titre et le permis d’ingénieur ouvrent souvent la porte à une

promotion ou à un nouvel emploi…

POUR TOUS VOS

BESOINS D’ASSURANCES

TOUJOURS PARTENAIRE

AVEC VOUS!

ASSURANCE MÉDICAMENTS

ASSURANCE INVALIDITÉ

ASSURANCE VIE

POUR EN SAVOIR PLUS :

1800361-5303/514 350-5070 / 418 990-3946

Par courriel ou Internet :

information@sogemec.qc.ca / www.sogemec.qc.ca

SOGEMEC ASSURANCES

partenaire de l’

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 41


ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIE

The English version of this column is available at

http://www.oiq.qc.ca/publications/chroniquesplan.html

Par M e Sébastien Dyotte, procureur et conseiller juridique au Bureau du Syndic

Cinq exemples à ne pas suivre pour éviter de

vous retrouver devant le Conseil de discipline

En ce début d’année 2011, période de l’année où les bilans

sont de mise, le Bureau du syndic vous présente cinq

décisions récentes qui rappellent certains concepts importants

pour une pratique professionnelle responsable.

Ces décisions peuvent être lues sur le site Internet de l’Ordre.

SCEAU DE COMPLAISANCE POUR UN BON CLIENT 1

Les approches d’une passerelle, au-dessus de la rivière Petite-

Nation, près de Montebello, devaient être aménagées. Dans un

premier temps, l’entrepreneur général a confié la préparation

des plans à un membre de l’Association des architectes paysa -

gistes du Québec. Cependant, comme celles-ci comportaient

des murs de soutènement de plus de six pieds de haut, elles

constituaient un ouvrage relevant du travail d’un ingénieur.

Chefs retenus contre l’ingénieur :

3.04.01 Sceau de complaisance.

3.02.04 Avis contradictoire et incomplet.

3.02.01 Défaut de s'acquitter de ses obligations

professionnelles avec intégrité.

L’enquête a révélé que l’ingénieur mis en cause a vérifié les

plans préparés par l’architecte pendant environ deux heures et

qu'il a visité les lieux pendant deux heures – sans préparer de

compte rendu ni prendre de photos. Il n’a pas demandé d’étude

de sols, ce qui était nécessaire dans les circonstances. De plus,

il a signé les plans de l’architecte paysagiste à la demande de

l’entrepreneur général, avec lequel il avait beaucoup travaillé par

le passé, sans que l’architecte en question ait été sous sa supervision

immédiate.

Éléments à retenir de cette décision

• Lorsque vous apposez votre sceau à des plans et devis

d’ingénierie, vous êtes responsable de l’information qui s’y

trouve.

• Vous avez par conséquent le devoir de vous assurer que vous

êtes en mesure de valider et expliquer l’information qui s’y

trouve.

• N’apposez jamais votre sceau pour faire plaisir à un client,

même s'il s'agit de votre plus gros client et même si vous

n'en retirez pas d'avantages pécuniaires, car c’est vous, et

non le client, qui allez traîner cette tache à votre dossier pendant

votre parcours professionnel.

• Aucun client, aussi important soit-il, ne justifie un accroc à

votre intégrité professionnelle.

SURVEILLANCE INADÉQUATE DES TRAVAUX 2

Une entente hors cour est intervenue entre un acheteur de chalet

en pièces détachées, insatisfait des biens et services fournis, et

le vendeur. Ce dernier a accepté d’apporter, à ses frais, les correctifs

nécessaires. L’expert du vendeur a été retenu par les deux

parties au litige : celui-ci devait dresser un devis décrivant les

travaux correctifs à réaliser sur la propriété de l’acheteur, confor -

mément à son expertise préparée pour le litige, et confirmer lors

d’une vi site des lieux que les travaux avaient été réalisés confor -

mément au devis et aux règles de l’art.

La question en litige était de déterminer si l’ingénieur, en

signant et produisant son rapport, pouvait attester que l’état des

travaux était conforme à ses spécifications, à ses directives et

aux règles de l’art, alors qu’il n’avait pas surveillé les travaux.

Chefs retenus contre l’ingénieur :

2.04 Avis non basés sur des connaissances suffisantes et

d’honnêtes convictions.

Dans un premier temps, le Comité de discipline avait conclu

que le rapport produit par l’ingénieur ne devait pas être consi déré

comme une attestation de conformité, mais plutôt comme un rapport

de vérification effectué en vertu d’un mandat entériné par la

Cour. Le Tribunal des professions a infirmé cette décision.

Éléments à retenir de cette décision

• Une intervention limitée dans un dossier n’a pas pour effet

de vous soustraire à vos obligations déontologiques.

• Vous ne pouvez jamais attester la conformité des travaux sans

avoir pu en prendre connaissance personnellement pendant leur

exécution ou sans en avoir été informé par une tierce personne

chargée de surveiller ces travaux, sous votre direction.

INFLUENCE D’UN CLIENT SUR LE TRAVAIL

DE L’INGÉNIEUR 3

Cet ingénieur a été choisi par le propriétaire pour préparer un

avis sur la structure d’un bâtiment. Bien que l’état de l’immeuble

ait été lamentable, l’ingénieur a modifié ses rapports pour

refléter les instructions de son client.

Chefs retenus contre l’ingénieur :

2.04 Avis basés sur des connaissances factuelles insuffisantes.

3.02.04 Avis incomplets, ambigus et non suffisamment explicites.

3.05.03 Indépendance professionnelle non respectée.

L’enquête a révélé que l’ingénieur n’avait aucune expérience

en structures, qu’il a rédigé deux rapports, dont le premier était

complaisant, et que les deux rapports contenaient plusieurs

contradictions et ambiguïtés.

