impact zoom [PDF] - Publisuisse SA

publisuisse.ch

impact zoom [PDF] - Publisuisse SA

impact

zoom

édition juin 2010

Matière pour les pros de

la communication

Nouvelles études

Lues pour vous:

enquêtes sur l’utilisation

et la consommation média

Page 6

Lohas

Nouvelle analyse

du groupe cible convoité

Page 8

Sponsoring TV

Nouvelle étude de GfK

et publisuisse

Page 10

Effets à tous

les niveaux

News des programmes

Page 11

Analyse de la télévision le long de l’entonnoir des marques

Page 2


2 Analyse le long de l’entonnoir des marques

La pub TV agit à tous

les niveaux

La télévision reste le média conducteur même à l’époque du numérique. Une analyse de

l’effet publicitaire le long de l’entonnoir éprouvé des marques démontre très clairement

que la publicité TV agit le plus fortement à tous les niveaux.

Texte: Clemens Koob. Graphiques: publisuisse

A l’ère de la numérisation progressive Car elles signalent la qualité et donnent

aussi bien de la confiance que de

de la vie, il devient plus complexe pour

les entreprises recourant à la publicité l’assurance.

de trouver les formes de communication

et les supports publicitaires appropriés

pour atteindre le consommarement

approprié à la création et à la

La télévision est le média particulièteur.

L’attention portée aux messages consolidation des marques. Grâce à un

publicitaires est en baisse et les budgets

mis à disposition des entreprises trouvent leur place dans les esprits

abordage multisensoriel, les marques

pour la communication sont eux aussi et le cœur des individus. C’est ce que

en recul. Parallèlement, l’importance prouvent les études internationales

des marques à forte charge émotionnelle

grandit massivement en tant réalisées par l’institut indépendant

sur l’effet publicitaire régulièrement

que points d’orientation des clients. de sondage du marché et de conseil

L’effet de la pub TV le long de «l’entonnoir des marques»

en stratégie zehnvier, mais aussi certaines

enquêtes de publisuisse spécialement

adaptées à la Suisse.

L’entonnoir des marques

comme outil d’analyse

Du point de vue du marketing, l’entonnoir

des marques reste pertinent à

l’ère de Web 2.0 et de réseaux sociaux

comme Facebook. Mais il faut explicitement

tenir compte dans le processus

des facteurs d’influence qu’offrent

ces plateformes interactives. Car aujourd’hui,

les clients échangent régulièrement

leurs informations respectives

sur des produits ou des prestations

de service et donnent leur avis

(marketing de recommandation).

Notoriété

Familiarité

Considération

d’un achat

– Publicité TV ayant le plus fort effet

émotionnel et cognitif

– Effet sur la notoriété, image, vitalité

et stature de la marque

Source: publisuisse

Achat

Loyauté

– La TV permet des effets à court

terme significatifs sur le chiffre

d’affaires

– Les chiffres d’affaires peuvent durablement

progresser grâce à la TV

Une récente étude canadienne fournit

des résultats d’ensemble parlants sur

le premier niveau de l’entonnoir des

marques, la notoriété. Pour cette «Media

Effectiveness Study» effectuée par

la société de sondage du marché Intercope

Research, plus de cent consommateurs

canadiens de 18 – 49 ans se sont

vus soumettre de la publicité de différentes

marques. On a alors calculé l’impact

de différents médias publicitaires

en procédant à des comparaisons cou-


3

plées. C’est-à-dire qu’on a comparé la

publicité TV à la pub radio, en ligne et

de presse. L’effet de la publicité a été

mesuré dans trois dimensions: l’attention

visuelle des personnes interrogées

a été enregistrée via l’eye-tracking,

l’effet publicitaire cognitif a été mesuré

grâce à des questionnements oraux

et l’effet émotionnel subconscient de

la publicité a été calculé de manière

biométrique (fréquence cardiaque,

respiration, mouvements corporels et

conductibilité de la peau).

La TV a le plus fort impact émotionnel…

Efficacité émotionnelle*, indice

1

Écran en ligne x 147

Effet émotionnel et cognitif

Les résultats sont éloquents: ils prou-

TV

100

vent que la publicité TV provoque un

effet émotionnel et cognitif plus fort

Presse

x 5.6

18

que d’autres médias. Elle a ainsi un

impact particulièrement positif sur la

TV

100

notoriété d’une marque. Mais elle agit

également le plus au deuxième niveau

de l’entonnoir des marques, la familiarité.

L’exemple actuel du secteur ban-

Radio

TV

x 3.0

100

33

caire prouve l’importance de ce domaine.

L’étude démontre dans le détail

que la publicité TV a 5,6 fois plus de

Vidéo en ligne

x 1.8

56

charge émotionnelle que les annonces

dans la presse et trois fois plus que la

TV

100

publicité à la radio. Leur impact publicitaire

émotionnel est 1,8 fois supérieur

Index

100

80

60

40

20

0

Résultats d‘études:

résumé du modèle d‘effet publicitaire

Emotionale Wirksamkeit*, Indexiert

Source: Interscope (2010) / Données indexées / *Mesure de

l’efficacité émotionnelle: Online Video & radio = durée avec

beaucoup d’engagement émotionnel, presse = engagement

émotionnel total, Online Display = attention visuelle

Presse

TV

Perception

Vidéo en ligne

Radio

Écran en ligne

Émotion

Étude: Media Effectiveness, Interscope Research Inc, 2010

impact zoom 2 | juin 10


4 Analyse le long de l’entonnoir des marques

…et le plus grand effet cognitif

➔ à celui des vidéos en ligne. Avec 88%

d’attention visuelle, la publicité TV atteint

un taux nettement plus élevé que

la publicité sur écran en ligne (moins

de un pour cent).

Reconnaissance soutenue, le lendemain, pourcentage

7

11

x 4.9

34

41

42

29

42

x 2.7

30

x 1.02

x 1.4

TV

0% 10% 20% 30% 40%

Next day adjusted recall*, Prozent

TV

Presse

TV

Radio

TV

Vidéo en ligne

TV

Source: Interscope (2010) / Next day adjusted recall

= Correct recall - Masked recall (reconnaissance

faussement positive)

Écran en ligne

Mais la télévision ne prouve pas seulement

sa supériorité en matière de

charge émotionnelle, mais aussi au

niveau de la mémorisation. L’étude canadienne

a mesuré l’effet publicitaire

cognitif avec le procédé dit de Next-

Day Recall (reconnaissance le lendemain).

Comparée à la pub vidéo en

ligne, la publicité TV atteint des taux

de reconnaissance 1,4 fois supérieurs

(42% contre 29% de Next-Day Recall).

L’avance de l’effet cognitif est encore

plus net par rapport à la publicité radio

– le Next-Day Recall de la pub TV

étant 2,7% supérieur. Mais la plus forte

avance sur la publicité Online Display

(4,9% plus de Next-Day Recall). Selon

l’étude, seule la publicité dans la presse

a atteint des taux de reconnaissance

comparables à ceux de la télévision

(41% de Next-Day Recall pour la presse

contre 42% pour la télévision).

Ces résultats se recoupent avec

d’autres recherches, comme l’étude intermédiale

sur l’effet publicitaire réalisée

conjointement par l’Université

de Berne, Media Focus et publisuisse.

Cette étude montre à l’aide d’analyses

statistiques que les investissements

des marques dans la publicité TV sont

liés à la valeur d’une marque. Les 50

marques les plus précieuses de Suisse

ont en moyenne investi 45% de leur

budget de communication dans la

publicité TV – les marques moins en

vue même pas 10%. Dans le Brand Asset

Evaluator de l’agence de publicité

Young & Rubicam, les marques qui ont

beaucoup investi dans la publicité TV

font preuve d’une différenciation élevée

et d’une grande vitalité.

