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3

DEUX MILLE

RAPPORT DE GESTION


Des images primées

Les images qui illustrent le rapport de gestion

de publisuisse sont tirées de campagnes

télévisées primées par le jury du

concours EFFIE. Il s’agit des campagnes de

Migros «M est à l’EXPO 02» et de La Mobilière

«Croquis de sinistre». Œuvres de Publicis

Werbeagentur AG BSW Zurich, elles ont

toutes deux obtenu la médaille d’or.

Parce que publisuisse s’engage en

faveur de la qualité et de l’efficacité en

publicité télévisée, elle soutient le concours

EFFIE en tant que sponsor.


5

7

8

12

14

17

18

25

Avant-propos du président du Conseil d’administration

Avant-propos du directeur

Le marché publicitaire suisse / Le marché des téléspectateurs

Exercice 2003

Les principaux chiffres

Bilan au 31 décembre 2003

Compte de résultat 2003

L’organisation de publisuisse

/3


Des idées novatrices,

des offres éprouvées

et des collaborateurs

engagés annoncent

un avenir prometteur

pour publisuisse.

publisuisse, leader sur le marché des médias

électroniques.

Avant-propos du président du Conseil d’administration

En dépit d’un contexte économique difficile,

publisuisse peut se réjouir d’un exercice

2003 tout à fait appréciable. Les

recettes de la publicité TV en léger recul

ont pu être compensées par une stricte

gestion des coûts et des recettes supplémentaires

dégagées dans le secteur du

sponsoring. Le bénéfice net s’est accru de

12% à 3,3 millions CHF par rapport à l’année

précédente. Cette évolution réjouissante

permet de verser aux actionnaires un dividende

extraordinaire et de contribuer ainsi,

dans une plus large mesure, au financement

de SRG SSR idée suisse.

En 2003, le marché publicitaire suisse a subi

une dépression pour la troisième année

consécutive. Avec un total d’environ 3,645

milliards CHF, les investissements publicitaires

ont chuté de 93 millions CHF en douze

mois. Les médias de la publicité ont perdu

quelque 8% de leur chiffre d’affaires brut au

cours des trois derniers exercices. La télévision

est, pour sa part, le seul support à

clôturer avec une hausse de 5% en 2003. Un

résultat qui témoigne clairement de ses

atouts. Un coup d’œil à l’évolution du chiffre

d’affaires en 2004 laisse présager l’embellie

conjoncturelle tant attendue. L’état

des réservations de publisuisse aux premiers

mois se situe déjà au-dessus du

niveau de l’année précédente. Par ailleurs,

dans l’environnement des grands événements

sportifs de l’été et de l’automne

(l’Euro 2004 et les JO), nos clients bénéficieront

de formules séduisantes, promettant

une évolution notable du chiffre d’affaires.

Par des offres et des services innovants,

publisuisse a réussi une nouvelle fois

à gagner la confiance de ses partenaires

commerciaux et à se positionner comme

une véritable référence sur le marché.

Citons à ce titre quelques exemples

concrets tels que l’introduction de Sinus-

Milieus en Suisse, la commercialisation des

offres de crossmedia dans le contexte des

Championnats du monde de ski à St-Moritz,

la collaboration avec TeleNewsCombi, l’introduction

de nouveaux instruments et plates-formes

de communication ou la simplification

des procédures SUISA en faveur

de nos clients.

Martin Schneider, responsable Vente, a

repris la direction de la société le 1 er octobre

2003. Il a ainsi succédé à Ingrid Deltenre,

nommée directrice de Schweizer

Fernsehen DRS. Au nom du Conseil d’administration,

je tiens à la remercier très sincèrement

de son excellent travail à la tête de

publisuisse. La succession réglée au sein

même de l’entreprise, renforcée par l’engagement

d’une équipe de direction émérite,

est gage de continuité.

Personnellement, je remettrai mes

fonctions de président lors de la prochaine

Assemblée générale. Je suis heureux et fier

de pouvoir transmettre une entreprise

saine, parfaitement préparée à relever les

défis du futur.

Bien que le bilan et le compte de résultat

témoignent des activités d’une entreprise,

ce sont avant tout les collaboratrices

et les collaborateurs qui la marquent et lui

donnent un visage. Je tiens à remercier

toute l’équipe pour le travail fourni et je suis

ravi que nous puissions compter, également

à l’avenir, sur un personnel motivé,

compétent et innovateur.

Et finalement, j’aimerais aussi remercier

nos clients pour la confiance qu’ils

témoignent chaque jour aux programmes

de SRG SSR idée suisse et à publisuisse.

Leurs échos positifs sont la preuve qu’il est

toujours possible de s’affirmer face à la

concurrence, aussi rude soit-elle. Grâce à

un grand professionnalisme et à une persévérance

constante. Relevons encore à ce

titre la remarquable 2 e place de publisuisse

au «Media Trend Award» 2003. Ce résultat

récompense nos efforts quotidiens et

constitue une motivation supplémentaire

pour l’avenir.

Peter Schellenberg

Président du Conseil d’administration

/5


«Leader des médias

électroniques en

Suisse», tel est la

vision de publisuisse.

Un objectif que nous

entendons poursuivre

à l’avenir.

publisuisse – une histoire à succès ne saurait s’arrêter

en si bon chemin.

Avant-propos du directeur

Le défi pour publisuisse au cours des prochaines

années sera de parvenir à un équilibre

entre l’évolution constante et l’optimisation

des acquis, tout en gardant à l’esprit

les développements futurs.

Concernant l’activité clé, les mots d’ordre

restent pour moi, au vu du contexte

actuel, la continuité et l’optimisation des

acquis. Pourquoi? Parce qu’au cours des

dernières années, publisuisse a subi une

profonde mutation. Nous avons tracé avec

cohérence la voie vers une organisation

d’entreprise orientée sur les clients et le

marché, qui se mesure à l’aune des benchmarks

internationaux les plus stricts. Une

mission clairement définie, une image

directrice compréhensible, des valeurs et

des principes au diapason, ainsi que des

structures solides et des processus bien

huilés constituent des bases solides. Associées

aux compétences d’une équipe de

professionnels motivés, elles devraient

garantir le succès d’une stratégie placée

sous le signe de l’optimisation constante.

Si nous entendons être à la hauteur de

notre vision et de l’objectif que nous poursuivons,

à savoir rester leader sur le marché

suisse des médias électroniques, il ne

saurait suffire d’optimiser ce statu quo, et

ce en dépit de conditions favorables. Même

si ce n’est pas forcément flagrant pour l’instant,

publisuisse se trouvera bel et bien

confronté à des défis de taille au cours des

prochaines années. Pour l’heure, nous

sommes impatients de connaître les résultats

de la révision de la loi sur la radio et la

télévision (LRTV). Une politique plus restrictive

pour les programmes de SRG SSR est

un scénario tout à fait probable. Le fait de

devoir générer des recettes supplémentaires

dans nos domaines d’activité traditionnels

constituerait alors un défi de taille.

Notre objectif ultime sera donc de

prouver que la télévision est le support

publicitaire le plus efficace et que les programmes

commercialisés révèlent le plus

fort impact. Il faut en outre proposer aux

annonceurs des solutions de communication

personnalisées et efficaces, qui leur

garantiront un maximum d’impact. publisuisse

entend leur fournir une véritable

valeur ajoutée et trouver les solutions à

leurs problèmes. Il faut donc viser à maximiser

les recettes commerciales des diffuseurs

de programmes qui nous ont confié la

commercialisation de leurs produits.

