impact zoom [PDF] - Publisuisse SA

publisuisse.ch

impact zoom [PDF] - Publisuisse SA

impact de

zoom

édition juin 2011

Matière pour les pros

la communication

Nouvelles études

Tour d’horizon des nouvelles

études sur la consommation

des médias et les nouveaux

terminaux.

Page 6

Influence surestimée du POS

Une nouvelle étude révèle

que l’ancrage de la marque

est plus important.

Page 10

Médias

du futur

Carglass

Comment le fournisseur de

vitrage automobile a réussi

à renforcer sa notoriété en

Suisse alémanique.

Page 12

Masse média TV

Les récents chiffres le

prouvent: la TV mobilise

toujours les masses.

Page 14

Nouveaux faits, chiffres et tendances liés à

l’utilisation actuelle des médias et projection en 2017.

Page 2


Etude «Médias du futur 2011»

Etude «Médias du futur 2011»

Sept thèses

sur l’évolution des médias

Comment se développera à l’avenir le paysage médiatique? Et quelle sera

l’influence sur le marketing et la communication? Une étude empirique

réalisée par zehnvier à la demande de publisuisse fournit de précieuses

indications pour répondre à ce type de questions. impact zoom résume les

résultats de l’enquête en sept thèses.

Thèse 1:

La révolution médiatique s’empare des masses

Thèse 2:

La fragmentation se poursuit –

les phares offrent une orientation

Thèse 3:

Les réseaux sociaux dominent le présent –

et sont surestimés en tant que support publicitaire

Au cours de ces dernières années, publi-

«La révolution médiatique s’accélère!» était

treurs sur disque dur. Là aussi, avec 12%,

L’acceptation de nouvelles offres média-

Ce n’est pas dans un avenir lointain que les

sur dix consultent les sites comme Face-

suisse a initié de manière répétée des en-

la conclusion de la dernière étude en 2009

l’intention d’acheter éventuellement un

tiques et de terminaux sophistiqués ira

réseaux sociaux seront pour les consom-

book plusieurs fois par jour et restent en

quêtes sur l’avenir des médias. La récente

sur l’avenir des médias. Réalisée moins de

produit est grande. La force d’attraction

également de pair avec une fragmentation

mateurs une facette normale de leur quoti-

ligne pratiquement toute la journée. Ils

étude «Médias du futur 2011» repose sur

deux ans plus tard, la nouvelle étude dé-

des nouvelles possibilités médiatiques est

continue du paysage médiatique – telle

dien – ils le sont déjà aujourd’hui. Les résul-

sont déjà 28% à utiliser leur smartphone

quatre éléments: dans un premier temps,

montre que le changement médiatique a

confirmée par le fait que deux tiers des

est l’intime conviction de 70% des experts

tats de l’étude confirment que l’utilisation

pour se connecter à leur réseau social. Mais

on a demandé à 100 experts suisses et in-

atteint les masses dans de nombreux do-

personnes interrogées affichent leur inté-

en médias et 74% des représentants de la

des réseaux sociaux est entre-temps mon-

malgré ce succès incontestable auprès des

ternationaux des médias d’évaluer le futur

maines – et il continuera d’évoluer. L’étude

rêt pour les nouvelles technologies de di-

branche publicitaire. Face à cette fragmen-

naie courante: 83% du panel sont inscrits

consommateurs, l’importance des réseaux

paysage médiatique. Afin de mieux pou-

révèle que beaucoup de consomma-

vertissement et les offres médiatiques. Une

tation progressive, on peut s’attendre à ce

sur Facebook tandis que Xing et Twitter

sociaux en tant que support publicitaire

voir définir la future utilisation des mé-

teurs disposent déjà aujourd’hui de termi-

grande majorité des experts (86%) et des

qu’il devienne fondamentalement encore

comptent chacun 14% d’adeptes. Mais il ne

est surestimée, les Suisses n’étant pas très

dias par les Suisses, un groupe de consom-

naux sophistiqués ou ont l’intention d’en

représentants de la branche publicitaire

plus difficile d’adresser des messages pu-

faut surtout pas croire que Facebook & Cie

enclins à consommer de la publicité sur

mateurs a été sollicité pour tenir pendant

acheter un. Pratiquement la moitié des per-

(90%) s’attend à ce que les nouvelles pos-

blicitaires aux consommateurs de manière

soient une aire de jeu réservée aux jeunes

Facebook ou ailleurs. Seuls 4% des consom-

deux semaines un journal complet sur

sonnes interrogées possèdent un smart-

sibilités médiatiques continuent à l’avenir

ciblée. Les «marques phares» promettent

puisque 86% de la génération 40+ sont

mateurs interrogés ont indiqué être récep-

son utilisation personnelle des médias.

phone, 18% prévoient d’en acquérir un au

d’être bien acceptées par le grand public

cependant de faciliter certaines futures

membres d’au moins un réseau social.

tifs aux messages publicitaires pendant

Ces consommateurs ont été sélectionnés

de manière très ciblée pour que leur com-

cours des douze mois suivants. Un tiers

du panel dit être en possession d’enregis-

(voir illustration 1).

tâches de communication. Par marques

phares, on entend des marques de médias

L’énorme pertinence des réseaux sociaux

dans la vie quotidienne est aussi mise en

qu’ils utilisent les réseaux sociaux (voir

illustration 2).


portement actuel à l’égard des médias

qui, dans leurs domaines respectifs, conti-

évidence par le fait que quatre utilisateurs

donne des indications sur l’action future

nueront à l’avenir de détenir de grandes

de la masse des consommateurs. En vue

de confirmer et d’approfondir les résultats

ainsi obtenus, un sondage en ligne de plus

Illustration 1:

Probabilité des futurs scénarios pour le marché

parts de marché, par exemple certaines

chaînes TV, des radios ou sites Internet.

Deux tiers des experts – même 71% parmi

Illustration 2:

Réceptivité à l’égard de la publicité

de 2000 consommateurs suisses de 15 à 59

les experts suisses – et 63% des représen-

ans a été réalisé. Enfin, l’étude a été com-

tants de la publicité se disent persuadés

plétée par un sondage au sein de la branche

que les consommateurs continueront à

publicitaire. Plus de 100 décideurs choisis

l’avenir de s’orienter d’après les marques

parmi les annonceurs et agences médias,

phares médiatiques. En conséquence, les

de création et de publicité de Suisse alé-

experts pensent que les dix principales

manique et romande ont été interrogés sur

chaînes TV en Suisse alémanique dispo-

leurs prédictions.

seront toujours d’ici cinq ou six ans d’une

part de marché de 60% sur la durée totale

de consommation TV – cela ne correspondrait

qu’à un recul de 5% par rapport à aujourd’hui.

Source: n = 116 experts / 111 représentants de la branche publicitaire, indications en %;

Question: Lequel de ces quatre scénarios sera selon vous le plus probable pour 2017?

Source: n = 2075 consommateurs, indications en %;

Question: Quand êtes-vous le plus réceptif à la publicité?

