Echographie Gynécologique
Echographie Gynécologique
Echographie Gynécologique
Transformez vos PDF en papier électronique et augmentez vos revenus !
Optimisez vos papiers électroniques pour le SEO, utilisez des backlinks puissants et du contenu multimédia pour maximiser votre visibilité et vos ventes.
A.Bleuzen PH <br />
Groupement d’Imagerie Médicale <br />
Tours – 21/06/2012
Introduction : <br />
ECHOGRAPHIE = examen de première intention dans la grande majorité des <br />
pathologies pelviennes utérines et/ou annexielles : « PIVOT » de l’exploration pelvienne <br />
(Guerin) <br />
Examen accessible, non invasif, non irradiant, peu coûteux, bien toléré, <br />
En seconde intention : TDM, IRM en diagnostic non invasif puis méthodes opératoires, <br />
hystéroscopie et coelioscopie diagnostique. <br />
Retenir : COUPLE ECHO-‐IRM.
<strong>Echographie</strong> diagnos/que : u/lisa/on de <br />
plusieurs modes <br />
Mode B : dynamique de gris, sémiologie morphologique <br />
échographique 2D ou 3D voire 4D, <br />
Modes doppler couleur, énergie, pulsé : cartographie macrovasculaire <br />
qualitative et quantitative des flux circulants (vitesses détectables de <br />
0.2 cm/s) <br />
Contraste ultrasonore : par voie intraveineuse avec un agent de <br />
contraste spécifique (imagerie de la microvascularisation tissulaire, <br />
sonovue) ou par voie endocavitaire avec du sérum physiologique voire <br />
avec un agent de contraste spécifique(hystérosonographie)
Rappels physiques : plusieurs modes <br />
Mode B : contraste de gris <br />
Echo = réflexion et/ou diffusion d’une onde US à l’interface entre <br />
2 milieux d’impédance acoustique différente, <br />
Point brillant = forte réflexion <br />
Image échographique bidimensionnelle = tranche d’une certaine <br />
épaisseur <br />
Image échographique tridimensionnelle ou volumique par <br />
juxtaposition de plans de coupe par mouvement de la barrette <br />
émettrice : volume d’échos et logiciel de postraitement. <br />
Atténuation de l’onde ultrasonore par réflexion, diffusion et <br />
absorption du faisceau (augmente avec la fréquence) <br />
Absence de transmission = cône d’ombre (calcification) <br />
Faible atténuation = renforcement postérieur (liquide) <br />
Moyenne ou forte atténuation = raréfaction des échos en profondeur <br />
(tissus mous ou masse solide)
Contingent liquidien prédominent<br />
Calcifications typiques à l’ASP<br />
Cône d’ombre<br />
Graisse<br />
Kyste dermoïde de l’ovaire droit
Rappels physiques : plusieurs modes <br />
Mode Doppler : macrovaisseaux <br />
Effet Doppler = modification de fréquence du faisceau <br />
ultrasonore réfléchi par une structure en mouvement <br />
Fréquence du doppler proportionnelle à la vitesse de <br />
déplacement <br />
Codage couleur : rouge en direction de la sonde, bleu à <br />
l’opposé de la sonde <br />
Doppler pulsé = sélection en profondeur d’une zone de <br />
mesure <br />
Doppler énergie = codage en puissance indépendant de la <br />
vitesse, de l’angle et du sens de circulation (petits <br />
vaisseaux) <br />
Doppler énergie directionnel = cartographie du flux
Rappels physiques : plusieurs modes <br />
Mode Contraste : microvaisseaux <br />
Injection intraveineuse d’un agent de contraste ultrasonore = <br />
imagerie en temps réel de la microvascularisation des tissus. <br />
Agent de contraste usuel : SONOVUE (Bracco) <br />
Contraste endocavitaire : <br />
Sérum physiologique = hystérosonographie
<strong>Echographie</strong> diagnostique : plusieurs <br />
voies d’exploration <br />
Voie abdominale suspubienne : vessie en semi réplétion (pas de miction 2 <br />
à 3 heures avant l’examen, 1 à 2 verres d’eau avant l’examen) <br />
Voie endovaginale <br />
Voie endorectale <br />
Voie transpérinéale
Le changement (!) : amélioration de la <br />
performance échographique <br />
Amélioration de la qualité de l’image <br />
Optimisation technique <br />
Amélioration de l’iconographie <br />
Utilisation de nouveaux outils
Amélioration de la qualité des images <br />
Utilisation de la voie endovaginale après une étude <br />
suspubienne, haute fréquence = haute résolution axiale <br />
mais limitation de la profondeur <br />
Nécessité de sondes larges bandes <br />
Sondes large champ <br />
Utilisation de l’harmonie tissulaire : augmentation de la <br />
résolution contraste <br />
Gain, focale optimisés : appréciation du mur postérieur
Optimisation technique <br />
Préset optimisé pour étudier les flux lents : filtre bas, PRF <br />
bas, (flux de 1 à 2 cm/seconde), gain total suffisant <br />
Approche dynamique avec palper abdominal, utilisation <br />
du cineloop, <br />
utilisation du 3D : coupe frontale et malformation <br />
utérine <br />
Technique complémentaire : hystérosonographie, <br />
injection de sérum physiologique en intracavitaire pour <br />
améliorer l’étude de la cavité et de l’endomètre.