Augmenter le chiffre d’affaires

grâce à la pub TV

Mais la télévision s’avère également

efficace au troisième niveau de l’en-


5

tonnoir des marques: l’achat. En effet,

la publicité TV aide à faire progresser

le chiffre d’affaires. Une récente étude

de publisuisse et de Nielsen analyse

l’efficacité de la télévision en prenant

l’exemple d’un produit du rayon petitdéjeuner.

Elle a pris pour échelle d’évaluation

la vente directe incitée par un

marketing ferme. Des procédés statistiques

ont permis de relever l’effet à

court terme de la performance publicitaire

sur la vente des produits respectifs.

L’étude a analysé onze campagnes

publicitaires réalisées entre 2006 et

2009. Résultat: les campagnes TV ont

généré 3 millions de francs de hausse

du chiffre d’affaires. Cela correspond

à un retour sur investissement à court

terme de 25%.

Un autre exemple – en l’occurrence

le médicament Buscopan (Impact

3/2009) – révèle par ailleurs que les

ventes ne sont pas les seules à augmenter

pendant la campagne mais que

leur utilisation et leur approvisionnement

était lui aussi de manière générale

en hausse. Sans contact de spot,

seuls 5% sur 1000 personnes interrogées

ont indiqué utiliser du Buscopan

tandis qu’ils ont été 14% avec contact

de spot (test préalable et postérieur).

19% des personnes ayant eu un contact

de spot ont confirmé avoir ce médicament

en stock, contre 14% sans contact

de spot. Les ventes ont augmenté pendant

la campagne jusqu’à 45% (comparées

aux semaines sans publicité).

Or la publicité TV n’a pas seulement un

effet à court terme, mais aussi un effet

durable. Dans une «Advertising Payback

Study» réalisée en Angleterre, les

analystes de PricewaterhouseCoopers

ont étudié l’effet à long terme de différents

médias sur le chiffre d’affaires

de plus de 700 marques. Conclusion:

un investissement TV supplémentaire

d’un million de livres sterling mène à

long terme à une hausse moyenne du

chiffre d’affaires de 4,55 millions de

livres. Hormis la pub TV, seule la publicité

dans la presse a pu engendrer

des hausses du chiffre d’affaires statistiquement

significatives. En effet,

un investissement supplémentaire

dans la presse d’un million de livres

génère des hausses durables du chiffre

d’affaires de l’ordre de 3,52 millions de

livres.

Les résultats prouvent une chose: la

publicité TV est efficace tout au long

de l’entonnoir des marques. Son potentiel

d’efficacité englobe la consolidation

de la notoriété d’une marque,

la favorisation de la convoitise, les

impulsions spontanées d’achat et les

effets durables sur les ventes.

➔➔

Pour en savoir plus:➔

www.publisuisse.ch/mediavision➔

(Exposé de Martin Schneider, directeur ➔

publisuisse)

La valeur d’une marque est le plus liée aux

investissements TV

Plus la valeur d’une marque est élevée, plus la

part TV dans le mediamix est important

1.0

0.9

0.8

0.7

Mediamix en %

100%

15

80%

14 11 9 12

0.6

0.5

0.4

0.3

0.2

0.1

0.0

0.82

0.47

0.32 0.31

0.21

TV Presse Radio Outdoor Cinéma

§ Corrélation entre la valeur de la marque

et les dépenses publicitaires (2007–2008)*

60%

40%

20%

0%

41 48

60

69

75

40

33

23

15

9

Top 1-100

Top 101-200

Top 201-300

Top 301-400

Top 401-542

TV Presse Affiche Autres médias

Source: PWC (2008) / *Brand Value Leaders, 7 catégories Source: publisuisse / Media Focus / Université Berne, (2006)

impact zoom 2 | juin 10


6 Consommation de médias et effet publicitaire

Lues pour vous:

nouvelles études

Que savons-nous de plus sur la consommation des médias et l’effet publicitaire?

Quelles nouvelles études fournissent des conclusions significatives?

impact zoom résume les principales enquêtes et analyses.

Texte: Clemens Koob, zehnvier

Spots TV efficaces

Un branding précoce augmente l’impact publicitaire

La présentation systématique au bon moment du logo d’une

marque dans un spot TV peut nettement augmenter l’attention

du téléspectateur accordée à la marque. Le même effet

se produit lorsque le spot affiche l’adresse Internet. Voilà la

conclusion de la dernière étude de l’Institut de sciences publicitaires

et de recherche en marketing de l’Université de

sciences économiques de Vienne qui a analysé le mouvement

des yeux pendant la publicité TV. Le test regroupant

140 participants démontre que l’attention accrue permet

également d’améliorer la reconnaissance de la marque et

de la publicité.

Les chercheurs viennois ont présenté aux acteurs de l’étude

une émission TV coupée par un écran publicitaire composé

de huit spots. Trois parmi eux se sont révélés significatifs

pour le test. Dans le premier groupe, le logo de la marque

ou l’adresse Internet ont été précocement affichés à l’écran

tandis qu’ils n’apparaissaient qu’à la fin des spots dans le

deuxième groupe. La méthode de l’eye-tracking (pistage de

l’œil) a permis de suivre la position et le mouvement de l’œil

ainsi que la durée et la fréquence des fixations.

L’étude parvient à la conclusion que l’affichage continuel

et précoce du logo d’une marque ou de l’adresse Internet

a une influence positive sur le nombre de fixations de ces

éléments. C’est particulièrement le cas dans la publicité de

moyenne et faible complexité, par exemple les spots qui ne

présentent pas de dynamique extravagante par rapport aux

séquences, au montage etc. Dans les deux spots du test relativement

peu complexes, on a constaté pour le premier

groupe du test (présentation précoce des éléments de la

marque) une fixation nettement plus forte sur les éléments

de la marque que pour le deuxième groupe (affichage tardif

des éléments de la marque). Cet effet n’a en revanche pas été

produit par les spots plus complexes.

Il existe par ailleurs une corrélation positive entre la reconnaissance

d’une marque et la durée et fréquence des

fixations des éléments de la marque. Les participants

de l’étude ayant pu se souvenir de la marque de bière du

spot (47%) ont fixé le logo plus longtemps (1,25 contre 0,89

seconde) et plus fréquemment (2,12 fixations contre 1,58).

➔➔

Institut de sciences publicitaires et de recherche en marketing ➔

de l’Université de sciences économiques de Vienne, ➔

http://www.wu.ac.at/werbung ➔

TMT Media Predictions 2010

La plupart des contenus audio et vidéo continueront ces prochains

temps à être consommés linéairement, c’est-à-dire

suivant les grilles de programme des chaînes radio et TV.

Pour l’année en cours, on prédit que 90% de la consommation

TV et 80% de la consommation audio se feront toujours

de manière classique, linéaire. La comparaison internationale

montre que la consommation TV linéaire se chiffre en

2010 en moyenne de 20 à 30 heures par semaine. La consommation

non linéaire n’atteint en revanche qu’entre 90 et 120

minutes par semaine. Aux Etats-Unis, le visionnage de vidéos

en ligne devrait être à peu près 85 fois supérieur pour

atteindre le niveau de la consommation TV classique. La prédominance

durable de la consommation linéaire est essentiellement

due aux comportements des consommateurs bien

huilés au fil des ans qui ne changeront pas du jour au lendemain.

A l’avenir, les innovations comme le HDTV et le 3D-TV

rendront la télévision encore plus attractive.

➔➔

http://www.deloitte.com/view/de_DE/de/branchen/technology-➔

media-telecommunications/tmediat/index.htm➔


7

Media 2015: The Future of Media

Conjointement réalisée par le fabricant de biens de consommation

Unilever, l’agence de médias Mindshare et la chaîne

TV américaine ESPN, cette étude distingue quatre scénarios

pour l’avenir du paysage médiatique. Les médias classiques,

en premier lieu la télévision, y jouent un rôle primordial.