2 impact zoom 2 | juin 2011 impact zoom 2 | juin 2011

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Etude «Médias du futur 2011»

Etude «Médias du futur 2011»

Thèse 4:

L’avenir de la radio est numérique

et se trouve sur Internet

Thèse 7:

Internet devient ubiquitaire

Les experts en médias sont persuadés que

Impossible aujourd’hui d’imaginer notre

la radio numérique va progressivement ga-

vie quotidienne sans Internet. Aux yeux

gner du terrain. Ils promettent un bel ave-

des experts, il ne fait cependant aucun

nir au Digital Audio Broadcasting (DAB)

qu’ils considèrent comme la plus importante

parmi toutes les technologies de diffusion

radio examinées: 54% des experts

Thèse 5:

Le Multi-Screen Multitasking se banalise

Thèse 6:

TV et Internet –

Dream Team de la communication de marketing

doute que le web sera à l’avenir encore

plus présent. Cela est lié d’une part au fait

que nettement plus de consommateurs

se connecteront à l’avenir à Internet via

suisses pensent que le DAB va modifier

des terminaux mobiles comme les smart-

profondément d’ici 2017 le paysage radio.

L’utilisation simultanée de plusieurs mé-

fréquemment Internet et TV en parallèle.

La télévision et Internet formeront en 2017

écrite (48% / –33%) et l’affichage (38% /

phones et les tablettes numériques. L’omni-

Les consommateurs semblent suivre: un

dias fait partie de la vie courante. C’est

Il est intéressant de se pencher sur ce que

la Dream Team de la communication de

–20%) s’y prêteront nettement moins bien.

présence d’Internet sera d’autre part égale-

quart des personnes interrogées possè-

confirmé par l’état actuel de la consomma-

le consommateur cherche réellement pen-

marketing: voilà l’avis de la branche publi-

La force de l’équipe TV+Internet résidera

ment renforcée par les largeurs de bandes

dent une radio DAB et 11% ont l’intention

tion parallèle de la télévision et d’Internet.

dant cette utilisation simultanée. Beau-

citaire suisse. Aujourd’hui déjà, les annon-

surtout à l’avenir dans la complémenta-

en constante progression et par «l’Internet

d’acheter une radio numérique au cours

Seule une minorité parmi les participants

coup d’activités parallèles sont en effet

ceurs considèrent la TV comme le média

rité des deux médias face aux principales

des choses», c’est-à-dire la mise en réseau

des 12 mois suivants – et un consomma-

à l’étude (30%) ont affirmé ne jamais uti-

étroitement liées à la consommation TV

majeur et s’attendent à ce que ce rôle soit

tâches de communication. Grâce à sa forte

d’appareils et d’objets qui communiquent

teur sur deux s’intéresse en général à cette

liser Internet pendant qu’ils regardent la

(voir illustration 3). Une tendance nette se

à l’avenir conjointement joué par la télévi-

pénétration et la grande force émotion-

indépendamment entre eux. L’un des ex-

technologie. La radio numérique s’impose

télévision. Un consommateur TV se rend

dégage au sein de la Social TV: un consom-

sion et Internet. Les agences de médias et de

nelle, la télévision est le média le plus apte

perts interrogés a trouvé une formule

pourtant aussi via un autre canal: Internet.

à peu près une fois par semaine sur Inter-

mateur sur six échange régulièrement avec

publicité pensent que la TV sera encore plus

à renforcer la notoriété des marques et

concise: «Nous serons à l’avenir always

Quelque 51% du panel ont fait part de leur

net tandis que la consommation parallèle

d’autres via Facebook & Cie ses avis sur ce

importante. Pas moins de 84% estiment

soigner son image de marque. Internet en

on – tout est always on.» Internet devient

intérêt à écouter la radio sur Internet. Les

constitue la norme pour 37% du panel:

qu’il est en train de regarder à la télévi-

que la télévision remplit déjà (très) bien

revanche permet d’approfondir des infor-

ainsi aussi indispensable, omniprésent

consommateurs sont d’abord ravis de pou-

ils surfent plusieurs fois par semaine ou

sion. Une chance pour la communication

aujourd’hui sa fonction de média majeur

mations, d’acheter en ligne et d’établir un

et naturel que les réseaux d’électricité et

voir choisir sur le web la station qui diffuse

même chaque jour sur le web pendant

de marketing: 16% des consommateurs

– pour 2017, le taux grimpe même à 87%.

dialogue avec les clients et entre eux – et

d’eau. Ce qui a pour conséquence que l’im-

la musique correspondant exactement à

qu’ils suivent une émission TV. D’ici 2017,

recherchent sur Internet des informations

Du point de vue des agences, Internet de-

s’impose ainsi surtout par rapport au ren-

portance d’Internet pour la télévision et la

leurs propres goûts musicaux. D’autre part,

on peut s’attendre à une hausse continue

complémentaires sur des marques ou des

vrait d’ici cinq à six ans assurer son rôle de

forcement de la loyauté et des intentions

radio continuera à augmenter. Les conclu-

la radio Internet offre la possibilité d’écou-

modérée: 27% des personnes interrogées

produits qu’ils ont vus à la télévision – et

média majeur à peu près aussi bien qu’au-

d’achat (voir illustration 4).

sions n’ont rien de surprenant: un consom-

ter d’une oreille tout en travaillant par

pensent qu’ils consommeront alors plus

7% achètent les produits respectifs en ligne.

jourd’hui (47% / +/– 0) tandis que la presse

mateur sur deux considère la consomma-

exemple à l’ordinateur ou en surfant sur le

tion TV sur l’écran d’un ordinateur comme

web.

un précieux complément de la télévision

Illustration 3:

Activités Internet pendant la consommation TV

Illustration 4:

Médias les plus aptes à remplir différentes tâches de communication

classique, 58% des personnes interrogées

sont intéressées par les médiathèques en

ligne et 57% s’attendent à consommer davantage

de télévision d’ici cinq à six ans

via Internet.

➔➔

Les résultats complets de l’étude seront

bientôt rendus publics dans un rapport

d’étude pouvant être commandé auprès ➔

de publisuisse ou consulté sur le site ➔

www.publisuisse.ch.

Texte: Clemens Koob et Kerstin Bolliger*

* Clemens Koob est Managing Director

de l’entreprise d’étude des marchés

et de conseils en stratégie zehnvier et

professeur d’études des marchés et

de marketing stratégique à l’Ecole des

hautes études Erding, près de Munich.

Kerstin Bolliger est elle aussi Managing

Director de zehnvier.

Source: n = 1443 personnes interrogées qui surfent occasionnellement sur Internet pendant qu’elles regardent la TV. Indications

en % des deux principales cases «très souvent /souvent». Question: Lorsque vous surfez sur Internet tout en regardant la TV, que

faites-vous le plus souvent?

Source: n = 111 représentants de la branche publicitaire. Indications en %. Question: Quels médias seront à votre avis les plus

aptes à remplir à l’avenir ces quatre tâches de communication d’une marque?

4 impact zoom 2 | juin 2011 impact zoom 2 | juin 2011

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Nouvelles études: petit tour d‘horizon

Nouvelles études: petit tour d‘horizon

Nouvelles études:

petit tour d‘horizon

Quelles sont les répercussions de l’iPad, des caméscopes numériques & Cie

sur la consommation médiatique? Pourquoi la télévision connectée à Internet

intéresse-t-elle les consommateurs? Et quel est l’impact de la pub TV sur les

achats? De nouvelles études fournissent des réponses.

Effets de la pub TV sur les achats

Effet stable, forte performance publicitaire

C’est précisément dans le contexte de l’évolution médiatique que

surgit notamment la question de savoir si ces changements influencent

aussi l’efficacité de la publicité TV. La société d’étude des

marchés GfK a mené une enquête à long terme en Allemagne sur

l’impact de la pub TV sur les ventes et sur les facteurs de la réussite.

