Download [PDF] - Publisuisse SA

publisuisse.ch

Download [PDF] - Publisuisse SA

IMPACT

MARCHÉS

newsline

BÉNIS DES ALPES

Les packages crossmedia

améliorent beaucoup l’image

et la notoriété des sponsors.

244 millions de contacts:

présence de sponsors

à la télévision,

sur Teletext et Internet.

LE MARCHÉ SE RÉTRÉCIT,

LE BOURGEON FLEURIT

Blanche-Neige vit – grâce à Bio

Suisse. Des spots émouvants

incitent à la consommation de

produits avec le label bio.

Blanche-Neige

peut croquer

dedans: le bourgeon

garantit une

pomme saine.

PUBLISPOT: LES PROS BÉNÉFICIENT

DE L’ACCÈS TOTAL À 50 000 SPOTS TV

Des archives de la publicité télévisée en allemand et

en français avec accès 24 h sur 24 et des possibilités de

recherche infinies? Cela existe: sur www.publisuisse.ch,

mot-clé «publispot», 50000 spots TV sont mémorisés –

tous diffusés dans les écrans publicitaires des programmes

de SRG SSR ces dix dernières années.

Tout est là:

depuis le spot

Lenzerheide

de 1996 (Suisa

78967) jusqu’au

CD d’Eicher

(Suisa 110832).

Celui qui sponsorise un événement

sur place et apparaît en même

temps à la télévision, à la radio,

sur Teletext et Internet, est finalement

connu de toute la Suisse.

Le sponsoring d’un grand événement

coûte des millions à une entreprise. L’effet

souhaité de cet investissement: un plus en

termes de notoriété et d’image.

Cet effet peut être encore augmenté – avec

un package crossmedia ficelé par publisuisse.

En effet, il suffit d’ajouter quelques

centaines de milliers de francs pour

qu’une présence dans tous les médias électroniques

de SRG SSR soit garantie: dans

les bandes-annonces avant, pendant et

après les retransmissions TV, avec des billboards

et des inserts, des spots TV et des

citations de sponsors à la télévision et à la

radio et des logos sur les pages Teletext et

Internet.

Finalement, les Suisses suivent les grands

événements surtout à l’écran. Ils écoutent

en outre la radio, consultent les pages

Teletext correspondantes et s’informent

sur Internet. 95% utilisent l’offre de SRG

SSR, selon des sondages demandés par

publisuisse après les Jeux olympiques

d’hiver de Salt Lake City et les Mondiaux

de ski de St-Moritz.

Rivella peut servir de modèle pour ce type

de stratégie combinée. Aux Mondiaux de

ski en Engadine, Rivella, connu pour son

célèbre slogan «De quelle couleur est

votre soif?» et sponsor officiel de l’équipe

suisse de ski, était présent sur place avec

banderoles et drapeaux, mais aussi dans

les médias de SRG SSR avec tout ce qu’un

package crossmedia de publisuisse

contient. Cela a assuré à Rivella 244

millions de contacts.

Un chiffre impressionnant. Mais c’est

l’entrée des trois partenaires crossmedia,

Rivella, Swisscom et «Winterthur», dans

les bonnes grâces du public qui a été plus

spectaculaire. Ainsi 76% des 1200 personnes

interrogées estimèrent l’apparition

commune dans le cadre des Mondiaux

très bonne. Chacune des trois

marques a atteint un taux de notoriété

plus élevé que d’autres sponsors comme

Audi, Milka ou Carlsberg.

Le sondage le montre clairement: plus un

sponsor utilise de médias pour faire passer

son message, plus le taux de mémorisation

est élevé. 86% des consommateurs

qui s’étaient informés sur l’événement

CROSSMEDIA | NEXT EXIT ATHÈNES

La Grèce se prépare au plus grand événement sportif

de son histoire. Le 13 août 2004, les 28 e Jeux olympiques

d’été s’ouvriront à Athènes.

SRG SSR sera sur place avec 120 collaborateurs et retransmettra,

sur les 17 jours, pendant 255 heures, depuis

40 lieux de compétition, les duels des 16000 athlètes, pour

301 médailles, dans 28 disciplines sportives.

Toujours au rendez-vous, publisuisse avec son offre

crossmedia. Sponsors et gens de la publicité qui veulent

améliorer leur image et augmenter leur notoriété dans un

environnement sportif sont à la bonne adresse. Salt Lake

City et St-Moritz l’ont montré: les médias électroniques

sont les sources d’informations sportives numéro un.

sportif à St-Moritz à la TV, à la radio, sur

Teletext ou Internet, étaient capables de

nommer un des sponsors.

