Magazine n° 77 février-mars 2006 - Territoire de Belfort

cg90.fr

Magazine n° 77 février-mars 2006 - Territoire de Belfort

N o 77 • février/mars 2006

LE MAGAZINE

DU CONSEIL GÉNÉRAL DU TERRITOIRE DE BELFORT

ÉCONOMIE REPORTAGE ÉVÉNEMENT

RN19, ça roule

Un refuge hors

du monde

La Synfonietta

au Grand Rex

CONSEIL GÉNÉRAL

SERVICES ET PROXIMITÉ


théâtre chanson danse jazz expositions nuit festive lecture rencontre

théâtre jeune public musique polyphonique dégustation electro rock cinéma

LA BELGE

DU 11 AU 26 MARS 2006

QUINZAINE

DANS L'AIRE URBAINE BELFORT-MONTBÉLIARD

EXPOSITIONS

CARINA DIEPENS du 12 mars au 23 avril

Vernissage le 11 mars à 17h30 à l'Ecole d'Art et à 19h

à la Galerie du Granit

NUIT FESTIVE D’OUVERTURE (REPAS ET DJ BELGES)

NID & SANCY / DJ DARKO

Samedi 11 mars à 21h - La Coopérative, Belfort

LECTURE/RENCONTRE

JEAN-CLAUDE PIROTTE

Lundi 13 mars à 20h30 - Le Granit / entrée libre

THÉÂTRE JEUNE PUBLIC

PETITES FABLES Agnès Limbos

Carnet de voyage à travers des récits imaginaires, ce spectacle

nous transporte dans des contrées féeriques, qui questionnent,

déconcertent et amusent.

Mardi 14 mars à 20h - L'Arche, Bethoncourt

THÉÂTRE

ZUGZWANG Transquinquennal

D'une finesse rare, Zugzwang est une vraie réussite, tant dans

l'inventivité du procédé que dans son interprétation. Libération

Mardi 14 mars à 20h30 - Le Granit

THÉÂTRE

EST Eugène Savitskaya / Transquinquennal

Êtes-vous mortel d'emblée ? Contribuez-vous à votre mort ? Contribuezvous

à quelque chose ? Êtes-vous contribuables ? Êtes-vous ?

Mercredi 15 mars à 20h30 - Le Granit

DÉGUSTATION BELGE

BIÈRES TRAPPISTES ET CHOCOLATS

Patrick Lemonnier,Christophe Blangero et Philippe Pérez

Samedi 18 mars à 17h30 - Le Granit / fumoir

DANSE

LE JARDIN Peeping Tom

Film suivi d'une performance de danse, Le Jardin autorise des

confrontations osées, qui deviennent source d'une infinie légèreté.

Samedi 18 à 20h30 et dimanche 19 mars à 17h - Le Granit

ELECTRO ROCK

VIVE LA FÊTE / SOLD OUT

Samedi 18 mars à 21h - La Poudrière, Belfort

JAZZ

RÊVE D'ELÉPHANT ORCHESTRA

Barrissements écarquillés de tubas-trompes, éclats de pudeurs

cuivrées, les compositions puisent leurs racines dans le jazz,

l'improvisation et les musiques traditionnelles.

Mardi 21 mars à 20h30 - Le Palot, Montbéliard

THÉÂTRE

MARIE ÉTERNELLE CONSOLATION Arne Sierens

Pour cette pièce au sens du baroque et du grotesque profondément

gantois, Arne Sierens retrouve ses compagnons de route, présents

lors des deux dernières Belge Quinzaine.

Mardi 21 à 20h30, mercredi 22 à 20h30, jeudi 23 à

19h30 et vendredi 24 mars à 20h30

Le Granit à la Maison du Peuple

CHANSON

JOFROI

Vendredi 24 mars à 20h30 - Maison pour Tous,

Beaucourt

Cette soirée est précédée d'un repas à 19h à la Maison pour Tous

de Beaucourt.

MUSIQUE POLYPHONIQUE

JACOB OBRECHT Capilla Flamenca

Un chœur polyphonique pour un compositeur flamand du

XV ème siècle .

Samedi 25 mars à 20h30 - Le Granit

DANSE

OLGA DE SOTO INCORPORER / CE QUI RESTE

Incorporer ce qui reste des précédentes créations de danse.

Dimanche 26 mars à 17h - Centre Chorégraphique

National de Franche-Comté à Belfort

Et aussi deux soirées cinéma belge au Cinéma des Quais à

Belfort ainsi qu’une programmation belge à L'espace

multimédia Gantner à Bourogne.

PROGRAMME COMPLET ET DÉTAILLÉ DE LA BELGE QUINZAINE DISPONIBLE DÈS LE 27 FÉVRIER

Les partenaires de la Belge Quinzaine 2006

Le Granit, scène nationale, Belfort L'Allan, scène nationale, Montbéliard L'Arche, scène conventionnée pour l'enfance et la jeunesse, scène jeunes

publics du Doubs, Bethoncourt La Maison pour Tous de Beaucourt Le Centre Chorégraphique National de Franche-Comté à Belfort Territoire

de Musiques, Belfort La Poudrière, pôle de musiques actuelles à Belfort L'Ecole d'Art Gérard Jacot, Belfort Le Centre Régional du Livre de

Franche-Comté L'Association Cinémas d'Aujourd'hui / Cinéma des Quais, Belfort L'Espace multimédia Gantner à Bourogne (service de la

médiathèque départementale du Territoire de Belfort) L'Association Œnologique Beaucourtoise et le club Malt et Houblon La FNAC, Belfort


éditorial

Budget 2006 :

des espérances raisonnables !

Le Conseil général a voté son budget

pour l’exercice 2006 le 17 janvier dernier.

Un important travail a été accompli par

les élus de la majorité et les services du

Conseil général pour proposer un budget

équilibré, établi dans un contexte de

transfert de charges de l’État très pesant et

dans une situation économique difficile

en France et plus particulièrement dans

l’Aire urbaine.

Ce budget 2006 a été préparé sur une base

d’augmentation des taux d’imposition de

4%. Il est établi (mais est-ce bien raisonnable

?) à partir des promesses faites par le

gouvernement de prendre en

compte l’année 2004 dans le transfert

des recettes de l’État pour couvrir

les dépenses du Revenu minimum

d’insertion. Cela nous

garantirait pour les années à venir

une recette additionnelle de 1,6

million d'euros qui correspond

aux dépenses supplémentaires

engagées par le Département pour

sa seule année 2004.

Cependant si le Gouvernement ne

tient pas les engagements promis

(souvenons-nous des promesses

faites sur la TVA à 5,5% pour les restaurateurs

!), l’augmentation du

taux d’imposition devra être majorée

de quatre points pour couvrir les 1,6

million d’euros manquants. La décision

définitive sur ce sujet sera prise lors de la

réunion du Conseil général de mars prochain.

Pourtant, malgré le handicap que

fait peser l’État sur notre budget, celui-ci

sera social, volontariste et tourné résolument

vers l’avenir.

Social

Fort de ses nouvelles compétences, le

Conseil général concevra les outils nécessaires

pour effectuer des choix de développements

rationnels et couvrant au

mieux les besoins exprimés par les habitants.

C’est ainsi que seront approuvés

trois schémas d’organisation départementaux

: pour les personnes âgées, le

handicap et enfin l’enfance. Parallèlement,

une Maison du Handicap sera

créée avec un guichet unique permettant

de traiter l’ensemble des problèmes que

peuvent rencontrer les personnes touchées

par les difficultés de l’existence. Le

fonctionnement de la Maison des aînés

sera réexaminé et son implantation

pourra évoluer. Nous mettrons également

rapidement en place la nouvelle

Prestation de compensation du handicap

malgré le retard pris par le gouvernement

dans la publication des décrets. À ce jour,

un tiers seulement des décrets d’application

ont été publiés alors que le transfert

est effectif depuis le 1 er janvier 2006 ! Tous

les dossiers déposés seront cependant

étudiés immédiatement.

Yves Ackermann, Président du Conseil général avec Pierre Oser, Conseiller général,

et les « jeunes footeux » du Territoire, porteurs d'avenir.

Volontariste

C’est aussi un budget volontariste parce

qu’aux schémas précités, viendra s’ajouter

la création de la Maison de l’Emploi.

Cette nouvelle structure que je préside,

permettra de tisser les liens entre toutes

celles et ceux qui travaillent dans les

domaines de l’insertion des chômeurs et

des précaires avec les structures orientées

vers l’économie et les offres d’emploi

(ANPE, ASSEDIC). L’AFPA (Association

nationale pour la formation professionnelle

des adultes) et les Chambres consulaires

(CCI, Chambre des entrepreneurs et

Chambre des métiers) seront partie prenante

d’un travail collectif qui illustre

notre volonté commune de sortir de cette

spirale de l’inadaptation des demandeurs

d’emploi à l’offre du marché. L’engagement

fort de tous ces professionnels,

désireux de travailler ensemble, est un

gage de réussite pour l’avenir.

Résolument tourné vers l’avenir

Les difficultés sociales actuelles ne doivent

en rien diminuer notre volonté de

faire progresser le Territoire de Belfort.

Les dossiers économiques tels que

Techn’hom, l’Aéroparc, le TGV avec la gare

de Meroux, l’Hôpital médian de Trévenans,

l’A36, la RN 1019, la desserte du Pays

sous-vosgien, les pistes cyclables à

Danjoutin et à Delle, les opérations de

sécurité routière dans les communes et

sur les ex routes nationales, l’aide à l’intercommunalité

et aux communes…, sont

autant d’investissements qui génèreront

à court et moyen terme des retombées

économiques créatrices d’emplois.

Le Territoire de Belfort a cinq

années pour se préparer à l’arrivée

du TGV qui bouleversera notre position

géographique en faisant de

notre région un lieu stratégique et

incontournable de passage européen.

C’est à nous de préparer avec

soin ces échéances capitales pour

l’avenir de notre jeunesse.

Jeunesse

Enfin, je veux vous dire avec quelle

fierté j’ai pu assister, avec d’autres

Belfortains, au concert d’Emilie

Simon au Grand Rex à Paris. Devant

près de 3000 spectateurs, les élèves de l’école

nationale de musique de Belfort dirigée

par Jean Jacques Griesser et accompagnés

par l’orchestre Synfonietta, ont

offert toute la mesure de leur talent. Qui

aurait pu imaginer qu’une création provinciale

associant des élèves amateurs de

musique classique à une chanteuse, compositeur

de musique actuelle, fasse frissonner

un public parisien connaisseur ?

Les solutions sont en nous, dans un département

qui a la réputation d’être un laboratoire

d’idées, innovant et confiant dans

la chance de celles et ceux qui savent forcer

les réussites. Je suis convaincu que l’année

2006 sera pour nous une année

d’espérances raisonnables certes, mais qui

devraient, je l’espère, être assouvies !

Yves Ackermann

Président du Conseil général

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

3


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

’image

vivre le Territoire

« Ça glisse place Corbis ! » par Samuel Carnovali.

Photo réalisée lors de l'opération « le Ballon d'Alsace vous rend visite en ville » les 16, 17 et 18 décembre 2005,

organisée par la Maison du tourisme en partenariat avec l'ESF, l'association Découverte des 3 vallées,

les hôteliers-restaurateurs et le soutien des services techniques de la Ville de Belfort.

Pour recevoir gratuitement

ce magazine sur cassette audio, écrivez à :

Direction de la Communication

Conseil général du Territoire de Belfort

Place de la Révolution française

90020 Belfort CEDEX

ou téléphonez au 03 84 90 90 05.

La cassette Vivre le Territoire est

également à votre disposition à

la Bibliothèque sonore de Belfort,

24 rue Deferre.

Permanences les mercredis et samedis

de 10 h à 11 h 45 (téléphone : 03 84 21 01 97).

4

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


sommaire

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

temps forts

Dossier > Conseil général,

services et proximité

L’urgence, traitée

par l’image > 11

vivre le Territoire

Hôtel du département

Place de la Révolution française

90020 Belfort CEDEX

Téléphone : 03 84 90 90 90

Télécopie : 03 84 57 06 31

Courriel : conseil.general@cg90.fr

Site Internet : www.cg90.fr

Directeur de la publication : Yves Ackermann

Directeur de la communication : Serge Tisserand

Rédacteur en chef : Patrick Fitamant

Journalistes : Christel Jourdan, Julien Ouessant,

Alexandre Angel

Photographies : Samuel Carnovali

Archives départementales

Territoire de musiques

Maison du tourisme

Club alpin français

Photo de couverture : Samuel Carnovali

Coordination : Alain Poncet

Conception et maquette : Contexte Communication

Photogravure : CG photogravure

Impression : Actis

Tirage : 64 000 exemplaires

L’enfance d’un schéma > 8

Pour un petit supplément

d’âme > 23

événement 6

La Synfonietta au Grand Rex

société 8

L’enfance d’un schéma

L’urgence, traitée par l’image > 11

Karine Philippot aux JO de Turin > 12

De petits gestes largement

récompensés > 13

reportage 14

Un refuge hors du monde

opinions 16

Les groupes de l’Assemblée

départementale s’expriment

dossier

Conseil général, services

et proximité

I à VIII

économie 17

RN19, ça roule

Du cocon à la chrysalide > 20

Profession : courtier en travaux > 21

Un centre pour les bénévoles > 22

loisirs 23

Pour un petit supplément d’âme

Cirque : « Fais nous rêver » > 26

Mon Territoire par Vanessa

Mattin > 27

mémoire 28

Un canon de 17 m de long bombarde

Belfort

internet 30

UTBM : un site parfaitement étudié

RN19 : toute l’actu

jeux 31

Mots fléchés et échecs

concours 32

Conseil général, services et proximité

Dépôt légal n° 23-95, ISSN 1259 184 X

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

5


6

Émilie Simon et la Synfonietta ont donné une représentation

de leur création « made in Eurocks »,

lors du festival des Eurockéennes 2005.

L’orchestre Synfonietta a rejoint Emilie Simon et les

« Percussions-claviers de Lyon » pour un second

concert au Grand Rex à Paris,

le 19 janvier.