Dans les scénarios «Traditional New Media» et «Media

Buffet», la consommation et le paysage médiatiques restent

plus ou moins inchangés. Le troisième scénario («Tons of

Twitter») part du principe que les réseaux sociaux comme

Twitter et Facebook continueront à gagner du terrain.

L’interaction médiatique commence dès le réveil et se termine

au moment de se coucher. Mais les consommateurs

mettront parallèlement à disposition de ce mode «always

on» un monde parallèle offrant détente et divertissement

où la télévision occupe une place centrale. Dans le quatrième

scénario, «Portal of Me», les consommateurs utiliseront

de plus en plus de services permettant d’individualiser

des contenus médiatiques. Ils concentreront en même

temps leur attention sur un nombre limité de marques médiatiques

considérées comme fiables.

➔➔

Téléchargement: http://www.unileverusa.com/Images/FOM_➔

Final_09_tcm23-206938.pdf

Médias et formation de l’opinion

La télévision reste le principal média d’information et de formation

de l’opinion des Allemands, devançant nettement

la presse quotidienne et Internet, la radio et les revues. Telle

est la conclusion d’une enquête représentative parmi environ

2000 personnes de plus de 14 ans réalisée en Allemagne

par TNS Infratest et le Bureau central bavarois pour les nouveaux

médias. La télévision reste en Allemagne le média

d’information le plus utilisé puisque 62% des personnes

interrogées la regardent tous les jours pour s’informer. En

matière d’information sur l’actualité, les chaînes publiques

jouent un rôle essentiel: on y dénombre presque deux fois autant

de téléspectateurs que sur les chaînes privées.

➔➔

Téléchargement: http://www.blm.de/files/pdf1/Praesentation_

Studie_Meinungsmacht_o1.pdf➔

Autres études en bref

Utilisation média. Aux Etats-Unis, la consommation des

médias audiovisuels continue à progresser. C’est le constat

issu du dernier Three Screen Report de Nielsen qui examine

régulièrement la consommation de contenus vidéo par la

population américaine. Selon Nielsen, la consommation TV

hebdomadaire moyenne des Américains est d’un peu moins

de 34,5 heures. Par ailleurs, ils regardent chaque semaine

en plus environ deux heures de télévision en différé, 22 minutes

de vidéos sur Internet et 4 minutes sur leur téléphone

portable.

➔➔

The Nielsen Company, http://en-us.nielsen.com/main/insights/

nielsen_a2m2_three

Effet publicitaire. D’après une récente étude réalisée par

l’University of Chicago et la Kellogg School of Management,

le pouvoir de séduction de la publicité TV peut encore être

renforcé si la pub tient compte des sentiments du consommateur

– par exemple plus généralement en période de crise

économique ou en particulier dans l’environnement d’un

film passionnant. Les personnes sondées, qui étaient auparavant

tristes ou furieuses, ont ainsi jugé plus positivement

les spots TV qui communiquent de la joie. En revanche, les

participants anxieux se sont davantage sentis attirés par les

spots promettant le calme.

➔➔

The University of Chicago Booth School of Business, ➔

http://www.chicagobooth.edu

Convergence I. L’extension de la télévision à Internet a de

l’avenir. Un sondage représentatif réalisé en Allemagne par

TNS Emnid révèle que la possibilité de regarder la télévision

sur Internet est généralement bien accueillie: 35% des personnes

interrogées la trouvent intéressante ou très intéressante.

Les hommes semblent particulièrement favorables

(41%). L’intérêt porté aux offres convergentes est souligné

par le fait que 17% utilisent déjà Internet au moins une fois

par semaine pour visionner des émissions TV diffusées au

préalable à l’antenne. Enfin, 16% ont indiqué regarder au

moins une fois par semaine de la télévision linéaire sur

Internet, c’est-à-dire au même moment que sur les chaînes

classiques.

➔➔

Baromètre numérique janvier 2010. ➔

http://www.wuv.de/var/storage/wuv/digitalbarometer_2010.pdf

Convergence II. Les téléviseurs avec connexion à Internet

gagnent progressivement en importance. Un sondage réalisé

par iSuppli aux Etats-Unis révèle que 27,5% de tous les

nouveaux postes TV sont déjà raccordés à Internet, soit par

une fonction intégrée, soit indirectement via une console

de jeu ou un Settop-Box. D’ici trois ans, environ 60% de tous

les téléviseurs à écran plat vendus aux Etats-Unis devraient

disposer d’un branchement Internet. Les postes TV équipés

d’un raccordement à Internet sont également en plein essor

en Allemagne: selon BITKOM et GfK, chaque cinquième téléviseur

à écran plat vendu est déjà adapté à Internet.

➔➔

http://www.isuppli.com, http://www.bitkom.org

impact zoom 2 | juin 10


8 Lohas

Utilisation média et

consommation des LOHAS

Les LOHAS (Lifestyle of Health and Sustainability) étaient jusqu’ici un groupe cible plus ou

moins insaisissable. Une étude réalisée en 2009 par publisuisse a permis pour la première

fois d’obtenir des informations détaillées sur les habitudes de consommation des

LOHAS en Suisse. La combinaison de l’étude publisuisse 2008 sur l’utilisation média et de

l’étude sur la consommation a donné naissance à un modèle d’utilisation média.

Texte: Simon Hirsbrunner. Photo: Gettyimages

Le groupe cible des LOHAS existe depuis

un certain temps déjà. Si certains

les considèrent seulement comme un

prolongement des DINKS (Double Income

No Kids) ou des YUPPIES (Young

Urban Professionals), ils constituent

pour d’autres le groupe cible le plus

attractif pour la publicité. Les LOHAS

ont pour la première fois été décrits en

2000 aux Etats-Unis. Mais il aura fallu

attendre 2007 avant que la définition

ne débarque en Europe. Depuis, impossible

d’imaginer le paysage de marketing

du vieux continent sans eux.

LOHAS est synonyme d’un mode de

vie marqué par l’aspiration vers le développement

durable et la santé. Il est

ainsi possible d’expliquer l’intérêt des

LOHAS pour les vacances dans la nature,

leur prédilection pour faire leurs

achats dans des magasins ou supermarchés

bio et leur refus de la mentalité

«l’avarice, c’est chouette». Diverses

sources attestent par ailleurs que les

LOHAS ont des revenus supérieurs à la

moyenne, sont plutôt cultivés, ont un

penchant pour la consommation et

propagent la justice sociale. Au-delà de

ces attributs, on ne sait cependant pas

grand-chose sur ce groupe cible. En vue

de combler cette lacune, publisuisse a

effectué en 2009 une étude permettant

d’analyser le comportement des

LOHAS face à la consommation. Les

données fournies par l’étude d’utilisation

média 2008 a par ailleurs permis

d’en savoir plus sur leur comportement

face aux médias.

Il n’existe pas de définition générale des

LOHAS scientifiquement reconnue. La

définition élaborée par publisuisse repose

sur 22 questions sur le revenu, la

formation, l’intérêt aux sujets de santé

et d’alimentation, l’attitude générale

par rapport à l’écologie, l’automobile et

les achats. Une analyse du bouquet a

permis de déceler divers segments qui

ont finalement abouti à une identification

du groupe cible des LOHAS. La diversité

des questions posées a fait que

le résultat correspond à l’image telle

qu’elle a été présentée par différents

experts de LOHAS. Selon l’étude publisuisse,

environ 17% de la population appartiennent

au groupe cible des LOHAS.