Il faudra par ailleurs conquérir de nouvelles

niches qui pourront largement contribuer

à la croissance de publisuisse sur le

long terme. Pour ce faire, il conviendra

d’une part d’intégrer dans le portefeuille de

vente de publisuisse d’autres possibilités

de communication pour les chaînes de SRG

SSR idée suisse. Nous nous efforcerons

d’autre part d’élargir notre activité d’acquisition

pour d’autres diffuseurs. Il sera par

ailleurs essentiel de savoir anticiper les

possibilités offertes par l’évolution technologique

afin d’en tirer le meilleur parti. La

numérisation croissante et la technologie à

large bande donneront forcément naissance

à de nouvelles possibilités en termes

publicitaires, créant par ricochet de nouveaux

besoins de communication pour les

annonceurs. Nous devons être en mesure

de convaincre nos partenaires commerciaux

grâce à des offres novatrices et ainsi

d’exploiter de façon optimale les opportunités

d’un développement positif.

Au nom de la direction, je tiens à remercier

très sincèrement l’ensemble des collaboratrices

et des collaborateurs de leur

grand engagement. Ce sont eux qui, par

leur professionnalisme et leur dévouement,

donnent vie à notre vision et concrétisent

chaque jour les promesses faites aux

clients.

Martin Schneider

Directeur

/7


publisuisse reste en

position de force sur

le marché publicitaire

suisse: en dépit

de l’évolution globalement

négative du

marché, la société a

légèrement accru

son chiffre d’affaires.

Dépenses publicitaires brutes 2003 (en mio CHF)

1500

1200

900

600

300

0

672,0

1466,7

675,9

202,5

145,3

41,7 18,3

402,7

19,6

Ecart en pour-cent par rapport à l’année précédente

20

15

10

5

0

5,2

–0,2

3,1

13,7

–0,1

19,5

Total: 3644,8

TV

Journaux

Magazines

Revues spéciales

Radio

Cinéma

Télétexte

Affichage

Internet

Total: –2,5%

TV

Journaux

Magazines

Revues spéciales

Radio

Cinéma

Télétexte

Affichage

Internet

Marché publicitaire suisse: la publicité TV représente plus

de 18% des dépenses publicitaires brutes.

2003: les dépenses publicitaires sont

toujours en recul

Les signes de reprise conjoncturelle ont été

plus que discrets en 2003. Les dépenses

publicitaires brutes ont poursuivi leur recul,

pour la troisième année consécutive.

Depuis 2000, année record où le volume

publicitaire atteignait 3,969 milliards CHF,

les dépenses ont, selon l’institut Media

Focus Suisse, chuté de 324 millions CHF.

Cela représente un total de quelque 3,645

milliards CHF, soit un fléchissement de près

de 8% pour l’ensemble des médias (baisse

entre 2,5 et 3% par an).

Premières victimes de cette régression:

la presse (journaux, magazines grand

public et spécialisés) et la publicité extérieure,

qui accusent chacune un recul d’environ

5%. Les autres médias ont réussi à

augmenter leur chiffre d’affaires.

La publicité TV progresse

En 2003, la télévision a fait partie des grands

gagnants. Avec des dépenses publicitaires

brutes de 672 millions de francs (+5,2%) et

une part de marché de 18,4%, elle a pu

consolider sa position sur le marché publicitaire

suisse par rapport à l’exercice précédent

(17%). Et son potentiel de développement

n’est pas encore épuisé. En

comparaison internationale, la Suisse est

nettement à la traîne des autres pays. En

Allemagne et en Grande-Bretagne, la part

de marché de la télévision est supérieure à

45% et elle est même de 60% en Italie, le

pays européen qui bat tous les records en

matière de publicité TV.

publisuisse reste le leader incontesté

Avec un chiffre d’affaires publicitaire brut

pour la télévision de près de 400 millions

CHF, soit une part de marché de 60%, publisuisse

est incontestablement le leader du

marché dans le domaine télévisuel. Ce, en

dépit de la pression croissante sur les prix

de diffusion et d’une concurrence accrue.

Elle devance IP Multimedia (28%), suivi des

autres concurrents que sont Cinecom

(7,4%), Belcom (2,7%) et Radiotele (2,5%).

SF2 et TSR2 gagnent du terrain

Le chiffre d’affaires publicitaire brut des

chaînes de SRG SSR a augmenté de 1,4%

(de 394 millions CHF en 2002 à 400 millions

CHF en 2003). Les comparaisons entre les

différents prestataires fournissent une

image quelque peu trompeuse, l’écart entre

les chiffres d’affaires bruts et nets variant

considérablement d’une chaîne à l’autre,

suivant la part d’autopromotion et les rabais

consentis.

Signalons une note positive en provenance

des deuxièmes chaînes, en particulier

de SF2 (+17%) et de TSR2 (+16%).

Grâce à la place qu’elle accorde au sport,

aux films et aux émissions pour la jeunesse,

SF2 a fait un choix judicieux. Sa progression

en témoigne. Le profil clair adopté et le prix

légèrement plus avantageux par rapport

aux premières chaînes permettent aux

annonceurs d’atteindre leurs groupes

cibles dans les meilleures conditions.

L’alimentation et les produits cosmétiques

clairement en tête

En termes de dépenses publicitaires TV, les

branches de l’alimentation et des produits

cosmétiques ont aisément franchi la barre

des 100 millions CHF en 2003 et se positionnent

ainsi clairement en tête. Le comportement

en matière de publicité constitue un

précieux indice de l’évolution conjoncturelle.

Ainsi certaines branches, telles que

l’habillement, les articles et appareils

ménagers ou les loisirs/le tourisme, réputées

sensibles aux fluctuations économi-

–5

–5,5

–6,5

–10

Source: Media Focus Suisse

–5,2


ques, ont-elles progressé par rapport à

2002. Tant au niveau du volume publicitaire

global que dans le domaine télévisuel. Sans

vouloir tirer des conclusions hâtives, il

s’agit bien là d’un signe de lente reprise

conjoncturelle.

Pour ce qui est des taux d’audience, la

progression s’inscrit en particulier dans

les secteurs des articles liés aux besoins

personnels (+30,7%), de l’informatique/la

bureautique (+24,3%) et de l’industrie/du

commerce (+18,9%). Le constat est quasiment

identique dans les trois segments:

bien que les dépenses publicitaires totales

affichent des valeurs en baisse, les dépenses

supplémentaires sont réalisées en

exclusivité à la télévision. Pour publisuisse,

ce phénomène est essentiel, car il s’agit

surtout d’entreprises souhaitant tirer parti

des grands avantages offerts par la publicité

TV (association de l’image et du son,

aspect émotionnel).