Éléments à retenir de cette décision

• Mieux vaut ne pas accepter un mandat pour lequel vous n’avez

pas les connaissances suffisantes (tant théoriques que factuelles).

42 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


• Les revenus engendrés par un mandat sont souvent très

inférieurs aux frais entraînés par votre défense dans le cas

d'une plainte déontologique et, le cas échéant, au montant

d’une amende.

• Un client qui dicte votre conduite et votre expertise est un

client dont vous devez vous passer.

GLOBALITÉ DU RÔLE D’INGÉNIEUR 4

Alors qu’il était chef de service du génie, à la Ville de Lévis, cet

ingénieur a autorisé l’installation, dans un aréna, d’un système

de harnais pour le club de patinage local. Il s’est alors assuré

de la sécurité de l’édifice et de la structure, mais a omis de vérifier

le système de harnais, destiné à soutenir les patineurs pendant

leur pratique.

Cet ingénieur refusait ou omettait de donner suite de façon

diligente à son engagement à l’égard de la syndique adjointe

de récupérer ses dossiers (saisis par Revenu Québec).

L’ingénieur a plaidé coupable, et le Conseil de discipline l’a

radié pour huit mois.

Éléments à retenir de cette décision

• Vous avez l’obligation de collaborer avec le syndic et de res -

pecter les engagements que vous prenez envers lui dans le

cadre d’une enquête.

• Vous ne pouvez pas invoquer le manque de temps ou le

fait que vous n’avez pas vos dossiers comme justification pour

ne pas répondre au syndic de l’Ordre ou à l’un de ses

représentants.

Chefs retenus contre l’ingénieur :

2.01 Non-respect de ses obligations envers l'homme.

2.04 Avis basés sur des connaissances factuelles insuffisantes.

3.02.04 Avis incomplets, ambigus et non suffisamment explicites.

L’enquête a démontré que les plans du vendeur de harnais

étaient élémentaires et incomplets. De plus, l’ingénieur avait été

informé par l’Ordre des ingénieurs du Québec que le plan du

harnais était assujetti à la Loi sur les ingénieurs et qu’il y avait

potentiellement un problème d’ordre déontologique.

Le Conseil de discipline l’a reconnu coupable, concluant que

l’ingénieur avait l’obligation de s’assurer que le système installé

à l’une des structures dont il était responsable était sécuritaire.

Le Conseil ajoute que l’ingénieur ne pouvait pas se dégager

de ses devoirs déontologiques en faisant reposer la sécurité

des personnes sur le locataire d’un édifice public dont il avait

la responsabilité.

Le professionnalisme de l’ingénieur ne peut pas être défini

par les municipalités ou leurs avocats. Le Code de déontologie

prime, et le premier devoir de l’ingénieur est d’assurer la protection

du public. En évaluant la situation avec sa seule vision

d’employé municipal et en mettant en veilleuse sa qualité

d’ingénieur, l’ingénieur a manqué à ses obligations déontologiques.

Éléments à retenir de cette décision

• Abordez toujours un mandat en tenant compte du contexte

global.

• En cas de doute, poussez plus loin votre questionnement

et votre analyse en ayant toujours à l’esprit la protection

du public.

• Votre titre professionnel vous suit dans toutes les facettes

de vos activités professionnelles, même si vous ne travaillez

pas directement en ingénierie.

COLLABORATION AVEC LE BUREAU DU SYNDIC 5

Chefs retenus contre l’ingénieur :

Entrave au travail du syndic (art. 114 du Code des professions

et 4.02.02 du Code de déontologie).

1. Dossier Benoit Marsolais – CDOIQ 22-09-0377 (Conseil de discipline).

2. Dossier Yves Gilbert – T.P. 22-06-0328 (Tribunal des professions).

3. Dossier Jean-Louis Morency – CDOIQ 22-08-0370 (Conseil de discipline).

4. Dossier Louis Audet – CDOIQ 22-07-0339 (Conseil de discipline).

5. Dossier Haim Katz – CDOIQ 22-09-0381 (Conseil de discipline).

Ayez le génie

de l’emploi!

FORMATEURS RECHERCHÉS

(514) 340-4387

www.polymtl.ca/cfc

Le Centre de formation continue de l’École

Polytechnique est à la recherche de formateurs

pour offrir des cours intensifs en sciences

appliquées et en gestion, d’une durée de un

àtroisjours,àuneclientèleprofessionnelle

sur le marché du travail.

Les cours doivent déjà être conçus,

facilement adaptables aux besoins de la

clientèle visée et obligatoirement en français.

Seuls les candidats qui auront soumis leur

plan de cours seront évalués.

Veuillez nous faire parvenir votre CV

et votre plan de cours par courriel

àcfc@polymtl.ca.

:: JANVIER-FÉVRIER 2011:: 43


Groupe Encon, nouvel assureur pour votre

assurance-responsabilité professionnelle.

L’Ordre des ingénieurs du Québec a signé une nouvelle entente pour le

renouvellement de l’assurance-responsabilité professionnelle pour la pratique

générale et la pratique privée occasionnelle. L’entente signée avec le Groupe

Encon entrera en vigueur dès le 1 er avril 2011.