Sport, culture, art culinaire

et voyage

En plus des questions de santé et de développement

durable, les LOHAS s’intéressent

aussi à des thématiques similaires.

Ils aiment beaucoup le sport

dont ils pratiquent de nombreuses disciplines.

Pendant leurs loisirs, ils fréquentent

les centres de wellness plus

souvent que le reste des personnes interrogées.

Les LOHAS affichent aussi un

intérêt au-dessus de la moyenne pour

le monde végétal et le jardin. Lorsqu’il

n’est pas question de sujets de santé ou

de développement durable, les LOHAS

se sentent particulièrement attirés

par la culture. Ils assistent plus que la

moyenne à des concerts classiques ou

des festivals open-air et visitent plus

souvent les musées. Mais ils se laissent

aussi enthousiasmer par l’art culinaire.

Faire la cuisine compte parmi

leurs passe-temps favoris, mais ils aiment

aussi souvent aller au restaurant.

Ils accompagnent volontiers leur repas

d’un verre de vin mais boivent aussi régulièrement

du thé, des jus de fruits et

des boissons énergétiques.

Les voyages de vacances sont un autre

thème récurrent dans la vie des LOHAS.

Ils s’en offrent plus que le reste de la

population. Parmi les destinations

favorites, citons la Suisse et les pays

voisins, mais aussi des pays extra-européens.

Les LOHAS ont indiqué pendant

l’enquête avoir plusieurs plans

de voyages de vacances pour les 12

prochains mois. Là aussi, la durabilité

est l’un des facteurs essentiels dans le

choix d’une destination. Les LOHAS ont

un faible pour les vacances de santé et

de wellness, des voyages d’étude et de

culture, des city-trips, séjours de randonnée

ou de trekking et ainsi de suite.

Les émissions de télévision sont une

source d’inspiration essentielle pour le

choix des vacances.

Utilisation média légèrement

inférieure

Comparée au reste de la population,

l’utilisation média des LOHAS est légè-


9

rement inférieure. Ils consomment notamment

moins intensément les médias

électroniques. Mais la radio et la

télévision représentent tout de même

environ 60% du temps consacré chaque

jour à la consommation de médias.

Pour sa part, Internet enregistre à peu

près 16% d’utilisateurs quotidiens. Sur

une journée, la consommation de médias

des LOHAS ne se différencie qu’imperceptiblement

de l’ensemble de la population

suisse. Un regard sur l’utilisation

des différents groupes de médias

permet d’en savoir plus. Ainsi, 88% des

LOHAS ont indiqué avoir regardé la télévision

la veille, la part d’Internet et de

la radio se situant autour de 80%.

L’utilisation média mise surtout

sur la qualité

L’analyse des programmes TV choisis

par le groupe cible des LOHAS de Suisse

alémanique fait apparaître qu’ils

sont essentiellement diffusés par les

chaînes publiques. En effet, 59% ont

indiqué avoir regardé la veille SF 1, devant

SF zwei (29%) et ARD (27%). RTL

est la chaîne privée la plus suivie (23%),

juste devant SF info (22%). Les chaînes

publiques nationales et internationales

sont consommées plus fréquemment

que la moyenne. En Suisse romande,

TSR1 arrive nettement en tête,

avec 72%, suivie de M6 et TF1.

Le paysage radio montre une image similaire.

Là aussi, les programmes de

SRG SSR idée suisse s’imposent dans

les deux régions linguistiques, les premiers

programmes étant les plus écoutés,

suivis de DRS 2, DRS 3 ainsi que

Couleur 3 et Option Musique. Le choix

de la presse quotidienne révèle également

que les LOHAS optent pour une

qualité médiatique. Le groupe cible

lit des quotidiens plus souvent que la

moyenne et 63% des LOHAS font partie

des consommateurs réguliers de la

presse écrite. En Suisse alémanique, le

Tagesanzeiger de Zurich arrive en tête

(consommation moyenne par édition

de 16% des LOHAS) devant la NZZ (12%).

En Suisse romande, 24 heures (29%) devance

de peu Le Matin.

Groupe cible attrayant

Même si les LOHAS ont souvent un

comportement hétérogène dans divers

domaines de la vie, il existe quand

même pas mal de points communs.

L’intérêt pour la qualité et la possibilité

d’investir parfois un peu plus dans des

produits durables font des LOHAS un

groupe cible attractif dont on entendra

sûrement encore parler au cours

des années à venir.

➔➔

www.publisuisse.ch/impact

Etude sur l’utilisation média

2008

7309 personnes vivant en Suisse alémanique

et romande ont été interrogées

pendant 14 jours sur leur consommation

média de la veille. Les réponses

sont représentatives pour une journée

ouvrable moyenne.

Etude de consommation 2009

5000 personnes de Suisse alémanique

et romande ont été interrogées

sur leurs attitudes, intérêts, hobbys et

leur comportement face à la consommation

et à l’achat dans les domaines

du voyage, de l’automobile, de la cosmétique,

du nettoyage, des vêtements,

des chaussures et des denrées alimentaires.

L’étude de consommation a permis

de mieux cerner le groupe cible des

LOHAS.

➔ ➔ Pour plus d’informations sur l’utilisation

média et la consommation des LOHAS:

www.publisuisse.ch/research ou via le

conseiller clientèle de publisuisse.

impact zoom 2 | juin 10


10 Nouvelle étude de GfK et publisuisse

BSI: notoriété améliorée

et transfert d’image positif

grâce au sponsoring TV

Une nouvelle étude de publisuisse et GfK Switzerland met l’effet du sponsoring TV en

relief: en sponsorisant l’émission «Box Office» sur TSR1, la banque BSI a réussi à renforcer

sa notoriété en Suisse romande et à influencer positivement ses propres valeurs

d’image.

Texte: Thorsten Kaletsch. Graphiques: publisuisse

La banque BSI a commencé en janvier

2009 à sponsoriser «Box Office»,

une émission de cinéma hebdomadaire

diffusée chaque lundi soir à

20 h 35 sur TSR1. Il s’agit du premier engagement

en tant que sponsor TV de la

BSI en Suisse romande. Le billboard est

diffusé au début et à la fin de l’émission,

ainsi que lors d’une éventuelle

coupure publicitaire. En plus, le logo

apparaît à l’écran juste avant et après

le trailer de promotion.

Deux vagues de sondage

En se basant sur le sponsoring TV de la

BSI, publisuisse et GfK Switzerland AG

ont réalisé une étude dont l’objectif

était de révéler l’effet publicitaire et le

transfert d’image de l’émission vers la

marque. Une enquête en ligne a été effectuée

en juin 2009 et fin janvier 2010

auprès de personnes de 15 à 74 ans vivant

en Suisse romande.

Les résultats sont aussi nets qu’impressionnants:

après un an seulement, la

BSI s’est imposée comme sponsor TV.

Soutenus ou non, les taux de reconnaissance

ont été extrêmement positifs.

Par rapport au premier sondage,

le taux de reconnaissance soutenue

a progressé de 88% tandis que le taux

de reconnaissance non soutenue a lui

aussi presque doublé. Le billboard de

la BSI est globalement reconnu par

un téléspectateur sur deux, ce qui correspond

à un taux remarquable. Par

ailleurs, il apparaît clairement que les

valeurs continuent à évoluer positivement

grâce à la présence continue.

Grand effet sur l’image

La BSI est perçue et reconnue par la

population comme sponsor de «Box

Office». Aussi bien les valeurs de reconnaissance

que d’attribution à la

marque ont pu être améliorées de manière

continue. La BSI est considéré

comme sponsor approprié de l’émission

«Box Office». La BSI peut donc également

profiter de la bonne image de

l’émission et exercer une influence positive

sur sa propre image de marque.