événement

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

La Synfonietta au grand Rex

45 élèves de l’École nationale de musique de Belfort constituant l’orchestre Synfonietta,

étaient aux côtés d’Emilie Simon et des « Percussions-claviers de Lyon » le 19 janvier au

Grand Rex à Paris. Après avoir brillé au festival des Eurockéennes, les jeunes musiciens ont

mis le feu à l’une des plus grandes scènes parisiennes.

« Un show détonant avec une artiste et un orchestre grandiose

», c’est ce qu’ont donnés à voir Emilie Simon, la

Synfonietta et les « Percussions-claviers de Lyon » le 19 janvier

dernier sur la scène parisienne du Grand Rex. Satisfaits

de leur rencontre artistique sous le chapiteau des

Eurockéennes en juillet dernier, ils en redemandaient. C’est

donc à Paris qu’ils se sont donnés rendezvous

pour une seconde représentation. Au

premier semestre 2005, ils ont travaillé

« Une représentation au

Grand Rex avec Emilie

Simon, c’est énorme ! ».

Matthieu, 20 ans,

violoniste.

ensemble sur quelques arrangements et

adaptations des morceaux d’Emilie avant

de donner plusieurs représentations

publiques dont une à l’occasion du festival

des Eurockéennes. Pour être à nouveau au

« top » aux côtés de l’artiste, les élèves de la

Synfonietta n’ont pas relâché leurs efforts

depuis juillet dernier. « Nous avons continué

les répétitions et même travaillé quatre extraits supplémentaires.

L’un issu de l’album d’Emilie, les trois autres de la “Marche

de l’Empereur ” » explique Jean-Jacques Griesser, directeur de

l’Ecole nationale de musique de Belfort. Emilie a rejoint l’orchestre

à Belfort, le week-end des 14 et 15 janvier pour découvrir

ces extraits et répéter. « Je suis ravie. Ce travail mené avec

l’Ecole nationale de musique est très motivant, très beau. Jean-

Jacques Griesser dirige ses élèves avec beaucoup de rigueur et de

tendresse. Ils font un très bon boulot » explique Emilie. Les élèves

diront, eux, qu’« Emilie est exigeante et directive mais elle

est aussi très proche de nous ». L’artiste rajoutera à son tour

avec le sourire mais beaucoup de sérieux que « l’exigence est

indispensable pour une création de qualité. L’excellence n’existe

pas, mais si l’on veut la frôler, il faut la viser ». Si l’artiste semblait

calme, l’excitation des élèves à quelques jours de la

représentation pouvait se lire sur les visages. « Nous sommes

impatients. C’est énorme, nous avons beaucoup de chance »

clame Mathieu, 20 ans, violoniste. « Donner une représentation

nous apporte beaucoup de stress, de joie et nous apprend

beaucoup aussi. Nous découvrons tous les aspects techniques de

la scène » renchérissent Damien et Caroline,

18 ans, violonistes également. La jeune

musicienne, auteur-compositeur-interprète

et disons-le comme ça, « ingénieuse

des sons », a reprit le travail sur son prochain

album qui sortira au mois de mars,

date à laquelle devrait paraître également le

DVD consacré à la création, morceaux de

souvenirs du travail d’une année mené

dans le cadre des Eurockéennes. Pour les

élèves de la Synfonietta, leur réputation se

forge. La création avec Emilie encore inachevée, le groupe

Dyonisos a demandé à être le prochain sur la liste. Un nouveau

défi en 2006 pour l’orchestre, sur un air cette fois, de

pop rock français. C.J.

Contacts

3 Territoire de musiques

30a grande rue Mitterand

90800 Bavilliers

Tél. 03 84 22 46 58

3 École nationale de musique

3 fg de Montbéliard

90000 Belfort

Tél. 03 84 21 54 72

vivre le Territoire - février/mars 2006 -n o 77

7


ociété

le

magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

Prévention et protection de l’enfance

L’enfance d’un schéma

Les services de l’Aide sociale à l’enfance du Conseil général sont mobilisés tout au long de

l’année afin de prévenir, de détecter les situations de risques et de protéger les enfants du

Territoire. Ils travaillent actuellement sur la mise en place d’un schéma départemental.

Un pas supplémentaire dans une dynamique en quête d’excellence.

« Les enfants de la DDASS ». Qui n’a pas entendu cette

expression qui qualifiait les enfants soustraits à la garde des

parents et confiés aux services de la Direction départementale

des affaires sanitaires et sociales (DDASS) ?! Si l’expression

reflétait la réalité d’une époque, les choses ont bien

changé. En effet, depuis plus de 20 ans, depuis les lois de

décentralisation, les enfants « placés » sont confiés non pas

aux services de la DDASS mais au président du Conseil général.

« Lorsque la séparation d’un

enfant de son environnement familial

est devenue nécessaire, il appartient à

nos services d’organiser son placement

dans une famille d’accueil ou

un établissement, explique Serge

Varvatis, directeur de l’enfance et de

la famille au Conseil général. Ceci dit, cette mission qui entre

dans le cadre de la protection de l’enfance, n’est qu’un des éléments

d’une compétence majeure confiée par les lois de

décentralisation aux conseils généraux : l’aide sociale à l’enfance.

» Un vaste domaine, particulièrement sensible puisqu’il

touche à l’intégrité physique et morale de l’ensemble

des enfants (0 à 18 ans) du Territoire de Belfort. Les enfants du

Territoire seraient-ils en situation de danger ? « Globalement,

non, bien sûr. Mais, le Territoire recense plus de 32000

mineurs et c’est une population fragile qui peut être exposée à

des risques. Au-dedes dangers les plus marquants tels que la

maltraitance physique ou l’abus sexuel, il existe des situations

qui parfois mettent l’enfant en danger. Des problèmes financiers,

des problèmes d’alcoolisme, des maladies graves, des

divorces mal vécus chez les parents mais surtout des difficultés

éducatives peuvent engendrer pour l’enfant des conditions

Le Territoire de Belfort recense

plus de 32000 mineurs

d’existence sources de dangers. Cette réalité, nous devons la

gérer et pour ce faire, nous mettons en place des actions de

prévention qui ont pour vocation d’aider et de soutenir les

familles afin d’éviter la dégradation des situations délicates ».

Prévention familiale, médico-sociale, prévention de la maltraitance…

Le nombre d’actions mises en place par les services

du Département et tout particulièrement par les sept

Points accueil solidarité (PAS) constitue un maillage particulièrement

fin de réponses adaptées à

chaque situation. Du Relais assistantes

maternelles qui aide les parents

dans la recherche d’un mode de garde

professionnel et met en place des

actions de formation des assistantes

maternelles, aux actions éducatives

en milieu ouvert en passant par les examens de santé en

école maternelle, les aides financières, les interventions de

travailleuses familiales ou encore les consultations de nourrissons…

Tout est mis en œuvre pour permettre, quand c’est

possible, de maintenir l’équilibre nécessaire à l’évolution de

l’enfant. « Il est clair que l’engagement de notre collectivité

dans le domaine de la prévention est particulièrement fort.

Nous sommes par exemple, le seul département français à

avoir mis en place un service de médiation familiale ». Créé en

1996 en lien avec le Centre d’information des droits des femmes,

le service de médiation familiale a pour objet de permettre

aux parents en voie de séparation ou séparés, de

prendre de la distance et de réfléchir à la construction de l’avenir

de leurs enfants. « Cette initiative découle de notre

volonté de nous adapter aux évolutions. Dans le Territoire, le

nombre de divorces est particulièrement important. Nous

8

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

société

« Lorsque la séparation d’un enfant de son environnement

familial est devenue nécessaire, il appartient à nos services

d’organiser son placement dans une famille d’accueil ou un

établissement », explique Serge Varvatis, directeur de l’enfance

et de la famille au Conseil général. Sur notre photo : une partie

de l’équipe du Foyer de l’enfance du Conseil général

La maison pour adolescents Epona

accueille des enfants de 12 à 18 ans.

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

9


ociété

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

L’enfance d’un schéma

sommes passés, par exemple, entre 2000 et 2005 de 134 à 254

divorces (par consentement mutuel, ndlr) par an ».

Cependant, malgré l’importance et l’efficacité du dispositif

de prévention, l’éloignement de l’enfant de son milieu de vie

habituel est parfois nécessaire. « On entre là, dans le cadre de

la protection de l’enfance. En ce domaine, notre priorité

consiste à repérer les problèmes le plus tôt possible et à tenter

de les résoudre afin d’éviter au maximum l’arrachement de

l’enfant de son milieu de vie habituel ». Quand cela devient

malgré tout une nécessité, les services du Conseil général

mettent tout en œuvre pour offrir aux enfants les conditions

optimales d’hébergement et d’accompagnement. « Nous privilégions

le placement en famille d’accueil. Cette solution est

reconnue comme étant plus humaine et plus structurante

pour l’enfant. En parallèle, nos services spécialisés (Centre

départemental de placement familial, Centre départemental

de l’enfance et de la famille, Service de suivi des enfants en établissements)

accompagnent les familles d’accueil, les établissements,

les enfants et leurs parents afin de réunir les conditions

nécessaires au retour de l’enfant dans l’univers familial ».

Si l’ensemble de ce dispositif de prévention, détection et protection

de l’enfance semble particulièrement rodé et efficace,

les services du département se sont néanmoins lancés dans

un projet d’envergure : l’élaboration d’un « schéma départemental

d’organisation sociale et médico-sociale ». Si cela peut

sembler a priori compliqué pour un non-initié, la logique est

finalement assez simple. « Il s’agit dans un premier temps de

faire un diagnostic de l’existant, de ce qui fonctionne bien et

de ce qui fonctionne moins bien. Actuellement nous travaillons

avec l’ensemble de nos partenaires (associations, services

de l’État, de la Justice, de l’Éducation nationale, de l’hôpital,

de la Ville de Belfort…) qui, je dois le souligner se sont tous

fortement mobilisés, afin de recueillir les perceptions de chacun

sur les actions menées ». Quatre groupes de travail ont été

constitués : le soutien à l’enfant et à la famille, le soutien à la

parentalité, l’accueil des enfants confiés et l’enfant en danger

(repérage, évaluation, urgence). « L’objectif final vise à établir

un schéma, autrement dit un dispositif et un mode de fonctionnement

et d’organisation optimale qui permette de

répondre au mieux aux besoins de la population ». Établit

pour une période de 5 ans, le futur schéma sera soumis au

vote de l’Assemblée départementale à l’automne prochain.

En imposant un état des lieux de l’existant, et en apportant

les changements nécessaires pour suivre au mieux les évolutions,

la mise en place de ce schéma départemental

confirme la soif d’excellence qui anime les services de l’Aide

sociale à l’enfance du Conseil général. Chaque jour ils font la

démonstration que le malheur d’un enfant ne doit pas être

une fatalité. P.F.

Contacts

3 Conseil général du Territoire de Belfort

Direction de l’Enfance et de la famille

Serge Varvatis

Place de la révolution française

90020 Belfort cedex

Tél. : 03 84 90 90 62

Courriel : serge.varvatis@cg90.fr

3 Secrétariat de Sylvianne Fleury

Vice-présidente en charge de l’enfance, la famille, la médiation sociale

et la prévention spécialisée

Tél. : 03 84 90 91 36

10

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

société

Télémédecine

L’urgence, traitée par l’image

Le service des urgences de Belfort expérimente la télémédecine. Un nouvel équipement

high-tech qui doit permettre aux médecins d’établir des diagnostics à distance. Le Centre

hospitalier Belfort-Montbéliard fait partie des trois hôpitaux sélectionnés pour cette

expérimentation.

Quelques établissements du Territoire de Belfort, accueillant des personnes âgées, expérimenteront

cette année, la télémédecine en relation avec le service des urgences de Belfort.

Le principe : une caméra et une

oreillette. La personne qui assiste le

patient se muni du casque et de la

caméra, appelé Front line, qui lui permet

de filmer et de recevoir en direct les

instructions du médecin du Service

d’aide médicale urgente (SAMU). Les

images et le son comprimés par l’appareil

(un véritable ordinateur miniature)

sont transmises ensuite via l’ADSL sur

des lignes parfaitement sécurisées pour

assurer, bien sûr, le secret médical. Au

centre « 15 », le médecin établit, d’après

ce qu’il voit du patient sur l’écran et ce

que lui indique son interlocuteur, son

diagnostic. « L’outil est déjà utilisé au

Canada mais ne l’a encore jamais été en

France. Cette expérimentation d’un an

va nous permettre, dans un premier

temps, de voir si l’équipement est fiable

ou encore compliqué. Nous étudierons

ensuite les différentes façons de l’exploiter.

Aujourd’hui, nous imaginons qu’avec

ce nouvel équipement, nous pourrons

mieux étudier la gravité du cas

donc mieux prendre en charge le patient

et éviter des transports inutiles. La qualité

des soins devrait ainsi en être améliorée

et les interventions du SAMU mieux

régulées » explique Lucien Dard, praticien

hospitalier au Centre hospitalier de

Belfort-Montbéliard. Dans le cadre de

l’expérimentation, le service des urgences

de Belfort, le service du moyen

séjour de l’hôpital, le long séjour de la

maison de retraite du Chênois ainsi que

la maison de retraite de Giromagny

seront équipés du matériel de transmission

(casque et caméra) et seront mis

aux normes Wifi. « À l’heure actuelle, les

veilles de nuit de ces établissements sont

assurées par une infirmière ou une aidesoignante

qui en cas de problèmes graves,

font appel soit au médecin d’astreinte,

soit au SAMU. L’avantage de ce

procédé est que les images peuvent être

visibles depuis n’importe quel ordinateur.

Nous pouvons alors imaginer que

les médecins de ces établissements puissent

assurer, à l’avenir, la nuit ou le weekend,

des astreintes à domicile. Mais c’est

une éventualité que nous étudierons

bien plus tard ». L’équipement parait

être également un très bon complément

de la téléalarme. « Si l’ambulancier

qui intervient à domicile est muni d’un

équipement de ce type, il pourra alors,

aidé par le médecin, entreprendre les

soins possibles sur place et éviter parfois

à la personne un aller-retour à l’hôpital».