Amélioration de la qualité iconographique <br />
Production d’un document de qualité suffisante pour <br />
une relecture des images par le clinicien demandeur et <br />
les autres imageurs en cas de poursuite des <br />
investigations. <br />
Illustration des données du CR.
Prérequis clinique <br />
motif d’examen : <br />
parité , gestité, <br />
période de la vie génitale <br />
période de cycle, <br />
antécédents chirugicaux, <br />
contraception, <br />
symptôme (saignement, douleur pelvienne), <br />
douleur extra pelvienne) <br />
état général
<strong>Echographie</strong> et ménométrorragies <br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Étiologies : anomalies fonctionnelles de l’endomètre, anomalies organiques de l’endomètre, <br />
pathologie de voisinage (léiomyome, adénomyose voire cancer tubaire) <br />
Place de l’échographie : examen de première intention <br />
Technique : échographie suspubienne vessie en ½ réplétion, voie endovaginale = technique de <br />
référence, <br />
Résultats : <br />
Étude globale de l’uterus : myomètre et endomètre, <br />
Mesure précise et reproductible de l’endomètre (Warming 2002) : mesure de la totalité de <br />
l’endomètre de part et d’autre de la ligne cavitaire sur une coupe sagittale médiane . <br />
Exploration en première partie de cycle si l’on recherche un polype muqueux et en seconde <br />
partie de cycle pour rapports d’un léiomyome sous-‐muqueux : compromis à J10 du cycle.
<strong>Echographie</strong> et ménométrorragies <br />
Résultats normaux : <br />
Endomètre normal chez la femme ménopausée sans THS < 5 mm. <br />
(en-‐dessous de ce seuil, risque de cancer
<strong>Echographie</strong> et ménométrorragies <br />
Place des autres techniques d’imagerie : <br />
HSS en complément éventuel (De Kroon 2006) pour la mise en <br />
évidence de polypes endométriaux ou myomes sous muqueux, en <br />
période folliculaire <br />
Hystérosalpingographie : aucune indication, <br />
TDM : pas d’indication, <br />
IRM : pas indiquée sauf en 2 nde intention pour échographie <br />
partiellement ou peu contributive <br />
Adénomyose : confirmation diagnostique et bilan de la maladie, <br />
Utérus polymyomateux : bilan préthérapeutique (embolisation, HIFU, <br />
myomectomie…) <br />
Examen de ref pour le bilan d’extension d’une néoplasie de <br />
l’endomètre (Kinkel 1999) <br />
Ménométrorragies inexpliquées avec HSS et hystéroscopie impossible <br />
car sténose cervicale : utilisation des sequences de diffusion (coef <br />
d’ADC
Ménométrorragies : pathologie endométriale <br />
Atrophie : métrorragies <br />
<br />
<br />
Endomètre< à 5 mm, IP>3, <br />
Spécificité proche de 100% pour le diagnostic d’hypooestrogénie de <br />
l’association aménorrhée, atrophie de l’endomètre et IP>3 <br />
Hypertrophie : ménorragies <br />
Échographie en première partie de cycle <br />
Endomètre
Ménométrorragies : pathologie endométriale <br />
Polype utérin : <br />
Association cancer : 0.5%, ménométrorragies chez 80% de femmes en <br />