A travers son sponsoring, la BSI est

considérée par la grande majorité

comme «sympathique», «moderne»

et «compétente». La majorité des personnes

interrogées ont aussi désigné

la banque comme «innovante», «crédible»

et «fiable». Là aussi, le sponsoring

TV a permis d’améliorer les valeurs

entre le premier et le second sondage.

La progression des valeurs de

sympathie est elle aussi significative:

lors du second sondage, 65% des personnes

interrogées ont jugé la banque

«sympathique» – 13% de plus que lors

du premier sondage. Les responsables

de la banque BSI ne cachent donc pas

leur satisfaction.

De manière générale, il ne faut surtout

pas négliger avec de telles études les

influences des investissements dans

d’autres outils de communication. Les

résultats de l’étude étant basés sur un

design du questionnaire solidement

structuré qui délimite clairement le

domaine d’influence, ces effets positifs

peuvent en grande partie être attribués

au sponsoring TV. Cette forme

publicitaire s’avère extrêmement efficace

et permet à des entreprises d’atteindre

leurs objectifs ambitieux en

s’engageant à long terme.


Programmes 11

Reconnaissance en hausse

Question (non soutenue): quand vous pensez au sponsoring

TV, quels sponsors ou labels engagés ces derniers jours en

tant que sponsors TV vous viennent spontanément à l’esprit?

Question (soutenue): quelles marques vous sont connues en

tant que sponsors TV? (sélection d’une liste de 17 entreprises/marques)

20%

18%

16%

14%

12%

10%

8%

6%

4%

2%

0%

Janvier 2010

Vague juin 2009

+88%

Vague janvier 2010

Reconnaissance sponsoring TV non soutenue

Reconnaissance sponsoring TV soutenue

Effet sur l’image du sponsoring TV: BSI pour «Box Office»

Question: l’émission «Box Office» est pour moi sympathique

grâce à la BSI

6 = tout à fait vrai 1 = pas du tout vrai

17%

22% 26% 15% 6% 6% 8%

News des programmes

TSR1: La magie du cirque

En collaboration avec cinq autres chaînes européennes de télévisions

publiques, la TSR prépare le «Magic Circus Show». Cette superproduction

mettra en scène une cinquantaine d’enfants âgés de 9 à 13 ans, qui

ont un talent pour l’une ou l’autre des disciplines du cirque. Ces jeunes

artistes ont été recrutés principalement dans les écoles de cirque des

cinq pays participants. Coachés par des professionnels, ils mettent

actuellement au point plusieurs numéros, qu’ils présenteront le 27

novembre à Genève sous le chapiteau du Cirque de Noël. La retransmission

de ce spectacle sera diffusée le 30 décembre 2010 en prime

time sur TSR1.

TSR1: Une série 100% romande

«T’es pas la seule», une nouvelle série coproduite par la Télévision

suisse romande, soulève la thématique contemporaine des mères qui

travaillent. Les protagonistes sont trois femmes urbaines d’environ 30

ans qui jonglent entre un boulot éreintant, des enfants tyranniques et

des conjoints compliqués. L’une d’elles, Ève, est amenée à reprendre

l’exploitation d’un domaine viticole sur la côte vaudoise. À leur tour,

Arielle et Vanina viennent s’installer dans cette magnifique demeure

vigneronne. Le cycle lent des saisons contraste avec le rythme effréné

de leur vie. La série, réalisée par Pierre-Antoine Hiroz, compte vingt

épisodes de 26 minutes. De la narration à la mise en scène en passant

par le casting et la production, «T’es pas la seule» est une création

entièrement romande. Elle sera diffusée dès cet automne le vendredi

soir sur TSR1.

Juillet 2009

5% 20% 27% 23% 15% 9% 1%

0% 20% 40% 60% 80% 100%

6 5 4 3 2 1 sans opinion

RSI: «Piattoforte»

La télévision de la Suisse italienne RSI démarre le 6 septembre sur

La Uno une nouvelle émission intitulée «Piattoforte». Du lundi au vendredi,

ce format diffusera à 17 heures une émission d’art culinaire. La

cuisine est certes le point de départ de l’émission animée par Raffaella

Biffi, mais le contenu ne se limite pas aux recettes. Les sujets abordés

concerneront aussi par exemple la provenance des produits servis

ainsi que les plaisirs de la table ou d’autres tendances. La productrice

Aldina Crespi réserve de belles surprises.

Effet de l’image du sponsoring TV: BSI pour «Box Office» –

comparaison des vagues

Question: Dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les

déclarations suivantes?

Question A: en tant que sponsor de l’émission «Box Office»,

la BSI me paraît…

Question B: quel effet vous procure le sponsor BSI?

Question C: quel effet vous procure l’émission «Box Office»?

Question A

Question B

Question C

Sympathique

Moderne

Compétent(e)

Innovant(e)

Crédible

Fiable

Emotionnel(le)

Dynamique

Moderne

6 = tout à fait vrai 1 = pas du tout vrai

6 5 4 3 2 1

Janvier 2010 Juin 2009

Evolution positive

des attributs

d’image grâce

au sponsoring

Source: Sponsoring Tracking, GfK Switzerland, CAWI

RSI: «Box Office» en italien

Après SF DRS et la TSR, la RSI italophone a elle aussi intégré dans sa

grille de programme une émission de box-office appelée «Telecomando

io». Au moyen de sa télécommande, le public choisit entre trois films

de qualité proposés. Le long-métrage obtenant le plus grand nombre

de voix sera diffusé à l’antenne. Les téléspectateurs peuvent voter par

SMS, téléphone ou via Internet. «Telecomando io» est diffusé le dimanche

soir à 21 heures. L’émission a été provisoirement programmée

entre le 11 avril et le 30 mai. Le film diffusé était alors annoncé dans le

journal de 20 heures et sur Internet. www.rsi.ch/telecomandoio

RSI : Jeu pour trois générations

RSI lance cet été un nouveau quiz diffusé en prime time entre 20 h 40

et 21 h. L’émission reçoit des familles qui comptent au moins trois

membres de trois générations différentes. La nouveauté concerne la

diffusion du quiz à partir de l’appartement de la famille invitée. Une

phase de test se déroule du lundi au vendredi entre le 19 juillet et le

4 septembre. Si le format s’impose, il sera à l’antenne à partir du

6 septembre le samedi soir. www.rsi.ch/generation

impact zoom 2 | juin 10


12 Programmes

«DRS 1 se profile à

travers les contenus»

Le monde, la société et les médias évoluent de plus en plus rapidement. Et la radio? Les

programmes de SRG SSR doivent eux aussi se renouveler et s’adapter. DRS 1 a subi une

restructuration fondamentale.

Texte: Mike Sommer. Photo: DRS 1

«Il s’agit aussi de mieux être perçu dans

le pays», explique Christoph Gebel,

directeur de programme de DRS 1 et

DRS Musikwelle, quand on l’aborde

au sujet de son road show «Mit DRS 1

i d’Zuekunft» (voir encadré). Après

leur restructuration effectuée ces dernières

années, les programmes publics

aspirent maintenant à se rapprocher

de la population. Gebel: «Beaucoup

de gens qui ne nous écoutent pas ont

une fausse idée de notre programme.

Pour eux, DRS 1 est toujours Radio

Beromünster, avec une image de

bacs à fleurs folklorique.» Alors que

pour lui, DRS 1 est aujourd’hui un programme

ouvert et moderne essentiellement

destiné aux 45 – 65 ans qui

vivent «au cœur de la vie». Le principal

public cible serait donc «la génération

d’Adolf Ogi, Toni Vescoli et Mick

Jagger – des personnes donc qui auraient

plutôt écouté il y a 20 ou 30 ans

DRS 3». C’est à leur intention que DRS 1

diffuse aujourd’hui de nombreux succès

de l’époque. En revanche, les nouveautés

pop et rock de la génération

actuelle n’ont pas leur place dans cette

grille de programme.