Sur le Territoire de Belfort, 550 personnes

bénéficient de la téléalarme, un service

proposé et pris en charge par le

Conseil général du Territoire de Belfort.

Le service des urgences du département

est l’un des trois hôpitaux (avec l’hôpital

d’Angoulême en Poitou-Charentes et

l’hôpital Georges Pompidou en Ile de

France) choisis pour expérimenter le

projet porté par le centre Georges

Pompidou. Celui-ci a été adopté dans le

cadre de l’appel à projets dénommé

« accès et services à haut débit pour les

territoires » et est financé à 50% par la

DATAR. L’autre moitié est prise en charge

par le Conseil régional de Franche-

Comté, l’Agence régionale d’hospitalisation

et le Conseil général du Territoire de

Belfort. De nombreux industriels tels

que France Télécom, Cisco qui se charge

de la sécurisation de la transmission

informatique et Audi soft, la société de

production du Front line, apportent également

leur soutien financier à l’expérimentation.

C.J.

Contact

3 Centre hospitalier de Belfort-Montbéliard

Service des urgences

14 rue de Mulhouse

90000 Belfort

Tél. 03 84 57 40 01

SAMU : 15

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

11


ociété

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

Chronique « On parle d’eux »

Karine Philippot aux JO de Turin

Karine Philippot est confiante. « C’est

la première fois de ma carrière que je fais

une aussi belle saison. Les jeux olympiques

se présentent bien ». À 31 ans, La

skieuse de fond de Rougemont-le-

Château vivra son 3 e rendez-vous olympique

après Nagano et Salt-Lake City.

C’est à l’âge de treize ans qu’elle se lance

dans la compétition avec l’ambition de

faire carrière. Un pari réussi puisque

l’année dernière elle finissait 3 e de la

coupe du monde et qu’elle cumule déjà

quelques belles performances pour

cette saison. « J’ai le sentiment d’avoir

atteint aujourd’hui mon meilleur

niveau, je me bats à chaque fois pour un

podium et j’espère remporter une

médaille en 30 kilomètres skating ».

Karine peaufine actuellement sa préparation

sur les pistes de Montgenèvre en

Italie à l’occasion d’un stage olympique

avec ses partenaires de l'équipe de

France. Elle y travaille sa technique, son

endurance mais également sa puissance,

« les qualités requises, dit-elle,

pour une skieuse de fond ». Elle a passé

dernièrement quelques jours sur les pistes

de Pragelato qui accueilleront les JO

d’hiver 2006. L’occasion pour elle de

s’imprégner du parcours. La confiance et

le talent déjà acquis, il ne nous reste plus

qu’à lui souhaiter bonne chance. C.J.

Karine Philippot sera entourée de ses supporters

Francs-Comtois aux JO de Turin

Contact

3 Fan club « À fond avec Karine Philippot »

6 rue Emile Ringenbach

90110 Rougemont-le-Château

Maison du Tourisme

Une étoile pour son accueil

L’opération les Mardis du Terroir a valu une récompense

nationale à la Maison du Tourisme

L’Union départementale des offices

de tourisme et syndicats d’initiatives

(UDOTSI) du Territoire de Belfort et celle

de Haute-Saône ont reçu, en décembre

dernier, un trophée national : « l’étoile de

l’accueil 2005 ». Il récompense l’opération

estivale « les Mardis du Terroir »

menée par les Offices de Tourisme du

Territoire de Belfort et de la Haute-Saône

en partenariat avec les chambres d’agricultures.

Un prix décerné par Maison de

la France, l’organisme d’Etat en charge de

la promotion de la France à l’étranger. Il

couronne le succès de l’opération qui lie

découvertes culturelles et gastronomiques

et a séduit en 2005 dans le

département, plus de 200 touristes et

habitants du Territoire. « Les rendez-vous

se déroulent en deux temps : une visite de

village, de ville, d’un monument, d’un site

naturel ou d’un atelier de fabrication

suivi d’une dégustation des produits du

terroir avec des producteurs et artisans

locaux » explique Norbert Morel, chargé

de l’animation à la Maison du Tourisme

de Belfort. En 2005, 15 rendez-vous

étaient programmés dans le cadre de l’animation

estivale « Festiv’Eté », sur l’ensemble

du département. « Nous avons

mené cette action avec les Offices de

Tourisme de Delle et Giromagny.

Aujourd’hui, nous travaillons d’ores et

déjà sur l’animation 2006 avec pour

ambition de faire découvrir de nouveaux

producteurs et de nouvelles bonnes

adresses » conclut Lucie Le Van Caï, directrice

de la Maison du tourisme de

Belfort. C.J.

Contact

3 Maison du Tourisme

2 bis rue Clémenceau

90000 BELFORT

Tél. 03 84 55 90 89

Site : www.ot-belfort.fr

12

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

société

Centre de planification

Plus de proximité pour

les usagers

En 2004, ce sont plus de 3000 personnes

qui sont venus s’informer et

consulter au centre de planification situé

à Belfort. Pour mieux assurer ses missions

d’accueil, d’information et de suivi

dans le Sud du Territoire de Belfort, le

centre de planification a constitué un

réseau dedecins libéraux, pharmacies

et laboratoires sur ce secteur. « Ils

permettent un service de proximité pour

nos jeunes usagers du Sud du département

pour qui il était parfois complexe de

venir jusqu’à Belfort » précise Nathalie

Coste, infirmière. Quatre médecins, trois

pharmacies et deux laboratoires se soumettent

aux obligations de confidentialité

du Centre. « Ils délivrent la pilule

Pour ses expositions et animations

interactives des deux dernières années,

consacrées successivement à la qualité

de l’air, au bruit et aux gestes écocitoyens,

la Maison départementale de

l’environnement (MDE) a été copieusement

récompensée. En juin 2005, la

MDE obtient, du Ministre de l’écologie,

contraceptive, la pilule du lendemain et

assurent le suivi gynécologique »

explique Sylvie Rousseau, sage-femme et

conseillère conjugale et familiale au centre

de planification de Belfort. Pour obtenir

un rendez-vous avec l’un des médecins,

la personne doit cependant au

préalable prendre contact avec le Point

accueil solidarité (PAS) de Delle ou son

antenne de Beaucourt, l’infirmerie de

son établissement scolaire ou le Centre

de planification de Belfort. C.J.

Contact

3 Centre de prévention et d’éducation

familiale

21 avenue Jean Jaurès

90000 Belfort

Tél. 03 84 28 17 12

Maison départementale de l’environnement

De petits gestes largement

récompensés

Philippe Pelt, directeur de l’environnement

(à gauche) et Vincent Rouire, directeur de la

MDE se sont vus remettre un décibel d’Or par

Nelly Ollin, ministre de l’écologie et du

développement durable.

un « Décibel d’Or » pour l’opération

« Tendre Oreille » lancée à l’occasion des

Eurockéennes et sensibilisant à l’environnement

sonore, au bruit et aux

risques auditifs. L’exposition « Petits gestes

grands effets, dans la maison », déjà

appréciée par 40 000 visiteurs et visible

encore quelques mois, est, elle aussi

récompensée. Le Conseil général est en

effet nominé pour cette réalisation dans

le cadre de la 2 e édition des « Trophées du

Club Planète Gagnante ». Ce concours,

organisé par l’Ademe s’est déroulé à

Dunkerque en janvier 2006, à l’occasion

des Assises nationales de l’énergie. C.J.

Contact

3 L’exposition « Petits gestes

grands effets dans la maison » est visible

du 18 mars au 18 mai 2006.

Maison départementale de l’environnement.

Site du Malsaucy

90300 Sermamagny

http://mde.cg90.fr

Courriel : maison.environnement@cg90.fr

Association JALMALV

Un congrès plein

d’humanisme

L’association JALMALV tient une permanence régulière au

Centre hospitalier de Belfort-Montbéliard

C’est à Belfort que se tiendra le congrès

national de la fédération « Jusqu’à la mort

accompagné la vie » (JALMALV) les 24, 25 et 26

mars. Il réunira, à l’Atria, 350 bénévoles venus de

toute la France autour du thème « accompagner

à JALMALV : une démarche humaniste et

laïque ». « Nous souhaitions depuis longtemps

aborder ce sujet de l’humanisme, de la solidarité,

de la dignité et de la laïcité. Le congrès se tenant

à Belfort cette année, nous avons proposé que

Régis Aubry, chef de service de soins palliatifs au

CHU de Besançon intervienne sur ce sujet »

explique Jean-Louis Hachet, président de l’association

JALMALV Franche-Comté. C’est par une

conférence-débat ouverte à tous que débutera

le congrès. « Cette conférence sera l’occasion de

réfléchir à nos attitudes face au grand âge, à la

maladie et à la mort ». JALMALV a pour vocation

la promotion des soins palliatifs et l’accompagnement

des personnes en fin de vie, personnes

âgées et malades. L’association assure également

des permanences dans les institutions

hospitalières ainsi que des interventions dans

des organismes formateurs. En 2005, les dix

bénévoles de JALMALV Franche-Comté Nord

ont consacrés 1560 heures à l’accompagnement.

C.J.

Contact

3 JALMALV Franche-Comté Nord

8 avenue Jean Jaurès

BP 343

90000 Belfort

Tél. 03 84 22 78 20 et 03 84 28 03 85

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

13


eportage

14

Un refuge hors

du monde

À 1074 mètres d’altitude, le refuge du

Baerenkopf vit isolé du reste du monde.

Est-ce ce qui lui vaut d’être centenaire

aujourd’hui ? Aucune route n’approche à

moins d’une heure de marche, ce qui, à n’en

pas douter, lui confère ce calme et cette

sérénité pour laquelle il est très apprécié. C’est

l’architecte, Albert Salomon, qui le construit en

1905 pour le Touring Club de France, club dont

l’objectif visait à l’époque à développer toutes

les formes de tourisme. Skieurs et randonneurs

venaient déjà s’y réfugier.

À 20 mètres de la frontière allemande (l’Alsace

n’étant pas encore rattachée à la France),

il sert, pendant la guerre de 14-18, de refuge

aux douaniers qui viennent s’y reposer.

Propriété de la fédération française du Club

Alpin Français (CAF) à partir de 1920, c’est la

section CAF de Belfort qui le bichonne depuis

dix décennies. Aujourd’hui le refuge du

Baerenkopf assume son rôle avec plus de

confort : eau courante en été, éclairage par

énergie solaire, cuisine équipée, dortoirs…

Les randonneurs apprécient d’y faire une halte,

les familles et amis d’y vivre des instants

paisibles…

Un cadre intérieur insolite, calme

et chaleureux

Contacts

3 Club Alpin Français de Belfort

Responsable du refuge : Rémy Herrgott

Tél. : 03 84 29 93 27

Les clés sont disponibles au magasin Sport Loisirs

Équipement à Belfort et à la ferme-auberge

du Lochberg à Kirchberg (68)

entre mai et octobre.

Tarifs : 3,50 € pour les membres du CAF

7 € pour les non membres

Demi-tarif pour les moins de 16 ans


15

Un lieu pour se réfugier loin du monde

Le Club alpin français de Belfort assure le

confort et la sécurité du refuge.

250 personnes ont assistées aux 100 ans

du refuge du Baerenkopf en juin dernier


pinionsvivre le

Territoire ouvre ses colonnes aux courants politiques

représentés au sein du Conseil général

Ne pas se tromper

de débat

L’examen du budget primitif donne lieu

chaque année à un vaste débat sur l’ensemble

des politiques départementales. C’est un exercice

captivant qui demande une préparation

importante des services départementaux.

L’ensemble des politiques menées par le

Conseil général est abordé lors d’une réunion

marathon de deux jours de l’assemblée départementale.

Chacun des huit grands domaines de compétence

(insertion sociale, éducation, transports…)

ainsi que l’équilibre général du budget

et les moyens de la collectivité sont présentés

par un rapporteur puis occasionnent de nombreuses

discussions. Ces échanges constituent

le cœur de la vie politique de la collectivité car

ils permettent à chacun des conseillers généraux

de s’exprimer sur l’ensemble des politiques

menées et non simplement sur des dossiers

individuels.

Les échos de cette réunion, relayés par la

presse, n’offrent qu’une vision tronquée des

débats. L’anecdote, la petite phrase ou l’incident

de séance occultent souvent l’examen des

plus de 400 pages de rapports sur les actions

menées par le Conseil général ainsi que les

orientations pour l’avenir du Territoire de

Belfort

Plusieurs observateurs l’ont noté, les échéances

de 2007 se profilent et avec elles les passions et

les excès qui les accompagnent. Cette émulation

légitime ne doit pas nous faire oublier les

priorités de la majorité départementale :

confirmer son effort de solidarité et poursuivre

les nombreux investissements nécessaires

pour assurer l’avenir du département.

Face à un gouvernement qui mène une politique

injuste et inefficace, génératrice d’inégalités

et de précarité, le Conseil général doit

aujourd’hui assurer l’essentiel des manquements

de l’Etat, notamment en matière de politique

sociale.

L’heure n’est pas à la polémique stérile. C’est

par une action sincère et collective que nous

réussirons les politiques innovantes que nous

avons engagées. Les élus du groupe socialiste

continueront de les défendre, sans relâche,

dans l’intérêt de tous les habitants du Territoire

de Belfort.

Pierre Oser

Conseiller général du canton de Delle

Parti Socialiste

La précarité comme

politique de l’emploi

Le chômage est la préoccupation essentielle des

Français.

Sous prétexte de mesures d’urgence pour l’emploi

le gouvernement UMP mène une action

d’ensemble qui vise à normaliser la précarité

des salariés et à entamer une déréglementation

étape par étape du code du travail. Précarité et

flexibilité sont les réponses qu’apporte le gouvernement

au problème de l’emploi.

Le gouvernement démantèle le code du travail

en ouvrant au nom de la lutte pour l’emploi des

brèches qui remettent en cause le contrat de travail.

Après le « contrat nouvelle embauche » du

mois d’août, janvier voit naître le « contrat première

embauche ». Ces contrats permettent aux

entreprises de recruter des jeunes de moins de

26 ans avec une exonération totale de charges

patronales pendant trois ans et la possibilité de

mettre fin au contrat de travail (sans justificatif,

après un simple préavis de 15 jours).