période d’activité génitale. <br />
Diagnostic échographique : <br />
Formation écho gène volontiers homogène avec composante <br />
kystique possible, <br />
Refoule la ligne cavitaire médiane , <br />
Mise en évidence d’un pédicule vasculaire en doppler couleur ou <br />
énergie dans 75% des cas si >1cm (Temmerman 2003)
Ménométrorragies : pathologie endométriale <br />
Cancer de l’endomètre : <br />
Femmes en ménopause ou périménopause (95% des cas après <br />
45ans), <br />
Endomètre >15 mm chez la femme en période d’activité <br />
génitale, >5 mm en ménopause sans THS, >7mm sous THS. <br />
Endomètre échogène, hétérogène, de contours irreguliers, <br />
vascularisé (endomètre avasculaire chez une femme <br />
ménopausée) sans limite nette avec le myomètre. <br />
Doppler (valeur chez la femme ménopausée) : IP
Ménométrorragies : pathologie endométriale <br />
Métrorragies persistantes après IVG médicamenteuse <br />
Recours à l’echo doit être possible (HAS2011) couplé au dosage des <br />
βHCG <br />
Taux de βHCG >15 à 20% du taux initial, <br />
Diagnostic écho : grossesse persistante, rétention d’œuf mort, <br />
rétention trophoblastique, <br />
Cavité épaisse hétérogène habituelle entre 10 et 15 mm et signal <br />
doppler intracavitaire=rétention trophoblastique.
Ménométrorragies : pathologie endométriale <br />
Métrorragies et début de grossesse : <br />
GEU : <br />
femme en période d’activité génitale, <br />
œuf visible entre intra-‐utérin entre 500 et 1000 mUI/l de βHCG, <br />
contrôle écho et βHCG toutes les 48 à 72 heures jusqu’à 1500 (Se de 98% et de 80% <br />
respectivement pour le diagnostic de GIU et de GEU au-‐delà Robert 2008) <br />
Echo : endomètre épais>10-‐15mm sécrétoire, image de pseudosac, signes annexiels : œuf <br />
extrautérin, hématosalpynx, CJ homolatéral à la GEU dans 85% des cas, signes <br />
péritonéaux : hémopéritoine <br />
Hématome décidual : évolution favorable dans 80%des cas, pronostic <br />
réservé si hématome
Ménométrorragies : pathologie myométriale <br />
Léiomyome ou « fibrome » utérin : <br />
Sous muqueux ou interstitiel à dôme sous muqueux <br />
Echo B : Masse bien limitée hypoéchogène, +/-‐ hétérogène atténuante voire calcifiée, <br />
points importants taille et épaisseur du mur utérin en-‐dehors en vue d’une résection <br />
hystéroscopique. <br />
Doppler : encorbellement vasculaire périphérique caractéristique, vascularisation <br />
centrale, diagnostic différentiel : adénomyome non circonscrit en doppler couleur, <br />
Utilisation du 3D pour localiser les myomes par rapport à la cavité : discutable <br />
HSS : diagnostic différentiel entre polype muqueux et myome sous muqueux, <br />
appréciation de l’importance de la composante intracavitaire. <br />
IRM au mieux : <br />
détection/localisation/dénombrement ; car echo sous-‐estime taille et nb des myomes en <br />
cas d’utérus polymyomateux, <br />
Pour bilan préthérapeutique avant embolisation traitement par ultrasons… <br />
En cas de pathologies intriquées : coexistence de myomes et d’adénomyose.