GfK a analysé pour cette campagne plus de 160 spots pour des

biens de consommation ordinaires. Afin de pouvoir mesurer

l’effet de la pub TV sur les ventes, on a procédé à une comparaison

entre deux groupes de consommateurs. Le groupe-test a vu le programme

TV avec la pub, le groupe de contrôle l’a suivi sans. Par

rapport aux autres paramètres pertinents – surtout le comportement

vis-à-vis des achats –, les deux groupes ont plus ou moins

réagi de la même façon.

Les campagnes TV testées ont conduit ces 20 dernières années

à une hausse moyenne des parts de marché de 20% au sein des

groupes-test par rapport aux groupes de contrôle respectifs. Ces

augmentations des parts de marché sont en première ligne à

mettre sur le compte des nouveaux acheteurs. En comparant ces

résultats aux effets des dix dernières années, on constate que l’impact

moyen de la pub TV sur les ventes est resté stable.

Mais de quoi dépend le succès d’une publicité TV? L’étude met en

évidence le rôle important joué par la performance publicitaire. La

part de marché quantitative moyenne augmente en continu en

cas de hausse de la performance publicitaire et ne faiblit qu’à un

haut degré de performance publicitaire. Des déductions similaires

peuvent être faites à l’égard du taux de pénétration des acheteurs.

Parmi toutes les campagnes TV examinées, 81% ont entraîné

une hausse significative de la part de marché. Et au sein de ces

campagnes couronnées de succès, 73% disposaient d’un budget

moyen ou supérieur, et seuls 27% ont réussi à s’imposer avec un

budget en dessous de la moyenne. En revanche, 19% des campagnes

prises en compte par le test n’ont pas réussi à obtenir les

succès de vente significatifs escomptés. Selon l’étude, la cause en

était souvent une performance publicitaire trop faible. 72% des

campagnes «perdantes» disposaient d’un budget pub en dessous

de la moyenne. La performance publicitaire d’une campagne TV –

en plus de facteurs comme la créativité et le message au contenu

approprié – a une influence déterminante sur les parts de marchés

et les taux de pénétration des acheteurs.

➔➔

Infos: http://www.gfk.com/group/press_information/➔

press_releases/ 007432/index.de.html➔

Understanding the iPad

En permettant de visionner des images animées, l’iPad offre à ses

utilisateurs une grande plus-value. Un sondage de McKinsey&

Company auprès de 300 possesseurs britanniques d’un iPad en

apporte la preuve: 98% des utilisateurs sont satisfaits de leur instrument

et 95 se disent disposés à le recommander à d’autres. Une

grande majorité de 64% considère l’achat comme une «extremely

good value» (une excellente valeur), 33% comme «somewhat good

value» (une assez bonne valeur). L’iPad est surtout utilisé chez soi,

seuls 16% l’emportent régulièrement lorsqu’ils quittent la maison.

L’iPad est essentiellement considéré comme «fun device», donc

un terminal parfait pour visionner des vidéos ou surfer confortablement

sur Internet, peu importe que ce soit sur le canapé ou

au lit. Les utilisateurs déplorent en revanche l’absence d’une aide

Flash parfois nécessaire pour la consommation d’images animées.

Lorsque l’iPad est utilisé hors de ses propres murs, il l’est à son lieu

de travail ou chez des amis (71%) plutôt qu’en déplacement ou en

voyage (53%).

➔➔

Téléchargement: http://www.zehnvier.ch/downloads/➔

2011_02_McK_Understanding_the_iPad.pdf ➔

La TV comme média social

L’étude «Tous adorent la télé» réalisée en Allemagne par Rich

Harvest montre que les consommateurs vivant dans un monde

du travail de plus en plus dynamique et exigeant cherchent avant

tout le divertissement – qu’ils trouvent surtout à la télévision.

Quelque 70% des consommateurs associent le divertissement au

média TV, 60% à la radio et 51% à Internet. Un peu moins de la

moitié considère la lecture de magazines comme divertissante et

moins d’un tiers celle de journaux. La télévision fonde également

un esprit communautaire plus que jamais souhaité en ces temps

individualistes. La télévision communautaire est très prisée des

consommateurs. Pas moins de 85% des personnes interrogées vivant

en famille disent regarder au minimum quatre ou cinq fois

par semaine la télévision en commun. La télévision communautaire

a également l’effet d’un «amplificateur des sentiments»: elle

permet des expériences intenses et apporte en fin de compte plus

de plaisir.

➔➔

Téléchargement: http://wirkstoff.tv/fileadmin/user/daten/➔

wirkungstag-pdf/Praesentationen2011/➔

TVW2011_AlleLiebenFernsehen_WEB_1_.pdf

Do Digital Video Recorders

Influence Sales?

Les caméscopes numériques (DVR) poursuivent leur progression.

Les possibles répercussions de cette évolution sur l’impact de la

publicité TV suscitent de vives discussions. Une étude réalisée

conjointement par la Chicago Booth School of Business, la Tilburg

University et la Duke University livre des conclusions pertinentes

sur la réception de la pub TV et le comportement des consommateurs

à l’égard des achats: l’utilisation d’un DVR ne produit pas

de différences statistiquement significatives par rapport aux dépenses

de biens de consommation. La faible influence du DVR sur

le comportement face aux achats est notamment liée au fait que

seulement 5% du panel regardent la télévision en différé tandis

que 95% la consomment en direct. En tout cas, seuls 6,5% de la

publicité sont zappés avec le DVR. Cela peut même entraîner des

conséquences positives. Les analyses révèlent en effet que les utilisateurs

de DVR qui recourent à l’avance rapide suivent même la

publicité plus attentivement que sur un téléviseur conventionnel.

➔➔

Infos: http://www.atypon-link.com/AMA/doi/abs/10.1509/

jmkr.47.6.998➔

Autres études en bref

TV hybride. Les téléviseurs connectés à Internet sont surtout

intéressants pour les consommateurs parce qu’ils permettent

de revoir facilement après coup des émissions que l’on a ratées.

Voilà ce que confirme un sondage de l’agence de médias GroupM

à Francfort. Ils sont 70% à trouver attractif de pouvoir recourir

à cette méthode de rattrapage sur des téléviseurs hybrides.

Quelque 64% considèrent un aperçu détaillé des programmes

comme un plus tandis que 57% y voient l’avantage de pouvoir

mémoriser et consulter différentes données personnelles. Enfin,

il est intéressant de constater que quatre consommateurs

sur dix s’attendent à ce que l’utilisation accrue de téléviseurs

connectés à Internet se fera au détriment de l’ordinateur.

➔➔

Infos: http://www.lefigaro.fr/medias/2011/02/22/➔

04002-20110222ARTFIG00787-37-des-francais-connaissent-dejala-tele-connectee.php


Effet publicitaire. Une méta-analyse de la University of Bath

et la Advertising Research Foundation révèle que même les

spots assimilés avec peu d’attention sont en mesure de produire

beaucoup d’effet. En ne leur accordant que peu d’attention, les

consommateurs ont moins tendance à contredire les messages

publicitaires – et les émotions peuvent être particulièrement

bien communiquées. Sans compter qu’une consommation plutôt

inconsciente de la publicité ne provoque à long terme qu’un

faible degré d’usure de l’impact publicitaire aux yeux de l’utilisateur.

Les spots perçus inconsciemment et avec peu d’attention

peuvent donc tout à fait avoir à long terme un effet optimal.