Pour sa lutte contre le chômage le gouvernement

est surtout décider à ne rien faire car l’évolution

démographique et les statistiques vont

permettre une baisse naturelle. Le départ en

retraite des premières générations du Baby

Boom fait diminuer la population active ce qui

réduit mécaniquement le taux de chômage,

sans créer de nouveaux emplois. Le « nettoyage

» des listes a entraîné également un

nombre important de radiation de chômeurs.

On baisse le nombre de chômeurs (ASSEDIC) et

on augmente le nombre de bénéficiaires du RMI

(à la charge des départements).

La précarité généralisée aura pour conséquence

un nivellement vers le bas des salaires et du

pouvoir d’achat.

C’est le choix ambitieux que fait le gouvernement

pour notre pays !

Alors que la vraie ambition serait de faire le

choix d’une politique de croissance créatrice

d’emploi. En révisant les critères monétaires de

la zone euro qui actuellement empêche toute

croissance et nous fait battre des records de chômage.

En développant également une politique

industrielle et énergétique digne de ce nom !

François Dupont

Conseiller général du canton

de Rougemont-le-Château

Mouvement Républicain et Citoyen

90 millions d’euros

pour l’Hôpital médian.

Le 1er décembre 2005 Damien Meslot, notre

député, a rencontré le Ministre de la Santé

Xavier Bertrand afin de finaliser le dossier de

l’Hôpital. Le Ministre lui a annoncé le déblocage

de 90 millions d’euros pour financer le

nouvel hôpital de Belfort-Montbéliard sur le

site de Trévenans.

Le coût total du site médian de Trévenans est

de 198 millions d’euros et il permettra à l’Aire

Urbaine de disposer à partir de 2011, d’un hôpital

haut de gamme à la pointe de la technologie

avec les meilleurs spécialistes.

Le site médian de Trévenans comprendra un

plateau technique, le service des urgences et la

maternité de l’Aire Urbaine. Les hôpitaux de

Belfort et Montbéliard seront maintenus avec

environ 600 lits chacun.

Grâce à cette décision, les patients n’auront

plus besoin d’aller se faire soigner à Besançon

ou en Alsace. Ils disposeront à Trévenans de

l’hôpital le plus moderne de l’Est de la France.

Le député Damien Meslot et le directeur de

l’hôpital, Jean Schmid, travaillaient depuis

plus de 2 ans sur ce projet qui nécessitait une

forte implication financière de l’Etat pour voir

le jour.

La qualité du dossier, la persévérance du

député Damien Meslot et ses relations à Paris

ont permis d’obtenir les financements nécessaires.

Grâce à son intervention, ce dossier

capital pour les habitants du Territoire de

Belfort a abouti rapidement.

Cédric Perrin

Conseiller Général du canton de Beaucourt

Union pour un Mouvement Populaire

16

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


N o 77 • février/mars 2006

LE DOSSIER

DE VIVRE LE TERRITOIRE

PAGE IV

L’Hôtel du Département

Les Points accueil solidarité

PAGE V

La Protection maternelle et infantile

Le Relais assistante maternelle…

PAGE VI

La Médiathèque départementale

Les collèges publics

PAGE VII

La Maison départementale

de l’environnement

La Base de loisirs du Malsaucy…

CONSEIL GÉNÉRAL

SERVICES ET PROXIMITÉ

Le P.A.S. Belfort-Sud (notre photo) est l'un des

7 Points accueil solidarité du Conseil général

(voir p. 4)


ossier

le

magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

Conseil général du Territoire de Belfort

Services et proximité

Huit domaines de compétence, un champ d’intervention de plus en plus large, près de

560 agents, une centaine de métiers… De jour en jour, le Conseil général du Territoire

de Belfort confirme son rôle de premier plan au service des habitants du département

avec en toile de fond, la volonté d’être proche de l’usager et de lui apporter un service

de proximité.

Environnement, transports et

déplacements, développement économique

et partenariat avec les communes,

personnes âgées et personnes handicapées,

insertion sociale et

professionnelle, enfance et famille,

éducation et vie scolaire, culture, sport

et vie associative. Chaque jour, chaque

habitant du Territoire fait appel à un

service ou bénéficie d’une action, mis

en place par la collectivité. Ce rôle de

premier plan dans la vie quotidienne

de chacun ne peut exister que par l’investissement

professionnel des agents

de la collectivité. Il s’appuie également

sur un réseau d’une trentaine de sites

qui ont pour vocation de se rapprocher

des usagers et de leur offrir des services

de proximité.

Hotel du Département

Points accueil solidarité

7 PAS et 2 antennes

Protection maternelle

et infantille (PMI)

Relais assistante

maternelle (RAM)

Centre départemental de

l’enfance et de la famille

Collèges publics

MDE

L

G

A

AD

Maison départementale

de l’environnement

Base de loisirs

du malsaucy

Espace multimédia

Gantner

Maison des Aînés

Archives

départementales

Médiathèque

départementale

Bibliothèques

D – Discothèque

V – Vidéothèque

I – Service internet

P – Portage à domicile

II

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


+

+

VOSGES

dossier

HAUTE-SAÔNE

HAUT-RHIN

Prieuré

(lieu-dit)

Malvaux

(lieu-dit)

Riervescemont

Lamadeleine-

Val-des-Anges

Le Querty

(lieu-dit)

Lepuix-Gy

Auxelles-

Bas

VP

Auxelles-

Haut

D

V

VDIP

Vescemont

Giromagny

Rougegoutte

VDIP

St-Nicolas

(lieu-dit)

DV

DP

Évette-Salbert

Cravanche

Essert

DIP

Sermamagny

D

MDE

Valdoie

BELFORT

L

Danjoutin

Éloie

Offemont

Bethonvilliers

Lagrange

Menoncourt

Larivière

Vétrigne

Roppe

Eguenigue

Denney

Lacollonge

Fontaine

Phaffans

Pérouse

D

A AD

Les Errues

(lieu-dit)

Bessoncourt

DV

Chèvremont

V

Fontenelle

Frais

Cunelières

DI

Foussemagne

Vauthiermont

Reppe

HAUT-RHIN

Buc

HAUTE-SAÔNE

Bavilliers

Urcerey

DVIP

Argiésans

Botans

Froideval

Banvillars

Dorans

Bermont

PI

Montbéliard

Andelnans

Sevenans

Trévenans

Moval

DI

Meroux

Bourogne

Vézelois

Charmois

G

Morvillars

DV

Autrechêne

Novillard

Brebotte

Froidefontaine

Rougemontle-Château

Grosmagny

Petitmagny Étueffont

Leval

Petitefontaine

Romagny-sous-

Rougemont

Lachapellesous-Rougemont

DV

Felon

Bourg-sous-

Châtelet

St-Germainle-Châtelet

Anjoutey

Angeot

Petit-

Croix

Chaux

Lachapellesous-Chaux

Montreux-

Château

Bretagne

Recouvrance

Grosne

Grandvillars

Vellescot

Boron

Chavanatte

Suarce

V

Lepuix-

Neuf

Méziré

D

Thiancourt

Joncherey

Faverois

Fêchel'Église

Delle

Florimont

Courtelevant

Réchésy

V

Montbouton

Beaucourt

Lebetain

St-Dizierl'Évêque

+

++

+

+

+

+

+ +

+ + + + + +

++

+

+

+

+ + + + + + + +

+ + ++ +

+

+

+

+ + + + +

DV

+

+ + +

SUISSE

+ ++ +

Courcelles

+ +

+ +

+ + ++ +

+

+ +

+

+

+ + + +

+

++

+ + + + + + + + + + + + +

+

DOUBS

Croix

Chavannesles-Grands

Châtenoisles-Forges

Villarsle-Sec

+ ++ + + ++

+

+

++ ++

+

+ +

+ + +

+

+

+ + + + ++

+

+ + + +

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

III


IV

33 Hôtel du Département - l’annexe 33 Point accueil solidarité Centre Territoire de Belfort

D Hôtel du Département

Bureau du Président du

Conseil général, des Viceprésident(e)s,

des Conseiller(e)s

généraux, Direction générale, la

salle du Conseil général et ses séances

ouvertes au public… L’Hôtel du département

abrite les services internes qui

assurent le fonctionnement de la collectivité

ainsi que le cabinet, la direction

de la communication et, regroupés

sous la Direction générale adjointe

du développement social, éducatif et

culturel, les directions suivantes :

- direction des actions de santé,

- direction des personnes âgées et des

personnes handicapées,

- direction de l’enfance

et de la famille

- direction des actions sociales

territoriales

- direction de l’éducation

et de la culture

D Hôtel du Département –

l’annexe

Par manque de place, la Direction

générale adjointe du développement

local a quitté, il y a quelques années,

l’Hôtel du département pour s’installer

dans des bâtiments situés au

39, faubourg de Montbéliard à Belfort.

On trouve à cette adresse :

- direction de l’environnement

- direction de l’économie, du partenariat

et du logement

- Centre départemental d’entretien

des espaces naturels (CDEEN)

- service construction patrimoine

et urbanisme

- service des transports

- service des routes

D Points accueil solidarité

7 PAS et 2 antennes

Accueil, proximité, aide, solution

adaptée à chaque situation…

Les 7 Points accueil

(PAS) solidarité du Conseil général ont

pour vocation d’apporter une écoute

et des réponses aux problèmes rencontrés

par les habitants du Territoire

de Belfort. De la prévention, notamment

par le travail des éducateurs, à

l’insertion sociale et professionnelle

en passant par la protection de l’enfance

et de la famille, les Points accueil

solidarité mettent en œuvre une

action sociale de proximité. Les équipes

des PAS sont composées de professionnels

expérimentés : médecins,

sages-femmes, puéricultrices, assistants

sociaux, éducateurs spécialisés...

Coordonnées

3 Hôtel du Département

Place de la révolution française –Belfort

Tél. 03 84 90 90 90

3 Hôtel du Département – l’annexe

Direction générale adjointe du

Développement local (DGADL)

39, faubourg de Montbéliard – Belfort

Tél. 03 84 90 93 26

3 Points accueil solidarité

PAS Belfort Ouest

16, rue de Zaporojie – Belfort

Tél. 03 84 57 36 00

PAS Belfort Sud

2, rue de Madrid – Belfort

Tél. 03 84 57 38 38

PAS Belfort Est

13, rue du chanoine Bernard – Belfort

Tél. 03 84 90 94 00

PAS Belfort Est - Antenne des Glacis

du château

3 rue Payot – Belfort

Tél. 03 84 21 27 70

PAS Jean Jaurès

22 rue du lavoir – Belfort

Tél. 03 84 46 61 60

PAS Nord Territoire de Belfort

3, rue Auguste Renoir – Offemont

Tél. 03 84 90 19 25

PAS Sud Territoire de Belfort

24, faubourg de Belfort – Delle

Tél. 03 84 56 21 37

PAS Sud Territoire de Belfort – Antenne de

Beaucourt

1, impasse des Combasles – Beaucourt

Tél. 03 84 56 92 26

PAS Centre Territoire de Belfort

1, rue du 21 novembre – Danjoutin

Tél. 03 84 57 36 40


V

33 Le Centre départemental enfance et famille - Graffiti 33 Le Relais assistante maternelle (RAM)

D Protection maternelle

et infantile (PMI)

Visites à domicile, consultations

de nourrissons, préparation

à la naissance, suivi de grossesse

mais aussi bilans de santé en école

maternelle. Les services de Protection

maternelle et infantile du Conseil général

ont un objectif majeur : favoriser le

développement harmonieux de l’enfant

dans le Territoire de Belfort.

D Centre départemental de

l’enfance et de la famille

Il accueille les services chargés

de l'évaluation des enfants en

danger ou en risque (Pôle protection

de l'enfance), de la défense des

intérêts des mineurs, du suivi des

mineurs confiés à des établissements,

de l'accueil de jour (Participe présent).

D Centre départemental

enfance et famille-Graffiti

Lieu d'hébergement d'urgence

départemental des enfants

âgés de 6 à 12 ans, centre maternel,

et placement familial d'urgence

pour les enfants de 0 à 6 ans.

D Centre départemental

de placement familial

Service chargé du suivi des

enfants en difficultés confiés

à des assistantes familiales.

D Centre de prévention

sanitaire et d’éducation

familiale

Le centre de planification et

d'éducation familiale fournit

des informations sur la

contraception, assure les consultations

médicales pour la prescription

de contraceptifs aux mineures et aux

non assurés sociaux. Il effectue des

entretiens pré ou post IVG et propose

un service de conseil conjugal et familial.

Deux conseillères conjugales et

familiales et un médecin assurent

l'ensemble de ces missions.

D Relais assistante

maternelle (RAM)

Plus de 1100 assistantes

maternelles agréées offrent

leur service sur le Territoire

pour une capacité d’accueil de

quelque 3000 enfants. Afin d’apporter

des informations aux parents sur

l’ensemble des possibilités d’accueil

des tout-petits, le Conseil général du

Territoire de Belfort a mis en place, le

Relais assistantes maternelles (RAM)

qui se veut avant tout un lieu d’information,

d’échanges et de rencontres

entre les parents et les assistantes

maternelles, mais également entre les

assistantes maternelles elles-mêmes.

Coordonnées

3 Protection maternelle et infantile (PMI)

Belfort

Centre Léon Blum

6, rue de Madrid – Belfort (disparaît en 2006)

Tél. 03 84 28 68 91

PMI Belfort

22, avenue Laurencie – Belfort

Tél. 03 84 28 20 84

PMI Delle

Espace 89

Rue des Vosges – Delle

Tél. 03 84 56 35 50

PMI Nord Territoire de Belfort

12, rue Auguste Renoir – Offemont

Tél. 03 84 26 04 79

3 Centre départemental de l’enfance

et de la famille

Tour des 4 As – 2 e étage- Belfort

Tél. 03 84 90 95 20

Centre départemental enfance et famille-

Graffiti

5, rue du peintre Dauphin – Belfort

Tél. 03 84 90 95 40

Centre départemental de placement familial

Tour des 4 As – 5 e étage – Belfort

Tél. 03 84 90 95 00

Centre de prévention sanitaire et d’éducation

familiale

21 avenue Jean Jaurès - Belfort

Tél. 03 84 28 17 12

3 Relais assistante maternelle (RAM)

16 boulevard de Lattre de Tassigny – Belfort

Tél. 03 84 28 63 10


33 La Médiathèque départementale 33 Le collège Vauban

D Médiathèque

départementale

Service du Conseil général en

charge du développement de

la lecture publique, la Médiathèque

départementale et son annexe

Sud-Territoire ont pour principale mission

l'aide au fonctionnement des 35

bibliothèques du département ainsi

que le soutien et le développement de

l'animation culturelle. La Médiathèque

n'accueille pas le grand public mais les

professionnels des bibliothèques du

département.