DE MEILLEURS AVANTAGES SANS

FRAIS SUPPLÉMENTAIRES

Ce changement de compagnie d’assurance

n’entraîne aucune augmentation de tarif

pour les membres et comporte de nombreux

avantages tels que :


sinistre sans plafond de couverture par

membre, sauf en ce qui a trait à la limite


des sinistres par période de garantie ;


occasionnelle (moonlighting) jusqu’à


réalisés au cours de l’année,

sans limite par projet ;


(whistleblowing) ;


rendus partout dans le monde,

et non plus limitée au Canada ;

VOS OBLIGATIONS

Si un sinistre n’est pas déclaré dans

les délais impartis, le nouvel assureur

Encon n’honorera aucune réclamation

qui lui sera présentée pour un sinistre

survenu et pour lequel vous avez reçu un

avis écrit avant l’entrée en vigueur de sa

police. Il est donc important que tous les

sinistres connus et survenus avant le

31 mars 2011 à minuit, soient déclarés

par écrit, sans délai et au plus tard

60 jours après la date d’expiration

de la police, fixée au 31 mars 2011,

à XL Assurance par l’entremise du

représentant attitré, à l’adresse

suivante :

Claude Barry R.C. Professionnelle inc.

10, rue Léonard

Saint-Sauveur-des-Monts (Québec)

JOR 1R0


Avis_Changement_Ass.indd 1 11-01-19 11:26


Parce que la vie fait

partie de nos plans.

où s’équilibrent carrière et vie ]

IMAGINEZ : la chance d’œuvrer sur une variété

de projets d’envergure en ingénierie qui importent

socialement et pour un leader qui incarne le

dépassement. Cela exige du cran, du talent et

la capacité de travailler en équipe soudée. En

retour, ici on a le génie de réaliser son plein

potentiel et de s’offrir une qualité de vie.

Salaires et avantages concurrentiels.

ingénieur · technicien · dessinateur · surveillant de

chantier · gestionnaire de projets · expert technique

administration · technologies de l’information

Vous vous reconnaissez. Faisons connaissance.

Consultez la liste complète de nos

bpr.ca


AVIS

Avis de limitation du droit d’exercice

Conformément à l’article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que, le 26 novembre 2010, M. Mario

Cossette, ing. (membre 032135), dont le domicile professionnel est situé

au 1232 Des Chenaux, Trois-Rivières, province de Québec, G9A 1A1, a

fait l’objet d’une décision du Comité exécutif de l’Ordre des ingénieurs du

Québec relativement à son droit d’exercice, à la suite des recommandations

du Comité d’inspection professionnelle, à savoir :

« D’ENTÉRINER et DONNER acte à la limitation définitive volontaire

d’exercice de l’ingénieur Mario Cossette dans le domaine de

l’électricité du bâtiment conformément à l’article 55.0.1 du Code

des professions.

(…)

ORDONNE à l’ingénieur Mario Cossette de s’y conformer.»

Cette limitation définitive volontaire du droit d’exercice de l’ingénieur

Mario Cossette est en vigueur à compter du 26 novembre 2010.

Montréal, ce 17 décembre 2010

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire adjoint

Ordre des Ingénieurs du Québec

Avis de limitation du droit d’exercice

Conformément à l’article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que, le 26 novembre 2010, l’ingénieur

Robert Bélanger (membre 022018), dont le domicile professionnel est

situé au 337, Bord de l’Eau, Sainte-Barbe, (Qc) J0S 1P0, province de

Québec, a fait l’objet d’une décision du Comité exécutif de l’Ordre des

ingénieurs du Québec relativement à son droit d’exercice, à la suite des

recommandations du Comité d’inspection professionnelle, à savoir :

«D’ENTÉRINER ET DONNER ACTE à la limitation définitive volontaire

d’exercice de l’ingénieur Robert Bélanger dans le domaine des installations

septiques conformément à l’article 55.0.1 du Code des professions

selon les conditions suivantes :

• l’ingénieur Bélanger ne pourra poser aucun acte d’ingénierie dans

le domaine des installations septiques;

• cette limitation apparaîtra au tableau de l’Ordre, sera publiée dans

une publication officielle, ainsi que sur le site Internet de l’Ordre et

sera communiquée au public sur demande;

• tout exercice professionnel en contravention de la présente

limitation volontaire pourra faire l’objet d’une dénonciation au

Bureau du syndic de l’Ordre qui pourra prendre les dispositions

appropriées ;

• l’ingénieur Bélanger pourra demander au Comité exécutif de

réévaluer sa situation sur demande écrite et après avoir obtenu

les recommandations du Comité d’inspection professionnelle.

ORDONNER à l’ingénieur Robert Bélanger de s’y conformer.»

Cette limitation définitive volontaire du droit d’exercice de l’ingénieur

Robert Bélanger est en vigueur à compter du 26 novembre 2010.

Montréal, ce 13 décembre 2010

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire adjoint

Ordre des Ingénieurs du Québec

Avis de limitation du droit d’exercice

Conformément à l’article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que, le 26 novembre 2010, M. Richard

Mondry, ing., (membre no. 015000) dont le domicile professionnel est

situé au 8, avenue St-Denis, Saint-Lambert, province de Québec, J4P 2G2,

a fait l’objet d’une décision du Comité exécutif de l’Ordre des ingénieurs

du Québec relativement à son droit d’exercice, à la suite des recommandations

du Comité d’inspection professionnelle, à savoir :

«D’ENTÉRINER et DONNER acte à la limitation définitive volontaire

d’exercice de l’ingénieur dans les domaines de la mécanique du

bâtiment et de l’électricité du bâtiment. Cette limitation définitive

volontaire ne s’applique toutefois pas aux projets d’aménagements

d’espaces qui abritent un seul usage principal du groupe E (établis-

sements commerciaux) et du groupe F, division 2 (établissements

industriels à risque moyen) tels que définis et décrits aux parties 1

à 3 du chapitre I du Code de construction du Québec, lequel seul

usage principal ne peut consister qu’en des stations-services et/ou

lave-automobiles et/ou dépanneurs, et ayant une superficie maximale

de 600 mètres carrés.