Individualisation des goûts

Le changement est le plus visible, respectivement

audible, dans le domaine

musical. On n’entend guère plus de

musique folklorique, militaire et de

big-band sur les ondes de DRS 1, exception

faite des concerts des auditeurs et

des émissions spéciales. Mais comme

le «son typique de Beromünster»

compte toujours beaucoup d’adeptes

en Suisse alémanique, il n’a pas pu être

jeté aux oubliettes. Christoph Gebel:

«Le nouveau positionnement musical

n’aurait pas été possible sans la chaîne

DRS Musikwelle.» Autrement dit, la

segmentation progressive des goûts

musicaux parmi la population n’a pu

être résorbée qu’avec des offres supplémentaires.

«Les goûts sont devenus

tellement individuels qu’il n’est plus

possible d’être majoritaire avec un ou

deux programmes», estime le directeur

des programmes. Une radio, six

programmes – seule cette prémisse a

permis un repositionnement. DRS 1 ne

peut donc plus prétendre à proposer un

programme complet pour l’ensemble

de la population.

Renaissance de la parole

Mais la différenciation ne concerne

pas seulement la musique, mais aussi

le langage parlé qui couvre pendant

la journée environ 50% du temps d’antenne

sur DRS 1. «Quand les autres diffusent

de la musique, on parle chez

nous», dit Christoph Gebel. Face au

flot actuel d’offres, il est important

qu’un programme se démarque de la

masse: «Nous nous profilons à travers

les contenus.» Et ceux-ci ne concernent

pas que des émissions comme

«Rendez-vous», «Echo der Zeit» et les

journaux régionaux, mais plus généralement

de nombreuses rubriques

et émissions de service, de divertissement

et de reportage.

La focalisation sur les contenus crée

évidemment aussi une crédibilité offrant

un environnement propice au

sponsoring radio. La météo, les infos

de trafic et les jeux («Morgenstund hat

Gold im Mund») restent les émissions

favorites des sponsors. La liste des format

attractifs pour les sponsors ne

cesse de s’allonger. Ce qui compte selon

Christoph Gebel pour DRS 1, c’est d’utiliser

le sponsoring soigneusement:

«Les auditeurs alémaniques sont beaucoup

plus critiques à cet égard que

ceux de Suisse romande et italienne.»

Beaucoup de temps de

parole aussi sur La Première

et Rete Uno

La renaissance de la parole est

d’ailleurs avérée sur les programmes

publics de tout l’espace germanophone.

En revanche, dans les régions

francophones et italophones, les radios

ont depuis toujours accordé nettement

plus de place aux émissions parlées. Ce

n’est donc pas un hasard si le renouvellement

des programmes s’est moins


13

imposé ces dernières années sur La

Première et Rete Uno.

Grâce à son programme musicalement

rajeuni et d’un contenu revalorisé, DRS

s’est donc repositionné en douceur

mais conséquemment. On connaît aujourd’hui

les auditeurs mieux que jamais

– également au niveau géographique:

DRS 1 enregistre ses meilleures

audiences dans les communes d’agglomérations

et en zone rurale. Christoph

Gebel: «Nous sommes donc nettement

moins orientés sur les centres urbains

que DRS 3.» Le road show visite ainsi

consciemment des régions périphériques:

«Si nous retransmettons une

émission en direct de Berne, personne

ou presque ne s’en apercevra. C’est en

revanche un petit événement dès que

nous nous déplaçons à Muri ou Köniz.»

Prendre le pouls de la population

«Nous vivons dans une ‘expertocratie’

médiatique absolue. On voit toujours

les mêmes experts s’exprimer sur les

mêmes sujets. Nous voudrions aussi

entendre un jour ce que l’homme de la

rue a à dire sur des sujets importants.»

Voilà en gros, selon le directeur des programmes

de DRS 1, le concept du road

show «Mit DRS 1 i d’Zuekunft». Pendant

dix journées ciblées, DRS 1 soulève des

questions qui seront importantes pour

la Suisse de demain. Les experts sont

évidemment aussi de la partie. Mais au

cœur des débats, on trouve surtout des

auditeurs pouvant y participer activement.

Par exemple dans le laboratoire

de «Monsieur futur» Patrick Frey. Dix

personnes sont invitées à discuter sous

la houlette du célèbre acteur de thèmes

aussi variés que «économie – argent –

travail» ou «foi & valeurs» et présentent

leurs considérations au public qui peut

y participer en ligne. Christoph Gebel:

«Les journées thématiques passées

nous ont valu tant de courriels que nous

avons été obligés de capituler.»

Le road show montre l’évolution de la

radio publique au fil des ans. Fini le

temps où la population absorbait docilement

devant son poste les déclarations

émises par les trois programmes nationaux

Beromünster, Sottens et Monte

Ceneri. Aujourd’hui, il faut un travail

intense pour attirer l’attention médiatique

et les animateurs radio doivent

créer des occasions de rencontre et

d’échange avec leur public.

Après l’émission à succès «Jeder Rappen

zählt» diffusée en 2009 sur DRS 3, c’était

cette année au tour de DRS 1 de passer

au premier plan. Christoph Gebel:

«Comme nous sommes le programme

d’information suisse par excellence, il

était pour moi évident dès le début qu’il

fallait un projet basé sur des contenus

de poids.» Et ces contenus ne sont pas

seulement retransmis d’un studio cloisonné

mais débattus sur place en interaction

avec le public. Voilà ce que l’on

pourrait appeler la radio de l’avenir.

Journées thématiques

«Mit DRS 1 i d’Zuekunft»

(de 9 à 12 heures et de

14 à 17 heures):

17 juin, Teufen AR, «Santé»

15 juillet, Saint-Imier BE,

«Energie – Environnement –

Matières premières»

19 août, Frauenfeld TG,

«Tradition & modernité»

16 septembre, Zurich,

«Espace & paysage»

14 octobre, Andermatt UR,

«Mobilité & transports»

18 novembre, Berne, «Formation –

Médias – Politique»

➔➔

www.drs.ch

impact zoom 2 | juin 10


14 News des programmes

Balade culinaire dans

les campagnes romandes

Après avoir conquis le public en 2009, la série estivale «Dîner à la ferme»

sera de retour fin août sur TSR1. Béatrice Barton détaille les ingrédients

qui font le succès de ces joutes culinaires entre sept paysans romands.

Texte: Jane-Lise Schneeberger. Photos: RTS

«Dîner à la ferme» est la quatrième

émission de téléréalité que vous produisez

depuis que la TSR a investi

ce créneau en 2003. Quel en est le

principe? C’est une série à la fois ludique

et informative. Elle réunit sept

paysans, issus de tous les cantons romands,

qui gèrent différents types

d’exploitations. Les participants s’invitent

à tour de rôle pour un repas

concocté avec les produits du terroir.

Lors du dernier épisode, ils désignent le

meilleur hôte et le plus fin cordon bleu.

Outre les préparatifs du dîner, la camé-

ra suit les protagonistes dans leur vie et

leur travail quotidiens. Cette émission

est donc aussi un petit documentaire

qui montre les réalités de l’agriculture

en Suisse romande.

En 2009, la série a réalisé en moyenne

près de 39% de parts de marché.

Comment expliquez-vous un tel engouement?