➔➔

Infos: http://www.thinktv.co.nz/insights/articles/➔

the-secret-of-televisions-success-emotional-content-or-rationalinformation-after-fifty-years-the-debate-continues/


Social TV. Une enquête de Digital Clarity en Grande-Bretagne

démontre que la Social TV peut être considérée comme la nouvelle

tendance en vogue parmi les jeunes téléspectateurs. 80%

des jeunes Britanniques interrogés de moins de 26 ans utilisent

un appareil mobile pour échanger des avis avec leurs amis pendant

qu’ils regardent la télévision et pour commenter le programme.

Pour l’échange d’informations, 72% de ces consommateurs

de Social TV choisissent la plateforme Twitter, 56%

Facebook et 34% d’autres réseaux sociaux. 62% des consommateurs

de Social TV combinent de préférence les trois plateformes.

La Social TV rend la télévision clairement plus attractive pour

les jeunes téléspectateurs. Pour 34% des personnes interrogées,

l’échange avec d’autres fait plaisir, 32% estiment que la Social

TV rend la télévision plus intéressante et 42% apprécient le sentiment

communautaire créé par la Social TV.

➔➔

Infos: http://www.digital-clarity.com/press-releases/➔

under-25s-swap-remote-controls-for-iphones-as-social-tvtrend-takes-over


Auteurs: Clemens Koob et Felix Steinhauer

zehnvier research&strategy

6 impact zoom 2 | juin 2011 impact zoom 2 | juin 2011

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Etude KommTech 2011 sur le comportement à l‘égard des médias

Etude KommTech 2011 sur le comportement à l‘égard des médias

Regarder la télévision chez soi,

une habitude qui reste

de 40% de 15–24 ans disent en faire usage

au moins de temps en temps, ils ne sont

plus que 13% chez les 55–64 ans.

Le média radio conserve son niveau élevé,

seuls 8% des personnes interrogées affirment

ne jamais en écouter. En revanche,

Types d’utilisateurs

L’étude KommTech distingue quatre

types de consommateurs de médias: les

adeptes du multimédia, les traditionnels,

les adeptes des nouveaux médias et les

abstinents. Les adeptes du multimédia

(moyenne d’âge: 38,7 ans) représentent

73% confirment en consommer chaque

désormais le principal groupe, avec 39%.

L’étude KommTech 2011 se penche sur les habitudes des Suisses à l’égard de leur

consommation de médias. Elle révèle que, malgré les nouveaux terminaux numériques,

une majorité écrasante regarde toujours la TV à la maison. Autre constat: les téléviseurs

compatibles HD sont de plus en plus répandus.

jour. Environ 25% écoutent également la

radio sur Internet. Les chiffres en hausse

de la radio DAB en Suisse confirment la

nouvelle tendance: 7% (contre 4% l’année

précédente) utilisent un appareil DAB ou

DAB-Plus.

Ils utilisent très fréquemment les médias

électroniques classiques TV et radio et accordent

beaucoup d’importance à Internet.

C’est donc fort logiquement chez eux que

l’on constate les changements les plus radicaux

des habitudes, comme la consomma-

D’après la récente étude KommTech, 93%

adaptés au 3D sont déjà bien représentés.

15–59 ans disent le faire ne serait-ce qu’oc-

le lecteur DVD. Seuls 8% regardent la télé-

Téléphonie mobile: agenda oui,

TV non

Les smartphones envahissent le monde.

tion TV en différé ou la connexion à Internet

à l’extérieur. Les traditionnels (moyenne

d’âge: 55,7 ans) s’informent principalement

à travers les médias classiques, TV, radio et

des personnes interrogées allument une

En plus, un tiers du panel dispose chez soi

casionnellement. Tandis que le visionnage

vision à l’ordinateur, autant qu’il y a en-

Mais quel est le taux d’utilisation des dif-

presse. Contrairement aux adeptes des nou-

fois au moins par semaine la télévision et

d’un ou deux terminaux supplémentaires.

en différé d’émissions TV correspond à un

core de possesseurs d’un magnétoscope

férentes fonctions subsidiaires? Tandis que

veaux médias (moyenne d’âge: 33,4%) qui

73% le font tous les jours. Etonnamment,

réel besoin, les smartphones sont essen-

classique.

48% des possesseurs de téléphones por-

vont souvent piocher leurs informations

malgré les possibilités de consommation

sur des terminaux mobiles, la grande majorité

des téléspectateurs (95%) continue à

regarder la télévision chez eux, le plus sou-

Les chiffres de l’utilisation TV sur d’autres

canaux sont eux aussi éloquents: 20%

comptent parmi les consommateurs de

télévision sur Internet, mais seuls 9% le

tiellement utilisés pour d’autres activités

(voir illustration 2). Malgré la disponibilité

accrue de l’offre TV, indépendamment de

l’heure de diffusion, ils sont environ 60%

La radio maintient son niveau

élevé

La part des abstinents complets d’Internet

tables l’ont utilisé l’année dernière pour

prendre des photos, ils sont déjà 58% aujourd’hui.

40% gèrent leur agenda sur le

portable et 26% écoutent de la musique.

sur Internet et utilisent pour cela souvent

l’Internet mobile tout en consommant audessus

de la moyenne des jeux vidéo. Avec

seulement 9%, les abstinents des médias

vent sur un poste conventionnel. Quelque

font au minimum une fois par semaine.

à confirmer qu’ils ne regardent jamais la

recule d’année en année: de 18% en 2010,

L’utilisation d’Internet (22 vs. 13%) et l’en-

constituent le plus petit segment de l’étude

64% ont indiqué être en possession d’un

La raison principale du visionnage TV sur

télévision en différé. Mais 12% le font ré-

elle a reculé à 15% en 2011. Le nombre d’uti-

voi de courriels (21 vs. 12%) ont eux aussi

KommTech 2011. Comme leur appellation

écran 16:9 ou plat. Le nombre de téléviseurs

Internet est le remplacement du téléviseur

gulièrement, les 25–34 ans étant les plus

lisateurs quotidiens a en revanche grimpé

fortement progressé par rapport à l’année

l’indique, ils sont de loin le groupe qui

compatibles avec la TV HD est impression-

conventionnel, déjà occupé. Il est égale-

actifs. Et lorsque la télévision n’est pas

de 60 à 65%. En ce qui concerne l’utilisation

dernière. En revanche, les services de vi-

consomme le moins de médias et ne s’in-

nant – 47% des ménages en sont équipés.

ment possible de regarder la télévision sur

consommée en direct, elle l’est surtout

mobile d’Internet, les habitudes divergent

déo-téléphonie ou les fonctions payantes

forme le plus souvent qu’à travers la presse,

Avec un taux de 5%, même les appareils

son téléphone portable: 4% seulement des

via l’enregistreur sur disque dur (19%) ou

fortement selon les tranches d’âge: si près

ont très peu été utilisés (3%).

la télévision ou les journaux gratuits.

Texte: Maria Hofmann et Roland Kopf

Illustration 1:

Equipement TV – presque 50% d’appareils

compatibles HD

Illustration 2:

Fonctions subsidiaires utilisées sur le portable:

Internet juste derrière le MP3

Illustration 3:

Multimédia: le nouveau segment principal

L’étude KommTech

L’étude KommTech a été mandatée par Publica Data AG

et l’IGEM et réalisée par M.I.S. Trend. Elle a enquêté

auprès de la population suisse de plus de 15 ans sur la

possession et l’utilisation de technologies de communication

et de divertissement. Le panel était composé de

2505 personnes de toutes les régions de Suisse interrogées

par CATI (Computer Assisted Telephone Interview).