(…)

ORDONNER à l’ingénieur Richard Mondry de s’y conformer.»

Cette limitation définitive volontaire du droit d’exercice de l’ingénieur

Richard Mondry est en vigueur à compter du 26 novembre 2010.

Montréal, ce 13 décembre 2010

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire adjoint

Ordre des Ingénieurs du Québec

Avis de limitation du droit d’exercice

Conformément à l’article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c. C-26),

avis est donné par la présente que le 26 novembre 2010, l’ingénieur

Michel Gingras (membre no 038432), dont le domicile professionnel est

situé au 2111, boulevard Fernand Lafontaine, Longueuil, Québec, J4G

2J4 a fait l’objet d’une décision du Comité exécutif de l’Ordre des

ingénieurs du Québec relativement à son droit d’exercice, à la suite des

recommandations du Comité d’inspection professionnelle, à savoir :

«DE CONSTATER un deuxième échec du stage perfectionnement

dans le domaine de la protection incendie;

(…)

DE LIMITER jusqu’à ce que le stage de perfectionnement soit complété

avec succès, le droit d’exercice de l’ingénieur Michel Gingras

dans le domaine ou lié au domaine de la protection incendie, en lui

interdisant de poser quelque acte professionnel que ce soit, notamment

de donner des avis, consultations, faire des mesurages, tracés,

préparer des rapports, calculs, études, dessins, plans, devis, cahiers

des charges et d’inspecter ou surveiller des travaux dans ce

domaine.»

Cette limitation du droit d’exercice de l’ingénieur Michel Gingras est en

vigueur à compter du 5 janvier 2011.

Montréal, ce 17 décembre 2010

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire adjoint

Ordre des Ingénieurs du Québec

46 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


Avis de limitation du droit d’exercice

Conformément à l’article 182.9 du Code des professions (L.R.Q., c.

C-26), avis est donné par la présente que, le 26 novembre 2010,

l’ingénieur Gilbert Russell (membre no 019728), dont le domicile

profes sionnel est situé au 5000, Clément Lockquell, St-Augustin-de-

Desmaures, province de Québec, G3A 1B3, a fait l’objet d’une

décision du Comité exécutif de l’Ordre des ingénieurs du Québec

relative ment à son droit d’exercice, à la suite des recommandations

du Comité d’inspection professionnelle, à savoir :

«D’ENTÉRINER ET DONNER ACTE à la limitation définitive volontaire

d’exercice de l’ingénieur Gilbert Russel conformément à

l’article 55.0.1 du Code des professions dans le domaine de la

conception de systèmes automatiques de protection incendie

sauf pour des bâtiments de moins de 50,000 pi2 qui ne sont pas

qualifiés de bâtiments à risque élevé ou qui comportent des

aires d’entreposage en hauteur selon les conditions suivantes :

• l’ingénieur Russel ne pourra poser aucun acte d’ingénierie

dans le domaine de la conception de systèmes de protection

incendie sauf pour l’exception mentionnée à l’alinéa précédent;

• cette limitation apparaîtra au tableau de l’Ordre, sera publiée

dans une publication officielle, ainsi que sur le site Internet de

l’Ordre et sera communiquée au public sur demande;

• tout exercice professionnel en contravention de la présente

limi tation volontaire pourra faire l’objet d’une dénonciation

au Bureau du syndic de l’Ordre qui pourra prendre les

dispo sitions appropriées ;

• l’ingénieur Russel pourra demander au Comité exécutif de

rééva luer sa situation sur demande écrite et après avoir obtenu

les recommandations du Comité d’inspection professionnelle.

ORDONNER à l’ingénieur Gilbert Russel de s’y conformer.»

Cette limitation définitive volontaire du droit d’exercice de l’ingénieur

Gilbert Russell est en vigueur à compter du 26 novembre 2010.

Montréal, ce 13 décembre 2010

André Rainville, ing.

Directeur général et secrétaire adjoint

Ordre des Ingénieurs du Québec

N’est pas ingénieur

qui veut.

Soyez fiers de l’être.

SIGNEZ...

Les dégâts d’eau

TD Assurance Meloche Monnex

vous conseille

Prévenir les dégâts d’eau

En inspectant et en entretenant régulièrement la

plomberie intérieure et extérieure de votre résidence,

vous pourriez vous éviter bien des tracas.

Conseils pour votre maison

• Veillez à ce que toute la famille sache où se trouve

l’entrée d’eau principale et comment fermer l’eau.

• Vérifiez périodiquement les raccords des tuyaux

du lave-vaisselle.

• Inspectez le dessous des éviers et des lavabos

pour vous assurer qu’il n’y a pas de fuite.

• Nettoyez le toit, les gouttières et les descentes

d’eau pluviale pour éviter que des feuilles ou

d’autres débris ne nuisent au drainage.

• Taillez les arbres pour éviter que des branches

ne frottent sur le toit.

• Vérifiez régulièrement les tuyaux de la machine

à laver et remplacez-les aux trois à cinq ans.

• Inspectez le chauffe-eau.

Et si un dégât d’eau survenait

• Agissez immédiatement pour éviter

d’autres dommages.

• Fermez l’entrée d’eau principale.

• Installez immédiatement des ventilateurs

pour aérer et faire sécher la pièce.

• Appelez votre assureur et expliquez-lui la situation.