Chiffres d’affaires par diffuseur et par région (brutes)

2003 2002

en mio CHF en % en mio CHF en % Inv. +/–

Total dépenses publicitaires TV 672,0 100,0 639,0 100,0 5,2%

Deutschschweiz 523,9 78,0 494,8 77,4 5,9%

SF1 218,5 41,7 219,7 44,4 –0,5%

SF2 42,1 8,0 35,9 7,3 17,3%

Fenêtre publicitaire RTL 64,9 12,4 62,0 12,5 4,7%

Fenêtre publicitaire RTL II 19,8 3,8 19,4 3,9 2,1%

SAT1 Schweiz 49,7 9,5 44,0 8,9 13,0%

PRO7 Schweiz 67,6 12,9 60,1 12,1 12,5%

VOX 13,8 2,6 11,7 2,4 17,9%

Kabel1 11,1 2,1 9,8 2,0 13,3%

Autres privés 8,3 1,6 8,2 1,6 1,2%

Locaux 28,1 5,4 24,2 4,9 16,1%

Suisse romande 129,6 19,3 125,1 19,6 3,6%

TSR1 113,2 87,4 113,5 90,7 –0,3%

TSR2 7,4 5,7 6,4 5,1 15,6%

M6 (depuis février 2002) 9,0 6,9 5,2 4,2 73,1%

Svizzera italiana (TSI) 18,5 2,7 19,0 3,0 –2,6%

Source: Media Focus Suisse

Dépenses publicitaires TV par branche (brutes)

2003 2002

Branche en mio CHF en % en mio CHF en % Inv. +/–

Alimentation 117,4 17,5 113,5 17,8 + 3,4%

Produits de beauté et de soins 104,8 15,6 100,6 15,7 +4,2%

Initiatives/campagnes 50,2 7,5 47,2 7,4 + 6,4%

Informatique/bureautique 48,3 7,2 38,8 6,1 +24,3%

Boissons 44,0 6,5 44,1 6,9 – 0,2%

Nettoyages 41,5 6,2 38,0 5,9 +9,4%

Véhicules 37,5 5,6 40,7 6,4 – 7,8%

Finances 37,1 5,5 38,4 6,0 – 3,5%

Médias 32,0 4,8 32,1 5,0 – 0,4%

Besoins personnels 26,8 4,0 20,5 3,2 +30,7%

Pharmacie/santé 26,4 3,9 28,6 4,5 – 7,7%

Electronique de loisirs/photo 21,3 3,2 21,3 3,3 +0%

Industrie/commerce 20,1 3,0 16,9 2,6 +18,9%

Loisirs/tourisme 16,2 2,4 13,7 2,1 +18,3%

Articles et appareils ménagers 13,2 2,0 11,9 1,9 +11,0%

Maison/jardin/aménagement 12,5 1,9 16,0 2,5 – 21,9%

Vêtements 9,7 1,4 3,8 0,6 +157,7%

Services 6,2 0,9 8,5 1,3 – 27,2%

Transports 3,6 0,5 3,5 0,5 +2,9%

Energie 3,2 0,5 0,8 0,1 +400%

Tabac 0,0 0,0 0,0 0,0 –

Total 672,0 100,0 639,0 100,0 +5,2%

Source: Media Focus Suisse

/9


Les Suisses et les

Suissesses préfèrent

regarder la télévision

suisse. Ils apprécient

tout particulièrement

l’ancrage helvétique

des chaînes de SRG

SSR idée suisse et

leur profil bien défini.

Normal: ces programmes

sont faits

par des Suisses pour

des Suisses.

Loin devant les chaînes concurrentes, SF DRS, la TSR

et la TSI ont la cote auprès des téléspectateurs.

La qualité paye

Les chaînes de SRG SSR ont la cote auprès

de tous les groupes cibles, citadins ou

ruraux, tous âges et sexes confondus, et

tiennent le haut du pavé par rapport à l’ensemble

de leurs concurrentes, suisses ou

étrangères.

C’est essentiellement la qualité des émissions,

la structure des programmes et l’ancrage

helvétique des six chaînes de SRG

SSR qui garantissent des parts de marché

de 30% et plus (groupe cible des personnes

âgées de plus de trois ans). Des atouts qui

permettent aux téléspectateurs de trouver

facilement «chaussure à leur pied». D’autant

que les responsables des programmes

répondent à leurs attentes en proposant un

savant mélange de news, d’information, de

fiction, de sport et de culture. En début de

soirée, les magazines régionaux des premières

chaînes retransmettent directement

l’actualité de la journée dans les trois

régions linguistiques, à la différence des

chaînes concurrentes étrangères, naturellement

axées sur les besoins de leur marché

respectif.

Les Suisses regardent moins la télévision

que leurs voisins européens. Dans

notre pays, la consommation TV quotidienne

croît toutefois lentement mais sûrement.

En 2003, les Suisses alémaniques ont

regardé la télévision environ 141 minutes

par jour. En une décennie, le temps passé

devant le poste a donc augmenté de 16%.

Romands (168 minutes par jour) et italophones

(175 minutes) sont nettement plus

friands. Par ailleurs, le nombre moyen de

chaînes sondées par foyer a doublé pour

passer de 22 à 45 (Suisse alémanique). Une

évolution similaire se dessine également en

Suisse romande et en Suisse italienne. En

dépit de cette forte concurrence, les

chaînes de SRG SSR ont réussi à affirmer et

même à développer leur position dominante

sur le marché (TSI).

50

SF DRS maintient sa part de marché en dépit

d’une concurrence croissante

150

PDM en pour-cent

Nombre de programmes sondés

40

30

20

10

32

33 33

32

34 33 33 33

35 34

120

90

60

30

Fréquentation en minutes

0

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003

0

50

Parts de marché stables et élévées pour la TSR

180

50

Parts de marché en hausse pour la TSI malgré

une concurrence plus marquée

150

PDM en pour-cent

Nombre de programmes sondés

40

30

20

10

32 32 33 32

34

33 33 32

30 31

150

120

90

60

30

Fréquentation en minutes

PDM en pour-cent

Nombre de programmes sondés

40

30

20

10

32

33 33

32

34 33 33 33

35 34

120

90

60

30

Fréquentation en minutes

0

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003

0

0

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003

0

Source: Telecontrol, GC 3+, lu–di, 24 heures


SF1 fait un grand bond en avant

En comparaison directe avec leurs concurrents,

les deux chaînes de SF DRS ont

réussi à maintenir leur position sur le marché,

ce en dépit d’une légère perte de parts

de marché par rapport à l’année précédente.

Avec des parts de 30,1% auprès des

15–59 ans en prime time, SF1 tient la corde.

SF2 (8,6%) et RTL (8,5%) sont quasiment à

égalité, même si SF2 devance nettement

son concurrent dans les retransmissions

sportives. Le reste de la concurrence ne

dépasse pas les 5% de parts de marché.

L’utilisation journalière moyenne des chaînes

SF1 et SF2 est de 49 minutes, ce qui correspond

à environ 35% de l’utilisation globale.

RTL arrive en deuxième position avec

11 minutes d’utilisation, suivi de toutes les

autres chaînes (de 10 à 1 minutes).

TSR1 se maintient au top

Le tableau est quelque peu différent pour la

Suisse romande. La première chaîne TSR

occupe très nettement la pole position avec

des parts de marché de 31,1% (prime time,

15–59 ans). TF1 occupe la seconde position

(16,9%). TSR2 a su s’attirer les faveurs des

téléspectateurs; elle a pu progresser par

rapport à l’année précédente et augmenter

ses parts de marché à 5%, trouvant ainsi sa

place au milieu de la concurrence. Ces

positionnements se retrouvent dans l’utilisation

TV quotidienne. Avec un total de 52

minutes, les deux chaînes TSR représentent

30% de l’utilisation totale, TF1 environ

16% avec 28 minutes, tandis que les 88

minutes restantes sont réparties entre les

autres chaînes concurrentes.

TSI1 en plein essor

TSI1 a nettement consolidé son leadership

en 2003 (34,4%), tandis que TSI2 s’est légèrement

appréciée, confortant ainsi sa

position. Principales concurrentes des

chaînes de la TSI: Canale 5 (14%) et Italia 1

(9%). Par contre, les trois chaînes de la RAI,

toutes sous la barre des 10%, ont perdu du

terrain. TSI1 et TSI2 à elles deux sont regardées

58 minutes par jour, ce qui correspond

à environ un tiers de l’utilisation totale de la

télévision. Les deux tiers restants se répartissent

de façon relativement équilibrée

entre les chaînes concurrentes étrangères,

TeleTicino, l’unique concurrente suisse,

n’inscrit que 2 minutes.