Thèmes abordés:TV, films/jeux, radio, Internet/ordinateur,

téléphonie mobile et possession de terminaux.

Source: KommTech 2010/2011

Source: KommTech 2010/2011 Source: KommTech 2010/2011

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Nouvelle étude POS de FACT

Nouvelle étude POS de FACT

L’ancrage d’une marque

passe avant le POS

De nos jours, les achats se font en très peu de temps. Il ne faut pas plus de 12 secondes

à un consommateur pour se décider à acheter un article. Une nouvelle étude apporte

la preuve que la présentation du produit au Point of Sale (point de vente) joue un

rôle moins important que ce que l’on aurait sans doute attendu. Ce qui compte bien

plus, c’est l’ancrage préalable de la marque dans la mémoire du consommateur –

par exemple à travers la pub TV.

L’institut d’étude des marchés FACT (Feed

the Advertising Community with Trends)

livre de nouveaux enseignements sur le

Shampoing vs. bière

L’étude FACT, qui a enquêté sur 40 biens

de consommation courants (Fast Moving

sel (2,1 %), la fidélité à une marque est plus

forte à l’égard des bonbons et du shampoing.

L’influence au POS est plus grande

Les investissements «above the

line» sont rentables

Comme dans 91 % des cas étudiés, le

à l’achat direct sans oublier qu’il faut aussi

différencier entre les diverses catégories

de produits. L’influence au POS est parti-

Design de l’étude

comportement des acheteurs. Réalisé en

Consumer Goods FMCG, voir encadré),

et des actions comme «2 pour 1» peuvent

consommateur choisit les marques ha-

culièrement grande pour l’achat imprévu

En avril 2010, quelque 1000 consomma-

avril 2010, le sondage parmi les consom-

révèle que dans 44 % des cas, les gens ont

davantage être à l’origine de décisions

bituelles ou connues à l’avance, les pro-

de produits même si, là aussi, les décisions

teurs de 18 à 54 ans ont été interrogés sur

mateurs a révélé que le choix d’une

acheté des articles initialement impré-

spontanées. Fait surprenant, la marque des

ducteurs de biens de consommation ont

sont dans la plupart des cas prises avant

leur comportement face à l’achat de 40

marque dépendait de moins en moins du

vus. Mais la décision proprement dite en

flocons du petit-déjeuner ou du chocolat

donc tout intérêt à miser sur une notoriété

que le consommateur n’entre dans un ma-

Fast Moving Consumer Goods (FMCG). On

Point of Sale (POS). La différence capitale

faveur d’une marque n’a été prise au POS

n’est choisie au magasin que dans 5,9 % des

de leur marque allant au-delà du point

gasin.

a demandé aux participants du sondage de

par rapport aux études précédentes: la fo-

que par 9 % du panel. Il apparaît que les

cas. Les habitudes d’achat, la mémoire im-

de vente. Des mesures «above the line»,

procéder à une autoréflexion sur leur pro-

calisation sur le choix de la marque et non

valeurs varient fortement selon la catégo-

plicite et l’image de marque ont donc une

comme la présence à la radio ou à la télé-

pre comportement et de diviser leurs der-

seulement sur la décision spontanée en fa-

rie des produits. Tandis que le POS n’a par

influence considérable sur le choix des pro-

vision, influencent fondamentalement

Texte: Maria Hofmann. Graphiques: FACT

niers achats en deux groupes: les achats

veur de certains produits. Car même pour

exemple pratiquement aucune influence

duits – y compris ceux qui n’étaient initia-

le comportement face aux achats. En re-

prévus et les achats spontanés. Pour ce

les articles ne figurant pas sur la liste des

sur les acheteurs voulant de la bière ou du

lement pas prévus sur la liste des courses.

vanche, le POS n’incite plus que rarement

qui est des achats planifiés, il a été de-

courses, l’acheteur choisit le plus souvent

mandé si la marque était déjà déterminée

les marques qui lui semblent spécifique-

à l’avance, si elle avait remplacé une autre

ment appropriées ou qui lui sont fami-

marque ou si elle n’avait été choisie qu’au

lières. La structure d’une marque et son

magasin.

image soignée comptent finalement plus

que la présentation des marchandises au

Différences au sein du secteur FMCG

Moment du choix d’une marque

Dans cette dernière catégorie, on a en plus

magasin.

distingué s’il s’agissait d’une marque que

le consommateur a l’habitude de choisir

pour ce type de produits ou d’une marque

spontanément choisie au magasin (la présentation

attractive au POS en aurait donc

été le facteur déterminant). Cette question

a également été posée à propos des produits

dont l’achat n’était pas prévu.

Source: FACT, panel: 1000 personnes de 18 à 54 ans; base: total des derniers achats; moyenne des 40 catégories FMCG

Source: FACT, panel: 1000 personnes de 18 à 54 ans; base: total des derniers achats; moyenne des 40 catégories FMCG

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impact publicitaire de la campagne Carglass

impact publicitaire de la campagne Carglass

Quand le spot TV

booste la notoriété

La diffusion de spots TV a permis à l’entreprise de vitrage de voitures Carglass

d’augmenter de manière significative son degré de notoriété en Suisse alémanique.

C’est ce qui ressort clairement d’un sondage en ligne avec pré-test et posttest.

Ce sondage a par ailleurs permis de prouver la corrélation directe entre le

visionnage du spot et le renforcement de la notoriété.

Carglass est une entreprise de réparation

et de remplacement de tous types de vitres

de voiture, quels que soient la marque et

le modèle. Dans ses onze centres de service

en Suisse et ses 40 unités mobiles,

Carglass porte chaque année assistance à

environ 40 000 automobilistes. La société

appartient à l’entreprise Belron représentée

dans 28 pays. En Suisse, la marque a

longtemps été connue surtout en Suisse

romande. L’objectif de la campagne actuelle

est de renforcer la notoriété de l’en-

de la première campagne, avec leur slogan

chanté «Carglass repariert, Carglass

tuuscht us» («Carglass répare, Carglass

remplace») ont été diffusés pendant

trois semaines, principalement sur SF 1,

mais également sur SF zwei.

Notoriété en nette progression

En janvier dernier et pendant une semaine,

peu avant le lancement de la campagne,

750 personnes vivant en Suisse alémanique

ont été interrogées dans un sondage

ture, les dommages subis dernièrement et

la connaissance des services de réparation

y ont notamment été collectées. Quant au

post-test réalisé pendant une semaine

après la diffusion des spots, il a interrogé

750 personnes pour savoir si elles connaissaient

le spot TV de Carglass.

La comparaison des deux sondages démontre

clairement la progression du degré

de notoriété de Carglass consécutive à la

diffusion des spots sur SF 1 et SF zwei. La

sance assistée de 34 % (voir illustration 2).

Autre conclusion significative: parmi les

personnes interrogées ayant été victimes

d’un bris de glace au cours des 24 derniers

mois, le taux de reconnaissance a été supérieur

de 21 % par rapport aux personnes

n’ayant subi aucun dommage de cette nature

(71 % des «victimes» se souvenaient

de la publicité TV).

Corrélation établie

Comme à la fin du post-test, le panel était

tion directe entre le contact avec un spot et

la progression de la notoriété. Environ 60 %

des personnes interrogées se souvenaient

avoir déjà vu ce spot et 46 % ont spontanément

associé Carglass à un fournisseur de

services de vitrage automobile. Soit 87 %

d’associations de plus que chez les personnes

qui ne se souvenaient plus du spot

(voir illustration 3). La différence atteint

même 73 % pour la notoriété spontanée

(voir illustration 4). Ces chiffres établissent

clairement l’efficacité de la campagne TV.