La raison principale, à mon

avis, est la rencontre avec des paysans

bien de chez nous. Le public s’est facilement

identifié à ces personnages attachants

et authentiques, qui ont l’accent

de leur région. L’immersion dans

le monde agricole a également été très

appréciée. Beaucoup de téléspectateurs

ont réalisé à quel point le travail du

paysan est difficile. Ils ont découvert

des entrepreneurs dynamiques qui

adorent leur métier, mais qui doivent

trouver des sources de revenus supplémentaires

pour pouvoir continuer à

l’exercer. Les recettes, relativement faciles,

ont eu beaucoup de succès. Quant

au concours, il a mis un peu de piment

dans l’émission, mais ce n’était pas l’aspect

le plus important.


News des programmes 15

Huit nouveaux épisodes seront diffusés

tous les vendredis en prime time à partir du

27 août. Qu’est-ce qui va changer dans cette

deuxième saison? Le principe reste le même.

Nous avons à nouveau sélectionné sept candidats

– quatre femmes et trois hommes – en

prenant soin de mélanger les âges, les types

d’exploitations et les lieux d’origine. Parmi

eux figurent un pêcheur neuchâtelois, un

berger fribourgeois, un éleveur de volaille

genevois et une cultivatrice de tabac vaudoise.

Pour la finale, les participants se répartiront

en trois équipes et devront réaliser

les différents plats d’un menu imposé.

«Dîner à la ferme» se déroule dans une

ambiance très conviviale. On est à mille

lieues des émissions françaises de téléréalité,

où les candidats s’insultent et se

disputent constamment. Dans la téléréalité

à la française, les candidats sont choisis précisément

pour leur capacité à se bagarrer.

Ils sont placés dans des situations conflictuelles,

humiliés et filmés 24 heures sur 24.

Je ne pourrais jamais faire cela. À la TSR,

nous avons inventé une téléréalité adaptée

au contexte romand, conforme à notre

mandat de service public et respectueuse

des candidats. Ma seule préoccupation, au

moment du casting, est de trouver des gens

intéressants, qui auront des choses à se dire

et qui défendront bien leur profession.

«Tatort»: Les clients de

publisuisse devant la caméra

La télévision suisse alémanique fête son retour

au sein de l’association «Tatort»: à partir de

l’automne 2010, SF reprend de l’ARD et de

l’ORF les épisodes de la série policière la plus

populaire de l’espace germanophone et en

produit elle-même deux. Les gagnants du

concours de publisuisse ont pu rencontrer le

commissaire Flückiger en chair et en os lors

d’un tournage en gare de Lucerne. Cerise

sur le gâteau: ils ont été engagés comme figurants.

Ellen Fischer, Media Assistant TV chez

mediacom, ne cache pas son enthousiasme:

«J’ai trouvé le tournage très excitant et je

recommence n’importe quand.»

Trois anniversaires

Trois émissions de la Radio Suisse Romande

La Première célèbrent cette année un anniversaire

rond. «Monsieur Jardinier» atteint l’âge

respectable de 30 ans. Tous les dimanches

matins entre 6 et 9 heures, des professionnels

donnent des conseils aux amateurs de

jardinage. Cet été, ils quitteront les studios

pour s’installer à l’extérieur, dans des jardins

ou des serres. «La ligne de cœur», elle, a été

créée en 1990. Au fil des ans, cinq animateurs

se sont succédé au bout du fil pour répondre

aux appels des auditeurs en fin de soirée. Enfin,

«Les Zèbres», le rendez-vous des enfants et

des adolescents sur le coup de midi, fête son

dixième anniversaire. À cette occasion, l’émission

quitte les salles de classe. Son animateur

Jean-Marc Richard emmène les enfants faire

l’école buissonnière.

impact zoom 2 | juin 10


16 Programmes de l‘été

Une grille aux

couleurs de l’été

De mi-juin à fin août, les programmes de la TSR s’adaptent à la belle saison.

La grille d’été 2010 propose une gamme très variée d’émissions, qui vont du

casting animalier à la découverte d’îles lointaines, en passant par des bêtisiers

hilarants.

Texte: Jane-Lise Schneeberger. Photos: RTS

Plusieurs émissions changeront leurs

habitudes durant l’été. «Passe-moi les

jumelles», par exemple, prendra ses

quartiers à Berne, où Benoît Aymon

recevra des personnalités suisses tous

les mercredis à 20h10 sur TSR1. Les invités,

au nombre desquels figurent Micheline

Calmy-Rey, commenteront des

reportages puisés dans les archives du

magazine. De son côté, l’équipe du jeu

itinérant «Cash» ne se rendra plus au

centre des villes pour débusquer des

candidats. Tous les samedis à 20h05

sur TSR1, on retrouvera l’animateur

Enzo et sa banquière Kimberley dans

les festivals, sur les plages ou dans les

piscines.

Place à la détente…

La grille d’été comprend également

quelques formats inédits. Ainsi, Monsieur

et Madame Tous Ego, couple mythique

de la défunte émission «Scènes

de ménage», partent visiter la Suisse

romande. Chaque jour, vers 19h25, ils

enverront une petite carte postale

d’une minute et demie, concoctée par

la journaliste Martina Chyba. De l’humour

encore, avec «Magnéto Rires»,

une émission de 20 minutes diffusée le

vendredi à 20h25 sur TSR1. L’animatrice

Mélanie Freymond présentera des enregistrements

de gags, situations cocasses,

chutes et autres bêtisiers venus

des quatre coins du monde.

Comme en 2009, la chaîne programme

un grand casting animalier. Tous les

lundis à 20h05, «Entre chien et chat»

sillonnera la Suisse romande pour sélectionner

les deux plus beaux animaux

de compagnie. Quant au programme

Mabule, il offrira à des enfants

de 10 à 12 ans la possibilité de

faire leurs premiers pas devant la caméra

ou au micro. Pour la troisième

année consécutive, huit «p’tits animateurs»

présenteront à tour de rôle durant

une semaine ce programme quotidien

destiné à la jeunesse.

…et à l’évasion

Dépaysement assuré le dimanche

à 11h30 sur TSR1, avec «Pacifique

Sud»: cette série documentaire en six

épisodes, produite par la BBC, emmène

le téléspectateur sur des îles volcaniques

et des atolls de corail.

Parmi les séries estivales, «Mercy Hospital»

fait son apparition aux côtés

de «Nip Tuck» et «Cold Case». Chaque

vendredi soir, TSR1 diffusera deux épisodes

de cette nouvelle série médicale

qui montre le quotidien d’un hôpital

américain à travers le regard de trois

infirmières.


17

Mercy Hospital

Les p’tits animateurs

L’animateur Enzo et sa banquière Kimberley

Monsieur et Madame Tous Ego, tous les jours à 19h25

Entre chien et chat

impact zoom 2 | juin 10


18 News Le meilleur des programmes du sport sur TVles chaînes de SRG SSR

Moment magiques

à la télévision

Le sport offre des moments inoubliables devant le téléviseur. Même après les Jeux olympiques et

la Coupe du Monde de la FIFA 2010 en Afrique du Sud, les chaînes de SRG SSR ont toutes une palette

d’offres alléchantes. Les points forts: la lutte suisse, le tennis et encore du football.

Texte: Peter Bader. Photo: SF

Il y a des moments qui resteront gravés

jusqu’à la fin de la vie. Il s’agit souvent

de manifestations sportives qui

ont marqué les esprits. Par exemple,

la dernière finale du tournoi de Wimbledon

entre Roger Federer et l’Américain

Andy Roddick. Le Suisse réussit

finalement à s’imposer par 16 à 14

au cinquième set après un combat

acharné de quatre heures et seize minutes.

Cette victoire permit à Federer

de reconquérir sa place de numéro un

mondial dans le classement ATP. Les

taux d’audience absolus étaient aussi

spectaculaires que le match. Les dernières

minutes de la partie ont été suivies

par 1’127’00 personnes (59,8% de

part de marché). Pendant la cérémonie

protocolaire, ce taux a même grimpé

à 1’135’000 personnes (60% de part de

marché). En moyenne, ce sont 687’000

téléspectateurs qui étaient devant

leur poste durant la partie. La finale

de Wimbledon a été le match de tennis

hommes le plus suivi de l’histoire

de SF.