D Les collèges publics

Depuis les lois de décentralisation

de 1986 le Conseil général

est en charge de la construction,

la rénovation, l'entretien et le fonctionnement

des collèges publics du

Territoire.

En 2004, le Conseil général a lancé l'opération

Contrat collèges marquant ainsi

un vaste élan de modernisation des collèges

publics du Territoire. 37 M€ vont

être consacrés à cette opération qui s'appuie

sur trois ambitions :

- Mieux apprendre au collège

- Mieux vivre au collège

- Mieux intégrer le collège

dans son environnement

Cette opération d’envergure mobilise fortement

les services du Conseil général qui

devront maintenir le rythme d’un chantier

par mois jusqu’en 2011. Objectif :

offrir aux collégiens du Territoire les

conditions optimales de réussite scolaire.

VI

Coordonnées

3 Médiathèque départementale

53, avenue d’Altkirch – Belfort

Tél. 03 84 90 99 40

Médiathèque de Delle

1, rue Déridé – Delle

Tél. 03 84 36 32 43

3 Les collèges publics

Collège Val-de-Rosemont

Rue du colonel Weber – Giromagny

Tél. 03 84 29 33 04

Collège Vauban

Rue du président Anouar el Sadate – Belfort

Tél. 03 84 21 64 67

Collège St Exupéry

Rue Alfred Péchin – Beaucourt

Tél. 03 84 56 93 56

Collège Camille Claudel

20, rue du général de Gaulle –

Montreux-Château

Tél. 03 84 23 32 89

Collège de Rougemont

6, rue Nouvelle – Rougemont-le-Château

Tél. 03 84 23 00 53

Collège Simone Signoret

8, rue de Zaporojie – Belfort

Tél. 03 84 21 32 44

Collège Léonard de Vinci

17, faubourg de Lyon – Belfort

Tél. 03 84 58 68 20

Collège Arthur Rimbaud

55, faubourg des Ancêtres – Belfort

Tél. 03 84 21 56 12

Collège Mozart

12, rue Mozart – Danjoutin

Tél. 03 84 28 50 23

Collège de Morvillars

13, rue du Stade – Morvillars

Tél. 03 84 27 82 26

Collège Jules Ferry

Rue de Verdun – Delle

Tél. 03 84 58 75 80

Collège René Goscinny

7, rue de Vipalogo – Valdoie

Tél. 03 84 26 33 60

Collège Châteaudun

9, rue de Châteaudun – Belfort

Tél. 03 84 21 62 88


VII

33 L’Espace multimédia Gantner 33 La Maison départementale de l’environnement

D Maison départementale

de l’environnement

C’est l’un des sites les plus fréquentés

du département.

MDE

Créée en 1994 par le Conseil

général du Territoire de Belfort, la

Maison départementale de l’environnement

a pour vocation, comme son

nom l’indique, de sensibiliser à l'environnement.

Située sur les rives du Malsaucy au

pied du Parc naturel des ballons des

Vosges et à proximité de Belfort, elle

propose, de mars à décembre des

expositions et des animations, gratuites

et ouvertes à tous.

D Base de loisirs

du Malsaucy

L

C’est la plage du Territoire de

Belfort ! La base de loisirs du

Malsaucy propose d’avril à

septembre une multitude d’activités

de plein air ouvertes à tous : animations

sportives, jeux familiaux,

cinéma en plein air, location de

bateaux-pédaliers, mini-croisières,

VTT…

D Espace multimédia

Gantner

G

Créé par le Conseil général,

l'Espace multimédia Gantner

s’est donné pour vocation, la

diffusion de la culture numérique et

de l'art contemporain et s’efforce de

favoriser l'accès du plus grand nombre

aux nouvelles technologies et aux

nouveaux moyens de communication.

Tout en menant ses actions de médiation,

de formation pour tout public et

d'apprentissage pour les collégiens,

l'Espace Gantner mène un important

programme de rencontres artistiques,

de résidences et d'ateliers et met à

disposition du public une collection

d'œuvres sur support numérique,

unique en France.

D Maison des Aînés

A

Créée en 2001 par le Conseil

général et la Ville de Belfort, la

Maison des Aînés regroupe un

ensemble important de structures et

de services oeuvrant auprès et pour

les personnes âgées du Territoire. Lieu

d’accueil, d’information et d’orientation,

la Maison des aînés est un guichet

unique créé pour les personnes

âgées et leurs familles.

D Archives départementales

Lieu de mémoire, le service

des Archives départementales

AD

du Conseil général a pour première

mission la collecte, la conservation,

le traitement, la communication

et la mise en valeur du patrimoine

documentaire du département. Ce

sont ainsi, actuellement, près de 15

000 mètres linéaires de documents

qui sont archivés, restaurés et mis,

sous certaines conditions, à la disposition

du public.

Coordonnées

3 Maison départementale

de l’environnement

Etang du Malsaucy - Sermamagny

Tél. 03 84 29 18 12

Base de loisirs du Malsaucy

Etang du Malsaucy – Sermamagny

Tél. 03 84 29 21 13

Espace multimédia Gantner

1, rue de la Varonne – Bourogne

Tél. 03 84 23 59 72

Maison des Aînés

3 place commune - Belfort

Tél. 03 84 54 26 50

Archives départementales

4, rue de l’Ancien théâtre – Belfort

Tél. 03 84 90 92 00


VIII

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


économie

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

RN19, ça roule

En décembre 2005, le dernier tronçon de la RN19, entre Morvillars et Delle, s’est ouvert à

la circulation. Une étape importante dans la réalisation de ce nouvel axe routier qui assurera

à terme la liaison entre l’Ile de France et la Suisse.

Sa concrétisation a été longtemps attendue, aujourd’hui la

route nationale 19 (RN19) existe. Le projet vient de franchir

une étape importante avec la mise en service d’une première

section du nouvel axe routier : le tronçon Morvillars-Delle. Le

projet qui consiste à aménager en deux fois deux voies l’itinéraire

de 165 kilomètres qui relie Langres à Delle, voit désormais

deux de ces chantiers terminés sur le Territoire de

Belfort. L’échangeur de Banvillars situé entre Brevilliers et

Argiésans est désormais ouvert à la circulation

après avoir subi une opération

de mise en sécurité. Mais surtout, l’on

circule depuis décembre sur la dernière

section de la RN19, entre

Morvillars et Delle. S’il convient d’attendre encore plusieurs

années pour que se réalisent les jonctions avec le reste de

l’axe routier, le Territoire de Belfort y trouve déjà ses avantages.

La nouvelle voie facilite la desserte du Sud du Territoire

et permet ainsi son désenclavement. Le tracé d’environ 7 kilomètres,

aménagé en une route de type voie rapide, permet,

de plus, un gain de temps de 5 minutes sur l’itinéraire

Belfort-Delle et soulage du trafic de transit, en permettant

leur contournement, les communes de Grandvillars et

Joncherey. Trois échangeurs permettent de la relier au réseau

de routes existant et de desservir ainsi Delle, Fêche-l’Eglise et

la plateforme douanière de Boncourt-Delle. À l’ouverture,

3320 véhicules dont 5% de poids-lourds ont été comptabilisés.

Un chiffre qui devrait sensiblement augmenter cette

année selon la Direction départementale de l’équipement

(DDE). C’est elle, qui assure la maîtrise d’ouvrage de l’ensemble

des chantiers qui ont lieu sur le département. La réalisation

de ce tronçon du nouvel axe routier aura demandé trois

ans de travaux, 900 000 m 3 de terrassement, 30 000 tonnes

Le jour de son ouverture,

le dernier tronçon a accueilli

plus de 3300 véhicules.

d’enrobés et 50 millions d’euros. Ce chantier avait, de plus, la

particularité de franchir la Vallée de l’Allaine, milieu particulièrement

riche et sensible du point de vue environnemental.

La DDE du Territoire de Belfort a fait des efforts tout particuliers

sur ce plan, notamment lors de la construction du viaduc

de l’Allaine qui ont permis d’obtenir une certification

environnementale ISO 14001. Elle garantit que l’environnement

et plus particulièrement l’eau, ont fait l’objet d’analyses

régulières et que tous les moyens ont

été mis en œuvre pour les respecter

tout au long des travaux. Le viaduc de

l’Allaine est certainement le plus imposant

des ouvrages d’arts réalisés sur ce

tronçon. Conçu par l’architecte Marc Mimram, ce pont de 317

mètres de long est remarquable d’un point de vue esthétique.

Huit arches galbées enjambent les méandres de la

rivière tout en restant au « ras du sol » pour préserver le paysage.

Il a été conçu pour accueillir les phénomènes de crues

importantes de l’Allaine. La continuité de ce chantier aujourd’hui

terminé du côté français sera assurée du côté Suisse.

Nos voisins helvètes prennent en charge la construction de la

plateforme douanière dont les travaux devraient se terminer

en 2007 ainsi que sa liaison, à l’horizon 2016, avec l’autoroute

A16 appelée Transjurane qui rejoindra Bern. Une liaison qui

confère à la RN19 un intérêt international puisque l’itinéraire

facilitera ainsi le passage de l’île de France à la Suisse. À l’échelle

nationale, l’aménagement d’une route express à deux

fois deux voies offrira un nouvel itinéraire offrira une alternative

à l’utilisation des autoroutes A6 et A36. Ce que ne permet

pas le tracé actuel du fait de son profil sinueux et de son

faible niveau de sécurité. Enfin à l’échelle locale, outre le désenclavement

du Sud du Territoire de Belfort et le contourne-

vivre le Territoire - février/mars 2006 -n o 77

17


Le viaduc de l’Allaine est le plus important

des dix ouvrages d’arts réalisés sur la section

Morvillars-Delle.

Le dernier tronçon de la RN19 achevé, ce sont

nos voisins suisses qui prennent le relais avec la

réalisation de la plateforme douanière

Boncourt-Delle.


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

économie

RN19, ça roule

ment de l’agglomération belfortaine, le

projet a été pensé de façon à permettre

à terme l’accès à de grands équipements

tels que le site médian de l’hôpital

ou la future gare TGV. Sur le

Territoire de Belfort, deux autres chantiers

sont actuellement à l’étude : le

franchissement de la future ligne TGV

avec la mise à 2x2 voies et le déplacement

d’une partie de la section

Sévenans-Fougerais ainsi que la mise à

2x3 voies de l’autoroute A36. Le coût

total du projet est estimé à 1015

millions d’euros financé à hauteur de

75% par l’Etat, de 12,5% par les Conseils

régionaux de Franche-Comté et

Champagne Ardennes et de 12,5% pour

les Conseil généraux du Territoire de

Belfort, de la Haute-Saône et de la

Haute-Marne. Les travaux pour la partie

située sur le Territoire de Belfort

représentent un budget de 67 millions

d’euros au titre du contrat de plan

2000-2006. Les chantiers se poursuivent

sur l’ensemble de la RN19 et avancent

également du côté de la Haute-

Saône, mais il faudra attendre encore

quelques années pour se rendre de

Paris à Bern via cette nouvelle voie.

C.J.

Contacts

3 Direction départementale de l’équipement

Place de la révolution française

90000 Belfort

Tél. 03 84 58 86 86

Le chantier

Morvillars-Delle

en chiffres

6,6 kilomètres de tracé neuf

10 ouvrages d’art

900 000 m 3 de terrassement

8 bassins de rétention

30 000 tonnes d’enrobés

12 km de glissières de sécurité

50 millions d’euros de budget

vivre le Territoire - février/mars 2006 -n o 77

19


conomie

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

L’Incubateur d’entreprises

Du cocon à la chrysalide

Créé en 2000 à Besançon, l’Incubateur d’entreprises innovantes de Franche-Comté va

planter une antenne à Sévenans début février. Trois porteurs de projet d’entreprise liés

à l’U.T.B.M. vont tenter d’y déployer leurs ailes

L’antenne belfortaine établira ses quartiers dans les locaux de l’I.R.E.C.I. début février.

Un tremplin, un catalyseur, une plateforme

ressources : l’Incubateur

d’entreprises innovantes de Franche-

Comté ne renierait sans doute aucune

de ces définitions. Forgé en 1999 par le

ministre de l’Éducation Nationale,

Claude Allègre, afin de

valoriser la recherche

publique 1 , cet outil a

été porté sur les fonts

baptismaux à Besançon,

en 2000. Début

février, il va déployer

une antenne à Sévenans, à deux pas de

l’U.T.B.M., l’Université de Technologie

de Belfort-Montbéliard 2 .

La mission de l’Incubateur, régi par la

loi de 1901 sur les associations ?

Transformer les cocons en chrysalides.

Autrement dit, accompagner les porteurs

de projets innovants - dans les

domaines du multimédia et des nouvelles

technologies - jusqu’à l’éclosion

de leur entreprise, et leur fournir les

armes nécessaires pour la pérenniser.

Car on a beau être un élève ingénieur, un

« Nous devons beaucoup

à l’ADEBT et au Conseil

Général »

thésard ou un directeur de laboratoire de

talent, inventeur d’un logiciel surpuissant

ou de composants électroniques

ultraperformants, la création d’entreprise

n’est pas un long fleuve tranquille.

Le marketing, la législation sur la propriété

intellectuelle, la

stratégie d’entreprise

ou le montage d’un

plan de financement

réclament des compétences

souvent absentes

des laboratoires de

recherche. L’Incubateur est là pour

aiguiller les porteurs de projet dans

leurs démarches et, plus généralement,

pour leur faciliter le travail au quotidien.