Pour plus d’information, composez ce numéro

réservé aux membres de l’OIQ :

1 877 818 6220

www.melochemonnex.com/oiq

TD Assurance Meloche Monnex est le nom d’affaires de SÉCURITÉ NATIONALE

COMPAGNIE D’ASSURANCE, laquelle souscrit le programme d’assurances

habitation et auto. Le programme est distribué par Meloche Monnex assurance

et services financiers inc. au Québec et par Meloche Monnex services financiers

inc. dans le reste du Canada.

En raison des lois provinciales, notre programme d’assurances auto n’est pas offert en

Colombie-Britannique, au Manitoba et en Saskatchewan.

MD/

Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-

Dominion ou d’une filiale en propriété exclusive au Canada et(ou) dans d’autres pays.

Sources d’information : Institute for Business & Home Safety; Bureau d’assurance du Canada.


RESSOURCES DE L’INGÉNIEUR






@



Pour une présence

publicitaire continue...

À PEU DE FRAIS !

LA SECTION RESSOURCES DE L’INGÉNIEUR

Renseignements : Isabelle Bérard

Communications Publi-Services

450 227-8414, poste 300

iberard@publi-services.com

48 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


Paul BIRON, ing.

Nathalie DUSABEYESU TETA, ing.jr

Inc.

Plus de vingt ans d'expérience dans la rédaction

de demandes de brevet. Plusieurs centaines de

brevets obtenus aux Canada,USA, Mexique et Europe.

Pour protéger rapidement votre invention, recevez

une soumission économique en nous contactant à:

breveterl@videotron.ca ou 18886370553

Cet emplacement

pourrait être

le vôtre !

Le microsite Offres d’emploi fait peau neuve!

Découvrez ses nouvelles caractéristiques.

L’Ordre des ingénieurs du Québec a procédé à une refonte complète de son microsite d’offres

d’emploi maintenant disponible sur www.oiq.qc.ca.

En plus de répertorier un vaste éventail d’emplois offerts en ingénierie, le nouveau microsite devient un outil

rapide et convivial. Il vous permet d’orienter votre recherche d’emploi en fonction du domaine de pratique et

du lieu de travail désiré et de postuler en ligne. En qualité de membre de l’Ordre, vous bénéficiez dorénavant

d’une version plus actuelle pour mieux répondre à vos besoins.

Pour un emploi à la mesure de vos compétences ou

pour afficher un poste clé dans votre organisation,

consultez notre nouveau microsite Offres d’emploi.

Accédez au site

:: JANVIER-FÉVRIER 2011 :: 49


EN CONFIANCE

SUR TOUTE

LA LIGNE

1 877 ÉTHIQUE (384-4783)

Le Bureau du syndic de l’Ordre des ingénieurs du Québec a mis en

service une ligne téléphonique directe, facilitant ainsi l’accès à la

consultation sur des questions de nature déontologique.

On vous propose des pistes de réflexion et des sources

d’information pertinentes.

Nous sommes en mesure de vous guider lors de demandes d’enquête

et ce, en toute confidentialité.

De plus, vous avez maintenant accès à de nouveaux outils informatisés

conçus pour faciliter vos interventions :

demande de renseignements déontologiques

demande d’enquête disciplinaire

Pour tout autre renseignement, consultez le site internet

de l’Ordre au www.oiq.qc.ca

GRAND PRIX

D’EXCELLENCE

Appel de can di da tures

Le Grand Prix d’excellence est la

plus haute distinction attribuée

par l’Ordre des ingénieurs du

Québec à un ingénieur québécois.

Objectif

Souligner la carrière exceptionnelle d’un ingénieur

en tant que modèle pour la profession.

Admissibilité

Être ingénieur depuis au moins 15 ans et membre

de l’Ordre des ingénieurs du Québec au moment

du dépôt de la candidature.

Mise en can di da ture

La candidature peut être parrainée par une personne,

une association ou un organisme. Elle doit

être appuyée par cinq personnes, dont au moins

trois ingénieurs.

Date limite

Jeudi 10 février 2011, 16 h.

Prix

Une médaille de prestige conçue par un artiste

québécois sera remise au lauréat à l’occasion

du Gala d’excellence qui aura lieu le 12 mai prochain,

à Montréal.

Information complète et formulaire d’inscription

disponible au www.membres.oiq.qc.ca.


L’évolution de votre

SIGNATURE

LA CROISSANCE CONTINUE POUR L’INFRASTRUCTURE À

CLÉS PUBLIQUES DE NOTARIUS!

NOTARIUS EST HEUREUSE D’ANNONCER QU’ELLE FOURNIRA

DÉSORMAIS LES SIGNATURES NUMÉRIQUES POUR LES

INGÉNIEURS D’ALBERTA (APEGGA), DU MANITOBA

(APEGM) ET LES ARCHITECTES DU QUÉBEC (OAQ).

Notarius est désormais associée à 11 associations professionnelles diverses représentant

plus de 160 000 membres au Canada à qui elle fournit des trousses de

signature numérique dans des domaines telles l’architecture, l’ingénierie et

l’évaluation.

Pour plus d’information sur l’infrastructure à clés publiques de Notarius et la

signature numérique, communiquez avec nous à ventes@notarius.com ou

au 1 888 588-0011.


BANQUE NATIONALE

LA BANQUE DES INGÉNIEURS !

COMPRENDRE > Jecomprends.ca, une initiative visant à démystifier le monde de la finance

Par la diffusion de capsules vidéo ou d’information fiable et neutre,

Jecomprends.ca est un site Web éducatif, sans vocation commerciale,

initié par Banque Nationale Groupe financier. Grâce à la

collaboration de plusieurs experts, vous y trouve rez une mine de renseignements

pour vous aider à améliorer votre bien-être financier.