Lutte suisse:

en direct sur RSI et TSR

De tels moments inoubliables sont par

conséquent un environnement publicitaire

particulièrement efficace. Il y

en aura d’autres pendant le second semestre

2010, après les Jeux olympiques

et la Coupe du Monde de la FIFA 2010

en Afrique du Sud (jusqu’au 11 juillet).

Du 21 juin au 4 juillet, les chaînes de

SRG SSR couvrent le tournoi de grand

chelem de Wimbledon. Après ses victoires

dans les deux grands classiques

que sont le Tour des Flandres et Paris-

Roubaix, le cycliste pro Fabian Cancellara

essayera encore de faire parler

de lui lors du Tour de France (du 3

au 25 juillet). Pendant les régates de

«Ruderwelt» à Lucerne, SF produit en

tant que partenaire officiel TV le signal

optique et sonore des courses

sur le Rotsee (11 juillet). Mais l’événement

phare de l’été sera la Fête fédérale

de lutte suisse et de jeux alpestres

à Frauenfeld (du 20 au 22 août). En

amont de ce grand rendez-vous, SF 1

diffuse une série documentaire sur

la lutte suisse (du 16 juillet au 27 août

tous les vendredis à 20h05). Deux des

meilleurs lutteurs sont suivis pendant

leur préparation à la Fête fédérale. Le 21

août (20 heures), une grande émission

de divertissement (Königsgala) est au

programme. SF zwei retransmettra les

combats intégralement en direct. Pour

la première fois, RSI La 2 et TSR2, diffuseront

en direct les affrontements les

plus captivants.


News des programmes 19

Puis c’est le retour au premier plan du football:

début des qualifications pour l’UEFA

EURO 2012 TM (retransmissions en direct sur

toutes les deuxièmes chaînes) et les premières

rencontres de l’Axpo Super League.

Enfin, la Ligue des champions fêtera elle

aussi son retour à la rentrée.

TSR1

➔➔

Pour en savoir plus sur les offres publisuisse

pour les manifestations sportives à venir:

www.publisuisse.ch/offres ou par téléphone

au 044 298 22 22

Sport compact

21.6. – 4.7.2010

Tennis: Wimbledon

3.7. – 25.7.2010

Cyclisme: Tour de France

8.7.2010

Athlétisme: Athlétissima Lausanne (intégré

pour la première fois à la Diamond League,

anciennement Golden League)

11.7.2010

Ruderwelt Luzern

21.7.2010

Football: début de la Super League

11.8.2010

Football: match test Suisse – Autriche

19.8.2010

Athlétisme: Weltklasse Zürich

(Diamond League)

20. – 22.8.2010

Fête fédérale de lutte suisse et de

jeux alpestres

30.8. – 12.9.2010

Tennis: US Open

Football:

début de la Ligue des champions

Calendrier des qualifications

pour l’Euro

07.09.2010

Suisse – Angleterre

08.10.2010

Monténégro – Suisse

12.10.2010

Suisse – Pays de Galles

26.03.2011

Bulgarie – Suisse

04.06.2011

Angleterre – Suisse

06.09.2011

Suisse – Bulgarie

07.10.2011

Pays de Galles – Suisse

11.10.2011

Suisse – Monténégro

L’UEFA EURO 2012 TM se déroulera du 9 juin au

1 er juillet 2012 en Pologne et en Ukraine.

Les séries de la rentrée

Les téléspectateurs romands retrouveront cet automne les héros de

leurs séries préférées, dans des épisodes inédits, sur TSR1. Les enquêteurs

de «NCIS», «NCIS Los Angeles» et des «Experts» seront de retour

fin août. La deuxième saison de «Sons of Anarchy» commence le 30 août:

un groupe d’extrémistes débarquent dans la petite ville de Charming, en

Californie, et tentent d’en déloger le club de motards qui donne son nom

à la série. Patrick Jane, le médium qui met ses dons au service de la

police californienne, revient pour la deuxième saison de «The Mentalist»

dès le 1 er septembre. Lynette, Bree, Gaby, Susan, Katherine et leurs nouveaux

voisins lanceront le 3 septembre la sixième saison de «Desperate

Housewives». La deuxième saison de «True Blood» démarre le

5 septembre: deux nouveaux personnages mystérieux vont apparaître

dans la petite ville de Bon Temps, en Louisiane, où cohabitent humains et

vampires. Enfin, la TSR diffusera la série culte «Mad Men», encore inédite

en Suisse, qui relate les aventures d’un groupe de publicitaires dans le

New York des années 60.

impact zoom 2 | juin 10


Le top 25 et les jeunes

Les chaînes de SRG SSR conduisent nettement le bal non seulement en matière d’audiences absolues,

mais sont également les supports favoris des très jeunes groupes cibles. Entre janvier et mai

2010, non moins que 20 sur les 25 émissions les plus suivies par les 15 – 39 ans ont été diffusées sur

les chaînes de SRG SSR.

Date heure chaîne émission *RM **PM

08.02.2010 20.46 Box office: Bienvenue chez les Ch’Tis 81,5 45,7

10.01.2010 19.56 Météo 70,2 47,0

18.04.2010 21.04 Les experts: Miami: La place du mort 69,5 41,1

24.01.2010 19.30 Le journal du Dimanche 69,1 49,5

16.04.2010 21.32 Dr. House: ...et refaire surface (épisode 2) 68,5 45,0

24.05.2010 20.39 Box office: Je suis une légende 67,0 42,9

05.04.2010 20.43 Top chef: La finale 65,9 41,3

26.04.2010 20.46 Box office: En cloque, mode d’emploi 65,4 42,3

25.04.2010 21.51 Les experts: Manhattan; Même heure, même endroit 65,1 41,3

24.03.2010 21.22 Esprits criminels: Sans nom et sans visage 60,9 37,9

04.01.2010 20.21 Box office: Le goût de la vie 59,7 34,1

18.01.2010 20.14 T.T.C. (Toutes taxes comprises) 59,2 33,1

14.03.2010 20.08 Mise au point 59,0 35,0

26.01.2010 21.40 Soirée hommage Super Nanny: Isabelle et Eric 56,3 33,7

18.01.2010 20.46 Box office: Enfin veuve 55,2 30,9

07.01.2010 20.19 Temps présent: J’aime pas l’école! 54,9 34,3

15.03.2010 20.44 Box office: Ecrire pour exister 54,5 30,9

25.02.2010 21.12 NCIS: Los Angeles: Identité 54,2 35,6

30.03.2010 20.43 Nouvelle Star: 2 ème au théâtre du Trianon 52,8 36,0

08.03.2010 20.46 Box office: Prémonition 51,7 32,4

05.01.2010 21.46 Super Nanny: Fabrice et Julie 51,0 37,2

04.01.2010 20.08 Photo Sévices: Séminariste 49,8 32,5

01.02.2010 20.47 Box office: Zodiac 48,6 30,3

02.02.2010 20.12 A bon entendeur: Les poux, un parasite qui... 48,0 32,3

15.03.2010 20.43 TOP CHEF: La finale 47,3 31,7

* Rating en milliers / ** Parts de marché

Source: Telecontrol, Suisse romande, 1.1.2010 – 31.5.2010, uniquement la meilleure diffusion par émission; pour le sport sans intros / extros /

analyses et temps forts / transmissions partielles / remises de coupes / interruptions, sans trailers, sans boutiques, sans communiqués au sujet

de personnes disparues. Sans émissions des JO. Uniquement les chaînes avec fenêtres publicitaires suisses.

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