Ménométrorragies : pathologie myométriale <br />
Adénomyose : <br />
Fréquente, muqueuse endométriale hétérotopique au sein du myomètre, diffuse ou <br />
localisée (adénomyome) <br />
Association fréquente myomes/adénomyose <br />
2/3 de patientes symptomatiques : ménométrorragies, douleurs pelviennes, <br />
dysménorrhée, dyspareunie, <br />
Echo B: gros uterus aux contours réguliers, hétérogène, images kystiques ous-endométriales<br />
Se faible, Sp de 97% <br />
Doppler : structures vasculaires, aspect peigné de la vascularisation de l’adénomyome <br />
distincte de l’encorbellement vasculaire périphérique du fibrome. <br />
Echo endovaginale : volumineux utérus, asymétrie des parois antérieure et postérieure, <br />
zone hétérogène ou hyperéchogène mal limitée du myomètre, absence d’effet de masse <br />
sur la muqueuse, critère formal échographique : lacunes anéchogènes ou kystes <br />
intramyométriaux de taille variable, bodules hyperéchogènes, stries linaires <br />
hyperéchogènes juxtaendométriales, aspect nodulaire de la jonction myomètre-endomètre.<br />
<br />
Recours à l’IRM : optimisation de la prise en charge ; épaississement de la zone <br />
jonctionnelle > 12mm (Se67-‐93%, Sp86-‐93%) et petits spots hyperinetnses <br />
juxtaendométriaux en hyperT2 et hyperT1 FS. (Sp100% et Se50%)
Ménométrorragies : pathologie myométriale <br />
Malformation artério-‐veineuse : <br />
Echo= examen de référence pour suggérer le diagnostic <br />
Contexte suggestif ; curetage, antécédent de grossesse molaire, <br />
Aspect écho : lésions hypoéchogènes intramyométriales, serpigineuses <br />
raccodées entre elles, <br />
DC : vitesses élévées > 1cm/s, phénomène d’aliasing, IR bas
Contrôle après traitement
Ménométrorragies : pathologie annexielle <br />
Métrorragies par : <br />
Dystrophie ovarienne micropolykystique, <br />
Tumeurs de l’ovaire oestrogénosecrétantes comme les <br />
tumeurs de la granulosa voire les thécomes, <br />
Contexte infectieux : salpingite aiguë voire abcès <br />
tuboovarien, <br />
Cancer de la trompe.
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
5% des motifs de consultation en gynécologie; <br />
Contexte clinique/évolution climatérique/biologie <br />
Moyens : <br />
1-‐ échographie suspubienne puis endovaginale quand <br />
possible, <br />
2-‐TDM quand origine abdominale supposée des douleurs <br />
(et grossesse écartée) avec injection de PDC iodé, <br />
3-‐ IRM en seconde intention, en complément des US <br />
surtout quand origine gynécologique suspectée mais accès <br />
encore difficile en urgence (T1,T2,séquences en saturation <br />
et de graisse et avec injection)
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Femme en période d’activité génitale : GEU <br />
Clinique : douleurs aiguës, retard de régles, métrorragies, <br />
diagnostic clinique, biologique βHCG et échographique <br />
βHCG
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Femme en activité génitale : pathologie inflammatoire tubaire <br />
Clinique : fièvre/douleurs abdominales/pertes purulentes/DIU <br />
FDR : jeune âge, DIU, antécédents de geste endoutérin, post-‐partum, post-abortum,<br />
partenaires multiples <br />
Echo : structure annexielle tubulée épaisse, au contenu liquidien >5 mm de <br />
diamètre, prolabée dans le douglas, aspect en roue dentée, Pyosalpynx: <br />
apparition d’un contenu échogène liquidien, possibilité d’un niveau <br />
hydroaérique souvent bilatéral, douloureux à la palpation, évolution vers <br />
l’abcès tuboovarien : masse annexielle unique, ovaire non dissociable de <br />
la trompe, contours flous, infiltration péri tubaire, contraste gazeux, <br />
épanchement intra péritonéal <br />
TDM : normal en cas de salpingite, masses uni ou bilatérales serpigineuses en <br />
cas de pyosalpynx (intérêt du refomatage sagittal et coronal), épaississement <br />
des LUS. <br />
IRM : contenu en hyposignal T2 des trompes (débris et contenu légèrement <br />
hémorragique), rehaussement intense après injection de gadolinium.
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Torsion d’annexe: <br />
Clinique : douleur unilatérale, nausées, vomissements <br />
Physiopathologie : rotation complète ou partielle d’un pédicule <br />
ovarien sur son axe d’où blocage au retour veineux et /ou au drainage <br />
lymphatique. <br />
FdR : formation kystique ovarienne de grande taille et/ou de forte <br />
densité (kyste dermoide), grossesse, stimulation, SOPK <br />
ECHO, IRM voire TDM : <br />
Ovaire volumineux en situation inhabituelle; <br />
<br />
<br />
follicules refoulés en périphérie par œdème stromal, <br />
signes tubaires associés : épaississement de la trompe, hydro ou <br />
hématosalpynx, spire de torsion de la trompe et des vaisseaux <br />
Rôle pronostic du doppler : ovaire viable si persistance d’un flux, si <br />
absence de flux : mauvaise pronostic car nécrose ischémique, <br />
visualisation de macrofollicules hémorragiques : urgence horaire.