PDM en pour-cent

PDM en pour-cent

PDM en pour-cent

SF1 et SF2 devant la concurrence

35

30,530,1

30

25

20

15

10

5

0

35

25

20

15

10

5

0

SF1

31,1

30,4

30

TSR1

9,1 8,6 8,7 8,5

6,7 6,5

SF2

TSR2

RTL

PRO7

1 2

M6 M6

5,7 5,3

SAT1

Progression de TSR1, leader de marché

35

30

25

20

15

10

5

0

4,9 5,0 5,4 5,2 6,8 6,8

RTL II

2002 2003

3,6 4,4 3,2 3,2

RTL9 F3

1=avec fenêtres publ. CH

VOX

2,4 2,5

KABEL1

2002 2003

5,1 4,9

5,4 5,0

8,0 7,5

16,2 16,9

Gain significatif de parts de marché pour TSI1

31,5

34,4

TSI1

5,0 5,5

TSI2

14,2 14,0

CAN5

9,5 9,0

7,6 7,7

ITAL1

RAI2

8,7

7,0

RAI1

F2 TF1

2=original français

2002 2003

5,5 4,6

1,3 1,3

RAI3 TeleTicino

Source: Telecontrol (personnes 15–59 ans, prime time 19– 22 h 30)

/11


L’exercice 2003 a été

marqué par le lancement

d’offres et de

prestations innovantes,

de nouvelles formes

d’informations

client et une réorganisation

de la direction.

Exercice 2003: amélioration du service à la clientèle

et qualité avant tout.

Des offres sur mesure pour des

besoins spécifiques

Leader dans la transmission de contacts

publicitaires, publisuisse entend dégager

un bénéfice appréciable et générer un

maximum de revenus pour SRG SSR idée

suisse.

L’intensification des contacts directs

avec les annonceurs et les agences, étoffée

par le lancement d’offres et de prestations

axées sur les besoins des clients, a

permis de générer un chiffre d’affaires net

de 292,4 millions CHF dans un contexte économique

pourtant difficile. Des spots TV

classiques au placement de produit, en

passant par le sponsoring d’émissions, les

possibilités de communication sur les

chaînes de SRG SSR idée suisse sont nombreuses.

publisuisse propose en outre une

gamme d’offres très diversifiée, ses spots

Powerbreak, express ou Event répondant

de façon précise à la quasi-totalité des

besoins du public cible.

Après les packages crossmedia, liés à

des événements sportifs majeurs, et l’initiation

de la collaboration avec TeleNews-

Combi, 2003 a vu le lancement des spots

Event, qui permettent aux annonceurs de

réagir à un événement ponctuel et de décider

de la diffusion d’un spot publicitaire très

peu de temps à l’avance.

Les annonceurs ont par ailleurs pu

bénéficier de toute une gamme d’offres saisonnières

adaptées à des programmes

spécifiques.

Le sponsoring a le vent en poupe

Le sponsoring est dans l’air du temps. Les

entreprises sont en effet de plus en plus

nombreuses à y recourir pour améliorer

leur image de marque et accroître leur

notoriété. publisuisse met à disposition de

ses clients des plates-formes idéales pour

leurs activités de sponsoring en proposant

des offres TV et radio adaptées. Un concept

simple, «un seul et unique interlocuteur»,

que les annonceurs apprécient tout particulièrement

dans le cadre des projets

crossmedia. En 2003, trois entreprises ont

ainsi pu se profiler comme sponsors des

Championnats du monde de ski alpin de St-

Moritz dans tous les programmes TV et

radio de SRG SSR idée suisse.

Le sponsoring radio remporte également

un franc succès. publisuisse propose

des possibilités de sponsoring pour plus de

100 émissions de SRG SSR idée suisse. Au

cours de la première année de commercialisation,

le résultat net s’est chiffré à pas

moins de 6,1 millions CHF.

publisuisse et TeleNewsCombi main

dans la main

Depuis le début de l’année 2003, publisuisse

travaille en étroite coopération avec les chaînes

TV locales de Suisse alémanique regroupées

au sein de TeleNewsCombi (TNC).

Le système de réservation d’écrans

publicitaires a été considérablement simplifié:

intégrées dans publiplan, le système

de réservation en ligne de publisuisse, les

campagnes de TNC peuvent désormais

être réservées 24 heures sur 24. En 2003,

publisuisse et TNC ont par ailleurs lancé un

produit commun, «Infopool», qui permet de

réserver des spots publicitaires dans l’environnement

des émissions d’information de

toutes les chaînes TV. Une nouvelle offre

conjointe est prévue pour 2004: «Trendpool»,

qui permettra de diffuser des spots

juste avant les émissions «Lifestyle» et

«Swissdate» de TNC et les émissions jeunesse

de SF2. Ces offres combinées constituent

un moyen simple et efficace de renforcer,

au niveau local, les messages

publicitaires nationaux. Et ce en passant

par un seul interlocuteur.

«Sinus-Milieus»: la nouvelle typologie

des groupes cibles en Suisse

Se rapprocher des consommateurs, tel est

l’objectif de «Sinus-Milieus», une méthode

reconnue et utilisée dans le monde entier

pour la segmentation des groupes cibles.

«Sinus-Milieus» permet d’améliorer la planification

des groupes cibles à tous les


niveaux du processus marketing, du positionnement

sur le marché à la publicité. Le

système a été introduit en Suisse en 2003, à

l’initiative de publisuisse. La population est

ainsi divisée en groupes de personnes partageant

les mêmes valeurs et ayant un profil

de consommation similaire.

«Sinus-Milieus» ouvre une nouvelle ère

pour la planification des groupes cibles, la

planification média pouvant être directement

associée aux objectifs marketing.

C’est pourquoi ils ont été intégrés au système

Telecontrol. Les annonceurs, les spécialistes

des médias et les responsables

des programmes ont ainsi la possibilité

d’analyser plus en détail les groupes cibles

au moyen des outils de planification de

publisuisse.

Extension et modernisation de la communication

Un nouvel outil de communication personnelle

a été mis en place: le forum TeleVision.

Conçu pour les experts du marketing, de la

communication et des médias, il a pour

objectif de faire connaître à un vaste public

issu de la branche les aspects complexes

de la publicité TV. Deux présentations ont

été organisées en 2003 sur les thèmes «La

publicité TV à tous les coups» et «Sinus-

Milieus».

En complément de ces informations,

publisuisse a lancé IMPACT Dossier, une

nouvelle publication éditée au gré de l’actualité

et abordant dans chaque numéro un

sujet particulier. L’objectif est de présenter

les principaux aspects de la publicité TV de

manière scientifique, dans un langage compréhensible.

A l’instar du magazine

IMPACT, dont le succès ne s’est pas

démenti depuis sa création, IMPACT Dossier

permettra aux partenaires de publisuisse

d’être au faîte des nouveautés dans

les domaines de la télévision, du journalisme,

de la publicité et de la recherche.

Autre nouveauté: publisuisse.update,

une newsletter électronique hebdomadaire

destinée principalement aux spécialistes

des médias chargés de la planification et de

la réservation de campagnes TV. publisuisse.update

présente une vue d’ensemble

des nouveaux écrans publicitaires,

des offres disponibles à court terme et des

promotions du moment.