LE SKI BAT L’OLYMPE

Ces résultats du sondage sur le package

des Mondiaux de ski dépassèrent toutes

les attentes et sont meilleurs que ceux des

Jeux olympiques d’hiver de Salt Lake City.

Ainsi la déclaration selon laquelle «le

sponsoring améliore l’image d’une entreprise

dans l’opinion publique» correspondait

à 84% dans le cas olympique et à 88%

dans celui de St-Moritz.

Cette supériorité peut venir du fait que les

Mondiaux de ski ont eu lieu en Suisse. Et

que Swisscom, Rivella et «Winterthur»,

les trois sponsors crossmedia, sont des

purs produits de l’économie suisse.

«Si le bourgeon est dessus, le bio

est dedans.» Avec ce slogan dans

les spots TV, Bio Suisse a pu doubler

son degré de notoriété en

deux ans.

423 fois la même chose sur l’écran depuis

le 8 juillet 2002: Blanche-Neige croque

une pomme – en allemand et en français,

sur SF DRS et à la TSR – les enfants et

leurs mères hurlent «Non, non!».

Blanche-Neige reste en vie grâce au bourgeon

bio du label de Bio Suisse. Une situation

pleine d’émotion.

«Les spots TV font bien passer les émotions»,

dit Cordelia Galli, la responsable

marketing et communication de Bio

Suisse. «Les émotions n’ancrent pas

seulement un label dans les têtes, mais

également dans les cœurs.»

L’organisation faîtière des paysannes et

paysans bio a investi près d’un million de

francs en spots TV en 2002. A voir en exclusivité

dans les programmes de SRG

SSR. «Parce que la qualité des émissions

correspond à la qualité de notre label»,

dit Cordelia Galli pour justifier sa stratégie

média.

Le succès lui a donné raison. Le symbole

vert est entre-temps connu de deux

Suisses sur trois. Une jeune famille

sur deux a vu la publicité au bourgeon,

affirme une étude demandée par Bio

Suisse. Grâce à Blanche-Neige.

Et ces familles sont le groupe cible.

Chaque année, elles dépensent plus pour

des produits bio, 1,1 milliard l’an dernier,

soit 13% de plus qu’en 2001 – une aug-

mentation importante dans un marché

alimentaire en train de rétrécir.

Les consommateurs misent sur des productions

naturelles sans produits chimiques

et dans le respect des animaux. Le

chiffre d’affaires du bio helvétique a doublé

en cinq ans et atteint plus de 10% pour

le lait, les œufs et les légumes. 33 millions

de kilos de légumes et de salades bio

ont été vendus l’an dernier. Les acheteuses

et les acheteurs étaient prêts à payer 180

millions de francs pour cela. Mais les

consommateurs veulent être sûr qu’ils

achètent sain – ce que leur garantit Bio

Suisse avec son bourgeon. Les grands distributeurs

ont contribué à ce succès: leurs

labels de qualité sont coresponsables du

boom bio.

COLLABORATION FRUCTUEUSE

6500 entreprises agricoles en Suisse ont

adopté le label au bourgeon bio. Ils produisent,

du lac de Constance au Jura neuchâtelois,

de Bâle à Chiasso, courgettes et

cerises, pommes de terre et poireaux, poulets

et viande de veau, selon les directives

de Bio Suisse. 800 entreprises sous licence

impriment le bourgeon vert sur l’étiquette.

Le bourgeon est le sceau garant de

la diversité naturelle dans les fermes, du

bon traitement des animaux, du renoncement

aux traitements avec insecticides,

des engrais chimiques, des additifs alimentaires

et aromatiques et enfin du traitement

écologique des aliments.

La recherche libre est gratuite et suffit à répondre

aux premières attentes. Mais celui

qui veut en savoir plus, faire une recherche

selon des critères comme la branche, ou

souhaite télécharger un spot de meilleure

qualité, est bien servi avec les «Services

pour les pros». Un service e-mail pour les

nouveaux arrivés se trouve sous les spots.

Il est possible de s’abonner à ce service

payant sur www.publisuisse.ch.

SUISA: SIMPLIFIER LA PROCÉDURE

ET FAIRE DES ÉCONOMIES

Ceux qui font de la publicité doivent inscrire

3,8% de coûts à leur budget pour obtenir les

droits de diffusion de la SUISA pour la musique

des spots TV. Depuis le 1 er janvier 2003,

ces frais sont compris dans les tarifs de

publisuisse. La procédure est ainsi simplifiée,

les remboursements et facturations tombent.

Dans la facture finale, ceux qui font de la

pub s’en sortent mieux: les CPP effectifs ont

baissé de 4%.

14 / 15 IMPACT JUILLET 2003

More magazines by this user
Similar magazines