PLANIFIER > La « référence » en matière de planification de la retraite !

Banque Nationale Groupe financier consolide sa position

de chef de file en matière de planification de la retraite en

remportant le « Prix d’éducation en investissement ».

Cette distinction, obtenue dans le cadre du 16 e Gala canadien

du placement, souligne l’excellence de ses outils de sensibilisation

et de planification de la retraite.

« Le travail accompli ces dernières années fait foi de notre engagement

à accompagner les individus dans la compréhension

des enjeux de la retraite et dans la prise en charge de leur

AGIR > Des solutions qui évoluent avec vos besoins !

De votre premier compte d’épargne à votre stratégie de

décaissement à la retraite, Banque Nationale Groupe

financier et ses filiales vous offrent une gamme complète

de solutions adaptées à vos besoins. Parmi l’éventail des

solutions de placement proposé, vous retrouverez les certificats

de placement garanti à taux fixe, les CPG Optimarché MC

Si vous désirez plus particulièrement améliorer vos connaissances

en matière d’investissement, visitez la section Placements. On y

traite notamment des marchés boursiers, du choix d’un conseiller

financier et des régimes d’épargne enregistrés. Allez-y, vous en

sortirez grandi !

planification. Nous pouvons ainsi contribuer à la réalisation de

leurs rêves », a commenté Patrice Delisle, directeur principal,

Stratégie retraite, Banque Nationale Groupe financier.

Rendez-vous au bnc.ca/retraite pour découvrir l’ensemble de

nos outils de planification de la retraite !

BNC, les fonds communs de placement, mais également les

solutions gérées.

Les solutions gérées, telles que présentées dans le

graphique ci-dessous, sont spécifiquement conçues pour

répondre aux besoins plus pointus de certains investisseurs,

notamment au niveau fiscal et sur le plan de la

répartition des avoirs dans les

différentes classes d’actif. Leur valeur

ajoutée réside principalement dans

le suivi rigoureux effectué par nos

experts et dans la diversification des

styles de gestion.

Rencontrez l’un de nos conseillers et

découvrez comment nos solutions

pourraient vous aider à atteindre

vos objectifs.

banquedesingenieurs.ca

Les Fonds Placements Banque Nationale (incluant les Fonds diversifiés), les Portefeuilles Stratégiques Banque Nationale (les « Portefeuilles Stratégiques ») et les Portefeuilles Gérés

Banque Nationale (les « Portefeuilles Gérés ») (collectivement les « Portefeuilles ») sont offerts par Placements Banque Nationale inc., filiale en propriété exclusive de la Banque Nationale

du Canada. Un placement dans un fonds commun de placement et l’utilisation d’un service de répartition d’actifs (tel que les Portefeuilles) peuvent donner lieu à des frais de

courtage, des commissions de suivi, des frais de gestion et autres frais. Veuillez lire le prospectus des fonds ou celui des fonds dans lesquels les Portefeuilles peuvent investir avant

de faire un placement. Les titres des fonds ne sont pas assurés par la Société d’assurance-dépôts du Canada ni par un autre organisme public d’assurance-dépôts. Rien ne garantit

que les fonds de marché monétaire pourront maintenir une valeur liquidative fixe par titre ou que le plein montant de votre placement dans un fonds vous sera retourné. Les fonds ne

sont pas garantis, leur valeur fluctue fréquemment et leur rendement passé n’est pas indicatif de leur rendement à venir. La Gestion privée de placement est offerte par Trust Banque

Nationale inc. et Société de Fiducie Natcan, deux filiales de la Banque Nationale du Canada agissant sous le nom commercial de Trust Banque Nationale. « Banque Nationale Gestion

privée 1859 » est une marque de commerce utilisée par la Banque Nationale du Canada et Financière Banque Nationale. Les termes et/ou logos, MORNINGSTAR et CANADIAN

INVESTMENT AWARDS, sont la propriété de Morningstar, Inc., et sont utilisés avec leur consentement.


PRIX G NIE INNOVATION 2011

de l Ordre des ing nieurs du Qu be

pr sent par

Vous avez participé activement

à un projet d’innovation ayant

une dimension scientifique ou

technologique importante ?

Présentez votre candidature

au Prix Génie innovation 2011

UN PROGRAMME FINANCIER JUSTE

POUR VOUS !

Afin de vous accompagner dans vos projets, la Banque

Nationale a créé un programme financier 1 spécialement

pour les ingénieurs. Pour seulement 125 $ 2 par année,

obtenez :




Un compte Chèques sans frais mensuels fixes

Une marge Manœuvre Personnelle MD, 3 à taux

très avantageux

Une carte Platine MasterCard MD1, 3 offrant un

Plan récompenses généreux et un programme

d’assurances complet

Et bien plus encore !

Votre conjoint peut également bénéficier des avantages

du programme en adhérant à la carte de crédit additionnelle

sans frais !

banquedesingenieurs.ca

1. Le programme s’adresse aux ingénieurs et diplômés en génie qui sont citoyens

canadiens ou résidents permanents du Canada. Le programme financier

constitue un avantage conféré aux détenteurs de la carte Platine MasterCard de

la Banque Nationale. 2. Sous réserve de l’approbation de crédit de la Banque

Nationale. Les frais d’adhésion annuels seront facturés automatiquement et

inscrits sur le relevé mensuel de la carte de crédit MasterCard de la Banque

Nationale principale. Aucun intérêt n’est imputé sur les achats effectués

pendant le mois si vous acquittez le montant intégral de votre compte dans les

21 jours suivant la date de votre relevé. Ce délai de grâce ne s’applique pas aux

avances de fonds et aux transferts de soldes. Le paiement minimal pour chaque

période correspond à un paiement de 3 % du solde impayé indiqué sur votre

relevé ou à un minimum de 10 $, soit au plus élevé des deux montants (ou au

montant du nouveau solde si celui-ci est inférieur à 10 $). Un relevé de compte

est expédié mensuellement. Exemples de frais de crédit calculés sur une période

de 30 jours applicables en date du 17 décembre 2010 :