Le site de publisuisse a par ailleurs fait

peau neuve: sa présentation a été modernisée,

et son contenu est davantage axé sur

les besoins des utilisateurs. Certaines

pages ont été supprimées, d’autres regroupées

ou agrémentées de nouvelles thématiques.

Quant à la navigation, elle a été optimisée

pour permettre aux utilisateurs de

trouver encore plus rapidement les informations

souhaitées.

Régime SUISA: plus simple et plus

avantageux

Quiconque utilise et diffuse des œuvres

musicales protégées doit s’acquitter des

droits correspondants. Depuis le 1 er janvier

2003, le nouveau tarif «W» de SUISA s’applique

en cas de diffusion, sur les chaînes

de SRG SSR idée suisse, de spots TV comprenant

des œuvres musicales protégées.

Ces droits de diffusion sont désormais intégrés

aux tarifs publisuisse. La procédure a

donc été simplifiée. Les annonceurs doivent

toujours obtenir un numéro SUISA

pour leurs spots publicitaires, mais ils ne

reçoivent plus de facture séparée pour les

redevances liées aux droits de diffusion.

C’est désormais publisuisse qui les reverse

directement à SUISA. Cette solution, plus

avantageuse et plus simple pour les annonceurs,

correspond aux standards internationaux.

Nouvelle équipe de direction

Le 1 er octobre 2003, Martin Schneider, responsable

Vente, a repris les rênes de publisuisse,

succédant ainsi à Ingrid Deltenre,

nommée directrice de Schweizer Fernsehen

DRS. Il a été remplacé par Beatrice

Kniel, jusqu’ici responsable Sponsoring.

Quelques mois auparavant, le 1 er avril 2003,

Markus Hollenstein, alors responsable

Communication, avait rejoint l’équipe de

direction en étant nommé à la tête du

département Marketing. Le fait d’avoir pu

régler ces successions au sein même de

l’entreprise est gage de continuité.

Début 2004, François Besençon, responsable

de l’ensemble des activités de

publisuisse en Suisse romande, a été

nommé membre de la direction élargie.

Cette réorganisation entend souligner clairement

l’importance du marché romand

dans les activités de publisuisse.

En collaboration avec Gabriele Spiller

(Business Development) et Othmar Stadelmann

(Finances et Exploitation), également

membres de la direction, et l’ensemble du

personnel, l’équipe réorganisée entend

poursuivre sur la voie déjà tracée, en assurant

sa position de leader sur le marché

publicitaire suisse et en se profilant comme

un partenaire innovant.

/13


publisuisse en chiffres

BILAN 2003 2002

CHF

CHF

ACTIFS

Liquidités

Créances sur livraisons et prestations envers des tiers

Créances sur livraisons et prestations envers des sociétés du groupe

Autres créances

Compte de régularisation des actifs

4 138 469

47 538 028

253 636

152 509

69 312

1 875 673

57 116 640

639 950

161 702

143 500

TOTAL ACTIFS CIRCULANTS 52 151 954 59 937 464

Immobilisations

– dont biens mobiliers

– dont biens immobiliers

– dont immobilisations incorporelles

3 803 151

3 503 235

238 516

61 400

5 855 966

5 202 731

510 723

142 511

TOTAL ACTIFS IMMOBILISÉS 3 803 151 5 855 966

Capital social non versé 2 500 000 2 500 000

TOTAL ACTIFS 58 455 105 68 293 430

PASSIFS

Engagements résultant de livraisons et prestations de tiers

Engagements résultant de livraisons et prestations de sociétés du groupe

Autres engagements à court terme

Compte de régularisation des passifs

4 915 765

35 010 186

1 224 974

3 396 958

4 845 719

48 477 320

1 377 521

2 513 228

TOTAL FONDS ÉTRANGERS À COURT TERME 44 547 883 57 213 789

Provisions 2 385 982 2 673 637

TOTAL FONDS ÉTRANGERS À LONG TERME 2 385 982 2 673 637

Capital social

Réserves légales

Autres réserves

Report du bénéfice

Résultat annuel

4 500 000

1 105 750

2 620 000

254

3 295 236

4 500 000

949 750

0

4 324

2 951 930

TOTAL FONDS PROPRES 11 521 241 8 406 004

TOTAL PASSIFS 58 455 105 68 293 430


COMPTE DE RÉSULTAT 2003 2002

PRODUITS

Publicité TV SRG SSR

Publicité TV diverse

Sponsoring

Autres recettes d’exploitation

Diminutions sur recettes

CHF

404 850 757

4 098 110

7 657 875

1 908 605

–132 146 244

CHF

399 271 806

3 989 004

4 743 544

2 323 759

–114 928 159

TOTAL PRODUITS D’EXPLOITATION 286 369 103 295 399 954

CHARGES

Achat temps d’antenne SRG SSR

Achat temps d’antenne divers

Achat sponsoring

247 958 693

148 274

5 353 884

257 890 362

91 679

3 274 492

Total achat temps d’antenne et sponsoring

253 460 851

261 256 533

Charges de personnel

Charges de marketing et de recherche

Autres charges

Amortissements

12 685 386

6 069 188

5 774 633

4 683 874

13 846 403

6 102 882

5 986 724

7 240 670

TOTAL CHARGES D’EXPLOITATION 282 673 932 294 433 212

RÉSULTAT D’ENTREPRISE 3 695 171 966 742

Produit financier

Frais financiers

Résultat hors exploitation

Charges hors exploitation

Résultat extraordinaire

4 573

–8 278

196 681

–336 628

673 718

14 724

–5 910

231 808

–326 739

3 089 384

RÉSULTAT ANNUEL AVANT IMPÔTS 4 225 236 3 970 009

Impôts –930 000 –1 018 079

RÉSULTAT ANNUEL 3 295 236 2 951 930

ANNEXE AUX COMPTES ANNUELS 2003

(indications selon CO 663 b) 2003 2002

CHF

CHF

Valeur assurance-incendie des installations

Immobilisations corporelles 15 283 200 15 897 200

AUTRES INDICATIONS

Homogénéisation de la présentation des comptes annuels

Les crédits d’heures supplémentaires et de vacances des collaborateurs n’ont pas été comptabilisés comme autres engagements à court terme, mais ont été intégrés aux

passifs. La présentation des comptes annuels 2002 a été adaptée en conséquence à des fins de comparaison.

PROPOSITION TOUCHANT L’AFFECTATION DU BÉNÉFICE

INSCRIT AU BILAN (proposition du Conseil d’administration) 2003 2002

AFFECTATION DU BÉNÉFICE

Report de l’année précédente

Bénéfice de l’exercice

Bénéfice inscrit au bilan

CHF

254

3 295 236

3 295 491

CHF

4 324

2 951 930

2 956 254

Attribution à la réserve légale

–90 000

–156 000

Sous-total après versement à la réserve légale

3 205 491

2 800 254

Attribution à la réserve bénéfices

–2 200 000

–2 620 000

Dividende ordinaire de 9%

Dividende extraordinaire

–180 000

– 820 000

–180 000

Report à compte nouveau

5 491

254

/15


L’augmentation des

recettes liées au

sponsoring et la diminution

des dépenses

de publisuisse ont

permis une amélioration

sensible de 12%.

Bilan au 31 décembre 2003: augmentation de la part

de fonds propres de 12 à 20% grâce à une amélioration

du bénéfice annuel.

publisuisse a clôturé l’exercice 2003 avec

un résultat annuel de 3,3 millions CHF. Malgré

une diminution des recettes de la publicité

TV, le bénéfice net après impôts a pu

être amélioré de 12% par rapport à

l’exercice précédent. Un résultat fort honorable

qui s’explique par deux facteurs:

l’augmentation des recettes de sponsoring

et la réduction des dépenses liée à l’optimisation

de la gestion des coûts.