Pour eux, sortir des laboratoires et

trouver un lieu d’implantation pour

leur activité professionnelle encore

embryonnaire est « psychologiquement

très important », précise Christian

Schuller, polytechnicien et directeur de

l’Incubateur de Franche-Comté depuis

juillet 2005. Il ajoute : « Le Conseil général

du Territoire de Belfort et l’Adebt

(Agence de développement de Belfort et

son Terrotoire) nous apportent une aide

précieuse ».

Entre 2000 et 2004, 23 projets ont été

« incubés », 12 ont débouché sur la création

d’une entreprise et 56 emplois ont

été créés (fin 2005, ce chiffre, non

disponible à ce jour, devrait avoisiner

les 70 emplois).

Chaque projet nécessite l’investissement

de plusieurs dizaines de milliers

d’euros 3 . En cas d’incubation réussie,

les sommes sont remboursables ; en

cas d’échec, l’ardoise est effacée. À ce

jour, neuf projets se fortifient dans

l’Incubateur franc-comtois.

L’antenne de Sévenans a une capacité

d’accueil de trois projets. Les lauréats

pour l’année 2006 sont : MESURTEK

(résolution de mesures industrielles

complexes via des algorithmes), projet

d’un ingénieur du laboratoire L2ES de

l’U.T.B.M. ; N.P.F.i. (fabrication de matériaux

de performance dans le domaine

des nanotechnologies), projet d’un

ingénieur bourguignon en lien avec le

laboratoire Métallurgies et Cultures

(U.T.B.M./C.N.R.S.) ; et E.S.E.I. (ergonomie

industrielle), projet d’un élève

ingénieur, de l’U.T.B.M. également.

J.O.

(1) Depuis, son champ d’action s’est étendu vers

le secteur privé.

(2) Dans les locaux de l’I.R.E.C.I., le Pôle REgional

de Conception et Innovation.

(3) Budget annuel de l’Incubateur de Franche-

Comté : un demi million d’euros (alloués à

parts égales par le Ministère de la Recherche,

l’Europe et le Conseil Régional).

20

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

économie

Profession

Courtier en travaux

Mettre en relation des clients et des

prestataires, voilà qui résume le métier

de « courtier ». Un service déjà connu

dans le domaine des assurances et qui

émerge aujourd’hui dans celui dans des

travaux de l’habitat. « Courtiers en travaux

», c’est ainsi que l’on appelle ces

professionnels qui se chargent de cette

mise en relation entre des particuliers

qui manquent de temps et des artisans

du bâtiment. C’est la profession

qu’exerce Daniel Cholley, le seul courtier

en travaux de l’Aire urbaine. « Mon

travail consiste à étudier les demandes,

rechercher parmi les artisans les plus

aptes à répondre à celles-ci et enfin les

mettre en concurrence » explique ce

concessionnaire indépendant de la

société Illico Travaux. Le client s’adresse

à un seul et unique interlocuteur qui se

charge pour lui, de trouver une entreprise

adéquate, disponible et d’obtenir

une comparaison possible des tarifs

dans un délai court. « Il faut être commercial,

disponible, organisé et savoir

négocier pour obtenir des artisans les

meilleurs prix. Sur l’Aire urbaine, une cinquantaine

de prestataires font partie du

réseau Illico travaux. L’avantage pour

eux est que c’est le courtier qui se charge

de déterminer précisément la demande

du client en se rendant préalablement

sur le chantier ». À ce jour, 95% des

clients de Daniel Cholley sont des particuliers.

Toutefois quelques agences

immobilières commencent à y avoir

recours. Le marché du « courtier en travaux

» comme le métier tend résolument

à se développer. C.J.

*L’artisan garantit la qualité et la pérennité

de son travail pendant 10 ans.

Contacts

3 Illico Travaux

Daniel Cholley

214 hameau de la douce

90400 ANDELNANS

Tél. 03 84 28 97 77

Courriel : cholley@illico-travaux.com

Froidefontaine

Pôle bois : 4 ans déjà

Avec 5 millions d’euros de chiffre d’affaire,

le « pôle bois » crée par Frédéric

Bergdoll, président directeur général des

sociétés Sogycobois et Mécabois, se porte

bien. Auparavant disséminées sur le

département, les sociétés associées et

une scierie se sont réunies sur le site de

Froidefontaine. Un regroupement qui

n’a que des avantages : la création et la

reconnaissance du pôle bois ainsi que la

proximité de la voie rapide et de l’autoroute.

Les sociétés sont implantés sur

5 ha, disposent de 4000 m 2 de bâtiments

et emploient 30 salariés. L’activité principale

du pôle est la fabrication et la construction

de maisons à ossature bois. Une

activité qui connaît aujourd’hui un fort

potentiel de développement. En 2004,

l’on comptait 4% de constructions de ce

type en Franche-Comté contre environ 6

à 7 % en 2005. Utilisé comme matériau

de construction, le bois présente de

nombreux atouts : il s’adapte aux terrains

difficiles, ses déchets sont recyclables,

il assure un confort thermique performant

et permet une exécution rapide,

les panneaux étant préfabriqués en

usine. Au cœur de la société Sogycobois,

un département « Maison individuelle »

a été créé sous la marque « Bois et

Titane ». Son activité consiste à commercialiser

de la maison à ossature bois.

Aujourd’hui, plus de 28 maisons de ce

type sont construites par an dans l’Aire

urbaine. C.J.

Contacts

3 SA Sogycobois ou SA Mécabois

Frédéric Bergdoll

Rue André Vieillard

BP 10 90140 Froidefontaine

Tél. 03 84 36 43 42

Courriel : sogycobois.sa@wanadoo.fr

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

21


conomie

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

Centre France Bénévolat

Un centre pour les bénévoles

Le Centre France bénévolat rencontre de futurs bénévoles qu’il

oriente vers des associations demandeuses.

« Cherche bénévoles » indiquent les

petites annonces du Centre France

Bénévolat du Territoire de Belfort. « À

l’heure actuelle, les associations du

département recherchent une soixantaine

de bénévoles et l’année dernière ce

sont tout autant de bénévoles qui

Collégiens

Voyage scientifique

Une vingtaine d’élèves du collège de

Giromagny vont étudier de plus près

Thalès, ce savant bien connu des collégiens

pour son théorème de mathématiques.

Pour cela, ils feront cap du 23 au

30 mars à Antalya en Turquie. « Thalès

est le premier savant qui a réussit à prédire

la première éclipse totale en Turquie

en 585 avant J.C. » explique Denis

Guyon, professeur de mathématiques.

« L’éclipse aura à nouveau lieu le 29 mars

2006 ». Un voyage scolaire qui s’inscrit

donc dans le cadre de découvertes scientifiques

et culturelles. « Outre l’éclipse

totale que nous ne manquerons pas, des

visites de la ville d’Istanbul, de sites

archéologiques et des temps de découverte

des civilisations grecques et romaines

sont également prévues ». Les élèves

comme leurs professeurs devraient

22

étaient en quête d’une association »

explique Marie-Thérèse Meyer, responsable

du Centre France Bénévolat

du Territoire de Belfort depuis 2003. Ce

réseau national met en relation les

offres associatives et les demandes

des bénévoles. « Soutien scolaire, visites

à domicile ou en maisons de retraite,

chauffeurs pour l’association des

paralysés de France, soutien aux séropositifs

sont les principales demandes

». Le Centre cherche également

des bénévoles pour assurer sa

propre administration. C.J.

Contacts

3 France Bénévolat du Territoire de Belfort

Centre culturel des Barres et du Mont

26 avenue du Château d’Eau

90000 Belfort

Tél. 03 84 29 93 02

Site : www.francebenevolat.org

Avant le départ, les collégiens de Giromagny ont

effectués quelques recherches scientifiques sur

le phénomène de l’éclipse.

rentrer la tête pleine de savoirs et de

souvenirs. C.J.

Contact

3 Collège Val de Rosemont

Denis Guyon

1 rue Colonel Weber

90200 Giromagny

Tél. 03 84 29 33 04

Collège Vauban

Solidaires

Un mois après l’incendie de la maternelle, les

collégiens de Vauban ont offert aux petits du

matériel pédagogique.

En novembre dernier, l’école maternelle

Saint-Exupéry était ravagée par

un incendie criminel. Le collège

Vauban se mobilise alors pour lui porter

secours. « J’ai souhaité que nous

apportions notre pierre à l’édifice pour

aider l’école maternelle à sortir la tête

de l’eau mais c’était une façon également

d’aborder avec les élèves les violences

urbaines. Qu’ils réfléchissent et

comprennent que de tels actes sont

inexcusables » explique Sylvianne Perron,

principale du collège. Solidaires,

les collégiens n’ont pas hésité à casser

leur tirelire. 430 euros ont été ainsi

récoltés, complétés de 30 euros versés

par le foyer socio-éducatif. Un pécule

qui a permis de racheter des livres, des

jeux éducatifs ou encore des feutres

aux tout-petits. C.J.

Contacts

3 Collège Vauban

Rue Anouar El Sadate

90000 Belfort

Tél. 03 84 21 64 67

3 Ecole maternelle Saint-Exupéry

Rue de la paix

90000 Belfort

Tél. 03 84 28 07 40

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

loisirs

Le Granit, scène nationale

Pour un petit supplément d’âme

Espace de rencontres entre les artistes et le public, espace où des visions du Monde

s’expriment, s’exposent et se côtoient. On vient en curieux y chercher… un petit supplément

d’âme et, semble-t-il, on l’y trouve ! Le Granit, scène nationale, entretient et

stimule avec un succès grandissant la curiosité des habitants de l’Aire urbaine.

Rencontre avec Henri Taquet son directeur.

Fini le temps où l’on allait au théâtre pour être vu.

Aujourd’hui on y va pour voir, entendre, ressentir, vibrer, rire,

aimer, détester, s’étonner… et repartir, non pas comme on est

venu, mais avec ce petit supplément d’âme qui vous chamboule

de l’intérieur. Ce petit quelque chose qui nous en dit un

peu plus sur nous-mêmes.

Jusque dans les années 60 en France, le théâtre est un divertissement

réservé à la bourgeoisie. Depuis, les mœurs ont évolué

et le théâtre s’est trouvé une nouvelle

place, un nouveau public.

Dans la droite ligne de ce renouveau,

le Granit à Belfort est à l’image

de son directeur Henri

Taquet : chaleureux, ouvert, passionné

et généreux. Mais cela suffit-il

? Le spectacle vivant a-t-il

encore une place face à la déferlante télévisuelle ? « Nous

vivons dans une société de l’image avec tout ce que cela

implique de filtres et de distance. Je crois en ce qui me

concerne, que le spectacle vivant en devient plus essentiel. Au

théâtre ce sont des êtres de chair et d’os qui nous expriment

leur vision du Monde. C’est un endroit où l’on prend la parole,

où l’on ne sait jamais ce qui va advenir dans l’instant qui suit.

Le spectacle vivant nous ramène vers le sens du réel. C’est

toute sa force et sa richesse. Depuis 15 ans au Granit nous

nous efforçons de sensibiliser le public, de stimuler la curiosité

qui sommeille en chacun de nous, de pousser des portes,

d’ouvrir des horizons, de donner vie à l’émotion… Je crois que

l’on peut dire dorénavant que ce travail d’équipe a porté ses

fruits ». En l’espace de 15 ans la fréquentation du Granit est passée

de 7000 à plus de 22 000 spectateurs par an. Les clefs de ce

succès ? « Nous avons une équipe particulièrement motivée

et consciente de sa mission. Si aujourd’hui nous avons réussi

«…des êtres de chair et d’os

qui nous expriment leur vision

du Monde ».

à tisser des liens avec un public fidèle, c’est bien sûr grâce au

travail de cette équipe et cela passe bien entendu par notre

programmation, par notre politique tarifaire mais aussi par

les ateliers à destination du grand public, des scolaires, etc.

L’autre point essentiel : notre volonté de rester en phase avec

le quotidien, avec la réalité locale, sociale… C’est dans cet

esprit que nous avons fait du Granit non seulement un lieu

de diffusion mais également un véritable lieu de création ».

Les créations résidences du Granit

accueillent en ce moment les compagnies

de Jean-Lambert Wild et

Benoît Lambert qui prépare entre

autres, un travail sur la vie

d’Alstom. Scène nationale, théâtre

public subventionné par les collectivités

dont le Conseil général, le

Granit a-t-il une place particulière dans la vie de la cité ? « Nous

ne sommes pas les seuls acteurs et nous nous positionnons

dans la complémentarité. Pour ce qui est du fait d’être public,

il faut être clair, cela nous dégage de la problématique de

rentabilité et cela nous permet justement de prendre des

risques artistiques, d’offrir au spectateur autre chose que

cette vision consensuelle de notre société qui inonde les chaînes

de télévision. Nous avons pour vocation de répondre aux

attentes de notre public et finalement d’entretenir et développer

dans le Territoire la pratique de la curiosité ». P.F.

Contact

3 Le Granit, scène nationale

1 faubourg de Montbéliard

90 000 Belfort

Tél. : 03 84 58 67 67

Courriel : contact@theatregranit.com

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

23


3 Depuis 1991, le Granit est à l’origine de 48

créations qui ont été vues par plus de 280

000 spectateurs dans le monde. Le Granit

en chiffres ? 2000 abonnés par saison et entre

22000 et 25000 spectateurs par an. 56 %

des abonnés habitent le Territoire et 30 %

à Belfort. 33 % des abonnés ont entre 15 et

20 ans. Le public non abonné réside à 63 %

sur le Territoire et 37 % à Belfort, Le taux de

fréquentation moyen est de 85 % par saison…

3 En 2005 / 2006, le Granit a mis en place 23

ateliers (théâtre, mise en scène, rap, écriture…)

ouverts au public. Il organise cette année la 3 e

édition de la Belge Quinzaine (voir insertion

page 2) qui recensera pas moins de 16 spectacles

de musique, théâtre, danse, expositions, nuits

festives et dégustations en collaboration avec

14 partenaires culturels sur les scènes de l'Aire

Urbaine Belfort Montbéliard durant 2 semaines.