Solde moyen

Taux d’intérêt annuel 500 $ 3 000 $

19,5 % 8,01 $ 48,08 $

3. Sous réserve de l’approbation de crédit de la Banque Nationale. MD Marge

Manœuvre Personnelle est une marque déposée de Banque Nationale du

Canada. MD1 MasterCard est une marque déposée de MasterCard International

Inc. Usager autorisé : Banque Nationale du Canada.

Ce prix a pour but d’encourager l’innovation liée à

l’ingénierie en reconnaissant le mérite autant du

point de vue des résultats obtenus que des efforts

investis. Cette innovation doit obligatoirement

contribuer à l’amélioration de la qualité de vie des

êtres humains et correspondre aux valeurs fondamentales

de l’ingénieur, qui sont : la compétence,

la responsabilité, l’engagement social et le sens de

l’éthique. Les réalisations peuvent être accomplies

à l’échelle provinciale ou régionale.

Critères d’admissibilité

• Les dossiers de candidature

doivent faire l’objet d’une réalisation

datant de moins de deux

ans (c.-à-d., l’innovation doit

avoir été introduite sur le

marché depuis moins de

deux ans).

• L’innovation doit avoir une

dimension scientifique ou

technologique importante.

• Un ingénieur ou une équipe

(ou une organisation) ne peut

recevoir cette distinction plus

d’une fois.

Critères de sélection

L’évaluation des candidatures est

basée sur les critères suivants :

• la contribution à l’avancement

des sciences et des technologies

du génie ;

• l’éthique du projet ou de

l’innovation ;

• la pertinence du projet ou

de l’innovation relativement

à la protection du public et

de l’intérêt public ;

• la valeur économique et

sociale de l’innovation

(retombées du projet) ;

• la contribution marquante du

projet au progrès scientifique

sur une ou plusieurs années ;

• l’engagement personnel du

responsable du projet.

Date limite : le 10 février 2011, 16 h.

Information complète et formulaire

d’inscription disponible au

www.membres.oiq.qc.ca


RÉGIONALE DES INGÉNIEURS DE MONTRÉAL (RIM)

Mot de la présidente

L’équipe de la Régionale des ingénieurs de

Montréal travaille fort pour donner un nouveau

visage, plus convivial et plus actuel, à

notre site internet. Nous nous outillons pour

mieux vous informer des évènements de

l’année et de notre programmation régulière.

Je profite de cette occasion pour remercier

nos collègues, M me Sonia Cotera ing., viceprésidente

de la RIM et responsable des communications

et M. Henri-Jean Bonnis ing.,

directeur du comité informatique qui ont travaillé

pendant le temps des fêtes pour que ce

nouvel outil de communication voie le jour au

début de 2011.

ANCA TISMANARIU, ING. Faites-nous part de vos commentaires ; ils

nous permettront d’améliorer le site et

d’ajuster nos projets afin de refléter vos questionnements, de proposer des

sujets de réflexion et de suggérer des solutions.

Cordialement,

Anca Tismanariu, ing.

President@rim-oiq.org

offertes. Veuillez noter que les prix ci-dessous ne seront valables que pour 20 inscriptions

et plus.

Vous n’avez pas de moyen de locomotion? Veuillez nous en informer par courriel. En

fonction de la demande, nous organiserons un transport en commun à prix abordable.

■ Date : samedi 5 février 2011, de 10 h à 17 h

■ Coût (taxes incluses, location d’équipement de ski en sus) : 5 ans et moins :

5,70 $ ; 6 à 12 ans : 7,95 $ ; 13 ans et plus : 14,75 $

■ Pour plus de renseignements, consultez le site Internet de la RIM.

■ Inscription : 514 270-6917 ou rimadmin@rim-oiq.org

Roger Amos, ing.

Directeur, Club des ingénieurs

SESSION RENCONTRE-INTÉGRATION-RÉSEAUTAGE – LE 9 FÉVRIER 2011

La Régionale des ingénieurs de Montréal organise, en collaboration avec CITIM

(Clef pour l’intégration au travail des immigrants), une session rencontreintégration-réseautage.

Le but de cette session est d’informer les nouveaux

arrivants ayant une formation en génie à l’étranger, de les encourager dans leur

cheminement professionnel et dans leurs démarches de reconnaissance auprès de

l’Ordre des ingénieurs du Québec.

Sujets traités : un représentant de l’Ordre décrira les démarches à faire pour obtenir

le titre d’ingénieur au Québec ; un représentant de notre commanditaire, la

Banque Nationale, présentera les programmes financiers offerts spécialement aux

ingénieurs.

■ Date : mercredi 9 février 2011, de 18 h à 20 h 30

■ Pour plus de renseignements, consultez le site Internet de la RIM.

■ Inscription : 514 270-6917 ou rimadmin@rim-oiq.org

Salvador Esquivel, ing. jr

Directeur, comité Parrainage, stages et intégration des diplômes en génie

Activités de février

GRANDS ÉVÈNEMENTS : GALA DE L’EXCELLENCE DE L’ORDRE DES INGÉNIEURS DU

QUÉBEC – LE 12 MAI 2011

La Régionale des ingénieurs de Montréal est fière de s’associer au Gala

de l’excellence de l’Ordre des ingénieurs du Québec. Présenté en plein

cœur du Colloque 2011, le Gala vise à rendre hommage à la profession

en soulignant l’excellence et le talent des ingénieurs et des étudiants en

génie qui se sont démarqués durant l’année.