L‘étude en bref

Méthode: Design pré-test /post-test

Date: pré-test: 13 au 20 janvier 2011

post-test: 17 au 24 février 2011

Région

linguistique: Suisse alémanique

Groupe cible: 15 –74 ans

Panel: pré-test: 750

post-test: 750

Institut: GfK, Online-Omnibus

Spot: www.publispot.ch

N o Suisa 314748

treprise en Suisse alémanique grâce aux

Internet sur la marque Carglass. Diffé-

mémorisation spontanée a progressé de

interrogé pour savoir s’il connaissait les

spots TV. Faciles à mémoriser, les spots

rentes données sur la possession d’une voi-

51 % (voir illustration 1) et la reconnais-

spots, on a pu ainsi démontrer la corréla-

Texte: Maria Hofmann et Simon Hirsbrunner

Illustration 1:

Les citations spontanées de Carglass

progressent significativement de 51%

Illustration 2:

La notoriété assistée de Carglass

progresse significativement de 34%

Illustration 3:

Post-test: la reconnaissance du spot TV suscite

plus de citations spontanées de Carglass

Illustration 4:

Post-test: plus grande notoriété assistée de

Carglass en cas de reconnaissance du spot TV

Source: Carglass-Case, citations spontanée de Carglass Source: Carglass-Case, notoriété spontanée de Carglass Source: Carglass-Case, citations spontanées de Carglass en cas de

reconnaissance du spot, différence statistiquement significative.

Source: Carglass-Case, notoriété spontanée de Carglass après la

reconnaissance du spot, différence statistiquement significative.

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Top-liste de SRG SSR

Top-liste de SRG SSR

La télévision

mobilise les masses

La télévision a toujours été et reste un média qui touche le cœur du grand public.

Sport en direct, jeux et divertissements, cinéma ou encore émissions d’information

et documentaires font partie des formats les plus populaires de la SSR.

chaînes de la SSR qui les distinguent des

privées.» Une grande crédibilité est également

accordée au format «Kassensturz».

Le magazine de consommateurs attire

notamment par la mentalité des Romands

qui sont à son avis particulièrement avides

d’informations: «Le public romand a son

rendez-vous fixe avec ces magazines.» Ce

chaque semaine un public nombreux

qui compte selon elle, c’est que la qualité

(en moyenne 587 000 téléspectateurs au

soit bonne – ce qu’elle est ostensiblement.

cours du premier trimestre 2011). Stefano

«En plus, la RTS peut faire valoir dans ce

Semeria: «Ce succès s’explique sans doute

domaine sa proximité avec le public et se

par le rapport établi avec

démarquer de la concurrence des innom-

Jamais auparavant, l’offre de loisirs n’aura

teurs, ceux de TSR1 par 285 000. Signalons

le public au fil des ans.

brables chaînes françaises publiques et

été aussi riche qu’aujourd’hui et jamais, les

qu’en Suisse italienne, le grand public est

«Kassensturz» donne à

privées.»

médias n’ont autant fait la cour au public

réuni dès 19 heures par «Il Quotidiano»,

réfléchir et répond aux

à travers des programmes thématiques.

émission d’actualités régionales. Les scores

exigences d’une émission

Les magazines d’actualité trouvent donc

C’est pourquoi certains ont déjà prédit de

de formats d’information classiques ne

de consommateurs in-

indéniablement leur public. Mais les té-

manière répétée un avenir difficile pour le

sont que rarement battus – pendant la pé-

dépendante.»

Signalons

léspectateurs préfèrent les émissions de

masse média TV. Ils pensent que l’image

riode prise en compte ici, entre autres, par

qu’en Suisse italienne,

divertissement. En plus de celles précitées

d’une «moitié de la population» assise de-

«Die grössten Schweizer Talente», avec une

l’émission de consomma-

(«Swiss Award», «Die grössten Schweizer

vant son téléviseur sera bientôt dépassée.

moyenne de 835 000 téléspectateurs et un

teurs «Patti Chiari» sur

Talente»), «Happy Day» et «Benissimo»

Les chiffres cependant disent autre chose –

pic absolu à 1,056 million (voir top-listes),

RSI LA 1 suscite un intérêt

ont également atteint plusieurs fois dans

en tout cas ceux concernant le bouquet de la

ou encore «Swiss Award Millionen-Gala»,

comparable.

l’année des pics d’audience. Le jeu télé-

SSR. Concrètement: pendant une semaine

le 11 janvier (823 000 téléspectateurs).

visé du lundi soir «1 gegen 100» peut lui

moyenne, environ 17 émissions de SF 1 et

Dans le domaine des ma-

aussi compter sur un public fidèle, avec une

SF zwei ainsi que six de TSR1 et TSR2 ras-

Le sport mobilise lui aussi régulièrement

gazines hebdomadaires,

moyenne de 595 000 téléspectateurs par

semblent les masses devant le petit écran.

le grand public. Dans la période prise en

plusieurs productions ori-

émission. Même tard le soir, qui plus est

considération, pour des raisons saison-

ginales ont permis à la

le dimanche, les Suisses alémaniques ai-

Mais qu’entend-on par masse? Dans le cas

nières, c’étaient surtout les retransmis-

RTS d’occuper le devant

ment bien être divertis: «Giacobbo/Müller»

présent, la masse est définie par 10% des

sions en direct de compétitions de ski qui

de la scène. Parmi les

peut tout à fait prétendre au qualificatif

univers actuels de Telecontrol dans les

avaient la cote. Grâce aux performances

émissions à fort taux

«apte pour les masses»: 524 000 téléspec-

régions linguistiques respectives. Autre-

exceptionnelles de stars suisses comme

d’audience, citons «Mise

tateurs en moyenne. Quant au public tes-

ment dit: lorsque près de 10% de la popula-

Roger Federer, Dario Cologna, Fabian Can-

au point» (actualité na-

sinois, il est particulièrement réceptif au

tion d’une région linguistique suivent une

cellara ou Simon Ammann, le sport est ce-

tionale et internationale,

jeu du mardi soir: «Attenti a quei due» sur

émission, on peut dire que «les masses sont

pendant capable d’attirer les masses tout

244 000), «A bon enten-

RSI LA 1 a obtenu des taux d’audience ex-

mobilisées». Ce qui correspond, en termes

au long de l’année. Les chaînes de la SSR

deur»

(consommation,

trêmement élevés.

absolus, à environ 500 000 téléspectateurs

retransmettent régulièrement en direct

205 000), «Toutes taxes

en Suisse alémanique, 165 000 en Suisse ro-

des compétitions sportives avec la partici-

comprises»

(économie,

Stefano Semeria est convaincu qu’il faut

mande et 32 000 en Suisse italienne.

pation de favoris suisses. C’est également

194 000) et «Temps pré-

connaître les préférences du public suisse

valable pour d’autres manifestations spor-

sent» (actualité natio-

pour réussir des productions de divertis-

Les chiffres du premier trimestre 2011

tives, comme la Fête fédérale de lutte suisse

nale et internationale,

sement couronnées de succès. C’est selon

analysés par publisuisse présentent des

et des jeux alpestres. Tandis que seuls des

189 000). Mara Sorbera,

elle autant valable pour les créations ori-

similitudes entre les diverses régions lin-

événements sportifs ont réussi à mobili-

responsable de la pro-

ginales, comme «Benissimo» ou «Happy

guistiques, mais aussi des différences. La

ser les masses sur les deuxièmes chaînes

Mais revenons aux taux d’audience quoti-

de SRF, leur succès n’est guère surprenant:

grammation TV: «Les magazines d’ac-

Day», que pour des formats déjà éprouvés

première place est occupée partout par le

de Suisse alémanique et romande, cette

diens record atteints par «Tagesschau», «Le

«Cela prouve que le public attribue beau-

tualité sont notre point fort, ils occupent

à l’étranger qui doivent être adaptés. «Et

journal télévisé et le bulletin météo qui

forte audience a également été atteinte sur

journal» et «Telegiornale» (avec des pics

coup de compétence aux chaînes publiques

quatre fois par semaine le prime time sur

pour faire de bonnes productions, il faut un

suit. Sur SF 1, ils sont quotidiennement

suivis en moyenne par 805 000 téléspecta-

RSI LA 2 par deux séries américaines: «Dr.