Bilan au 31 décembre 2003

La somme du bilan arrêté fin décembre 2003

s’élevait à 58,5 millions CHF, en baisse de 9,8

millions CHF ou 14% par rapport à l’exercice

précédent. Cette évolution résulte notamment

d’une diminution notable des

créances vis-à-vis de nos clients, qui nous

a permis de réduire les achats de temps

d’antenne auprès de SRG SSR idée suisse.

La part de fonds propres a quant à elle pu

être augmentée de 3,1 millions CHF grâce à

l’enregistrement d’un bénéfice annuel de

3,3 millions CHF.

Actifs

Les actifs circulants ont diminué de 7,8 millions

CHF ou 13% par rapport à 2002, notamment

en raison du recul des créances visà-vis

de nos clients, établies à 47,5 millions

CHF (baisse de 9,6 millions CHF ou 17%).

L’évolution affaiblie du chiffre d’affaires et

une gestion efficace des débiteurs ont permis

à publisuisse de réduire les délais de

paiement à 42 jours en moyenne. On note en

revanche une augmentation notable des

liquidités de 2,3 millions CHF, ou 121%, à 4,1

millions CHF. Même si les liquidités excédentaires

sont transférées régulièrement

au Cash Management central de SRG SSR,

il est difficile d’évaluer le volume des liquidités

en fin d’année, nos clients effectuant

certains paiements au dernier moment.

Les actifs immobilisés, chiffrés à 3,8

millions CHF, ont considérablement reculé

par rapport à 2002, soit de 2,1 millions CHF

ou 35%. La diminution des biens mobiliers

est principalement due à la baisse des

investissements depuis deux ans. Au cours

de l’exercice 2003, publisuisse a investi

près de 1,3 million CHF, en particulier dans

les secteurs de l’équipement technique

(système Telecontrol) et de l’informatique

(matériel et logiciels). Le volume des investissements

a augmenté très légèrement par

rapport à 2002, soit de 0,1 million CHF.

Le capital social s’inscrit comme l’année

précédente à 4,5 millions CHF, dont 2,0

millions CHF libérés par l’actionnaire principal,

SRG SSR idée suisse.

Passifs

A la rubrique des fonds étrangers à court

terme (44,5 millions CHF), on note une diminution

notable des engagements vis-à-vis

des sociétés du groupe (–13,5 millions CHF

ou –28%), chiffrés à 35,0 millions CHF. Cela

s’explique par une baisse des avoirs clients

et un transfert plus rapide des recettes

publicitaires à SRG SSR idée suisse.

Les engagements vis-à-vis de tiers et

les autres engagements à court terme sont

restés quasiment constants par rapport à

l’exercice précédent. On relèvera toutefois

une augmentation du compte de régularisation

des passifs de 0,8 million CHF (+35%),

due pour l’essentiel aux avoirs clients pour

lesquels il n’y a pas eu de contrepartie en

2003.

Les fonds étrangers à long terme (2,4

millions CHF) sont principalement constitués

de provisions, qui ont affiché une

baisse de 0,3 million CHF ou 11% en raison

d’une diminution des besoins.

La réalisation d’un bénéfice annuel de

3,3 millions CHF a permis de relever les

fonds propres, qui se montent à 11,5 millions

CHF. La part de fonds propres avoisinait

20% fin 2003, contre 12% fin 2002.

/17


Malgré d’importantes

pressions sur les prix

et une concurrence

accrue, publisuisse a

réussi à conserver ses

parts de marché (60%)

et sa position de leader

dans le domaine

télévisuel.

Compte de résultat 2003: diminution du chiffre d’affaires

net de 2% en raison d’une stagnation du marché

publicitaire depuis trois ans.

RECETTES

Chiffre d’affaires généré par la publicité

TV

Les recettes brutes générées en 2003 par la

publicité TV sur les chaînes de SRG SSR

s’élèvent au total à 408,9 millions CHF, ce qui

correspond à une augmentation de 5,7 millions

CHF ou 1,4% par rapport à l’exercice

précédent. publisuisse a réussi à maintenir

sa position de leader sur le marché suisse

de la publicité TV. Sur 3,6 milliards CHF de

dépenses publicitaires totales, la publicité

TV s’établit à 672 millions CHF, soit une

hausse de 5% par rapport à 2002. Selon

Media Focus Suisse, la part des programmes

TV de SRG SSR s’élevait à environ 60%

fin 2003.

Les diminutions sur recettes, résultant

essentiellement des rabais spéciaux et de

quantité ainsi que des commissions

conseil, se sont inscrites à 132,1 millions

CHF en 2003, soit une augmentation de 17,2

millions CHF par rapport à 2002. Cette évolution

s’explique notamment par une

hausse des rabais de quantité, les compensations

de performances pendant la

période estivale, la régularisation des produits,

ainsi que les redevances SUISA intégrées

dans les tarifs publisuisse en 2003

pour les droits de diffusion.

En 2003, la publicité TV a généré un

chiffre d’affaires net de 285,5 millions CHF

(prise en compte des régularisations comptables

annuelles de 1,5 million CHF), soit 4,4

millions CHF ou env. 2% de moins qu’en

2002. Un résultat dû à un marché publicitaire

en stagnation depuis trois ans, sérieusement

affecté par la conjoncture générale.

Chiffres d’affaires net de SF DRS, en millions CHF

250

200

150

100

50

0

100

80

60

40

20

0

184,9

1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003*

Chiffres d’affaires net de TSR, en millions CHF

15

12

9

6

89,1

1994 1995 1996 1997 1998 1999 2000 2001 2002 2003*

Chiffres d’affaires net de TSI, en millions CHF

13,1

3

0

1994

1995

1996

1997

1998

1999

2000

2001

2002

2003*

*Chiffre d’affaires net hors régularisations comptables annuelles


Chiffre d’affaires net par région linguistique

et par chaîne

Un coup d’œil à l’évolution par région révèle

un recul du chiffre d’affaires issu de la publicité

TV plus marqué en Suisse alémanique et

en Suisse italienne. SF DRS, qui a généré un

chiffre d’affaires net de 184,9 millions CHF, a

perdu 1% par rapport à 2002, alors que la TSI,

dont les recettes se sont élevées à 13,1 millions

CHF, accuse une baisse de 3%. La TSR,

en revanche, a réussi à maintenir son chiffre

d’affaires au niveau de l’année précédente.

Chiffre d’affaires net par chaîne en millions CHF*

Premiers

canaux

Différence par

rapport à 2002

Deuxièmes

canaux

Si l’on considère l’évolution par chaîne, on

constate que ce sont principalement SF1,

TSI1 et TSI2 qui ont enregistré, par rapport

à 2002, une baisse de leur chiffre d’affaires

en publicité TV. C’est avant tout un transfert

d’audience de SF1 vers SF2 qui a marqué

les canaux alémaniques. La deuxième

chaîne a su clairement s’imposer, tant chez

les téléspectateurs qu’auprès des annonceurs.