Une soirée à ne pas manquer, d’autant plus qu’elle sera animée par le

magicien Alain Choquette.

■ Pour plus de renseignements, consultez la page du Colloque au

http://colloque2011.bulletinsoiq.qc.ca/index.html.

Sylvain Bourassa, ing.

Responsable du comité d’organisation du Colloque 2011 de la Régionale

FORMATION CONTINUE : COURS D’ANGLAIS POUR INGÉNIEURS –

DE JANVIER À JUIN 2011

La Régionale des ingénieurs de Montréal organise, en collaboration

avec le Centre d’appui aux communautés immigrantes (CACI) et la

Com mission scolaire anglophone Marymount, un cours de langue

anglaise de niveau avancé.

Candidats admissibles : les ingénieurs membres de l’Ordre ayant obtenu

leur diplôme d’études secondaires à l’extérieur du Canada et les nouveaux

arrivants ayant une formation en génie qui entreprennent leurs

démarches pour être admis à l’Ordre.

■ Horaire du cours : les vendredis, de 18 h 30 à 21 h 30, de janvier à

juin 2011

■ Pour plus de renseignements, consultez le site Internet de la RIM.

■ Inscription : 514 270-6917 ou rimadmin@rim-oiq.org

Anca Tismanariu, ing.

Directrice, comité Formation continue et déontologie

JOURNÉE PLEIN AIR : SKI MORIN HEIGHTS – LE 5 FÉVRIER 2011

Le Club des ingénieurs vous invite à une journée en plein air ! Grâce à

notre commanditaire, la Banque Nationale, offrez-vous une belle journée

de ski avec toute la famille, à un prix extrêmement intéressant, et rencontrez

vos confrères dans une atmosphère de détente et d’amusement.

D’autres activités, ainsi qu’un service de garderie gratuit, sont également

SOIRÉE FÉRIQUE : LES ÉVÈNEMENTS FINANCIERS DE LA DERNIÈRE ANNÉE –

LE 10 FÉVRIER 2011

La Régionale des ingénieurs de Montréal convie ses membres à un souperconférence

dans le cadre des soirées FÉRIQUE. Le conférencier, M. François

Lincourt, directeur du développement des affaires, fera un retour sur les évènements

financiers de la dernière année ainsi qu’un survol des changements apportés

à Gestion FÉRIQUE.

■ Date : jeudi 10 février 2011, de 18 h à 22 h

■ Lieu : Grand Salon – Hôtel Espresso, 1005, rue Guy, Montréal (à proximité du

métro Guy)

■ Coût : gratuit pour les membres et leur conjoint ou conjointe. Un souper sera


servi.

Réservation : https://www.ferique.com/public/Section/About/EventSubscription

.aspx?eventid=67

Thami Elhaoussine, ing.

Wilfried Peyrel, ing.

Directeurs, comité Conférences

JOURNÉE DE FORMATION : L’ADAPTATION DES INFRASTRUCTURES AUX CHANGEMENTS

CLIMATIQUES – LE 23 FÉVRIER 2011

La Régionale des ingénieurs de Montréal vous propose des ateliers uniques développés

en collaboration avec Ingénieurs Canada dans le cadre du Protocole d’ingénierie

du CVIIP pour l’évaluation de la vulnérabilité des infrastructures au changement climatique.

Cette formation d’une journée, composée de conférences et d’ateliers

pratiques, vous permettra de comprendre les principes de l’évaluation des risques

associés aux changements climatiques, la composition des différents éléments de

structure et leur vulnérabilité en lien avec les facteurs climatiques, l’application du

Protocole du CVIIP avec diverses études de cas, les exercices de calcul avec la

matrice d’évaluation des risques, etc.

Pour plus de renseignements, consultez la page www.oiq.qc.ca/formation/change

ments-climatiques.html.

■ Date : mercredi 23 février 2011

■ Lieu : Hôtel Delta, 475, avenue du Président-Kennedy, Montréal

■ Coût : Ces ateliers d’une valeur de 500 $ sont offerts à un prix exceptionnel de

150 $. Les ateliers comprennent le repas du midi, les pauses café, ainsi que le

matériel didactique et le guide protocolaire du CVIIP. Cette formation proposée

en collaboration avec Ingénieurs Canada est rendue possible grâce à une subvention

de Ressources naturelles Canada.

■ Inscription : 514 270-6917 ou rimadmin@rim-oiq.org

Anca Tismanariu, ing.

Comité Formation continue

6830, avenue du Parc, bureau 568, Montréal (Québec) H3N 1W7 ■ Téléphone : 514 270-6917

■ Télécopieur : 514 270-8421 ■ www.rim-oiq.org ■ Courriel : rimadmin@rim-oiq.org

■ Inscriptions : inscript@rim-oiq.org ■ Responsable du bulletin : Sonia Cotera, ing. jr

■ Inscriptions à notre liste d’envoi électronique : rimadmin@rim-oiq.org

54 :: :: JANVIER-FÉVRIER 2011


L’audace change tout

Notre minerai de fer et notre acier deviennent chaque jour des symboles d’audace et de

génie humain. Joignez-vous au leader mondial de l’industrie sidérurgique et minière et à

ses 300 000 employés répartis dans plus de 60 pays. Consultez les postes offerts à nos

installations minières du Québec sur transformerlavenir.com

More magazines by this user
Similar magazines