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Hémorragie intra kystique (ex kyste du corps jaune) <br />
Echo : aspect solide ou mixte, vascularisation péri kystique, absence <br />
de vascularisation des cloisons de fibrine en doppler couleur, <br />
épanchement dans le douglas +/-‐ écho gène <br />
CAT : contrôle à 2-‐3 mois, disparition ou rétraction du kyste <br />
IRM : utilité des séquences avec saturation de graisse, hypersignal T1 <br />
du sang persistant. <br />
Rupture kystique : épanchement ++++
Sang cailloté hyper échogène<br />
Kyste uniloculaire à paroi fine<br />
Pas de vascularisation<br />
du contingent hyperéchogène<br />
Kyste hémorragique
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Femme en activité génitale : causes utérines, <br />
nécrobiose ou torsion de myomes <br />
Clinique : douleur d’apparition brutale localisée, fébricule, <br />
métrorragies, iléus réflexe. Rq : torsion d’un myome pédiculé <br />
nécrobiose secondaire <br />
Bio : syndrome inflammatoire souvent marqué CRP>100mg/l <br />
Echo : uterus augmenté de taille, myomes, plages transsoniques par <br />
nécrose, possible hyperéchogénicité relative, douleur au niveau de la <br />
masse, absence de vascularisation de la masse en DC <br />
Intérêt IRM, echographie de contraste <br />
IV+ : masse à raccordement utérin sans vascularisation
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Femme en période pubertaire : hématométrie avec <br />
hématocolpos sur malformation uterovaginale (caractère <br />
cyclique des douleurs) <br />
Echo : image liquidienne rétrovésicale à contenu hyperéchogène // <br />
hématocolpos <br />
Intérêt IRM+++ : type malformatif <br />
Contexte d’infertilité : syndrome d’hyperstimulation <br />
ovarienne <br />
Echo :gros ovaires/multiples kystes/ep intrapéritonéal/hémorragie <br />
intrakystique/Torsion
Corps utérin<br />
Col<br />
Endomètre<br />
Vagin<br />
Pas de rétention utérine visible<br />
Vue sagittale
Hématocolpos<br />
Axial T1<br />
Petite corne<br />
utérine<br />
2ème corne utérine en rétention<br />
Axial T2<br />
Hémivagin gauche comprimé<br />
Axial T2<br />
Coronal T2
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Femme ménopausée : révélation sur un mode aigu <br />
d’une tumeur de l’ovaire <br />
Post-‐partum ou post-‐op : hématome ou abcès/<br />
thrombose ovarienne/endométrite <br />
Echo : exploration superficielle <br />
TDM : exploration profonde
<strong>Echographie</strong> et algies pelviennes aiguës <br />
Causes digestives : <br />
Appendicite : écho Se 75 à 90%, Sp86 à 100%, intérêt TDM quand <br />
appendice non vu et/ou ectopique <br />
Echo : structure tubulée digestive borgne de plus de 6 mm, non <br />
compressible, hyper vascularisée, infiltration de la graisse voire <br />
collection <br />
Péridiverticulite/appendagite <br />
Causes urinaires : colique néphrétique/ITU
<strong>Echographie</strong> en gynécologie <br />
Examen de première intention, suffisant dans bon nombre de cas <br />
notamment la pathologie fonctionnelle ovarienne et la pathologie <br />
endométriale. <br />
Couple ECHO/IRM pour la pathologie pelvienne complexe, <br />
TDM quand origine abdominale suspectée. <br />
ECHO : approche morphologique 2D, 3D, dynamique, macro et <br />
microvasculaire et donc fonctionnelle. <br />
Examen bien orienté (clinicien), examen bien réalisé (choix d’un outil <br />
performant), examen mieux interprété (imageur) = travail d’équipe <br />
pour un travail pertinent <br />
CR et iconographie en rapport comme support.