Magazine - Septembre 2010 - Santé Montérégie

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Magazine - Septembre 2010 - Santé Montérégie

UNE DÉMARCHE PARTICIPATIVE

POUR RECONNAÎTRE DAVANTAGE

LA CONTRIBUTION DES EMPLOYÉS

S’il y a une chose qui fait

l’unanimité, c’est bien

l’importance de la valorisation

et de la reconnaissance dans le cadre du

travail. Tout le monde y croit, beaucoup

d’experts ou de recherches le confirment,

il s’agit d’une dimension essentielle du

quotidien en milieu de travail.

Bien entendu, certains diront que la

motivation part d’abord de l’individu.

Chacun de nous est en soi responsable

de son bonheur. Par contre,

l’organisation du travail, le style de

gestion et l’ambiance au travail sont

des facteurs contribuant à augmenter

la mobilisation et le bien-être d’un

employé. Mais comment le faire?

Comment, jour après jour, s’assurer que

3 600 employés ayant des âges, des

préoccupations et des titres d’emploi

différents soient mobilisés, et ce, dans

un contexte où les ressources financières

sont limitées et les ressources humaines

en pénurie?

« Par une volonté sincère, beaucoup de

créativité et avec l’appui de comités de

travail avec des gens de terrain »,

déclare madame Vicky Lavoie, directrice

des ressources humaines, pour expliquer

comment le CSSS Richelieu-Yamaska

compte s’y prendre pour améliorer la

reconnaissance, la rétention, l’attraction

et le bien-être de ses employés au cours

de prochaines années. Récemment, trois

comités de travail regroupant des

employés, des gestionnaires et des

membres de la direction ont été créés

(comité rétention et attraction, comité

reconnaissance et un comité santé

mieux-être). La méthodologie est la

même pour les trois comités : structurée,

simple et efficace! Trois rencontres

uniquement seront nécessaires, la

première ayant déjà eu lieu. Avant de se

mettre en mode solution, les comités ont

pris le temps de bien comprendre les

causes et facteurs reliés à chacun de leur

thème. La méthode remue-méninge leur

a permis d’en identifier plusieurs et ils

sont présentement à cibler les causes

fondamentales avec l’aide de la méthode

Pareto. Cette méthode prouve à chaque

fois qu’en travaillant sur 20 % des

causes, nous allons chercher 80 % des

résultats. Lors de la deuxième rencontre,

chaque comité identifiera des solutions

qu’ils transformeront en plan d’action à

la troisième rencontre. Les syndicats

seront ensuite invités à participer à

cette démarche en bonifiant le travail

des comités dans le cadre d’une

rencontre prévue à cet effet.

Finalement, quelques représentants de

chaque comité présenteront leurs

travaux à l’automne.

« Il n’y aura évidemment pas de

solutions parfaites, mais c’est une

façon pour nous de travailler en

collaboration avec employés, syndicats

et gestionnaires à faire de notre CSSS

un milieu de travail stimulant et

valorisant », a ajouté Vicky Lavoie.

Nous vous présenterons les membres de chaque comité dans la prochaine

édition du Magazine. Mais d’ici là, voici quelques témoignages recueillis

auprès de certains d’entre eux :

« J’ai à cœur que les choses s’améliorent et espoir de trouver des

solutions. Les membres du comité santé mieux-être sont très ouverts

d’esprit, aucune contrainte, l’échéancier est rapide, c’est un projet concret.

Nous sommes parfois témoins de détresse que vivent des employés et ce

comité nous permet d’en parler. Je me sens privilégiée de participer

comme employé à ce comité », a indiqué Mme Brigitte Grenier,

inhalothérapeute.

«

«

« La reconnaissance est très importante pour moi, que ce soit par un

gestionnaire ou entre collègues, c’est très valorisant! Je suis heureuse de

faire partie du comité reconnaissance. Il y a beaucoup de secteurs de

représentés autour de la table et on sent beaucoup de respect », a déclaré

Mme Raja Lemssaoui, infirmière.

« Il faut attirer des gens à travailler chez nous et aussi, retenir ceux qui

travaillent dans notre service pour favoriser un climat de travail agréable.

Tous les membres du comité rétention et attraction sont intéressés et

désirent trouver des solutions, c’est très stimulant. Il faut être visionnaire.

La rétention et l’attraction du personnel, c’est l’affaire de tous! », a

affirmé Mme Nathalie Poirier, assistante-chef de nuit à l’Unité des soins

intensifs.

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