House» et «CSI».

d’environ 60% de part de marché). Pour

Stefano Semeria, chef des programmes TV

pour le traitement de l’information. Il faut

dire qu’il s’agit d’un domaine privilégié des

TSR1. C’est là que nous investissons et que

nous avons du succès.» Elle s’explique cela

budget approprié.» Avec les moyens dont

elle dispose dans le domaine du divertis- ➔

14 impact zoom 2 | juin 2011 impact zoom 2 | juin 2011

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Top-liste de SRG SSR

News des programmes

Top-listes

sement et des jeux, la RTS a d’après Mara

Sorbera du mal à s’imposer face à la concurrence

étrangère: «Les Suisses alémaniques

ont l’avantage de disposer d’un dialecte

qui crée des affinités avec le public. Ils sont

sans doute aussi un peu plus attachés aux

valeurs traditionnelles que les Romands.»

Stefano Semeria a une idée précise sur

les facteurs de succès de n’importe quel

format de fiction ou non fiction: «Conflit,

drame et des histoires bien racontées.»

Il ajoute que les chaînes de la SSR respectent

toujours «une certaine exigence».

Ainsi, les candidats du talent suisse sont

mieux traités par le jury que sur l’émission

concurrentielle allemande. Les directeurs

des programmes de SRF ajoute enfin qu’on

ne veut ni ne peut atteindre les masses à

tout prix: «Nous voulons nous adresser à de

nombreux groupes cibles différents. Notre

credo: toujours la meilleure émission au

meilleur emplacement.»

Texte: Mike Sommer. Photo: © RTS /Grobet François

Date Heure Emission *RM **PdM

TSR1

16.03.11 19 h 29 Le journal 353,1 61,8

09.01.11 19 h 57 Météo 307,5 47,4

13.02.11 20 h 11 Mise au point 286,5 43,3

31.03.11 20 h 12 Temps présent 249,3 42,7

01.02.11 20 h 11 A bon entendeur 222,6 39,8

31.01.11 20 h 12 T.T.C. (Toutes taxes comprises) 215,7 37,0

TSR2

15.01.11 12 h 30 Ski alpin, Coupe du monde 167,8 50,1

22.01.11 11 h 30 Ski alpin, Coupe du monde 166,9 52,9

12.02.11 11 h 00 Ski alpin, Championnats du monde 137,9 54,4

SF 1

20.03.11 20 h 10 Die grössten Schweizer Talente 1056,4 46,8

20.03.11 19 h 59 Meteo 1015,7 49,1

20.03.11 19 h 30 Tagesschau 1003,1 51,8

08.01.11 20 h 20 SwissAward – Die Millionen-Gala 823,7 45,3

26.02.11 20 h 11 Happy Day 752,4 40,8

24.01.11 20 h 08 1 gegen 100 692,7 37,5

SF zwei

15.01.11 12 h 30 Ski alpin, Coupe du monde au Lauberhorn 863,2 70,5

22.01.11 11 h 30 Ski alpin, Coupe du monde à Kitzbühel 671,3 65,4

12.02.11 11 h 00 Ski alpin, CM à Garmisch-Partenkirchen 601,7 67,5

RTS

La caméra, le micro et la souris

Le programme estival «Les p’tits animateurs» est de retour sur TSR2. Huit enfants

présenteront à tour de rôle des séquences réalisées par eux-mêmes. Une innovation

cette année: l’émission se convertit au multimédia.

RSI LA 1

10.01.11 20 h 31 Meteo 80,2 55,5

10.01.11 20 h 00 Telegiornale 67,3 47,0

22.02.11 20 h 42 Attenti a quei due 62,5 43,8

16.03.11 19 h 00 Il Quotidiano 58,7 50,9

27.03.11 20 h 32 Insieme 51,2 38,5

03.01.11 19 h 24 Svizzera e dintorni 49,7 41,5

RSI LA 2

09.01.11 21 h 51 Dr. House 32,6 24,7

04.02.11 22 h 28 Hockey su ghiaccio, LNA 32,4 29,1

20.02.11 21 h 56 CSI – Scena del Crimine 32,0 23,4

*Rating en milliers / **Part de marché en %

Source: Panel Télévision Mediapulse, total de personnes, y compris consommation des

invités, du 1 er janvier au 3 avril 2011, uniquement le meilleur score de chaque émission.

Léa, Corie, Albertine, Maud, Théo, Timour,

Loan et Alexandre, âgés de 10 à 12 ans,

viennent de toute la Suisse romande. Ces

quatre filles et quatre garçons ont été sélectionnés

parmi 80 candidats pour participer

à l’édition 2011 des « P’tits animateurs». En

avril, ils ont suivi un stage de formation et

de création dans une colonie de vacances

à La Rippe (VD). Sous la direction de trois

professionnels, le groupe s’est initié aux

techniques de la télévision: conduite d’interviews,

réalisation de petits films, présentation

de quiz, doublage d’émissions,

etc. Les enfants ont également travaillé sur

l’improvisation, la mémorisation, l’élocution

ou la maîtrise du stress. Ensuite, ils ont

mis en pratique ces acquis. Huit personnalités

suisses se sont prêtées au jeu de l’interview:

Bertrand Piccard, Jean-Marc Richard,

Didier Defago, Jessie Kobel, Sibylle Blanc,

Romain Glassey, les frères Guillaume, ainsi

que Mix et Remix.

Réactions très positives

Toutes les séquences préparées par les enfants

à La Rippe seront diffusées sur TSR2

entre le 4 juillet et le 26 août. Chaque enfant

présentera pendant une semaine ses programmes.

Depuis son lancement en 2008,

le succès de cette émission ne se dément

pas, relève le producteur Sandro Briner:

«Nous ne mesurons pas les parts de marché,

car les rubriques sont très fractionnées.

Mais les réactions du public sont toujours

très positives. Malgré tout, nous arrêterons

après l’édition 2011 qui sera la quatrième.»

Pour cette dernière série, «Les p’tits animateurs»

découvriront également les autres

métiers d’une entreprise multimédia

comme la RTS. Ils réaliseront un petit reportage

radiophonique qui sera diffusé dans

l’émission «On en parle» de La Première.

Sur www.mabule.ch, le site des émissions

de jeunesse de la TSR, un blog sera consacré

aux «P’tits animateurs». Les participants

l’alimenteront en livrant chaque jour leurs

impressions et en présentant des vidéos

tournées pendant le stage.