Dans un contexte économique plutôt

morose, SF2, de plus en plus convoitée, est

perçue comme une séduisante alternative

Différence par

rapport à 2002

Total

SRG SSR

Différence par

rapport à 2002

à SF1. L’augmentation constante de ses

parts de marché et sa programmation bien

structurée constituée d’événements sportifs

majeurs et de films de qualité, incitent

les annonceurs à choisir SF2. En mettant

l’accent sur la jeunesse, le sport et les films,

la TSR a vu juste. Au Tessin, TSI2 a réussi à

tirer son épingle du jeu en programmant

des événements sportifs très attrayants tels

que les Championnats du monde de ski

alpin de St-Moritz. Le chiffre d’affaires réalisé

est toutefois resté inférieur à celui

généré en 2002 dans le cadre des Jeux

olympiques d’hiver de Salt Lake City.

SF DRS 154,6 –4% 30,3 15% 184,9 –1%

TSR 83,8 0% 5,3 7% 89,1 0%

TSI 12,3 –1% 0,8 –35% 13,1 –3%

Total 250,7 –3% 36,4 12% 287,0 –1%

*Chiffre d’affaires net hors régularisations comptables annuelles (–1,5 million CHF)

Chiffre d’affaires net par tranche

horaire

En prime time (de 19 h 00 à 22 h 30), le chiffre

d’affaires net a reculé de 2% à 214,3 millions

CHF par rapport à 2002. Le fléchissement de

la demande a toutefois été légèrement plus

faible que la baisse moyenne du chiffre d’affaires

(–1% env.). Les coupes budgétaires

issues du contexte économique difficile ont

incité les annonceurs à se tourner vers des

tranches horaires de SF DRS plus avantageuses,

c’est-à-dire en avant-prime time et

en après prime time, avec en contrepartie

une augmentation de la fréquence de diffusion.

Une tendance qui s’était déjà dessinée l’année

précédente. Malgré ces reports, 75% des

investissements publicitaires réalisés en

prime time en 2002 l’étaient encore en 2003.

C’est en après-prime time que la baisse

de chiffre d’affaires, chiffrée à 6%, a été la

plus marquée, notamment à la TSR. Un résultat

qui s’explique par la nouvelle programmation

du «22:30» sur TSR2, d’où un recul des

performances des écrans publicitaires sur

TSR1. Par ailleurs, la légère augmentation

des tarifs en après-prime time s’est traduite

par un déplacement des réservations vers

des tranches horaires plus séduisantes,

c’est-à-dire plus tôt.

Les bonnes performances réalisées en

avant-prime time reviennent en premier lieu

à la TSR et résultent, entre autres, de la

légère hausse des tarifs de la tranche

horaire en fin de soirée. A la TSI, le recul du

chiffre d’affaires global, mais aussi le fléchissement

notable en avant-prime time et en

après-prime time s’expliquent par le changement

de stratégie de gros clients qui, en raison

de coupes budgétaires, ont simplement

ignoré les chaînes de la TSI ou se sont

concentrés sur les écrans publicitaires du

prime time.

Chiffre d’affaires net par tranche horaire en millions CHF*

SF DRS

Différence par

rapport à 2002

TSR

Différence par

rapport à 2002

TSI

Différence par

rapport à 2002

Total

SRG SSR

Différence par

rapport à 2002

Avant prime time 33,7 0% 21,6 11% 2,4 –17% 57,8 3%

Prime time 140,5 –2% 63,8 0% 10 1% 214,3 –2%

Après prime time 10,7 6% 3,7 –29% 0,6 –7% 15 –6%

Total 184,9 –1% 89,1 0% 13,1 –3% 287 –1%

*Chiffre d’affaires net hors régularisations comptables annuelles (–1,5 million CHF)

/19


Chiffre d’affaires issu du sponsoring

Dans le secteur du sponsoring, le chiffre

d’affaires a fait un bond. Cette progression

remarquable s’explique par le fait que les

chiffres d’affaires de la RSR, SR DRS et la

RTSI sont revenus, pour la première fois en

2003, à publisuisse. Le sponsoring radio, le

sponsoring TV de la TSI et les activités de

sponsoring TV proposées dans le cadre de

l’offre crossmedia liée aux Championnats

du monde de ski alpin de St-Moritz ont permis

de générer des recettes totales de 7,7

millions CHF, soit 2,9 millions CHF ou 61% de

plus qu’en 2002.

Malgré une conjoncture difficile et un

cadre légal restrictif, le sponsoring radio a

permis de dégager un chiffre d’affaires de

3,5 millions CHF en Suisse alémanique (+0,1

million CHF). En Suisse romande et en

Suisse italienne, en revanche, ce segment

est en baisse de 0,2 million CHF, soit de 9%

pour la RSR et de 30% pour la RSI.

Le chiffre d’affaires cash de la TSI lié au

sponsoring TV a augmenté de 0,3 million

CHF ou 41% en 2003. Ce résultat s’explique

principalement par l’acquisition de nouveaux

clients. Si cette augmentation a plutôt

bénéficié à TSI1, TSI2 inscrit un léger

recul par rapport à 2002. L’offre crossmedia

liée aux Championnats du monde de ski

alpin de St-Moritz a, quant à elle, permis de

générer, avec trois sponsors, un chiffre

d’affaires en sponsoring TV de 0,4 million

CHF (contre 0,6 million CHF pour les Jeux

olympiques de Salt Lake City).

Autres recettes d’exploitation

Les autres recettes d’exploitation se sont

établies à 1,9 million CHF, soit une baisse de

0,4 million ou 18% de moins qu’en 2002.

Cette situation s’explique principalement

par une baisse des recettes issues de la

commercialisation du système de réservation

publiplan. En revanche, publisuisse a

obtenu des résultats très positifs grâce à

la nouvelle coopération avec TeleNews-

Combi, le groupement des chaînes TV alémaniques

locales. L’intégration des offres

TNC dans publiplan, moyennant des frais

de traitement, et l’acquisition de mandats

pour TNC ont permis de constituer une nouvelle

source de revenus.


CHARGES

Au total, les charges d’exploitation se sont

élevées à quelque 282,7 millions CHF, soit

une baisse de 11,8 millions CHF ou 4% par

rapport à 2002. Cette évolution est principalement

due à la diminution des achats de

temps d’antenne auprès de SRG SSR.

Comme évoqué précédemment, le chiffre

d’affaires de la publicité TV a reculé en 2003.

Par ailleurs, publisuisse, resp. SRG SSR, a

repris pour la première fois en 2003 les redevances

SUISA perçues pour les spots comprenant

une œuvre musicale protégée par

des droits d’auteur et diffusés sur les chaînes

de SRG SSR.

Achat de temps d’antenne et sponsoring

En 2003, la publicité TV, activité clé de publisuisse,

a généré quelque 248 millions CHF

(–9,9 millions CHF ou –4% par rapport à

2002), reversés à SRG SSR. Cette diminution

des recettes s’explique principalement par

la reprise des redevances SUISA chiffrées

à quelque 6,7 millions CHF. Jusqu’en 2002,

ces droits devaient être payés par les

annonceurs directement à la SUISA (tarif

R). Dans un souci de transparence des

coûts et de simplification de la procédure,

les tarifs de SUISA ont été modifiés. Depuis

le 1 er janvier 2003, les annonceurs versent à

SUISA une redevance pour l’utilisation

d’œuvres musicales protégées (tarif VN),

publisuisse se chargeant de régler les droits

de diffusion, sur les chaînes de SRG SSR

idée suisse, des spots incluant des œuvres

musicales protégées. Une procédure simplifiée

qui permet aux clients de réduire

leurs coûts. publisuisse espérait que ces

économies inciteraient ses clients à investir

davantage dans les chaînes de SRG SSR.