Il assure également l'encadrement artistique

des options théâtre au baccalauréat à Belfort

et à Montbéliard et des ateliers artistiques

en milieu scolaire et universitaire.

24

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


25

Ça ira quand même, mise en scène de

Benoît Lambert, artiste associé au Granit /

Spectacle présenté après le Misanthrope,

du 04/05 au 21/05 au Granit

Droits réservés Antoine Franchet.

L'atelier de pratique théâtrale

pour les 8-12 ans

Droits réservés Le Granit, scène nationale.


oisirs

le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

L’odyssée du cirque

« Fais nous rêver »

L'Odyssée du cirque fait régulièrement profiter

les personnes âgées de ses spectacles.

Le cirque fait rire et fait rêver. L’école

de cirque installée non loin de la maison

de retraite du Chênois le sait bien et

s’emploie à en faire profiter régulièrement

ces résidents. « En leur offrant une

animation cirque, nous tissons avant

tout des relations entre différentes générations

» explique Christiane Gibert, présidente

de l’association. Une activité qui

a valu à L’Odyssée du cirque d’être, en

2005, le lauréat régional de l’opération

« Fais nous rêver », menée par l’Agence

pour l’Education par le Sport et visant à

« récompenser les projets innovants qui

contribuent à changer la vie des autres

grâce au sport ». L’association qui envisage

cette année de participer à nouveau

à l’opération prépare avant tout son festival

annuel. Un festival 2006 un peu

particulier, puisque l’école fête ses dix

ans. « Pour l’occasion, le festival accueillera

une compagnie professionnelle,

“Roue libre et Cie”, ainsi que l’école de

cirque, “Pas Sages”, composée de personnes

handicapées. » Et toujours au programme,

les journées du cirque adressées

aux scolaires et les scènes ouvertes

pour les compagnies. C.J.

Contact

3 L’Odyssée du cirque

12 rue de Phaffans

90380 Roppe

Tél. 03 84 29 91 68

Courriel : odcirque@wanadoo.fr

Piste cyclable

Liaison douce à Danjoutin

Fort du succès de la liaison cyclable

entre Belfort et Danjoutin qui dessert le

multiplexe et le Centre Leclerc, le Conseil

général du Territoire de Belfort poursuit

sa réalisation d’une liaison douce

menant au Sud de l’agglomération belfortaine.

Aujourd’hui s’opère la dernière

mise au point avant le lancement des

travaux de la traversée de Danjoutin.

« Le tracé choisi traverse la commune de

part en part. Il offre l’opportunité d’utiliser

les deux roues pour ses déplacements

utilitaires au sein même de la commune,

en alternative à la voiture » explique

Christian Reynaud, chef du service des

transports au Département. « La réalisation

de la piste cyclable s’accompagnera

de la restructuration de la voirie communale,

de la mise en place du réseau haut

débit ainsi que de l’aménagement du

parvis du collège Mozart d’ores et déjà

prévue dans le cadre du programme

contrat collège. » Les travaux débuteront

d’ailleurs par cet aménagement

pour que le parvis soit terminé à la rentrée

2006. Large de 3 mètres, la piste

cyclable accueillera en toute sécurité

vélos, rollers et piétons. Sa réalisation

représente un budget d’environ 1,2

million d’euros dont la majorité est

financé par le Conseil général du

Territoire de Belfort. Le projet reçoit le

soutien de la commune de Danjoutin et

de la Communauté d’agglomération belfortaine

à hauteur de 20% chacun. À

terme, 14 kilomètres de pistes relieront

Belfort à Bourogne pour se raccorder à la

liaison cyclable Franco-Suisse et à

l’Eurovéloroute des Fleuves. C.J.

Contact

3 Conseil général du Territoire de Belfort

Service des transports

Christian Reynaud

Tél. 03 84 90 93 50

Courriel : christian.reynaud@cg90.fr

La traversée de Danjoutin est la prochaine étape dans

la réalisation de la liaison cyclable menant au Sud de

l’agglomération belfortaine.

26

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

loisirs

Chronique

Mon Territoire

Comme d’autres depuis quelques mois déjà, partagez avec les lecteurs

de Vivre le Territoire, vos territoires d’enfance, de rêve, de poésie,

d’espace, d’odeur, d’amitié, d’ambition, d’émotion... En ce mois de

février, c’est Vanessa Mattin, romancière, qui nous livre son Territoire.

«

De Delle, où j’ai vécu

vingt-deux années, à

Belfort où je me suis

installée pour me rapprocher

d’Alstom, je n’ai

jamais quitté ce département

auquel je ne me suis

pas forcément toujours

sentie attachée. Toutes les

vacances passées dans les

superbes montagnes

savoyardes de ma maman

auraient pu m’inciter à lui être infidèle

et c’est pourtant à Cravanche que j’ai

choisi de prendre aujourd’hui racine

avec ma petite famille.

Sous la rudesse d’un climat souvent difficile

à supporter, Belfort distille pudiquement

ses charmes et il faut parfois

de longues années pour y succomber.

Bartholdi et Vauban y ont si artistiquement

dressé leurs pierres que personne

ne saurait rester de marbre face aux

somptueuses réalisations qui trônent en

son sein. Dès le retour des beaux jours, le

« cœur de pierres » de Belfort devient

chœur de musiques et réchauffe celui de

ses habitants au rythme de manifestations

nombreuses et variées.

Puis vient l’été, ou entre montagne et

points d’eau pittoresques, on trouve

Nouvelle rubrique

Courrier des lecteurs

Donnez votre avis, exprimez votre opinion,

faites partager vos ambitions pour

le Territoire. Cette nouvelle chronique

est ouverte à tous. Vivre le Territoire

publiera* vos coups de gueule, vos coups

de coeur, vos questions, vos infos…

Faites parvenir votre texte par courriel

ou par courrier à la rédaction de Vivre le

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

aisément de quoi occuper

son temps de loisir si bien,

qu’on envie pas franchement

le vacancier rougi

par le soleil méditerranéen

sur son mètre carré de

plage surpeuplée !

Je vois désormais d’un

autre œil les charmants

paysages de toutes ces

petites communes dont

j’ai souvent foulé le sol,

sans y prêter attention, durant mes

lointaines années de coureuse de demifond.

Sans doute, l’enthousiasme croissant

des Belfortains pour le fleurissement

de leur environnement y est pour

beaucoup.

Ce tout petit département regorge de

richesses, de beauté, de diversité,

autant de qualités qui nous permettent

d’oublier la glace de l’hiver et le feu de

l’été …

»

Vanessa Mattin

Vanessa Mattin vient de publier son 1 er

roman, « Avec le temps », publié aux

éditions Paulo-Ramand et disponible à la

FNAC. Plus d’informations sur le site

http://vanessamattin.monsite.wanadoo.fr

Territoire au plus tard un mois avant la

sortie du numéro à paraître.

*la rédaction de Vivre le Territoire se réserve un droit

de regard sur le contenu des textes transmis.

Contact

3 Hôtel du Département

Direction de la communication

Magazine Vivre le Territoire

Place de la révolution française

90020 Belfort cedex

courriel : patrick.fitamant@cg90.fr

Malsaucy

Une plage

de sable fin

La plage du Malsaucy a fait peau

neuve. 1500 m 3 de sable en provenance

d’une gravière d’Alsace remplace, en ce

début d’année, l’ancien plus « grossier ».

« Ce sable est beaucoup plus fin que le précédent,

il sera moins abrasif. » Les grains

font en effet 1 mm de diamètre contre

4 mm pour l’ancien. « Il restera aéré et

sera moins compact quand il pleuvra »

explique Laurent Georges, technicien à la

direction de l’environnement du Conseil

général du Territoire de Belfort. Dès les

beaux jours, les usagers du Malsaucy

bénéficieront de plus de confort sur cette

plage qui s’étendra sur 200 m de long et

30 mètres de large. « Nous avons profité

de la vidange annuelle du Malsaucy pour

déplacer l’ancien sable rouge grès vers le

milieu de l’étang et pour enlever quelques

mètres cubes de vase. Ceci pour améliorer

la qualité de l’eau et le confort des baigneurs

puisqu’ils y verront moins de

matière en suspension. » Il n’y a plus qu’à

espérer de la chaleur pour la belle

saison. C.J.

Contact

3 Conseil général du Territoire de Belfort

Direction de l’environnement

Laurent Georges

Tél. 03 84 90 93 45

Courriel : laurent.georges@cg90.fr

27


28

émoirele magazine

du Conseil général du Territoire de Belfort

Le Territoire sous le feu allemand

Un canon de 17 m de long bombarde Belfort

Février 1916, cela évoque pour beaucoup le début de la bataille de Verdun, lieu d’affrontement

bien éloigné du Territoire. Pourtant le département et en particulier la

ville de Belfort vont être indirectement touchés par ces combats.

Depuis l’offensive à demi réussie en direction de Mulhouse

en août 1914, le front militaire s’était stabilisé à quelques kilomètres

en avant des limites départementales. Le Territoire

avait eu à subir depuis septembre 1914 et surtout au cours de

l’année 1915 de nombreux bombardements aériens qui

visaient des objectifs militaires mais aussi civils, l’offensive

aérienne la plus sérieuse étant le raid du 17 octobre 1915 lorsqu’une

dizaine d’avions allemands avaient bombardé la ville de

Belfort. Cependant, les autorités militaires ne considérant plus

le département comme une zone particulièrement menacée

par une offensive ennemie, le 15 août 1915 le général Dubail

déclassait la place fortifiée de Belfort et levait l’état de siège. De

nombreux Belfortains réfugiés dans l’Ain rentraient alors.

Dans le cadre de la préparation d’une grande offensive de rupture

du front, l’état-major allemand envisageait deux opérations

possibles : une sur le front du côté de Verdun et une tout

au sud du front dans les Vosges. C’est l’offensive sur Verdun qui

fut retenue mais l’idée de menacer la trouée de Belfort resta

d’actualité. Cette attaque sur le front du sud Alsace serait juste

une opération de diversion destinée à maintenir des troupes

dans ce secteur au moment même où l’opération principale se

déroulerait autour de Verdun.

Le mardi 8 février 1916 vers 12 h 20, un premier obus de très fort

calibre tombe près de Perouse. Il est suivi dans l’après-midi de

deux autres, dont un tombe en ville quai Degombert. Le

Kronprinz, fils aîné de Guillaume II, est venu tout exprès assister

à ce premier tir. Cette chute au bruit assourdissant a brisé

les vitres dans un très large secteur. Louis Herbelin note dans

ses éphémérides que ce premier bombardement à longue distance

a provoqué « une terrible anxiété, les magasins sont fermés

». Les trois jours suivants, 17 autres obus visent la ville et

ses environs sans faire de victime. Dans la presse locale, les

autorités militaires laissent passer peu d’informations. « La

Frontière » du 10 février précise que ce sont des obus de 380,

donne les heures des tirs mais en aucun cas les lieux touchés. Le

souvenir des heures sombres du siège de 1870-71 ressurgit et la

peur s’installe durablement. Le bruit des impacts s’entend jusqu’à

Giromagny très distinctement. Une partie de la population

évacue la ville, les écoles sont fermées, les hôpitaux militaires

transférés, la production de gaz momentanément


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

mémoire

Le canon de calibre 380 mm est installé à plus de 30 km de Belfort.

arrêtée pour des raisons de sécurité. La

sirène de la Société Alsacienne de

Construction Mécanique donne l’alerte.

Des rumeurs au sujet de ces bombardements

se propagent. Louis Herbelin croit

savoir qu’il y a deux canons, qu’il va

nommer un peu plus tard « Grosse

Bertha » et que des espions allemands

dissimulés dans Belfort guident les tirs,

pourtant fort peu précis.

En réalité, il n’y a qu’un seul canon qui

n’est pas du modèle de la « Grosse

Bertha » et il n’y a aucun guidage depuis

le sol. Ce canon est un KW « Kaiser

Wilhelm » de calibre 380 mm, mis au

point par les aciéries Krupp en 1914. Il est

installé dans la forêt de l’Altenberg au

dessus du village de Zillisheim à plus

d’une trentaine de km de Belfort. Les travaux

d’installation ont débuté le 10 septembre

1915 avec l’aménagement d’une

voie de chemin de fer vers la colline. Les

travaux de la plateforme s’étalent du

3 octobre au 8 novembre. C’est une cuve

de béton semi cylindrique de 11 m de

rayon et 4,60 m de profondeur. Sur cette

cuve, un canon de 17 m de long est

installé, et tout autour un réseau enterré

de voie de chemin de fer, de galeries, de

magasins, et d’abris permet le bon fonctionnement

de l’engin. La portée maximale

était de 38 km pour des charges de

près de 700 kg.

Les premiers tirs en février se révèlent

assez peu précis. Les artilleurs allemands

ne disposent pas de postes d’observation

suffisamment près de Belfort pour être

sûr des points de chute et ainsi régler les

tirs suivants. L’aviation et les ballons captifs

sont donc mis à contribution pour

permettre un meilleur réglage avec

guère plus de réussite.

Il n’y a plus aucun tir de la mi-mars au 22

juin, ce qui laisse croire aux Belfortains

que le canon a été endommagé par les

bombes françaises. Mais il n’en est rien,

le 22 juin, deux obus tombent dans les

glacis du château. Le 2 juillet, 6 obus

frappent le secteur de la gare, arrachant

les voies dans la tranchée au pied du fort

des Barres, éventrant une maison

Faubourg de Paris. Le 23 juillet, sur le

quai Vallet, un obus endommage les

magasins Alkan. Les derniers tirs ont lieu

le 10 octobre, 5 obus visent la ville, un

seul frappe le centre, les autres tombent

du coté d’Essert et Bavilliers. Ce fut aussi

le seul jour où il y eu des morts à déplorer.

L’obus qui est tombé face à la gare a

détruit le bar Nicolas, tuant le propriétaire

Nicolas Sandt, sa femme Augustine

et ses deux filles Marcelle et Jeanne qui

pourtant s’étaient réfugiés dans la cave

de l’immeuble. Là aussi le secret est

imposé à la presse qui évoque les obsèques

le 13, des quatre victimes civiles

« tuées dans la région ». Le préfet, le

maire et une foule nombreuse ont

accompagné les dépouilles de l’hôpital

jusqu’à l’église St Joseph.