Texte: Jane-Lise Schneeberger

Photo: © RTS

16 impact zoom 2 | juin 2011

impact zoom 2 | juin 2011 17


News des programmes

News des programmes

RTS

Poto: © RTS

RTS

Les talents cachés des Romands

La RTS propose cet été une nouvelle émission de téléréalité, intitulée «Mon village a

du talent». Sept chanteurs amateurs vont organiser à tour de rôle une grande fête dans

leur commune en mettant en valeur les talents des habitants.

«Mon village a du talent» est une compétition

amicale entre sept villages de Suisse

romande, représentés par sept chanteurs

amateurs. Hormis leurs qualités vocales,

ces derniers ont été sélectionnés parce

qu’ils ont le sens de l’organisation, du spectacle

et qu’ils sont unanimement appréciés

dans leur commune. À tour de rôle, chaque

«chanteur-ambassadeur» doit organiser

une grande fête en faisant appel aux talents

divers des habitants. Les personnes

douées pour une discipline artistique, telle

que la danse, la musique ou l’acrobatie, se

produiront sur scène, aux côtés du chanteur

lui-même qui interprétera un grand

titre de la variété francophone. Quant aux

artisans qui excellent dans leur profession,

leurs talents seront mis en valeur de différentes

manières. Ainsi, les produits de la

boulangère ou du boucher pourront être

servis lors du repas qui suit le spectacle.

À chacune de ces fêtes, les six autres ambassadeurs

constitueront le jury. Ils attribueront

une note à la chanson interprétée

par leur homologue et une autre aux talents

du village. Les localités en compétition

sont Vex (VS), Bevaix (NE), Cugy (FR),

Dardagny (GE), Malleray (Jura bernois),

Bonfol (JU) et L’Etivaz (VD). La finale aura

lieu à Collex-Bossy, près de Genève. La série

sera diffusée le vendredi en prime time sur

TSR1 du 1 er juillet au 19 août.

Un pur produit RTS

«Le concours met un peu de piment dans la

fête, mais ce n’est pas l’aspect le plus l’important»,

souligne la productrice Béatrice

Barton. «Le véritable but de l’émission est

de montrer la vie et la richesse de quelques

villages romands.» Jusqu’ici, rien de comparable

n’a été diffusé sur les chaînes

étrangères. «J’avais vu une émission britannique

dans laquelle des familles chantaient.

Je me suis dit qu’il serait intéressant

de mettre en valeur des villages à travers

la chanson. Ensuite, le concept est né d’une

réflexion à trois, avec le réalisateur Mauro

Losa et la journaliste Valérie Rusca.»

Le même trio réalise le «Dîner à la ferme»,

ces joutes culinaires entre paysans qui ont

frisé les 40% de parts de marché en 2009

et 2010. Reste à savoir si «Mon village a du

talent» suscitera autant d’enthousiasme.

Béatrice Barton l’espère bien sûr, mais se

garde de faire des pronostics. «Comme le

concept est nouveau, il est impossible de

prévoir la réaction du public. Cependant,

tous les ingrédients du succès sont réunis.

C’est de la télévision de proximité. Nous

allons vers les gens, nous les mettons en

scène et montrons ce qu’ils font de mieux.»

Cette nouvelle émission ne remplacera pas

le «Dîner à la ferme». Les trois complices

préparent en effet la troisième saison pour

cet automne. Seule différence par rapport

aux éditions précédentes: chaque repas

aura lieu à l’occasion d’un événement du

calendrier agricole, comme le marchéconcours,

la désalpe ou les vendanges.

Texte: Jane-Lise Schneeberger

Photo: © RTS

La radio se met au vert

En 2011, proclamée par l’ONU Année internationale de la forêt, la RSR immerge

ses auditeurs dans le monde végétal. Cette opération spéciale, intitulée

«L’esprit de la forêt», se décline en quatre temps: à chaque changement

de saison, pendant une semaine, plusieurs émissions de La Première et

d’Espace 2 partent à la découverte des sons, des habitants et des mystères

d’un espace boisé. La série printanière était consacrée à la forêt du Risoud,

dans le massif du Jura. À l’occasion du solstice d’été, la radio met le cap

sur la forêt vierge de Derborence, en Valais: du 20 au 25 juin, celle-ci est au

centre de deux émissions de la Première – «Impatience» et «Prise de terre»

– tandis qu’Espace 2 lui consacre une journée entière. Le prochain rendezvous

aura lieu du 19 au 24 septembre au Tessin. En décembre, la vedette

pourrait être une forêt tropicale.

Retour de «Télé la question»

Le jeu télévisé «Télé la question» revient sur TSR1 après cinq ans d’absence.

Dès le 29 août, il sera diffusé du lundi au vendredi à 17h40. Chaque jour,

deux candidats vont s’affronter pour reconstituer une série de «questions

mystères» dont les lettres sont masquées. Afin de trouver ces dernières, ils

doivent répondre à des questions de culture générale. Les réponses apparaissent

sous forme d’anagrammes auxquelles a été ajoutée la lettre à découvrir.

Si les règles du jeu n’ont pas changé, l’émission se déroulera dans

un décor entièrement nouveau et durera 20 minutes, soit un peu plus que

durant la première période. De 2004 à 2006, la TSR avait diffusé environ 440

épisodes de «Télé la question». Ce quiz avait suscité l’engouement du public.

Les nouveaux rendez-vous sportifs de la RTS

La rédaction des sports de la RTS a lancé en mars dernier deux nouveaux

magazines hebdomadaires, l’un à la télévision, l’autre à la radio. Les téléspectateurs

ont découvert pour la première fois le 9 mars «Au cœur du

sport». Cette émission, diffusée tous les mercredis à 20h10 sur TSR2, propose

des enquêtes, des reportages, des portraits et des débats qui mettent

en perspective l’actualité sportive. Sans présentateur attitré, elle est animée

à tour de rôle par les journalistes de la rédaction. À la radio, «Sport

Première» a fait peau neuve. Le grand magazine du samedi soir était orphelin

depuis le départ à la retraite fin 2010 de Francis Parel, qui avait été

son présentateur et producteur pendant quinze ans. Laurence Bolomey et

Patrick Délétroz ont pris le relais en janvier 2011. Ces deux journalistes ont

concocté une nouvelle formule qui comprend enquêtes, débats, commentaires,

interviews, reportages et de nombreuses retransmissions en direct

des stades. «Sport Première» offre une large tribune aux acteurs du sport.

On y parle aussi des enjeux financiers, sociaux, économiques et politiques.

L’émission est diffusée sur La Première de 19h00 à 22h30.

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nicolasducret.com

La

radio téLéVisioN suisse

sur La route

des festiVaLs

RTSFESTIVALS.Ch

émissioNs

Paradiso

EN DIRECT DU MONTREUX

JAZZ FESTIVAL ET DE

PALEO

Tous les jours

dès 19h

a Première Vue

SE MET SUR LA ROUTE

DES FESTIVALS

Chaque vendredi

13h

Dès le 1 er juillet

BLeu CaraÏBe

EN DIRECT DE PALEO

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dare-dare

Quartiers d’été

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Lundi au vendredi

17h – 18h

Dès le 27 juin

L’été des festiVaLs

Lundi au samedi

20h – 22h30

Dès le 27 juin

La PraVda

Tous les jours

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Dès le 1 er juillet

CouLeur3 LiVe

EN DIRECT DES

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PALEO ET DU FORNOISE

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LiVe aCt

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22h – 23h

Dès le 1 er juillet

Les refLets

DES MEILLEURS

CONCERTS DE PALEO

7h45, 11h45, 19h45

Du 20 au 25 juillet

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