Cela n’a été le cas que dans une faible

mesure si l’on considère le recul du chiffre

d’affaires net lié à la publicité. On a donc

Versement à SRG SSR (en mio CHF)

350

300

250

200

150

100

251,8 262,0 253,0

239,5

1994

1995

1996

1997

238,8

1998

273,2

1999

304,4

Versements à SRG SSR: publicité TV

Versements aux UE de SRG SSR: sponsoring

2000

267,0

2001

assisté à une diminution des versements à

SRG SSR idée suisse, résultant d’une baisse

du chiffre d’affaires net de la publicité TV. Un

fléchissement qui s’explique par la situation

conjoncturelle et les régularisations du chiffre

d’affaires à la fin de l’année.

Les recettes du sponsoring, comme celles

de la publicité TV, sont contrebalancées

par un poste de dépenses: l’achat de sponsoring

auprès des unités d’entreprise de

SRG SSR. En 2003, un montant de quelque

5,4 millions CHF, contre 3,3 millions CHF en

2002, a été versé aux quatre unités d’entreprise

radio et à la TSI.

Les autres achats de temps d’antenne

(quelque 148 000 CHF) ont bénéficié à d’autres

prestataires, diffusant leurs programmes

sur SF2.

257,9

3,3

2002

248,0

5,4

2003

35

30

25

20

15

10

5

0

/21


Charges de la société

Avec 12,7 millions CHF, les frais de personnel

représentent le poste de dépenses le

plus élevé de publisuisse, équivalant à 43%

de l’ensemble des charges totales de la

société (29,2 millions CHF). Par rapport à

2002, ces charges ont diminué de 1,2 million

CHF ou 8%, notamment en raison d’une

réduction des coûts liés aux emplois temporaires

et aux intérimaires, ainsi qu’à l’indemnisation

d’heures supplémentaires. Fin

2003, publisuisse employait 96 collaborateurs,

soit 91,5 équivalents pleins temps.

Les frais de marketing et de recherche

(6,1 millions CHF au total) ont diminué très

légèrement par rapport à l’exercice précédent.

Les frais liés aux mesures de l’audience

réalisées en collaboration avec SRG

SSR sont restés constants. Face à l’amorce

d’une baisse des recettes de la publicité

TV – la relance économique et la reprise du

marché publicitaire attendues en automne

2002 ne s’étant pas produites –, les mesures

de marketing envisagées ont été en partie

remplacées par des solutions plus économiques,

visant à améliorer le résultat

annuel. Par rapport à 2002, davantage de

dépenses ont été engagées pour la réalisation

d’études de marché et l’organisation

d’informations destinées aux clients, des

économies étant réalisées dans le domaine

des événements clients et des campagnes

publicitaires.

Les charges diverses (coûts liés aux

locaux, dépenses informatiques, acheminement

des spots publicitaires, coûts administratifs

tels que taxes, télécommunications

et conseils) se sont élevées à 5,8

millions CHF, soit une diminution de 4% par

rapport à l’exercice précédent. Cette évolution

s’explique principalement par une

baisse des coûts informatiques (logiciels,

maintenance du matériel, prestations de

tiers), les économies réalisées sur l’émission

des spots (émissions à ondes dirigées

et ATM), ainsi que par une réduction du versement

des primes pour réservations en

ligne.

Les amortissements de 4,7 millions CHF

ont diminué d’un tiers par rapport à 2002. Ils

comprennent les corrections de valeurs sur

créances (ducroire), qui ont pu être réduites

par rapport à 2002. Les amortissements

sur immobilisations corporelles (3,3 millions

CHF) ont à nouveau légèrement reculé,

compte tenu d’une baisse du volume d’investissements

depuis quelques années.

Le résultat extraordinaire et hors exploitation

enregistre une baisse notable de

2,5 millions CHF, principalement en raison

de la dissolution, en 2002, de provisions

devenues superflues.

La charge fiscale était de 0,9 million

CHF en 2003, ce qui représente une diminution

de 9% par rapport à l’exercice précédent.

Charges de la société (en mio CHF)

15

12

9

6

3

0

13,8

12,7

Personnel

6,1 6,1 6,0 5,8

Marketing et

recherche

Charges diverses

2002

2003

7,2

4,7

Amortissements


Capital social

Le capital social de publisuisse s’élève à CHF 4 500 000.–. Il se subdivise en 9000 actions

nominatives de CHF 500.– chacune.

Répartition des actions

SRG SSR idée suisse 99,8%

Union suisse des arts et métiers 0,2%

Membres du conseil d’administration

Président

Peter Schellenberg, SRG SSR, Berne

Vice-président

Paul Nyffeler, Basellandschaftliche Kantonalbank, Liestal

Membres

Roger Basler, Red Bull AG, Baar

Nico Issenmann, Issenmann Consulting AG, Zurich

Daniel Jorio, Finances & Controlling, SRG SSR, Berne

Gilles Marchand, Télévision Suisse Romande, Genève

Remigio Ratti, Radiotelevisione svizzera di lingua italiana, Lugano

Walter Rüegg, Schweizer Radio DRS, Bâle

Secrétaire/rédacteur des procès-verbaux

Patrick Holtz, Service juridique, SRG SSR, Berne

Organe de révision

KPMG Fides Peat, Gümligen-Berne


Organisation de publisuisse

Conseil d’administration

Directeur

Martin Schneider

Business Development

Gabriele Spiller

Assistante de directeur

Nadja Ebneter

Finances et exploitation

Othmar Stadelmann

Vente publicité TV

Beatrice Kniel

Marketing et vente

sponsoring

Beatrice Kniel

Marketing

Markus Hollenstein

Finances/controlling

Zurich

Zurich

Marketing Services

Personnel

Berne

Lugano

Product Management

Informatique

Technique

Services internes

Lugano

Suisse romande

François Besençon

Suisse romande

François Besençon

Lausanne

Communication

Client Service

Product Operating

Genève

Etat: avril 2004

/25


Impressum

Edition

publisuisse SA, Berne

Coordination

Peter Kaufmann, Communication

Traduction

cb service s.a., Lausanne,

Carole Vildeuil,

Service linguistique publisuisse

Composition

Sabine Buri, Grafique publisuisse

Impression

Ritz Druck AG, Berne

Tirage

200 exemplaires en français

500 exemplaires en allemand

Date de publication

15 juin 2004

Adresse de commande

publisuisse

Communication

Giacomettistrasse 15

case postale 610

3000 Berne 31

www.publisuisse.ch

/27


Hauptsitz:

publisuisse

Giacomettistrasse 15

Postfach 610

3000 Bern 31

Telefon 031 358 31 11

Telefax 031 358 31 00

www.publisuisse.ch

webteam@publisuisse.ch

Verkaufshauptsitz Zürich:

TV-Werbung und Radio-Sponsoring

publisuisse

Wengistrasse 1

Postfach

8026 Zürich

Telefon 01 298 22 22

Telefax 01 298 22 00

Agences de Suisse romande:

Pour la publicité TV

publisuisse

Tour TSR

20, quai Ernest-Ansermet

Case postale 37

1211 Genève 8

Téléphone 022 705 14 14

Téléfax 022 705 14 00

Pour le sponsoring radio

publisuisse

c/o Radio Suisse Romande

40, avenue du Temple

Case postale 78

1010 Lausanne

Téléphone 021 318 69 21

Téléfax 021 318 19 21

Sede per la Svizzera italiana:

Pubblicità TV e sponsoring radio e TV

publisuisse

Via San Gottardo 17

Casella postale

6908 Lugano

Telefono 091 966 77 55

Telefax 091 966 77 54

publisuisse – une entreprise de SRG SSR idée suisse

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