Le grand canon ne fit plus parler de lui

par la suite, et pour cause : à partir du 11

octobre 1916 il a été démonté pour être

installé sur un autre secteur du front.

Les Belfortains lors des fêtes patriotiques

du 17 août 1919 se moquèrent de

lui : un des nombreux chars du défilé

caricaturait « la Kolossale Bertha » avec

un panneau intitulé « beaucoup de bruit

pour rien » oubliant les victimes, les

dégâts et la panique qu’il avait pourtant

causés.

Aujourd’hui en dehors des cartes postales

immortalisant les destructions, les

vestiges des installations souterraines

sont encore bien visibles dans la forêt de

l’Altenberg, rappelant que Belfort ne fut

pas épargnée par les combats de la

Grande Guerre, même si les 44 impacts

du grand canon sont peu en comparaison

des quelques 650 bombes lancées

par avions sur la ville durant cette même

période. J.C. Tamborini

Contact

3 Archives départementales

Jean-Christophe Tamborini

Adjoint au directeur des Archives

départementales

4 rue de l’ancien théâtre - 90000 Belfort

Tél. 03 84 90 92 00

Pour en savoir plus…

3 Laurent TATU, Jean-Christophe TAMBORI-

NI, La grande Guerre dans le Territoire de

Belfort, Coprur, 2005.

3 Thierry EHRET, Belfort sous la menace de

l’artillerie allemande, Bulletin de la SBE n°

92, 2001.

3 Georges CHARPENTIER-PAGE, 52 mois de

guerre à Belfort, Belfort, 1920.

3 Louis HERBELIN, Ephémérides 1914-1918,

la revue d’Alsace, 1920-1935.

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

29


nternet

le

magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

www.utbm.fr

Un site parfaitement étudié

Depuis décembre, l’UTBM affiche un nouveau site internet

résolument plus structuré.

Depuis le 1 er décembre 2005,

l’Université de Technologie Belfort-

Montbéliard (UTBM) arbore un nouveau

site internet haut en couleurs.

Pour mieux s’y repérer, une couleur à

été attribuée à chacun des quatre espaces

dédiés respectivement aux candidats,

aux entreprises, aux étudiants et

aux visiteurs. « Ce nouveau site devrait

permettre à chacun d’accéder directement

et simplement aux informations

qui le concerne et de prendre contact

avec la personne adéquate selon sa

demande » explique François Jouffroy,

webmaster communication à l’UTBM.

Le candidat y trouvera le détail des formations

ou encore les modalités de son

inscription tandis que l’étudiant actuel

peut à tout moment télécharger les

calendriers et plannings de son année.

En ce qui concerne les entreprises, le

site facilite la recherche d’un stagiaire

ou son recrutement et propose de mettre

à profit le savoir-faire des futurs

ingénieurs de l’établissement dans le

cadre d’un projet industriel innovant.

Deux nouveautés à venir également : la

visite en images de l’UTBM ainsi qu’un

site en anglais pour les étudiants étrangers

afin de promouvoir son offre de

formation hors des frontières. Une

refonte en profondeur d’un point de

vue rédactionnel et graphique a donné

vie à un site fonctionnel et pratique qui

devrait satisfaire l’ensemble des internautes

intéressés par l’UTBM. C.J.

Contact

3 www.utbm.fr

www.rn19.net

Toute l’actu

Année après année, le projet RN19

prend vie sur le terrain suivi de près

par le site internet que lui consacre la

Direction départementale de l’équipement

du Territoire de Belfort. Le projet

RN19 consiste à aménager l’itinéraire

Langres-Delle en route express à deux

fois deux voies avec l’objectif d’assurer

la liaison entre l’Ile de France et la

Suisse (voir article page 17). Des premières

réflexions menées à l’ouverture

en décembre dernier du tronçon

entre Morvillars et Delle, jusqu’au

détail de la construction du viaduc de

l’Allaine, la DDE 90 met en ligne régulièrement

de nouveaux articles sur l’état

d’avancement des travaux dans le

Territoire de Belfort. Cartes, enquêtes

publiques, articles, il permet de s’informer

sur l’actualité du moment et sur

celle de demain. Sur le Territoire de

Belfort, deux prochains chantiers sont

actuellement à l’étude : le franchissement

de la prochaine ligne du TGV et

la mise à 2x3 voies de l’autoroute. Mais

le projet dans sa globalité comporte de

nombreux autres grands travaux à

venir. Pour en savoir plus consultez le

site www.nouvelle-rn19.net. C.J.

Contact

3 www.rn19.net

La DDE 90 consacre un site à l’actualité

du projet RN19

30

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77


le magazine du Conseil général du Territoire de Belfort

jeux

Mots emmêlés de Yvon dit Claude AUGÉ

E N T R E V U E S E G T F C R

V I E R G E N A C N I N O E L

E I R E U N S L P T P U N I A

N I R C E T O L A N R C C N T

E T A I N S L N P B O L E T S

M I S S I O N T E N J E U X A

E T S I G E L A T R E H S M R

N N E I U U B R I O C H E O I

T E S S E R E G R E T N A I N

O N D E E S A I A R I O P S E

E N U B I R T L D C O U R S E

Z X M R E G L E I E N V S O N

Z O O M O I N E L R S E E N A

B T N D I L U E O E R E T S N

E N T E E S E R S T R A T E S

Ces mots peuvent être horizontaux, verticaux, en

diagonale, se lire de bas en haut, de gauche à

droite et vice versa. Lorsque vous aurez découvert

les sept lettres non utilisées, il vous sera aisé de

trouver le nom propre, supplémentaire, donné à

L’Espace multimédia de Bourogne (90)

Les mots à trouver :

Mots de 2 lettres : Na

Mots de 3 lettres : Ans-Nue-Ola-Uns

Mots de 4 lettres : Air-Cane-Échu-Eire ou Érié-Nain-Noël-

Rein ou Nier-Rôle-Toit-Zone

Mots de 5 lettres : Ceint-Dilué- Éclos-Écrin-Exode-Logis-

Moine-Parcs-Règle-Roses-Stère-Titan

Mots de 6 lettres : Argile-Bolets-Bomber-Cinéma-Courbe-

Course-Enjeux-Entées-Espoir-Essert ou Tresse-Étains-Léonin-

Ondées-Regret-Sienne-Sieste-Sirote-Sœurs-Vierge

Mots de 7 lettres : Brioche-Légiste-Mission-Tessère-Tsarine-

Strates-Tribune

Mots de 8 lettres : Fondeuse-Moissons

Mots de 9 lettres : Entrevues-Enseignés-Événement-

Mots de 10 lettres : Rencontres-Solidarité-

Mots de 11 lettres : Projections

… et un mot composé en 15 lettres, représentant un secteur

d’habitations à l’ouest de Belfort, entre Bavilliers et Essert.

Échecs

Avec brutalité

Acrobaties

Deux lièvres

Le Nom propre est : GANTNER

Cette rubrique est assurée par Alexandre

Bangnoï, Conseiller Technique et Pédagogique du

jeu d’Échecs pour le Territoire de Belfort. Elle vous

présente 3 positions de combinaison avec, pour

chacune d’elles, une légende et une question

vous mettant sur la voie.

3/ 1.Fd7+ ! Cxd7 2.hxg6 ! [2.exd7+? Rxd7 3.hxg6 Re8 et le Roi

noir arrête le pion] 2...Ff8 3.exd7+ Rxd7 4.Ff6 Re6 5.g7 Fxg7 6.

Fxg7 et les Blancs gagnent.

Mots emmêlés

Le mot à trouver est : Douce (la)

Les Noirs jouent et gagnent

1/ Un pièce blanche va se retrouver

sans défense.

Les Blancs jouent et gagnent

1/ Les Noirs vont perdre du matériel.

Les Blancs jouent et gagnent

1/ Le Roi noir ne peut contrôler d8 et

g8 en même temps.

2/ 1.Txe7 Dxe7 2.Fxg5 Dxg5 3.f4 et les Blancs gagneront le Fou

b7 puis la Tour a8.

1/ 21. … Cxe3 22.fxe3 Txg2+ 23.Rxg2 Dxh3+ 24.Rg1 Dh1 échec et

mat.

Échecs

Où s’initier et jouer aux échecs dans le Territoire de Belfort ?

> Belfort Échecs - 2, rue Marcel Paul, 90000 Belfort

tous les jours de 14 h à 19 h (sauf dimanche et lundi)

et le vendredi soir de 21 h à 24 h, tél. : 03 84 21 52 80

> L’Échiquier Dellois - 14, Grande Rue à Delle

le mardi et le vendredi de 17 h 30 à 20 h 30 à la maison des Remparts,

tél. : 03 84 56 34 24

> Cercle d’Échecs de Danjoutin - mairie de Danjoutin

le mardi de 19 h à 22 h et le samedi de 14 h 30 à 19 h, tél. : 03 84 28 58 59

> Atelier Échecs - Foyer G. Brassens, 90500 Beaucourt

le mardi de 17 h 30 à 19 h, tél. : 03 84 56 66 76

vivre le Territoire - février/mars 2006 - n o 77

31


oncours

vivre le Territoire

Conseil général,

services et proximité

1 er prix :

Un bon d’achat FNAC

d’une valeur de 150 €

3 e prix :

Un bon d’achat FNAC

d’une valeur de 75 €

Les gagnants

du concours VLT n° 76

2 e prix :

Un bon d’achat FNAC

d’une valeur de 100 €

et 20 sacs bandoulières

« Conseil général du Territoire

de Belfort »

1

2

3

4

5

Combien de sites du Conseil général sont

répartis sur l’ensemble du Territoire ?

a) Une dizaine

b) Une trentaine

c) Une centaine

Quelle est la signification du sigle P.A.S. ?

a) Prestation accueil social

b) Point accès spécifique

c) Point accueil solidarité

Combien de P.A.S sont implantés dans

le département ?

a) 3

b) 5

c) 7

Quelle Direction générale adjointe (DGA)

du Conseil général est située au

39 faubourg de Montbéliard ?

a) DGA du développement local

b) DGA du développement social,

éducatif et culturel

c) DGA du développement interne

Quel est le Service du Conseil général

chargé du suivi des enfants en difficultés

confiés à des assistantes familiales ?

a) Centre départemental de l’enfance

et de la famille

b) Centre départemental

de placement familial

c) Centre de prévention sanitaire

et d’éducation familiale

6

7

8

9

10

La Maison départementale de

l’environnement a été créée par

le Conseil général en :

a) 1984

b) 1994

c) 2004

l'Espace multimédia Gantner est situé à :

a) Belfort

b) Brebotte

c) Bourogne

La base de loisirs du Malsaucy est

ouverte :

a) De septembre à avril

b) D’avril à septembre

c) Toute l’année

La Médiathèque départementale aide

au fonctionnement du réseau des

bibliothèques du Territoire qui sont

au nombre de ?

a) 15

b) 25

c) 35

Dans le cadre du Contrat collèges,

le Conseil général mettra en œuvre

jusqu’en 2011 :

a) 1 chantier par mois

b) 1 chantier tous les 3 mois

c) 1 chantier tous les 6 mois

Envoyez vos réponses avant le 15 mars 2006 sur papier libre,

en mentionnant vos nom, prénom, adresse, commune, code postal et téléphone.

1 er prix : Un panier garni d’une valeur de 150 € :

Paola Donvito ;2 e prix : un panier garni d’une

valeur de 100 € : Dominique Del Fabbro ;

3 e prix : un panier garni d’une valeur de 75 € :

Jacqueline Gay

et 20 sacs bandoulières « Conseil général du Territoire

de Belfort » : Rachele Bardenet, Cécile Maculo, Olivier

Fore, Marie-Louise Hennequin, Astrid Bonapartian,

Corinne Grossi, Cynthia De-Simone, Yvette Haury,

Catherine Alison, Marcel Gasser, Nathalie Pobelle,

Marie Ribstein, Jacqueline Rehabi, Nadège Morlot,

Rachel Bonin, Muriel Gaudey, Victor Voinier, Rose

Lamirel, Sandra Robert, Christophe Tapie.

Les bonnes réponses au concours Vivre le Territoire n°76 (654

participants) 1) Combien de métiers sont exercés par le

Conseil général ? réponse c) une centaine ; 2) Le Conseil général

compte actuellement plus de : réponse b) 550 agents ;

3) Combien de sites du Conseil général sont répartis sur l’ensemble

du département ? réponse c) une trentaine ;

4) L’ancien logo du Conseil général datait de : réponse b) 1987 ;

5) La journée du personnel départemental s’est déroulée le 15

novembre dernier. C’était : réponse b) la 2 de édition ; 6) Le

transfert des personnels TOS (technicien, ouvrier et de service)

et de certains agents de la DDE au Conseil général pourrait

concerner : réponse b) 150 professionnels ; 7) Ce transfert

pourrait porter le nombre d’agents du Conseil général à :

réponse b) 700 agents ; 8) La photographe Isabelle Levy-

Lehmann a réalisé un travail photographique sur : réponse

b) les agents du Conseil général ; 9) Selon Maxime Koeberlé,

directeur des services départementaux, le cœur de métier du

Conseil général, c’est : réponse a) servir le public ; 10) Quelle

est l’incidence des nouvelles lois de décentralisation pour le

Conseil général ? réponse b) l’élargissement de son champ

d’intervention.

Extrait du règlement : Le jeu concours est ouvert à tous. Une

seule réponse sera admise par foyer. Le tirage au sort des

gagnants parmi les réponses exactes sera effectué par Maître

Antoine, huissier à Belfort. Les réponses expédiées après le 15

mars 2006 ne seront pas prises en compte. Les gagnants

seront avertis par courrier. La participation implique l’acceptation

du règlement déposé chez Maître Antoine. Réponses à

retourner à vivre le Territoire - Direction de la Communication

- Hôtel du Département place de la Révolution française -

90020 Belfort Cedex.

More magazines by this user
Similar magazines